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Gardasil, a risky vaccine: paradoxical cervix cancer increasing rate in vaccinated population

15 5 2019 gardasil chicago (002) 5     diaporama 

Paradoxical oncologic results of Gardasil in the real world. A cancer registers study.

Dr G Delépine, surgeon oncologist, Paris, France[1] N Delépine paediatric oncologist, Paris, France[2]

Oral presentation by Dr G Delépine 24 th of may 2019 Chicago Illinois USA

Summary

Aim: the authors evaluate the results of HPV vaccination on the incidence of invasive cervical cancer in different countries, comparing published data in national cancer registries and those of HPV vaccine coverage.

Method. After collecting crude figures and standardized incidences from oncologic registers of Australia (Australian Institute of Health and Welfare), Great Britain (Cancer research UK), Sweden and Norway (Nordcan), they analyse the evolution and their tendencies before and after the era of vaccination in the different countries and different age groups, with a particular attention to 20-29 age groups(high vaccine coverage).

Results In all studied countries, these evolutions are similar. During the 1989-2007 ( pre-anti HPV vaccination period), the incidence of invasive cervical cancer declined in all countries, results linked with smear screening.

Vaccination campaigns were initiated in 2007 (Australia) or 2008 (Great Britain), and we have now 7 to 9 years of follow up. Since 2007, a trend reversal has been observed in all countries with high immunization coverage studied (Australia, Great Britain, Norway, Sweden). Their official cancer registries reveal an increase in the incidence of invasive cervical cancer that appears 3 to 5 years after the beginning of the vaccination campaign and affects almost exclusively the age groups the most vaccinated.

In 20-24 group the increase reaches 100% in Sweden (1.86/100000 in 2007 vs 3.72 in 2015), 70% in Great Britain, (2,7 in 2007 vs 4,6 in 2014), 113% in Australia (0.7 vs 1.5), 10% in Norway (2.18 in 2007 vs 2.4 in 2015). In the 25-29 age groups, the increase reaches 100% in Great Britain (11 in 2007 vs 22 in 2016), 36% in Australia (5.9 in 2007 vs 8 in 2014), 9% in Norway (5.9 in 2007 vs 8 in 2015),10% in Sweden.

The crude figures are small, and, for this reason, the differences are individually not all statistically significant, but their convergence constitute a strong alarm signal, while unvaccinated (older women) have their risk of cervical cancer stabilized or continuing to decrease.

Comments. The contrast of the increasing rate of invasive cancer despite nearly eradication of HPV viruses after vaccination is paradoxical.

For vaccinated women, the evolution is dramatic. In France, a country with low vaccination coverage (<20%), the world standardized incidence rate of cervical cancer continues to decline in all age groups and is now lower (2017ASR 6/100000) than of more vaccinated countries

Conclusion. This unexpected paradoxical result, absolutely distressing for vaccinated women, requires additional studies to determine as quickly as possible the causes of such a health disaster and justifies an immediate review of vaccine recommendations.

[1] No link of financial interest with any drug company or anti-vaccine association

 

[2] Idem 1

 

PREVENTION DU CANCER DU COL PAR GARDASIL : UN ECHEC

gardasil le point en mai 2019    DIAPORAMA  CLIQUEZ ICI

 

Gardasil, surtraitement à visée préventive : Résultat cancérologique paradoxal : augmentation du cancer du col
le point en Mai 2019

OUVREZ LE DIAPORAMA CI DESSUS

AVEC LES COURBES DES RESULTATS DANS LE MONDE

gerard.delepine@bbox.fr

Nous avons évalué les résultats cancérologiques à court et moyen terme de la vaccination anti HPV sur l’incidence du cancer invasif du col de l’utérus  dans les pays qui pratiquaient le dépistage par frottis et qui ont été les premiers à réaliser des campagnes de vaccination massive (Australie, Grande Bretagne, Norvège, Suède).

Nous avons recueilli  par internet des données publiées dans les registres nationaux du cancer et des taux de couverture vaccinale sur l’ensemble des populations et dans les différents groupes d’âge.

Puis nous avons analysé les évolutions et les tendances des incidences brutes et standardisées, avant et depuis l’ère de la vaccination en testant leur probabilité par le coefficient de corrélation.

Nous présentons ici les résultats actuels de cette évaluation.

La période pré vaccinale de 1989 à 2007 a été marquée par une diminution très significative (p<0.001) du taux standardisé d’incidence du CI dans tous les pays étudiés, avec un taux moyen de décroissance de 2.5 % entre 1989 et 2000.

Cette décroissance spectaculaire est unanimement attribuée au dépistage par frottis.

Depuis les campagnes de vaccination, les registres officiels du cancer enregistrent dans les groupes d’âge qui ont été les plus vaccinés une augmentation forte de l’incidence des cancers invasifs qui apparaît 3 à 5 ans après le début de la campagne de vaccination et qui affecte tous les pays à forte couverture vaccinale.

Dans le groupe des femmes de 20-24 ans (qui avaient entre 12 et 16 ans lors des campagnes de vaccination) l’augmentation d’incidence atteint 100% en Suède, 70% en Grande Bretagne, 113% en Australie, 10% in Norvège. Dans le groupe des 25-29 ans qui a été l’objet de vaccination « de rattrapage », l’augmentation atteint 100% en Angleterre 36% en Australie, 9% en Norvège,10% en Suède. A l’opposé, dans ces mêmes pays les femmes plus âgées, non vaccinées, ont vu leur risque de CI rester stable ou baisser.

Les nombres bruts de cancers enregistrés sont souvent petits chez les femmes jeunes et les tendances prises isolément sont rarement statistiquement significatives.

Mais leur constatation dans tous les pays concernés constitue un signal d’alarme d’autant plus fort que l’incidence des CI a continué à baisser chez les femmes âgées, comme en France, pays à faible taux de couverture vaccinale.

Cet échec souligne la responsabilité des agences sanitaires et les risques qu’elles font courir aux populations en délivrant des AMM selon des procédures accélérées basées sur des critères substitutifs malgré les mises en garde de nombreux médecins et d’associations d’usagers.

Ce résultat cancérologique paradoxal nécessite des études complémentaires et justifie, en attendant, une révision urgente des recommandations vaccinales

 

 

 

CONFERENCE DR N DELEPINE A SAINTES : GARDASIL PROCHAIN SCANDALE SANITAIRE ?

LE DIMANCHE  30 JUIN 2019

 

REJOIGNEZ NOUS POUR LA CONFERENCE 17 h 30 à 19 h : Docteur Nicole Delépine : CONFERENCE SAINTES JUIN 19

« Pourquoi chaque jour apporte-t-il  un nouvel article publicitaire trompeur dans les grands médias ? Pourquoi les députés déposent-ils un amendement pour rendre ce vaccin obligatoire et la ministre se prononce pour l’élargissement de la vaccination aux garçons ? Pourquoi tant d’émissions répandent-elles la peur chez les familles des jeunes femmes et bientôt des garçons ? Ainsi, en l’absence de prise de conscience rapide, le gardasil et les 11 vaccins obligatoires pourraient  bien être le prochain scandale sanitaire. »

CONFERENCE QUI SE TIENDRA DANS LE CADRE DES CHANTIERS DU FUTUR

 

21 ième université de l’Environnement et de la Santé 29 juin au 4 juillet 2019

LES CHANTIERS DU FUTUR

Parc des Expositions à Saintes (17) Renseignements : 05 46 90 52 77
E N V I R O N N E M E N T • S A N T É • P R É V E N T I O N

Conférences et Salon au Parc des Expositions Hall Mendès France Cette Université s’adresse à tous ceux qui se sentent responsables de leur environnement et de leur santé.

espace artisans, ateliers

Samedi de 10 h à 19 h Du dimanche au mercredi de 9 h à 19 h Jeudi de 9 h à 18 h Fermé le lundi matin  « Appareils de bien-être, thérapies quantiques, médecine de l’habitat, chaussures écologiques, semences anciennes, textiles bio, cosmétiques et produits d’entretien bio, huiles essentielles, création artisanale de vêtements, plantes Aloé Vera, produits régionaux, sel détachant… Stand de dédicaces des livres des conférenciers, documentations.

ENTRÉE DU SALON GRATUITE  »
Restauration Bio “L’Epiphyte Cantine Nomade” Buvette des Chantiers du Futur
Visitez notre site : www.leschantiersdufutur.fr 

Conférence du Docteur Gerard Delépine à Chicago à propos des résultats paradoxaux du Gardasil : augmente le taux de cancers du col chez populations vaccinées

Le Gardasil un surtraitement préventif au résultat cancérologique paradoxal présentation orale+poster colloque de Bobigny 2019

Venez participer au colloque annuel de Bobigny :   Colloques de Bobigny

et en particulier à nos présentations

 

nous y présenterons un résumé de nos travaux sur Gardasil et cancer 

samedi 25 Mai atelier n° 3 Les vaccins.  10 H30 -12H30

 

 » Les « Colloques de Bobigny », constituent la première manifestation scientifique et de réflexion sur la thématique « Sous-médicalisation, Surmédicalisation, Surdiagnostics, Surtraitements », déjà organisée à sept reprises en France par le groupe d’initiative Princeps, avec le concours de :

– Le Département de Médecine Général de la Faculté de Médecine de Bobigny,

– La Société de Formation Thérapeutique du Généraliste

– L’Association « Civic Santé »

Ce colloque se tiendra, sous le patronage du Doyen de la Faculté de Médecine de Bobigny (UFR SMBH), les vendredi 24 et samedi 25 mai 2019, Faculté de médecine de Bobigny (entrée avenue de la Convention)

Le montant de l’inscription est de 40 euros (20 euros pour les étudiants et Internes en Médecine).

Ces frais d’inscription très limités, qui comprennent les accueils et pauses café, le repas de midi du vendredi, et l’intendance du colloque, ne sont possibles que grâce aux locaux mis à disposition par la Faculté de médecine de Bobigny, et l’engagement de la SFTG. Cette modeste somme est le prix de notre indépendance.

Les inscriptions doivent être adressées à la SFTG, 233 bis rue de Tolbiac 75013 Paris, avec la mention « Colloque de Bobigny ». L’inscription en ligne est possible : ici.

Vous pouvez également télécharger ici le bulletin d’inscription, le remplir et l’adresser à la SFTG

N’hésitez-pas à diffuser à vos réseaux ou connaissances cette invitation Le groupe Princeps »

 

Gardasil Propagande versus argumentation scientifique fondée sur des preuves

Foi, propagande ou argumentation scientifique, il faut choisir 

 

par G et N Delépine en réponse à des détracteurs directs sans possibilité pour nous de répondre car site inaccessible aux non abonnés  (revue du praticien, quotidien du médecin etc.. ) MERCI à ceux qui le peuvent de transmettre et à tous de vous informer largement.

Foi, propagande ou argumentation scientifique, il faut choisir !

 

 UNE EPOQUE DANS LAQUELLE MYTHE ET REALITES SE CONFONDENT EN PERMANENCE

 

Si la phrase selon laquelle « le XXI nième siècle sera mystique ou ne sera pas » a été attribuée peut-être à tort à André Malraux, elle pose en tous cas le véritable défi de notre siècle débutant, la régression de l’esprit scientifique qui n’est plus omniprésent même en sciences, la montée en puissance du fantastique qui envahit les vidéos, les séries et les cerveaux des plus jeunes qui confondent de plus en plus fiction et réalité[1]. La chute de l’enseignement mathématique en secondaire, achevée cette année par la nouvelle réforme de Blanquer qui transforme l’enseignement mathématique en OPTION en première dès septembre 2019 et diminue largement les heures de philosophie en terminale conforte l’idée d’une destruction voulue du niveau de formation des jeunes français. Les programmes TV vont dans ce sens de transformer nos cerveaux pensants en robots obéissants, sages esclaves d’un capitalisme financier toujours plus gourmand. Et la fiction devient réalité[2]

Ensuite la manipulation qui consiste à confondre prévisions sur simulations et résultats avérés sur population réelle est un jeu d’enfants largement utilisé en matière de sondages visant à formater une opinion dominante que chacun suivra pour ne pas être exclu du groupe (peur plus forte que la mort semble -t-il)[3].

 

PERTE DE LA RIGUEUR SCIENTIFIQUE AU BENEFICE DES LOBBIES

 

La volonté du ministère de la santé (des lobbies ?) d’imposer la vaccination obligatoire par Gardasil dès les européennes passées conduit à une multiplication d’articles publicitaires tant dans les médias grand public que dans les journaux et revues destinés au public médical et soignant. Le but est de conditionner l’ensemble des acteurs, peuple et monde médical, du bien-fondé de l’obligation qui rapportera annuellement plusieurs centaines de millions à big pharma qui sera sans nul doute reconnaissant à ses affidés.

 

Il est regrettable que quelques confrères peut-être mal informés participent à cette mystification. Nous leur faisons une réponse globale supplémentaire, d’autant que la plupart de ces journaux nous sont inaccessibles pour un droit de réponse, car réservés à l’entregent.

 

 

Les progrès de la science reposent de fait sur le doute fertile qui anime celui qui, remarquant une incohérence entre les faits avérés et l’opinion couramment admise, remet cette dernière en doute pour élaborer une nouvelle hypothèse plus compatible avec les faits.

 

La foi, elle, ne se discute pas ; elle exige la soumission au dogme et interdit tout doute qu’elle déclare hérétique. Sans le doute fertile, nous croirions toujours que la terre date de 5600 ans, qu’elle est plate et que le soleil tourne autour d’elle.

 

FUIR LA PENSEE UNIQUE DEVELOPPEE DEPUIS 40 ANS AU RISQUE DE DEPLAIRE

 

La science ne peut pas prospérer dans un système de pensée unique où toute observation de faits qui ne la confortent pas est niée et déclarée « fake news » comme au temps de l’Inquisition.

Elle ne peut prospérer lorsque des simulations sont présentées comme un futur certain et utilisées comme argument. Les simulations sont basées sur des hypothèses qui, si elles sont fausses, annihileront le travail des chercheurs qui ont réalisé honnêtement la simulation.
C’est ce qui se passe avec les simulations sur la fréquence prévue du cancer du col de l’utérus an Australie ( et les déclarations médiatiques triomphantes sur la disparition de ce cancer) et la réalité du terrain disponible par tous en analysant les registres du cancer des états dont l’Australie) qui montrent une augmentation du nombre de cancer du col chez les populations vaccinées.

Nous avons détaillé cette discordance dans plusieurs tribunes.

 

Comment expliquer une telle discordance entre les simulations et la réalité ?

Les résultats d’une simulation dépendent directement des hypothèses retenues. Les principales hypothèses des simulations marchandes peuvent se résumer ainsi : le cancer invasif ne peut pas se produire en l’absence d’infection par un type de HPV oncogène. Le vaccin est efficace à vie et fait disparaître l’infection. Le vaccin va donc éradiquer le cancer. Mais toutes ces hypothèses sont discutables et les résultats de ces simulations ne font en fait que reproduire en chiffres la foi de leurs auteurs. La médecine n’est pas une science exacte, et la médecine via l’informatique oublie les spécificités complexes de la vie, singulièrement chez l’être humain.[4]

 

LA SCIENCE SE NOURRIT DE L’ANALYSE CRITIQUE DES FAITS AVERES. N’EN DEROGEONS JAMAIS.

 

Dans une revue[5] se réclamant à « exigence universitaire et journalistique » et soutenue par des fonds publics, Michel Cogné se fait l’apôtre de la vaccination anti HPV avec pour seule démonstration les résultats de fictions et de simulations[6] et en utilisant l’argument d’autorité avec l’OMS et les positions de services de santé français ou étrangers souvent trop sensibles à leur financement[7], aux pressions politiques et au lobbying de l’industrie.

 

Il n’hésite pas non plus à affirmer, sans aucune preuve scientifique, que « le vaccin anti-papillomavirus évite d’autres cancers » et dans une revue[8] destinée à l’enseignement post universitaire des médecins, J. Gaudelus [9] réenchérit. Pourtant la Haute autorité de santé elle-même dans son autorisation de commercialisation du Gardasil 9[10] écrit :

 

« Des incertitudes concernant l’efficacité qui sera obtenue en termes de prévention des cancers dans les populations recommandées en France ».

 

Car en effet, le Gardasil est efficace sur les infections liées au HPV (sans danger de fait) mais n’a jamais démontré son efficacité sur le cancer du col dans aucun essai au monde jusqu’à présent.

 

LA PLUS HAUTE AUTORITE DE SANTE FRANCAISE EMET DES DOUTES SUR L EFFICACITE DU GARDASIL SUR LE CANCER DU COL

ET CERTAINS UNIVERSITAIRES N EN TIENNENT PAS COMPTE. POURQUOI ?

 

 

Dans son plaidoyer, M Cogné parait ignorer les faits avérés, publiés dans les registres officiels qui montrent que, dans tous les pays qu’il cite en exemple, l’incidence du cancer du col a augmenté depuis la vaccination ! Cette augmentation a pourtant été reconnue en Grande-Bretagne et en Suède par de très fervents partisans de la vaccination[11] (et souvent très proches des fabricants et marchands de vaccins). Aussi nous les rappelons ici une nouvelle fois.

En Suède[12] le risque de cancer du col des jeunes filles de 20 à 24 ans vaccinées pour plus de 80% d’entre elles quand elles avaient 12 à 18 ans a doublé depuis la vaccination (passant de 1.86/100000 en 2007 à 3.72/100000 en 2015). Cette augmentation est statistiquement significative à p=0.001 et ne peut pas être due au hasard. Voir sur notre site les courbes extraites directement du registre scandinave des cancers sur le diaporama consacré à la Suède (idem pour les suivants.[13]

En Grande Bretagne[14] le risque de cancer du col des jeunes filles de 20 à 24 ans (dont plus de 85% ont été vaccinées quand elles avaient 12 à 18 ans) a augmenté de 70% depuis, passant de 2.7/100000 en 2007 à 4.6/100000 en 2014. Cette augmentation est statistiquement significative.[15]

En Australie [16] citée comme exemple de succès, le risque de cancer du col a augmenté dans les groupes d’âge qui ont été vaccinés. Augmentation de 113% (de 0.7/100000 à 1.5/100000) pour femmes de 20 à 24 vaccinées à plus de 80% entre 13 and 17 ans[17]. Augmentation de 35% chez les femmes de 25 à 29 ans (de 5.9/100000 à 8/100000 p=0.05[18]) et de 33% pour celles de 30-34 (de 9.9 à 12.4 p<0.01) qui ont été soumises aux vaccinations de rattrapage avec des taux de couverture vaccinale inférieurs. Ces dernières augmentations d’incidence sont statistiquement significatives et ne peuvent pas être dues au hasard.[19]

En France pays peu vacciné, (peut-être grâce à l’alerte précoce donnée par Marie-Océane et son père à la suite de son handicap post vaccination)[20] le risque de cancer du col a continué de baisser durant cette période[21] et les dernières incidences Standardisées Monde connues sont de 6/100000 dans notre pays contre 11.49/100000 en Suède, 8,6/100000 en Grande- Bretagne et 7.4/100000 en Australie. Pourquoi le gouvernement veut-il nous aligner sur les pays très vaccinés qui voient leur incidence augmenter dans les groupes vaccinés ? Un moratoire mondial s’impose ![22]

 

LE VRAI SCANDALE SANITAIRE EN PUISSANCE

 

Le scandale sanitaire n’est pas l’insuffisance de couverture vaccinale anti HPV qui protègerait nos enfants de cette augmentation de cancer, mais

 

1°) d’avoir accepté la mise sur le marché, avec l’indication « prévention du cancer », d’un vaccin qui n’a jamais démontré, dans aucune étude, qu’il en était capable !

 

2°) de conserver cette indication et ces recommandations alors que les résultats avérés actuels montrent que la vaccination est suivie d’une augmentation d’incidence de ces cancers (sans parler des nombreux effets secondaires délétères).

 

Comment expliquer que des universitaires puissent ainsi participer à une telle campagne de promotion marchande sans aucune preuve que les vaccins puissent éviter un seul cancer et que les résultats avérés, indiscutables des registres officiels des cancers montrent le contraire ? Foi, crédulité, ignorance, soumission ou corruption ?

 

Il est grand temps que nos chercheurs universitaires cessent de faire des promotions marchandes et retrouvent le goût de l’analyse des faits avérés, qu’ils recommencent à faire germer le doute fertile pour faire progresser la science.

 

DES RECHERCHES PASSIONNANTES SUR L’EFFET PARADOXAL DU GARDASIL

 

Et que ceux qui s’intéressent au cancer du col de l’utérus expliquent le paradoxe du contraste entre l’efficacité des vaccins contre les infections aux souches ciblées (80 à 90% de chute de leur prévalence) et l’augmentation de l’incidence du cancer (de 30% à plus de 100%) !

 

Ceux qui souhaiteraient des analyses plus approfondies les trouveront dans deux livres récents centrés sur ce sujet : sur le plan médical « hystérie vaccinale, Gardasil et cancer, un paradoxe »[23] et sur le plan juridique le livre américain de Mary Holland et coll[24].

 

 

Niels Bohr, qui a révolutionné la physique quantique, s’enthousiasmait lorsqu’il était confronté à un paradoxe[25]. Souhaitons qu’il ait encore quelques émules.

 

 

[1] Selon le Larousse, le fantastique « se dit d’une œuvre littéraire, artistique ou cinématographique qui transgresse le réel en se référant au rêve, au surnaturel, à la magie, à l’épouvante ou à la science-fiction ».

https://education.toutcomment.com/article/qu-est-ce-que-le-fantastique-en-litterature-12342.html

[2] Confusion entre réalité virtuelle et réelle

« Ces modèles ne sont pas pour autant vécus comme une fiction, comme le montre le comportement des équipes. Même en cas d’erreur grave, les formateurs, qui décident en temps réel du scénario de la simulation, ne font pas mourir les patients-mannequins. Les études ont en effet montré qu’une mort même fictive affecte réellement les élèves soignants. Là se trouve peut-être la meilleure preuve de la réussite de la simulation : le leurre agit jusqu’à l’intime des psychismes. »

https://www.revmed.ch/RMS/2013/RMS-N-410/Simulations-en-medecine

Ces constatations assez tragiques expliquent probablement l’impact des émissions télévisées sur le citoyen lambda. Triste que le personnage de telle série soit assassiné…

[3] « Tony Robbins qualifie la nécessité d’être accepté par son groupe d’appartenance comme un besoin vital.

Certains lui donnent une origine anthropologique. Du temps de nos lointains ancêtres, la vie était organisée de manière tribale. La survie d’un individu reposait sur son appartenance au groupe (nourriture, territoire, famille, guerre, …). Se retrouver exclu de sa tribu signifiait une condamnation à mort. Cette peur d’être exclu de la tribu a survécu à travers le temps. Elle reste profondément ancrée dans notre inconscient. C’est cette même peur qui régit nos comportements de tous les jours. Elle explique notre réticence à nous exposer au risque de rejet de l’autre.

http://www.etre-meilleur.com/developpement-personnel/en-finir-avec-la-peur-d-etre-rejete.html

Ajoutons que cette peur est particulièrement intense chez les adolescents avec le risque d’embrigadement dans des groupes toxiques de différentes natures, pour ne pas être « exclus ». A nous adultes de le mettre en garde.

 

[4] docteur.nicoledelepine.fr/information-grand-public-exigeons-des-medias-quils-precisent-leurs-sources-simulations-versus-resultats-reels/

[5] Michel Cogné L’insuffisante vaccination contre le papillomavirus, un futur scandale sanitaire La Conversation 4 mars 2019.

[6] De plus biaisées (car basées sur des hypothèses fausses)

[7] Financement de l’OMS : les contributions non fléchées des états membres ne couvrent qu’un peu plus de 20% du budget. Les 80% du reste sont assurées par des contributions volontaires publiques et privées assorties de conditions fléchant leur utilisation et qui déterminent ainsi en grande partie la politique générale de l’Organisation. En 2016, ceux qui ont donné le plus à l’OMS sur une base volontaire sont les Etats-Unis (plus de 310 millions de francs), la fondation Bill & Melinda Gates (280 millions), puis la Grande-Bretagne (près de 140 millions de francs). En quatrième position se trouve GAVI Alliance (près de 55 millions de francs), dont le principal financeur est la Fondation Bill & Melinda Gates et le Rotary International. Association également financée en partie par la Fondation Bill & Melinda Gates. L’importance des contributions Bill Gates explique en grande partie l’orientation vaccinolâtre de l’OMS et ses campagnes démesurées de vaccination contre la poliomyélite alors que l’hygiène (distribution d’eau potable et traitement des eaux usées permettraient à coup sûr d’éradiquer cette maladie qui se transmet uniquement par contact féco-oral.

[8] Gaudelus Vaccination contre le papillomavirus : bilan et nouvelles extensions la revue du Praticien Vol. 69 _ Janvier 2019 9

[9] Très lié à Astra Zeneca, GSK, Novartis, Pfizer et Sanofi-Pasteur

[10] « Compte-tenu : de l’efficacité de GARDASIL dans la prévention des lésions précancéreuses de haut grade dues aux HPV 6, 11, 16 et 18, du faible surcroit d’efficacité de GARDASIL 9 par rapport à GARDASIL, limité aux HPV additionnels 31, 33, 45, 52 et 58 (réduction absolue de l’incidence de 0,2 pour 100 personnes-années à 43 mois de suivi), des incertitudes concernant l’efficacité qui sera obtenue en termes de prévention des cancers dans les populations recommandées en France, la Commission considère que GARDASIL 9 n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport à GARDASIL dans la prévention des lésions ano-génitales précancéreuses et cancéreuses liées à certains HPV (cf. paragraphe 06), dans les populations recommandées par le HCSP. » Avis CT HAS Septembre 2017.

[11] Castanon A. Sasieni P. Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in England a cause for concern? Preventive Medicine 107 (2018) 21–28

[12] http://www-dep.iarc.fr/NORDCAN/english/frame.asp

[13] http://docteur.nicoledelepine.fr/evolution-du-risque-de-cancer-du-col-de-luterus-en-suede-depuis-la-vaccination-par-gardasil/

[14] https://www.cancerresearchuk.org/health-professional/cancer-statistics/statistics-by-cancer-type/cervical-cancer/incidence?_ga=2.189881579.1799137437.1543334728-1160609591.1539423969

[15] docteur.nicoledelepine.fr/evolution-du-risque-de-cancer-invasif-du-col-de-luterus-en-grande-bretagne-depuis-la-vaccination-par-gardasil/

[16] Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra : https://www.aihw.gov.au/reports/cancer/acim-books/contents/acim-books

[17] Mais, comme les chiffres bruts sont petits, cette augmentation n’est pas statistiquement significative dans cette tranche d’âge).

[18] P est la probabilité de croire à la réalité d’une différence due au hasard

[19] http://docteur.nicoledelepine.fr/evolution-du-risque-de-cancer-du-col-de-luterus-en-australie-depuis-la-vaccination-par-gardasil-de-2007-a-2014/

[20] http://docteur.nicoledelepine.fr/evolution-du-risque-de-cancer-du-col-de-luterus-en-australie-depuis-la-vaccination-par-gardasil-de-2007-a-2014/ et reportage à venir en mars 2019

[21] Jéhannin-Ligier K, Dantony E, Bossard N, Molinié F, Defossez G, Daubisse-Marliac L, Delafosse P,

Remontet L, Uhry Z. Projection de l’incidence et de la mortalité par

[22] docteur.nicoledelepine.fr/gardasil-8-deputes-veulent-imposer-une-vaccination-qui-augmente-le-risque-de-cancer-au-lieu-de-le-diminuer/

[23] Fauves éditions 2018 G et N Delépine

[24] The HPV Vaccine on Trial: Seeking Justice for a Generation Betrayed

by Mary Holland, Kim Mack Rosenberg and Eileen Lorio

Published October 18, 2018 | Vaccination, Risk & Failure Report

“Rédigé en langage clair, le livre est pour tous les intéressés – parents, patients, médecins, infirmières, scientifiques, organismes de soins de santé, fonctionnaires gouvernementaux et écoles. En fin de compte, ce livre n’est pas seulement sur le vaccin contre le HPV, mais sur la façon dont l’industrie, le gouvernement, et les autorités médicales peuvent mettre les enfants du monde en danger »

https://www.hpvvaccineontrial.com

[25] « How wonderful that we have met with a paradox. Now we have some hope of making progress ». Read more at: https://www.brainyquote.com/quotes/niels_bohr_124673

 

Gardasil for boys: a too risky and too expensive bet!

Gardasil for boys: a too risky and too expensive bet!

 

by Gerard Delepine MD, oncologist surgeon  gerard.delepine@bbox.fr

 Would “HPV cancer of the anal canal” justify vaccinating the whole male population?

Pub is spreading fear in homosexual males and on all continents, to enlarge the market!

The French newspaper Le Monde published in May 2018 a forum[1]using fear, pain and misfortune, to promote vaccination against HPV in boys and prepare the population to the vaccinal obligation that demand the pharmaceutical lobby and its political and medical agents.

They want to extend to boys the recommendation of Gardasil, and add its obligation, to the mandatory 11 vaccines billed last year in France. This tribune of Le Monde was not written to inform on the 60 deaths registered each year in French males from cancer of the anus, but to prepare the population for a new obligation that would obviously be proposed for “equality between men and women, homo and heterosexual” (and the profit of the stock market?) In France, when a vaccine is mandatory, is no longer the guilty to compensate the victims but, the National Solidarity (our taxes). Mandatory vaccinations are worth!

Faith in a vaccine, coupled with greed does not justify the manipulation of facts. Recall the scientific data established by citing our sources, so that everyone can check.

 

IS IT REASONABLE TO IMPOSE TO ALL MALES A VACCINE AT RISK FOR A VERY MARGINAL PATHOLOGY THAT KILL SO FEW? [2]

What about the real danger of anal cancer?

According to the different international cancer registries, the incidence[3] [4]of anal cancer has not been multiplied « by at least three in thirty years’ as claimed by the authors of this forum.

During the last three decades, the standardized incidence of anal cancer has increased in some countries by an average of 80 %, (in very close relation with the evolution of sexual practices.

40% in Norway (from 0.8 in 1985 to 1.1 in 2015 [5], 50% in the USA (from 1.2 in 1985 to 1.9 in 2015) [6], 63% in Great Britain (from 1.4 in 1995 to 2.4 in 2015)[7]   , 100% in Denmark (0.68 to 1.48 for women and 0.45 to 0.80 for men between 1978 and 2008) [8], 90% in Australia (from 0.8 in 1982 to 1.5 in 2016) [9] , 84% in the Netherlands (0.45 in 1989 versus 0.83 in 2010) [10], 100% in France (from 0.2 to 0.5 for men and to 1.3 for women from 1982 to 2012) [11], 60% in Italy between 1983 and 2007 (1 to 2 for men and 1.8 to 2.5 for women) [12].

In contrast, no significant increase in incidence was observed in Spain, Israel, India, Japan, Singapore.

 

In countries where an increased incidence was observed, it is LINKED TO TWO HIGH RISK SUBGROUPS: IMMUNODEFICIENT AND PERSONS PRACTICING PASSIVE ANAL SEX. 

PEOPLE TAKING IMMUNODEPRESSANT TREATMENTS suffer from an incidence of anal cancer 5 times higher than the overall population [13], rate close to that of heterosexuals infected with the AIDS virus [14] [15].

 

The practice of passive anal sex is the most important etiologic factor [16] [17] [18] [19] and partly explains the constant over risk of women compared to heterosexual men (1.5/100,000 to 3/100,000), and the risk 60 to 90 times higher of passive homosexual men (incidence 95/100,000) culminating at 130/100,000 among those who are carriers of the HIV virus[20].

The French authorities want to impose a generalized risky vaccination officially to protect a marginal population, «without stigmatizing it”. Given the small number of subjects at risk, the commercial interest (to double the sales!) probably justifies this apparent  » kindness « , for these small groups?

ANAL CANAL CANCER, NOT A PUBLIC HEALTH PROBLEM

Except in these two high risk groups, anal canal cancer in men is not a public health problem. In France, it accounts for less than one-thousandth of all cancers, with around 280 cases reported among men and fewer than 60 deaths in 2015[21]. In USA it accounts for less than 0.5% of new cancers and 0.2% of all cancer deaths [22].

How to justify running the risks of an experimental vaccine to the entire population under these conditions?

As for cervical cancer, the merchants brandish the presence of HPV (cause or association?) to promote vaccination. Vaccine promoters affirm the causal link between papillomavirus infection and anal cancer, citing the actual statistical association between this infection and cancer. But association, concomitance do not necessarily mean causation, as we have pointed out in the case of cervical cancer.

 

FACTORS ASSOCIATED WITH ANAL CANCER

Those who are interested in anal canal cancer should consider known other associated factors likely to favour its occurrence sexually transmitted infections, smoking [23] [24] [25] [26] [27], number of partners.

All these factors are interrelated, and the establishment of causal link can only be based on the multifactorial analysis of the data of a large population, analysis never seriously made to our knowledge.

Given the extreme frequency of HPV infections in sexually active people and their spontaneous clearance in non-immunodeficient subjects, they could just as well represent a marker of sexual activity, likely as repeated microtrauma and other sexually transmitted infections to maintain chronic local inflammation whose carcinogenic role has been known for a long time.

 

PREVENTION OF ANAL CANCER

The reminder of these risk factors is necessary to lay the foundations for prevention that cannot be limited to promoting vaccines that have not yet proven effectiveness in preventing cancer.

Classic and effective primary prevention of the anal canal  

The consensus basis of prevention of anal cancer includes using the condom for all intercourse, vaginal, oral or anal. Do not smoke and avoid exposure to tobacco smoke. And if you take drugs, always use single-use syringes. Avoiding contamination by HIV and other sexually transmitted diseases, certainly reduces the risk of developing anal cancer.

High risk for an experimental vaccine whose anti-cancer efficacy is not proven

To vaccinate all the young French, hoping thus to protect sexual minorities represents a too risky and too expensive betEven if the vaccine was effective, how much could it save from life from 60 annual deaths from this cancer? With what side effects on millions of French? At a prohibitive cost (around € 300 million euros /year) making this vaccine not cost effective in a country that can no longer afford a decent welcome in emergencies, or in the EPHAD (elderly hospitals) for which the minister, having “no magic, money “promised only 60 million € per year?

And for a very uncertain and even possibly negative medical benefit! Gardasil for boys? No thanks!

 

[1] Collective: In less than 30 years, the incidence of anal cancer has increased by at least three in most Western countries. Le Monde (Paris) May 2018

[2] Less than 60 deaths a year in France

[3] The incidence is the number of new cases that are observed per 100,000 people per year (Crude Rate)

[4] Since the cancer is more common in older people, the crude incidence is generally higher in a region where the elderly is more numerous. To avoid this bias, it is customary to normalize the crude incidence by the age structure of the population giving the standardized incidence. If the European or world standard population is used, the European standardized rate is obtained (European Standardized Rate or ESR), or World Standardized Rate (WSR)

[5] BT Hansen, S Campbell, Nygård M Long-term incidence of HPV related cancers, and cases preventable by HPV vaccination: a registry-based study in Norway

BMJ Open 2018; 8: bmjopen-2017-019005

[6] Surveillance Epidemiology and End Results (SEER) 13 Cancer Statistics Review, 1975-201

[7]  Incidence of anal cancer; Cancer Research UK 2017

[8] Nielsen, Munk C, Kjaer SK Trends in the incidence of anal cancer and high-grade anal intraepithelial neoplasia in Denmark, 1978-2008. Int J Cancer. 2012 Mar1; 130 (5): 1168-73. 10.1002 / ijc.26115. Epub 2011 May 30

[9] Cancer in Australia 2017, page 81 can be downloaded   http://www.aihw.gov.au/cancer-publications

[10] ARC Handbooks of Cancer Prevention Vol. 10: Cervix Cancer Screening. IARC Press. Lyon

[11] Bouvier AM1, Belot A, Manfredi S, Jooste V, Uhry Z, Faivre J, Duport N, Grabar S; French network of cancer registries FRANCIM. Trends of incidence and survival in squamous-cell carcinoma of the anal canal in France: a population-based study. Eur J Cancer Prev. 2016 May; 25 (3): 182-7

[12] Ferlay J, Bray F, Steliarova-Foucher E and Forman D. Cancer Incidence in Five Continents, CI5plus: IARC Cancer Base No.9 [Internet]. Lyon, France: International Agency for Research on Cancer; 2014. http://ci5.iarc.fr

[13] Grulich AE, van Leeuwen MT, Falster MO, et al. Incidence of cancers in people with HIV / AIDS compared with immunosuppressed transplant recipients: a meta-analysis. Lancet 2007; 370 (9581): 59-67.

[14] A. Nyitray MS Anal cancer and human papillomaviruses in heterosexual men Current oncology-volume 15, number 5 3 updates and developments in oncology 2008

[15] Grabar S, Moing V, Goujard C, et al. Clinical outcome of patients with HIV-1 infection according to immunologic and virologic response after 6 months of highly active antiretroviral therapy.  Ann Intern Med 2000; 133: 401-10.

[16] Daling JR, Weiss NS, Hislop TG, Maden C, RJ Coates, Sherman KJ, et al. Sexual practices, sexually transmitted diseases, and the incidence of anal cancer. N Engl J Med 1987; 317 (16): 973-7

[17] Holly EA, Whittemore AS, Aston DA, Ahn DK, Nickoloff BJ, Kristiansen JJ. Anal cancer incidence: genital warts, anal fissure fistula gold, hemorrhoids, and smoking.

J Natl Cancer Inst 1989; 81 (22): 1726-31.

[18] Frisch M, Glimelius B, van den Brule AJ, Wohlfahrt J, Meijer CJ, Walboomers JM, et al. Sexually transmitted infection as a cause of anal cancer. N Engl J Med 1997; 337 (19): 1350-8

[19] Tseng HF, Morgenstern H, Mack TM, Peters RK. Risk factors for anal cancer: results of a population-based case-control study. Cancer Causes Control 2003; 14 (9): 837-46

[20]Silverberg MJ, Lau B, AC Justice, Engels E, Gill MJ, Goedert JJ, et al. Risk of anal cancer in HIV-infected and HIV-uninfected individuals North America. Clin Infect Dis 2012; 54 (7): 1026-34

[21]French High Council for Public Health Opinion on vaccination recommendations against human papillomavirus infections in men February 19, 2016

[22] Statistics at a Glance https://seer.cancer.gov/statfacts/html/anus.html

[23] Daling JR, Sherman KJ, Hislop TG, Maden C, Mandelson MT, Beckmann AM, Weiss NS. Tuxedo cigarette and the risk of anogenital cancer. Am J Epidemiol. 1992 Jan. 15; 135 (2): 180-9.

[24] Nordenvall C, Nilsson PJ, Ye W, Nyrén O. Smoking, snus use and risk of right- and left-sided colon, rectal and anal cancer: a 37-year follow-up study. Int J Cancer. 2011 Jan 1; 128 (1): 157-65.

[25] Coffey K, Beral V, Green J, Reeves G, Barnes I; Million Women Study Collaborators.

Br J Cancer.Lifestyle and reproductive risk factors. 2015 Apr 28; 112(9): 1568-74. Epub 2015 Mar 12.

[26] Daling JR, Madeleine MM, LG Johnson, and Human Papillomavirus alum, smoking, and sexual practices in the aetiology of anal cancer. Cancer. 2004 Jul 15; 101 (2): 270-80

[27] Holly EA, Whittemore AS, Aston DA, et al Anal cancer incidence: genital warts, anal fissure fistula gold, hemorrhoids, and smoking. J Natl Cancer Inst. 1989 Nov 15; 81 (22): 1726-31

Gardasil: faith and propaganda versus hard evidence

Faith and propaganda versus hard evidence

The road to hell is paved with good intentions

 

In a recent news: « Cervical cancer: deaths increase as HPV vaccine is underused, says WHO »[1] published in British Medical Journal, Owen Dyer pleas for of anti HPV vaccines  on the faith that this vaccine can prevent invasive cervix cancer. This golden tale is respectable but relies only on « predictions, » not on scientific hard evidences of real oncologic results. He acts as a new advocate of vaccination promising for now more than 15 years that cervix cancer will disappear in 20 years but forget to watch to oncologic results already published in cancer registries!

These real oncologic results are paradoxical and really worrying: In all the countries with high anti HPV coverage the incidence[2] of invasive cervix cancer increases in vaccinated age groups while in older (unvaccinated) population and in France, (with low vaccine coverage) the incidence diminishes.

 

The Myth of Australian success

Australia was the first country to organize routine immunization for girls aged 12 to 26 in 2007 and is always cited as the example of success of vaccine on the belief of a simulation presented as real results[3]. But, according to the cancer register[4], vaccinated age groups women suffer from risk increase: 113% (from 0.7 to 1.5) for those aged 20 to 24 (catch up vaccinated for more than 80% of them), about a third increase for 25-29 y women (p<0.05) and for 30-34 who are less vaccinated, (p=0.01). These last increases are statistically significant and cannot be due to hazard. During the same period, most older women (and therefore unvaccinated) saw their cancer risk decrease : less 17% for women aged 55 to 59 (from 9.7 to 8.1), less 13% for women aged 60 to 64 ( from 10.3 to 8.9), less 23% for those aged 75 to 79 (from 11.5 to 8.8) and even less 31% for those aged 80 to 84 (from 14.5 to 10).

 

 

 

GREAT BRITAIN: THE PARADOXAL EFFECT OF GARDASIL PROMOTING CANCER

The UK national program was introduced in 2008 to offer HPV vaccination to 12–13-year-old with catch-up vaccination to girls up to 18 years old. Vaccination coverage in England has been with over 80% of 12–13-year olds receiving the full course. Coverage within the catch-up cohorts ranges from 39% to 76%). As related by Castanon « We expected cervical cancer rates decrease in women aged ages 20 to 24 from 2014… However, in 2016, national statistics showed sharp and significant increase in the rate of cervical cancer in the vaccinated age groups. Women aged between 20 and 25 years vaccinated for more than 85% of them, saw their cancer risk increase by 70% in 2 years (from 2.7 in 2012 to 4.6 per 100,000 in 2014 p = 0.0006)[5], and those aged 25 to 30,  who were aged between 18 and 23 at the time of the vaccination campaign saw their cancer risk increase by 100% between 2007 and 2015 (from 11 / 100,000 to 22 / 100,000 )”. According to Office of National Statistics Women 25 to 34 years, less vaccinated, have seen incidence increase by 18% (from 17 in 2007 to 20 in 2014).  Older, women unvaccinated, benefit of stable or decreasing incidence (-13% for 65-79, 10% after 80.

 

 

 

 

 

 

 

SAME PARADOXICAL PHENOMENON IN SWEDEN.

In Sweden, Gardasil has been used since 2006, and the vaccination program was rolled out in 2010, with vaccination coverage of 12-year-old girls approaching 80%. In 2012-2013, with a catch-up program, almost all girls aged 13 to 18 were vaccinated.  In this country, the standardized incidence of cervical cancer in the global [6]population has increased steadily since vaccination from 9.6 per 100000 in 2006 to 9.7 in 2009, 10.3 in 2012 and 11.49 in 2015[7]. This increase is mostly due to the increase in the incidence of invasive cancers among women aged 20-24 whose incidence doubled (from 1.86 in 2007 to3.72 in 2015 c=0.89; p<0.001). The incidence of invasive cancer of the cervix increased by 24% in women aged 25 to 34 from 12.44 to 15.49(c=0.68; p=0.05), In contrast, a decrease in the incidence has been observed in women over 50. Dillner, a promoter of vaccination recognizes the increase of incidence of cancer in his country [8] but pretends that « less effectiveness of screening » is the culprit

Advocates of vaccination brandish good results against infection by stains included in the vaccines and decrease of CN2 CN3. But they should rather watch on registered cancer incidences and wonder about the paradoxical contrast of decrease of infection and statistically significant increases of invasive cancer. This paradox questions the causal Link between HPV infection and cancer and the repeated mis information pretending that 99% of cervix cancer are only due to HG HPV[9] 

 

 

 

 

France: the bad example for big pharma

 

 

 

The evolution of these countries, with high immunization coverage, can be compared to the trend observed in metropolitan France, where HPV vaccination coverage is very low (around 15%). France can be considered, for this reason, as a control country. In France the incidence of cervical cancer has steadily decreased from 15 in 1995 to 7.5 in 2007, 6.7 in 2012 and 6 in 2017, much lower than the countries with high vaccine coverage. This decrease in incidence was accompanied by a decrease in mortality from 5 in 1980 to 1.8 in 2012 and 1.7 in 2017.

It is paradoxical and very worrying that this favourable French evolution, could be jeopardized by an obligation considered in the short term by our representatives[10], for some misinformed and other with too much competing interests with big pharma

 

[1] BMJ 2019;364: l580 doi: 10.1136/bmj. l580 (Published 6 February 2019)

[2] Incidence = number of new annual cases/100 000 women

[3] BBC Cervical cancer: Australia ‘to be first to eliminate disease’2018 10 3 https://www.bbc.com/news/world-australia-45727977

[4] Australian Institute of Health and Welfare

[5] Castanon A. Sasieni P. Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in England a cause for concern? Preventive Medicine 107 (2018) 21–28

[6] Cytological begnin abnormalities linked to infections

[7] According to Nordcan. register

[8] Dillner Joaquim: Livmoderhals cancer ökar hosbkvinnor med normalt cellprov Läkartidningen

Volym 115 article in swedish

[9] Ibid Already cited BBC 2018 10

[10] Their representativity is questioned by the « yellow coats

PARADOXICAL EFFECT OF ANTI-HPV VACCINE GARDASIL ON CERVICAL CANCER RATE

 

PARADOXICAL EFFECT OF ANTI-HPV VACCINE GARDASIL ON CERVICAL CANCER RATE

State of published results in registers,  on January 2019

Dr G Delépine, oncologist, surgeon

gerard.delepine@bbox.fr

 

 

“How wonderful that we have met with a paradox. Now we have some hope of making progress”. Niels Bohr (Nobel prized for his works on the structure of the atom and chemical reactions )

 

 

Changing the natural history of cancer that increases in frequency and occurs faster.

It takes a long time to affirm that a preventive action really protects. But the failure of this supposed protection can sometimes be very quickly obvious. To prove that the Titanic was truly unsinkable would have required decades of navigation on the most dangerous seas of the world. Demonstrating that it wasn’t, took only a few hours … This  » Titanic  » demonstration is unfortunately reproduced by the Gardasil vaccination.

Evidence that vaccination increases the risk of invasive cancer can be rapid, if the vaccine changes the natural history of cancer by accelerating it. The analysis of trends in the incidence of invasive cervical cancer published in official statistics (registers) was studied in the first and most fully vaccinated countries (Australia, Great Britain, Sweden and Norway). Unfortunately, it’s the case for HPV vaccines.

 

Pre-vaccination period : spectacular success of cervical smear screening with a steady decrease in the rate of invasive cervical cancer.   

In all countries that performed smear screening, the pre-vaccination period from 1989 to 2007 was marked by a significant decrease in the standardized incidence of cervical cancer.

In less than 20 years, the incidence of invasive cancer of the cervix decreased from :

13.5 to 9.4 n Great Britain [1]

13.5 to 7 in Australia[2] ,

11.6 to 10.2 in Sweden [3],

15.1 to 11 in Norway [4],

10.7 to 6.67 in the USA [5],

11 to 7.1 in France.

Globally, in the countries that used smear screening, the average annual rate of decline was 2.5% between 1989 and 2000 and 1% between 2000 and 2007, resulting in a total decrease of nearly 30% across 1989-2007.

 

Era of vaccination: reversal of the trend. Gardasil’s prevention failure erases the beneficial effects of the smear and accelerates the onset of cervical cancer. 

 

Since vaccination, in all the countries implemented with a large vaccination program, there is a reversal of the trend, with a significant increase in the frequency of invasive cancers in the most vaccinated groups. Let’s look at OFFICIAL sources.

 

AUSTRALIA : contrary to the FAKE NEWS OF THE MEDIA AND POLITICS, REGISTER DOES NOT SHOW CANCERS OF THE CERVIX DISAPPEAR, BUT INCREASE.

Australia was the first country to organize routine immunization for girls (April 2007 school-based program for females aged 12–13 years, July 2007 time-limited catch-up program targeting females aged 14–26 years) and then for boys (2013).. According to the last Australian Institute of Health and Welfare publication (2018 publication describing the detailed rates until 2014 ) [6] , the standardized incidence in the overall population has not decreased since vaccination 7/100000 in 2007 versus 7.4 in 2014.

This global stabilization results from two contradictory trends that only appears by examining trends, according to age groups.

Vaccinated age groups women have seen their risk increase:

100% increase for those aged 15 to 19 (from 0.1 in 2007 to 0.2 in 2014)

113% increase (from 0.7 to 1.5) in groups aged 20 to 24 more than 80% of them were catch up vaccinated when 13 to 17 years old.

But, as the figures are very small, this increase does not reach statistical significance.

About a third increase for 25-29 group (from 5.9 to 8 ,p=0.06) and for 30-34 (from 9.9 to 12.4 c=0.80 p=0.01) less vaccinated. These increases are statistically significant cannot be due to hazard.

 

A drama known to one top athlete  Sarah Tait

This increased risk of cancer following vaccination was dramatically illustrated by the sad story of Sarah Tait, olympic rowing champion, at the 2012 London Olympics. This champion saw her life shattered in full glory : she suffered invasive cervical cancer a few years later, being vaccinated and died at age 33. Of course, we don’t know if vaccination was the direct cause of her cancer, but she has, statistically, a one in two chances of having suffered from a cancer linked to vaccination (to be part of the 113% increase of cancer observed after vaccination). In addition, we remark that cancer appears very early in this woman.

 

Non vaccinated women continue to benefit from screening with pap smear

During the same period, older women (and therefore unvaccinated) saw their cancer risk decrease significantly:

less 17% for women aged 55 to 59 (from 9.7 to 8.1),

less 13% for women aged 60 to 64 ( from 10.3 to 8.9),

less 23% for those aged 75 to 79 (from 11.5 to 8.8)

and even less 31% for those aged 80 to 84 (from 14.5 to 10).

 

GREAT BRITAIN : THE PARADOXICAL EFFECT OF GARDASIL PROMOTING CANCER

In UK, a national program was introduced in 2008 to offer HPV vaccination routinely to 12–13-year-old and offer catch-up vaccination to girls up to 18 years old. The UK national program initially used the bivalent HPV vaccine (Cervarix), but, changed in 2012 to use the quadrivalent vaccine (Gardasil). HPV vaccination coverage in England has been high with over 80% of 12–13 years old receiving the full course coverage. The catch-up cohort has been lower covered (ranging from 39% to 76%).

Since the vaccination, the standardized incidence in the overall population increased from 9.4 per 100000 in 2007 to 9.6 in 2015. We observe contrasting trends between the age groups.

Vaccination promoters expected cervical cancer rates decrease in women aged 20 to 24 from 2014, as vaccinated adolescents enter their second decade. However, in 2016, national statistics showed a sharp and significant increase in the rate of cervical cancer in this age group. This information of 2016 has unfortunately not been publicized. They could have served as an alert.

Women aged between 20 and 25 years, vaccinated for more than 85% of them, when they were between 14 and 18 years old, have seen their cancer risk increase by 70% in 2 years (from 2.7 in 2012 to 4.6 per 100,000 in 2014 p = 0.0006) and those aged 25 to 30, ( aged between 18 and 23 at the time of the vaccination campaign)  have seen their cancer risk increase by 100% between 2007 and 2015[7] (from 11 / 100,000 to 22 / 100,000 ).

Women 25 to 34 years, (less vaccinated, only exposed to some catch-up vaccinations), have seen their risk increased by 18% (from 17 in 2007 to 20 in 2014).

In Great Britain, as in Australia, older, unvaccinated women have seen their risk decrease:

( -13% for women aged 65 to 79 and -10% for those over 80 ), most likely because continuation of smear screening.

 

 

SAME PARADOXICAL PHENOMENON OF GARDASIL IN SWEDEN : THE RATE OF CANCER INCREASES IN THE VACCINATED AGE GROUPS . ALERT!

In Sweden, Gardasil has been used since 2006. The vaccination program was rolled out in 2010, with vaccination coverage of 12-year-old girls approaching 80%. In 2012-2013, with a catch-up program, almost all girls aged 13 to 18 were vaccinated.

In this country, the standardized incidence of cervical cancer in the global population has increased steadily since vaccination from 9.6 per 100000 in 2006 to 9.7 in 2009, 10.3 in 2012 and 11.49 in 2015[8]. This increase is mostly due to the increase in the incidence of invasive cancers among women aged 20-24 whose incidence doubled ( from 1.86 in 2007 to3.72 in 2015 p<0.001)[9] and in women aged 20 to 29 the incidence of invasive cancer of the cervix increased by 19% (from 6.69 to 8.01)

In contrast, as in Australia and Great Britain, a decrease in the incidence of invasive cancer has been observed in women over 50, a group that has not been included in the vaccination program. The incidence of invasive cancer of the cervix decreased between 2007 and 2015 by 6% for women aged 50 to 59 (from 14.24 to 13.34), and 4% for those aged 60 to 69 (12.63%). at 12.04,) 17% for those aged 70 to 79 (from 15.28 to 12.66) and 12% for those over 80 (from 15.6 to 13.68).

 

 

IN  NORWAY

Cancer registry shows an increase in the standardized incidence of invasive cancer of the cervix from 11.7 in 2007 to 12.2 in 2009, 13.2 in 2012 and 14. 9 2015 [10].

This increase is due -almost exclusively- to young women, which include all vaccinated, as evidenced by the sharp decline of the average age of onset of the cervix cancer from 48 years in 2002 -2006 to 45 years in 2012-2016.

 

Between 2007 and 2015 , the incidence of invasive cervical cancer increased by 8% among women aged 20 to 29 (from 7.78 to 8.47)[11].

 

During the same period, a decrease in the incidence of invasive cancer was observed in older women, not involved in the vaccination program: -11% for women aged 55 to 64 (15.47 to 13.7), -16% for those aged 65 to 74 (17.7 to 14.71) and -29% for those aged 75 to 85 (18.39 to 13) .

 

In USA

 

In this country, vaccination coverage is lower than in previous countries (close to 60%).

According to the Cancer Statistics Review 1975-2015[12], the standardized incidence of invasive cervical cancer remains stable(+0.1) since vaccination.

 

In US, the same discrepancy is observed according to age groups, but of lesser amplitude. Women over 50, benefit a 5% decrease in their risk (from 10.37 per 100000 in 2007 to 9.87 in 2015), whereas younger women, which include vaccinated, have given their risk increase of 4% (5.24 in 2007 to 5.47 in 2015).

 

 

WITNESS COUNTRY: FRANCE 

The evolution of these countries, with high immunization coverage, can be compared to the trend observed in metropolitan France, where HPV vaccination coverage is very low (around 15%). France can be considered, for this reason, as a control country. In France[13] the incidence of cervical cancer has steadily decreased from 15 in 1995 to 7.5 in 2007, 6.7 in 2012 and 6 in 2017, much lower than those of countries with high vaccine coverage.

This decrease in incidence was accompanied by a decrease in mortality from 5 in 1980 to 1.8 in 2012 and 1.7 in 2017.

It is paradoxical and very worrying that these excellent French results, with low cervix cancer rate and low related mortality, could be jeopardized by an obligation considered in the short term by our policies, for some misinformed and other big pharma links[14].

 

DRAMATIC AND UNEXPECTED PARADOXICAL EFFECT OF GARDASIL: THE ALERT MUST BE GIVEN TO DECISION MAKERS AND THE MEDIA. 

In all countries that achieved high HPV vaccination coverage, official cancer registries show an increase in the incidence of invasive cervical cancer. 

For women under 20, the crude number are to small to reach statistical significance, but the similar increases in all the studied countries constitutes a strong alarm signal.

For women 20-30 the incidence increases after catch up vaccination, and is highly significant (p<0.01or 0.001). In these same countries, during the same period, older women, not vaccinated, have seen their risk of cervical cancer continue to decline.

Similarly, in metropolitan France, a country with low vaccination coverage, the incidence of cervical cancer continues to decline at a rate comparable to the pre-vaccination period.

These paradoxical results plea for a rapid revision of recommendations and intensive research to explain this catastrophic issue.

 

 

[1] Cancer Research UK, Cervical Cancer (C53): 1993-2015, European Age-Standardized Incidence Rates per 100,000 Population, Females, UK Accessed 08 [ 2018 ].

[2] AIHW [2]. 13. AIHW 2017. Cancer in Australia 2017. Cancer series no. 101. Cat. No. CAN 100. Canberra: AIHW.

[3] NORDCAN, Association of the Nordic Cancer Registries 3.1.2018

[4] Bo T Hansen, Suzanne Campbell, Mari Nygård Long-term incidence of HPVrelated cancers, and cases preventableby HPV vaccination: a registry-based study in Norway BMJ Open 2018; 8: e019005

[5] Table 5.1 Cancer of the Cervix Uteri (Invasive) Trends in SEER Incidence and US Mortality SEER Cancer Statistics Review 1975-2012

[6] Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books: cervical cancer Canberra: AIHW. <Http://www.aihw.gov.au/acim-books>.

[7] A Castanona, P Sasienia Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20-24 years in

England a cause for concern? Preventive Medicine 107 (2018) 21-28

[8] Nationellt Kvalitetsregister für Cervix cancer prevention (NKCx), http://nkcx.se/templates/_rsrapport_2017.pdf [in Swedish]

[9] Engholm G, Ferlay J, Christensen N, Hansen HL, Hertzum-Larsen R, Johannesen TB, Kejs AMT, Khan S, Olafsdottir E, Petersen T, Schmidt LKH, Virtanen A and Storm HH: Cancer Incidence, Mortality, Prevalence and Survival in the Nordic Countries, Version 8.1 (28.06.2018). Association of the Nordic Cancer Registries. Danish Cancer Society. Available from http://www.ancr.nu, accessed it 30 / 09 / 2018 .

[10] Cancer in Norway 2016

[11] Engholm G, Ferlay J, Christensen N, Hansen HL, Hertzum-Larsen R, Johannesen TB, Kejs AMT, Khan S, Olafsdottir E, Petersen T, Schmidt LKH, Virtanen A and Storm HH: Cancer Incidence, Mortality, Prevalence and Survival in the Nordic Countries, Version 8.1 (28.06.2018). Association of the Nordic Cancer Registries. Danish Cancer Society. Available from http://www.ancr.nu, accessed is 1 / 10 / 2018

[12] SEER 9 National Center for Health Statistics, CDC

[13] Francim, HCL, Public Health France, INCa. Projections of Cancer Incidence and Mortality in Metropolitan France in 2017 – Solid Tumors [Internet]. Saint-Maurice: Public health France [updated 02/01/2018; viewed on the 09/05/2018

[14] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/gardasil-alerte-risque-imminent-d-206314 Gardasil, alert, imminent risk of mandatory vaccination against HPV unnecessary, and sometimes dangerous , for girls and boys.