Auteurs : Nicole et Gérard Delépine
Maintenant qu’on vous a diagnostiqué un cancer, il est nécessaire que vous en sachiez davantage à propos de votre état et des options thérapeutiques qui s’offrent à vous…
À ce stade, nombreux ne savent plus quoi penser ni vers qui se tourner. Pourtant, à qui confier ses angoisses, ses doutes et les mille questions qui surgissent durant les longues heures d’insomnie, sinon à votre médecin ?
De quel type est mon cancer ? À quel stade en est-il ? Quelle chirurgie peut-on me proposer ? Quels sont les résultats connus des nouveaux traitements ? Posez les bonnes questions vous sortira de l’état de faiblesse dans lequel l’annonce de la maladie vous a plongé et contribuera ainsi à reéquilibrer le dialogue avec votre médecin.
Au-delà des questions générales, cet ouvrage pratique s’articule autour de question/réponses ciblées concernant les cancers les plus fréquents (cancer du sein, cancer du poumon, cancer de la prostate) et précise certains termes médicaux et législatifs en vigueur.
À l’heure où la santé est devenue une marchandise comme les autres, il est plus nécessaire que jamais de nourrir le colloque singulier médecin/patient en aidant les malades à obtenir toutes les informations les concernant, comprendre les traitements proposés – en d’autres termes, à redevenir sujets et non plus seulement objets de soins.


epuis le mois de juin, parents et soignants ne cessent de se battre afin que l’unité puisse continuer à exister : manifestations, grèves de la faim, pétitions, recours déposé au TGI de Paris, demande en référé déposée pour obtenir la suspension de la fermeture du service. Le 7 août, l’AP-HP a profité de l’arrivée en âge de retraite du Dr Nicole Delépine pour fermer ce service dérangeant. La raison n’est aucunement crédible : ferme-t-on un hôpital lorsque le directeur prend sa retraite ?
Sous couvert d’imposer à notre pays une « médecine fondée sur les preuves », on assiste depuis quelques années au démantelement en règle de notre système de soins et de protection sociale. Maître mot de cette orientation idéologique devenue une véritable religion pour certains : la standardisation.