par le dr G Delépine chirurgien cancérologue et statisticien

 

 

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2025 09 7 Les scandales du Gardasil 1

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2025 09 7 Les scandales du Gardasil 12025 09 7 Les scandales du Gardasil 3

Le mardi 27 octobre 2026, le député Jean-Carles Grelier a déposé une proposition de loi[1] destinée à rendre le Gardasil obligatoire alors que cette vaccination est inutile, inefficace contre le cancer, dangereuse et nous coûterait chaque année plus de 200 000 000 d’euros.

De telles lois ont déjà été proposées en France et déjà rejetées à juste titre, mais la manne financière potentielle qu’elle représente pour les laboratoires pharmaceutiques les incite à un lobbying constant. Ne pouvant imaginer que Jean-Carles Grelier soit corrompu, nous pensons qu’il est seulement mal informé et désirons par ce papier lui rappeler les faits établis qu’il ignore.

Quelques graves contre-vérités des attendus du projet de loi

Dans les attendus du projet de loi, il prétend que les vaccins ont permis la quasi-disparition de… la diphtérie…, de la tuberculose et de la poliomyélite.

Il ignore apparemment que la vaccination anti diphtérique ne prévient pas l’infection comme le montre la possibilité de portage du germe chez les personnes immunisées. La vaccination ne protège que des complications dues à sa toxine [2]et c’est déjà suffisant. La quasi-disparition du germe est due à l’efficacité des antibiotiques contre C. diphtheriae.

Quant à la quasi-disparition de la tuberculose grâce au vaccin, elle n’existe que dans l’imagination de Jean-Carles Grelier. L’’OMS [3] estime au contraire que la tuberculose reste présente dans l’ensemble des pays du monde, et rappelle qu’en 2024, 10,7 millions de personnes l’ont contractée et 1,23 million en sont mortes…. Elle précise encore[4] que le BCG a un effet protecteur modéré contre l’infection et les études n’ont pas montré de manière systématique que la répétition de la vaccination par le BCG apporte un avantage supplémentaire contre le développement d’une tuberculose. Il est dommage qu’un député qui propose une nouvelle obligation vaccinale soit aussi ignorant ou très mal conseillé, des faits rapportés par l’OMS.

Concernant la poliomyélite, la généralisation de l’eau potable parait bien plus responsable du recul de la maladie que le vaccin. Le virus de la polio ne se transmet en effet que par voie féco-orale par la contamination de l’eau ou de la nourriture. La consommation d’eau potable empêche donc toute transmission. D’ailleurs la maladie ne persiste actuellement que dans les pays qui manquent d’eau potable. Dans les communautés sans accès à l’eau potable le virus vivant affaibli contenu dans le vaccin oral de la polio peut continuer à circuler pendant de longues périodes. Au fil du temps, le virus du vaccin peut muter et se transformer en une forme agressive, appelée poliovirus dérivé du vaccin (PVDV) pouvant provoquer des paralysies et des épidémies.

En 2021 et 2022, des cas dus à un poliovirus circulant dérivés d’une souche vaccinale de type 2 ont été notifiés dans 31 pays de trois Régions. En outre, des cas dus à des poliovirus dérivés d’une souche vaccinale de types 1 et 3 ont été signalés en Israël, à Madagascar, au Malawi, au Mozambique, en République démocratique du Congo et au Yémen[5]. En 2025, on a dénombré 202 cas de poliovirus circulant dérivé d’une souche vaccinale (PVDVc), 192 cas de PVDVc2, sept de PVDVc3 et trois de PVDVc1[6].

Depuis 2017, le monde a connu plus de cas de polio paralytique dus à des poliovirus dérivés de vaccins que de poliovirus sauvages, a déclaré Wadood de l’OMS. La distribution universelle d’eau potable permettrait la disparition de la polio sans aucun des risques du vaccin et réglerait aussi entre autres le problème des dysenteries, du choléra…Les seuls perdants seraient l’industrie pharmaceutique et ses affidés.

Un peu plus loin Jean-Carles Grelier prétend que « la baisse de la couverture vaccinale a conduit à la résurgence de maladies que l’on croyait disparues comme la variole ».

 Rappelons que le dernier cas de variole a été rapporté en 1978 à Birmingham, que son éradication mondiale a été proclamée par l’OMS le 8 mai 1980, et que la vaccination anti variolique a été totalement abandonnée sans qu’il n’y ait la moindre résurgence de cas depuis ! Mais peut être que Jean-Carles Grelier a confondu la variole humaine avec celle du singe…

Il est invraisemblable que l’argumentaire d’une proposition de loi puisse colporter autant d’affirmations contraires aux faits scientifiquement établis. Cette incroyable somme d’erreurs devrait suffire à disqualifier l’auteur et sa proposition de loi, mais elles se poursuivent à propos du cancer du col et des HPV.

 

L’erreur qu’il avance sur la mortalité du cancer du col

Dans son texte, il affirme le pronostic du cancer du col utérin se dégrade depuis vingt ans avec un recul significatif de la survie nette à 5 ans. Pourtant le nombre de décès attribués au cancer du col en France a diminué de 25% dans les cinq dernières années connues, de 1117 en 2017 [7]  à 836 en 2022 selon l’Assurance maladie [8] . Mais peut-être n’a-t-il pas eu le temps de consulter les chiffres officiels ?

Les mensonges par omission sur les HPV et le Gardasil

Dans son texte il omet en plus de préciser que :

1°) Cette vaccination est inutile grâce au dépistage cytologique du cancer

Le frottis cervical, réalisé régulièrement, détecte les anomalies cellulaires bien avant qu’elles ne deviennent un cancer invasif. C’est l’examen le plus rentable en santé publique : peu coûteux, largement disponible, extrêmement fiable.

Le cancer du col de l’utérus est devenu rare dans tous les pays qui ont généralisé le dépistage cytologique avec moins de 3000 cas annuels en France (0,6 % des cancers). La grande majorité des femmes qui en meurent  ont refusé ce dépistage. L’éradication du cancer invasif du col de l’utérus repose bien plus sur la généralisation du dépistage cytologique que sur la vaccination Gardasil dont l’effet anti- cancéreux est très incertain.

2°) Le Gardasil n’a pas prouvé son efficacité contre le cancer

20 ans après son introduction, la vaccination contre les papillomavirus n’a toujours pas démontré qu’elle pouvait diminuer le risque de cancers dans les pays qui l’ont instituée.

En Australie, entre 1982 et 2006, l’incidence du cancer du col avait diminué de 50% (de 16/100000 à 7,8/100000) grâce au dépistage cytologique. Depuis la politique du tout HPV (dépistage HPV et vaccination), l’incidence standardisée selon l’âge a peu diminué, passant de 7,4/100 000 femmes en 2007 à 7,3 pour 100 000 femmes en 2023[9].

 

Même constat en Grande-Bretagne où le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus chez les femmes, qui avait diminué de 25% grâce au dépistage cytologique depuis le début des années 1990 est resté stable au cours de la dernière décennie « tout HPV »[10].

 

Franceinfo prétend que le Danemark et la Suède pourrait éradiquer le cancer du col de l’utérus avant 2027[11], mais l’incidence de ce cancer en Suède en 2023 (13/100000 [12]) reste plus élevée qu’en France peu vaccinée (10/100000[13]).

L’effet anticancer du Gardasil relève actuellement plus d’une espérance que d’un fait établi dans la vie réelle malgré le innombrables articles qui prétendent le contraire en confondant les dysplasies bénignes et les cancers, ou en se focalisant sur des sous-groupes d’âge trop jeunes.

3°) La vaccination ne peut pas éradiquer les infections HPV

Il existe plus de 150 souches HPV susceptibles de contaminer l’homme. Le Gardasil ne protège que contre 9 d’entre elles. Prétendre comme le font certains de ses promoteurs que le Gardasil est susceptible d’éradiquer les HPV relève donc d’un mensonge total semblable à celui diffusé lors de la propagande pour les vaccins covid.

4°) Cette vaccination n’est pas sans risques

Tout traitement expose à des complications et le Gardasil n’y échappe pas [7]. Chaque fois que des chercheurs diligents, qui n’ont rien d’antivaccin, se demandent si telle maladie ou tel syndrome pourrait être lié à l’un de ces vaccins, la HAS et les autres agences de l’état se déchaînent au nom du prétendu danger que leurs questions feraient courir à la couverture vaccinale.

Brandir la couverture vaccinale comme un objectif sacré pour justifier la censure, c’est grotesque, intenable d’un point de vue scientifique, et choquant.

Dans le monde, divers effets indésirables ont été décrits après la vaccination anti HPV et lors des études cliniques et font l’objet de multiples plaintes en justice[14] [15]: malaises et vertiges avec de possibles convulsions, voire des syncopes peu de temps après l’injection; réactions locales comme des gonflements, des démangeaisons, des rougeurs ou des saignements; des maux de tête ou de gorge;  fièvre; troubles gastro-intestinaux tels des nausées, diarrhées ou douleurs abdominales.

D’autres effets plus graves ont été rapportés : principalement des cas de maladies auto-immunes ou des maladies neurologiques : narcolepsie, hypersomnie, myofasciite à macrophages, thyroïdite auto-immune, sclérose en plaques, syndrome de fatigue chronique, syndrome de Guillain-Barré, maladie de Verneuil, encéphalomyélites aiguës. Ces complications auto-immunes ont été délibérément cachées par Merckx [16] [17] [18] [19] sans que les agences sanitaires ne s’en émeuvent.

Cette vaccination est totalement injustifiée, chez les adultes comme chez les enfants.

Un traitement ne doit être conseillé que s’il prévient un risque important dans la vie réelle. Les infections HPV ne donnent aucun signe clinique et disparaissent spontanément en quelques mois dans près de 90% des cas. Les contaminations n’apparaissent habituellement qu’à partir de 15 ans et les cancers qui leur sont attribués autour de 35-50 ans. Si l’effet anticancer était réel, il faudrait qu’il persiste au moins 30 ans. Vacciner les enfants ne correspond à aucun objectif sanitaire, mais seulement au désir « d’atteindre le taux de vaccination souhaité » par l’OMS et ses bailleurs de fond.

Le Gardasil est le vaccin le plus coûteux de l’histoire.

En France, l’injection des trois doses et les consultations nécessaires reviennent à près de 500 euros par adolescent. Vacciner une classe d’âge entière comme le voudrait le président Macron reviendrait ainsi chaque année à près de 350 millions €. Ce montant doit être comparé aux 500 millions d’euros d’aide exceptionnelle attribuée en 2023 aux établissements hospitaliers alors que 40% d’entre eux étaient en déficit. On peut craindre que cette manne financière colossale de 350 millions € annuels promise aux laboratoires pharmaceutiques ne constitue le motif principal de la recommandation du Gardasil.

Rien ne justifie de recommander la vaccination Gardasil [20] à la fois inutile, inefficace contre le cancer, hors de prix pour nos finances, et source de complications parfois graves. Cette proposition de loi ne fait décidément pas honneur à son auteur Jean-Carles Grelier .

 

Ps: notons qu’aucun de nos deux livres (donc le premier hysterie vaccinale a bénéficié d’une deuxième édition avec mise à jour) sur le sujet n’ont jamais fait l’objet d’une attaque quelconque, de même que les nombreuses vidéo et interviews qui ont été consacrées à cette vaccination.

PS 2  signalons que l’OMS tente aussi de vendre ces vaccins aux petits ! Vaccination antiHPV pour les enfants, prônée par l’OMS : un scandale – Docteur Nicole Delépine

 

 

[1] https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/dossiers/DLR5L17N55185

[2] https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/vie-saine/guide-canadien-immunisation-partie-4-agents-immunisation-active/page-4-anatoxine-diphterique.html

[3] https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/tuberculosis

[4] https://tbksp.who.int/fr/node/1999

[5] https://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/WHA76/A76_13-fr.pdf

[6] https://www.vidal.fr/actualites/37627-le-point-sur-les-poliovirus-circulants-derives-d-une-souche-vaccinale.html

[7] https://stm.cairn.info/revue-revue-de-biologie-medicale-2020-2-page-75?lang=fr

[8] https://www.ctendance.com/peut-on-mourir-du-cancer-du-col-de-luterus/

[9] https://www.aihw.gov.au/reports/cancer/cancer-data-in-australia/contents/cancer-data-commentaries/an-overview-of-cervical-cancer-in-australia

10 https://crukcancerintelligence.shinyapps.io/CancerStatsDataHub/_w_c56cf63a7b7248a8aee3d8a62fa233bb/?_inputs_&nav=%22Incidence%20Breakdowns%20and%20Trends%22&app_select_CancerSite=%22Cervix%22&app_select_Country=%22United%20Kingdom%22 [10]

[11] https://www.franceinfo.fr/sante/vaccins/le-cancer-du-col-de-l-uterus-eradique-au-danemark-d-ici-a-2040-grace-au-vaccin-contre-le-hpv-selon-une-etude_7189113.html

[12] https://hpvcentre.net/statistics/reports/SWE_FS.pdf

[13] https://hpvcentre.net/statistics/reports/FRA_FS.pdf

[14] Catherine Riva et Jean-Pierre Spinosa Cancer du col de l’utérus : GARDASIL, « la piqûre de trop ? » Publié le 27 mai 2023 par pangolins&mantilles

[15] ] https://www.avocats-coubris-et-associes.fr/dossiers/gardasil-et-effets-secondaires-defendre-les-victimes/

[16] https://www.vaccinssansaluminium.org/essais-vaccin-gardasil-truques-dissimuler-effets-nocifs/

[17] https://publichealthpolicyjournal.com/exclusive-internal-emails-reveal-mercks-negligence-in-gardasil-safety-testing/

[18] https://www.morpheus.fr/le-gardasil-9-les-nouvelles-magouilles-de-merck/

[19] https://www.cielvoile.fr/2026/07/merck-regle-pour-50-millions-de-dollars-un-proces-concernant-des-effets-indesirables-du-vaccin-gardasil.html

[20] https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Rien-ne-justifie-de-recommander-le-vaccin-Gardasil-contre-les-infections-au-papillomavirus-1599033

L’OMS prone une vaccination contre le papillomavirus inutile et hors de prix, parfois dangereuse chez de petits enfants

 

Par le dr G Delepine chirurgien et oncologue

Le 13 octobre 26, l’OMS a conseillé de pratiquer la vaccination contre le papillomavirus dès l’âge de 4 à 8 ans confirmant ainsi son rôle de propagandiste permanent pour les laboratoires pharmaceutiques et leurs traitements couteux, même lorsqu’ils sont inutiles, inefficaces et potentiellement dangereux.

Le Gardasil est le vaccin le plus coûteux de l’histoire.

En France, l’injection des trois doses et les consultations nécessaires reviennent à près de 500 euros par adolescent. Vacciner une classe d’âge entière comme le voudrait le président Macron reviendrait ainsi chaque année à près de 350 millions €. Ce montant doit être comparé aux 500 millions d’euros d’aide exceptionnelle attribuée en 2023 aux établissements hospitaliers alors que 40% d’entre eux étaient en déficit. On peut craindre que cette manne financière colossale de 350 millions € annuels promise aux laboratoires pharmaceutiques ne constitue le motif principal de la recommandation du Gardasil.

Cette vaccination est inutile.

Le cancer du col est rare dans tous les pays qui ont généralisé le dépistage cytologique avec moins de 3000 cas annuels en France (0,6 % des cancers). La grande majorité des 1000 femmes qui en meurent qui ont refusé ce dépistage. L’éradication du cancer invasif de l’utérus repose bien plus sur la généralisation du dépistage cytologique que sur la vaccination Gardasil dont l’effet anti- cancéreux est très incertain.

 

Cette vaccination est inefficace contre le cancer

20 ans après son introduction, la vaccination contre les papillomavirus n’a toujours pas démontré qu’elle pouvait diminuer le risque de cancers dans les pays qui l’ont instituée.

En Australie, entre 1982 et 2006, l’incidence du cancer du col avait diminué de moitié grâce au dépistage cytologique. Depuis la politique du tout HPV (dépistage HPV et vaccination), l’incidence standardisée selon l’âge n’a plus diminué, passant de 7,4/100 000 femmes en 2007 à 7,3 pour 100 000 femmes en 2023[1].

Même constat en Grande-Bretagne où le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus chez les femmes, qui avait diminué de 25% grâce au dépistage cytologique depuis le début des années 1990 est resté stable au cours de la dernière décennie « tout HPV »[2].

Franceinfo prétend que la Suède pourrait éradiquer le cancer du col de l’utérus avant 2027[3], mais l’incidence de ce cancer en Suède en 2023 (13/100000[4]) reste plus élevée qu’en France peu vaccinée (10/100000[5]).

L’effet anticancer du Gardasil relève donc plus d’une espérance que d’un fait établi dans la vie réelle.

 

La vaccination ne peut pas éradiquer les infections HPV

Il existe plus de 150 souches HPV susceptibles de contaminer l’homme. Le Gardasil ne protège que contre 9 d’entre elles. Prétendre comme le font certains de ses promoteurs [6] que le Gardasil est susceptible d’éradiquer les HPV relève donc d’un mensonge total semblable à celui diffusé lors de la propagande pour les vaccins covid.

Cette vaccination n’est pas sans risques.

Tout traitement expose à des complications et le Gardasil n’y échappe pas[7]. Chaque fois que des chercheurs diligents, qui n’ont rien d’antivaccin, se demandent si telle maladie ou tel syndrome pourrait être lié à l’un de ces vaccins, la HAS et les autres agences de l’état se déchaînent au nom du prétendu danger que leurs questions feraient courir à la couverture vaccinale. Brandir la couverture vaccinale comme un objectif sacré pour justifier la censure, c’est grotesque, intenable d’un point de vue scientifique, et choquant.

Dans le monde, divers effets indésirables ont été décrits après la vaccination anti HPV et lors des études cliniques et font l’objet de multiples plaintes en justice[8] : malaises et vertiges avec de possibles convulsions, voire des syncopes peu de temps après l’injection;  réactions locales comme des gonflements, des démangeaisons, des rougeurs ou des saignements; des maux de tête ou de gorge;  fièvre; troubles gastro-intestinaux tels des nausées, diarrhées ou douleurs abdominales.

D’autres effets plus graves ont été rapportés : principalement des cas de maladies auto-immunes ou des maladies neurologiques : narcolepsie, hypersomnie, myofasciite à macrophages, thyroïdite auto-immune, sclérose en plaques, syndrome de fatigue chronique, syndrome de Guillain-Barré, maladie de Verneuil, encéphalomyélites aiguës. Ces complications auto-immunes ont été délibérément cachées par Merckx [9] [10] [11] [12] sans que les agences sanitaires ne s’en émeuvent.

Cette vaccination est totalement injustifiée, singulièrement chez les enfants

Un traitement ne doit être conseillé que s’il prévient un risque important dans la vie réelle. Les infections HPV ne donnent aucun signe clinique et disparaissent spontanément en quelques mois dans près de 90% des cas. Les contaminations n’apparaissent habituellement qu’à partir de 15 ans et les cancers qui leur sont attribués autour de 35-50 ans. Si l’effet anti-cancer était réel, il faudrait qu’il persiste au moins 30 ans. Vacciner les enfants ne correspond à aucun objectif sanitaire, mais seulement au désir « d’atteindre le taux de vaccination souhaité » par l’OMS et ses bailleurs de fond.

Rien ne justifie de recommander la vaccination Gardasil [13] à la fois inutile, inefficace contre le cancer, hors de prix, et source de complications parfois graves.[14]

 

 

[1] https://www.aihw.gov.au/reports/cancer/cancer-data-in-australia/contents/cancer-data-commentaries/an-overview-of-cervical-cancer-in-australia

[2] https://www.cancerresearchuk.org/health-professional/cancer-statistics/statistics-by-cancer-type/cervical-cancer/incidence

[3] https://la1ere.franceinfo.fr/guadeloupe/cancer-du-col-de-l-uterus-en-voie-de-disparition-en-suede-et-au-danemark-beaucoup-trop-present-en-guadeloupe-1578836.html

[4] https://hpvcentre.net/statistics/reports/SWE_FS.pdf

[5] https://hpvcentre.net/statistics/reports/FRA_FS.pdf

[6] https://www.onco-hdf.fr/app/uploads/2025/09/Depliant-digital-ARGUVACCHPVA425.pdf

[7] Catherine Riva et Jean-Pierre Spinosa Cancer du col de l’utérus : GARDASIL, « la piqûre de trop ? » par

Publié par pangolins&mantilles sur 27 mai 2023, 07:15am

[8] https://www.avocats-coubris-et-associes.fr/dossiers/gardasil-et-effets-secondaires-defendre-les-victimes/

[9] https://www.vaccinssansaluminium.org/essais-vaccin-gardasil-truques-dissimuler-effets-nocifs/

[10] https://publichealthpolicyjournal.com/exclusive-internal-emails-reveal-mercks-negligence-in-gardasil-safety-testing/

[11] https://www.morpheus.fr/le-gardasil-9-les-nouvelles-magouilles-de-merck/

[12] https://www.cielvoile.fr/2026/07/merck-regle-pour-50-millions-de-dollars-un-proces-concernant-des-effets-indesirables-du-vaccin-gardasil.html

[13] https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Rien-ne-justifie-de-recommander-le-vaccin-Gardasil-contre-les-infections-au-papillomavirus-1599033

[14] Gérard Delépine Non au Gardas*l pour nos collégiens – Vaccin injustifié, dangereux et hors de prix Médicatrix Essai (broché) paru le 11 février 2026

 

 

 

L’obligation vaccinale antigrippale des soignants n’a aucun intérêt médical.  par le docteur Gerard Delépine   chirurgien orthopédique, cancérologue et statisticien

 

Le conflit entre partisans des obligations vaccinales et défenseurs des libertés individuelles ressemble trop souvent à une guerre de religion où chacun récite son crédo sans fournir les preuves de ce qu’il avance. Pour sortir de cette confrontation stérile, cet article récapitule les principales données établies concernant la grippe et les vaccins antigrippaux, afin de déterminer si la propagande effrénée pour la vaccination des seniors et l’obligation vaccinale contre la grippe du personnel de santé voulue par le gouvernement est motivée par l’état actuel de la science.

Chaque année le vaccin contre la grippe est expérimental.

Le virus grippal se modifie chaque année, et comme l’efficacité du vaccin nécessite la concordance entre les souches vaccinales et celles qui circulent dans la population, la composition du vaccin est modifiée chaque année, il s’agit donc à chaque saison d’un nouveau vaccin, dont ni l’efficacité ni la tolérance ne sont connues. Les campagnes de vaccination antigrippale constituent donc des essais de phase III d’un vaccin qui « a de bonnes chances d’être efficace » dont on ne connait ni l’efficacité, ni les effets secondaires et ni les contre-indications éventuelles.

Les vaccins contre la grippe sont habituellement peu efficaces

L’efficacité clinique d’un vaccin contre la grippe à venir n’est jamais certaine. L’autorisation de mise sur le marché est délivrée par les agences sanitaires sur « l’efficacité sérologique », le taux des anticorps titrés au cours d’essais cliniques limités sans étude randomisée, ni de critères cliniques portant sur les populations cibles. On ne peut donc évaluer l’utilité réelle du vaccin qu’a posteriori, après la fin de l’épidémie sans comparaison possible avec un groupe témoin non vacciné.

Les estimations de l’efficacité du vaccin, se situent généralement entre 40% et 60% [1] et parfois bien au-dessous comme durant l’hiver 2014-2015 où elle n’atteignait pas 10% [2] [3] ou en 2017-2018 où elle ne dépassait pas les 23% chez les personnes de plus de 65 ans [4] [5]. La protection conférée par l’administration du vaccin antigrippal inactivé aux femmes enceintes est également très limitée. Chez l’enfant [6], le vaccin ne prévient guère l’otite, et ne permet pas de se passer d’antibiotiques. L’effet sur les nouveau-nés n’est pas statistiquement significatif [7]. De plus, la vaccination ne montre aucun effet appréciable sur les symptômes de la maladie et un effet très modeste dans la réduction de l’absentéisme au travail (1 jour) ou les durées d’hospitalisation. Enfin, de nombreuses études au Canada[8], en Italie[9] ou aux USA[10] montrent que la répétition annuelle des vaccinations antigrippales parait susceptible d’en diminuer progressivement l’efficacité. [11] [12]

En 2025 Santé publique France avait averti que « compte tenu de la faible efficacité du vaccin contre la grippe chez les 65 ans et plus pour cette saison, l’adoption systématique des gestes barrières au sein de la population générale reste primordiale ».

Les méta-analyses Cochrane confirment cette trop faible efficacité du vaccin [13] [14]. La macroanalyse de 2014 (90 rapports de 116 études) montre que l‘effet préventif du vaccin antigrippal parentéral inactivé chez les adultes sains est très faible. Il faudrait au moins vacciner 71 personnes pour prévenir un cas de grippe.

Constat confirmé sur une large étude européenne [15] qui précise : « les résultats montrent une efficacité vaccinale modérée contre le virus A(H3N2) en population générale, et faible pour les populations à risque, estimée à 23% chez les personnes de 65 ans et plus » et une étude réalisée en milieu hospitalier « n’a pas mis en évidence d’efficacité du vaccin »[16].

L’épidémiologiste canadien Gaston De Serres réputé à l’échelle mondiale pour ses travaux sur l’efficacité et la sécurité des vaccins affirme sans ambages [17]« actuellement, on dépense des centaines de millions de dollars au Canada pour la vaccination contre l’influenza avec des performances qui sont, je dirais, bien modérées. On est loin d’avoir un vaccin qui rejoint nos attentes… L’efficacité du vaccin contre la grippe n’est simplement pas à la hauteur. » 

 

La vaccination contre la grippe ne diminue pas significativement la mortalité des personnes âgées.

Le rapport de l’IGAS sur l’épidémie de grippe de l’EHPAD de Lyon [18] est un modèle de présentation trompeuse. Elle se contente de conclure « le vaccin n’a pas toujours assuré une protection contre la grippe », Lors de cette épidémie 38% (41) des 110 personnes âgées de l’établissement avaient été vaccinées ; 72 résidents ont souffert de grippe et 13 (6 des 41 vaccinés et 7 des 68 non vaccinés) en sont morts ; la mortalité des vaccinés atteignait donc 15% contre 10% chez les non vaccinés. Les chiffres publiés montrent donc que les résidents vaccinés avaient près de 50% de risques supplémentaires de mourir de la grippe que les résidents non vaccinés !

Les statistiques officielles de l’agence de santé publique « Santé France » confirment que le vaccin ne protège pas contre les formes graves ou mortelles de grippe. Le Bulletin hebdomadaire du 17/01/2018, précise « depuis le 1er novembre 2017, 1 137 cas graves de grippe ont été signalés. 58% des cas pour lesquels le statut vaccinal était renseigné n’étaient pas vaccinés » ce qui était pratiquement le même chiffre que celui de la population générale. Or si le vaccin avait eu la moindre efficacité, les non vaccinés auraient dû être proportionnellement plus nombreux à souffrir de formes graves.

Aux Etats-Unis, depuis 1980, la mortalité liée à la grippe n’a pas notablement diminué, alors que la couverture vaccinale des personnes âgées a augmenté considérablement passant de 15% à 65 %.

 

Le vaccin contre la grippe n’est pas exempt d’effets secondaires

Dans la majorité des cas, ces réactions (douleurs, gonflement au point de piqure, démangeaisons, urticaire, rash) restent bénignes et passagères. Mais des complications plus graves peut survenir : réactions allergiques sévères allant jusqu’au choc anaphylactique, vascularite avec atteinte rénale transitoire, lupus érythémateux disséminé[19] ,pemphigoïde bulleuse[20], névralgie, paresthésie, convulsions fébriles, troubles neurologiques tels que névrite, encéphalomyélite, syndrome de Guillain-Barré, narcolepsie… Depuis la publication de cas de syndrome de Guillain-Barré après vaccin contre la grippe de 1976, plusieurs études ont noté une augmentation des risques de le contracter avec les vaccins contre la grippe saisonnière[21]. L’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) dit avoir reçu 173 demandes d’indemnisations, dont 105 de narcolepsie et plus de 57 victimes indemnisées après la vaccination contre la grippe H1N1.

On ne peut ignorer les 13 décès survenus en Italie[22] après l’administration de « Fluad vaccin antigrippe » de Novartis pour qui, “la concordance temporelle était établie“, selon un communiqué de l’Agence Italienne du médicament du 1er décembre 2014.

Prétendre que le vaccin antigrippal est sans risque comme l’affirme constamment les autorités françaises est donc mensonger.

 

Les obligations injustifiées nuisent à la vaccination.

Cette discordance habituelle entre les faits avérés et leur présentation par les autorités officielles constitue la raison première de la défiance de la population envers la parole de l’Etat et de ses experts concernant les vaccinations. Pour recréer la confiance, il est indispensable que les experts qui s’expriment en public ou orientent la politique sanitaire soient totalement exempts de liens avec l’industrie et que le ministère adopte une présentation des faits, plus objective reconnaissant enfin que la vaccination, comme l’autorité ou la religion « ça se discute ».

Ainsi que le demandent le Haut Conseil de la Santé Publique français, le Comité sur l’immunisation du Québec et l’institut Cochrane, « des études randomisées contre placebo à financement public sur plusieurs saisons grippales devraient être conduites pour lever ces doutes majeurs sur l’utilité réelle du vaccin ».

 

La responsabilité des soignants dans la contamination des soignés n’est pas démontrée.

La grippe représente un risque professionnel pour les soignants, mais en période d’épidémie les possibilités de contamination extraprofessionnelle (transports en commun, contacts familiaux, etc..) sont plus nombreuses, La seule étude directe comparant des soignants à des non-soignants pour évaluer leur risque professionnel a montré un léger sur-risque pour les soignants, davantage lié à la présence d’enfants dans leur famille qu’à leur exposition professionnelle.

La proportion de grippes nosocomiales (contractées à l’occasion de soins) a été estimée à 4,3 % chez l’adulte et à 9,3 % chez l’enfant âgé de moins de 15 ans.

Dans ces épidémies nosocomiales, des soignants ont été évoqués comme probable source de contamination des patients ou de leurs collègues, mais le plus souvent sur la seule analyse épidémiologique de l’épidémie (faible niveau de preuve).

De plus, une obligation vaccinale pour les travailleurs de la santé impliquerait qu’ils reçoivent le vaccin pendant les 30 à 40 années de leur activité professionnelle et aucune étude ne garantit la sécurité de vaccinations répétées durant une aussi longue période, pas plus que leur efficacité qui semble diminuée au fil des réinjections.

La vaccination des soignants diminue le nombre d’infections grippales documentées, de syndromes grippaux et réduit l’absentéisme au travail, mais dans des proportions souvent non significatives. Mais il est illusoire de croire faire disparaître les transmissions grippales en milieu hospitalier tant que les visites des familles, indispensables au moral des résidents, restent autorisées.

 

L’obligation vaccinale des soignants contre la grippe n’est pas justifiée.

Rendre la vaccination obligatoire pour les soignants vient d’être proposée par notre ministre de la Santé et la Haute Autorité de santé qui n’a curieusement pas tenu compte de l’avis de son groupe de travail dont onze des treize experts se sont prononcés contre cette obligation.

La méta analyse de l’institut Cochrane qui a tenté de répondre à cette question conclut sans ambages : « Les résultats de notre revue n’ont pas identifié de preuves concluantes d’un bénéfice des programmes de vaccination des personnels sanitaires sur les critères de jugement spécifiques de la grippe confirmée en laboratoire, pour prévenir la grippe et ses complications (l’infection des voies respiratoires inférieures, l’hospitalisation ou le décès dû à une maladie des voies respiratoires inférieures), ou de la mortalité toutes causes confondues chez les personnes de plus de 60 ans qui vivent dans des établissements de soins. ..

Cette revue ne fournit pas de preuves raisonnables pour soutenir la vaccination des professionnels de santé pour prévenir la grippe chez les personnes âgées de 60 ans ou plus résidant dans des établissements de soin de longue durée. Des ECR (essais cliniques randomisés) de bonne qualité sont nécessaires pour éviter les risques de biais méthodologiques identifiés dans cette revue et pour tester ces interventions en combinaison. »

De même le Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ) considère [23] « qu’il n’y a pas de quantification du fardeau de l’influenza chez les patients, dû aux travailleurs de la santé non vaccinés, et que les preuves manquent quant à l’efficacité de la vaccination des travailleurs de la sante à réduire ce fardeau en fournissant une protection indirecte aux patients. Une présomption que la vaccination des travailleurs de la sante permettrait de réduire un fardeau substantiel chez les patients est insuffisante pour justifier une obligation vaccinale. En l’absence de preuves scientifiques de qualité, le CIQ ne recommande pas la mise en place d’une politique de vaccination obligatoire des travailleurs de la santé. » 

L’épidémiologiste Antoine Flahault, de l’université de Genève, s’étonne lui aussi de cette proposition d’obligation de vacciner les soignants sans démonstration scientifique de son utilité « Ne peut-on pas exiger des preuves scientifiques ? ». Il déclare qu’elle n’est « pas envisageable en l’absence de preuve scientifique de réduction du risque de grippe transmise en milieu hospitalier ».

Le Syndicat Liberté Santé réaffirme avec force son opposition inconditionnelle à toute forme de pression, de chantage ou d’obligation vaccinale pour exercer un métier du soin. Le soin ne peut se construire sur la peur, sur la soumission, ou sur la menace de perdre son emploi. Ce projet de loi révèle une tendance préoccupante : la médicalisation autoritaire du champ du travail, qui ne repose plus sur la confiance, la science indépendante ou le dialogue, mais sur des décisions politiques unilatérales. Mobilisons-nous pour le respect du consentement libre et éclairé.

Le Syndicat Liberté Santé appelle : « Les professionnels de santé et assimilés, vaccinés ou non, à refuser cette dérive liberticide qui ravive les plaies de 2021.Les citoyens à défendre une médecine fondée sur le consentement libre et éclairé, et non sur l’injonction institutionnelle. Les soignants et les patients à se mobiliser, à relayer cette alerte, et à organiser des réunions d’information dans les établissements de santé et sur la place publique. »

Ghislaine Sicre, présidente du syndicat Convergence infirmière affirme « Beaucoup d’infirmières sont contre », « Vu nos conditions de travail dégradées, la colère, l’épuisement des professionnels, ajouter une couche d’obligations pourrait les faire déserter ».

La Fédération hospitalière de France qui représente des directeurs d’établissements accueillant des personnes âgées, craint d’ailleurs des « difficultés de mise en œuvre », une « détérioration du climat social » et un possible « frein à l’attractivité des métiers« .

Vouloir imposer, sans aucune justification scientifique, une nouvelle l’obligation d’un vaccin aussi peu efficace contre l’infection et la transmission comme l’ont été les vaccins covid aggrave la méfiance des soignants envers leur tutelle et risque d’aggraver le déficit déjà dramatique de soignants. Comme aucun autre pays ne le propose, cette proposition parait plus motivée par une politique de soutien aux laboratoires pharmaceutiques que par un désir de protéger les personnes fragiles.

 

 

[1] Osterholm, M. T., Kelley, N. S., Sommer, A., Belongia, E. A. Efficacy and effectiveness of influenza vaccines :a systematic review and meta-analysis. Lancet Infect Dis. 2012 ;12(1) : 36-44

[2]British Columbia Center for Disease Control. Canadian Sentinel Practitioner Surveillance Network (SPSN) vaccine effectiveness (VE) estimates against laboratory-confirmed medically-attended influenza,

2004-05 to 2015-16 seasons

[3] Skowronski, D. M., Chambers, C., Sabaiduc, S., De Serres, G., Winter, A. L., Dickinson, J. A., et al. A perfect storm : Impact of genomic variation and serial vaccination on low influenza vaccine effectiveness during the 2014-15 season. Clin Infect Dis. 2016 ;63(1) :21-32

[4] https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/grippe/vaccin-contre-la-grippe-une-efficacite-limitee_2069987.html

[5] Thompson, W.et al. Mortality associated with influenza and respiratory syncytial virus in the United States. JAMA. 2003 ;289(2) :179-86

[6] Caspard H, Mallory RM, Yu J, Ambrose CS. Efficacité du vaccin grippal atténué vivant chez les enfants De 2009 à 2015-2016: une revue systématique et une méta-analyse. Forum Ouvert Infect Dis. 2017 Jul 24;4(3) https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5569992/

[7] Deese J, Schaible K, Massierer D, Tingir N, Fell DB, Atwell JE. Systematic Literature Review of Maternal Antibodies in Human Milk Following Vaccination During Pregnancy or Lactation: Tetanus, Pertussis, Influenza and COVID-19. Pediatr Infect Dis J. 2025 Feb 1;44(2S):S38-S42. doi: 10.1097/INF.0000000000004634. Epub 2025 Feb 14. PMID: 39951072.

[8] Le journal de Montréal AGENCE QMI Mardi, 24 octobre 2017 20 :  17

[9] Skowronski, D. M. et al. A perfect storm : Impact of genomic variation and serial vaccination on low influenza vaccine effectiveness during the 2014-15 season. Clin Infect Dis. 2016 ;63(1) :21-32.

[10] McLean, H. Q., Thompson, M. G., Sundaram, M. E., Meece, J. K., McClure, D. L., Friedrich, T. C., et al.

Impact of repeated vaccination on vaccine effectiveness against influenza A(H3N2) and B during 8 seasons. Clin Infect Dis. 2014 ;59(10) :1375-85.

[11] Ohmit SE, Thompson MG, Petrie JG, Thaker SN, Jackson ML, et al. 2014. Efficacité du vaccin antigrippal durant la saison 2011-2012 : protection contre chaque virus en circulation et effet d’une vaccination antérieure sur les estimations. Clin. Infect. Dis. 58(3) : 319–27

[12] McLean HQ, Thompson MG, Sundaram ME, et al. Impact de la vaccination répétée sur l’efficacité du vaccin contre les grippes A(H3N2) et B pendant 8 saisons. Clin Infect Dis 2014 ; 59 : 1375–85.

[13] Jefferson T, Di Pietrantonj C, Al-Ansary LA, Ferroni E, Thorning S, Thomas RE. Vaccines for preventing influenza in theelderly. Cochrane Database Syst Rev. 2010

[14] Vaccines for preventing influenza in healthy adults (Review) Copyright © 2014 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley & Sons, Ltd.

[15] Moderate vaccine effectiveness estimates against influenza A(H1N1) pdm09 and low estimates against lineage mismatched influenza B among children. Influenza Other Respir Viruses. 2017 Nov 10

[16] Assurance maladie. Maladie : Grippe saisonnière 3 oct. 2017 à 20h59 Référence principale : www.ameli.fr

[17] https://www.journaldemontreal.com/2017/10/24/lefficacite-du-vaccin-contre-la-grippe-nest-pas-a-la-hauteur-1

[18] L’épidémie de grippe à l’EHPAD Korian Berthelot de Lyon IGAS, RAPPORT DEFINITIF N°2017-011R – Janvier 2017

[19] Mintoff D, Betts A, Boffa MJ. Influenza vaccine-associated cutaneous lupus erythematosus. Clin Exp Dermatol. 2020 Jun;45(4):450-452. doi: 10.1111/ced.14130. Epub 2019 Nov 17. PMID: 31675446.

[20] Abdulaziz Madani  Vaccin antigrippal comme facteur déclenchant potentiel de la phase urticarienne de la pemphigoïde bulleuse : un cas cliniqueClin Cosmet Investig Dermatol.2026 avril 16:19:605152.

[21] Préoccupations liées au syndrome de Guillain-Barré | Sécurité des vaccins | CDC [Internet]. 2018: https://www.cdc.gov/vaccinesafety/concerns/guillain-barre-syndrome.html

[22] https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/italie-treize-deces-suspects-apres-une-vaccination-anti-grippe_1707993.html

[23] https://www.quebec.ca/sante/conseils-et-prevention/vaccination/vaccination-contre-la-grippel’o

Appel  solennel aux députés : stop à la « loi de légalisation de l’euthanasie dite aide à mourir » qui contient trop de dérives

‘euthanasie   version intégrale du livre contre la légalisation de l’euthanasie du DR N Delepine   cliquer sur le mot en début de phrase

Médecins, soignants, pharmaciens  tous concernés par la légalisation de l’euthanasie en France, appelons à un sursaut général afin que le projet de loi ne soit pas voté le 15 juillet 2026 dans sa version actuelle, la loi la plus permissive au monde.

Il ne s’agit pas d’une tribune contre l’euthanasie en soi, mais contre sa légalisation. Si une personne veut se suicider, voire demander de l’aide à un proche ou à un médecin dans le secret du dialogue privé (qui en assumeront le risque juridique), nous respectons ces choix, quelles que soient nos convictions religieuses ou philosophiques diverses. Notons que chaque jour des médecins et soignants aident des personnes à mourir dans le cadre très large des lois actuelles (Leonetti-Clayes).

Nous comprenons la douleur de certains ayant perdu un parent ou un ami mal soulagé par la médecine, mais comme le chantre de l’euthanasie l’a enseigné à certains d’entre nous, le Pr Leon Schwarzenberg, il importe de  ne  la pratiquer qu’à la demande personnelle en contact direct. Son message  profond sur lequel il insistait  :  ne  jamais légiférer sur l’euthanasie ! Le souvenir  de l’action T4 d’Hitler  (élimination des handicapés) était encore tout frais dans les années 80.  Dans les décennies qui ont suivi,  les médecins qui l’ont pratiqué chez leurs patients ont eu pour la plupart un non-lieu judiciaire.

Le professeur Juvin, chef de service à l’hôpital  Pompidou  a remarquablement  plaidé contre le vote de cette loi devant l’Assemblée nationale le 30 juin 26. Résumons les principales réflexions d’un médecin clinicien au lit des malades qui ne parle pas d’entité bureaucratique ou de statistiques, mais bien de patients en chair et en os.

« L’etat peut-il être mêlé à la mort d’un tiers , même par l’autorisation d’un simple dispositif ? Non ! dit-il car l’interdit de donner la mort est un principe absolu ».

 Si celui-ci est violé, d’autres le seront  demain.  Une société du soin ou de la compassion ? « Quand j’entre dans la chambre d’un malade je ne veux pas qu’il doute de la raison et de la nature de ma venue. » Ce malaise profond capital ressenti par chacun d’entre nous au lit du malade conduirait  beaucoup de soignants à quitter leur profession en cas de promulgation de la loi. Il y a beaucoup de témoignages en ce sens sur les réseaux.

Le Pr P. Juvin  a rappelé qu’il aurait pu voter en conscience un élargissement de la loi Leonetti pour des cas très exceptionnels.  Mais ce n’est plus une loi  d’ultime recours, car elle concerne des malades chroniques qui peuvent avoir plusieurs années à vivre.

Tous les garde-fous ont été supprimés.

La collégialité a disparu. « le patient pourra n’avoir rencontré qu’un seul médecin physiquement ! Ni le sien nécessairement »  L’avis du médecin traitant et/ou  d’un psychiatre a été refusé.

La proposition d’une commission de contrôle avant le geste par un juriste ou un notaire, vérifiant  l’absence de pression, a été refusée !

La demande  qu’un déficient mental, ou un bipolaire ne puisse jamais être euthanasié  a été refusé !  Un majeur sous tutelle qui ne peut signer un chèque pourra demander l’euthanasie !  Que la moindre altération du discernement interdise l’euthanasie a été  refusé ».

Le délai de réflexion  bat tous les records : deux jours contre un mois en Belgique,  trois mois au Canada !  « Qui n’a jamais voulu mourir un jour et vivre le lendemain ?  Le désir de mort est fluctuant ».

 Enfin  le seul contrôle prévu par la loi est post mortem !!!

  Loi de fraternité ?  A l’admission en soins palliatifs, 3% des patients veulent mourir, après une semaine 0,3 %. Quand on s’occupe des gens, la demande d’euthanasie disparait.

Loi de liberté ?  « Vous dites : on ne forcera personne ? » De fait cette loi va pousser les plus vulnérables sans aide familiale ou sociale vers la sortie. L’ experience du Canada et de la Belgique démontrent que la pauvreté et le handicap sont des raisons d’euthanasie. « Le sdf et le milliardaire n’ont pas le même choix ! » insiste le Pr Juvin.

   Paradoxe:   finalement il sera plus facile d’obtenir un rendez-vous pour aide à mourir  contre plusieurs mois pour un rendez-vous chez un médecin généraliste ou un spécialiste ! [1]

Par ailleurs si la loi était votée, l’euthanasie étant présentée comme un droit, personne n’aurait la légitimité  de s’y opposer. En conséquence  tous les établissements publics ou privés  seraient obligés de laisser entrer les équipes mobiles d’euthanasie, si tous les soignants de l’institution refusaient  de réaliser cet acte .  Obligation valable pour tout responsable d’établissement,  quelle que soit sa propre éthique.

Et si médecins et infirmiers peuvent encore faire valoir leur refus de donner la mort, les pharmaciens ne bénéficient pas de cette clause de conscience.

Parmi toutes les conséquences multiples de cette loi, Il faut rajouter le possible  trafic d’organes :   au Québec 15 % des euthanasies  s’accompagnent de dons d’organes, en Espagne 25 % comme vient de le rappeler l’affaire Noellia dont l’euthanasie n’a pas été retardée parce que « ses organes avaient déjà été promis » !

Enfin cette loi va devoir affronter les contradictions juridiques du code de la santé publique et du code civil. Le soin ne pourra jamais être assimilé à l’acte de tuer. Le  certificat de mort naturelle imposé par la loi  est inacceptable.

 De fait, il est nécessaire de se battre pour garder la liberté des établissements privés indépendants. Reconstituer des espaces de liberté et de sécurité va s’imposer aux Français.

 En conclusion, nous collectifs de soignants, pharmaciens, médecins demandons solennellement aux députés et sénateurs de ne pas voter cette loi.[2]

 

 Le 2 juillet 2026

 

 

ps la liste des signataires d’une centaine actuellement s’allonge. Ele sera publiée dans quelques jours

 

 

 

 

 

 

[1] Proposition de loi ouvrant un droit à l’aide à mourir : mon discours.

[2] youtu.be/yeoNuTSoZzI  émission Tocsin 1 07 26 avec Gregor Puppinck et Eric Mercier

 

 

Cher Monsieur le Député, cher Monsieur Jean-Philippe Tanguy,

 

Car c’est à l’homme comme à l’homme de loi qu’à quelques heures désormais du vote définitif de la loi en faveur de la légalisation de l’euthanasie, je me permets d’adresser ce courrier en espérant qu’il saura attirer votre attention et idéalement, susciter votre intérêt et alimenter votre réflexion.

Je n’ai pas la prétention d’être en mesure d’influencer votre vote que j’imagine mûrement réfléchi (même si j’en ai bien sûr le désir) ; mais au fil de vos interventions, j’ai pu apprécier cette qualité d’humour devenue si rare et qui reste selon moi la marque d’une  intelligence vraie. C’est à elle que je m’en remets aujourd’hui.

Vous seriez en ce sens un homme intelligent qui se trompe de décision car si je devais m’approprier les mots de Philippe Juvin, je vous dirais que :  «  Les députés voteront en « émotion » ; mais que ce n’est pas mon émotion, c’est ma conscience et ma raison qui me commandent de ne pas voter cette loi. »

Parce que je n’ai aucune légitimité sinon celle d’être la soeur aînée d’une jeune femme atteinte de trisomie 21, je ne vais pas revenir sur la rupture anthropologique si largement évoquée que suppose ce texte ; ni non plus sur l’opposition ferme et définitive d’une large majorité de soignants, changés contre leur volonté et leurs convictions en ces anges de la mort qui autrefois faisaient la Une de la presse. Autant de soignants, viscéralement attachés au serment d’Hippocrate, dont on doit impérativement écouter et respecter l’inquiétude comme les puissantes mises en garde.

La terrible permissivité de ce texte a été pointée du doigt par des personnes de haute qualité, de très haute compétence, intègres et toujours mesurées ; respectueuses aussi des inquiétudes et des questionnements de chacun et pour lesquelles la mort est une réalité parfois quotidienne, et pas juste l’idée que l’on s’en fait.

Je pense notamment à l’oncologue pédiatrique Nicole Delépine, au chirurgien-oncologue Gérard Delépine, au  docteur Claire Fourcade et bien sûr à votre collègue Philippe Juvin cité plus haut.

J’ai de mon côté deux pistes de réflexion à vous proposer ou à vous opposer. Une inspirée par la simple citoyenne que je suis et qui est donc d’une très grande simplicité : un texte d’une telle ampleur, qui engage la société toute entière et son rapport à l’autre ne saurait être adopté dans la torpeur et la lassitude d’un mois de Juillet (qui plus est, caniculaire) avec une majorité aussi dérisoire. Majorité, qui à force de réflexion et non pas de pression, tend à s’inverser. 

L’argument numérique, l’argument strictement comptable qui dans d’autres cas de figure, ferait légitimement autorité, est irrecevable ici ; vous en conviendrez bien volontiers je pense.

Le débat à son tour, ne doit pas être euthanasié ; il demande, comme la démocratie, à vivre. Que les 14 élus du RN notamment lui accordent ce sursis s’il vous plaît.

Vous qui êtes un fin psychologue et un observateur avisé du monde politique ne pouvez décemment imaginer que c’est à des fins strictement humanistes qu’E. Macron fait de ce vote une obsession et une urgence (et, parce qu’on n’est pas à une indécence près en macronie, l’occasion d’un petit cocktail de fin de règne, histoire de danser sur les tombes à venir. Espérons que les Mutuelles seront conviées à cette petite sauterie estivale.).

Mon deuxième argument est celui de la prof de mathématiques que je suis depuis 20 ans et qui a en charge des jeunes gens âgés de 16 à 19 ans, moralement. Cet âge que l’on qualifie volontiers « d’ingrat », siège de multiples transformations et autres questionnements qui conduisent trop souvent  ces adultes en germe à imaginer le pire comme unique échappatoire. La société est désormais tellement intolérante et il est si facile d’en être exclu à un moment où le groupe est pourtant tout, que la volonté de vivre s’étiole parfois.

Pour être tout à fait transparente, au travers de quelques échanges qui se sont parfois invités entre deux annales du bac, la jeunesse qui m’entoure est plutôt favorable à ce texte dont ils ont une lecture parcellaire : soit romantique, à la Dalida. « Moi qui ai tout choisi dans ma vie/ Je veux choisir ma mort aussi / Moi je veux mourir sur scène ».

Soit glaciale ; glaçante même. Vous vous souvenez peut-être de cette scène du « Cercle des Poètes Disparus » où l’on suggère que la valeur d’un sonnet pouvait être objectivement évaluée :  » Si on note la perfection du poème sur la ligne horizontale d’un graphique et son importance sur la verticale, l’aire ainsi obtenue par le poème nous donne la mesure de sa valeur. » (p31).

Et bien, il y a des jeunes gens qui en toute quiétude, en toute décontraction, estiment des vies indignes d’être vécues ; des existences inutiles. Ces « fragiles » comme ils disent rattrapés par la sélection naturelle tout simplement.

Par la levée d’un interdit ancestral, il me semble que le signal envoyé à cette jeunesse qui ôte et s’ôte si facilement la vie désormais, est gravissime.

Avec l’adoption de cette loi du « droit à mourir » comme l’on dit, qu’est-ce que je vais avoir comme argument à opposer à une jeune fille qui affirme « en conscience », ie depuis elle :  « rationnellement » , que la mort est la seule issue. Que tout a été pensé et que mourir est son seul avenir.

Comment et de quel droit, sur la base de quel argument d’autorité, allons-nous la retenir ? lui imposer cette existence dont à cet instant, elle ne veut plus parce qu’elle est insurmontable, invivable ?

Comment la convaincre, alors que tous les repères sont brouillés, que sa vie vaut la peine d’être vécue ; que ces épreuves, fussent-elles terribles, seront un jour dépassées ?  J’avais écouté très attentivement la dernière interview de Noelia Castillo, cette jeune femme espagnole d’à peine 25 ans dont le cas tragique avait été largement médiatisé, société du spectacle oblige.

Dans ses yeux sombres, je n’ai pas vu l’apaisement ou  la sérénité que l’on nous oppose et comme on s’y attendrait lorsqu’un calvaire va prendre fin ; j’y ai vu une rage froide plutôt, un profond malheur surtout que collectivement nous n’avons pas été capable de soulager.

« C’est ma vie, c’est mon corps » ; on se souvient tous de cette revendication qui faisait lever au ciel les yeux de nos parents. Il faut que les yeux continuent de se lever au lieu de se détourner ; au lieu de se résigner.

Parce qu’elle menace les plus fragiles d’entre-nous, les plus vulnérables, je vous demande solennellement de participer à claquer fermement le 15 Juillet 2026 cette porte qui s’entre-ouvre non pour le meilleur, mais pour le pire. 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le député, l’expression de mes sentiments les plus respectueux,

Karen Brandin

Citoyenne / Enseignante / docteure en théorie algébrique des nombres

Parce que vous citez régulièrement Mylène Farmer, je lui donne le mot de la fin; le maux de la fin :

« Qui te condamne ?
Au nom de qui ?
Mais qui s’acharne à souffler tes bougies ?
Est-ce te mentir ?
Est-ce te trahir ?
Si je t’invente des lendemains qui chantent… »

(Dernier sourire – 1989)

 

NB : Parce que sa diffusion est encore trop confidentielle, je me permets de vous recommander l’écoute du « Le Libre Entretien #51 : Dr N. Delépine présente son livre sur le danger de la loi sur l’euthanasie

https://www.youtube.com/watch?v=bBYKfPs9KUA&t=19s

Et aussi tout simplement, Olivier Goy  :

https://www.youtube.com/shorts/9u3OzgiLmss

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

‘euthanasie   livre en téléchargement gratuit  sur le projet de la légalisation de l’euthanasie en cliquant sur le mot euthanasie

 

en urgence, devant l’imminence d’un vote sur une loi qui divise largement tant le pays que les élus, puisque le Sénat a refusé le texte à trois reprises, nous avons rédigé une tribune pour tenter de convaincre les députés hésitants de ne pas voter cette loi qui a  balayé les garde-fous  majeurs, la rendant  extrêmement dangereuse pour les faibles, handicapés sous tutelle, personnes âgées, dépressifs, etc..

Diffusée rapidement par mails,  cette tribune a déjà recueilli des dizaines de soignants, médecins, pharmaciens et de nombreux citoyens qui ont souhaité s’unir à notre alerte.

voici cette tribune, que ceux qui souhaient s’y associer nous envoient un mail sur nicole.delepine1@gmail.com , la liste des signataires sera publiée par ordre alphabétique avec la tribune si un journal accepte de la mettre en exergue rapidement.

MERCI A TOUS DE DIFFUSER AU MOINS CETTE INFORMATION AFIN DE DISSIPER L IDEE DE LIBERTE D EGALITE ET DE FRATERNITE QUE CERTAINS TENTENT D ATTACHER A CE PROJET DE LOI DE RUPTURE ANTHROPOLOGIQUE

 

 

7 7 2026 Appel solennel aux députés contre projet de loi de rupture anthropologique

 

Appel  solennel aux députés : stop à la « loi de légalisation de l’euthanasie dite aide à mourir » qui contient trop de dérives

Médecins, soignants, pharmaciens  tous concernés par la légalisation de l’euthanasie en France, appelons à un sursaut général afin que le projet de loi ne soit pas voté le 15 juillet 2026 dans sa version actuelle, la loi la plus permissive au monde.

Il ne s’agit pas d’une tribune contre l’euthanasie en soi, mais contre sa légalisation. Si une personne veut se suicider, voire demander de l’aide à un proche ou à un médecin dans le secret du dialogue privé (qui en assumeront le risque juridique), nous respectons ces choix, quelles que soient nos convictions religieuses ou philosophiques diverses. Notons que chaque jour des médecins et soignants aident des personnes à mourir dans le cadre très large des lois actuelles (Leonetti-Clayes).

Nous comprenons la douleur de certains ayant perdu un parent ou un ami mal soulagé par la médecine, mais comme le chantre de l’euthanasie l’a enseigné à certains d’entre nous, le Pr Leon Schwarzenberg, il importe de  ne  la pratiquer qu’à la demande personnelle en contact direct. Son message  profond sur lequel il insistait  :  ne  jamais légiférer sur l’euthanasie ! Le souvenir  de l’action T4 d’Hitler  (élimination des handicapés) était encore tout frais dans les années 80.  Dans les décennies qui ont suivi,  les médecins qui l’ont pratiqué chez leurs patients ont eu pour la plupart un non-lieu judiciaire.

Le professeur Juvin, chef de service à l’hôpital  Pompidou  a remarquablement  plaidé contre le vote de cette loi devant l’Assemblée nationale le 30 juin 26. Résumons les principales réflexions d’un médecin clinicien au lit des malades qui ne parle pas d’entité bureaucratique ou de statistiques, mais bien de patients en chair et en os.

« L’etat peut-il être mêlé à la mort d’un tiers , même par l’autorisation d’un simple dispositif ? Non ! dit-il car l’interdit de donner la mort est un principe absolu ».

 Si celui-ci est violé, d’autres le seront  demain.  Une société du soin ou de la compassion ? « Quand j’entre dans la chambre d’un malade je ne veux pas qu’il doute de la raison et de la nature de ma venue. » Ce malaise profond capital ressenti par chacun d’entre nous au lit du malade conduirait  beaucoup de soignants à quitter leur profession en cas de promulgation de la loi. Il y a beaucoup de témoignages en ce sens sur les réseaux.

Le Pr P. Juvin  a rappelé qu’il aurait pu voter en conscience un élargissement de la loi Leonetti pour des cas très exceptionnels.  Mais ce n’est plus une loi  d’ultime recours, car elle concerne des malades chroniques qui peuvent avoir plusieurs années à vivre.

Tous les garde-fous ont été supprimés.

La collégialité a disparu. « le patient pourra n’avoir rencontré qu’un seul médecin physiquement ! Ni le sien nécessairement »  L’avis du médecin traitant et/ou  d’un psychiatre a été refusé.

La proposition d’une commission de contrôle avant le geste par un juriste ou un notaire, vérifiant  l’absence de pression, a été refusée !

La demande  qu’un déficient mental, ou un bipolaire ne puisse jamais être euthanasié  a été refusé !  Un majeur sous tutelle qui ne peut signer un chèque pourra demander l’euthanasie !  Que la moindre altération du discernement interdise l’euthanasie a été  refusé ».

Le délai de réflexion  bat tous les records : deux jours contre un mois en Belgique,  trois mois au Canada !  « Qui n’a jamais voulu mourir un jour et vivre le lendemain ?  Le désir de mort est fluctuant ».

 Enfin  le seul contrôle prévu par la loi est post mortem !!!

  Loi de fraternité ?  A l’admission en soins palliatifs, 3% des patients veulent mourir, après une semaine 0,3 %. Quand on s’occupe des gens, la demande d’euthanasie disparait.

Loi de liberté ?  « Vous dites : on ne forcera personne ? » De fait cette loi va pousser les plus vulnérables sans aide familiale ou sociale vers la sortie. L’ experience du Canada et de la Belgique démontrent que la pauvreté et le handicap sont des raisons d’euthanasie. « Le sdf et le milliardaire n’ont pas le même choix ! » insiste le Pr Juvin.

   Paradoxe:   finalement il sera plus facile d’obtenir un rendez-vous pour aide à mourir  contre plusieurs mois pour un rendez-vous chez un médecin généraliste ou un spécialiste ! [1]

Par ailleurs si la loi était votée, l’euthanasie étant présentée comme un droit, personne n’aurait la légitimité  de s’y opposer. En conséquence  tous les établissements publics ou privés  seraient obligés de laisser entrer les équipes mobiles d’euthanasie, si tous les soignants de l’institution refusaient  de réaliser cet acte .  Obligation valable pour tout responsable d’établissement,  quelle que soit sa propre éthique.

Et si médecins et infirmiers peuvent encore faire valoir leur refus de donner la mort, les pharmaciens ne bénéficient pas de cette clause de conscience.

Parmi toutes les conséquences multiples de cette loi, Il faut rajouter le possible  trafic d’organes :   au Québec 15 % des euthanasies  s’accompagnent de dons d’organes, en Espagne 25 % comme vient de le rappeler l’affaire Noellia dont l’euthanasie n’a pas été retardée parce que « ses organes avaient déjà été promis » !

Enfin cette loi va devoir affronter les contradictions juridiques du code de la santé publique et du code civil. Le soin ne pourra jamais être assimilé à l’acte de tuer. Le  certificat de mort naturelle imposé par la loi  est inacceptable.

 De fait, il est nécessaire de se battre pour garder la liberté des établissements privés indépendants. Reconstituer des espaces de liberté et de sécurité va s’imposer aux Français.

 En conclusion, nous collectifs de soignants, pharmaciens, médecins demandons solennellement aux députés et sénateurs de ne pas voter cette loi.[2]

 

 Le 2 juillet 2026

 

 

 

 

 

 

[1] Proposition de loi ouvrant un droit à l’aide à mourir : mon discours.

[2] youtu.be/yeoNuTSoZzI  émission Tocsin 1 07 26 avec Gregor Puppinck et Eric Mercier

 

 

 

 

 

 

 

‘euthanasie  

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« NON A LA LEGALISATION DE L EUTHANASIE  » Editions Marco Pietteur Médicatrix  que nous remercions d’avoir autorisé cette publication en urgence pour tenter d’éclairer les députés du vécu des patients, soignants au moment où cette loi est en troisième lecture à l’Assemblée malgré l’opposition montante des citoyens et refus répété des sénateurs.

 

voici un extrait en début de livre :

 » Au temps où une nouvelle loi voudrait instaurer un droit à l’aide à mourir, sans barrières, sans obstacle,  même pas un véritable délai de réflexion, il semble que le temps de la discussion apaisée et prolongée s’impose.

Quelle urgence à clore les débats en quelques jours, et  balayer des centaines d’amendements en quelques heures, dont la nuit de préférence ?  Ce sujet par quel que bout qu’on le prenne est complexe, délicat, douloureux et ne peut en aucun cas être résolu par une loi aussi mal préparée et si peu réfléchie. Il s’agit d’un problème intime qui appartient à  la vie privée et la faire passer dans le champ public relève de l’équilibrisme. Pourquoi ce jeu pervers qui revient sur le tapis en fin de cycle d’un quinquennat particulier, en temps de guerre de surcroit ?  Quelle urgence, si ce n’est imposer une loi que rejette 80 % des Français et que ceux qui la souhaitent ne veulent pas forcément la défigurer en supprimant tous les garde fous, la transformant en simple « permis de tuer ».

Quels buts cachés, inavouables justifieraient-ils cette pseudo urgence ? Résoudre le problème des retraites, de la vétusté (organisée) du système de santé et ses morts répétitifs aux urgences  sans besoin d’injection létale… ? Ou plus encore, un besoin idéologique non satisfait du pouvoir en place  pour les lois transhumanistes, dont celle pour l’euthanasie serait le bouquet final ?

Un sujet intellectuel, humain,  et non politique qui ne devrait en aucun cas être légiféré au milieu de l’émotion, de l’expérience personnelle des uns et des autres et loin de notre éthique médicale qui exige neutralité, compassion et bienveillance.

Mon premier contact avec ce vaste et terrible problème surgit sans prévenir  dans les années 1980 alors que je travaillais avec l’équipe des professeurs Mathé et Schwartzenberg à l’hôpital Paul brousse à Villejuif (dont la métastase fut l’institut Gustave Roussy dans le même lieu, puis à quelques km ). Notre service de pédiatrie, situé dans le 19 ième arrondissement de Paris à l’hôpital Hérold, collaborait depuis peu pour les tumeurs solides avec le célèbre service de cancérologie du PR G Mathé[1].

A cette occasion, nous eûmes à prendre en charge quelques patients en fin de vie dont une jeune adolescente pour laquelle le père souhaita l’aide du PR Leon Schwartzenberg. Celui -ci était connu pour accepter de faire quelques euthanasies au domicile de patients et vint à l’hôpital Herold pour aider cette belle jeune fille. Je la revois comme si c’était hier, quelques 44 ans plus tard, (anticipant le chapitre sur l’impact émotionnel ineffaçable d’un tel acte, laissé chez les soignants et les familles, dont nous reparlerons).

Mais la leçon magistrale que me donna  ce jour-là  le  célèbre et réputé  professeur fut la règle intangible qu’il me conseilla de défendre au maximum dans toute ma vie de médecin : ne jamais laisser légiférer, jamais,  car cela ouvrirait la porte à toutes les dérives.

C’est peut-être ce souvenir qui me donne aujourd’hui le courage de m’attaquer à ce douloureux sujet, en mémoire de Claire[2] et de Léon Schwartzenberg et de leurs combats respectifs.

  1. Schwartzenberg fut d’abord connu avec le Pr Georges Mathé  en 1958  pour avoir  traité et sauvé des savants yougoslaves irradiés grâce aux premières greffes de moelle osseuse, avec la participation du clinicien bosniaque Hekalo Irvin.

Il fut ensuite un cancérologue très[3] médiatique et en 1977, alors que le cancer n’était évoqué que comme « une longue et douloureuse maladie », il publia  Changer la Mort, en collaboration avec le journaliste Pierre Viansson-Ponté, où ils plaidèrent en faveur de la vérité au malade, en toutes circonstances.

 

« La vérité doit toujours être dite, elle est toujours positive ».

 

C’est à cette même époque  vers 1978 qu’il entra dans le combat  naissant sur l’euthanasie.
Il prit la défense du droit de mourir dignement[4]. Il dira au cours de l’émission « Apostrophes » sur France 2 : « Je suis simplement contre le maintien à tout prix d’une vie qui n’est plus une existence ». 

 

Il mit en exergue  les contradictions de la société : « Mentir aux cancéreux par compassion et dire la vérité à ceux qui ont le sida par peur de la contagion, cela procède d’une égale saloperie », disait-il à l’apparition de cette maladie.

On est loin de l’injection létale accordée par un seul médecin et oralement, satisfaite dans les 48 heures et dont le consentement dit éclairé reste très douteux. On  est à l’ époque où certains médecins acceptent de violer leur serment d’Hippocrate pour soulager un patient souffrant et incapable de se suicider.  Rien de plus, surtout rien de plus.

Avec Requiem pour la vie (1985), il s’attaqua à ce tabou, l’euthanasie. En 1991, l’Ordre des Médecins le suspendit d’exercice pour un an pour avoir révélé dans la presse, en 1987, l’euthanasie réalisée chez un malade incurable. En 1993, le Conseil d’État  annula cette décision.  C’est ce qu’il m’expliqua clairement en 2000 : j’utilise ma notoriété médiatique pour protéger les médecins de famille au fin fonds de leur campagne, qui pourraient être amenés à faire ce geste pour un de leurs malades  et seraient poursuivis.  Grâce à mon exemple médiatisé, ils seront jugés, ce qui est normal et indispensable, mais auront après enquête un non-lieu.  Mais ne jamais légiférer ! »

 

C’est en 1978 que le débat sur l’euthanasie prit forme sur les ondes et à l’assemblée.[5] À l’époque, sur cette question encore taboue, deux personnes prirent publiquement position en faveur de l’euthanasie : le cancérologue Léon Schwartzenberg et le sénateur Henri Caillavet.

Et dans une même édition du JT, le professeur Schwartzenberg, pourtant favorable à l’euthanasie,  émit des réserves sur le projet de loi Caillavet qu’il jugea inapplicable.  Un sondage de la Sofres, publié dans le Figaro du 8 juin 1978, montra 43 % des personnes interrogées favorables au projet, contre 48 % défavorables. Le débat se poursuivit un temps sur les plateaux télé. En plateau, le professeur Schwartzenberg réitéra ses réserves sur la proposition de loi d’Henri Caillavet. Le projet de loi sera finalement rejeté en séance publique le 7 mai 1980. Il faudra attendre la loi Leonetti de 2005 pour que l’arrêt des traitements soit autorisé et que le refus de l’acharnement thérapeutique soit reconnu.

En février 80, dans le magazine « L’Homme en question », le professeur Léon Schwartzenberg  explicitait sa position sur cette question difficile.

« L’euthanasie, tout le monde en parle, c’est un mot horrible, il n’y a pas de bonne mort », avouait-il, tout en explicitant « les conditions dans lesquelles elle pourrait intervenir, notamment pour soulager les souffrances en fin de vie ».

Estimant les drogues utilisées alors pour soulager « inefficaces »[6], il ne voyait pas d’objection à « donner la recette pour soulager vraiment », à condition que la demande émane du malade lui-même. Cette prise de position, il l’assumait, reconnaissant son côté provocateur : « C’est vrai, je suis provocateur contre ceux qui laissent de côté des malades en promenant une existence, qui demeure la leur, pendant que des malades agonisent sur leur lit d’hôpital. »

 

On est loin de l’injection létale dans les 48 heures après un souhait de mourir dans un moment de désespoir. Les décennies écoulées depuis ces premiers balbutiements sur ce que pourrait être une loi sur l’euthanasie démontre si l’en était besoin la difficulté du sujet.

Résumons  ce que pourrait être une bonne loi sur l’euthanasie ? Une loi qui n’existe pas ….Nous tenterons de développer quelques arguments en ce sens afin de convaincre les parlementaires et d’éviter cette rupture anthropologique.

[1] Voir « neuf petits lits au fond du couloir » editions Michalon N Delépine  2000   «  ça t’intéresse, l’oncologie pédiatrique ? »

[2] pseudo

3 voir wikipedia

[4] Attention le terme a été dévoyé

[5] 1978 : l’ouverture du débat sur l’euthanasie | INA

[6] Ce qui est très différent 46 ans plus tard

 

 

 

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En ce jour  du don d’organes , n’oublions pas que un refus anticipé est nécessaire en cas de décès et que le marché des dons d’organe est malheureusement une dérive possible de ces euthanasies poussées et accélérées à tout âge … Soyons prudents et informés

 

et si possible alors que cette loi de désumanisation et de rupture anthropologique n’est pas encore votée, prenons le temps d’informer nos réprésentants, députés, maires, sénateurs en lien plus proches avec les députés qui devraient avoir le dernier mot le 15 juillet…  Allons discuter avec notre député en direct, ne serait-ce que pour leur éclairer la détresse des soignants qui seraient soumis à ce dilemne entre obéissance à la loi si elle est votée et leur serment de loyauté vis à vis de leurs patients qui en pousseraient de nombreux à démissionner.

 

Commentaires sur un article prétendant que la vaccination par gardasil diminue le risque de cancer du col

Une étude suédoise récente[1] [2], publiée dans deux revues autrefois prestigieuses et très largement citée dans les médias est instrumentalisée par Gavi et les autres avocats de la vaccination Gardasil, affirme que la vaccination diminue le risque de cancer du col. Mais il s’agit d’un article biaisé comparant des groupes de pronostics très différents et ne prenant pas en compte ces différences dans l’analyse.

L’explication principales des différences d’incidence du cancer observées réside dans l’âge des groupes comparés. Dans cet article 65% des non vaccinées sont nées avant 1989 contre seulement 4% des vaccinées.

 

 

Ainsi 50 % des non vaccinées (583881/1145112) ont dépassé les 30 ans contre seulement 1% des vaccinées. Comme le risque de cancer est directement lié à l’âge élevé (au-delà de 30 ans), cette inclusion biaisée fausse complètement la comparaison en faveur de la vaccination.

On remarque aussi le moindre niveau culturel et économique des non vaccinées tel qu’il est décrit dans le tableau 1 :

Les niveaux culturel et économique jouent un rôle démontré dans le mode de vie, l’accès aux soins et la longévité globale ; la différence constatée entre les deux groupes peut donc également expliquer une partie des différences d’évolution. Ces deux groupes ne sont donc vraiment pas comparables !

 

 

 

 

 

 

Le biais colossal dans la constitution des groupes s’affiche par la différence de mortalité toutes causes confondues entre eux. Cet article rapporte en effet une mortalité toute causes confondues quatre fois supérieure chez les non vaccinées (2/1000) que chez les vaccinées (0,5/1000).

Cette différence significative entre les deux groupes aurait pu permettre aux auteurs de prétendre que la vaccination protègerait aussi de la mort quelle qu’en soit la cause  (ce qu’ils n’ont pas osé dire)

Les auteurs principaux de l’article travaillent à l’institut Karolinska de Stockholm dont les publications successives sur le sujet n’ont cessé de se contredire. En avril 2018 the Indian Journal of Medical Ethics (IJME) a publié un article intitulé ‘Increased incidence of cervical cancer in Sweden: possible link with HPV vaccination’ secondairement retracté pace que l’auteur utilisait un pseudonyme. En 2020 l’institut Karolinska reconnaissait l’augmentation d’incidence depuis la vaccination mais l’attribuait aux imperfections du dépistage[3]. Aujourd’hui il patronne des articles biaisés en faveur de la vaccination. Comment les croire aveuglément ?

 

 

 

 

Si les auteurs (dont deux ont reçu de l’argent de Merck) voulaient réellement évaluer l’efficacité de la vaccination, ils auraient dû réaliser une comparaison randomisée (plus haut niveau de preuve) ou une étude par groupes comparables ce qui n’est pas du tout le cas. Leur article ne constitue qu’une publication publicitaire de plus.

Il est attristant de constater la corruption de la recherche médicale et des revues autrefois prestigieuses qui acceptent maintenant  de publier des articles aussi biaisés. Mais il est vrai que depuis que les abonnés payants se sont raréfiés, les recettes de ces revues dépendent principalement des laboratoires pharmaceutiques qui orientent le choix des articles à publier[4] [5] [6] [7].

Triste époque ou l’éthique pèse si peu en face des liens d’intérêts.

 

 

[1]  Jaya Lei , Ph.D. https://orcid.org/0000-0002-4718-1414, Alexandre Ploner , Ph.D. Vaccination contre le VPH et risque de cancer invasif du col de l’utérus) N E J Med 2020 ; 383 : 1340 – 1348

DOI : 10.1056/NEJMoa1917338

[2] Shiqiang Wu Suivi prolongé du risque de cancer invasif du col de l’utérus après vaccination quadrivalente contre le VPH : étude nationale basée sur les registres

BMJ 2026 ; 392 doi : https://doi.org/10.1136/bmj-2025-087326

 

[3]   Jiangrong Wang, Bengt Andrae, Björn Strander, Pär Sparén, Joakim Dillner (Increase of cervical cancer incidence in Sweden in relation toscreening history: population cohort study, Acta Oncologica, 59:8, 988-993, DOI:10.1080/0284186X.2020.1764095https://doi.org/10.1080/0284186X.2020.1764095

[4] Bekelman JE, Li Y, Gross CP, « Scope and impact of financial conflicts of interest in biomedical research: a systematic review », J Am Med Assoc, vol. 289, no 4,‎ 2003, p. 454–65 (PMID 12533125, DOI 10.1001/jama.289.4.454)

[5]Ridker PM, Torres J, « Reported outcomes in major cardiovascular clinical trials funded by for-profit and not-for-profit organizations: 2000-2005 », JAMA, vol. 295, no 19,‎ 2006, p. 2270–4 (PMID 16705108, DOI 10.1001/jama.295.19.2270)

[6] Andreas Lundh, Joel Lexchin, Barbara Mintzes et Jeppe B Schroll, « Industry sponsorship and research outcome », Cochrane Database of Systematic Reviews,‎ 16 février 2017

[7] Bhandari M, Busse JW, Jackowski D, Montori VM, Schünemann H, Sprague S, Mears D, Schemitsch EH, Heels-Ansdell D, Devereaux PJ, « Association between industry funding and statistically significant pro-industry findings in medical and surgical randomized trials », Can Med Assoc J, vol. 170, no 4,‎ 2004, p. 477–8

 

 

 

 

ces traitements aggravent ceux qui les reçoivent !

 

Par le dr G Delépine chirurgien cancérologue et statisticien

 

Couv Dysphorie de genre

 

Depuis plusieurs décennies certains médecins, des associations militantes pseudo scientifiques comme le WAPTH[1] et les médias prétendent que traiter les mineurs qui croient souffrir de dystrophie de genre améliorerait leur état psychologique et diminuerait leur risque de suicide.

En tant que médecins nous avons rappelé les dangers des traitements de transition de genre proposés aux mineurs et souligné les graves inquiétudes que suscitent leurs résultats publiés dans la littérature internationale [2] [3].

Une étude finlandaise récente[4] confirme ces craintes et rappelle la nocivité des transitions de genre opérées chez les mineurs.

 

Une étude majeure par sa méthodologie, son recrutement et sa durée de suivi

L’étude finlandaise est une étude de comparaison par cohorte utilisant le registre national selon une méthodologie rigoureuse qui lui assure un excellent niveau de preuve. Elle compare 2083 jeunes ayant contacté les services finlandais d’identité de genre avant l’âge de 23 ans entre 1996 et 2019 à 16.643 témoins de la population générale appariés par l’âge, le sexe et la municipalité de naissance. La durée médiane de suivi atteint 5,5 ans (et jusqu’à 25 ans pour les premiers cas).

L’affirmation de genre aggrave les troubles psychologiques

Cette publication confirme la grande fréquence des troubles psychiatriques chez ceux que l’on dirige vers le changement de genre : avant même leur premier rendez-vous en clinique spécialisées dans les changements de genre, 45,7 % de ces adolescents présentaient déjà des troubles psychiatriques graves nécessitant des soins spécialisés contre 15 % des témoins.

Surtout cette étude montre que les patients qui ont subi une des traitements de transition souffrent d’une aggravation de leur état psychique.

Ces constatations confirment celles d’une large étude suédoise[5].

Deux ans ou plus après le début de la transition, le taux de troubles psychiatriques graves grimpe à 61,7 % chez les jeunes traités pour dysphorie de genre, alors qu’il reste stable autour de 14,6 % dans la population générale. L’argument des partisans de la transition de genre selon lequel les traitements amélioreraient l’état psychique des malades qui s’y soumettent se révèle donc fausse[6].

 

Être trans mène trop souvent au suicide

Les études publiées montrent que les adultes transgenres sont nettement plus susceptibles d’avoir des pensées suicidaires que les cisgenres. Celle menée par le Williams Institute de la faculté de droit de l’UCLA a révélé que 81 % des adultes transgenres aux États-Unis ont déjà envisagé le suicide au cours de leur vie, que 42 % ont fait une tentative de suicide et que 56 % se sont adonnés à des actes d’automutilation non suicidaires au cours de leur vie.

En Grande-Bretagne l’étude de Bailey [7] portant sur 889 trans révèle une prévalence à vie de 84 % d’idées suicidaires et de 48% de tentatives de suicide. En Ontario [8], au cours d’une seule année, 35,1 % des trans ont sérieusement envisagé de se suicider et 11,2 % sont passés à l’acte. En Thaïlande[9]  sur 411 LGBT, 39 % des participants à l’enquête ont déclaré avoir eu des idées suicidaires au cours de leur vie, 19,0 % des idées suicidaires au cours des 12 derniers mois et 13,1 % des tentatives de suicide au cours de leur vie. L’étude nord-américaine d’Austin indique que 82 % des personnes transgenres ont ressenti des envies de suicide et 40 % ont tenté de se suicider, la tendance suicidaire étant la plus élevée chez les jeunes.

Globalement être trans expose à un risque de suicide deux fois supérieur à celui des bisexuels, trois fois supérieurs à celui des homosexuels et huit à dix fois plus élevé que celui des hétérosexuels.

Les avocats des traitements de transition prétendent que ces traitements diminueraient ce risque de suicide en citant les affirmations du Trévor Project basées sur de simples interrogatoires téléphoniques. Mais toutes les études médicales sérieuses démontrent le contraire.

Les médecins du centre néerlandais de transition de genre pourtant pionniers de ces traitements reconnaissent un risque accru de mortalité chez les personnes transgenres sous traitement hormonal, quel que soit le type de traitement et que ce risque accru de mortalité n’a pas diminué au cours de cinq décennies de traitement dans leur centre [10]. Ils soulignent l’importance de la surveillance, de l’optimisation et, le cas échéant, du traitement des comorbidités et des facteurs liés au mode de vie dans la prise en charge de la santé des personnes transgenres.

L’affirmation que les traitements d’affirmation de genre pourraient diminuer le risque de suicide des personnes souffrant de dystrophie de genre, largement utilisé pour convaincre les familles de les accepter, ne constitue donc qu’un argument de propagande, contredit par les faits.

Les droits dérogatoires obtenus par cette minorité active.

Dans une politique de victimisation, les activismes trans prétendent que ces suicides seraient essentiellement liés à la maltraitance sociétale qu’ils ressentent. Pourtant la discrimination dont les trans souffrent n’est guère différente de celles qui frappent les autres minorités sexuelles dont les risques de suicide sont 4 à 6 fois inférieurs.

Cela leur a permis d’obtenir des droits particuliers comme la possibilité changer leur prénom et leur sexe sur leur carte d’identité sur simple affirmation de genre, d’accuser d’être transphobe et de poursuivre en justice ceux qui les appellent par leur prénom de naissance, d’emprunter les toilettes et les vestiaires réservés normalement à l’autre sexe, et aux femmes trans de participer à certaines compétitions sportives féminines, de faire de la propagande trans à l’école[11] et de bénéficier d’une surreprésentation dans les médias[12], les films[13], les séries télévisuelles[14], les publicités[15] [16], dans les écoles[17] [18] et certains parcs d’attraction[19]. Mais l’exercice de ces droits depuis plus de 20 ans ne leur pas apporté de diminution de leur taux de suicide, ce qui montre que leur justification est très discutable.

Causes possibles du suicide des trans

Le suicide des trans est lié d’abord à leur situation extrêmement minoritaire (le stress minoritaire). Aux USA, pays où ils sont les plus nombreux, ils représentent 0,6% des personnes âgées de 13 ans et plus.

Le suicide des trans traduit avant tout leur mal-être intrinsèque, ainsi que l’atteste la proportion de personnes présentant des troubles psychiatriques environ six fois plus élevée chez les personnes transgenres (42,9 %) que dans le reste de la population (7,1 %) dans une étude danoise[20].

L’adolescence et ses transformations suscitent des interrogations légitimes, des inquiétudes, voire des angoisses chez beaucoup d’enfants tout particulièrement à propos du sexe. A cet âge, on se laisse facilement convaincre et, s’ils sont au contact de prosélytes trans ou des marchands de traitements, ceux-ci peuvent les persuader que ce serait leur identité sexuelle qui les perturbe et qu’ils devraient en changer, les exposant alors à subir des traitements hormonaux à vie et des interventions chirurgicales mutilantes irréversibles. Pourtant l’expérience de la vie amène plus de 80% des adolescents ce qui se ressentaient trans à réaliser qu’ils ne l’étaient pas : le pourcentage de ceux qui  se croient trans passe de 1,43% chez les 13-17 ans à 0,45% chez les 25-45 ans et 0,32% chez les 65 ans et plus à se reconnaitre, majoritairement homo ou bisexuels.

Les influenceurs[21] des réseaux sociaux et les groupes de personnes en souffrance semblent jouer un grand rôle dans « l’épidémie actuelle » de jeunes qui se retrouvent brutalement d’un jour à l’autre trois ou quatre trans dans une même classe[22].

Le mal-être intrinsèque des trans est aggravé par leur isolement volontaire.

Se sentir, et encore plus se revendiquer trans, rend les contacts avec les autres moins souhaités, plus difficiles et plus rares. enferme dans la communauté trans et conduit ainsi le trans à ruminer sa condition aggravant la dépression et le risque de suicide.

Un sondage sur la satisfaction de vivre réalisée par BMC Public Health montre que seulement 7,4% des Transgenres Binaires s’estiment satisfaits contre 17,9% des Transgenres non-binaires, 38% des femmes cis et 40,6% des hommes cis, confirmant le mal vivre considérable des trans.

 

Le mal vivre des trans est aussi aggravé par les l’échecs et les complications des médicaments qu’on leur propose.

Les traitements médicaux proposés aux adolescents qui souffrent de dystrophie de genre comportent les bloqueurs de puberté et les hormones croisées.

Les bloqueurs de puberté sont des médicaments qui inhibent la production des hormones sexuelles pour suspendre la puberté.  Ils empêchent les adolescents d’acquérir des signes sexuels secondaires (modification de la voix, transformations corporelles, seins, pilosité pubienne, barbe en fonction de leur sexe naturel, taille du pénis). La combinaison de bloqueurs de puberté et d’hormones pour développer les signes sexuels secondaires de l’autre sexe entraîne des conséquences irréversibles, même s’ils sont interrompus. Plusieurs études montrent que ces bloqueurs de puberté ne diminuent pas le risque de suicide[23]

Ces bloqueurs de puberté exposent à des effets secondaires sur la croissance, la libido, la calcification des os et la fertilité et peuvent conduire à une hypofertilité et/ou à une infertilité.[24]  Ils ne devraient jamais être prescrits en dehors d’un suivi médical rigoureux et clairement informatif afin de permettre un consentement véritablement éclairé, et jamais par auto-prescription via internet.

 

Pour favoriser le changement d’aspect sexuel l’enfant va recevoir un traitement hormonal croisé. Si la petite fille veut devenir un homme, elle recevra des hormones mâles – la testostérone- et inversement le petit garçon souhaitant devenir fille recevra des hormones de la femme, c’est-à-dire des œstrogènes.

Le traitement hormonal féminisant [25] a des effets réversibles, diminution de la musculature, une modification de la répartition des graisses, une moindre transpiration la peau, une diminution de la pression sanguine, des globules rouges et de la chaleur corporelle. Mais aussi certaines conséquences irréversibles : les seins se développent franchement, les aréoles s’élargissent, des vergetures apparaissent. Les effets négatifs sont nombreux : diminution de la libido, modifications du cholestérol et effets cardiovasculaires etc..[26]  Le Bicalutamide, un bloqueur des récepteurs androgènes, a été associé lorsqu’il est utilisé dans le traitement du cancer de la prostate à une insuffisance hépatique fulminante[27]. Toutes les études confirment que le risque de développer une maladie thromboembolique veineuse, c’est-à-dire l’apparition d’un caillot sanguin, est presque 2 fois plus élevé chez les femmes transgenres que les chez les hommes et les femmes cisgenres.. Une étude sur 2 842 femmes transgenres et de 2 118 hommes transgenres, suivis pendant environ 4 ans montre que le risque de faire un accident vasculaire cérébral causé par un caillot sanguin, est 9,9 fois plus élevé chez les femmes transgenres que chez les hommes du groupe témoin et 4,1 fois plus élevé que chez les femmes du groupe témoin.[28]

Chez les hommes trans (nées femmes), l’administration de testostérone peut entraîner de l’acné, de la calvitie, un gain de poids, une augmentation des globules rouges, une augmentation du cholestérol et aussi une élévation des enzymes du foie. Elle peut également contribuer à l’apparition d’hypertension, de diabète de type 2 et de maladies cardiovasculaires.

Et ces traitements lourds doivent être pris toute la vie…

 

A l’étranger, où ces pratiques sont répandues depuis longtemps les procès intentés contre les soignants qui ont entrainés des mineurs trop vite dans cette transition se multiplient. Leur nombre et les problèmes qu’ils mettent en exergue ont décidé les autorités sanitaires à interdire les traitements pour changement de genre chez les mineurs ou à les réserver aux essais thérapeutiques officiels [29] [30]

La chirurgie de transformation de genre est irréversible

La chirurgie pour transformer un homme en femme trans peuvent comporter des interventions sur le visage, la glotte, la poitrine[31] ou les organes génitaux. La chirurgie faciale[32] peut modifier : l’aspect des pommettes, le menton pour en adoucir les angles, les mâchoires pour en diminuer la saillie, le nez pour le remodeler, la pomme d’Adam pour la rendre invisible. Une glottoplastie[33] [34] [35] et/ou une rééducation de la voix sont parfois utiles pour ne pas surprendre ses interlocuteurs par des tonalités trop graves pour le sexe féminin affiché[36] [37].

L’augmentation mammaire chirurgicale est réalisée par pose d’implants , d’expanseurs de tissu sous le tissu mammaire ou la transplantation de graisse d’autres parties du corps lorsque la taille des seins a été bien stabilisée par l’imprégnation hormonale [38].

La chirurgie pelvienne (génitoplastie féminisante) comporte l’ablation du pénis, des testicules et du scrotum et construction d’un vagin et de lèvres. la vaginoplastie est une chirurgie complexe qui dure entre 2 et 4 heures et nécessite souvent une hospitalisation de 2 semaines[39]. Le néovagin ne dispose pas de mécanisme naturel de nettoyage ou de lubrification. Il est habituellement nécessaire de prolonger les soins après l’opération avec l’utilisation d’un dilatateur vaginal dont le but est de stabiliser la cavité. Il faut savoir que la prostate reste en place pour éviter toute incontinence urinaire et que pour cette raison le diagnostic précoce du cancer de la prostate ne doit pas être négligé chez les femmes trans.

Les interventions proposées pour transformer une femme en homme trans.

Chirurgie du visage pour lui donner un aspect plus masculin en accentuant les angles, les mâchoires pour en augmenter la saillie en utilisant des produits de comblement, le nez pour le remodeler.

Chirurgie thoracique pour enlever les seins.

Une chirurgie génitale pour transformer les organes génitaux commence par l’ablation de l’utérus (hystérectomie) et des ovaires (ovariectomie) évitant le risque de cancer sous hormonothérapie prolongée. Pour créer un phallus, deux interventions sont possibles : la métoïdioplastie et la phalloplastie. La métoidioplastie comporte une vaginectomie, un allongement clitoridien, un allongement urétral, une scrotoplastie et l’implantation bilatérale des prothèses testiculaires[40]. Cette intervention qui dure en moyenne 3 à 5 heures donne une apparence masculine aux organes génitaux, rend possible une miction en position debout mais sans possibilité de rapport avec pénétration, du fait de la petite taille du néo phallus. La phalloplastie consiste à construire un pénis en utilisant de la peau et des tissus provenant des lèvres ou d’autres sources. Les autogreffes roulent une partie de la peau sur elle-même pour construire un néo urètre et une autre partie vers l’extérieur pour préparer la peau du néo pénis en les laissant attachées à la zone donneuse pour conserver leur vascularisation. Lorsque la préparation est achevée on utilise un cathéter comme tuteur du néo phallus avant de le greffer dans la région pubienne et habituellement de terminer l’intervention par la construction d’un scrotum à l’aide de la peau et des tissus des lèvres garnies de prothèses testiculaires. Il s’agit d’une intervention longue (4 à 10 heures souvent à deux équipes) et complexe. Pour assurer une certaine rigidité au néo pénis, une prothèse pénienne est incluse, avec une pompe  habituellement localisée dans le scrotum pour permettre l’érection. La rigidité obtenue rend possibles les relations sexuelles avec pénétration.

Complications de cette chirurgie vers l’apparence masculine

Ces opérations longues et difficiles comportent des risques accrus en cas de diabète, d’obésité, ou de problèmes de circulation sanguine. Une éducation thérapeutique ainsi qu’un suivi rapproché durant toute la durée de la cicatrisation sont fondamentaux pour accompagner les patientes, dépister et traiter ces complications si nécessaire.[41]

La mammectomie est suivie de complications dans un tiers des cas[42]. La phalloplastie expose aux risques de mauvaise cicatrisation, d’infection, de rejet et de nécrose du lambeau ou d’infection des prothèses[43]. Le néo urètre peut se rétrécir, s’infecter ou devenir le siège de diverticules dans près de 40% des cas [44] .

 

Complications de la chirurgie de féminisation

 

La vaginoplastie est très souvent suivie de complications[45], qu’elles soient précoces ou tardives, et de nature hémorragique, esthétique ou fonctionnelle, elles peuvent concerner toutes les parties anatomiques reconstruites : vagin, urètre, clitoris, petites et grandes lèvres. Ces complications peuvent même entraîner la mort[46]. La majorité des problèmes de cicatrisation postopératoire concerne le plancher pelvien nécessitant souvent des soins spécialisés.[47]

A moyen et long terme le néo vagin a tendance à se rétrécir (17,8 %) en profondeur, et en diamètre. La vaginoplastie doit donc toujours être suivie de séances de dilatation régulières à vie à l’aide de bougies de dilatation rigides. Le fait d’avoir un vagin tapissé de peau et non pas de muqueuse ne protège en rien contre les infections sexuellement transmissibles.

Les interventions chirurgicales entraînent des mutilations irréversibles pour des résultats esthétiques souvent discutables et une fonction souvent peu satisfaisante[48]. L’homme trans ne peut avoir d’érection qu’avec un implant pénien et un système de pompe et subit le manque de sensation tactile du néo phallus. La peau du néo vagin de la femme trans est peu sensible et le risque de rétrécissement progressif permanent.  Certains le regrettent amèrement et l’attestent. Ils parlent d’autoroute de la transition à sens unique dans laquelle on les a embarqués à toute vitesse sans tenir compte de l’avis de la famille, ni même d’un psychologue ou d’un médecin. Comment un enfant peut-il mesurer la conséquence de la perte définitive de sa fonction sexuelle et de surcroit de sa fertilité ?

Les déceptions fréquentes après traitement motivent les détransitions

Certains voudraient revenir en arrière, on les appelle alors « les détransitionneurs »[49] [50] [51]. Ils n’ont pas trouvé la solution à leur mal-être et souvent disent avoir été trompés [52] [53], comme Chloe Cole[54] [55], Charlie Evans[56] ou Keira Bell [57] [58]en qui ont porté plainte en justice.

En Suède en 2023, l’hôpital Karolinska, pionner mondial de la chirurgie du genre a décidé de stopper celle-ci chez les mineurs[59]en constatant l’absence de preuves de l’efficacité de ces traitements pour le bien-être des patients, et la dangerosité des effets secondaires des traitements.

En Grande-Bretagne le rapport Cass de 2024[60] a montré que les preuves sur l’utilité des bloqueurs/hormones chez les mineurs sont insuffisantes et qu’ils ne doivent pas être prescrits systématiquement, que les traitements prônés par la clinque Tavistock manquaient de rigueur[61]. Depuis le service de cette clinique a été fermé, des instructions ont demandé aux enseignants d’informer les parents si leur enfant se croit trans et, les femmes trans ont été exclues des compétitions féminines d’athlétisme, de natation , de cyclisme …Et le premier ministre britannique Rishi Sunaka déclaré « nous ne devrions pas faire croire que les gens peuvent être de n’importe quel sexe parce qu’ils le veulent. Ils ne peuvent pas. Un homme est un homme, et une femme est une femme » [1]

 

Les moyens considérables de promouvoir un marché prometteur

 

Le lobby trans affirmatif est soutenu notamment par la fondation Reuters, société mondiale de services d’information, et par l’un des plus gros cabinets internationaux d’avocats, Denton.

Les laboratoires pharmaceutiques favorisent par tous les moyens la propagande trans qui leur assure une clientèle à vie.

Les médecins et chirurgiens qui y participent y trouvent aussi leur compte. Le reportage de Walsh[62] a mis en évidence que la « clinique transgenre pédiatrique » du centre médical de l’Université Vanderbilt  « drogue, castre chimiquement et effectue des doubles mastectomies sur des mineurs », à des fins lucratives. Les prix de diverses opérations atteignent en effet 40000 $ pour la « reconstruction thoracique » de femme à homme, 20000 $ pour une vaginoplastie, et jusqu’à 100 000 $ pour les chirurgies complètes de femme à homme. Aux USA le cout des médicaments et des interventions chirurgicales peut atteindre 200 000 $[63].

Les rapports censés orienter les choix de la HAS en matière de recommandations sont souvent confiés à des militants trans, plaidant pour leurs croyances et tenant peu de compte de l’expérience acquise par les pays pionniers des traitements de transition médicale, comme la Finlande, la Suède, la Grande Bretagne, la Norvège ou les Etats-Unis.

Il est affligeant qu’un ministre de l’Éducation ait prétendu que l’éducation sexuelle est une priorité dans un pays où les jeunes ne savent plus ni écrire, ni compter, ni calculer …

Nous devons combattre cette nouvelle dérive et savoir aborder ces sujets délicats, sans braquer, avec nos jeunes, proches, amis, familles, soumis à la pensée unique des réseaux sociaux colonisés par des « militants » d’un seul discours renchéri par France info et les médias subventionnés. Les adolescents qui se croient trans genre sont les victimes de ceux qui en profitent de leur malaise pour les diriger vers des traitements.

 

 

 

[1] Association mondiale des professionnels de santé pour les personnes transgenres (WPATH)

[2] Nicole Delépine et Gérard Delépine Dysphorie de genre : hormones, chirurgies, transformations… : risques et dérives de la transition de genre chez les enfants et les adolescents Fauves éditions

Broché 237 pages Paru le 30/10/2023

[3] L’idéologie contre la science et la médecine – Nicole & Gérard Delépine dans Le Samedi Politique (youtube.com)              https://youtu.be/jhrZFvfi3_c?si=IGVEUNpraqkRFv-

[4] S.-M.Ruuska, K.Tuisku, T.Holttinen, and R.Kaltiala, “Psychiatric Morbidity Among Adolescents and Young Adults Who Contacted Specialised Gender Identity Services in Finland in 1996–2019: A Register Study,” Acta Paediatrica (2026): 1–9, https://doi.org/10.1111/apa.70533.

[5] Dhejne C, Lichtenstein P, Boman M, Johansson AL, Långström N, Landén M. Long-term follow-up of transsexual persons undergoing sex reassignment surgery: cohort study in Sweden. PLoS One. 2011 Feb 22;6(2):e16885. doi: 10.1371/journal.pone.0016885. PMID: 21364939; PMCID: PMC3043071.

[6] American association pediatrics https://acpeds.org/wp-content/uploads/2025/04/depression-in-transgender-adolescents-february-2024-updated-3-25-24.

[7] Bailey, L., Ellis, S., et McNeil, J. (2014). Suicide risk in the UK trans population and the rôle of gender transitioning in decreasing suicidal ideation and suicide attempt. Mental Health Review Journal, 19(4), pages 209 à 220. http://doi.org/10.1108/MHRJ-05-2014-0015

[8] Bauer, G., Schiem, A., Travers, R. et Hammond, R. (2015b). Intervenable factors associated with suicide risk in transgender persons: A respondent driven suicide risk sampling study in Ontario, Canada. BMC Public Health. DOI : 10.1186/s12889-015-1867-2 http://doi. org/10.1186/s12889-015-1867-2

[9] Kittiteerasack P, Matthews AK, Steffen A, Corte C, McCreary LL, Bostwick W, Park C, Johnson TP. The influence of minority stress on indicators of suicidality among lesbian, gay, bisexual and transgender adults in Thailand. J Psychiatr Ment Health Nurs. 2021 Aug;28(4):656-669. doi: 10.1111/jpm.12713. Epub 2020 Dec 1. PMID: 33190351.

[10] Christel JM de Blok, Évolution de la mortalité sur cinq décennies chez les personnes transgenres adultes sous traitement hormonal : un rapport de la cohorte d’Amsterdam sur la dysphorie de genre

https://www.thelancet.com/journals/landia/article/PIIS2213-8587(21)00185-6/abstract

[11] https://habilomedias.ca/sites/default/files/lesson-plans/lecon_representations_transgenres.pdf

[12] Selon l’association des journalistes lesbiennes, gays, bis, trans et intersexes, les transidentités sont “enfin perçues comme un sujet d’actualité à part entière” https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-chronique-mediatique/la-chronique-mediatique-de-cyril-lacarriere-du-mardi-04-avril-2023-2111093

[13] https://www.senscritique.com/liste/Courts_metrages_LGBT/879836

[14] https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/avec-les-series-tele-les-transgenres-gagnent-en-visibilite-7778982296

[15] http://fastncurious.fr/2016/11/21/14341/

[16] https://www.radiofrance.fr/franceinter/promue-par-une-influenceuse-transgenre-une-biere-budweiser-boycottee-par-les-conservateurs-americains-3691015

[17] https://www.revuedesdeuxmondes.fr/ecole-trans-education-nationale/

[18] https://www.famillechretienne.fr/40529/article/polemique-apres-la-tenue-dun-atelier-de-propagande-trans-a-lecole-alsacienne

[19] Le 28 mars 2022, la présidente du groupe Disney, Karey Burke, a indiqué qu’elle souhaitait «plus de personnages LGBTQ et issus de minorités raciales dans les rôles principaux des productions du studio» (jusqu’à 50% des intervenants) et des intrigues amoureuses entre personnages de même genre.

[20] Erlangsen A, Jacobsen AL, Ranning A, Delamare AL, Nordentoft M, Frisch M. Transgender Identity and Suicide Attempts and Mortality in Denmark. JAMA. 2023;329(24):2145–2153. doi:10.1001/jama.2023.8627

[21] Y compris sollicités par les idéologues et/ou par les marchands d’interventions bien lucratives

[22] Documentaire choc .. « Mauvais genre – une épidémie mondiale » le premier documentaire critique de l’idéologie du genre.

[23] Dyer C. Puberty blockers do not alleviate negative thoughts in children with gender dysphoria, finds study. BMJ. 2021 Feb 8;372:n356. doi: 10.1136/bmj.n356. PMID: 33558256.

[24] Krebs D, Harris RM, Steinbaum A, Pilcher S, Guss C, Kremen J, Roberts SA, Baskaran C, Carswell J, Millington K. Care for Transgender Young People. Horm Res Paediatr. 2022;95(5):405-414. doi: 10.1159/000524030. Epub 2022 Mar 10. PMID: 35272283; PMCID: PMC9463393. L

[25] . Les traitements hormonaux féminisants – Vivre Trans (vivre-trans.fr)

[26] un certain nombre de marqueurs physiologiques qui affectent la santé cardiovasculaire. Protéine C-réactive, facteur de croissance analogue à l’insuline, 1angiotensine (protéine dans le sang), autres protéines du foieCes changements peuvent entraîner une augmentation de la coagulation sanguine et une réduction de la santé cardiovasculaire. On ne les voit pas souvent, voire pas du tout, avec des œstrogènes non oraux.

[27] Hussain S, Haidar A, Bloom RE, Zayouna N, Piper MH, Jafri SMR. « Hépatotoxicité induite par le bicalutamide : un effet indésirable rare « . Le Journal américain des rapports de cas 2014 ; 15 :266–70. 10.12659/AJCR.890679 . https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9463393/

[28] Changement de sexe : prendre des hormones n’est pas sans risque pour la santé cadiovasculaire (pourquoidocteur.fr)

[29] Mahase E. Puberty blockers for young people will only be available as part of clinical research, says NHS England. BMJ. 2023 Jun 12;381:1344. doi: 10.1136/bmj.p1344. PMID: 37308216.

[30] Dyer C. Puberty blockers: children under 16 should not be referred without court order, says NHS England. BMJ. 2020 Dec 2;371:m4717. doi: 10.1136/bmj.m4717. PMID: 33268453.

[31] Claes KEY, D’Arpa S, Monstrey SJ. Chest Surgery for Transgender and Gender Nonconforming Individuals. Clin Plast Surg. 2018 Jul;45(3):369-380. doi: 10.1016/j.cps.2018.03.010. PMID: 29908625.

[32] Hazkour N, Palacios J, Lu W, Goote P, Rivera R, Bastidas N. Multiprocedural Facial Feminization Surgery: A Review of Complications in a Cohort of 31 Patients. J Craniofac Surg. 2022 Nov-Dec 01;33(8):2502-2506. doi: 10.1097/SCS.0000000000008760. Epub 2022 Jul 26. PMID: 36102911.

[33]Yılmaz T, Özer F, Aydınlı FE. Laser Reduction Glottoplastie for Voice Feminization: Experience on 28 Patients. Ann Otol Rhinol Laryngol. 2021 Sep;130(9):1057-1063. doi: 10.1177/0003489421993728. Epub 2021 Feb 10. PMID: 33567880.

[34] Husain S, Campe L, Mirza N. Modification of Wendler Glottoplasty for Male to Female Gender Transition. J Voice. 2023 Mar 24:S0892-1997(23)00027-9. doi: 10.1016/j.jvoice.2023.01.028. Epub ahead of print. PMID: 36967260.

[35] Song TE, Jiang N. Transgender Phonosurgery: A Systematic Review and Meta-analysis. Otolaryngol Head Neck Surg. 2017 May;156(5):803-808. doi: 10.1177/0194599817697050. Epub 2017 Mar 28. PMID: 28349733.

[36] Brown SK, Chang J, Hu S, Sivakumar G, Sataluri M, Goldberg L, Courey MS. Addition of Wendler Glottoplasty to Voice Therapy Improves Trans Female Voice Outcomes. Laryngoscope. 2021 Jul;131(7):1588-1593. doi: 10.1002/lary.29050. Epub 2020 Aug 26. PMID: 32846023.

[37] Nolan IT, Morrison SD, Arowojolu O, Crowe CS, Massie JP, Adler RK, Chaiet SR, Francis DO. The Role of Voice Therapy and Phonosurgery in Transgender Vocal Feminization. J Craniofac Surg. 2019 Jul;30(5):1368-1375. doi: 10.1097/SCS.0000000000005132. PMID: 31299724.

[38] Post op Transgender Genitals, What You Can Expect Post Op Bottom surgery? | ClinicSpotshttps://www.clinicspots.com/blog/post-op-transgender-genitalia-surgery

[39] 4 https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-anatomie-et-examens/2554842-vaginoplastie-operation-transgenre/

[40] Bordas N, Stojanovic B, Bizic M, Szanto A, Djordjevic ML. Metoidioplasty: Surgical Options and Outcomes in 813 Cases. Front Endocrinol (Lausanne). 2021 Oct 13;12:760284. doi : 10.3389/fendo.2021.760284. PMID : 34721306 ; PMCID : PMC8548780.

[41] Cristofari S, Bertrand B, Leuzzi S, Rem K, Rausky J, Revol M, Atlan M, Stivala A. Postoperative complications of male to female sex reassignment surgery: A 10-year French retrospective study. Ann Chir Plast Esthet. 2019 Feb;64(1):24-32

[42] Kääriäinen M, Salonen K, Helminen M, Karhunen-Enckell U. Chest-wall contouring surgery in female-to-male transgender patients: A one-center retrospective analysis of applied surgical techniques and results. Scand J Surg. 2017 Mar;106(1):74-79. doi: 10.1177/1457496916645964. Epub 2016 Jun 23. PMID: 27107053.

[43] Briles BL, Middleton RY, Celtik KE, Crane CN, Safir M, Santucci RA. Penile Prosthesis Placement by a Dedicated Transgender Surgery Unit: A Retrospective Analysis of Complications. J Sex Med. 2022 Apr 1;19(4):641-649. doi: 10.1016/j.jsxm.2022.01.518. PMID: 37057532.

[44] Remington AC, Morrison SD, Massie JP, Crowe CS, Shakir A, Wilson SC, Vyas KS, Lee GK, Friedrich JB. Outcomes after Phalloplasty: Do Transgender Patients and Multiple Urethral Procedures Carry a Higher Rate of Complication? Plast Reconstr Surg. 2018 Feb;141(2):220e -229e. doi : 10.1097/PRS.0000000000004061. PMID : 29019859.

[45] Complications du néovagin dans la chirurgie transgenre homme-femme : une revue systématique et une méta-analyse avec discussion sur la prise en charge. Dreher PC, Edwards D, Hager S, Dennis M, Belkoff A, Mora J, Tarry S, Rumer KL. Complications of the neovagina in male-to-female transgender surgery: A systematic review and meta-analysis with discussion of management. Clin Anat. 2018 Mar;31(2):191-199. doi: 10.1002/ca.23001. Epub 2017 Nov 10. PMID: 29057562..

[46] de Vries, A., McGuire, T., Steensma, E., Wagenaar, T., Doreleijers, P. & Cohen-Kettenis, P. (2014). Résultat psychologique du jeune adulte après suppression de la puberté et changement de sexe .

[47] Jiang DD, Gallagher S, Burchill L, Berli J, Dugi D 3rd. Implementation of a Pelvic Floor Physical Therapy Program for Transgender Women Undergoing Gender-Affirming Vaginoplasty. Obstet Gynecol. 2019 May;133(5):1003-1011. doi: 10.1097/AOG.0000000000003236. PMID: 30969210.

[48] Kerckhof ME, Kreukels BPC, Nieder TO, Becker-Hébly I, van de Grift TC, Staphorsius AS, Köhler A, Heylens G, Elaut E. Prevalence of Sexual Dysfunctions in Transgender Persons: Results from the ENIGI Follow-Up Study. J Sex Med. 2019 Dec;16(12):2018-2029. doi: 10.1016/j.jsxm.2019.09.003. Epub 2019 Oct 24. Erratum in: J Sex Med. 2020 Apr;17(4):830. PMID: 31668732.

[49] https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/transgenrisme-de-jeunes-detransitionneurs-viennent-nous-apporter-le-recit-de-leur-parcours

[50] https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/transgenrisme-de-jeunes-detransitionneurs-viennent-nous-apporter-le-recit-de-leur-parcours

[51] https://nypost.com/2022/06/18/detransitioned-teens-explain-why-they-regret-changing-genders/

[52] https://fr.aleteia.org/2022/05/24/ces-enfants-qui-regrettent-leur-changement-de-sexe/

[53] https://www.lefigaro.fr/actualite-france/la-detresse-de-ces-jeunes-qui-regrettent-d-avoir-voulu-changer-de-sexe-20220530

[54] https://www.theblaze.com/news/detransitioner-chloe-cole-sues-hospital

[55] https://nypost.com/2023/07/27/detransitioner-tells-congress-her-childhood-was-ruined-by-gender-reassignment/

[56] https://www.marianne.net/societe/sante/enquete-qui-sont-les-personnes-transgenres-qui-regrettent-leur-transition

[57] https://tradfem.wordpress.com/2021/04/13/keira-bell-mon-corps-netait-pas-le-probleme/

[58] https://lesbia-magazine.com/actualites-lesbiennes/bloqueurs-de-puberte-que-revele-vraiment-laffaire-keira-bell-et-le-debat-trans.html

[59] RTS 28 juin 2023  La Suède freine sur la question du changement de sexe des mineurs. https://www.rts.ch/info/monde/12295658-la-suede-freine-sur-la-question-du-changement-de-sexe-des-mineurs.html

[60] https://cass.independent-review.uk/home/publications/final-report/

[61] https://reseauinternational.net/une-clinique-londonienne-de-changement-de-sexe-pour-enfants-ferme-ses-portes-et-est-poursuivie-par-1000-familles/

[62]https://www.cqv.qc.ca/l_universite_vanderbilt_encourage_les_operations_transgenres_pour_gagner_enormement_d_argent

[63] https://www.insider.com/medical-treatments-transgender-people-america-expensive-2019-7

 

 

 

Droit à l’ Aide à mourir et justice,  un oxymore ?

« Ne légiférer qu’en tremblant, préférer toujours la solution qui exige moins de droit et laisse-le plus aux mœurs et à la morale »[1]

 

Difficile d’oublier le droit car nul n’est censé ignorer la loi  qui de tout temps nous enjoignait à aider toute personne en danger même si l’individu se mettait lui-même en péril par un acte évoquant une tentative de suicide.[2]

Si une personne semble vouloir se jeter d’un pont, vous vous précipitez. Une autre se noie dans la mer, et vous intervenez parfois au risque de votre vie, comme de nombreux malheureux exemples le montrent.

Ainsi, vous -même  pourriez être condamné pour non-assistance à personne en danger si vous étiez  témoin d’une situation dans laquelle une personne ferait face à un péril grave et imminent et que vous vous abstiendriez  volontairement d’intervenir pour porter secours et/ou alerter les secours.

Aussi j’imagine que vous comme moi avez du mal à comprendre que du jour au lendemain, si le projet de loi pervers appelé fallacieusement « droit à l’aide à mourir« actuellement en deuxième lecture au sénat était finalement adopté, vous puissiez être condamné à une somme élevée d’euros et à une peine de prison, si malencontreusement vous tentiez de dissuader votre maman ou votre fille de demander cette aide à mourir : le scandaleux délit d’entrave !

Comment est-ce possible ?  C ’est le célèbre docteur en pharmacie et juriste injustement poursuivi, Amine Umlil qui a analysé dans le livre qu’il appelle « l’impossible fait justificatif »[3],  le projet de loi relative au droit à l’aide à mourir adoptée en 2025 qui autoriserait le suicide assisté et l’euthanasie.

Le projet de loi pose le dilemme de l’interdit pénal qui protège l’ordre public jusqu’à maintenant, mis en cause par cette loi qui entrainerait une rupture anthropologique.  Le livre d’Amlil Umlil  démontre que la loi justifierait un crime  « au profit »  d’une personne en détresse que la mort pourrait soulager.

L’auteur  se demande comme protéger notre société si la loi passe et imagine la création d’une vigilance sanitaire appelée thanatovigilance.

 

La loi en débat  avoue qu’il s’agit d’un crime

Elle tente de le justifier et  révèle un monde où la mort d’un être humain, vulnérable, en état de faiblesse par nature puisque malade, handicapé, ou dépressif, devient l’effet principal recherché par les soignants dont le rôle est oublié, négligé, dénaturé, contre-productif et insupportable, inacceptable, inadmissible.

Nous n’avons pas fait médecine ni soignant pour tuer !  Combien serons-nous à démissionner si ce projet de loi avait le malheur d’être adopté ?

Cette loi dénie même au pharmacien son existence propre, le transformant en robot inhumain, privé du droit de refuser de préparer une potion létale.  Comment le législateur a-t-il pu en arriver là ! Le pharmacien serait réduit à un simple exécutant sans conscience, sans soupçon d’humanité, se verrait attribuer la mission de fabriquer et de délivrer la « préparation magistrale létale ».  Comment un parlementaire peut-il voter un texte d’outre-tombe et un citoyen dire « je suis pour ! »  Ont-ils seulement lu ce texte ?

Quant à la substance létale, le poison serait fabriqué en dehors de bigpharma qui reste protégée de fait des actions en justice. Pourquoi ? [4]

La  réflexion du docteur Umlil est une alerte grave et solide,  en rappelant les droits de chaque être humain. Les professionnels de santé, et autres personnes impliquées, ne seraient finalement pas à l’abri de poursuites pénales pour notamment crime d’assassinat.

Le meurtre n’est pas un droit de l’Homme.

 

Qu’est-ce que le fait justificatif en droit pénal qui couvrirait les auteurs de ces meurtres ?[5]

« Les faits justificatifs en droit pénal[6] permettent d’exonérer une personne de sa responsabilité pénale lorsqu’elle commet une infraction dans des circonstances particulières, comme la légitime défense ou l’état de nécessité »

Définition des Faits Justificatifs : circonstances qui rendent un acte pénalement non responsable, reconnues par le Code pénal et permettant à l’auteur d’une infraction d’échapper à la sanction pénale.  Ces faits sont généralement de nature objective, et ne dépendent pas de l’état d’esprit de l’auteur.

Types de Faits Justificatifs

Légitime Défense:   Une personne n’est pas pénalement responsable si elle agit pour se        défendre ou défendre autrui contre une atteinte injustifiée à condition que les moyens         employés soient proportionnés à la menace. 

 

État de Nécessité:   Cela se produit lorsqu’une personne commet une infraction pour éviter un danger imminent, par exemple, en volant de la nourriture pour survivre. 

Ordre de la Loi: Un individu peut être exonéré de responsabilité s’il agit sous l’ordre d’une     autorité légitime, sauf si cet acte est manifestement illégal. 

Commandement de l’Autorité Légitime: Cela inclut les actions entreprises par des agents de l’État dans l’exercice de leurs fonctions, tant que ces actions respectent la loi. 

 

Conséquences des Faits Justificatifs

Lorsqu’un fait justificatif est prouvé,l’acte commis n’est plus considéré comme une infractionet l’auteur ne peut pas être puni. La charge de la preuve incombe à la personne poursuivie,  qui doit démontrer que les circonstances justifient son acte. 

 

 

Le médecin ou soignant qui pratiquerait une euthanasie serait-il protégé de toute procédure pénale ?

Eh bien non, le dr Umlil nous alerte que « le  dit crime sera déjà consommé bien avant le constat du décès de la victime. » [7]

Cette loi « projetée » voudrait soulager la conscience de l’acteur du geste fatal,

« elle permettrait de tuer avec humanité » !

Mais les juristes savent que « même avec un « mobile » honorable et le consentement de la victime, ces éléments restent indifférents à la caractérisation de l’homicide volontaire et donc de ses conséquences ».

Les rédacteurs du projet le savent très bien puisqu’ « ils « tentent de « masquer » ce crime en utilisant une fiction juridique », un mensonge pour parler plus simplement. Il est prévu jusqu’à présent (mars 26) de qualifier le résultat obtenu, la mort du sujet, de « mort naturelle » !

 

Cette proposition de loi utilise de plus l’astuce du fait justificatif. Reconnaissant qu’il y a crime, celui-ci devrait être exonéré de poursuite pénale devant une cour d’assises à condition que le bourreau ait respecté à la lettre les étapes de cet « iter criminis » inédit.

 

Ce fait justificatif est lisible dès le début du texte de cette proposition de loi « disputée » nous dit le dr Umlil   : « le droit à l’aide à mourir est un acte autorisé par la loi au sens de l’article 122-4 du code pénal »[8] . La signification de cette phrase nous échappe naturellement, à nous citoyens lambda, et le dr Umlil nous l’éclaire.

 

En utilisant cet article du code pénal, le projet de loi avoue donc qu’il s’agit bien de « meurtre » pour lequel  l’acteur du meurtre peut espérer ne pas encourir de sanction s’il a respecté les éléments de la loi.

Mais comme dans le cas par exemple de légitime défense pour un policier[9], rien n’empêchera le juge pénal  de refuser ce « fait justificatif » et de condamner le médecin ou toute autre personne ayant participé au meurtre, la complicité relevant des mêmes condamnations que le meurtre lui-même.

 

Ajoutons comme le souligne le dr Umlil que « ce meurtre avéré pourrait être considéré comme meurtre aggravé puisque commis sur une personne en état de faiblesse » de par son âge, sa maladie, son handicap physique ou psychique ou les deux. Le droit pénal prévoie une aggravation des peines.   Il peut aussi être aggravé en cas de préméditation et /ou guet-apens.

Les récits récents à l’occasion de l’assassinat de la jeune Noelia en Espagne  (en particulier entre autres, refus de renoncement car répartition des organes à prélever déjà organisée ) ou bien des brigades d’infirmiers dans les EHPAD en Belgique et au Canada qui passent proposer aux résidents l’aide à mourir, relèvent bien de la préméditation ou du guet-apens  !   L’acte pénal entraine des peines encore plus lourdes en ces circonstances.

 

 

Par ailleurs il est clair que la préparation de l’acte létal pourrait également être qualifiée de préméditation.  Notons de plus qu’un meurtre reste un meurtre et que les mobiles le justifiant comme la compassion n’entrent pas en ligne de compte. En droit pénal, seul l’acte de tuer compte.

 

 

 Du DELIT D’ENTRAVE [10]   L’article 17 sera -t-il finalement retenu ?

 

Un des éléments les plus choquants de ce projet de loi est évidemment le délit d’entrave qui interdit à toute personne, y compris un proche, un parent, un ami, un être  aimé de tenter de consoler, de remonter le sujet tenté par l’euthanasie, de le dissuader, de lui demander de réfléchir encore.   Ceci ferait encourir des milliers d’euros d’amende et une peine de prison !

 

Le code pénal par cet article 17 s’il était  finalement retenu, prévoierait   donc de punir toute personne qui ferait obstacle à la commission d’un crime !

Evidemment cela vient en contradiction avec les articles actuels du code pénal qui « réprime l’inertie en de telles circonstances lorsque l’action à empêcher le crime ne met pas en danger l’auteur de cette action ou d’autres personnes », comme cité plus haut.

 Celui qui s’abstient de secourir la personne en danger s’expose dans l’état actuel du droit pénal à cinq ans d’emprisonnement et 75000 euros d’amende ! [11]

 

Il est sidérant pour de naïfs médecins ou citoyens de voir que le parlement s’apprête à voter une loi complètement contradictoire avec l’état du droit actuel.

Le dr Umlil conclue que selon l’article 122-4 précédemment cité, le projet de loi du droit à l’aide à mourir « autorise » l’acte, mais en aucun cas ne le « prescrit » , ne l’ordonne pas.

« Elle semble éprouver quelques difficultés, et c’est peu dire à imposer ses innovations criminelles. Elle tente de consacrer un fait justificatif de nouvelle génération.  C’est un permis de tuer. Ce n’est pas un ordre de tuer. »

 

Saluons et remercions le dr Umlil pour cet éclairage juridique qui contraste avec les commentaires fades et incultes de la plupart des émissions télévisées à ce sujet.  Lisons-le in extenso et  écoutons-le pour plus de clarté encore.[12]

 

 

[1] Cité par Amlil Umlil : avis du doyen Carbonnier, conseil d’état, n 408204, 4 avril 2024

[2] Article 223-6   Version en vigueur depuis le 06 août 2018   Modifié par LOI n°2018-703 du 3 août 2018 – art. 5
Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l’intégrité corporelle de la personne s’abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

Sera puni des mêmes peines quiconque s’abstient volontairement de porter à une personne en péril l’assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours.

Les peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende lorsque le crime ou le délit contre l’intégrité corporelle de la personne mentionnée au premier alinéa est commis sur un mineur de quinze ans ou lorsque la personne en péril mentionnée au deuxième alinéa est un mineur de quinze ans.

[3]     Livre Commentaire de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir ,adoptée en 2025 à l’Assemblée nationale   Éditeur BOOKS ON DEMAND   10 décembre 2025 .

Chaque votant et chaque citoyen intéressé devraient lire ce document in extenso avant de trancher !

[4] manifestement les patrons des grandes firmes ont étudié le problème et refusent au moins pour l’instant de commercialiser une potion létale. Voir le détail dans le livre cité sur l’impossible fait justificatif

[5]cours-de-droit.net+1     cours-de-droit.net+2

[6]https://www.bing.com/search?q=fait+justificatif+droit+p%C3%A9nal&form=ANSPH1&refig=69c8203d0ca84615a066ba1216c1a6ac&pc=ASTS&pq

[7] Page 21 du livre d’Amlil Umlil  Éditeur  BOOKS ON DEMAND  10 décembre 2025

[8] Ibid 7

[9] L’affaire récente de Nael et du policier embastillé montre que le fait justificatif sous ses différents aspects peut  être refusé par le juge pénal

[10] Ibid page 58

[11] Article 223-6 du code pénal

[12] https://youtu.be/NHNnKOG8N6k?si=K77IbGknAzJ04kbm