Articles

 

 

 

 

Bonnes nouvelles : le Covid régresse partout dans le monde

 

Le Professeur Isaac Ben-Israel, président du Conseil national pour la recherche et le développement avait affirmé dans une interview à Israel National News, que « les modèles montrent systématiquement une baisse du COVID-19 après 6 semaines ».

 

 

Il précisait en outre : « cela se produit à la fois dans les pays qui ont confiné comme nous et dans ceux qui n’ont pas fermé jusqu’à aujourd’hui comme la Suède.

Dans chaque pays, quelles que soient les mesures sanitaires adoptées le déclin et la hausse se produisent selon le même calendrier ».

Les courbes des épidémies publiées par l’OMS illustrent parfaitement ses propos, l’épidémie est maintenant dans sa phase de régression mondiale dans quasiment tous les pays, qu’ils aient ou non confiné, qu’ils aient ou non vacciné.

C’est le cas en Suède, qui n’a pas confiné et pratiquement pas vacciné, et dont la mortalité globale par million d’habitants (1230) est égale à celle de la France (1263) :

 

 

Mais aussi au Portugal

 

 

 

 

Mais aussi en Belgique championne des confinements et de la mortalité (1869/M) :

 

 

 

Et aux Pays Bas qui, sans restrictions importantes des libertés compte deux fois moins de morts (855/M) que la Belgique (1869/M) et où la diminution forte des contaminations avait commencé le 21 décembre un mois avant l’imposition du couvre-feu qui a provoqué les émeutes récentes :

 

Mais aussi en Espagne

 

 

Mais aussi en Allemagne :

 

 

Et plus globalement en Europe

 

 

 

En Asie :

 

Et dans le Monde

 

 

 

 

Cette régression générale de l’épidémie commence à bénéficier aux pays champions des campagnes de vaccination dont les bilans sur la mortalité s’annonçaient dramatiques avant cette décrue mondiale.

 

Que ce soit en Israël    (cf supra)   ou au Royaume Uni

 

 

 

 

 

Manifestement le coronavirus du covid19 SE FAIT RARE et indépendamment des mutants

Bien sûr il est facile au porte parole du gouvernement de dire que « tout peut arriver » je dirais même la peste, mais l’évolution des épidémies virales semblent pour les virologues bien classiques, et doncil nous semble qu’il est grand temps de rassurer la population avant qu’elle ne cèdde à la panique et ne se fasse vacciner largement par ces vaccins non ou peu testés et aux effets indésirables fort précoces qui devraient ralentir l’enthousiasme des peuples mais aussi des dirigeants et même des labos.

 

 

cliquez  sur le lien suivant :

7 9 2019 K foie Alis

diaporama présenté par le DR G Delépine  à l ‘invitation de l’association ALIS le 7 SEPT 2019  à Grenoble

 

 

 

La publicité actuelle pour ce vaccin contre l’Hépatite B  et l’obligation vaccinale récemment votée, en particulier chez les nourrissons  s’appuient sur cet effet prétendument anti cancéreux qui constitue une fake news en Occident

Les bons résultats obtenus chez les enfants asiatiques ont servi d’argument pour une campagne intense de promotion mondiale  en passant sous silence les résultats cancérologiques incertains chez les filles et mauvais sur l’ensembles des populations,  et les différences épidémiologiques majeures entre l’Asie et l’Occident.

 

Contrairement aux espoirs fondés sur une vaccination contre l’hépatite B qui aurait diminué la fréquence du cancer du foie

la vaccination a été suivie d’un échec carcinologique cuisant en Occident

 

  • On doit juger une action de santé publique, non sur ses intentions, mais sur ses résultats avérés
  • Dans les pays occidentaux, le nombre et l’incidence des cancers du foie ont en moyenne été multipliés par trois depuis la vaccination malgré la diminution très importantes des hépatites
  • Ce paradoxe du succès contre l’infection et d’un accroissement massif des cancers aurait du être convenablement exploré afin d’en comprendre les causes
  •  N’était-il pas indispensable de comprendre les raisons de cette catastrophe cancérologique avant de rendre cette vaccination obligatoire
  • en France  pour les nouveau-nés nés après le premier janvier 2018 ?