Articles

 

 

Covid19 et confinement aveugle,  combien de morts évitables ?

 

 

 

Le confinement tue les malades chroniques et crée de nouveaux patients : « je suis covid19 » crie un jeune en bouffées délirantes.

 

« [1] Toute la médecine s’inquiète et alerte les ministères de ne plus voir de malades dans les cabinets médicaux, les services hospitaliers et les cliniques privées, alors que ceux-ci sont en situation de fonctionnement ! Les urgences médicales marchent (enfin !) au ralenti : 2 fois moins de visites pour les suspicions d’AVC ou d’infarctus ! » Le Covid a-t-il réglé les problèmes sanitaires du pays ou bien la rigidité du confinement pousse-t-elle chacun à rester chez soi même quand il est en danger sanitaire, au risque de provoquer de futurs drames en série ? Et surtout, comment et quand sortira-t-on de cette spirale infernale ? »

 

 

Les morts aidées imposées en établissements sont connues, leur horreur peut-être pas.

Le sort scandaleux des personnes âgées des EHPAD a fini par apparaître sur les médias officiels. Combien aura-t-il fallu de décès, sans aucune tentative de traitement curatif au début de leur maladie, puis euthanasiés, sans demande de leur part par le Rivotril. Euthanasie active « conseillée » par les circulaires adressées aux médecins et directions des établissements ? Pourquoi tant de crimes qui resteront probablement impunis ont-ils déferlé sur notre pays dans une soumission générale incompréhensible ?

Rien en effet ne justifie réellement, d’avoir privé de leurs aidants les résidents des établissements pour personnes dépendantes, des instituts pour handicapés et les malades chroniques à domicile. Suppression brutale d’un jour à l’autre, sans préparation psychologique minimale, ni prise en compte des conséquences. Le lundi, les bénévoles sont là, les familles, le kinésithérapeute, l’orthophoniste prennent soin de leurs patients, devenus petit à petit des proches, des amis parfois et toujours des patients dont on doit prendre « soin ». Le mardi, tout s’arrête brutalement. Imaginons la détresse de ces vieilles personnes brutalement isolées dans une chambre devenue cellule, visitées par de rares soignants sur un bateau qui coule. Comment ont-ils pu, ces, aides-soignants ou infirmiers, derniers des mohicans, expliquer à ces personnes au crépuscule de leur vie que « c’était pour leur bien », pour qu’ils n’attrapent pas le fameux virus dont la télévision leur parle toute la journée ? Invraisemblable scénario qui suscitera probablement beaucoup de récits d’horreur, après la fin de la sidération générale, qui pour l’instant lie les langues.

En effet, comment les français peuvent-ils admettre que priver des vieillards de 98 ans ou 100 ans de la présence de sa voisine en la laissant à deux mètres, peut avoir une quelconque utilité pour eux ? Choisir entre la mort par Covid non traité (sur décision ministérielle) ou par désespoir, solitude, anorexie, bref glissement, était- ce au gouvernement de décider ?

Mort évitable par Covid19 dans bien des cas par un antibiotique dès le début des symptômes et un peu de kinésithérapie brutalement interdite ? Pourquoi les soignants, les familles, les intervenants n’ont-ils pas investi les locaux de cette prison brulement imposée par le premier ministre ? Prison sans visites, sans salle de sport etc…

Certains ont dit que les prisonniers de droit commun ou anciens terroristes libérés par la ministre pour leur éviter le Covid vont bientôt demander à retourner dans leur prison, où le confinement était plus confortable, promenades longues et sans autorisation etc.

 

Cette soumission généralisée qui a délivré un permis de tuer plusieurs milliers de personnes âgées en établissements, mais aussi beaucoup d’autres anonymes privés de leurs intervenants en ville, prouve à quel point notre société est déjà profondément formatée pour la dictature, pas si molle que cela. Peut-on encore parler de démocrature, quand les familles acceptent sans broncher de ne plus voir leur père, leur mère, y compris lorsqu’il est en train de mourir, de ne pas le revoir avant mise au cercueil, de ne pas toucher ce cercueil et de ne pas l’accompagner au cimetière ? [2]

La souffrance de soignants non préparés à la médecine inhumaine des entreprises que sont devenus nos hôpitaux publics et privés n’a pas été soulignée et pourtant certains ne s’en remettront pas et abandonneront les métiers du soin.

Nous avons été émus par cette infirmière qui parlait à un de ses patients tout juste décédé en lui contant tout l’amour que sa famille a pour lui (elle l’imagine) et qu’elle est la dernière à voir son visage avant de fermer le sac … Personne ne le reverra. Est -ce justifié ?

Cette maladie n’est pas la peste, et traiter simplement les malades au début aurait permis de calmer l’épidémie et d’éviter de nombreux séjours en réanimation. Mais il fallait sûrement que l’épidémie persiste pour continuer d’espérer vendre 7 milliards de doses de vaccins (et si possible deux fois car un rappel ne serait pas inutile) comme le disait le député Touraine, ancien rapporteur de la loi de santé de 1996 sur les grandes voix de Sud radio le 21 avril 2020. Evidemment la désinformation sur l’effet des traitements du Pr Raoult et de bien d’autres (double antibiothérapie etc.) bat son plein car pas question de priver Big pharma et affidés de tant de milliards de bénéfices et de surveillance électronique bien utile en dictature (puçage etc.).

 

D’autres témoignages commencent à apparaitre bien tard dans la presse : « Sébastien ne comprend pas, trois jours avant il avait eu un appel de l ’Ehpad, son père était tombé, mais il était en forme, seulement 73 ans, et aucune pathologie. Il y avait bien cette petite grippe qui circulait un peu entre les résidents, mais rien de grave l’avait-on rassuré, et jamais le mot « Covid » n’avait été prononcé.

Il ne reste de Bernard qu’une urne qui attend Sébastien sur une étagère des pompes funèbres de la petite ville de Delle. Le fils n’a jamais pu revoir son père, ni même récupérer ses affaires. Cette disparition sans bruit ni rites se transforme en deuil impossible. « Je me dis qu’il n’est pas mort, je ne réalise pas. C’est un choc terrible, un traumatisme. Nous, les familles, nous étions coupées du monde, on ne nous a rien dit. Il n’y a eu aucune communication, aucune humanité. Payer aussi cher pour mourir comme ça, j’ai la haine qui brûle en moi », pleure-t-il au téléphone. »[3]

 

Ce délire d’enfermement a envahi d’autres pays dans le monde. Et les réflexions intelligentes et tragiques se multiplient. [4]

Un pneumologue canadien commente :
« Ce qui me dérange, c’est qu’on puisse supprimer tous les droits fondamentaux aux personnes âgées. On ne leur demande pas de suivre des consignes et que s’ils les suivent, ils peuvent vivre comme les autres, c’est-à-dire sortir dehors marcher en respectant toutes les consignes imposées à toute la population. On leur dit non, vous êtes âgés, vous n’avez même plus le droit de sortir de votre appartement, vous êtes enfermés là, vous ne pouvez rencontrer personne, toutes les libertés fondamentales sont suspendues. Vous n’avez le droit de sortir de là que si vous êtes malade ou mort. C’est tout. C’est la seule chose qu’on leur laisse. Moi je trouve que ces personnes-là ne méritent pas ça. »

Vous trouvez que c’est exagéré ?

Je trouve que c’est exagéré. On a mis des consignes publiques, on a fermé plein de choses, on a dit il y a des règles de distanciation sociale, il n’y a plus d’attroupements, mais si elles sont respectées ces règles-là, pourquoi en plus imposer un isolement complet à des personnes âgées qui en général n’ont plus rien que ça à faire de se promener dehors. S’ils ne sont pas capables, s’ils n’en ont pas envie, c’est normal. Personne ne va les forcer. Mais si c’est la seule façon de s’évader un peu, de sortir et de se garder en santé aussi. Parce qu’à 89 ans comme mon père qui est un homme très en forme, sa forme physique va disparaître dans quelques jours.[5](..)

Je ne souhaite pas que mon père meure, mais j’aimerais ça qu’il ne soit pas enfermé comme un prisonnier parce que présentement, les criminels en prison ont plus de droits. Ils peuvent sortir tous les jours. »[6]. Au Canada comme en France !

 

Soumission invraisemblable d’un peuple tétanisé : « l’attitude de « non-pensée »

Comment ce mardi 16 mars où la France est entrée en confinement total, n’a-t-il pas vu un peuple s’élever en grandes manifestations partout en France ? Il parait que les réseaux sociaux influencent nos comportements ? Comment le croire quand l’expérience de Taiwan, de Singapour, du Japon ont montré que ce confinement généralisé inspiré de la dictature chinoise serait inutile et que suffisamment d’éléments étaient disponibles sur tous les réseaux ? La première réflexion qui nous interpelle devant un tel carnage organisé, subi et accepté est la tolérance incroyable du peuple qui nous invite à relire Freud et Jung mais surtout Hannah Arendt [7]. N’hésitez pas à vous plonger dans ses textes redevenus d’une brûlante d’actualité.

 

 

Les conséquences des décisions gouvernementales d’interdiction de travailler pour les professions du soin sont énormes

Outre les conséquences économiques générales que tout le monde commence à appréhender, nous nous contenterons ici de survoler[8] quelques conséquences médicales méconnues de ce confinement aveugle imposé aux français. Les multiples domaines sabordés sont tellement nombreux que nous ne pouvons pas tous les citer, mais ne doutons pas que les anthropologues de la santé feront un rapport exhaustif. C’est leur fonction, plus que de donner des directives médicales au Président.

Les chirurgiens-dentistes appellent au secours

Les dentistes ne peuvent plus soigner. Les patients attendent depuis six semaines. La réquisition des masques par le gouvernement empêche les dentistes de soigner leurs patients. Le gouvernement leur promet trois masques, soit un jour ou deux après le 13 mai. Rage de dents, infections évoluent et sont à risque de complications. On a tout connu des décès de septicémies post abcès dentaire, dans notre jeunesse. Veut-on revenir à l’état de la France avant les antibiotiques ?

Quelle pression des patients ?

« Au début, ils comprenaient qu’on ne pouvait rien faire s’il s’agissait seulement d’esthétique ou de prothèses cassées. Mais le côté conciliant s’est un peu envolé quand l’annonce a été faite d’un report au 11 mai. Et quand on va leur dire que ce 11 mai justement, nous voulons bien travailler, mais que nous n’avons rien pour ».[9] Et pourtant s’il est un domaine où le port de masques est essentiel toute l’année, c’est bien la dentisterie et tous les soins de stomatologie.

La santé mentale : « un coup de tonnerre dans un ciel bleu »

Impactée pour 20 ans ou plus[10] d’après les psychiatres et pédopsychiatres qui appellent au secours de ce confinement inique, depuis son début, dans un silence assourdissant, absents des grands médias. Le retentissement psychologique des mesures de confinement pourrait être très important. Une enquête réalisée entre le 23 et le 25 mars par BVA pour le compte de Santé publique France auprès de 2 000 personnes : « a révélé que 27 % des répondants se trouvent dans un état d’anxiété. Un chiffre « à comparer aux 13,5 % mesurés hors période épidémique » lors du Baromètre santé 2017.[11]

Le Dr Navarre, psychiatre au CH du Rouvray à Sotteville- les-Rouen, nous rappelle dans un article publié le 25 mars 2020 dans le journal « 20 minutes » ce que chacun sait déjà : « le confinement n’est pas anodin au niveau psychologique (…), certains vont ressentir une impression de vide », et évoque « l’angoisse du confinement ».

Autre exemple : le Dr Bocher, chef de service au CH de Nantes, affirme à FR3 Pays de la Loire le 30 mars « Coronavirus : le confinement va à l’opposé des principes de soin dans les hôpitaux psychiatriques (…) On ne connaît pas les conséquences du confinement sur des personnes sujettes aux angoisses » « Les psychotropes risquent d’entraîner des difficultés respiratoires », alerte le Dr Rachel B. « Du pain béni pour le covid-19 » ajoute l’article.[12]

« Je suis le Covid » : depuis le confinement, des psychiatres de Seine-Saint-Denis voient arriver à l’hôpital des jeunes sans antécédents atteints de « bouffées délirantes aiguës« , des profils inattendus, chez des personnes sans antécédents, jeunes, des trentenaires. Il y a ceux qui clament « avoir trouvé le traitement contre le coronavirus », ceux qui pensent que « tout est leur faute », ceux qui « partent dans des délires messianiques ». Et ceux qui affirment carrément « être le virus ». « En psychiatrie, on appelle cela un « coup de tonnerre dans un ciel bleu » : il s’agit de gens qui fonctionnaient très bien et décompensent tout d’un coup.

Ces bouffées délirantes peuvent avoir pour origine des dépressions, mais aussi la consommation ou l’arrêt brutal de drogues, précise Antoine Zuber. « Ces troubles, souvent mégalomaniaques, prennent parfois des allures de délires de persécution « qui traduisent une angoisse massive pour soi et pour son entourage »[13]

 

Les psychologues ne sont pas considérés comme des personnels de santé. Pas de masques délivrés en pharmacie

Les patients n’ont pas de séances depuis deux mois. Et ne peuvent pas reprendre leur thérapie car on ne délivre pas de masques aux professionnels, ni aux parents, tout en leur disant que c’est obligatoire. On ne peut pas en acheter non plus car les pharmaciens très surveillés et comme chacun sait, les psychologues ne sont pas des soignants. Il y a probablement un peu de préméditation dans cette crise, mais indéniablement beaucoup d’incompétence et une forme de folie. Néanmoins comme ordres et contre-ordres ont varié, les psychologues ont pu maintenir un contact virtuel par Skype, pour les malades les plus à risque, comme les autistes par exemple. Télétravail gratuit au moins les premières semaines.

 

 

 

Les malades chroniques sont abandonnés tant sur le plan médical que social et psychologique

 

 

20 millions de personnes seraient atteintes en France de pathologies chroniques, chiffre facile à vérifier car tous ces malades sont pris en charge à 100 % par la sécurité sociale. Plus de 600 000 ont bénéficient de soins réguliers et près de 320 000 suivent chaque année des chimiothérapies, 210 000 des séances de radiothérapie, et plus de 82 000 insuffisants rénaux doivent être dialysés trois fois par semaine.

Qui a pu imaginer ou plutôt ne pas imaginer les conséquences épouvantables d’une cessation brutale de ces soins, d’un jour à l’autre, sans aucune préparation, organisation. Les tableaux Excel de ces technocrates auraient dû remplir la case, prévision … Des patients fragiles, inquiets[14] désemparés, désespérés, silencieux dont on ne connaitra vraiment l’état qu’après un véritable déconfinement autorisant soignants mais aussi familles à les rencontrer. Mais si le patient est à 105 km, doit-on demander au premier ministre une autorisation spéciale le 11 mai ? Ce gouvernement aura juré de nous écrire une page très spéciale de l’Histoire que personne n’aurait pu imaginer, même pas UBU roi.

 

Les malades de rhumatologie chroniques par définition

 

Dans tous les cas, les rhumatologues sont inquiets. « Attention à la bombe à retardement, je crains le retour de bâton à la fin de l’épidémie, s’alarme un chef de service. » Il y aura tout de même un moment où les patients se rendront compte que leur problème est important. » Et le jour où les patients réévalueront à la hausse la gravité de leurs symptômes, estime le rhumatologue, « on risque alors d’avoir un peu de mal à gérer la situation ».[15]

 

Les cardiologues sont particulièrement préoccupés. Les infarctus ont disparu.

 

Le Pr A. Cohen[16] s’inquiète : « les maladies cardiaques et neurovasculaires continuent à tuer. Il y a chaque mois 12.000 accidents vasculaires cérébraux, rappelle-t-il. Or à force de répéter que l’ensemble du système de santé est tourné vers le coronavirus, les patients minimisent leurs symptomatologies » et ne consultent plus.

 

Même le journal Libération se réveille sur les victimes indirectes du confinement aveugle, irréfléchi, total avec fermeture des cabinets, des cliniques privées interdites d’opération depuis deux mois tout en ne recevant aucun malade de Covid, sur interdiction des ARS toutes puissantes et menaçantes[17].    « Infarctus, AVC, cancer… De nombreux malades chroniques ne vont plus chez le médecin ou désertent les urgences depuis le début du confinement. Le corps médical s’inquiète de voir exploser le nombre de victimes collatérales à l’épidémie de Covid-19 »[18].

Deux fois moins d’infarctus, ce n’est pas normal, titre Eric Favreau. Effectivement, à moins que nos grands statisticiens ne remplissent leurs ordinateurs de ces chiffres qui finiront par nous dire que le Covid19 protège de l’infarctus, comme le tabac d’ailleurs. On n’arrête pas le progrès et la présentation du rôle éventuel du tabac sur la protection du Covid19 dans les grands médias a donné un peu de joie aux confinés fumeurs, seul bénéfice de cette sortie, pour le moins imprudente.

 

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) ont aussi disparu !

« On ne comprend pas. On a fait un groupe de travail avec d’autres établissements et d’autres services pour tenter d’analyser ce qui se passe. Car on reçoit beaucoup moins de victimes d’AVC, au moins 50% en moins. Et en cardio, c’est pareil : deux fois moins d’infarctus. Ce n’est pas normal. C’est inquiétant. Les patients, ont-ils peur de gêner ? Pour certains, ils arrivent trop tard ou ils meurent à la maison. C’est vrai que si on attend une demi-heure une réponse du Samu, cela peut être parfois problématique. »[19]

 

« En France, en temps normal, 12 000 personnes font un AVC chaque mois et 10 000 un infarctus ». Le constat se vérifie un peu partout dans les hôpitaux. Les urgences habituelles, y compris les plus graves, connaissent une chute d’affluence.

Morts d’insuffisance cardiaque, et d’embolies pulmonaires seront classées Covid19 même sans test, ce qui est autorisé par une circulaire destinée aux médecins.

Les urgences sont vides

Les services hospitaliers privés et publiques totalement vides depuis le confinement. Réflexion confirmée par un médecin de Bichat, hôpital parisien. Les urgences hors Covid sont vides ! Il y a une baisse considérable du nombre d’AVC et d’accident ischémique transitoire à l’hôpital depuis le début de la crise du Covid-19.

Pas d’urgences, des services vides y compris dans les grands hôpitaux parisiens dont les internes témoignent de leur ennui… Pendant ce temps-là grand cirque médiatique sur les lits débordés….

Les EHPADs n’appellent plus non plus pour les AVC et les choix entre ainés Covid19 et AVC que craignaient d’avoir à faire les neurologues ne se sont pas posés. N’oublions pas le décret du 26 mars donnant injonction aux directeurs d’EHPAD de ne pas « encombrer les urgences hospitalières avec les ainés, de les laisser sous doliprane en cas de suspicion de Covid19 et surtout de préparer une seringue de Rivotril pour les sédater » en cas de détresse, en termes moins politiquement corrects de les euthanasier. Bien sûr sans traitement initial de la maladie, peut-être une bronchite banale. Alors dans ce contexte de délire et d’isolement des résidents, mais aussi des soignants, l’AVC est sûrement passé inaperçu, trop souvent. La standardiste du 15 (médecin, infirmière, stagiaire ?) a dû répondre doliprane …

On nous a tellement seriné qu’il ne fallait pas déranger, même si on toussait. Alors pour le reste, et puis 30 mn au téléphone, c’est déjà trop tard, souvent. Combien de cadavres dans les placards à déconfiner …Les vrais comptes que Jérôme Salomon ne fera sûrement pas à la TV et pas avant quelques mois. On verra.

 

Et le cancer ? craintes du covid19 et pertes de chance du cancer par retard ou inadaptation à la thérapeutique

La mortalité du Covid19 a été évaluée supérieure chez les patients atteints de cancer. « Un rapport de la mission conjointe de l’Organisation Mondiale de la Santé et de la Chine, publié le 28 février dernier, indique que le taux de mortalité des patients atteints de cancer et infectés par le virus était de 7,8 %. Ce taux était de 1,4 % dans la population ne présentant pas de comorbidité et de 3,8 % pour l’ensemble des décès liés au COVID-19 ».[20]

Ces chiffres de mortalité globale du Covid19 sont très surestimés puisqu’aujourd’hui estimée à 0,1 % des contaminés. Néanmoins, on peut présumer que le rapport entre population normale et cancéreuse reste vrai. Et l’abandon de soins, dans la vraie vie, parait d’autant plus grave.

L’institut de cancer a communiqué.

« COVID-19 et patients atteints de cancer : pendant l’épidémie, l’Institut national du cancer rappelle aux patients que le lien avec les médecins ne doit pas être interrompu »17/04/2020.

Si on maintient « le lien », c’est mieux que rien, mais quid du traitement. On découvre que des cures de chimiothérapie ont pu être espacées ou modifiées (par la bouche au lieu d’intraveineuse). Pire encore des opérations urgentes ont été annulées, remises à période ultérieure sans précision, comme si le cancer prenait des vacances pendant le confinement.

Certains ont osé demander aux patients de remplacer la chirurgie prévue d’un cancer du côlon par radiothérapie avec chimiothérapie, car les blocs opératoires privés et publics ont été interdits de travailler -hors urgence-pour soi-disant conserver une réserve de lits. Lits vides inoccupés depuis deux mois sous ordre des toutes puissantes agences régionales de santé, petites dictatures locales qui n’obéissent à personne, même pas au Président de la République[21]. Et votre cancer du colon n’est évidemment pas classé comme urgence autorisée dans la liste imposée aux cliniques par les fameuses ARS.

Le traitement du cancer n’est pas une loterie dans laquelle on tire le billet chirurgie, une autre fois chimiothérapie et la suivante radiothérapie. Quel peut être le vécu du patient en attente de                l’extirpation de son ennemi intérieur, la tumeur pulmonaire et auquel on téléphone, opération annulée. Voyez avec votre médecin pour recevoir une chimio, une radiothérapie ou attendre…

Au-delà des pertes objectives de chances de survie, l’état psychologique du patient laisse craindre des abandons de traitement, des suicides ou intention dont certains ont évoqué la possibilité de façon itérative sur les réseaux sociaux. Ils iront grandir le lot des personnes fortement impactées sur le plan psychologique par l’enfermement policier.

 

La crise du Covid19, qui rappelons -le, ne semble pas devoir tuer dans le monde plus de personnes que la grippe saisonnière habituelle met en danger de nombreux patients chroniques, dont les cancéreux au premier plan.

Et même les conditions d’hospitalisation sont perturbées. Avec le #COVID19, plusieurs maisons de parents accueillant les familles d’enfants atteints de cancers ou maladie grave sont fermées. On ne comprend pas bien la logique.

 

Les malades du cancer connus, mais aussi ceux qui ne connaissent pas leur maladie

Il est curieux de remarquer que les dépistages tellement conseillés à grand renfort de messages postaux et télévisés ont brutalement disparu des radars. A notre avis, cela évitera nombre de surdiagnostics et traitements inutiles. Enfin un effet positif du confinement. Mais comment justifier ensuite à nouveau le matraquage en faveur de cette surmédicalisation moderne. Y renoncera-t-on ?

Sans oublier les retards au diagnostic de nombreux citoyens confinés dont les troubles divers et variés passent souvent pour de la dépression, des douleurs abdominales ou gastriques pour de l’angoisse. Quant aux colères, céphalées tenaces, qui pensera aux signes prémonitoires d’une tumeur cérébrale. La banale fièvre d’un enfant sera cataloguée Covid19, même si les formes symptomatiques sont exceptionnelles. Qui osera devant cette fièvre qui dure évoquer un cancer des surrénales appelé neuroblastome, ou une tumeur osseuse de type Ewing qui ont la particularité de se révéler parfois par une fièvre au long cours. On attendra sous doliprane que le supposé Covid19 passe et les métastases pourront proliférer sans encombre. Pas de diagnostic et si l’enfant meurt, ce sera bien la preuve que le Covid est dangereux au journal de 20 H.

Perte de bon sens et disparition apparente de toutes les pathologies habituelles
Ce coronavirus mis en exergue pour des raisons de gros sous, vente prévue de 7 milliards de vaccins, et de mise sous tutelle de la population, a comme signe clinique majeur la perte de tout bon sens et la mise au placard du serment d’Hippocrate.

Surtout ne pas nuire.

Mais toute la profession dans sa soumission aveugle nuit aux patients qu’elle chérit d’habitude. Sidération des peuples, sidération des médecins, il faut en sortir et vite. Chaque journée d’obéissance à ce confinement délétère pour tous est responsable de nouveaux drames et de nombreux décès. Mr Pascal Praud chaque soir, sur CNews justifie ce cirque par le célèbre « sauvez des vies », mais le compteur n’est pas au point. Les hôpitaux de Paris c’est 74% d’appendicites en moins sur la période donc ça veut dire concrètement c’est qu’on va avoir des complications de types péritonites à la pelle » [22]

 

Problèmes médicaux mais aussi de survie au quotidien

De la maman hospitalisée qui n’a plus droit aux visites de ses enfants. Les reverrai-je avant de mourir, à celle plus pragmatique qui attend un courrier recommandé qui ne peut plus lui être délivré distance de sécurité -délire oblige.
« Maintenant comme en temps normal : on n’a plus d’interlocuteurs de proximité. La cancéreuse, c’est comme la mamie de 85 balais qui ne peut plus conduire : elles se démerdent. »[23]

Les complications gynécologiques

Existent aussi tant l’enfermement est connu pour perturber les cycles des femmes, trouble bien décrit dans les prisons de femmes. Le confinement est un emprisonnement avec ses conséquences classiques [24] retard ou absence de règles, syndrome prémenstruel plus fort qu’à l’habitude et troubles anxieux, agressifs qui peuvent accompagner ces perturbations particulièrement difficiles à vivre dans un espace clos…

Confinement : les effets sur les enfants

Les pédiatres alertent sur la baisse notable et dangereuse de consultations durant la pandémie de coronavirus. À Gradignan, Catherine Salinier signale que, les urgences pédiatriques se multiplient avec des enfants présentant des pathologies avancées. [25] Paradoxalement, c’est peut-être le moment où parents et enfants auraient eu le plus besoin de consultation pour dédiaboliser cette pandémie, tranquilliser enfants et familles que les échanges se sont raréfiés.

Les familles, comme les enfants, ne sont pas tous égaux en cas de confinement ! Jardin ou pas, appartement avec ou sans balcon, petite ou grand : mais même dans les conditions apparemment « idéales » l’angoisse de la pandémie écoutée plusieurs fois par jour à la télévision trop souvent allumée va peser sur tous et particulièrement les petits.

Si les nourrissons sont les moins affectés par la situation, les tout-petits et les plus grands vont souffrir de cet horizon brusquement fermé, aux amis, aux grands-parents, aux instituteurs et au grand air des parcs ou forêts.

« De plus, le temps, pour les enfants, ne passe pas de la même façon. Une période de 4 semaines peut leur sembler une éternité », rappelle la psychologue-clinicienne Cécile Rubenthaler.

Déjà 2 mois et certains parents voudraient poursuivre cette prison terrible pour leurs petits, manipulés par la propagande honteuse, répétitive des messages télévisés. Non, ce confinement n’a pas été nécessaire, il n’a pas sauvé de vies, bien au contraire comme le démontrent les mortalités comparées des pays ayant confiné à la française (Italie, Espagne, Belgique), et de ceux ayant, comme toujours dans l’Histoire, isolé et traité les malades (Allemagne, Pays-Bas, Corée du Sud etc.).

L’angoisse qui monte à l’idée d’ouvrir les écoles est liée à l’émotion entretenue quotidiennement sur le comptage des décès (tous mélangés de fait, tous notés covid19, la grippe a disparu !) La panique entretenue par les médias et big pharma et affidés dont certains au gouvernement ont induit les parents en erreur. Les enfants ne sont pas le vecteur de la grippe, contrairement aux annonces en fanfare du conseil scientifique en mars, l’analogie ayant été faite avec la grippe saisonnière. Les enfants contaminés (rares) l’ont toujours été par un adulte et ils ne transmettent pas eux-mêmes le virus ni aux autres enfants, ni aux adultes. Les mises en scène théâtrale imposées pour la réouverture des écoles qui la rendent de fait impossible, sont iniques car complètement inutiles[26]. L’association de pédiatres[27] a clairement expliqué qu’aucun geste barrière n’était nécessaire au moins jusqu’à la phase du lycée. Les enfants doivent rejouer ensemble, se toucher, s’embrasser. Seuls les adultes doivent porter un masque, pour éviter les contaminations inter-adultes. Les circulaires sur ces mesures inapplicables viennent bloquer la décision présidentielle d’ouverture des écoles et témoignent d’une guerre au plus haut niveau dont les enfants servent de punching-ball. Un désastre.

« Très tôt, les enfants prennent conscience des changements qui s’opèrent dans leur quotidien. Le confinement peut provoquer chez eux de l’angoisse, de la colère voire des phobies ou des traumatismes s’il n’est pas bien géré par les parents », explique E. Spertino, thérapeute et professeure des écoles.[28] « Premières conséquences du confinement : l’absence de socialisation avec les autres enfants. Ce qui, s’ils fréquentent une crèche ou l’école maternelle, est un changement de vie énorme. Ne plus aller en classe, ne plus jouer dans la cour, ne plus retrouver les copains… tous les aspects de la socialisation du jeune enfant disparaissent du jour au lendemain. Si cela est possible, proposez à votre enfant de retrouver ses meilleurs amis via Face Time, par exemple, pour garder un minimum de contact. » 

La crise de nerfs Kawasaki

La récente crise d’angoisse entrainée par la médiatisation large de l’alerte sur le Kawasaki témoigne aussi d’une volonté d’entretenir la panique qui nous maintient enfermés et soumis aux privations de liberté imposés par les nouvelles lois votées dans le silence.

A ce jour, 1er mai, il n’y a absolument aucune certitude d’un lien quelconque entre le Covid19 et ces enfants atteints de cette maladie bénigne quasiment toujours décrite en 1967 que tous les pédiatres ont vu de multiples cas, par petites épidémies printanières. Le CHU de Montpellier proteste ce jour d’une annonce faite par les Parisiens de cas à Montpellier ! Faux dit-il profitant pour rappeler qu’à ce jour il s’agit plutôt d’une enquête que d’une alerte. Rétropédalage qui n’enlèvera pas la peur répandue dans les familles avec plusieurs mensonges comme « maladie grave, lien avéré etc.)

Nous sommes habitués aux multiples mensonges de cette crise, mais quand il s’agit d’enfants les français avalent tout.

Voici donc les dernières nouvelles du jour par le chef de service u service de pédiatrie générale et maladies infectieuses pédiatriques au CHU, Eric Jeziorski. :[29] Quésaco Kawasaki ? FBH : Que doivent en penser les parents de jeunes enfants ?

« Je vais les rassurer parce que le Kawasaki existe déjà. C’est ce qu’on appelle une maladie post-infectieuse parce qu’elle est déclenchée par une stimulation infectieuse quelques jours avant. Que des Kawasaki surviennent après une infection au coronavirus, ça n’a rien d’inquiétant.

« C’est un phénomène rare, autour de 10 pour 100.000 habitants, environ un par mois au CHU de Montpellier. Ce sont des pathologies qu’on sait très bien traiter. Et même s’ils étaient liés au coronavirus, la prise en charge ne serait probablement pas différente. On est plus dans un élément de découverte : après une épidémie, observer les épisodes post-infectieux pour savoir s’il y en a plus ou s’il y en a moins.

« Même les chiffres parisiens ne sont pas inquiétants. On parle d’une vingtaine de cas pour toute la région parisienne. Eu égard aux chiffres de la population et au fait que ces 20 cas regroupent plusieurs pathologies différentes, je ne pense que ce serait une alerte majeure. »

Mais, habilement cette « alerte » connue depuis 3 semaines arrive au meilleur moment pour relancer la panique sur l’ouverture des écoles via les médias aux ordres. Admettons même, ce qui n’est pas le cas, que ces cas d’infection virale bien connue d’évolution toujours favorable soient en rapport avec ce fameux virus. Ce serait une preuve de plus que ce confinement aveugle ne sert à rien et qu’il est urgent de sortir les enfants de cet enfermement tassé pour certains entre adultes seuls à même de les contaminer et de les laisser retourner jouer à l’air dans la cour avec leurs camarades retrouvés.

Cette campagne contre la rentrée scolaire induite par les politiques en opposition au chef de l’état, et renchérie par les opposants de trop de partis, trop heureux de marquer des points politiques, est honteuse. Elle met en péril l’état psychologique, psychique, social et même scolaire des enfants et adolescents -ce que ne défendent pas les professeurs ayant intériorisé avec les parents la panique instillée de main de maitre par big pharma et ses serviteurs.

Espérons que la fin prévisible de l’épidémie et l’expérience de l’étranger ramènent nos dirigeants à la raison avant le 11 mai. Le ridicule ne tue pas, mais cela dépend à quelle dose.

Les personnes handicapées

Leur sort terrible dans cette pandémie mériterait à lui seul un article. [30] Le chroniqueur de France Inter nous alerte sur la situation des personnes handicapées mentales qui vivent le confinement dans un foyer spécialisé ou en famille. « Ces personnes en situation de handicap qui vivent souvent dans des établissements d’accueil, connaissent une situation extrêmement difficile : Le confinement bouleverse leur compréhension du temps qui est habituellement toujours bien établi et structuré « Il faudrait qu’il y ait une continuité des soins éducatifs, santé, des possibilités d’échanges avec les familles à distance ; dans les moyens de rassurer les assistants. Le droit des personnes en situation de handicap doit être préservé, notamment dans le soutien des structures d’accueil[31] ».

Non seulement ces droits n’ont pas été respectés, mais des nouvelles terribles ont circulé, comme des malades chroniques assistés de bouteilles d’oxygène qui leur ont été retirées pour les porter en service Covid19. La privation de leurs soins réguliers de kinésithérapie, psychomotricité, orthophonie selon leurs besoins a été brutale et très douloureuse. Un développement sera nécessaire.

 

 

En conclusion

Ce confinement aveugle, décidé à la va-vite sans préparation, a entrainé bien des drames et des morts. Était-ce bien nécessaire ? Rappelons que la grippe saisonnière est responsable de 290 000 à 650 000 décès tous les ans dans le monde, le tabac environ 7millions/an, les cancers, 9millions/an.

 

 

 

 

[1] https://www.jim.fr/medecin/jimplus/tribune/e-docs/psychisme_et_covid_l_effet_domino_182719/document_edito.phtml

 

[2] Travail coordonné par Pr Morel (président conseil scientifique SFAP), Pr Guirimand, Dr Michenot, Dr Sahut-d’Izarn Fiche_conseil_Prise_en_charge_palliative_dyspnee_COVID.PDF

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/decret-rivotril-compassion-223015

[3] https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/04/23/ehpad-les-morts-les-familles-et-le-mur-du-silence_

[4] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1692321/coronavirus-aines-residences-privees-isolement

[5] Ibid. 4

[6] Voir aussi https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1691048/personnes-agees-coronavirus-confinement-residence

[7] « L’atomisation sociale par un individualisme extrême a précédé les mouvements de masse. Ces derniers ont attiré des individus radicalement inorganisés (déstructurés) et révoltés contre les attaches et les obligations sociales[H. Arendt, op. Cit., p. 55. « La principale caractéristique de….

Les masses surprirent donc par leur nature, leurs caractéristiques et leurs origines. Le nationalisme tribal et le nihilisme révolté qui caractérisait idéologiquement la « populace » ne s’y sont pas retrouvés, mais ont été l’effet de ce qu’Hannah Arendt nomme l’attitude de « non-pensée », ou l’habitude de ne « jamais se décider », laquelle pousse à accepter n’importe quelle directive et menace le rapport à soi-même. https://www.cairn.info/revue-libres-cahiers-pour-la-psychanalyse-2011-2-page

-91. htmhttps://www.cairn.info/revue-libres-cahiers-pour-la-psychanalyse-2011-2-page-91.htm

[8] Tant elles sont nombreuses et variées

[9] https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/nous-les-dentistes-sommes-les-grands-oublies-24-04-2020-12543311.php?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=newsletter-coronavirus-20200424

[10] https://www.jim.fr/medecin/jimplus/tribune/e-docs/psychisme_et_covid_l_effet_domino_182719/document_edito.phtml

[11] Santé publique France dans son point épidémiologique hebdomadaire du 7 avril dernier.

[12] https://www.ccdh.fr/Les-consequences-psychologiques-du-confinement_a525.html  les conséquences psychiatriques nombreuses et inattendues

[13] https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/je-suis-le-covid-des-psychiatres-face-aux-pathologies-du-confinement-e644c29e836096ffe0f2eb99d84440c6

[14] Libé Eric Favreau 4 avril 202O

[15] https://www.egora.fr/actus-pro/conditions-d-exercice/58975-attention-a-la-bombe-a-retardement-post-epidemie-les-medecins

[16] Président de la Société française de cardiologie et collègue de Francis Berenbaum à l’hôpital Saint-Antoine (AP-HP) où il dirige le service de cardiologie, est encore plus alarmiste.

[17] Sauf dans certaines régions où des accords ont tout de même eu lieu comme en Ile de France

[18] https://www.liberation.fr/france/2020/04/05/deux-fois-moins-d-infarctus-ce-n-est-pas-normal_1784267?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1586112019

[19] Sophie Crozier responsable de l’unité de prise en charge des AVC à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris

[20] Selon site de l’INCa

[21] Celui -là a autorisé la visite des ainés en EHPAD lors de son discours devant 36 millions de téléspectateurs. Les résidents emprisonnés sans visite depuis deux mois n’ont pas encore eu tous ce bonheur. Les directeurs attendent l’autorisation de l’ARS. On croit rêver.

[22] Frank Prouhet, tweet 26 avril   2020 (Lanticapitalist 1).

[23]Dr Xanax La Guerrière Trompe-la-mort @kinkybambou

[24] https://www.lamaisondesmaternelles.fr/article/comment-le-confinement-impacte-le-cycle-menstruel

[25] https://www.sudouest.fr/2020/04/07/bebes-au-coeur-de-la-pandemie-de-coronavirus-il-faut-continuer-de-consulter-lancent-les-pediatres-7393989-2780.php

 

[26] http://www.economiematin.fr/news-ouverture-ecole-covid-19-danger-france-delepine

[27] https://www.sudouest.fr/2020/04/27/coronavirus-les-pediatres-favorables-au-retour-des-enfants-a-l-ecole-le-11-mai-7442804-10861.amp.html

[28] https://www.parents.fr/etre-parent/famille/psycho-famille/confinement-coronavirus-quels-effets-sur-les-enfants-432788

[29] https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/coronavirus-contrairement-aux-annonces-faites-a-paris-pas-de-cas-de-kawasaki-au-chu-de-montpellier-1588336676

[30] L’appel d’Albert Algoud sur la situation des personnes handicapées

 

[31] https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-01-avril-2020

 

 

 

 

  voir aussi la vidéo du DR G Delépine sur le site de Jérémy Mercier   sur le déconfinement et les conséquences du confinement du7 mai 2020   https://youtu.be/orjBSTWMTKE

IL FAUT DECONFINER RAPIDEMEMENT : économie et santé des 67 millions de français en jeu

 

 

 

Confinement aveugle de la population, mesure illogique, inefficace, dangereuse et ruineuse

Passons à la méthode coréenne et/ou allemande

(Cet article date du11 avril 2020 et les chiffres fournis sont ceux du 10/4/2020 10 heures GMT.)

 Par Gérard Delepine chirurgien oncologue, statisticien et Nicole Delépine pédiatre cancérologue

La seule stratégie qui a prouvé qu’elle était efficace pour arrêter une épidémie est de fermer précocement les frontières, de dépister massivement, puis de confiner les contaminés et/ou les traiter, tout comme les cas à risques. La population non contaminée doit pouvoir se protéger (masques, gel) et poursuivre ses activités pour permettre à la nation de disposer de toutes les armes nécessaires pour combattre.

Le confinement aveugle que Macron nous impose n’est-il qu’un écran de fumée destiné à masquer l’état misérable de nos hôpitaux, dont il est en partie responsable et ses erreurs initiales de gestion de crise ? Le confinement aveugle est-il destiné à accoutumer la population à la dictature ? Cette mesure moyenâgeuse, médicalement inefficace est toxique pour les confinés et économiquement catastrophique[1] [2] .

Le président Macron a déclaré la guerre ! Mais à qui ? Au virus ou aux français ? Et avec quelle stratégie ?

L’histoire semble se répéter.

En 1940, l’ennemi était allemand ; aujourd’hui c’est un virus. Mais dans les deux cas, des gouvernants, incompétents se sont montrés imprévoyants, inefficaces, menteurs, et rejetant ensuite sur nos compatriotes la responsabilité de l’échec de leurs décisions désastreuses

En décembre et janvier 2020, alors que le Covid19 tuait allègrement les chinois, le gouvernement a parié que ce virus épargnerait la France comme le célèbre nuage de Tchernobyl et a passé son temps à minimiser le danger.

Pourtant le caractère nouveau du virus retrouvé chez un patient chinois dès octobre 2019 était reconnu, et l’imprévisibilité de son évolution évidente. Il n’a pas préparé le pays contre la menace qui s’annonçait. Il n’a pas renforcé les hôpitaux et en particulier les services d’urgence et de réanimation pourtant en grève depuis 11 mois pour crier leur misère. Il n’a pas reconstitué le stock de masques dispersé par une ministre précédente, ni fait fabriquer des tests, ni accumulé les quantités de désinfectants et gels hydro alcooliques nécessaires à la lutte. Il n’a pas embauché de personnel soignant. Il n’a pas commandé de respirateurs alors que leur nombre était notoirement très insuffisant. Et lorsque les chinois ont indiqué que la chloroquine était efficace contre le virus, la ministre n’en a pas fait fabriquer ; elle a interdit par décret sa vente sans ordonnance alors que celle-ci durait depuis 50 ans sans signalement particulier d’accident toxique.

L’orthodoxie financière européenne et le dogme mondialiste dictaient leurs vérités : la France ne disposait pas d’argent magique et de toute manière, il ne pouvait venir que de bonnes choses de l’étranger.

En mai 1940, notre état-major a été incapable de défendre nos frontières, mais au moins il a essayé. En février 2020 la France a perdu la bataille des frontières parce le gouvernement ne l’a pas livrée. Et lorsque l’ennemi s’est installé en France, Pétain comme Macron ont utilisé cette défaite pour justifier la suppression les droits élémentaires du citoyen. Coup d’état sanitaire sans aucune justification médicale sérieuse rendu possible par des députés godillots ou tétanisés par une peur irrationnelle créée de toute pièce par une propagande massive des médias complices.

S’agit-il d’incompétence ou d’une mise en scène Machiavélique (tu régneras par la peur) destinée à imposer la dictature au service de la finance ? Les déclarations de l’ex-ministre Buzyn mettent en doute leur seule incompétence. Ils savaient depuis fin décembre et ils n’ont rien fait pour contrer l’épidémie. Et les premières lois votées en « urgence sanitaire » ont supprimé les dernières protections sociales (durée hebdomadaire du travail) héritées de la résistance et de de Gaulle.

Aujourd’hui Macron bloque l’essentiel de l’activité économique du pays sans protéger efficacement ceux qu’il envoie au front. Pas de masque pour les médecins de ville dont déjà au moins 6 ont payé de leur vie cette stupidité. Pas de masque pour les policiers et gendarmes qui vont contrôler des ausweis que même les nazis ne demandaient pas de jour[3]. Pas de masques pour les ouvriers lorsqu’ils prennent les transports en commun bondés, haut lieu de contamination. Et la porte-parole du gouvernement a longtemps publiquement nié leur utilité, alors que leur emploi était unanimement recommandé par tous les experts étrangers. Le gouvernement a refusé d’en commander jusqu’au 27 mars, avec plus de 80 jours de retard et de mensonge sur leur utilité !

Mais peut être fallait-il de nombreux morts et une campagne de propagande prolongée pour que la panique s’installe dans la population et qu’elle accepte l’état d’urgence et la dictature sans se soulever ?

 

Le confinement aveugle (sans dépistage) de la population n’était pas nécessaire[4]

Pour stopper ou ralentir une épidémie, le contrôle aux frontières, la quarantaine des malades et des contacts à risque reconnu grâce au dépistage généralisé, l’hygiène publique [5]et privée[6], l’utilisation de moyens de protection constituent les méthodes qui ont fait leur preuve en stoppant la plupart des pestes historiques[7] sans l’aide d’antibiotiques ni de vaccin. Le Japon, Taiwan, la Corée du Sud, et Singapour ont réussi à limiter très fortement la dissémination du Covid19 sans assigner à résidence de la population. Leur stratégie a été suivie avec succès par l’Allemagne et d’autres pays du nord de l’Europe.

Au Japon, la bataille des frontières a été spectaculairement illustrée par la quarantaine du paquebot Diamond Princess et de ses 3711 passagers et membres d’équipage, parmi lesquels on comptera plus de 625 contaminés et 7 morts. Elle a été complétée par l’isolement des personnes à risque, des mesures ciblées de restriction de transports et d’entrée sur le territoire et la généralisation des gestes barrière par la population dont l’utilisation de masques, la fermeture des écoles et le report des manifestations publiques, en particulier sportives.

Aucune fermeture d’administrations, ni confinement généralisé de la population n’a été envisagé. Le bilan actuel de cette politique est actuellement infiniment plus satisfaisant que ceux des pays qui ont confiné aveuglément leurs populations. Avec une population double de celle de la France ou de l’Italie, et le triple de celle de l’Espagne,

Le Japon ne comptait au 10/4 que 5347 infectés et 88 morts

Contre respectivement 85351 infectés et 12192 décès en France, 143626 contaminés

Et 18281 morts en Italie, et 152446 infectés et 15238 morts en Espagne, 24923 contaminés et 2523 morts en Belgique tous pays européens apôtres du confinement aveugle de leur population[8].

En Corée du Sud, la guerre des frontières contre le Covid19 a été menée vigoureusement. Elle a permis, sans confinement de la population, de limiter la contamination à 10450 cas et à la mortalité à 208 coréens (pour 51 millions d’habitants) dont une grande majorité a été infectée par les membres d’une secte religieuse qui revenaient de Wuhan et l’avaient caché. Et la vie là-bas se poursuit quasi normalement alors que nous français sommes tous punis, astreints à résidence inutilement [9].

A Singapour, les mêmes mesures ont permis sans confinement de la population de ne compter que 1910 contaminés et 7 morts parmi ses plus de 5,8 millions d’habitants.

A Taiwan, dès le 31 décembre 2019, les Centers for Disease Control de Taïwan ont mis en œuvre des mesures d’inspection pour les vols en provenance de Wuhan. Le 20 janvier 2020, le gouvernement a activé le Centre de commandement central des épidémies, qui a mobilisé des fonds gouvernementaux et du personnel militaire pour faciliter la production de masques faciaux en envoyant dès février des soldats dans les usines des principaux fabricants de masques pour doter en personnel les 62 nouvelles lignes de production de masques. Les autorités taïwanaises ont suspendu les visites en Chine à partir de février 2020. Taiwan a enregistré la prévalence de covid19 par habitant la plus basse du le monde (0,2/100000).

L’Allemagne a suivi la stratégie coréenne : tests massifs, quarantaine pour les personnes à risque, géolocalisation et délivrance de certificats d’immunité pour permettre à ceux déjà immunisés de reprendre une activité normale. Ses résultats au 10 avril (2373 morts en Allemagne contre 18281 en Italie) confirment que cette stratégie sans confinement aveugle est la plus efficace aussi en Europe.

Ces exemples démontrent que le confinement aveugle des populations décrété par les dirigeants totalitaires n’est pas nécessaire lorsque les mesures traditionnelles contre les épidémies sont utilisées.

 

Pire : Le confinement aveugle de toute une population a été inefficace

Dans l’histoire des épidémies, le confinement de la population saine n’a jamais apporté la preuve de son efficacité en situation réelle. Ce sont l’hygiène et la quarantaine sélective des malades, et seulement des malades et de leurs contacts à risque qui ont aidé à éradiquer la peste, la lèpre, le typhus ou le choléra.

Les pays (Italie, Espagne et France) qui ont les premiers imposé le confinement aveugle à leur population sans tester, ni traiter ont enregistré les plus grands nombres de contaminés. Pour s’en convaincre il suffit d’étudier la prévalence[10] du covid19 selon les chiffres de l’OMS au dernier relevé connu (le 10 avril 2020).

 

L’Italie avec une prévalence de 237/100 000 et l’Espagne prévalence de 326/100 000 sont aux premières places des contaminés suivies par la Belgique (215/100 000), l’Allemagne (prévalence 135/100 000) et la France (prévalence 130/100 000). Les pays asiatiques qui ont appliqué strictement les méthodes classiques de dépistage, quarantaine des malades et moyens de protection sans confinement global aveugle ont tous une prévalence inférieure à 50 (Japon 42, Singapour 32 et Corée 20).

 

 

L’Italie que notre gouvernement a choisi malheureusement comme modèle, l’Espagne et la Belgique, qui ont aussi imposé un confinement aveugle constituent des exemples de résultats calamiteux. Elles comptabilisent les plus fortes prévalences mondiales de la maladie et les mortalités record (30/100 000 pour l’Italie, 32/100 000 pour l’Espagne et 22/100 000 pour la Belgique), alors que les pays européens qui ont privilégié des quarantaines ciblées ont des mortalités en moyenne dix fois inférieures (2/100 000 pour la Norvège, 3/100 000, pour l’Autriche, 2,8/100 000 pour l’Allemagne.

 

Et comme le confinement italien s’est révèle catastrophique, son gouvernement le prolonge [11] sans plan de sortie défini pour l’instant. Le coté inhumain de son application (armée dans les rues, fortes amendes lors des enterrements, peines de prison) laissera probablement de lourdes séquelles psychiques chez de nombreux confinés. Choisir un tel modèle pour la France fait preuve de beaucoup d’improvisation, sauf si le but réel était de saisir l’opportunité d’un conditionnement de la population pour imposer la suppression des libertés publiques.

Le confinement d’une population entraîne de lourdes complications médicales

Les complications médicales et sociales de cette mesure moyenâgeuse inefficace, sont avérées et souvent catastrophiques. Tous les confinés interrogés décrivent un sentiment d’isolement et le manque de contacts sociaux. L’absence de tout contact physique avec les membres de la famille et amis confinés ailleurs, est particulièrement mal vécu surtout lorsque le confinement aveugle est prolongé.

On achève bien les chevaux … et maintenant l’hécatombe programmée de nos ainés.

Pour les vieillards, pensionnaires des EHPAD, la solitude complète imposée par le confinement les conduit très vite au « syndrome de glissement » et à la mort, presque aussi sûrement que le virus. Quelle ineptie et quelle honte de leur interdire les visites de leurs proches, alors que leurs soignants sortent chaque jour et prennent des transports publics bondés et reviennent un jour ou l’autre porteurs du virus qu’ils propagent à leur insu car scandaleusement peu protégés et rarement testés. Et que dire de l’interruption des rééducations pour dysphagie nécessaires à beaucoup des pensionnaires ?

Et que penser d’une note du ministère aux directeurs d’EHPAD précisant clairement que les personnes âgées malades ou susceptibles de l’être ne doivent en aucun cas être adressées aux urgences car elles ne seront ni hospitalisées, ni traitées, ni réanimées. Précisons qu’il s’agit de critères d’âge absolu, sans tenir aucun compte de l’état physique et intellectuel des résidents. Nous connaissons tous de beaux vieillards de plus de 90 ans et des « vieux » de 70 ans ou moins. Les médecins ont toujours pesé ces éléments du temps où les docteurs pouvaient exercer leur vocation selon Hippocrate, et non sous l’autorité malfaisante des bureaucrates interdisant d’hospitaliser les infectés de plus de 70-75 ans et précisant qu’ils ne doivent pas être admis en réanimation pour ne pas encombrer les lits de réanimation « inutilement ».

Les nazis à la descente du train de déportés triaient selon l’âge physiologique. Pas nos bureaucrates. Les plus de 70 ans infectés sont renvoyés dans leurs EHPAD ou faute de possibilité d’isolement réel, de traitement, de personnel et de matériel de protection ils contaminent leurs compagnons d’infortune sans même pouvoir dire adieu à leurs familles. Nos technocrates ont-ils osé imaginer un début de solution au financement des retraites par le génocide des plus vieux retraités, selon les conseils de J Attali, mentor du président ?

Les récits dramatiques se succèdent sur les réseaux sociaux. Couples déchirés dans leurs derniers moments, enfants qui ne reverront jamais leur mère, soignants qui veillent depuis des mois ou années sur des vieillards et les voient brutalement contaminés, refusés d’hôpital, interdits de réanimation, privés de traitement, abandonnés à la mort sans personne pour leur tenir la main puis jetés au tombeau en catimini[12], sans accompagnement, les familles recevant des contraventions de 135 euros s’ils se retrouvent pour les accompagner au cimetière. Avec l’épidémie de décès dans les EHPADs, elles risquent même la prison pour récidive d’infraction en attendant peut-être qu’on les condamne à mort comme l’Antigone de Sophocle, emmurée vivante pour avoir bravé l’interdiction royale d’enterrer son frère. Eternel combat de la morale qui définit notre humanité contre des lois tyranniques injustifiés[13]

Pourquoi devrions-nous attendre la fin de l’épidémie pour réagir[14] ? C’est maintenant que nous devons nous soulever pour stopper cette monstruosité, ce génocide de nos ainés.

Et pendant cet enfermement imposé, que chacun d’entre nous joigne le maximum d’élus, maires, conseillers régionaux et députés, sénateurs pour qu’ils transmettent au gouvernement la réalité des chiffres montrant que le confinement aveugle général s’accompagne de beaucoup plus de morts que l’isolement ciblé des malades et de leurs contacts.
Envoyez-leur le diagramme joint comparant les taux de mortalité.

Mais les plus jeunes ne sont pas épargnés

Les complications sanitaires du confinement sont nombreuses et bien connues [15]: dépressions qui persistent dans plus d’un tiers des cas de nombreux mois après sa levée, stress post-traumatique durable, obésité, drames familiaux, divorces, retard scolaire, addiction renforcée à l’alcool aux drogues ou aux écrans.

Certains groupes de personnes sont encore plus à risques. Enfants placés, qui se retrouvent encore plus seuls avec la moitié des encadrants absents. Femmes et/ou enfants victimes de violence familiales confinées avec leurs bourreaux eux-mêmes agacés par l’absence de sortie et paniqués par le Covid19. SDF dont la première mesure anti Covid19 fut de leur mettre des contraventions parce qu’ils trainaient dans la rue … UBU roi au royaume de France. [16]

Prisonniers et malades des hôpitaux psychiatriques privés de visites, malades attendant interminablement aux urgences pour accidents vasculaires, domestiques, ou professionnels et qui pour la plupart n’ose plus aller « encombrer les urgences, laissant évoluer bien des symptômes.

Malades chroniques priés d’attendre avec renouvellement de leurs ordonnances par le pharmacien… La consultation médicale serait donc devenue inutile ? Les généralistes, trop souvent dupes de l’intérêt du confinement total devant les contaminations qu’ils constatent (en raison de la honteuse absence prolongée de masques et de chloroquine) commencent à redouter les dégâts sur leurs patients abandonnés. La télémédecine tant vantée par les énarques désincarnés ne peut remplacer le contact humain direct avec le malade.

Les jeunes accouchées sont, elles aussi privées de la présence du père et de la visite de leurs proches. Période pourtant anxiogène pour les jeunes femmes particulièrement en période de psychose publique organisée.

Les adolescents privés de leurs premières amours sont complètement déprimés, le téléphone et même Skype et/ou face time, Instagram ou WhatsApp ne pouvant en rien remplacer l’intimité qu’ils commençaient à découvrir. Même leur école et leurs professeurs en chair et en os qu’ils critiquaient souvent leur manquent cruellement.

Les conséquences mentales sur des personnes saines habituellement, parfois psychologiquement fragiles et persuadées d’être confrontées à un danger de mort imminente, sont importantes et seront souvent durables dans le temps…La durée de la quarantaine est significativement liée à l’augmentation des symptômes dans toutes les études. Le nombre des personnes décompensées va s’accroître avec la durée du confinement et le renforcement quotidien de l’hystérie et de la psychose entretenues par le ministère de la santé, le président ou son premier ministre et diffusées servilement par les médias appartenant à quelques milliardaires amis du président.

« L’histoire de l’invocation de mesures de quarantaine est ternie par des menaces, une peur généralisée, un manque de compréhension, des discrimination, difficultés économiques et rébellion (…).la mise en quarantaine peut créer de graves problèmes psychologiques, émotionnels et financiers pour certaines personnes ». Et conclusion de l’article cité : « Nos données montrent que la mise en quarantaine peut entraîner une détresse psychologique considérable sous la forme de syndrome de stress post-traumatique et de symptômes dépressifs. Les responsables de la santé publique, les médecins spécialistes des maladies infectieuses et les psychiatres et psychologues doivent être informés de ce problème »[17] Cette étude ne porte pourtant que sur la quarantaine des personnes malades qui, de ce fait comprennent le bien-fondé de leur isolement… Les séquelles de l’assignation à résidence aveugle des populations italiennes, espagnoles et françaises (moins conditionnées à la dictature que la Chine) n’ont pas fini d’être analysées. Bel avenir pour les psychologues et les psychiatres.

Le confinement aveugle, catastrophe économique et sociale.

Ce confinement aveugle de la population est catastrophique pour le pays conduit tout droit vers une récession grave. Sans preuve d’efficacité médicale réelle, Il ruine l’économie. Son cout direct prévisible est actuellement estimé à 3% de notre Produit Intérieur Brut mais sa prolongation qui tente nos dirigeants pourrait faire passer l’addition à 5 ou 6% du PIB[18], soit près de 150 milliards ! Son coût indirect est encore plus lourd. Il menace déjà à court terme l’existence même des artisans, professions libérales, petits commerçants soumis à de nombreuses charges fixes (loyers, salaires, charges sociales) qu’ils ne pourront plus honorer faute d’activité. Il menace aussi leurs nombreux salariés jetés au chômage[19]. Sans oublier les travailleuses du sexe réduites au chômage total sans indemnités et les mendiants privés de toutes ressources. Après la fin de l’épidémie les populations vont donc souffrir davantage et bien plus longtemps des conséquences économiques du confinement (perte de salaire, chômage, chute du PIB, aggravation de la misère) que de la maladie.

Les raisons du confinement : les prédictions d’une boule de cristal anglaise qui s’est déjà lourdement trompée lors de l’épidémie de grippe H1N1.

Le scénario catastrophe qui aurait convaincu E. Macron de mettre toute la Nation en prison n’est pas une analyse objective de résultats médicaux avérés, mais une simulation, une prédiction[20]. Dans la Grèce antique, les rois consultaient l’oracle de Delphes avant de prendre des décisions importantes. Le 12 mars 2020 Macron a consulté Neil Ferguson, un épidémiologiste de l’Imperial College à Londres qui aurait prédit de 300 000 à 500 000 morts en France en cas d’absence de mesures d’endiguement[21]. Comme dit le PR Raoult, ce n’est pas de la science, plutôt de la science-fiction qui évoque les prédictions de Nostradamus.

Nous avons déjà expliqué l’incertitude de pareilles prédictions en médecine[22] et leurs conséquences délétères, lorsque les hypothèses de départ sont fausses. Et les hypothèses retenues, très incertaines à cette date, du fait de la mauvaise connaissance de cette maladie nouvelle, se révèlent maintenant grossièrement fausses. Le traitement par ordinateur, s’il donne un aspect moderne à la prédiction, est incapable d’améliorer la pertinence des résultats. Si E. Macron s’était davantage intéressé à la réalité médicale et en particulier aux résultats des mesures prises au Japon, à Taiwan et en Corée du sud ou à Singapour, il aurait pu nous éviter ce cauchemar inefficace, inutile, toxique et hors de prix du confinement aveugle. Mais comme beaucoup de son entourage, il croit à la start-up nation, à la technologie, aux sciences exactes qui permettent d’aller dans la Lune, mais ignore que soigner un être humain est plus complexe et non réductible à un modèle. La médecine est un art mâtiné de science, mais pas une science exacte.

Erreur stratégique que n’a pas commise l’Allemagne. Erreur que nous payons maintenant[23] de plus de 12192 morts, alors que l’Allemagne avec une population 20% plus importante en déplore cinq fois moins (2373).

Bilan de 75 jours de combat de l’épidémie en France et de 26 jours de confinement

Frontières grandes ouvertes avec affichettes dans les halls d’aéroport comme arme de dissuasion massive contre un virus qui malheureusement ne savait pas lire le français…Le gouvernement Macron a laissé arriver de Chine et d’Italie tous ceux qui le voulaient, sans aucun dépistage à leur arrivée et encore moins de quarantaine imposée aux ressortissants des pays infectés et aux voyageurs suspects à l’arrivée. Il a fallu des critiques publiques répétées sur le manque de détection aux arrivées aéroportuaires pour que la direction générale de la santé annonce (très tardivement) la mise en place d’une « équipe médicale d’accueil » à l’aéroport de Roissy (sans tests).

Ce sont les syndicats du personnel aérien d‘Air France qui ont imposé d’arrêter la desserte des pays à risques. De plus, aucune protection des personnels par masques n’était organisée ! Le virus a pu s’installer tranquillement dans le pays.

Une « guerre » effectuée sans moyens logistiques, sans masques pour tous et partout, sans tests avec, pour seule arme, un confinement aveugle

La bataille de France est encore livrée par des soldats de première ligne en nombre insuffisant et peu armés. Toujours trop peu de masques et de tenue de protection pour les soignants et les personnels d’urgence et de sécurité, tests diagnostic toujours très rationnés, nombre de lits de réanimation indigne, (plus de trois fois inférieur à celui du Japon, de Taiwan et deux fois inférieur à celui de l’Allemagne)[24], nombre de respirateurs très insuffisants qui nous oblige à quémander des places chez nos amis allemands et suisses qui ont heureusement mieux géré la crise (et sans confinement généralisé). Et impossibilité pour les médecins traitant de prescrire de la chloroquine lorsqu’elle leur paraît indiquée.

 

Au 24 mars 2020, la France n’avait réalisé que 101 046 tests contre 500 000 tests par semaine en Allemagne, la Corée du Sud, ayant elle réalisé près de 400 000 tests depuis le début de l’épidémie. En rapportant le nombre de tests à la taille de la population nationale, le nombre de tests réalisés pour 10 000 habitants dans chaque pays, la France en réalise pour l’instant 15, l’Allemagne 80 et la Corée du Sud 77.

Aucune réouverture de lits d’hôpitaux, Aucune embauche de personnels soignants[25] ni revalorisation de leurs salaires pour les encourager à ne pas démissionner. Pas d’alignement du prix de consultations des médecins de ville sur la moyenne européenne rémunérations (> 40 €) malgré l’ampleur de la catastrophe des hôpitaux déjà en grande crise avant l’arrivée du virus. Les « héros » doivent continuer à travailler dans des conditions dignes de la brousse et se contenter d’applaudissements chaque soir à 20 H. Et notre système sanitaire surnommé Titanic dans des tribunes et des manifestations n’en finit pas de couler dans l’indifférence des dirigeants qui prodiguent flatteries et promesses, mais dont on attend toujours des actions concrètes.

 

Les héros sont fatigués d’être méprisés, mis en danger, jamais écoutés

Le président de la fédération des médecins de France, généraliste, JP Hamon lui-même touché par la maladie, insiste sur les médias : « nous ne sommes pas de la chair à canon ». Sans effet, en dehors de câlinothérapie du genre « vous êtes des héros ». Non, nous médecins ne sommes pas des héros, mais souhaitons faire notre métier dans des conditions de sécurité correctes pour nous et nos malades, ce qui nous est refusé.

Médecins et malades sans protection autres que celles qu’ils se fabriquent eux même ! En 1915, pour ramasser les blessés sur les tranchées de Verdun les soldats étaient munis de casque. Mais en 2020 en France, le Gouvernement a décidé de nous priver du matériel de protection de base. Et déjà au moins six médecins sont morts. Pourquoi ? Ils se moquent de nous, ou jouent à la guéguerre avec notre peau et par conséquence avec celle des patients qui nous consultent, privés de masques également. Dans quel but ?

Des policiers traités comme de la chair à virus, longtemps interdits de masque ! Envoyés à la quête de la fameuse attestation, contaminante potentielle, sans masque, et pire longtemps sans autorisation d’en porter même fabriquée par leur épouse ! il était « interdit de se protéger ». Pourquoi ? Le virus serait-il dangereux pour le monde entier sauf pour les policiers français ?

 

Les travailleurs méprisés

Ils doivent continuer à travailler selon les injonctions du ministère de l’économie, prendre des transports en commun bondés (lorsque la fréquentation diminue la RATP diminue le nombre de ses rames et la promiscuité reste égale), servir les clients en supermarchés pendant plusieurs semaines sans masques qui étaient inutiles pour eux comme le rappelaient chaque soir les autorités !

Le plus sidérant est l’acceptation apparente de la population tellement manipulée qu’elle finit par croire aux mensonges du pouvoir et accepter une mesure humiliante, inutile, inefficace et toxique. Soumission….Est-ce un test de notre résistance à la soumission, qui rappelle cruellement les expériences de Milgram [14] montrant qu’une grande proportion d’une population normale devient capable, sous l’ordre d’un chef, de se comporter en bourreau et de délivrer une dose mortelle d’électricité. Le sujet de Milgram (Monsieur tout le monde) agit contre ses convictions et en souffre. Cependant, il va se conformer à ce qu’on attend de lui ».[26]

 

Le confinement aveugle est une très mauvaise idée sur le plan sanitaire. Mais le véritable projet ne serait-il pas de poursuivre la destruction des acquis de notre modèle social sans manifestation grâce au confinement et I ’installation d’un état policier sur le modèle chinois ?

En 1940, la défaite aux frontières a servi de prétexte à une prise de pouvoir par le régime de Vichy, et à la suppression des droits fondamentaux des français. En 2020, le président, utilisant l’invasion virale, nous impose un couvre-feu diurne et nocturne, et veut finaliser la suppression des acquis du pacte social hérité de la Résistance et du CNR[27] ?

 

La population souffre d’une double peine ; menacée du virus, elle est de plus soumise obligée de montrer un « ausweis », un laisser passer de jour lorsqu’elle veut sortir. Pire que sous Pétain. Sous l’occupation allemande, aucune attestation sur l’honneur disant qu’on va promener son chien ou chercher son pain n’était exigée[28]. Ce confinement a d’ailleurs entraîné un exode des parisiens plus important que celui de 1940 ! Et des concitoyens arrivent à le leur reprocher, voire à les dénoncer, répétant ainsi les comportements des périodes les plus sombres de notre histoire[29].

 

« En ce joli mois de mars 2020, on est heureux d’apprendre que l’Etat chinois, jusqu’ici présenté comme une infâme dictature antidémocratique, peut soudain être pris pour modèle, qui plus est dans une disposition qui foule aux pieds les libertés publiques fondamentales.  Ainsi meurt la liberté dans son pays de naissance, dans l’indifférence générale. »[30]

 

Et la loi d’exception votée le jeudi 19 Mars 2020 pour soi-disant lutter contre l’infection comporte la suppression de droits sociaux[31] et des restrictions de liberté qui laissent craindre le pire.

Ne vous laissez pas manipuler par le harcèlement quotidien de la propagande du gouvernement relayée par ses fidèles pseudo-experts et ses journalistes en continu sur les médias.

La volonté de protéger la nation serait plausible, si les confinés ne se retrouvaient pas sans protection au marché ou chez le boucher et pire aux urgences, car la vie continue et les infarctus et blessures n’ont pas disparu  Et si ce confinement était « de bonne foi » pourquoi interdirait-on aux cyclistes de rouler seuls, aux cavaliers de sortir seuls, aux baigneurs de profiter du soleil seuls sur un coin de plage à distance des autres confinés, à un surfeur de pratiquer, et aux marcheurs de maintenir leurs formes, aux sportifs de continuer à s’entraîner seul[32] pour ne pas perdre des années d’exercice, aux plaisanciers d’aller avec leurs familles confinées avec eux, sur les mers…

Il y a une volonté d’humiliation des confinés qui démontre, s’il en était besoin l’absence de bon sens sanitaire et de projet réel de santé. En quoi un promeneur seul en campagne à plus de 500 m de chez lui est-il dangereux et justifie-t-il un rappel à l’ordre par un drone ?

Vous pouvez multiplier les exemples. Fermer les plages, les parcs est une mesure coercitive non médicale visant à conditionner le peuple à obéir, à se soumettre. Test pour voir jusqu’où un dictateur peut aller trop loin ?

Nos dirigeants veulent-ils détruire le pays par la gravité de la récession engendrée par le confinement, et ce dans le cadre d’une volonté mondiale de mise au pas par un gouvernement Mondial revendiqué encore en 2017 par le célèbre mentor du président Macron, Jacques Attali qui attendait une grande pandémie pour y parvenir. Nous y voici.

Etablir une dictature à la chinoise grâce à la panique et l’hystérie entretenue par la propagande sans précédent[33] que diffusent en continu les médias pour une infection dont la mortalité mondiale réelle reste bien inférieure à celle la grippe[34] ? Chaque soir, messe quotidienne oblige, vous apprenez le nombre de morts par coronavirus, mais on oublie de vous dire que 500 personnes sont parties de leur cancer ce même jour (et miracle si on leur trouve un coronavirus, ce dernier sera déclaré responsable du décès et probablement plus côté en tarification à l’activité) et la psychose est alimentée par des chiffres absolus sans jamais de comparaison à l’ensemble de la population de plus de 65 millions de français.

Pour mettre en perspective les chiffres absolus répétés chaque soir : rappelons quelques chiffres

« En 2013, 567 078 décès domiciliés en France entière (hors Mayotte) ont été enregistrés. Avec respectivement

163 602 et 142 175 décès, les tumeurs et les maladies de l’appareil circulatoire constituent les causes de décès les plus fréquentes, tous sexes confondus. »[35]

L’OMS estime que la grippe saisonnière fait 60.000 morts par an en Europe. En France, la grippe saisonnière touche chaque année en moyenne 2,5 millions de personnes et en tue environ 10000. Lors de l’épidémie grippale 2014-2015, la surmortalité hivernale a atteint 18.300 décès. (AFP février 2020). Alors pourquoi cette hystérie pour une maladie certes nouvelle, mais qui n’a tué en 2 mois (au 10/4) 12192 personnes ?

Ecoutons le Pr marseillais[36] Raoult sur le confinement et aussi la lueur d’espoir thérapeutique par le Plaquenil qui lui a valu des menaces, comme toujours avec les novateurs qui pourraient menacer des lobbies.

 

« Confiner l’ensemble de la population sans dépister et sans traiter, c’est digne du traitement des épidémies des siècles passés, et à peu près aussi inopérant.
La seule stratégie qui fasse sens est de dépister massivement, puis confiner les positifs et/ou les traiter, tout comme les cas à risque puisque c’est possible, comme on le voit en Chine et en Corée. »

 

Méditons l’analyse pertinente de Valérie Bugault[37]:

« L’analyse de la crise actuelle révèle aussi l’application des techniques du pompier pyromane et du triangle de Karpman, c’est-à-dire le jeu de rôles bourreau/victime/sauveur. Le pouvoir laisse la situation de crise s’installer, voire l’aide à s’installer, volontairement ou involontairement. Dans le réel, le pouvoir occupe donc la place du pyromane, donc du bourreau. Puis, une fois que la crise est installée et en cours, le pouvoir se présente comme le sauveur, qui va donc nous sauver de la crise qu’il a lui-même installé furtivement, tel un pompier qui éteindrait l’incendie après l’avoir lui-même allumé discrètement. »

Comme nos aïeux contre l’occupant nazi et ses alliés de Vichy, RESISTONS à la tyrannie pseudo médicale ! Exigeons des masques et des dépistages par des tests diagnostic généralisés et la chloroquine qui protègeront bien mieux la population que le confinement. Refusons le confinement aveugle qui détruit la vie sociale et l’économie sans bénéfice sanitaire réel. Refusons des lois d’exception injustifiées. RESISTONS !

[1] D’après AFP : En Chine depuis le confinement, la production industrielle a connu un repli de 13,5% sur un an, contre +6,9% en décembre. Les ventes de détail, reflet de la consommation, ont pour leur part chuté de 20,5% par rapport aux deux premiers mois de 2019

[2] L’artisanat, les petits commerces « non essentiels » et les professions libérales constituent le premier employeur de France

A écouter absolument https://www.youtube.com/watch?v=HSNJAcsygB0&feature=youtu.be

 

[3] « Je confirme les déclarations du chef d’état-major qui viennent de m’être rappelées par la direction centrale : il est absolument proscrit de porter le masque sur la voie publique ou à l’accueil du public. » Dans la bouche des policiers, il devient « interdit de se protéger ». « Le virus est dangereux pour le monde entier sauf pour les flics français ? », interroge légitimement l’un d’entre eux. Pour le moment, aucune réponse. Pendant ce temps-là, 100.000 masques vont être distribués en prison, difficile de comprendre. » Charlotte d’Ornellas 19/03/2020 Valeurs actuelles

[4] D’après le rapport de l’OMS 2020

[5] Élimination des insectes et animaux vecteurs, contrôle de l’eau potable et des eaux usées

[6] Nettoyage des vêtements et de la literie, hygiène corporelle, gestes barrières

[7] La peste noire, le choléra, le typhus, la typhoïde, la poliomyélite

[8] Data sourced from Japan Ministry of Health, Labour and Welfare and World Health Organization, as reported from 10:00|CET

[9] Jérémy André Comment j’ai été testé au coronavirus à Séoul Le Point 2 avril 2020 « Face à la pandémie, la Corée du Sud a évité le confinement généralisé. La clé : dépister, enquêter, isoler.

[10] Nombre de cas connus par 100000 habitants depuis le début de l’épidémie

[11] Au 19/3/2020 l’Italie est le pays qui totalise le plus grand nombre de décès : 3405 et la plus forte mortalité (nombre de décès / 100000 habitants) au monde.

[12] Un fils raconte avoir trouvé sa mère nue dans un sac à Rungis. S’en remettra -t-il ?

[13] Le port de masques et le respect de distance permettent de marcher ensemble sans risques.

[14] Fin que personne ne peut prévoir car les mesures adoptées qui étalent le pic de l’épidémie prolongent sa durée.

[15] Contrôle du SRAS et effets psychologiques de la quarantaine, Toronto, Canada Emerging Infectious Disease 2004 Juillet 10 (7) 1206 -1212

[16] D’après RFI les violences faîtes aux femmes en Argentine auraient augmenté de 60% depuis le confinement

[17] Ibid10

[18] L’Insee estime à 6 points de PIB l’impact d’un confinement de deux mois en France L’Obs du 26/3/2020

[19] « Coronaviré » : le chômage va exploser avec la crise L’Obs du 25/3/2020

[20] John P.A. Ioannidis A fiasco in the making? As the coronavirus pandemic takes hold, we are making decisions without reliable data March 17, 2020 https://www.statnews.com/2020/03/17/a-fiasco-in-the-making-as-the-coronavirus-pandemic-takes-hold-we-are-making-decisions-without-reliable-data/ John P.A. Ioannidis est professeur de médecine, d’épidémiologie et de santé des populations, de données de science biomédicale et de statistiques à l’Université de Stanford et codirecteur du Centre d’Innovation de Recherches Meta.

[21] Lors de l’épidémie de grippe H1N1 cette même équipe, avait prédit une scénario catastrophe avec plus de 8000 morts au Canada ; à la fin de l’épidémie les médecins canadiens en ont recensé 428.

[22] Delépine Quand les résultats de simulations mathématiques remplacent les résultats réels dans l’information Agoravox 19 10 2018 https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/quand-les-resultats-de-simulations-208775

[23] Au 10 avril 2020

[24] D’après l’OCDE sur 35 pays, la France se classe seulement au 19e rang ; lorsque le Japon bénéficie 7,8 de lits de ranimation, Taiwan de 7 et l’Allemagne de 6, la France n’en possède que 3 et l’Italie 2,6

[25] Le préfet de la région française la plus sévèrement touchée a même annoncé un plan de réduction de plusieurs centaines de personnel soignant.

[26] [15] https://psychologie-sociale.com/index.php/fr/experiences/influence-engagement-et-dissonance/204-la-soumission-a-l-autorite

[27] Conseil national de la résistance qui a mis en place la sécurité sociale

[28] « Le confinement est un fait inédit dans l’histoire de France, comme le rappelait Le Parisien. Même sous la botte hitlérienne, même sous le régime de Vichy, jamais les Français n’avaient été assignés à domicile du matin au soir. Dans le pays qui a le mot Liberté gravé sur tous ses frontons, pour aussi vertigineux que cela puisse paraître, c’est désormais chose faite. « Grâce » à Emmanuel Macron. » https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/confinement-de-macron-a-le-pen-222384

[29] Le gouvernement de Pétain appelait à la délation promue comportement civique.

[30] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/confinement-de-macron-a-le-pen-222384

[31] Comme la durée hebdomadaire maximale du travail passée à 48 heures

[32] Nous allons bientôt accueillir les jeux olympiques avec nos sportifs dont la préparation a été gâchée par un confinement aveugle que n’ont pas subi ceux des pays plus démocratiques.

[33] « Les statistiques vont bon train, aux valeurs données dans l’absolu, sans aucune proportion avec les populations. On n’a par ailleurs, jamais donné autant de détails biologiques, épidémiologiques et étiologiques, concernant un microbe. Voilà que tout un chacun est médiatiquement confronté à ses propres ignorances scientifiques, ingénieriques-sociales comme cliniques. L’angoisse. Oui l’angoisse, d’autant plus que la veille, on regardait encore le sixième épisode de la série the Walking Dead ou the Rain sur Netflix, par exemple. L’époque en est là, de s’inventer des apocalypses zombies qui font de l’audimat » … https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/parodie/article/cette-grippe-asiatique-222339

[34] L’OMS estime que la grippe saisonnière est chaque année responsable de plus de 4 millions d’infections et de plus de 500000 morts alors qu’au 10 avril 2020 le covid19 avait infecté 1 521 252 personnes et causé 92 798 morts.

[35] esp2017_5_principales_causes_de_deces_et_de_morbidite.pdf

[36]https://yetiblog.org/archives/22892?fbclid=IwAR0xkaM_pvxdzTMsR8sIQhLBAMPPlJB4KDvl6m7Ju3dGy5RTDfvPxTrACrc

[37] https://strategika.fr/2020/04/01/geopolitique-du-coronavirus-entretien-avec-valerie-bugault/

Géopolitique du coronavirus – entretien avec Valérie Bugault Strategika 1 avril 2020