ces traitements aggravent ceux qui les reçoivent !

 

Par le dr G Delépine chirurgien cancérologue et statisticien

 

Couv Dysphorie de genre

 

Depuis plusieurs décennies certains médecins, des associations militantes pseudo scientifiques comme le WAPTH[1] et les médias prétendent que traiter les mineurs qui croient souffrir de dystrophie de genre améliorerait leur état psychologique et diminuerait leur risque de suicide.

En tant que médecins nous avons rappelé les dangers des traitements de transition de genre proposés aux mineurs et souligné les graves inquiétudes que suscitent leurs résultats publiés dans la littérature internationale [2] [3].

Une étude finlandaise récente[4] confirme ces craintes et rappelle la nocivité des transitions de genre opérées chez les mineurs.

 

Une étude majeure par sa méthodologie, son recrutement et sa durée de suivi

L’étude finlandaise est une étude de comparaison par cohorte utilisant le registre national selon une méthodologie rigoureuse qui lui assure un excellent niveau de preuve. Elle compare 2083 jeunes ayant contacté les services finlandais d’identité de genre avant l’âge de 23 ans entre 1996 et 2019 à 16.643 témoins de la population générale appariés par l’âge, le sexe et la municipalité de naissance. La durée médiane de suivi atteint 5,5 ans (et jusqu’à 25 ans pour les premiers cas).

L’affirmation de genre aggrave les troubles psychologiques

Cette publication confirme la grande fréquence des troubles psychiatriques chez ceux que l’on dirige vers le changement de genre : avant même leur premier rendez-vous en clinique spécialisées dans les changements de genre, 45,7 % de ces adolescents présentaient déjà des troubles psychiatriques graves nécessitant des soins spécialisés contre 15 % des témoins.

Surtout cette étude montre que les patients qui ont subi une des traitements de transition souffrent d’une aggravation de leur état psychique.

Ces constatations confirment celles d’une large étude suédoise[5].

Deux ans ou plus après le début de la transition, le taux de troubles psychiatriques graves grimpe à 61,7 % chez les jeunes traités pour dysphorie de genre, alors qu’il reste stable autour de 14,6 % dans la population générale. L’argument des partisans de la transition de genre selon lequel les traitements amélioreraient l’état psychique des malades qui s’y soumettent se révèle donc fausse[6].

 

Être trans mène trop souvent au suicide

Les études publiées montrent que les adultes transgenres sont nettement plus susceptibles d’avoir des pensées suicidaires que les cisgenres. Celle menée par le Williams Institute de la faculté de droit de l’UCLA a révélé que 81 % des adultes transgenres aux États-Unis ont déjà envisagé le suicide au cours de leur vie, que 42 % ont fait une tentative de suicide et que 56 % se sont adonnés à des actes d’automutilation non suicidaires au cours de leur vie.

En Grande-Bretagne l’étude de Bailey [7] portant sur 889 trans révèle une prévalence à vie de 84 % d’idées suicidaires et de 48% de tentatives de suicide. En Ontario [8], au cours d’une seule année, 35,1 % des trans ont sérieusement envisagé de se suicider et 11,2 % sont passés à l’acte. En Thaïlande[9]  sur 411 LGBT, 39 % des participants à l’enquête ont déclaré avoir eu des idées suicidaires au cours de leur vie, 19,0 % des idées suicidaires au cours des 12 derniers mois et 13,1 % des tentatives de suicide au cours de leur vie. L’étude nord-américaine d’Austin indique que 82 % des personnes transgenres ont ressenti des envies de suicide et 40 % ont tenté de se suicider, la tendance suicidaire étant la plus élevée chez les jeunes.

Globalement être trans expose à un risque de suicide deux fois supérieur à celui des bisexuels, trois fois supérieurs à celui des homosexuels et huit à dix fois plus élevé que celui des hétérosexuels.

Les avocats des traitements de transition prétendent que ces traitements diminueraient ce risque de suicide en citant les affirmations du Trévor Project basées sur de simples interrogatoires téléphoniques. Mais toutes les études médicales sérieuses démontrent le contraire.

Les médecins du centre néerlandais de transition de genre pourtant pionniers de ces traitements reconnaissent un risque accru de mortalité chez les personnes transgenres sous traitement hormonal, quel que soit le type de traitement et que ce risque accru de mortalité n’a pas diminué au cours de cinq décennies de traitement dans leur centre [10]. Ils soulignent l’importance de la surveillance, de l’optimisation et, le cas échéant, du traitement des comorbidités et des facteurs liés au mode de vie dans la prise en charge de la santé des personnes transgenres.

L’affirmation que les traitements d’affirmation de genre pourraient diminuer le risque de suicide des personnes souffrant de dystrophie de genre, largement utilisé pour convaincre les familles de les accepter, ne constitue donc qu’un argument de propagande, contredit par les faits.

Les droits dérogatoires obtenus par cette minorité active.

Dans une politique de victimisation, les activismes trans prétendent que ces suicides seraient essentiellement liés à la maltraitance sociétale qu’ils ressentent. Pourtant la discrimination dont les trans souffrent n’est guère différente de celles qui frappent les autres minorités sexuelles dont les risques de suicide sont 4 à 6 fois inférieurs.

Cela leur a permis d’obtenir des droits particuliers comme la possibilité changer leur prénom et leur sexe sur leur carte d’identité sur simple affirmation de genre, d’accuser d’être transphobe et de poursuivre en justice ceux qui les appellent par leur prénom de naissance, d’emprunter les toilettes et les vestiaires réservés normalement à l’autre sexe, et aux femmes trans de participer à certaines compétitions sportives féminines, de faire de la propagande trans à l’école[11] et de bénéficier d’une surreprésentation dans les médias[12], les films[13], les séries télévisuelles[14], les publicités[15] [16], dans les écoles[17] [18] et certains parcs d’attraction[19]. Mais l’exercice de ces droits depuis plus de 20 ans ne leur pas apporté de diminution de leur taux de suicide, ce qui montre que leur justification est très discutable.

Causes possibles du suicide des trans

Le suicide des trans est lié d’abord à leur situation extrêmement minoritaire (le stress minoritaire). Aux USA, pays où ils sont les plus nombreux, ils représentent 0,6% des personnes âgées de 13 ans et plus.

Le suicide des trans traduit avant tout leur mal-être intrinsèque, ainsi que l’atteste la proportion de personnes présentant des troubles psychiatriques environ six fois plus élevée chez les personnes transgenres (42,9 %) que dans le reste de la population (7,1 %) dans une étude danoise[20].

L’adolescence et ses transformations suscitent des interrogations légitimes, des inquiétudes, voire des angoisses chez beaucoup d’enfants tout particulièrement à propos du sexe. A cet âge, on se laisse facilement convaincre et, s’ils sont au contact de prosélytes trans ou des marchands de traitements, ceux-ci peuvent les persuader que ce serait leur identité sexuelle qui les perturbe et qu’ils devraient en changer, les exposant alors à subir des traitements hormonaux à vie et des interventions chirurgicales mutilantes irréversibles. Pourtant l’expérience de la vie amène plus de 80% des adolescents ce qui se ressentaient trans à réaliser qu’ils ne l’étaient pas : le pourcentage de ceux qui  se croient trans passe de 1,43% chez les 13-17 ans à 0,45% chez les 25-45 ans et 0,32% chez les 65 ans et plus à se reconnaitre, majoritairement homo ou bisexuels.

Les influenceurs[21] des réseaux sociaux et les groupes de personnes en souffrance semblent jouer un grand rôle dans « l’épidémie actuelle » de jeunes qui se retrouvent brutalement d’un jour à l’autre trois ou quatre trans dans une même classe[22].

Le mal-être intrinsèque des trans est aggravé par leur isolement volontaire.

Se sentir, et encore plus se revendiquer trans, rend les contacts avec les autres moins souhaités, plus difficiles et plus rares. enferme dans la communauté trans et conduit ainsi le trans à ruminer sa condition aggravant la dépression et le risque de suicide.

Un sondage sur la satisfaction de vivre réalisée par BMC Public Health montre que seulement 7,4% des Transgenres Binaires s’estiment satisfaits contre 17,9% des Transgenres non-binaires, 38% des femmes cis et 40,6% des hommes cis, confirmant le mal vivre considérable des trans.

 

Le mal vivre des trans est aussi aggravé par les l’échecs et les complications des médicaments qu’on leur propose.

Les traitements médicaux proposés aux adolescents qui souffrent de dystrophie de genre comportent les bloqueurs de puberté et les hormones croisées.

Les bloqueurs de puberté sont des médicaments qui inhibent la production des hormones sexuelles pour suspendre la puberté.  Ils empêchent les adolescents d’acquérir des signes sexuels secondaires (modification de la voix, transformations corporelles, seins, pilosité pubienne, barbe en fonction de leur sexe naturel, taille du pénis). La combinaison de bloqueurs de puberté et d’hormones pour développer les signes sexuels secondaires de l’autre sexe entraîne des conséquences irréversibles, même s’ils sont interrompus. Plusieurs études montrent que ces bloqueurs de puberté ne diminuent pas le risque de suicide[23]

Ces bloqueurs de puberté exposent à des effets secondaires sur la croissance, la libido, la calcification des os et la fertilité et peuvent conduire à une hypofertilité et/ou à une infertilité.[24]  Ils ne devraient jamais être prescrits en dehors d’un suivi médical rigoureux et clairement informatif afin de permettre un consentement véritablement éclairé, et jamais par auto-prescription via internet.

 

Pour favoriser le changement d’aspect sexuel l’enfant va recevoir un traitement hormonal croisé. Si la petite fille veut devenir un homme, elle recevra des hormones mâles – la testostérone- et inversement le petit garçon souhaitant devenir fille recevra des hormones de la femme, c’est-à-dire des œstrogènes.

Le traitement hormonal féminisant [25] a des effets réversibles, diminution de la musculature, une modification de la répartition des graisses, une moindre transpiration la peau, une diminution de la pression sanguine, des globules rouges et de la chaleur corporelle. Mais aussi certaines conséquences irréversibles : les seins se développent franchement, les aréoles s’élargissent, des vergetures apparaissent. Les effets négatifs sont nombreux : diminution de la libido, modifications du cholestérol et effets cardiovasculaires etc..[26]  Le Bicalutamide, un bloqueur des récepteurs androgènes, a été associé lorsqu’il est utilisé dans le traitement du cancer de la prostate à une insuffisance hépatique fulminante[27]. Toutes les études confirment que le risque de développer une maladie thromboembolique veineuse, c’est-à-dire l’apparition d’un caillot sanguin, est presque 2 fois plus élevé chez les femmes transgenres que les chez les hommes et les femmes cisgenres.. Une étude sur 2 842 femmes transgenres et de 2 118 hommes transgenres, suivis pendant environ 4 ans montre que le risque de faire un accident vasculaire cérébral causé par un caillot sanguin, est 9,9 fois plus élevé chez les femmes transgenres que chez les hommes du groupe témoin et 4,1 fois plus élevé que chez les femmes du groupe témoin.[28]

Chez les hommes trans (nées femmes), l’administration de testostérone peut entraîner de l’acné, de la calvitie, un gain de poids, une augmentation des globules rouges, une augmentation du cholestérol et aussi une élévation des enzymes du foie. Elle peut également contribuer à l’apparition d’hypertension, de diabète de type 2 et de maladies cardiovasculaires.

Et ces traitements lourds doivent être pris toute la vie…

 

A l’étranger, où ces pratiques sont répandues depuis longtemps les procès intentés contre les soignants qui ont entrainés des mineurs trop vite dans cette transition se multiplient. Leur nombre et les problèmes qu’ils mettent en exergue ont décidé les autorités sanitaires à interdire les traitements pour changement de genre chez les mineurs ou à les réserver aux essais thérapeutiques officiels [29] [30]

La chirurgie de transformation de genre est irréversible

La chirurgie pour transformer un homme en femme trans peuvent comporter des interventions sur le visage, la glotte, la poitrine[31] ou les organes génitaux. La chirurgie faciale[32] peut modifier : l’aspect des pommettes, le menton pour en adoucir les angles, les mâchoires pour en diminuer la saillie, le nez pour le remodeler, la pomme d’Adam pour la rendre invisible. Une glottoplastie[33] [34] [35] et/ou une rééducation de la voix sont parfois utiles pour ne pas surprendre ses interlocuteurs par des tonalités trop graves pour le sexe féminin affiché[36] [37].

L’augmentation mammaire chirurgicale est réalisée par pose d’implants , d’expanseurs de tissu sous le tissu mammaire ou la transplantation de graisse d’autres parties du corps lorsque la taille des seins a été bien stabilisée par l’imprégnation hormonale [38].

La chirurgie pelvienne (génitoplastie féminisante) comporte l’ablation du pénis, des testicules et du scrotum et construction d’un vagin et de lèvres. la vaginoplastie est une chirurgie complexe qui dure entre 2 et 4 heures et nécessite souvent une hospitalisation de 2 semaines[39]. Le néovagin ne dispose pas de mécanisme naturel de nettoyage ou de lubrification. Il est habituellement nécessaire de prolonger les soins après l’opération avec l’utilisation d’un dilatateur vaginal dont le but est de stabiliser la cavité. Il faut savoir que la prostate reste en place pour éviter toute incontinence urinaire et que pour cette raison le diagnostic précoce du cancer de la prostate ne doit pas être négligé chez les femmes trans.

Les interventions proposées pour transformer une femme en homme trans.

Chirurgie du visage pour lui donner un aspect plus masculin en accentuant les angles, les mâchoires pour en augmenter la saillie en utilisant des produits de comblement, le nez pour le remodeler.

Chirurgie thoracique pour enlever les seins.

Une chirurgie génitale pour transformer les organes génitaux commence par l’ablation de l’utérus (hystérectomie) et des ovaires (ovariectomie) évitant le risque de cancer sous hormonothérapie prolongée. Pour créer un phallus, deux interventions sont possibles : la métoïdioplastie et la phalloplastie. La métoidioplastie comporte une vaginectomie, un allongement clitoridien, un allongement urétral, une scrotoplastie et l’implantation bilatérale des prothèses testiculaires[40]. Cette intervention qui dure en moyenne 3 à 5 heures donne une apparence masculine aux organes génitaux, rend possible une miction en position debout mais sans possibilité de rapport avec pénétration, du fait de la petite taille du néo phallus. La phalloplastie consiste à construire un pénis en utilisant de la peau et des tissus provenant des lèvres ou d’autres sources. Les autogreffes roulent une partie de la peau sur elle-même pour construire un néo urètre et une autre partie vers l’extérieur pour préparer la peau du néo pénis en les laissant attachées à la zone donneuse pour conserver leur vascularisation. Lorsque la préparation est achevée on utilise un cathéter comme tuteur du néo phallus avant de le greffer dans la région pubienne et habituellement de terminer l’intervention par la construction d’un scrotum à l’aide de la peau et des tissus des lèvres garnies de prothèses testiculaires. Il s’agit d’une intervention longue (4 à 10 heures souvent à deux équipes) et complexe. Pour assurer une certaine rigidité au néo pénis, une prothèse pénienne est incluse, avec une pompe  habituellement localisée dans le scrotum pour permettre l’érection. La rigidité obtenue rend possibles les relations sexuelles avec pénétration.

Complications de cette chirurgie vers l’apparence masculine

Ces opérations longues et difficiles comportent des risques accrus en cas de diabète, d’obésité, ou de problèmes de circulation sanguine. Une éducation thérapeutique ainsi qu’un suivi rapproché durant toute la durée de la cicatrisation sont fondamentaux pour accompagner les patientes, dépister et traiter ces complications si nécessaire.[41]

La mammectomie est suivie de complications dans un tiers des cas[42]. La phalloplastie expose aux risques de mauvaise cicatrisation, d’infection, de rejet et de nécrose du lambeau ou d’infection des prothèses[43]. Le néo urètre peut se rétrécir, s’infecter ou devenir le siège de diverticules dans près de 40% des cas [44] .

 

Complications de la chirurgie de féminisation

 

La vaginoplastie est très souvent suivie de complications[45], qu’elles soient précoces ou tardives, et de nature hémorragique, esthétique ou fonctionnelle, elles peuvent concerner toutes les parties anatomiques reconstruites : vagin, urètre, clitoris, petites et grandes lèvres. Ces complications peuvent même entraîner la mort[46]. La majorité des problèmes de cicatrisation postopératoire concerne le plancher pelvien nécessitant souvent des soins spécialisés.[47]

A moyen et long terme le néo vagin a tendance à se rétrécir (17,8 %) en profondeur, et en diamètre. La vaginoplastie doit donc toujours être suivie de séances de dilatation régulières à vie à l’aide de bougies de dilatation rigides. Le fait d’avoir un vagin tapissé de peau et non pas de muqueuse ne protège en rien contre les infections sexuellement transmissibles.

Les interventions chirurgicales entraînent des mutilations irréversibles pour des résultats esthétiques souvent discutables et une fonction souvent peu satisfaisante[48]. L’homme trans ne peut avoir d’érection qu’avec un implant pénien et un système de pompe et subit le manque de sensation tactile du néo phallus. La peau du néo vagin de la femme trans est peu sensible et le risque de rétrécissement progressif permanent.  Certains le regrettent amèrement et l’attestent. Ils parlent d’autoroute de la transition à sens unique dans laquelle on les a embarqués à toute vitesse sans tenir compte de l’avis de la famille, ni même d’un psychologue ou d’un médecin. Comment un enfant peut-il mesurer la conséquence de la perte définitive de sa fonction sexuelle et de surcroit de sa fertilité ?

Les déceptions fréquentes après traitement motivent les détransitions

Certains voudraient revenir en arrière, on les appelle alors « les détransitionneurs »[49] [50] [51]. Ils n’ont pas trouvé la solution à leur mal-être et souvent disent avoir été trompés [52] [53], comme Chloe Cole[54] [55], Charlie Evans[56] ou Keira Bell [57] [58]en qui ont porté plainte en justice.

En Suède en 2023, l’hôpital Karolinska, pionner mondial de la chirurgie du genre a décidé de stopper celle-ci chez les mineurs[59]en constatant l’absence de preuves de l’efficacité de ces traitements pour le bien-être des patients, et la dangerosité des effets secondaires des traitements.

En Grande-Bretagne le rapport Cass de 2024[60] a montré que les preuves sur l’utilité des bloqueurs/hormones chez les mineurs sont insuffisantes et qu’ils ne doivent pas être prescrits systématiquement, que les traitements prônés par la clinque Tavistock manquaient de rigueur[61]. Depuis le service de cette clinique a été fermé, des instructions ont demandé aux enseignants d’informer les parents si leur enfant se croit trans et, les femmes trans ont été exclues des compétitions féminines d’athlétisme, de natation , de cyclisme …Et le premier ministre britannique Rishi Sunaka déclaré « nous ne devrions pas faire croire que les gens peuvent être de n’importe quel sexe parce qu’ils le veulent. Ils ne peuvent pas. Un homme est un homme, et une femme est une femme » [1]

 

Les moyens considérables de promouvoir un marché prometteur

 

Le lobby trans affirmatif est soutenu notamment par la fondation Reuters, société mondiale de services d’information, et par l’un des plus gros cabinets internationaux d’avocats, Denton.

Les laboratoires pharmaceutiques favorisent par tous les moyens la propagande trans qui leur assure une clientèle à vie.

Les médecins et chirurgiens qui y participent y trouvent aussi leur compte. Le reportage de Walsh[62] a mis en évidence que la « clinique transgenre pédiatrique » du centre médical de l’Université Vanderbilt  « drogue, castre chimiquement et effectue des doubles mastectomies sur des mineurs », à des fins lucratives. Les prix de diverses opérations atteignent en effet 40000 $ pour la « reconstruction thoracique » de femme à homme, 20000 $ pour une vaginoplastie, et jusqu’à 100 000 $ pour les chirurgies complètes de femme à homme. Aux USA le cout des médicaments et des interventions chirurgicales peut atteindre 200 000 $[63].

Les rapports censés orienter les choix de la HAS en matière de recommandations sont souvent confiés à des militants trans, plaidant pour leurs croyances et tenant peu de compte de l’expérience acquise par les pays pionniers des traitements de transition médicale, comme la Finlande, la Suède, la Grande Bretagne, la Norvège ou les Etats-Unis.

Il est affligeant qu’un ministre de l’Éducation ait prétendu que l’éducation sexuelle est une priorité dans un pays où les jeunes ne savent plus ni écrire, ni compter, ni calculer …

Nous devons combattre cette nouvelle dérive et savoir aborder ces sujets délicats, sans braquer, avec nos jeunes, proches, amis, familles, soumis à la pensée unique des réseaux sociaux colonisés par des « militants » d’un seul discours renchéri par France info et les médias subventionnés. Les adolescents qui se croient trans genre sont les victimes de ceux qui en profitent de leur malaise pour les diriger vers des traitements.

 

 

 

[1] Association mondiale des professionnels de santé pour les personnes transgenres (WPATH)

[2] Nicole Delépine et Gérard Delépine Dysphorie de genre : hormones, chirurgies, transformations… : risques et dérives de la transition de genre chez les enfants et les adolescents Fauves éditions

Broché 237 pages Paru le 30/10/2023

[3] L’idéologie contre la science et la médecine – Nicole & Gérard Delépine dans Le Samedi Politique (youtube.com)              https://youtu.be/jhrZFvfi3_c?si=IGVEUNpraqkRFv-

[4] S.-M.Ruuska, K.Tuisku, T.Holttinen, and R.Kaltiala, “Psychiatric Morbidity Among Adolescents and Young Adults Who Contacted Specialised Gender Identity Services in Finland in 1996–2019: A Register Study,” Acta Paediatrica (2026): 1–9, https://doi.org/10.1111/apa.70533.

[5] Dhejne C, Lichtenstein P, Boman M, Johansson AL, Långström N, Landén M. Long-term follow-up of transsexual persons undergoing sex reassignment surgery: cohort study in Sweden. PLoS One. 2011 Feb 22;6(2):e16885. doi: 10.1371/journal.pone.0016885. PMID: 21364939; PMCID: PMC3043071.

[6] American association pediatrics https://acpeds.org/wp-content/uploads/2025/04/depression-in-transgender-adolescents-february-2024-updated-3-25-24.

[7] Bailey, L., Ellis, S., et McNeil, J. (2014). Suicide risk in the UK trans population and the rôle of gender transitioning in decreasing suicidal ideation and suicide attempt. Mental Health Review Journal, 19(4), pages 209 à 220. http://doi.org/10.1108/MHRJ-05-2014-0015

[8] Bauer, G., Schiem, A., Travers, R. et Hammond, R. (2015b). Intervenable factors associated with suicide risk in transgender persons: A respondent driven suicide risk sampling study in Ontario, Canada. BMC Public Health. DOI : 10.1186/s12889-015-1867-2 http://doi. org/10.1186/s12889-015-1867-2

[9] Kittiteerasack P, Matthews AK, Steffen A, Corte C, McCreary LL, Bostwick W, Park C, Johnson TP. The influence of minority stress on indicators of suicidality among lesbian, gay, bisexual and transgender adults in Thailand. J Psychiatr Ment Health Nurs. 2021 Aug;28(4):656-669. doi: 10.1111/jpm.12713. Epub 2020 Dec 1. PMID: 33190351.

[10] Christel JM de Blok, Évolution de la mortalité sur cinq décennies chez les personnes transgenres adultes sous traitement hormonal : un rapport de la cohorte d’Amsterdam sur la dysphorie de genre

https://www.thelancet.com/journals/landia/article/PIIS2213-8587(21)00185-6/abstract

[11] https://habilomedias.ca/sites/default/files/lesson-plans/lecon_representations_transgenres.pdf

[12] Selon l’association des journalistes lesbiennes, gays, bis, trans et intersexes, les transidentités sont “enfin perçues comme un sujet d’actualité à part entièrehttps://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-chronique-mediatique/la-chronique-mediatique-de-cyril-lacarriere-du-mardi-04-avril-2023-2111093

[13] https://www.senscritique.com/liste/Courts_metrages_LGBT/879836

[14] https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/avec-les-series-tele-les-transgenres-gagnent-en-visibilite-7778982296

[15] http://fastncurious.fr/2016/11/21/14341/

[16] https://www.radiofrance.fr/franceinter/promue-par-une-influenceuse-transgenre-une-biere-budweiser-boycottee-par-les-conservateurs-americains-3691015

[17] https://www.revuedesdeuxmondes.fr/ecole-trans-education-nationale/

[18] https://www.famillechretienne.fr/40529/article/polemique-apres-la-tenue-dun-atelier-de-propagande-trans-a-lecole-alsacienne

[19] Le 28 mars 2022, la présidente du groupe Disney, Karey Burke, a indiqué qu’elle souhaitait «plus de personnages LGBTQ et issus de minorités raciales dans les rôles principaux des productions du studio» (jusqu’à 50% des intervenants) et des intrigues amoureuses entre personnages de même genre.

[20] Erlangsen A, Jacobsen AL, Ranning A, Delamare AL, Nordentoft M, Frisch M. Transgender Identity and Suicide Attempts and Mortality in Denmark. JAMA. 2023;329(24):2145–2153. doi:10.1001/jama.2023.8627

[21] Y compris sollicités par les idéologues et/ou par les marchands d’interventions bien lucratives

[22] Documentaire choc .. « Mauvais genre – une épidémie mondiale » le premier documentaire critique de l’idéologie du genre.

[23] Dyer C. Puberty blockers do not alleviate negative thoughts in children with gender dysphoria, finds study. BMJ. 2021 Feb 8;372:n356. doi: 10.1136/bmj.n356. PMID: 33558256.

[24] Krebs D, Harris RM, Steinbaum A, Pilcher S, Guss C, Kremen J, Roberts SA, Baskaran C, Carswell J, Millington K. Care for Transgender Young People. Horm Res Paediatr. 2022;95(5):405-414. doi: 10.1159/000524030. Epub 2022 Mar 10. PMID: 35272283; PMCID: PMC9463393. L

[25] . Les traitements hormonaux féminisants – Vivre Trans (vivre-trans.fr)

[26] un certain nombre de marqueurs physiologiques qui affectent la santé cardiovasculaire. Protéine C-réactive, facteur de croissance analogue à l’insuline, 1angiotensine (protéine dans le sang), autres protéines du foieCes changements peuvent entraîner une augmentation de la coagulation sanguine et une réduction de la santé cardiovasculaire. On ne les voit pas souvent, voire pas du tout, avec des œstrogènes non oraux.

[27] Hussain S, Haidar A, Bloom RE, Zayouna N, Piper MH, Jafri SMR. « Hépatotoxicité induite par le bicalutamide : un effet indésirable rare « . Le Journal américain des rapports de cas 2014 ; 15 :266–70. 10.12659/AJCR.890679 . https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9463393/

[28] Changement de sexe : prendre des hormones n’est pas sans risque pour la santé cadiovasculaire (pourquoidocteur.fr)

[29] Mahase E. Puberty blockers for young people will only be available as part of clinical research, says NHS England. BMJ. 2023 Jun 12;381:1344. doi: 10.1136/bmj.p1344. PMID: 37308216.

[30] Dyer C. Puberty blockers: children under 16 should not be referred without court order, says NHS England. BMJ. 2020 Dec 2;371:m4717. doi: 10.1136/bmj.m4717. PMID: 33268453.

[31] Claes KEY, D’Arpa S, Monstrey SJ. Chest Surgery for Transgender and Gender Nonconforming Individuals. Clin Plast Surg. 2018 Jul;45(3):369-380. doi: 10.1016/j.cps.2018.03.010. PMID: 29908625.

[32] Hazkour N, Palacios J, Lu W, Goote P, Rivera R, Bastidas N. Multiprocedural Facial Feminization Surgery: A Review of Complications in a Cohort of 31 Patients. J Craniofac Surg. 2022 Nov-Dec 01;33(8):2502-2506. doi: 10.1097/SCS.0000000000008760. Epub 2022 Jul 26. PMID: 36102911.

[33]Yılmaz T, Özer F, Aydınlı FE. Laser Reduction Glottoplastie for Voice Feminization: Experience on 28 Patients. Ann Otol Rhinol Laryngol. 2021 Sep;130(9):1057-1063. doi: 10.1177/0003489421993728. Epub 2021 Feb 10. PMID: 33567880.

[34] Husain S, Campe L, Mirza N. Modification of Wendler Glottoplasty for Male to Female Gender Transition. J Voice. 2023 Mar 24:S0892-1997(23)00027-9. doi: 10.1016/j.jvoice.2023.01.028. Epub ahead of print. PMID: 36967260.

[35] Song TE, Jiang N. Transgender Phonosurgery: A Systematic Review and Meta-analysis. Otolaryngol Head Neck Surg. 2017 May;156(5):803-808. doi: 10.1177/0194599817697050. Epub 2017 Mar 28. PMID: 28349733.

[36] Brown SK, Chang J, Hu S, Sivakumar G, Sataluri M, Goldberg L, Courey MS. Addition of Wendler Glottoplasty to Voice Therapy Improves Trans Female Voice Outcomes. Laryngoscope. 2021 Jul;131(7):1588-1593. doi: 10.1002/lary.29050. Epub 2020 Aug 26. PMID: 32846023.

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[38] Post op Transgender Genitals, What You Can Expect Post Op Bottom surgery? | ClinicSpotshttps://www.clinicspots.com/blog/post-op-transgender-genitalia-surgery

[39] 4 https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-anatomie-et-examens/2554842-vaginoplastie-operation-transgenre/

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[49] https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/transgenrisme-de-jeunes-detransitionneurs-viennent-nous-apporter-le-recit-de-leur-parcours

[50] https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/transgenrisme-de-jeunes-detransitionneurs-viennent-nous-apporter-le-recit-de-leur-parcours

[51] https://nypost.com/2022/06/18/detransitioned-teens-explain-why-they-regret-changing-genders/

[52] https://fr.aleteia.org/2022/05/24/ces-enfants-qui-regrettent-leur-changement-de-sexe/

[53] https://www.lefigaro.fr/actualite-france/la-detresse-de-ces-jeunes-qui-regrettent-d-avoir-voulu-changer-de-sexe-20220530

[54] https://www.theblaze.com/news/detransitioner-chloe-cole-sues-hospital

[55] https://nypost.com/2023/07/27/detransitioner-tells-congress-her-childhood-was-ruined-by-gender-reassignment/

[56] https://www.marianne.net/societe/sante/enquete-qui-sont-les-personnes-transgenres-qui-regrettent-leur-transition

[57] https://tradfem.wordpress.com/2021/04/13/keira-bell-mon-corps-netait-pas-le-probleme/

[58] https://lesbia-magazine.com/actualites-lesbiennes/bloqueurs-de-puberte-que-revele-vraiment-laffaire-keira-bell-et-le-debat-trans.html

[59] RTS 28 juin 2023  La Suède freine sur la question du changement de sexe des mineurs. https://www.rts.ch/info/monde/12295658-la-suede-freine-sur-la-question-du-changement-de-sexe-des-mineurs.html

[60] https://cass.independent-review.uk/home/publications/final-report/

[61] https://reseauinternational.net/une-clinique-londonienne-de-changement-de-sexe-pour-enfants-ferme-ses-portes-et-est-poursuivie-par-1000-familles/

[62]https://www.cqv.qc.ca/l_universite_vanderbilt_encourage_les_operations_transgenres_pour_gagner_enormement_d_argent

[63] https://www.insider.com/medical-treatments-transgender-people-america-expensive-2019-7

 

lien émission Gerard Delépine Eric Loridan JSF -TV 20h le 11 MAI 2026 avec Eric Montana

Louis Sarkozy voudrait  imposer l’obligation vaccinale contre la grippe  aux soignants.

 

Expliquons une nouvelle fois  pourquoi les médecins et soignants la refusent

Informons-le sur les données médicales avérées du problème et rappelons-lui que le droit de disposer de son corps est un droit fondamental de tout être humain, même des soignants.

Dans une interview récente[1], Louis Sarkozy a appelé à la création d’une obligation vaccinale des professionnels de santé contre la grippe alors que son père dont les décisions inadaptées nous ont couté plus d’un milliards et demi [2][3] lors de la crise H1N1 les appelait seulement à « montrer l’exemple et à se vacciner ». La dérive antilibérale de Louis Sarcozy est actée par son volonté de réduire les soignants à des sous hommes en refusant de leur reconnaitre les droits des autres français en déclarant : « LES SOIGNANTS N’ONT BIEN SUR PAS LES MEMES DROITS QUE TOUT LE MONDE »

Au lieu d’écouter des lobbyistes et de croire le communiqué de membres de l’académie de médecine trop inféodés aux fabricants de vaccins, il aurait dû s’informer personnellement, relire la littérature internationale et écouter des soignants qui refusent de se faire vacciner contre la grippe. L’analyse des publications internationales lui aurait prouvé que l’administration du vaccin anti grippal aux soignants, peu efficace et parfois dangereux, n’a pas démontré qu’il protégerait les patients. Les discussions avec les soignants lui auraient montré qu’ils ne sont aucunement antivax mais qu’ils pèsent soigneusement les avantages et les risques de ce qu’on leur propose et que la balance avantages/risques de la vaccination des soignants pour protéger les patients est négative.  C’est pour cette raison qu’aucun pays au monde n’a imposé ce vaccin aux soignants et que 80% des confrères français n’en veulent pas !

 

Les vaccins contre la grippe sont peu efficaces

Le virus grippal mute constamment. Le virus de l’année dernière et celui de l’année prochaine sont/seront différents de celui de cette année. Le vaccin antigrippal ne peut offrir une protection que dans la mesure où les souches vaccinales et circulantes correspondent. L’OMS se réunit deux fois par an pour estimer quelles seront les souches les plus probables lors de la prochaine saison grippale et choisir les composants du vaccin les mieux adaptés. La composition du vaccin s’appuie notamment sur les prédictions de la lignée de grippe B qui circulera et devrait donc être incluse dans le vaccin.

Seulement 50 % des vaccins contre la grippe saisonnière des saisons grippales 2001-2002 et 2010-2011 contenaient la lignée de la souche vaccinale B du virus en circulation durant cette saison[4]. Les prévisions sur la future souche à combattre restent en retard sur l’évolution rapide du virus, ce qui entraîne souvent des inadéquations et explique la faible efficacité vaccinale.[5]

Aux USA une étude des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies américains,[6] pourtant toujours très favorables aux vaccinations, estime que, sur dix ans, l’efficacité moyenne du vaccin contre la grippe frôle 40% avec un taux de seulement 10 % en 2004-2005. Et pour la grippe A/H3N2, aucune efficacité n’a été signalée pour aucune tranche d’âge.

Une étude publiée par la Cleveland Clinic réalisée sur 53 000 employés[7] dont 82,1% ont reçu une injection de vaccin contre la grippe signale, après un suivi de 25 semaines, que 1.079 personnes (2,02%) ont souffert de grippe confirmée par PCR. Dans les phases précoces de l’épidémie, les vaccinés et les non-vaccinés ont été autant à avoir la grippe. A la fin de l’étude les vaccinés ont plus souvent souffert de la grippe que les non vaccinés. L’étude a conclu qu’on ne peut pas démontrer d’effet protecteur du vaccin antigrippe chez les adultes en âge de travailler durant la saison 2024-2025, et qu’il existe une association significative entre vaccination et risque accru de grippe pendant les pics épidémiques.

En France ces dernières années, l’efficacité du vaccin a été faible et inconstante : 29% en 2017-2018, 33% en 2018-2019, 40% en 2019-2020. En 2025 Santé publique France a averti que « compte tenu de la faible efficacité du vaccin contre la grippe chez les 65 ans et plus pour cette saison, l’adoption systématique des gestes barrières au sein de la population générale reste primordiale ».

De plus, de nombreuses études suggèrent que la répétition chaque année a un effet négatif sur l’efficacité vaccinale de la grippe, en particulier pour le H3N [8].

Cette faible efficacité est illustrée par la grande fréquence de patients qui ont attrapé la grippe après avoir reçu le vaccin antigrippal augmentant la méfiance du public et des professionnels de santé quant à l’intérêt du vaccin et aux déclarations incitatives du ministre.

McLean et al. ont récemment publié un rapport[9] sur des données historiques de vaccination sur 5 ans. Ils ont constaté que l’efficacité du vaccin était significativement plus élevée chez les personnes n’ayant aucun antécédent de vaccination, par rapport aux personnes ayant un historique de vaccination fréquent.

Dans leur publication de 2020 [10], M. Anderson et ses coauteurs concluent que « la vaccination antigrippale ne diminue ni la mortalité ni le risque d’hospitalisation.

Les macroanalyses de la fondation Cochrane [11] [12] portant sur 50 publications et plus de 70000 personnes confirment la faible efficacité des vaccins antigrippaux : « les vaccins inactivés peuvent réduire la proportion d’adultes en bonne santé développant la grippe ou un syndrome grippal, mais leur impact est modeste et la qualité de la preuve est modérée. Les vaccins parentéraux inactivés ont probablement une efficacité de 16 % dans la prévention du syndrome grippal…   Il ne semble pas y avoir d’effet sur le moment où un antibiotique où un médicament a été prescrit. …Quatre essais ont évalué le temps d’arrêt de travail et ont estimé que la vaccination pouvait permettre d’économiser environ 0,04 jour de travail par personne… La vaccination des professionnels de santé pourrait probablement réduire les infections des voies respiratoires inférieures chez les résidents de 6 % à 4 %, tout en ayant très peu ou pas d’effet sur les résidents en termes de réduction des maladies des voies respiratoires supérieures… Les interventions vaccinales devraient être testées en association avec d’autres mesures telles que le lavage des mains, le port du masque, la détection précoce de la grippe confirmée en laboratoire, la quarantaine, l’évitement des admissions, la prise de médicaments antiviraux ou l’interdiction de travailler pour les professionnels de santé atteints de grippe ou de syndrome grippal »

Lenzer J. et ses coauteurs[13] soulignent que « les études financées par l’industrie sont publiées dans les revues les plus prestigieuses et sont plus citées que les autres études. les preuves sérieuses en faveur des vaccins antigrippaux sont minces, mais il existe des signes de manipulation généralisée des conclusions » et encore : « c’est la croyance [14]  et non la science qui est derrière la promotion du vaccin antigrippal ».

Concernant la vaccination des soignants les travaux de De Serres [15] [16] et de Maltezou [17] ont démontré que l’effet des vaccins sur le bénéfice des patients et des résidents est faible ou nul et surestimé : « nous concluons que les politiques de vaccination antigrippale forcée des professionnels de santé visant à réduire les risques pour les patients manquent de fondement empirique solide. Dans ce contexte, l’intuition qu’il pourrait exister des preuves à l’appui de certains bénéfices pour les patients ne constitue pas une base scientifique suffisante pour outrepasser éthiquement les droits individuels des professionnels de santé. Si les professionnels de santé ont le devoir éthique et professionnel de ne pas exposer leurs patients à un risque accru, les défenseurs de la vaccination obligatoire ont également le devoir de s’assurer que les preuves qu’ils citent sont valides et fiables, en particulier en l’absence de bonnes estimations scientifiques de l’impact sur les patients. »

Le communiqué récent de l’académie de médecine sur le sujet a une fois de plus montré la puissance des liens d’intérêts de ses rédacteurs avec big pharma l’entrainant à soutenir parfois des positions contraires à l’état des connaissances scientifiques

 

Les vaccins contre la grippe ne sont pas sans risques

Une étude norvégienne sur 133 marins vaccinés sur un navire de guerre[18] chiffre à 71% la fréquence de ces complications mineures, qu’il s’agisse de douleur au site d’injection, malaise, et parfois fièvre. Les réactions allergiques sont fréquentes, mais le plus souvent bien tolérées.

Les réactions anaphylactiques graves pouvant entraîner la mort sont extrêmement rares de l’ordre de 1/100 000 à 1/1 000 000 de doses, mais imposent la prudence en cas de terrain allergique connu en particulier envers les œufs, car les vaccins en contiennent souvent des résidus.

Parmi les complications rares mais sévères des vaccins contre la grippe, il faut citer le syndrome de Guillain Barré [19] [20] caractérisé par des troubles neurologiques à type de paralysie touchant principalement les quatre membres, mais aussi parfois les muscles respiratoires (22%) ou les nerfs crâniens (13%). C’est une maladie potentiellement grave : environ 5 % des patients décèdent, et environ 10 % conservent des séquelles motrices.

Cette complication de la vaccination antigrippale a été signalée pour la première fois en 2009 lors de la campagne de vaccination contre le virus H1N1 décidée par Sarkozy père et son risque estimé à 1 cas pour 100.000 pendant les 10 premières semaines suivant la vaccination. Depuis lors, des cas survenus après vaccination ont été signalés dans de nombreux pays[21] dont la Corée [22] et le Canada[23] [24].  Parallèlement, les statistiques publiées par le ministère américain de la Santé et des Services sociaux[25] ont confirmé que le Guillain-Barré était le principal effet secondaire donnant lieu à des demandes d’indemnisation à la suite du vaccin contre la grippe.

En France, la responsabilité de la vaccination dans la survenue du Guillain Barré a été reconnue par l’ONIAM en particulier après la vaccination contre la grippe H1N1 et contre le covid[26].

Plusieurs études [27] [28]ont signalé une relation entre le vaccin contre la grippe A(H1N1) et la narcolepsie, maladie rare mais grave, caractérisée par un trouble du sommeil marqué par un temps de sommeil excessif, une impression de fatigue extrême ou encore le fait de tomber en cataplexie involontairement à un moment non adapté.

En France sur 4 millions de vaccinés contre la grippe H1N1, 120 plaintes pour narcolepsie ont été soumise à l’Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM ) et on estime qu’une bonne centaine de cas de cette maladie sont imputables au vaccin[29].  L’ONIAM qui refusait de reconnaitre le lien entre vaccination contre la grippe A H1N1 et narcolepsie d’une malade, a finalement été condamné par le tribunal administratif de Lille à verser 1,2 million d’euros aux victimes, « au regard des troubles imputables à la vaccination » [30] . Cette complication a conduit l’agence européenne du médicament (EMA) à suspendre l’administration de ce vaccin[31] [32] [33].

Plus exceptionnellement le risque de lupus érythémateux a été rapporté[34].

On ne peut de plus pas oublier les 13 décès survenus dans les 24 heures après l’administration de « Fluad vaccin antigrippe » de Novartis pour qui, “la concordance temporelle était établie“, selon un communiqué de l’Agence Italienne du médicament du 1er décembre 2014.[35]

Citons enfin le risque d’interférence virale. Il a été observé en 2009-2010 : les personnes qui avaient reçu un vaccin antigrippal saisonnier avaient deux fois plus de risques de contracter le H1N1 que les non vaccinés. Les autorités canadiennes avaient dû modifier leur recommandation de vaccination antigrippale. De même dès février-mars 2021, il a été remarqué que la région du nord de l’Italie qui souffrait du plus grand nombre de victimes du Covid-19 était celle qui venait de subir une grande campagne de vaccination antigrippale. Une étude randomisée plus ancienne montrait que la vaccination antigrippale augmentait le risque de contracter une autre maladie virale respiratoire[36].

Prétendre que le vaccin antigrippal est sans risque comme l’affirme Louis Sarkozy est donc erroné.

Les soignants, mieux informés que Louis Sarkozy de la faible efficacité du vaccin contre la grippe et de ses possibles complications, le refusent donc très majoritairement avec raison. Il est incompréhensible qu’un politique non-médecin s’estime plus compétent que ceux-ci et leur fasse la leçon sans s’informer personnellement et de manière contradictoire. Appliquer la maxime de Jacques Besnard en 1975 (Ce n’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule) n’améliore pas la crédibilité de ceux qui parlent à tort …

 

Contraindre quiconque à un traitement pour protéger les autres est contraire à l’éthique

Une des bases de l’éthique médicale est le respect de la volonté du malade qui stipule que chaque personne a le droit de prendre des décisions concernant sa propre santé. Comment Louis Sarkozy peut -il oublier ce principe éthique fondamental et s’arroger le pouvoir de déposséder les soignants de ce droit ?

l’article L. 1111-4 du code de la santé publique précise[37] « Toute personne prend, avec le professionnel de santé, compte tenu des informations et des préconisations qu’il fournit, les décisions concernant sa santé. Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informé des conséquences de son choix. Si la volonté de la personne de refuser ou d’interrompre tout traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d’accepter les soins indispensables. « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans l’accord de l’intéressé ». Le consentement du malade ne soit plus simplement implicite mais doit être explicité, avec pour résultante une plus grande attention portée à sa parole, hostile à une proposition médicale.

Ne jamais risquer de nuire (primum non nocere) est une des plus anciennes règles éthiques de la médecine. C’est le premier principe de prudence appris aux étudiants en médecine, médecine dentaire, médecine vétérinaire, science maïeutique, science infirmière et pharmacie. Le vaccin antigrippal peut, même rarement, nuire gravement à celui qui le reçoit ; il ne doit donc pas être injecté à ceux qui ne risquent rien de la grippe comme les soignants en bonne santé.

L’article 16-3 du Code civil stipule : “ Il ne peut être porté atteinte à l’intégrité du corps humain qu’en cas de nécessité thérapeutique pour la personne. » Cela rappelle qu’un acte médical ne doit être pratiqué que dans l’intérêt personnel de celui qui le subit. Il n’est pas légal de vouloir imposer un acte médical pour protéger les autres.

Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a d’ailleurs estimé dans un avis de juillet 2023 que « la question de l’obligation vaccinale pour les professionnels exerçant dans les secteurs sanitaires et médico-sociaux ne peut se poser qu’en dernier recours. Qu’il ne disposait pas de données permettant de montrer l’importance du fardeau des grippes d’origine nosocomiale en France et que quand on veut imposer une obligation, il faut qu’elle soit proportionnée aux impacts de la maladie ».

Louis Sarkozy en inverse le sens en voulant imposer aux médecins un traitement qu’ils savent inutiles pour eux et les expose à des complications sans protéger les malades qu’ils traitent. La période Covid, marquée par d’innombrables violations des règles de la démocratie et de l’éthique, a montré les dangers des conduites autoritaires qui ne reposent pas sur de réelles certitudes scientifiques.

L’obligation vaccinale anti-covid des soignants n’a aucunement ralenti les contaminations. Il est maintenant démontré que toutes les mesures liberticides (confinement, masques, pass, obligations vaccinales) qui ont été imposées ont abouti à une catastrophe sanitaire sans précédent des pays occidentaux qui ont suivi la stratégie tout vaccin de l’OMS et ont souffert d’une mortalité covid 15 à 100 fois plus élevée que celles des pays qui n’ont pas voulu ou pas pu la suivre (Algérie, Madagascar, inde, Afrique) comme le montre cette courbe des chiffres officiels de l’OMS :

 

 

Il est dommage  que Louis Sarkozy n’ait pas eu le temps de consulter les chiffres officiels de l’OMS qui objectivent cette catastrophe des obligations vaccinales anticovid. Imposer un vaccin pour protéger les autres est totalement illogique

On ne doit pas  croire à l’efficacité d’un vaccin, mais exiger des preuves.

Si louis Sarkozy croit que le vaccin antigrippal protège, il devrait seulement conseiller fortement de se vacciner aux personnes pour qui la grippe présente un danger en particulier les résidents des EPHAD qui seraient ainsi protégés et ne craindraient rien des soignants non vaccinés.

S’il pense que le vaccin est inefficace, il est inutile de l’imposer à quiconque et en particulier aux soignants car cet acte inutile ne pourrait que les exposer à des risques sans protéger les personnes fragiles comme cela a été observé lors du covid.

Une proposition de loi, élaborée avec Agnès Firmin Le Bodo dont les liens passés avec l’industrie pharmaceutique ont été largement dénoncés avait été déposée en juillet 25 pour « rétablir l’obligation de vaccination contre la grippe pour les professionnels de santé ».

Comme l’a toujours voulu madame Buzyn[38] (pour laquelle, comme son prédécesseur Marisol Touraine elle aussi très liée aux big pharma la vaccination ne se discute pas),  qui a imposé 11 obligations vaccinales pour les bébés, plus qu’aucun autre pays au monde.

Les obligations ont été suivies d’une augmentation de la mortalité de la première année de 8% (de 3,8 en 2018 à 4,1 en 2024) expliquant peut-être en partie le recul de la France de la 3ᵉ à la 23ᵉ place en Europe pour la mortalité néonatale[39].

 

La critique des « antivax »  par L Sarkosy témoigne de son ignorance dramatique de la médecine

En particulier de la lutte contre des infections. Celle-ci repose principalement sur la connaissance du mécanisme de transmission des agents infectieux, sur l’hygiène, les antibiotiques et les vaccins seulement pour quelques virus.

La peste a été stoppée par l’hygiène (destruction des rats et chasse aux puces) sans antibiotiques ni vaccin.

Les maladies à transmission sont féco-orales comme choléra, la typhoïde et l’hépatite A et la poliomyélite ont été vaincues par l’eau potable.

Actuellement dans certains pays où l’accès à l’eau potable n’est pas généralisé les mutations du virus du vaccin anti polio oral représentent l’unique cause de la persistance actuelle de la poliomyélite[40]. Depuis 2017, le monde a connu plus de cas de polio paralytique dus à des poliovirus dérivés de vaccins que de poliovirus sauvages ( dont plus de 1000 en 2020 et les cas médiatisés de New York[41] ou de Londres[42]).

En réponse à son interrogation « Demandez aux pédiatres ce qu’était la rougeole avant le vaccin » je lui répond par mon expérience de médecin et ce que nous enseignaient nos cours de l’époque «la rougeole fait partie des cinq éruptions bénignes de l’enfant » avec un risque de mort inférieur à 2/1000000 observée le plus souvent chez les malades chroniques. Cette bénignité pour les enfants sains justifiait d’ailleurs les rougeoles parties organisées jadis par les parents dont un enfant contractait la maladie pour la transmettre aux amis de leur enfant et les protéger ainsi à vie de la maladie.

Au Canada le problème de l’obligation du vaccin antigrippe pour les soignants a été déjà discuté. Après avoir constaté que la vaccination des soignants ne protègerait pas les hospitalisés que leurs familles viennent voir, il s’est résolu en Colombie-Britannique par l’entente conclue en décembre 2019 entre le gouvernement et les infirmières, laissant à chaque infirmière le soin de décider si elle souhaite se faire vacciner contre la grippe[43].

On ne pourrait envisager une obligation vaccinale contre des maladies contagieuses que pour des vaccins efficaces et sans risque, et encore…. Ce n’est manifestement pas le cas des vaccins antigrippaux actuels. Il faut donc espérer qu’en France la sagesse et l’expérience internationale prévaudront sur l’intérêt financier des fabricants de vaccins, de leurs actionnaires, de leurs affidés et de leurs communiqués comme le récent de l’Académie de Médecine.

Si la proposition de Louis Sarkozy passait, on peut redouter un scénario similaire à celui de 2021, lorsque plus de 3 000 soignants avaient été suspendus pour refus de vaccination contre le Covid-19 — un précédent inefficace qui a aggravé la pénurie de soignants et engendré des nombreux drames.

Le plus grave serait que le gouvernement couple la vaccination antigrippale inutile et parfois dangereuse au vaccin anti-covid à ARNm dont les effets secondaires néfastes sont reconnus par de plus en plus de pays comme le Japon, l’Australie …[44]

Environ 90 % des soignants travaillant en Ehpad la refusent, va-t-on les condamner à une nouvelle mort sociale pour satisfaire l’appétit sans limite des laboratoires ? Précisons qu’aucun pays dans le monde n’est encore jamais allé aussi loin dans la maltraitance et l’obscurantisme.

 

 

 

 

[1] https://rmc.bfmtv.com/actualites/societe/sante/vaccination-obligatire-les-soignants-n-ont-bien-sur-pas-les-memes-droits-que-tout-le-monde-juge-louis-sarkozy_AV-202605060266.html

[2] https://www.publicsenat.fr/actualites/non-classe/grippe-h1n1-quand-la-france-s-etait-trop-preparee-a-une-pandemie-183984

[3] La gestion d’une crise sanitaire : la pandémie de grippe A (H1N1) Rapport d’information n° 270 (2010-2011), déposé le 1er février 2011https://www.senat.fr/rap/r10-270/r10-2705.html

[4] Suryadevara M, Domachowske JB. Quadrivalent influenza vaccine in the United States. Hum Vaccin Immunother. 2014;10(3):596-99. doi: 10.4161/hv.27115. Epub 2013 Nov 14. PMID: 24231756; PMCID: PMC4130263.

[5] Chen JR, Liu YM, Tseng YC, Ma C. Better influenza vaccines: an industry perspective. J Biomed Sci. 2020 Feb 14;27(1):33. doi: 10.1186/s12929-020-0626-6. PMID: 32059697; PMCID: PMC7023813.

[6]Centres pour le contrôle et la prévention des maladies ; 2019. https://www.cdc.gov/flu/vaccines-work/past-seasons-estimates.html

[7]OR Nabin K. Shrestha , Patrick C. Burke , Amy S. Nowacki , Steven M. Gordon Efficacité du vaccin antigrippal pendant la saison des virus respiratoires 2024-2025 : une étude de cohorte prospective

https://doi.org/10.1101/2025.01.30.25321421

[8] Ohmit SE, Thompson MG, Petrie JG, Thaker SN, Jackson ML, et al. 2014. Efficacité du vaccin antigrippal durant la saison 2011-2012 : protection contre chaque virus en circulation et effet d’une vaccination antérieure sur les estimations. Clin. Infect. Dis. 58(3) : 319–27

[9] McLean HQ, Thompson MG, Sundaram ME, et al. Impact de la vaccination répétée sur l’efficacité du vaccin contre les grippes A(H3N2) et B pendant 8 saisons. Clin Infect Dis 2014 ; 59 : 1375–85.

[10] Anderson ML, Dobkin C, Gorry D. The Effect of Influenza Vaccination for the Elderly on Hospitalization and Mortality: An Observational Study With a Regression Discontinuity Design. Ann Intern Med. 2020 Apr 7;172(7):445-452. doi: 10.7326/M19-3075. Epub 2020 Mar 3. PMID: 32120383.

[11] Jefferson T et al Vaccines for preventing influenza in healthy adults. Cochrane Database of Systematic Reviews 2010, Issue  https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.CD001269.pub4/abstract

[12] Thomas RE, Jefferson T, Lasserson TJ, Earnshaw S. Influenza vaccination for healthcare workers who care for people aged 60 or older living in long-term care institutions. Cochrane Database of Systematic Reviews 2025, Issue 2. Art. No.: CD005187. https://doi.org/10.1002/14651858.CD005187.pub6.

[13]Lenzer, J., « Belief not science is behind flu jab promotion, new report says », BMJ 2012 ;345: e7856

[14] et très certainement aussi la finance…

[15] De Serres G, Skowronski DM, Ward BJ, Gardam M, Lemieux C, Yassi A, Patrick DM, Krajden M, Loeb M, Collignon P, Carrat F. Influenza Vaccination of Healthcare Workers: Critical Analysis of the Evidence for Patient Benefit Underpinning Policies of Enforcement. PLoS One. 2017 Jan 27;12(1):e0163586. doi: 10.1371/journal.pone.0163586. PMID: 28129360; PMCID: PMC5271324.

[16]   De Serres G, Skowronski DM, Patrick DM. L’empereur a-t-il des vêtements ? Preuves scientifiques et vaccination obligatoire contre la grippe pour les professionnels de la santé. Can Med Assoc J; 2012. Disponible : http://www.cmaj.ca/content/early/2012/10/29/cmaj.121679

[17] Maltezou HC, Poland GA. Politiques de vaccination pour les professionnels de santé en Europe. Vaccine. 2014 ; 32 : 4876–4880. doi : 10.1016/j.vaccine.2013.10.046

[18] Munch JS, Johnsen BH, Birkeland I, Finne M, Utkilen T, Bøe T, Mjølhus G, Sommerfelt-Pettersen J. A study of side-effects of Pandemrix® influenza (H1N1) vaccine on board a Norwegian naval vessel. Int Marit Health. 2010;62(4):246-50. PMID: 21348019.

[19] Guillain-Barré syndrome and influenza vaccine. Br Med J. 1977 May 28;1(6073):1373-4. PMID: 861642; PMCID: PMC1606905.

[20] Galeotti F, Massari M, D’Alessandro R, Beghi E, Chiò A, Logroscino G. et al. Risk of Guillain-Barré syndrome after 2010–2011 influenza vaccination. Eur J Epidemiol. 2013;28:433–44. doi: 10.1007/s10654-013-9797-8.

[21] JE Kim , J. Park , YG Min , YH Hong , TJ Song Associations entre le syndrome de Guillain-Barré et la vaccination contre la COVID-19 : analyse de disproportionnalité à l’aide de la base de données de pharmacovigilance de l’Organisation mondiale de la Santé J Peripher Nerv Syst , 27 ( 2022 )

[22] Park YS, Lee KJ, Kim SW, Kim KM, Suh BC. Clinical Features of Post-Vaccination Guillain-Barré Syndrome (GBS) in Korea. J Korean Med Sci. 2017;32:1154–9. doi: 10.3346/jkms.2017.32.7.1154

[23]https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/1607_risquesurvsyndrguillainbarreadminvaccinspandemah1n1aut2009qc.pdf

[24] JDe Wals P, Deceuninck G, Toth E, Boulianne N, Brunet D, Boucher RM, Landry M, De Serres G. Risk of Guillain-Barré syndrome following H1N1 influenza vaccination in Quebec.

JAMA. 2012 Jul 11;308(2):175-81.

[25] Souayah N, Yacoub HA, Khan HM, Farhad K, Mehyar LS, Maybodi L. et al. Guillain-Barre syndrome after influenza vaccination in the United States, a report from the CDC/FDA vaccine adverse event reporting system (1990–2009) J Clin Neuromuscul Dis. 2012;14:66–71. doi: 10.1097/CND.0b013e31824db14e. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]

[26] https://www.univadis.fr/viewarticle/vaccins-augmentent-ils-syndrome-guillain-barr%C3%A9-2025a1000tod

[27]J. Stowe, N. Andrews, E. Miller Les vaccins déclenchent-ils des maladies neurologiques ? Évaluation épidémiologique de la vaccination et des maladies neurologiques à travers les exemples de la sclérose en plaques, du syndrome de Guillain-Barré et de la narcolepsie.Médicaments du SNC , 34 ( 2020 ) , p . 1-8

[28] Medical Products Agency. The MPA investigates reports of narcolepsy in patients vaccinated with Pandemrix. (Eds); 2010

[29] https://francais.medscape.com/voirarticle/3604140?form=fpf

[30] https://www.allodocteurs.fr/elle-devient-narcoleptique-apres-un-vaccin-letat-lui-verse-12-million-deuros-37147.html

[31] National Institute for Health and Welfare (THL). National Institute for Health and Welfare recommends discontinuation of Pandemrix vaccinations. (Eds); 2010 Aug 25.

[32] European Medicines Agency. Committee for Medicinal Products for Human Use (CHMP) Assessment report – Pandemrix Influenza vaccine (H1N1) (split virion, inactivated, adjuvanted) A/California/7/2009 (H1N1)v like strain (x-179a) – Procedure No.: EMEA/H/C/000832/A20/0045. (Eds); 2011 Jul 21.

[33] European Medicines Agency. Press release: European Medicines Agency recommends restricting use of Pandemrix (Eds); 2011 Jul 21.

[34] Mintoff D, Betts A, Boffa MJ. Influenza vaccine-associated cutaneous lupus erythematosus. Clin Exp Dermatol. 2020 Jun;45(4):450-452. doi: 10.1111/ced.14130. Epub 2019 Nov 17. PMID: 31675446.

[35]https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/italie-treize-deces-suspects-apres-une-vaccination-anti-grippe_1707993.html

[36] Benjamin J. Cowling Increased Risk of Non influenza Respiratory Virus Infections With Receipt of Inactivated Influenza Vaccine Clin Infect Dis. 2012 June; 54 (12): 1778-83 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22423139/ )

[37] https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041721056

[38] https://cancerologie.lequotidiendumedecin.fr/archives/vaccination-antigrippale-buzyn-menace-de-retablir-lobligation-pour-les-soignants

[39] https://www.sosprema.com/mobilisation-mortalite-neonatale-france/

[40] https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/infections/immunisation/vaccin-contre-la-poliomy%C3%A9lite#Type-de-vaccin_v101956347_fr

[41]https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/virus-virus-poliomyelite-circule-toujours-etat-new-york-situation-urgence-declaree-100140/

[42] https://homeophyto.topsante.com/maladies-infectieuse/polio-detectee-dans-les-egouts-de-londres-cette-coupe-du-royaume-uni-qui-menace-leradication-mondiale-63087.html

[43] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7954540/

[44] L’ARNm, ARME DU TRANSHUMAnisme: comment les nanotechnologies menacent notre liberté corporelle – Blog des Editions marco pietteur

 

 

 

Droit à l’ Aide à mourir et justice,  un oxymore ?

« Ne légiférer qu’en tremblant, préférer toujours la solution qui exige moins de droit et laisse-le plus aux mœurs et à la morale »[1]

 

Difficile d’oublier le droit car nul n’est censé ignorer la loi  qui de tout temps nous enjoignait à aider toute personne en danger même si l’individu se mettait lui-même en péril par un acte évoquant une tentative de suicide.[2]

Si une personne semble vouloir se jeter d’un pont, vous vous précipitez. Une autre se noie dans la mer, et vous intervenez parfois au risque de votre vie, comme de nombreux malheureux exemples le montrent.

Ainsi, vous -même  pourriez être condamné pour non-assistance à personne en danger si vous étiez  témoin d’une situation dans laquelle une personne ferait face à un péril grave et imminent et que vous vous abstiendriez  volontairement d’intervenir pour porter secours et/ou alerter les secours.

Aussi j’imagine que vous comme moi avez du mal à comprendre que du jour au lendemain, si le projet de loi pervers appelé fallacieusement « droit à l’aide à mourir« actuellement en deuxième lecture au sénat était finalement adopté, vous puissiez être condamné à une somme élevée d’euros et à une peine de prison, si malencontreusement vous tentiez de dissuader votre maman ou votre fille de demander cette aide à mourir : le scandaleux délit d’entrave !

Comment est-ce possible ?  C ’est le célèbre docteur en pharmacie et juriste injustement poursuivi, Amine Umlil qui a analysé dans le livre qu’il appelle « l’impossible fait justificatif »[3],  le projet de loi relative au droit à l’aide à mourir adoptée en 2025 qui autoriserait le suicide assisté et l’euthanasie.

Le projet de loi pose le dilemme de l’interdit pénal qui protège l’ordre public jusqu’à maintenant, mis en cause par cette loi qui entrainerait une rupture anthropologique.  Le livre d’Amlil Umlil  démontre que la loi justifierait un crime  « au profit »  d’une personne en détresse que la mort pourrait soulager.

L’auteur  se demande comme protéger notre société si la loi passe et imagine la création d’une vigilance sanitaire appelée thanatovigilance.

 

La loi en débat  avoue qu’il s’agit d’un crime

Elle tente de le justifier et  révèle un monde où la mort d’un être humain, vulnérable, en état de faiblesse par nature puisque malade, handicapé, ou dépressif, devient l’effet principal recherché par les soignants dont le rôle est oublié, négligé, dénaturé, contre-productif et insupportable, inacceptable, inadmissible.

Nous n’avons pas fait médecine ni soignant pour tuer !  Combien serons-nous à démissionner si ce projet de loi avait le malheur d’être adopté ?

Cette loi dénie même au pharmacien son existence propre, le transformant en robot inhumain, privé du droit de refuser de préparer une potion létale.  Comment le législateur a-t-il pu en arriver là ! Le pharmacien serait réduit à un simple exécutant sans conscience, sans soupçon d’humanité, se verrait attribuer la mission de fabriquer et de délivrer la « préparation magistrale létale ».  Comment un parlementaire peut-il voter un texte d’outre-tombe et un citoyen dire « je suis pour ! »  Ont-ils seulement lu ce texte ?

Quant à la substance létale, le poison serait fabriqué en dehors de bigpharma qui reste protégée de fait des actions en justice. Pourquoi ? [4]

La  réflexion du docteur Umlil est une alerte grave et solide,  en rappelant les droits de chaque être humain. Les professionnels de santé, et autres personnes impliquées, ne seraient finalement pas à l’abri de poursuites pénales pour notamment crime d’assassinat.

Le meurtre n’est pas un droit de l’Homme.

 

Qu’est-ce que le fait justificatif en droit pénal qui couvrirait les auteurs de ces meurtres ?[5]

« Les faits justificatifs en droit pénal[6] permettent d’exonérer une personne de sa responsabilité pénale lorsqu’elle commet une infraction dans des circonstances particulières, comme la légitime défense ou l’état de nécessité »

Définition des Faits Justificatifs : circonstances qui rendent un acte pénalement non responsable, reconnues par le Code pénal et permettant à l’auteur d’une infraction d’échapper à la sanction pénale.  Ces faits sont généralement de nature objective, et ne dépendent pas de l’état d’esprit de l’auteur.

Types de Faits Justificatifs

Légitime Défense:   Une personne n’est pas pénalement responsable si elle agit pour se        défendre ou défendre autrui contre une atteinte injustifiée à condition que les moyens         employés soient proportionnés à la menace. 

 

État de Nécessité:   Cela se produit lorsqu’une personne commet une infraction pour éviter un danger imminent, par exemple, en volant de la nourriture pour survivre. 

Ordre de la Loi: Un individu peut être exonéré de responsabilité s’il agit sous l’ordre d’une     autorité légitime, sauf si cet acte est manifestement illégal. 

Commandement de l’Autorité Légitime: Cela inclut les actions entreprises par des agents de l’État dans l’exercice de leurs fonctions, tant que ces actions respectent la loi. 

 

Conséquences des Faits Justificatifs

Lorsqu’un fait justificatif est prouvé,l’acte commis n’est plus considéré comme une infractionet l’auteur ne peut pas être puni. La charge de la preuve incombe à la personne poursuivie,  qui doit démontrer que les circonstances justifient son acte. 

 

 

Le médecin ou soignant qui pratiquerait une euthanasie serait-il protégé de toute procédure pénale ?

Eh bien non, le dr Umlil nous alerte que « le  dit crime sera déjà consommé bien avant le constat du décès de la victime. » [7]

Cette loi « projetée » voudrait soulager la conscience de l’acteur du geste fatal,

« elle permettrait de tuer avec humanité » !

Mais les juristes savent que « même avec un « mobile » honorable et le consentement de la victime, ces éléments restent indifférents à la caractérisation de l’homicide volontaire et donc de ses conséquences ».

Les rédacteurs du projet le savent très bien puisqu’ « ils « tentent de « masquer » ce crime en utilisant une fiction juridique », un mensonge pour parler plus simplement. Il est prévu jusqu’à présent (mars 26) de qualifier le résultat obtenu, la mort du sujet, de « mort naturelle » !

 

Cette proposition de loi utilise de plus l’astuce du fait justificatif. Reconnaissant qu’il y a crime, celui-ci devrait être exonéré de poursuite pénale devant une cour d’assises à condition que le bourreau ait respecté à la lettre les étapes de cet « iter criminis » inédit.

 

Ce fait justificatif est lisible dès le début du texte de cette proposition de loi « disputée » nous dit le dr Umlil   : « le droit à l’aide à mourir est un acte autorisé par la loi au sens de l’article 122-4 du code pénal »[8] . La signification de cette phrase nous échappe naturellement, à nous citoyens lambda, et le dr Umlil nous l’éclaire.

 

En utilisant cet article du code pénal, le projet de loi avoue donc qu’il s’agit bien de « meurtre » pour lequel  l’acteur du meurtre peut espérer ne pas encourir de sanction s’il a respecté les éléments de la loi.

Mais comme dans le cas par exemple de légitime défense pour un policier[9], rien n’empêchera le juge pénal  de refuser ce « fait justificatif » et de condamner le médecin ou toute autre personne ayant participé au meurtre, la complicité relevant des mêmes condamnations que le meurtre lui-même.

 

Ajoutons comme le souligne le dr Umlil que « ce meurtre avéré pourrait être considéré comme meurtre aggravé puisque commis sur une personne en état de faiblesse » de par son âge, sa maladie, son handicap physique ou psychique ou les deux. Le droit pénal prévoie une aggravation des peines.   Il peut aussi être aggravé en cas de préméditation et /ou guet-apens.

Les récits récents à l’occasion de l’assassinat de la jeune Noelia en Espagne  (en particulier entre autres, refus de renoncement car répartition des organes à prélever déjà organisée ) ou bien des brigades d’infirmiers dans les EHPAD en Belgique et au Canada qui passent proposer aux résidents l’aide à mourir, relèvent bien de la préméditation ou du guet-apens  !   L’acte pénal entraine des peines encore plus lourdes en ces circonstances.

 

 

Par ailleurs il est clair que la préparation de l’acte létal pourrait également être qualifiée de préméditation.  Notons de plus qu’un meurtre reste un meurtre et que les mobiles le justifiant comme la compassion n’entrent pas en ligne de compte. En droit pénal, seul l’acte de tuer compte.

 

 

 Du DELIT D’ENTRAVE [10]   L’article 17 sera -t-il finalement retenu ?

 

Un des éléments les plus choquants de ce projet de loi est évidemment le délit d’entrave qui interdit à toute personne, y compris un proche, un parent, un ami, un être  aimé de tenter de consoler, de remonter le sujet tenté par l’euthanasie, de le dissuader, de lui demander de réfléchir encore.   Ceci ferait encourir des milliers d’euros d’amende et une peine de prison !

 

Le code pénal par cet article 17 s’il était  finalement retenu, prévoierait   donc de punir toute personne qui ferait obstacle à la commission d’un crime !

Evidemment cela vient en contradiction avec les articles actuels du code pénal qui « réprime l’inertie en de telles circonstances lorsque l’action à empêcher le crime ne met pas en danger l’auteur de cette action ou d’autres personnes », comme cité plus haut.

 Celui qui s’abstient de secourir la personne en danger s’expose dans l’état actuel du droit pénal à cinq ans d’emprisonnement et 75000 euros d’amende ! [11]

 

Il est sidérant pour de naïfs médecins ou citoyens de voir que le parlement s’apprête à voter une loi complètement contradictoire avec l’état du droit actuel.

Le dr Umlil conclue que selon l’article 122-4 précédemment cité, le projet de loi du droit à l’aide à mourir « autorise » l’acte, mais en aucun cas ne le « prescrit » , ne l’ordonne pas.

« Elle semble éprouver quelques difficultés, et c’est peu dire à imposer ses innovations criminelles. Elle tente de consacrer un fait justificatif de nouvelle génération.  C’est un permis de tuer. Ce n’est pas un ordre de tuer. »

 

Saluons et remercions le dr Umlil pour cet éclairage juridique qui contraste avec les commentaires fades et incultes de la plupart des émissions télévisées à ce sujet.  Lisons-le in extenso et  écoutons-le pour plus de clarté encore.[12]

 

 

[1] Cité par Amlil Umlil : avis du doyen Carbonnier, conseil d’état, n 408204, 4 avril 2024

[2] Article 223-6   Version en vigueur depuis le 06 août 2018   Modifié par LOI n°2018-703 du 3 août 2018 – art. 5
Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l’intégrité corporelle de la personne s’abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

Sera puni des mêmes peines quiconque s’abstient volontairement de porter à une personne en péril l’assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours.

Les peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende lorsque le crime ou le délit contre l’intégrité corporelle de la personne mentionnée au premier alinéa est commis sur un mineur de quinze ans ou lorsque la personne en péril mentionnée au deuxième alinéa est un mineur de quinze ans.

[3]     Livre Commentaire de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir ,adoptée en 2025 à l’Assemblée nationale   Éditeur BOOKS ON DEMAND   10 décembre 2025 .

Chaque votant et chaque citoyen intéressé devraient lire ce document in extenso avant de trancher !

[4] manifestement les patrons des grandes firmes ont étudié le problème et refusent au moins pour l’instant de commercialiser une potion létale. Voir le détail dans le livre cité sur l’impossible fait justificatif

[5]cours-de-droit.net+1     cours-de-droit.net+2

[6]https://www.bing.com/search?q=fait+justificatif+droit+p%C3%A9nal&form=ANSPH1&refig=69c8203d0ca84615a066ba1216c1a6ac&pc=ASTS&pq

[7] Page 21 du livre d’Amlil Umlil  Éditeur  BOOKS ON DEMAND  10 décembre 2025

[8] Ibid 7

[9] L’affaire récente de Nael et du policier embastillé montre que le fait justificatif sous ses différents aspects peut  être refusé par le juge pénal

[10] Ibid page 58

[11] Article 223-6 du code pénal

[12] https://youtu.be/NHNnKOG8N6k?si=K77IbGknAzJ04kbm

 

 

La mort omniprésente à l’Assemblée en février 2026 : fin de règne ?

 

Est-ce l’évidence d’une fin de règne que les tenants du pouvoir craignent et sentent très proche ? En tous cas ils ne voudraient pas d’une dissolution avant que cette loi honteuse, de la déshumanisation, du changement de civilisation ne soit votée…Alors ils poussent la machine. La mort rôde et pas seulement pour leurs si chers postes de députés entre autres, pas seulement symbolique, mais bien pour tous les faibles, les vieux, les handicapés, soit presque un million d’« éligibles » comme ils les ont désignés …

 

Il ne s’agit pas de soulager, d’aider (comme le délit d’entrave[1] le démontre), mais bien de poursuivre leur objectif de dépopulation ébauché depuis trente ans et bien avancé avec la pseudo-vaccination généralisée dans le monde aboutissant à plusieurs millions de morts et pire encore, une infertilité importante chez les femmes vaccinées et nombre d’effets secondaires chez les nouveau-nés de ces mamans injectées dont certains mortels rapidement.

Mais cela n’est pas suffisant. Il reste trop de pensions à payer, trop de retraités qui après avoir cotisé toute leur vie trouvent que leur « assurance » leur doit leur pension. Franchement d’un autre siècle ces « vieux » dépassés, ringards qui ne comprennent rien à l’informatique ni au rap..

La destruction massive de notre système de santé en moins de trente ans n’est pas encore complètement aboutie, et quelques dinosaures médecins et de jeunes adeptes convertis par leurs ainés à cette secte consacrée à Hippocrate tentent encore de soigner, d’aider, de consoler, d’accompagner …. Alors on va les forcer à accepter les ukases de cette autre secte, mais d’allure satanique qui veut interdire au médecin, à l’infirmière ou à la psychologue et même aux membres de la famille d’aider une personne tentée par l’euthanasie après qu’on lui a refusé tout autre traitement ou tout passage en soins palliatifs dont les unités disparaissent comme neige au soleil. Et si vous croyez que la liberté de s’exprimer existe encore ? Si vous désobéissez ce sera trente mille euros d’amende et trois ans de prison… Pour tenter de garder encore un peu votre maman ou papa près de vous, lui dire que vous l’aimez et partager encore ces moments d’échanges, de confessions, de souvenirs, de récits privilégiés que sont ces derniers jours ou heures ….. De quel droit des députés nous interdiraient -ils ces instants d’éternité dont ils se souviendront toute leur propre vie s’ils ont la chance de les partager avec leurs parents [2] ? De quel droit ?

Et ne nous parlez pas de dignité ? Est-ce digne d’interdire d’aimer son prochain et de lui dire que sa vie vaut la peine sous peine de prison ? Les députés veulent-ils modifier la devise de la France en supprimant LIBERTE ? Et que devient la Fraternité ?

  

 Quelques extraits du  blog de Martina Charbonnel Horizons off

 

Nous sommes sur la même longueur d’ondes, mais il est toujours utile de transmettre l’horreur avec d’autres mots, d’autres formules pour toucher le maximum de personnes possibles et peut-être de députés…que chacun d’entre vous devrait joindre très vite, pour qu’ils refusent d’être manipulés au nom d’une fausse compassion…

 

Tuer sans temps mort et mourir sans entrave | Horizons off  7 février 26

 

« Les soignants me font peur. Ceux qui trient les malades en fonction de leur âge, de leur degré de dépendance, de leur handicap et qui décident qui a le droit d’être soigné et doit être éliminé ressembleront plus à des bourreaux qu’à des soignants. Pendant le Covid, les brigades d’intervention rapide ont administré la mort « compassionnelle » au Rivotril à des pensionnaires des EHPAD qui n’avaient pas demandé à mourir. Elles ont ouvert la voie à ce qui arrive. C’était une simple répétition avant le génocide à venir un peu comme Hitler qui avait voulu tester les chambre à gaz sur des personnes handicapées avant leur utilisation massive »

Point Goldwin me diront ceux que la comparaison dérange. Mais même Olivier Falorni n’aime pas le mot « euthanasie » car selon lui a été « souillé par l’histoire ». Il sait et il assume la filiation mais en utilisant la novlangue comme les nazis qui évoquaient la mort miséricordieuse pour soulager les personnes souffrant de maladie incurable ou de handicap. On change les mots mais on n’efface pas l’ignominie. On ne dit plus « mort miséricordieuse » mais aide à mourir. Dans les faits, ça consiste à libérer d’une vie supposée indigne des personnes ayant besoin d’être soignées et soutenues . Le but étant d’éliminer des inutiles pour alléger les dépenses de santé. »

 

La présidente de l’assemblée est très pressée ! pourquoi ?

« C’est bien connu, la priorité des gens, c’est la mort. Il est vrai qu’une fois imposé le budget en 49-3, il va bien falloir trouver le moyen de diminuer drastiquement des dépenses de santé. Tuer coûte moins cher que le soin des maladies incurables et l’accompagnement de la dépendance. »

 

15 jours pour empêcher la légalisation de l’homicide | Horizons off   10 FEV 26

Mme Charbonnel a guerroyé sur les RS avec les proeuthanasies qui n’ont guère renouveler leur argumentation. Citons quelques exemples dont vous lirez la totalité sur son blog.

En tant que cancérologue, cet échange me parait très symbolique de la dérive de nos sociétés :

 

« Une personne évoquait un proche en phase terminale de cancer « qui n’avait plus rien d’humain et ressemblait aux gens qui sortaient des camps de concentration » .

On cesse d’être un être humain lorsque l’on est trop amoché ? N’y a-t-il pas jusqu’au dernier moment, un cœur qui bat, une âme qui a besoin de réconfort un corps qui ressent une présence à ses côtés ? Les gens qui revenaient des camps n’avaient plus rien d’humain ? Ce ne serait pas plutôt leurs bourreaux qui n’étaient pas humains ? »

 

 

 

« L’euthanasie existe déjà dans les hôpitaux. La loi ne fera qu’encadrer cette pratique ».

« Pas vraiment car les soignants qui euthanasient des personnes sans leur consentement risquent d’être poursuivis en justice par les proches.

 Lorsque la loi sera votée, beaucoup de soignants se sentiront pousser des ailes pour l’appliquer à toutes les personnes qui encombrent leur service. C’est d’autant plus facile qu’une demande orale y suffit ( sans témoin) et que le délai de rétractation est beaucoup plus court que dans tous les autres pays ; En trois jours, c’est réglé ! »

 

En tant que chef de service en cancérologie, j’ai vu passer quelques individus qui venaient chercher là l’odeur de la mort.. Nous les appelions les « oiseaux de mauvaise augure » et faisions le maximum pour les dissuader de venir dans le service. J’en tremble encore en pensant à quelques spécimens, bénévoles ayant tout leur temps pour partager leur bonne parole …

 

Ici, dans nos services de cancérologie, ou de soins palliatifs, on consacre la vie qui est sacrée, avec ses joies et ses douleurs, mais on aide les patients et on n’est pas là pour les pousser dans le trou…tentions nous de leur faire comprendre.

 

 

« Les partisans de l’euthanasie ne veulent toujours pas voir que leur définition de la dignité renvoie automatiquement à l’indignité des personnes dans un état similaire. et fait pression pour les convaincre de demander l’euthanasie. »

Enfin Mme Charbonnel conclue ce nouvel article par cette réflexion que bien d’autres pourraient partager :

« Opposée à l’euthanasie depuis trente ans, ma position avait un peu évolué car j’admettais pour moi la possibilité d’y recourir dans certaines situations de fin de vie. Mais la loi qui va être soumise au vote des députés n’a rien à voir avec le projet initial.

Le texte a aboli toutes les précautions éthiques. Dans l’absolu, toutes les personnes souffrant de dépression, de maladies chroniques ou invalidantes pourront (au fil des ans) devenir éligibles. Ce qui fait des millions de personnes. Un génocide se prépare.

Aucun des pays qui a légalisé l’euthanasie ne l’a fait dans cet esprit qui rappelle bien plus la Terreur qu’une volonté de prise en compte de la souffrance. » (blog de Martina Charbonnel).

 

Il est évident que le pouvoir après avoir détruit consciencieusement  l’hôpital, où l’on meurt volontiers sur un brancard après des heures et parfois des jours aux urgences[3], proposera comme au Canada d’abréger vos souffrances par l’euthanasie dont les indications s’élargiront chaque année comme Jean-Louis Touraine le précise (technique du pied dans la porte) dans ses vidéos.

Comme le dit Mme Charbonnel, le suicide n’est pas interdit et les rarissimes cas où le malade en serait incapable ne justifient en rien une loi générale très permissive où le minimum d’éthique médicale a disparu..

Ces exceptions ont existé de tous temps et se réglaient dans le secret du dialogue singulier médecin malade sans drapeau ni trompette.

Le projet de cette loi euthanasie discuté à l’assemblée n’a rien à voir avec de la compassion, mais bien avec une idéologie mortifère qui s’étend de la vie fœtale                      ( avortement jusqu’à 9 mois sous de vagues conditions psychosociales, d’un bébé viable, pensant, d’un être humain) à l’autre extrême de la vie où certains considèrent qu’il y aurait des vies dignes et d’autres moins (selon le nombre de chirurgies plastiques ? ).

 

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Business de l’euthanasie : « quand la médecine rend la mort plus utile que la vie » – Docteur Nicole Delépine    7 février 26

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Pulsion de mort : luttons contre la propagande pour l’euthanasie, l’avortement et l’IMG – Docteur Nicole Delépine

Lire aussi  Euthanasie : loi aide à mourir  par Theara 11 février 2026   très détaillée avec les tweets récents et l’analyse de cette épouvantable loi et des amendements présentés et refusés.

 

Partageons ces informations pour que les personnes favorables à l’euthanasie par manque d’information ne soient pas trompées par l’horreur de cette loi qui dénature complètement le concept initial de compassion.

7

[1] Interdiction de tenter de raisonner un aspirant suicide assisté, le consoler même si c’est votre maman, mari ou enfant, vous vaudra si la prison et une amende de 300 000 € si vous êtes démasqué ou dénoncé …Je ne peux croire que les personnes favorables à l’euthanasie telle que dans leur imaginaire puisse être favorable à cet amendement.

[2] Mon père fut FFI, résistant au barrage de l’aigle et ensuite un des cofondateurs de la Sécurité sociale (la vraie, pas son fantôme d’aujourd’hui). Mais comme la plupart de ces combattants, il fut très discret sur cette période de sa vie. Ce n’est que dans ses derniers jours qu’arrivant à la clinique tard après ma journée d’hôpital, qu’il me confia chaque soir cquelques bribes de vécu en Dordogne. Et dire que les médecins accélèrèrent son départ par déshydratation entre autres…  De nombreux amis relatent des moments de ce genre avec des membres de leurs familles. De quel droit nous en priver ?  C’est aussi la Vie..

[3] Qui est indigne ici ? Le patient ou le pouvoir ?

 

 

L’euthanasie, un élément à part entière du business du cancer et des dons d’organe

Ni compassion, ni philosophie, des économies pour la sécurité sociale et un nouveau business !

 

Des cancéreux trop rapidement déclarés incurables

Le cancer est d’abord une maladie qu’on devrait soigner avec les traitements éprouvés depuis une cinquantaine d’années[1] et en cas d’efficacité insuffisante avec les nouvelles molécules lorsqu’elles ont démontré une utilité.

Autrefois, en commençant médecine dans les années 60-70, nous rêvions guérison avec un minimum de séquelles pour nos patients et heureusement, nous avons souvent obtenu ce genre de résultats[2]. Mais depuis les années 2000 on sent un changement d’époque et de siècle et de plus en plus de commentateurs (qualifiés de complotistes !) affirment que l’objectif de Big Pharma n’est plus de guérir, mais bien de rendre les gens dépendant de leurs médicaments au prix élevé, le plus longtemps possible. Le ministre de la Santé américain RFKennedy l’a clairement formulé en ce qui concerne les vaccins imposés aux enfants depuis les années 80 qui ont vraisemblablement induit -avec la malbouffe et la pollution chimique – un accroissement majeur de maladies chroniques.

 

Ce qui me frappe dans les discours sur l’euthanasie et les soins palliatifs est que les malades sont de plus en plus vite orientés vers les fameux soins palliatifs [3]. Et bientôt l’euthanasie. Comme s’ils étaient vraiment incurables !

Chaque semaine, je reçois des mails ou appels de patientes atteintes de cancer du sein déclarés dépassés parce que trois molécules nouvelles n’ont pas fonctionné chez elles ! « Donc votre cancer est incurable, on vous oriente vers les soins palliatifs (et trop vite vers l’euthanasie dans la moitié des départements français où il n’existe pas de service adapté).

Chez trop de ces malades les bons vieux traitements des années 80 (de Bonadonna[4] ou autres) n’ont pas été tentés. Leur jeune oncologue, dans le meilleur des cas avoue ne pas connaitre les vieux traitements dits ringards par leurs patrons qui ne rêvent que d’essais cliniques  et parfois acceptent de les tenter (si on leur envoie le protocole…).

Le lendemain, c’est la famille d’un monsieur atteint de cancer de la gorge qui est adressé en soins palliatifs et rapidement vers l’euthanasie habilement (ou scandaleusement) renommée aide médicale à mourir et intégrée avec grande malignité dans un prétendu parcours de « soins ».

Lorsqu’il n’existe aucun service de soins palliatifs dans son secteur  (la moitié du territoire français)  le malade serait plus vite soulagé dans la version nouvelle du « soin », le meurtre programmé remboursé par la sécurité sociale !  Rappelons qu’en l’absence de possibilité de soins palliatifs, de nombreux traitements conventionnels ou non pourraient leur être proposés…

Et ainsi de suite… Depuis que la sécurité sociale est en profond déficit[5], ce genre d’appels se multiplie tant pour de jeunes adultes que des personnes âgées, tandis que l’assurance maladie continue à rembourser les transitions de genres, ou les réparations d’oreilles décollées, y compris pour des étrangers en situation irrégulière. Chacun sa priorité.

L’autre caractéristique de la prise en charge actuelle des cancéreux consiste à leur faire croire qu’en dehors du traitement proposé souvent lourd avec chirurgie mutilante éventuelle, point de salut.  J’écrivais déjà en 2000 « hors du protocole point de salut » asséné à nos petits patients cancéreux menacés d’amputation « indispensable ».

Mais en 25 ans, la situation a empiré dans le ton et le mépris de trop de cancérologues médicaux envers les patients : « si vous n’acceptez pas, autant allez-vous jeter dans la Seine tout de suite, on gagnera du temps ».  Et ces discours épouvantables sortent aussi bien de la bouche de cancérologues parisiens de grands centres que d’hôpitaux réputés de la côte d’Azur ! Ont-ils été formatés à la mise en condition des patients dans leur cursus pour avoir tous le même langage à mille km les uns des autres ? Sont-ils tellement désespérés par leurs conditions de travail qu’ils sombrent dans la méchanceté ?  Heureusement il semble que certains services soient épargnés de ce comportement.. J’ai eu la chance de rencontrer, il y a quelques jours,  un jeune cancérologue en phase avec nous les anciens.. Son service dans un grand hôpital  est menacé néanmoins… Hasard ou coïncidence ??

Lors du covid, le discours était le même dans tous les services, les médias et les vidéos et même traduites en allemand, anglais pour soumettre la population. Qui sont les formateurs de trop de nos jeunes médecins ? McKinsey peut -être ?

On manipule le patient qu’on met sous emprise (à l’image du pervers narcissique classique, phase de séduction (lors des premières consultations, voix doucereuse, promesse de soins facile) suivie de menace si vous n’obéissez pas etc…) afin de faire accepter l’essai thérapeutique en cours.  Et si vous n’acceptez pas, le ton change, et les menaces affluent : « si vous n’acceptez pas le tirage au sort, vous perdrez des chances de guérison ». Si vous persistez dans votre refus, vous serez traité en pestiféré les semaines suivantes.

Certes il reste quelques médecins humains, non déshumanisés dans ces mêmes services, mais eux-mêmes doivent se faire discrets pour ne pas être marginalisés. Belle France !

Ensuite on déroule le schéma, essais thérapeutiques récidivants assortis de très nombreux examens complémentaires » pour voir l’effet, et faire marcher la machine (creusant le déficit de la sécurité sociale) .

Lorsque les essais en cours sont épuisés, on déclare le malade incurable, inopérable, partout en France (grâce au monopole des traitements imposés par l’INCa). Et à l’étranger ? N’y pensez pas Madame nous sommes les meilleurs en France, c’est bien connu.

La mort dans l’âme ….  on l’adresse en soins palliatifs ou Hospitalisation à domicile …Puis faute de place dans de bons établissements (qu’on continue de fermer .. ) on va bientôt par divers moyens suggérer que l’euthanasie serait la seule solution. D’autant qu’elle sera remboursée par la sécu et plus rapide, même très rapide ….

Et dans notre pays où le pseudo égalitarisme sert de religion, on pourra expliquer que les pauvres comme les riches auront droit à ce protocole de « soin » et que ces bonnes choses ne seront plus réservées qu’à ceux qui peuvent dépenser 10000 € pour en profiter en Suisse…

 

Mais qu’en est -il du patient, de son ressenti ? Il est clair que progressivement il devient objet soumis à la volonté des soignants eux -mêmes robotisés et vite en burn out. L’Humain disparait.

 

 

 

 

Aspects économiques de la prétendue « aide à mourir », de fait permis de tuer [6]

 

Contrairement aux idées reçues, il n’est pas vrai que les 2/3 des dépenses de santé d’une personne surviennent au cours de sa dernière année de vie. En moyenne les dépenses annuelles de personnes en fin de vie (1% de la population) représentent 9 à 12 % des dépenses totales de santé (environ 26000€ / patient)[7]. Les patients atteints de maladie chronique tout au long de leur vie coûtent largement autant.

Le manque considérable de places en Ehpad  (évalué à 10000 dans les cinq années à venir) contribue-t-elle à cette fuite en avant vers l’euthanasie traitée à l’assemblée à la hussarde comme si cela était une urgence ?

En 2023 – 24,  85% des établissements publics du secteur médico-social et 2/3 des établissements privés associatifs affichaient un déficit comptable témoignant de la « fragilité des EHPAD ») liée en particulier à l’inflation.

Mais curieusement dans les analyses publiées, il n’est jamais fait allusion au désastre des meurtres des résidents d’EPHAD à la suite du décret Rivotril Veran -Philip (mars 2020). Le nombre de personnes âgées et/ou handicapées injectées au Rivotril a modifié les projections de survie. D’autant que la chute du niveau de vie des Français, les effets tragiques souvent mortels à moyen et long terme des pseudovaccins covid rendent illusoires les prévisions de mortalité.

Avant le covid, l’âge moyen d’entrée en Ehpad était de 85 ans et l’espérance de vie moyenne d’environ 2 ans et demi[8] .  Il nous faudrait les nouveaux chiffres tenant compte des morts Rivotril, mais aussi des décès liés aux injections covid. Les projections sur le nombre de centenaires en 2050 et de vieillards en 2030 paraissent sujettes à caution vu les transformations drastiques entrainées par la crise covid et les injections multiples de 70 % de la population (et probablement plus chez les vieillards dont le consentement ne fut pas toujours suffisamment éclairé, euphémisme…).

 

Toutes choses égales par ailleurs, le vieillissement est source d’augmentation des dépenses de santé.

Le professeur Guy Delande, dans une étude datée de 2018 [9] a montré qu’il y a une accélération du rythme des dépenses de soins avec l’âge :1 500 euros annuels à 50 ans, 2 500 à 60 ans, 4 000 à 70 ans, 6 000 à 80 ans. Il constate aussi une forte croissance du nombre de personnes de centenaires (15 000 en 2017 contre 1500 20 ans plus tôt) avec une période de fin de vie où l’état de dépendance est plus long.

En 2017 l’INSEE chiffrait le coût de la prise en charge des personnes âgées dépendantes par les pouvoirs publics (sécurité sociale, État, collectivités locales) et les ménages, à 34,2 milliards d’euros (Md€) en 2014, soit 1,6 % du PIB[10].

En 2024, la Dress évaluait les dépenses moyennes pour une personne âgée en perte d’autonomie à 22 000 € par an avec un coût des prises en charge  trois fois plus important en établissement qu’à domicile (respectivement 35 000 € et 12 000 €) [11] [12] auxquels il faudrait ajouter un reste à charge d’environ 10 % financé par les Parents et les organismes complémentaires.

Lors des débats de la loi Falorni, votée en mai 2025, certaines interventions ont clairement laisser entendre que les motivations sont avant tout économiques visant de faire des économies substantielles sur le budget de la sécurité sociale ! Si le patient décède plus rapidement, moins de retraite, moins de frais médicaux, moins de prestations de compensation et de solidarité.

Jean Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’Etat, dans son interview du 13 mai 2024 décrit l’action des mutuelles de santé en faveur de l’aide à mourir comme « l’ultime ruse du libéralisme pour faire des économies sur l’État-providence » [13]

Sujet assez tabou au parlement, malgré le rapport de Laurent Aventin[14]. « Il est clair que la mort administrée va engendrer des économies non négligeables, déjà évaluées par le gouvernement canadien. »

Si l’on transpose à la France, le taux de mort administrée du Québec, on peut estimer les économies à 1,4 milliard d’euros par an à terme pour la seule Assurance-maladie.

 

Jacques Attali a évoqué dès 1981 la « nécessité » de l’euthanasie dans son ouvrage « L’Avenir de la vie » : « dès qu’on dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors très cher à la société … ». Pour les finances publiques, il est préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.  Mais le conseilleur ne doit pas vraiment y croire puisqu’âgé de 75 ans, Jacques Attali commente toujours l’actualité et ne parle pas de se suicider !

Quelles seraient les économies envisagées par une pratique plus intensive de l’euthanasie ? Les robots obsédés par leurs tableaux excel s’en réjouissent d’avance !

Arrêt de tout type de soins médicaux ou palliatifs et donc des remboursements de la Sécurité sociale (et des mutuelles santé).

– Arrêt du versement des pensions de retraite, des allocations handicapées, du RSA ou autres allocations dont le défunt était bénéficiaire.

 

L’expérience amère des pays où l’euthanasie est institutionalisée

Les pays ayant élargi le recours à l’euthanasie racontent tous des histoires plus abracadabrantes et épouvantables les unes que les autres. Les dérives sont nombreuses et paraissent inéluctables lorsqu’une loi existe.

«  Les dérives rapportées au Canada  et en Belgique,  permettent de réaliser des économies budgétaires qui – si elles étaient mesurées – feraient probablement éclater un scandale. »

Sur le plan financier, ce ne sont pas les coûts économisés sur la fin de vie qui sous-tendent la décision euthanasique, mais les économies budgétaires qu’elles permettent de réaliser dans l’incitation au suicide des plus vulnérables et des plus pauvres économiquement parlant.

A terme, ce sont des dizaines de milliards d’euros qui peuvent être économisés par l’Etat providence qui n’a pas trouvé meilleure stratégie que l’auto-élimination des citoyens coûteux, ceux-là mêmes qui survivent grâce aux aides de l’Etat.

 

Gain financier pour les mutuelles

 

N’oublions pas que la motivation des états en faveur du départ prématuré de ses citoyens est aussi un gain financier pour les mutuelles dont certaines n’hésitent pas à en faire la promotion.

Parmi les principes de la MGEN, on peut lire sur leur site web : « Depuis plus de 75 ans, l’histoire de MGEN est une histoire d’engagements : en faveur du service public, des personnes fragilisées, de la justice sociale… ».

Les personnes en fin de vie sont précisément des personnes fragilisées et particulièrement vulnérables. Les mutuelles santé remboursent des soins. L’euthanasie et le suicide assisté ne devraient pas entrer dans la catégorie des soins.

Au Canada, La mutuelle des vétérans avait proposé l’euthanasie à quelques vétérans en raison du matériel qui était devenu trop cher, leur faisant comprendre qu’ils représentaient une charge pour la société. Cette compassion matérialiste plus proche de la rentabilité que de la solidarité entre pleinement dans la déconstruction des valeurs occidentales.

Ainsi l’euthanasie présentée comme une compassion pour les mourants, ou pour tous ceux qui souffrent quel que soit leur âge n’est qu’un vaste mensonge pour influer sur le peuple et surtout sur les parlementaires.

 

 

 

Euthanasie légalisée, meurtre justifié

Il est à craindre que l’euthanasie soit de moins en moins limitée aux personnes en fin de vie comme cela est déjà le cas au Canada où l’on peut euthanasier une femme malgré son opposition[15] et en Belgique où l’on peut euthanasier une jeune fille de 23 ans pour dépression[16]

Il est souhaitable que les députés auxquels le projet est à nouveau soumis entendent les témoignages de jeunes handicapés qui s’inquiètent de leur avenir. Comprendre qu’un jeune en fauteuil roulant tient à la vie échappe peut -être aux non soignants, mais si les élus doivent voter, ils devraient absolument les écouter, les rencontrer.

La crainte des plus jeunes est que cette loi s’adresse aux plus jeunes déprimés , handicapés sorte de préscience de ce qui pourrait arriver et qui arrive déjà dans les neuf pays où l’euthanasie est instituée.[17]

Mais les personnes âgées dotées de patrimoines conséquents devraient aussi se sentir menacées car de nombreux exemples parus dans la presse montrent que le désir de ne pas laisser l’héritage se faire dilapider par un sénior considéré comme psychiquement fragile, peut entrainer des actions en justice

Des appels au secours  contre cette loi mortifère pour les Français émergent de partout, de soignants en particulier [18].

Que nos députés les lisent, rencontrent ces personnes avant de voter !

 

 

ERIC MERCIER : chers amis en envoyant un simple mail à cette adresse : suppressionprojetloieuthanasie@gmail.com Vous pourrez m’aider à vous aider, ma carrière de soignant est en jeu

Lisez cette lettre, elle vous concerne ! Envoyez là à votre député avec respect et courtoisie, agissez facilement, avec force et justesse. amitiés sincères [19]

 

 »MEURTRES SUR ORDONNANCE » :  »Ce que je redoute, c’est le racisme antivieux. Dans quelque temps, les jeunes ne voudront plus payer pour les vieux. Vous aurez une euthanasie économique». Dans son livre « Nous ne nous sommes pas dit au revoir », Marie de Hennezel rapportait les propos de Henri Caillavet, ancien président de l’ADMD, l’Association Pour le Droit à Mourir dans la Dignité. Ce sénateur, ancien député, franc-maçon, fut un fervent militant de l’euthanasie. Ces propos tenus il y a plus de 20 ans déjà, préfiguraient sans doute ce qui arriverait en France… » [20]

 

 

@L_Bouffard_off    suivez ce jeune homme sur Twitter !

« Quand la médecine rend la mort plus utile que la vie » (cf titre de l’article lui est empreinté)

Une femme a été euthanasiée. Son visage a été greffé sur une autre. On nous parle de prouesse médicale. Moi, je vois autre chose. Je vois une frontière qui vient d’être franchie. Car pour la première fois, la mort n’est plus seulement acceptée, ni même provoquée. Elle est organisée, optimisée, rendue utile. Des protocoles, des plannings, des ingénieurs, des receveurs qui attendent.

La mort devient une étape du soin. Et à partir de là, tout se dérègle. Quand l’euthanasie est couplée au don d’organes, le message envoyé est d’une violence inouïe : « ma mort servira davantage que ma vie. » Ce n’est pas une liberté abstraite. C’est une pression morale qui pèse sur les plus fragiles. Sur ceux qui doutent déjà de leur place. Sur ceux à qui la société répète qu’ils coûtent trop, qu’ils dépendent trop, qu’ils ralentissent tout. Peut-on encore parler de choix libre quand votre mort a été transformée en projet utile pour les autres ? Peut-on encore changer d’avis quand des vies attendent que vous disparaissiez ? On appelle cela un progrès. J’y vois une alerte majeure. Le jour où une société organise la mort pour qu’elle devienne utile, ce n’est pas la compassion qui progresse : c’est l’idée que certaines vies valent moins que leur disparition.

@F_Desouche

1 sept. 2023 Greffes d’organe : une filière de migrants lucrative pour les mafias et onéreuse pour la France. Des clandestins prioritaires sur des Français car un peu plus jeunes. « Par peur d’être étiquetés racistes peu de soignants osent en parler »

 

ECLJ – European Centre for Law & Justice  28 janvier 2026

@ECLJ_Official     « Avez-vous pensé au don d’organes après votre suicide assisté? » La question n’est ni fictive, ni provocatrice. C’est une vraie question qui se pose au #canada, en #Belgique, au #Luxembourg… partout où l’ #euthanasie est légale.

 

 

 

@LeFigaroTV

Au Canada l’euthanasie est responsable de 5 % des décès.

 

 

@LiseSantolini

 

« Ça ouvre la porte à tous ceux qui voudront se débarrasser des “encombrants”. Ce genre de dérive ouvre une porte terrifiante : celle de tous ceux qui voudront se débarrasser des “encombrants”, des fragiles, des gênants, sous couvert de compassion ».

 

Ce jour 5 février  Claire Fourcade rapporte que la commission de l’assemblée nationale a rejeté un «  amendement visant à interdire « l’euthanasie à but lucratif ». Il a été rejeté par les députés de gauche. Vous y comprenez quelque chose ? Moi, non » 

 De fait, c’est bien clair, l’extension de l’euthanasie vise à instaurer un marché LUCRATIF de la mort

 

Citoyens, députés, sénateurs, soignants écoutez les vidéos sur le sujet réalisé par le dr Louis Fouché et en particulier sa présentation à Vierzon début février 26 (les entretiens mortels)

https://youtu.be/IY3u2Hy8uso?si=7JpilOpwyofserJc

 

Enfin soulignons que les pressions existeront inéluctablement en particulier « grâce » aux médias obéissants.

@heloise_dn  5 FEV 2026

[Fin de vie] « Même si l’on proclame qu’il n’y aura jamais de pression, le message circulera : dans les familles épuisées, dans les hôpitaux saturés. Dans l’esprit des plus âgés qui craignent de peser. Et celui des malades qui s’excusent déjà d’exister« [21]

 

Soulignons enfin que la loi sur l’euthanasie va s’opposer à la loi sur la prévention du suicide !  Joie du en même temps

@allianceVITA #DirectAN 🚨 La prévention du suicide menacée par la PPL Fin de vie !⚠️ En commission, les députés ouvrent l’accès au suicide assisté et à l’euthanasie aux personnes souffrant uniquement de souffrances psychiques !

➡️ On ne peut pas en même temps conduire une prévention du suicide et répondre à une souffrance psychique par la mort

 

« D’ici quelques semaines, ce sera un délit de s’opposer au désir de mort de quelqu’un… Cette journée prévention tombe très mal en plein débat sur le droit à mourir… Que d’incohérences... » dixit dr Rogez Veronique sur X  .Comment peut-on voter cette loi en ce jour 5 février 26 ?

 

 

@clairefourcade3  amendements refusés !

Délit d’entrave : il est interdit de vouloir dissuader une personne de demander à mourir.

– sauf les psychiatres et les psychologues dont c’est le métier ? REJETÉ

– sauf les associations d’écoute et de prévention du suicide ? REJETÉ

– sauf les représentants des cultes? REJETÉ

 

Enfin il est classique de constater que plus on parle de suicides, plus les gens se suicident.

 La mort de Dalida aurait été à l’origine de nombreux suicides pendant les mois qui ont suivi..

Erwan Le Morhedec  @koztoujour 30 janvier 26.

« On n’impose rien », répètent-ils tous. Le jeune Werther, Marilyn Monroe, Dalida et Pierre Bérégovoy n’ont certainement rien voulu imposer. Il n’empêche le suicide, c’est contagieux. Assisté ou non. Ma chronique de lundi, pour La Croix https://la-croix.com/a-vif/la-legalisation-du-suicide-assiste-tend-a-inciter-les-plus-fragiles-au-suicide-autonome-2026012

 

 

L’augmentation continue de l’euthanasie dans tous les pays qui l’ont autorisée montre combien les systèmes de contrôles sont illusoires. A l’heure où les députés s’activent pour une légalisation en France, ces chiffres et ces situations devraient alerter et inciter à la plus grande prudence. Une fois levé l’interdit de tuer, aucun cadre ne tient.

[1] On est passé de moins de 20 % de survie dans les années 60 à plus de 50 % de guérison dans les années 2000 chez l’adulte et plus de 80 % chez les enfants de moins de quinze ans. Les chiffres actualisés ne sont pas disponibles

[2] Chez Marco Pietteur  « du cancer à la vie »  Line Turco et N et G Delépine 2025

[3] D’aucuns se sauvent à juste raison

[4]Protocole CMF cyclophosphamide méthotrexate fluorouracile décrit en 1976 par Gianni Bonadonna et devenu standards pour la chimiothérapie adjuvante des cancers du sein non métastatiques  pendant plusieurs décennies

[5] Déficit aggravé par l’accueil gratuit du monde entier, encore élargi il y a quelques jours par le conseil d’état

[6] Eléments issus de l’étude de l’ IEP mars 2025 «  Les aspects économiques de « l’aide à mourir » Entre conflit d’intérêt et risque d’utilitarisme de la vie humaine Une étude réalisée par Laurent Aventin, économiste de la santé –

[7] Les dépenses de santé en 2023 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2024 https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications-communique-de-presse-documents-de-reference/panoramas-de-la-drees/241120-Panorama-CNS24

[8] Clémence. Espérance de vie en EHPAD : Combien de temps vit-on en maison de retraite ? www.annuaire-retraite. com, 16 février 2024

[9] Guy DELANDE Évaluation médico-économique du coût de la fin de vie Académie des Sciences et Lettres de Montpellier Séance du 19 mars 2018 Bull. Acad. Sc. Lett. Montp., vol. 49 (2018)

[10] Tableaux de l’économie française  Édition 2017 https://www.insee.fr/fr/statistiques/2569388?sommaire=2587886

[11] Drees. (2024). Perte d’autonomie à domicile : les seniors moins souvent concernés en 2022 qu’en

2015 – Premiers résultats de l’enquête Autonomie 2022. Études et Résultats Drees, n°1318

[12] Drees (2024). Les besoins en personnel accompagnant des personnes âgées en perte d’autonomie.

Dossier de la Drees, n°123

[13] Jean-Marc Sauvé: l’aide à mourir, «c’est l’ultime ruse du libéralisme pour faire des économies sur l’État-providence» Le Figaro

[14] L. Avantin Les aspects économiques de « l’aide à mourir » Etude Institut Ethique et Politique1-04-2025 Actions, Notes de l’IEP https://www.ethique-politique.fr/les-aspects-economiques-de-laide-a-mourir/

[15] https://tribunechretienne.com/meurtre-par-euthanasie-au-canada-une-femme-mise-a-mort-malgre-son-souhait-de-vivre/

[16] Loi relative à l’euthanasie, 28 mai 2002 étendue aux mineurs depuis 2014 https://avocatsbruxelles.be/droit-euthanasie-belgique/

[17] https://x.com/Europe1/status/2018955006330782053?s=20

[18] Twitter 4 fevrier 2026  https://x.com/VeriteDiffusee/status/2019073982679408916?s=20

[19] EriMercier [30/01 12:41] Éric: https://youtu.be/JxfwSqMr-h8?si=i1HrnlreW62HkSwP

[20] Via : (38 mn) https://youtu.be/of6nEZvZ-TM?si=_z_VBlSnI5ElCxjK

 

[21] Déjà il y a plus de vingt ans les malades et/ou les personnes âgées s’excusaient d’être encore là … Discours bien enregistré dans les têtes des ainés à cout de campagne médiatique sur les couts de la sécurité sociale qui ne datent pas d’aujourd’hui… Peu importe si on élargit les droits et si des millions de cartes vitales supplémentaires circulent encore.

Le projet d’euthanasie :  crise majeure de civilisation

 

 

 Si tuer n’est plus un tabou, nous sombrons dans la barbarie

« Éric Mercier, fort de ses trois décennies de pratique infirmière, dénonce une euthanasie de masse déguisée. Selon lui, ce dispositif menace directement les populations les plus fragiles, notamment dans les EHPAD, où la fin de vie est déjà marquée par une gestion comptable de l’humain. Sous couvert de liberté individuelle, le système semble vouloir se débarrasser des corps devenus « improductifs » ou trop coûteux pour la collectivité. »[1]

Confrontée dans notre service d’oncologie pédiatrique dès les années 2000 à de fanatiques promoteurs de l’euthanasie (souvent imposée), cadres ou soignants égarés dans des services de cancérologie pour y répandre la « bonne parole », j’ai commencé à écrire sur ce sujet dès les années 2013. Je pensais ne rien pouvoir ajouter, mais je viens de découvrir à l’écoute de spécialistes actuels tel qu’Éric Mercier et Gregor Puppinck que la situation s’est notablement aggravée avec un projet de loi contraire à l’éthique et aux libertés.  Le pire est malheureusement toujours possible. En complément des réflexions que j’ai déjà partagées avec lecteurs ou auditeurs de vidéos [2] [3] [4] [5], j’aimerais insister sur les nouveaux éléments qui m’ont interpellée, que d’autres, comme moi, peuvent peut-être encore ignorer.

La lecture détaillée du texte voté à l’assemblée nationale en 2025  par l’ECLJ dont des extraits sont proposés en fin d’article démontrent le caractère délirant, monstrueux de ce projet de loi  qui au nom d’une prétendue liberté d’un patient (sans délai de réflexion ni information éclairée) dénie toute liberté de pensée et de parole au patient, entrainé à toute vitesse dans la procédure, aux soignants et acteurs des établissements de santé, et même aux proches, les considérant comme devant obéir au totalitarisme de la mort.[6]   De fait seules les associations prônant l’aide à mourir depuis trente ans ont droit d’agir en justice contre des soignants ou établissements. Le recours au juge étant a posteriori et réservé au patient est de fait impossible, sauf résurrection.

 

Les a priori non démontrés de la loi Leonetti

Lors de l’adoption de la loi Leonetti (version 2016), j’avais été choquée de l’introduction de la sédation irréversible, pensant que le patient théoriquement inconscient ne l’était pas forcément en permanence et pouvait souhaiter revenir en arrière.

Beaucoup de malades ayant subi des comas prolongés, considérés par les témoins comme des absences totales de conscience, ont raconté après leur réveil des épisodes de conscience relatives étiquetés « souvenirs », voire « rêves », traduisant une part de réalité méconnue.

De ces périodes de semi-conscience, le patient pouvait préciser a posteriori quel soignant s’occupait bien de lui, lui parlant gentiment, doucement contrairement à d’autres, soignants ou médecins le traitant brutalement comme un objet, négligeant des soins qui s’avéreront cruciaux en cas de survie du patient (prévention d’escarres par exemple qui peuvent durer des années s’il n’y a pas eu prévention correcte et/ou traitement précoce)[7]. Une fois réanimé, le malade ayant subi un arrêt cardiaque est parfois capable de raconter les actions du personnel pendant la période tragique [8]… La conscience, une chose bien mystérieuse, et beaucoup plus complexe que sa description simpliste et les conséquences qu’on en tire fréquemment.

Une toute première expérience d’interne en pédiatrie de premier semestre m’a profondément marquée celle d’une jeune fille de seize ans qui venait de se réveiller après huit ans de coma passé dans un lit nourrie par perfusion et sous nursing. Et puis … elle se réveilla comme dans les films. Cette expérience de jeunesse m’avait d’emblée alertée contre le concept d’euthanasie. J’ai vécu très mal beaucoup plus tard le calvaire de Vincent Lambert de sa famille[9], de ses avocats et de tous ses soutiens.  Les éléments que nous donne Eric Mercier nous font revivre cet épisode de façon encore plus tragique.

Il est de plus en plus clair que les mondialistes (heureusement en grande difficulté comme en témoigne le dernier rendez-vous de Davos 2025) se sont évertués depuis plus de quarante ans à détruire la médecine et tout particulièrement la liberté de prescription des médecins et la liberté de choix éclairé du malade en espérant remplacer médecins, infirmiers et aides-soignants par des robots aux ordres des gouvernants et de l’industrie pharmaceutique. La casse systématique de notre système de soins[10] n’en est qu’une conséquence. La publicité souvent mensongère sur l’efficacité d’une prétendue « intelligence artificielle » (capable de faire de grosses bibliographies rapidement mais aussi beaucoup d’erreurs diagnostiques et thérapeutiques), en témoigne largement. Mais ce n’est pas seulement la médecine qui est attaquée, mais bien notre civilisation tout entière avec destruction de la famille, des libertés, et de tout ce qui fait notre humanité. L’indifférence sur les massacres de ceux qui réclament leur liberté en Iran dans un scandaleux silence médiatique et politique en témoigne. La « vie » ne compte plus, l’euthanasie en constitue le reflet…

 

Transhumanisme, robotisation de la médecine, et marchandisation à outrance des « soins », le business est roi

RFKennedy vient de démontrer que la malnutrition et les vaccins quasi obligatoires pour les enfants depuis 1986 avaient multiplié les maladies chroniques et qu’il allait, au grand dam de big pharma et de l’agroalimentaire s’évertuer à les corriger.

Il est également simple de comprendre qu’après avoir favorisé par les pseudovaccins anti-covid , l’épidémie de turbo cancers est un rêve financier des laboratoires fabriquant des molécules anticancer.

Mais il faut rester simple selon leur logique : après avoir essayé deux ou trois molécules à 3000 euros le mois[11], le malade est déclaré résistant, son cancer dit « dépassé » et les soins palliatifs indiqués. Mais comme il n’est pas question d’encombrer les services volontairement réduits (plus de 43.000 lits d’hospitalisation complète ont été supprimés en dix ans et au moins 3 unités de soins palliatifs depuis 2021) le mythe de l’euthanasie libératrice revient comme solution finale !

 

 Les informations complémentaires inquiétantes

Rappelons ici que les procédures de sédation prolongée irréversible censée apporter une mort douce et sans douleur sont disponibles  par tous sur le web[12]et particulièrement rediffusées aux soignants à l’occasion du décret Véran-Philipe de mars 2020[13]

Le but déclaré de la loi Léonetti « laisser partir le patient inconscient et sans douleur » aboutit à ces protocoles conçus par la société de soins palliatifs. L’injection de drogues anesthésiantes (comme le midazolam, associé à de la morphine bien connue pour ses vertus analgésiques) laisse penser aux soignants, mais aussi à la population générale (dont les députés) que le patient serait effectivement endormi et indolore.

La grande majorité des gens favorable à l’euthanasie en première intention évoque la volonté de ne pas souffrir ou laisser souffrir un proche, sans pouvoir prendre en compte l’ensemble des conséquences de cet acte pour le patient et pour les proches qui prennent progressivement conscience de leur acte. Et contrairement à ce qu’on tente de nous faire croire, les directives anticipées ne simplifient rien car ce sont des paroles de bien portants…

Au-delà des problèmes éthiques que pose le principe de l’euthanasie [14], discutés largement depuis plusieurs décennies, le bas blesse lourdement lorsqu’on apprend qu’inconscience et absence de douleur jusqu’au bout sont des prérequis loin d’être toujours obtenus. L’horreur s’ajoute à la violation éthique.

C’est ici que les vidéos de l’infirmier spécialisé en EHPAD  et hémodialyse  Eric Mercier sont capitales et doivent être diffusées largement. [15] [16]

 

L’euthanasie selon les protocoles de la société française d’accompagnement et de soins palliatifs serait indolore ?[17]

La mise à mort revient (sauf pour les meurtriers, loi Badinter oblige).

Le midazolam[18] est utilisé suivant les protocoles des sociétés savantes de soins palliatifs. Mais on ne sait pas si le collapsus cardiorespiratoire final est indolore et personne ne l’affirme par écrit.

Et que vit le patient sous midazolam avant le décès ? Alicia Duncan[19] raconte les problématiques du midazolam chez sa mère.  Les injectés au midazolam ont des œdèmes pulmonaires qui durent plus ou moins longtemps en fonction des doses injectées, la mort pouvant n’arriver qu’après plusieurs jours. Il semble que le midazolam entraine une mort par étouffement, par noyade des alvéoles pulmonaires extrêmement pénible.

Devant ces révélations, E Mercier  a demandé un moratoire : refusé.  La solution proposée est de ne pas donner à boire pour limiter l’œdème ! Pourtant le condamné à mort devrait avoir le droit de boire.  Le moratoire sur  l’évaluation de la douleur avec les drogues recommandées refusé, actuellement (suivant la loi Leonetti 2016), le soignant qui devra appliquer le protocole  est soumis à des problèmes majeurs de conscience (dont souvent il ne se remet pas, entrainant dépression, parfois démission voire suicide). Tuer n’est pas son métier !

Les parlementaires amenés à voter ces lois ont-ils été avertis du poids à porter chez les soignants et proches ayant participé au geste fatal ?

Pour un soignant, donner la mort augmente le risque de suicide

La profession vétérinaire en constitue un exemple brutal. Ces professionnels euthanasient de nombreux animaux particulièrement depuis ces dernières années et, contrairement à une idée répandue, cela n’est pas anodin pour eux. Chez les vétérinaires le taux d’épuisement physique et émotionnel chronique – est supérieur à celui des agriculteurs, dont le mal-être a été maintes fois documenté.

Les vétérinaires sont quatre à cinq fois plus susceptibles d’avoir des idées suicidaires que la population générale justifiant sa prévention et la prise en charge de la santé mentale au sein de la profession vétérinaire.

En France [20] ou dans d’autres pays [21] [22] [23] [24] le taux de suicide chez les vétérinaires est trois à sept fois plus élevé que celui de la population générale que ce soit et deux fois plus élevé que parmi les professions de santé humaine. ».

Demander aux médecins et infirmiers de pratiquer des euthanasies contraires à leur vocation risque d’aggraver aussi leur risque de suicide.

 

Le business de la mort est énorme

il vient compléter le business des retraites mais aussi  de big pharma, des Ehpad, des vaccins et des avortements avec vente des placentas et des morceaux de fœtus vivants etc..

 L’euthanasie comme moyen de réduction des dépenses de santé est un sujet à part entière.[25]

« Le suicide assisté pourrait permettre au système de santé canadien d’économiser jusqu’à 136,8 millions de dollars par an, selon une étude publiée dans le Journal de l’Association médicale canadienne. (…) Une « analyse des coûts de l’aide médicale à mourir (suicide assisté) au Canada » estime que cette politique pourrait faire économiser à l’État canadien entre 34,7 et 136,8 millions de dollars par an.

« À l’approche de la mort, indique l’étude, les coûts des soins de santé augmentent considérablement au cours des derniers mois. Les patients qui choisissent l’aide médicale à mourir peuvent renoncer à cette période très consommatrice de ressources ».

Bien que les auteurs du rapport affirment qu’ils « ne suggèrent pas l’aide médicale à mourir comme mesure de réduction des coûts », ils « suggèrent que les économies réalisées dépasseront presque certainement les coûts associés à l’offre de l’aide médicale à mourir aux patients dans tout le pays et que l’inclusion de l’aide médicale à mourir dans les services couverts par les soins de santé universels… libérera des fonds qui pourront être réinvestis ailleurs ».[26]

Economies de santé versus bénéfices via les programmes de greffe d’organe envisagés

En ce qui concerne l’euthanasie, et les morts programmées dans les Ehpad, l’approche logistique est terrible car l’aventure entrepreneuriale qui prend le pouvoir est dans la gestion de flux. [27]   Les managers ont besoin de chiffres, de programmation pour leurs tableaux excel et la gestion du personnel.

En France il y aurait déjà certains Ehpad où il y a des services de pompes funèbres intégrés. L’étape suivante est la régulation organisée entre euthanasie et dons d’organes.

Un risque non négligeable est que le prélèvement d’organes apparaisse un jour dans la loi Falorni dont il est exclu pour l’instant. Mais n’oublions pas que le député JL Touraine nous a expliqué que le vote de cette première loi sur l’euthanasie proprement dite est le pied dans la porte. Le reste suivra (mineurs, dépressifs etc.).

Des pays voisins sont en avance sur nous. Le juriste  Gregor Puppinck (sur tocsin) d’ECLJ, explique  la situation espagnole : les gens sont euthanasiés en clinique chirurgicale qui font ensuite des prélèvements d’organe[28] [29].

A ces conditions évolutives, s’ajoute la notion de mort cérébrale qui devient cruciale à partir du moment où l’on envisage un prélèvement d’organe et qu’on est évidemment pressé et qu’on ne dispose pas comme la Chine d’un réservoir de condamnés à mort, donneurs potentiels rapides.

La mort cérébrale est parfois discutable : cela peut devenir un moyen d’obtenir des organes,  une circulation, un cœur qui bat et une respiration   [30]. Il faudra y revenir, surtout si la loi passe avec ses conséquences morbides. Notons simplement qu’autrefois trois EEG plats étaient nécessaires pour déclarer le patient décédé avec au moins un jour d’intervalle entre les deux derniers, et qu’ensuite ce critère s’est réduit à deux EEG plats à 4 H d’intervalle. De qui se moque-on ? Nous avons tous eu connaissance, dans de grands hôpitaux greffeurs, d’enfants déclarés rapidement « décédés » après un délai très court suivant un accident de la route… Lourds souvenirs vécus…On attendait un cœur…[31]

Les points cruciaux qui devraient faire refuser la loi Falorni

En résumé, selon l’ECLJ, 14 problèmes majeurs sont posés par le projet de loi soumis au Sénat qui l’a retoqué en janvier 26, mais va repasser à l’assemblée rapidement. Il faut donc continuer à informer parlementaires et population sur les dangers terribles de cette loi qui complète la loi Leonetti de 2016 qui allait déjà trop loin comme on l’a vu.

La proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir adoptée le 27 mai 2025, a été examinée par les sénateurs en commission qui l’a rejetée et modifiée. Mais elle va revenir à l’assemblée qui a le dernier mot. Regardons de nouveau les 14 problèmes majeurs de ce texte identifié par l’ECJL, outre la violation de l’interdiction de tuer[32].[33]

 Lire le texte de commentaires  in extenso sur le site de l’ECJL[34]dont voici quelques extraits

 Le texte commenté ici est le texte initial voté en 2025. Nous verrons si l’assemblée propose une autre version améliorée à partir de la version du Sénat, qui sera examinée en février 2026.

« 1. La notion d’ « aide à mourir » confond le suicide assisté et l’euthanasie et les assimile à un soin

« Le texte qualifie l’euthanasie et le suicide assisté de « soin », créant une obligation pour les médecins. » Mensonge qui masque la finalité de l’acte, qui est de provoquer volontairement la mort.

« Cette approche marque une rupture fondamentale avec les lois précédentes (dites « Leonetti » et « Claeys-Leonetti ») qui, tout en garantissant le droit à l’apaisement de la douleur jusqu’au terme naturel de la vie, et le refus de l’acharnement thérapeutique (art. L.1110-5-1 du Code de santé publique ), écartaient la possibilité de provoquer activement le décès.

Ainsi, une personne souffrant d’hypertension artérielle depuis plusieurs années pourrait un jour formuler une demande de suicide assisté. La décision favorable à la demande sera légalement considérée comme un nouveau protocole de soin dans le cadre du traitement de l’hypertension artérielle et assurant la continuité des soins prodigués ».[35]

2. « La proposition de loi ne s’adresse pas uniquement aux personnes en fin de vie. «Des personnes ayant encore plusieurs années à vivre, pourraient y être éligibles. Les critères de souffrance sont subjectifs. »

Par exemple, un majeur souffrant d’insuffisance rénale chronique ou du VIH. Environ 50 000 patients dialysés en France pour cause d’insuffisance rénale, seraient éligibles à la procédure ».

3. Une personne atteinte d’un trouble psychique peut demander le suicide assisté

La proposition de loi permet à une personne souffrant d’un trouble psychique de demander l’euthanasie. La décision repose sur l’appréciation d’un médecin non spécialiste en matière de discernement.

L’article 6  exclue les personnes dont le discernement est « gravement altéré ». À contrario, une personne présentant un trouble altérant « légèrement » son discernement peut être éligible[36].

  1. La proposition de loi discrimine les personnes handicapées

La proposition de loi crée une discrimination à l’égard des personnes handicapées, car les critères d’éligibilité à l’ « aide à mourir » coïncident avec la définition même du handicap. Les personnes handicapées sont éligibles en raison même de leur état de santé. Elle porte ainsi atteinte à la Convention relative aux droits des personnes handicapées des Nations unies et l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme qui interdit la discrimination dans la jouissance des droits fondamentaux. »

Cela instaure un paradoxe juridique : la loi présume qu’une personne sous protection juridique est apte à consentir à sa propre mort, alors que cette même présomption lui est refusée pour des actes de disposition patrimoniale, ce qui suggère que l’on accorde moins de valeur à sa vie qu’à ses biens.

5. La procédure de suicide assisté est expéditive

Les délais de décision et de réflexion sont très courts. Une euthanasie pourrait être réalisée en une semaine, sans que le patient ait reçu une information complète avant de confirmer sa demande[37]. (art. 6).

Le médecin doit se prononcer sur la demande dans un délai maximal de quinze jours et aucun délai minimum n’est fixé. Une décision pourrait donc être prise en moins de trois jours, si le collège pluriprofessionnel est réuni rapidement.

Une fois la décision du médecin notifiée, la personne dispose d’un délai de réflexion d’au moins deux jours avant de confirmer sa volonté (art. 6).

(…) Ensuite la personne faisant une demande de suicide assisté ne reçoit l’information sur les modalités d’administration de la substance létale et ses actions concrètes, qu’après le court délai de réflexion consécutif à la décision (art. 6), ce qui nuit fondamentalement au caractère éclairé du consentement final.

 

En cas de lancement d’une procédure de suicide assisté, la famille du patient n’est pas prévenue de manière systématique. Selon l’article 7, la décision du médecin et la date d’administration de la substance létale sont communiquées uniquement aux personnes que le patient a personnellement désignées.

La « victime » détermine la date d’administration de ladite substance avec le médecin, sans qu’il y ait de délai minimum entre la confirmation et la survenance de l’euthanasie (art. 8). Lorsque la personne demande le report de la date d’administration initialement convenue (art. 9), cette demande est analysée comme une simple demande qui suspend la procédure, et non comme un doute permettant de remettre en cause sa validité.

6. Le médecin référent a trop de pouvoir

Le médecin n’est pas un simple exécutant. Toute la procédure et l’interprétation des critères légaux reposent sur un seul médecin référent, sans intervention du juge.

Il apprécie si le patient doit formuler sa demande par écrit ou par un autre moyen adapté (art. 5), si le pronostic vital est en phase avancée ou non (art. 4), si le discernement est gravement altéré (art. 6) et la volonté libre et éclairée (art. 4). Il rend personnellement la décision finale (art. 6) après avoir consulté un collège pluriprofessionnel qu’il sollicite (art. 6).

La présence de spécialistes en matière de discernement est également facultative (art. 6).

L’évaluation du discernement « ne peut se fonder exclusivement sur des tests cognitifs ». Cependant, le médecin non spécialiste de fait garde une marge de manœuvre très large pour interpréter les modes de communication non verbaux et apprécier les moments de lucidité.

Cette concentration du pouvoir d’appréciation sur une seule personne, même médecin, et la non-intervention du juge dans la procédure, sont graves, car une décision finale de vie ou de mort en dépend.

7. Le collège pluriprofessionnel ne rend qu’un avis consultatif

Le collège de professionnels consulté par le médecin référent ne donne qu’un avis non contraignant. Sa composition est minimale et il peut même se réunir à distance.

La décision finale est rendue individuellement par le médecin référent (art. 6), qui a une compétence discrétionnaire sur la procédure. Le rôle de ce collège est limité à un échange d’avis non-contraignants !

Le médecin doit réunir un « collège pluriprofessionnel » composé au minimum d’un médecin spécialiste de la pathologie, d’un aide-soignant ou, à défaut, d’un auxiliaire médical qui participe au traitement et du médecin référent. La participation d’autres professionnels, comme des psychologues, est facultative. L’avis de la personne de confiance n’est recueilli que si le patient le demande expressément, et le représentant d’un majeur qui fait l’objet d’une mesure de protection juridique communique seulement des observations, sans participer au collège (art. 6).

« L’auxiliaire médical » renvoie à diverses professions (infirmier, masseur-kinésithérapeute, pédicure-podologue, ergothérapeute, psychomotricien, orthophoniste), et la réunion du collège peut avoir lieu à distance, en cas d’impossibilité de se réunir physiquement. Le médecin spécialiste pourrait ainsi donner son avis sans avoir jamais examiné physiquement le patient, ni même consulté son dossier médical (art. 6).

En définitive, la procédure est conçue pour que le collège ne puisse agir ni comme un contre-pouvoir ni comme un organe de contrôle.

8. Le suicide assisté est présenté comme une alternative aux soins palliatifs

Le texte présente le suicide assisté et l’euthanasie comme une alternative aux soins palliatifs, et non comme une solution ultime intervenant après l’épuisement de toutes les autres ressources.

Le médecin doit informer la personne sur les dispositifs d’accompagnement et de soins palliatifs, et s’assurer qu’elle y ait accès si elle le souhaite, mais cette information est mise sur le même plan que celle sur l’« aide à mourir ».

Or un rapport récent de la Cour des comptes révèle l’inégalité d’accès aux soins palliatifs en France, où seulement 48 % des besoins sont pourvus[5]. Selon le rapport Sicard de 2012, les demandes de mort chutent drastiquement dès qu’une prise en charge efficace de la souffrance est mise en place.[38] La proposition de loi ne priorise pas l’accès aux soins palliatifs et ne précise pas comment le médecin s’assure de « manière effective » que la personne ait accès aux soins palliatifs si elle le souhaite (art. 5).

L’effectivité immédiate de la procédure de suicide assisté ou d’euthanasie porte ainsi atteinte à l’obligation positive des États de protéger la vie, consacrée par l’article 6 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et de l’article 2 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Nous sommes manifestement devant le risque de voir le suicide assisté devenir un choix par défaut. En pratique, il sera plus rapide d’obtenir une aide à mourir qu’un accès aux soins palliatifs.

9. Absence de recours juridique contre la décision du médecin

Seul le patient peut contester une décision de refus du médecin. Pratiquement aucun tiers (proches, soignants) ne peut contester une décision de mort.

La proposition de loi écarte presque totalement l’intervention du juge. L’article 12 prévoit que la décision du médecin ne peut être contestée que par la personne ayant formulé la demande. En pratique, cela signifie que seul un refus d’euthanasie pourrait faire l’objet d’un recours, par le patient.

Cette absence de droit au recours est unique par rapport à ce qui se pratique en Belgique, en Espagne, ou aux Pays-Bas par exemple, et méconnaît le principe du droit au recours consacré par l’article 13 de la CEDH, qui a pour objet de porter remède à la situation critiquée par le plaignant.

Elle est aussi contraire à la jurisprudence du Conseil constitutionnel[6], qui garantit le droit à un recours juridictionnel effectif pour les « personnes intéressées » dans le cadre de la procédure collégiale préalable à la décision de limitation ou d’arrêt des traitements dans le cadre d’une sédation profonde. Ce droit impose de notifier la décision aux personnes auprès desquelles le médecin s’est enquis de la volonté du patient, dans des conditions leur permettant d’exercer un recours en temps utile. Ce recours doit pouvoir être examiné dans les meilleurs délais par la juridiction compétente.

Indubitablement, une telle procédure permet au médecin de frauder et d’euthanasier des personnes sans respecter la procédure et sans que personne ne puisse faire intervenir la justice.

10. Les contrôles a priori et a posteriori sont insuffisants pour prévenir les dérives

Le contrôle a priori est un « autocontrôle » exercé par des médecins, sans intervention judiciaire, tandis que le contrôle a posteriori par une commission créée (art. 15), n’intervient qu’après la mort du patient.

Plusieurs éléments affaiblissent ce contrôle médical : la demande initiale peut être formulée par écrit, ou par « tout autre mode d’expression adapté », l’appréciation relevant encore une fois du médecin référent (art. 5).

Les avis rendus par les différents intervenants du collège pluriprofessionnel ne sont pas soumis au formalisme écrit et à leur inscription dans le dossier du patient, à la différence de la procédure collégiale relative à la sédation profonde (L1110-5-2 et R4127-37-2 du CSP). Ces avis ne sont pas contraignants vis-à-vis du médecin référent, qui rend la décision finale.(…)

11. La conscience des médecins violée

Le professionnel qui refuse de pratiquer le suicide assisté ou l’euthanasie doit « sans délai » communiquer au demandeur le nom d’autres professionnels disposés à mettre en œuvre le suicide assisté et l’euthanasie.

Cette obligation (Art. 14) transforme un refus en un acte de coopération indirect. Elle porte atteinte à la liberté de conscience du médecin, garantie à l’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et à l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme, au nom de la « liberté individuelle » du patient de choisir le moment de sa mort.(…)

Si la loi prévoit une clause de conscience pour les professionnels de santé ne souhaitant pas participer à l’euthanasie, elle l’assortit d’une contrainte en excluant les étudiants en médecine, les pharmaciens et les institutions (Cf ci-dessous).

Cette approche est contraire aux recommandations de l’Association Médicale Mondiale qui déclare que : « Aucun médecin ne saurait être forcé à participer à une euthanasie ou à aider une personne à mettre fin à ses jours, pas plus qu’il ne devrait être tenu d’orienter un patient à cette fin[7] ».

Il n’y a pas d’échappatoire pour le médecin opposé par principe à l’euthanasie.

 

  1. Tout établissement médico-social doit permettre l’euthanasie en son sein

Le responsable de tout établissement médico-social est tenu de permettre la mise en œuvre du suicide assisté et de l’euthanasie dans ses locaux. Cette obligation s’appliquera aux établissements privés ayant une éthique spécifique opposée à l’euthanasie.

Le champ d’application (art. 14) est très large, cela concerne également les établissements médico-sociaux, qui accueillent temporairement des personnes handicapées ou des personnes en situation d’exclusion sociale, les EHPAD, les foyers de jeunes travailleurs, etc.

La totalité des amendements visant à permettre une clause de conscience pour les établissements a été rejetée,

Si « Les murs n’ont pas de clause de conscience », la proposition de loi diffère en ce sens de la loi sur l’IVG, qui, bien que ne permettant plus de clause institutionnelle aux établissements publics[9], permet à un établissement privé de refuser la pratique de l’IVG en son sein (art. L2212-8 du CSP), une possibilité non reprise dans ce texte sur l’euthanasie.

Seront ainsi incluses les futures maisons d’accompagnement, pourtant dédiées aux soins palliatifs, ou encore les établissements confessionnels et non confessionnels dont l’éthique de l’organisation s’oppose fondamentalement à la pratique du suicide assisté ou de l’euthanasie[39].

13. Les pharmaciens sont obligés de délivrer la substance létale

 

Les pharmaciens n’ont pas de clause de conscience et sont contraints de délivrer la substance létale (art. 14)

n l’état actuel du droit, un tel acte serait constitutif d’une complicité d’empoisonnement, dont la peine encourue est de 30 ans de réclusion criminelle[10].

Le Conseil d’État, dans son avis du 4 avril 2024 sur le projet de loi, a estimé que la délivrance de la substance létale n’était pas « suffisamment directe » avec la mort du patient, pour porter atteinte à la liberté de conscience des pharmaciens (§ 38). Le pharmacien qui auparavant, devait refuser la délivrance d’un tel produit au nom de l’intérêt de la santé du patient, et sous peine d’incrimination (art. R4235-61 du CSP) serait désormais contraint de le faire.

Ici encore, la France se démarque des législations étrangères .[40]

14. Le délit d’entrave limite la possibilité de prévenir l’euthanasie et le suicide assisté

Une personne cherchant à dissuader un proche de se suicider pourrait être poursuivi pour « pression morale » constitutive du délit d’entrave.

L’article 17 de la loi crée un délit d’entrave à l’« aide à mourir », puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende (peines alignées sur celles du délit d’entrave à l’IVG (Article L.2223-2).

Ce délit est contraire à l’obligation positive des Etats de prévenir le suicide résultant du droit au respect de la vie (art. 2 de la Convention européenne des droits de l’homme), tel qu’interprété par la Cour européenne.

En matière d’euthanasie et de suicide assisté, c’est le médecin qui exerce un contrôle sur les « pressions » (art. 9), et qui veille au moment de l’administration de la substance, à ce qu’aucun proche, bénévole accompagnant ou encore la personne de confiance n’exprime de convictions ayant pour but de dissuader le patient.

Le médecin pourrait facilement considérer subjectivement les propos d’un proche ou d’un accompagnant comme une pression morale et psychologique et signaler au Procureur de la République la commission d’un délit d’entrave.[41]

Cette disposition est une atteinte grave à la liberté d’expression et d’opinion, consacrée par l’article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et à l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme. Ce délit d’entrave délictualiserait l’activité de certains soignants, accompagnants, bénévoles et proches, en désaccord avec la procédure « d’aide à mourir ».

Le même article crée un droit pour toute association régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans et dont l’objet statutaire comporte le droit à l’accès à l’aide à mourir, d’exercer l’action civile en cas de délit d’entrave. Ainsi la principale association militante en faveur de la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie en France, l’ADMD, sera titulaire de l’action civile en représentation des personnes qui auront déclaré subir une entrave au sens du délit créé et de la jurisprudence relative à l’IVG. Cette même association sera en mesure de tenir des registres de médecins « aidant à mourir », tout en repérant les institutions dont l’éthique de travail s’oppose à la pratique de l’euthanasie, susceptibles de refuser sa mise en œuvre dans leurs locaux.

Conclusion

L’analyse de la proposition de loi révèle un dispositif qui, par sa conception même, facilite l’accès au suicide. La procédure se singularise par son caractère expéditif, avec des délais de décision et de réflexion particulièrement courts ;

un pouvoir de décision finale concentré entre les mains d’un seul médecin référent, et un collège pluriprofessionnel réduit à un rôle purement consultatif.

L’absence quasi-totale de recours juridique pour les tiers et l’insuffisance des mécanismes de contrôle a priori éliminent de potentiels garde-fous, créant un boulevard vers la mort administrée, qui risque de devenir une autoroute en raison des difficultés d’accès aux soins palliatifs.

Cette légalisation française du suicide assisté et de l’euthanasie se révèle d’autant plus préoccupante qu’elle est nettement plus libérale que celle de ses voisins. Les délais prévus sont plus brefs qu’en Belgique ou en Autriche, le droit de recours pour les tiers est plus restreint qu’en Belgique, en Espagne ou aux Pays-Bas et l’absence de clause de conscience pour les pharmaciens est une exception par rapport aux pratiques canadienne, belge, suisse ou autrichienne.

Ce caractère particulièrement permissif laisse d’autant plus craindre l’effet de « la pente glissante » déjà observé à l’étranger et qui se manifeste systématiquement par un élargissement progressif des conditions d’accès et d’une augmentation constante du nombre d’euthanasies.(..). »

Jean-Louis Wurtz._____

bibliographie de l’article sus-cité de l’ECLJ

[1] Réseau Épidémiologie et Information en Néphrologie, Rapport annuel, 2022.

[2] Fondation pour la Recherche sur le Cerveau, Les maladies psychiatriques et les troubles du comportement, dernier accès le 22 juillet 2025.

[3] Oregon Health Authority Public Health Division, Loi sur la mort dans la dignité de l’Oregon : Bilan des données 2023 (Oregon Death with Dignity Act: 2023 Data Summary), p. 14.

[4] Catherine Vautrin, Fin de vie étonnant lapsus de la Ministre Vautrin, RTL Le grand jury, 21 mars 2024.

[5] Cour des comptes, Communication à la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, « Les soins palliatifs une offre à renforcer », juillet 2023.

[6] Conseil constitutionnel, Décision n° 2017-632, QPC du 2 juin 2017.

[7] Association Médicale Mondiale, Assemblée Générale d’octobre, 2019.

[8] Conseil de l’Union européenne, Directive 2000/78/CE, 27 novembre 2000, article 4 paragraphe 2.

[9] Conseil Constitutionnel, Décision n° 2001-446 DC, 27 juin 2001.

[10] Art. 221-5 Code pénal ; Cour de cassation, chambre criminelle, 6 septembre 2017, n° 17-84.446, Inédit.

[11] Cour de cassation, Chambre criminelle, N° 14-87.441, 1er septembre 2015, Inédit.

 

 

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[1] Cet infirmier balance la VÉRITÉ CACHÉE sur la loi de « l’aide à mourir » – Agoravox TV  26/01/26

[2] Euthanasie, éthique et médecine de terrain : SOIGNER N’EST PAS TUER –  Delépine ils osent parler de liberté en supprimant la clause de conscience du soignant. Ils ont osé proposer des peines de prison pour délit d’entrave.. Une loi instituant un consentement « oral » sans preuve, sans écrit, sans témoin (un autre soignant au téléphone suffira même s’il ne connait pas le patient !), sans recours sauf post mortem (qui pourra ressusciter le mort par erreur ?).

[3] EUTHANASIE SURNOMMEE AIDE A MOURIR sujet récurrent un texte de 2022 –  Delépine

Le dilemme reste identique aux réflexions que nous publiions en 2013.« D’un côté des familles sincères et démunies qui ont vu souffrir leurs proches sans réponse à leur demande de fin de cette vie qu’ils ne supportaient plus, sans l’aide expérimentée d’un médecin dans le secret et l’intimité du cabinet, comme depuis toujours avant cette période de judiciarisation délirante de la médecine. De l’autre, tous ceux qui instrumentalisent le profond drame qui se joue parfois pour en faire un argument politique et rameuter quelques voix tout en diminuant le prix des retraites, en diminuant la durée des séjours hospitaliers coûteux et en libérant des lits d’hôpitaux devenus si rares depuis que nos gouvernants sabotent l’hôpital trop coûteux à leur goût. Déjà en 1993 beaucoup d’euthanasies n’étaient pas pratiquées à la demande explicite du patient.

[4] Légalisation de l’euthanasie et pulsion de mort de notre société – Docteur Nicole Delépine

[5] https://youtu.be/q1zLT4HZmsg?si=SRujQ1t23bDNDN0x  dr N delepine sur tocsin en 2025

[6] Pulsion de mort : luttons contre la propagande pour l’euthanasie, l’avortement et l’IMG – DR N Delépine 14/03/25

[7] Témoignage reçu d’un proche professeur de médecine

[8] Témoignages personnels reçus de nos patients

[9] Que je ne connaissais que par les médias. Lire entre autres E Hirsch (Auteur)Michel Houellebecq (Préface)18 juin 2020 Vincent Lambert, une mort exemplaire ? – chroniques 2014-2019 « L’affaire Vincent Lambert n’aurait pas dû avoir lieu », affirme MHouellebecq dans la préface de ce livre d’Emmanuel Hirsch..

[10] Conférence : la casse du système de santé français en 40 ans : Comment ? Pourquoi ? Pour qui ? – Docteur Nicole Delépine

[11] Jusqu’à 70 000 € par patient et par an pour le Keytruda®, qui concerne près de 90 000 malades en France

[12]https://www.chuv.ch/fileadmin/sites/spl/documents/Fiches_Sedation_palliative__Detresse_resp_Covid_19_avec_Midazolam_et_pompe_V2.pdf.

[13] Décret Rivotril : compassion, euthanasie ou meurtre sur ordonnance ? Versus traitement prometteur par chloroquine, interdite ? – Docteur Nicole Delépine 2020

[14] éthique, médecine et société ; comprendre, réfléchir, décider – Emmanuel Hirsch – Vuibert – Grand format – Nouvelles impressions Dinard

[15] https://x.com/Tocsin_Media/status/2013933998376997121?s=20  21 janvier 26  TOCSIN  Eric Mercier

[16] https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/cet-infirmier-balance-la-verite-108651

[17] L’impossible fait justificatif  Amlil Umlil

[18] Utilisé aux USA pour les exécution

[19] https://aliciaduncan.substack.com/p/the-truth-about-assisted-suicide

[20] Les vétérinaires se suicident trois à quatre fois plus que la population générale – ladepeche.fr

[21] Mellanby, R.J., 2005. Incidence of suicide in the veterinary profession in England and Wales. Vet.

Rec. 157, 415–417. https://doi.org/10.1136/vr.157.14.415

[22] Blair, A., Hayes, H.M., 1982. Mortality patterns among US veterinarians, 1947-1977: an expanded

study. Int J Epidemiol 11, 391–397. https://doi.org/10.1093/ije/11.4.39

[23] Hem, E., Haldorsen, T., Gjerløw Aasland, O., Tyssen, R., Vaglum, P., Ekeberg, Ø., 2005. Suicide

rates according to education with a particular focus on physicians in Norway 1960–2000.

Psychol. Med. 35, 873–880. https://doi.org/10.1017/S0033291704003344

[24] Jones-Fairnie, H., Ferroni, P., Silburn, S., Lawrence, D., 2008a. Suicide in Australian veterinarians.

Aust Vet J 86, 114–116. https://doi.org/10.1111/j.1751-0813.2008.00277.x

[25] N Delepine – L’euthanasie, ou la réduction radicale des dépenses de santé 2013  économie santé

[26] Une étude « sinistre » affirme que l’euthanasie économisera jusqu’à 136 millions de dollars au système de santé canadien – Campagne Québec-Vie 2024

[27] Comme la multiplication des accouchements provoqués et des césariennes dans les maternités

[28] https://x.com/Tocsin_Media/status/2013933998376997121?s=20h

[29] Aide à mourir : 14 problèmes majeurs avec l’actuelle proposition de loi

[30] https://x.com/sergiodde/status/2013869035327295773?s=20

[31] Comme E Mercier sans être contre le don d’organes, il vaut mieux s’inscrire sur le registre national des refus de dons d’organe  (sur le web) pour s’assurer d’être bien mort quand on prélèvera vos organes sur autorisation secondaire de vos proches . Sinon la loi Touraine de 2016 reconnait l’état propriétaire de vos organes en l’absence de refus sur le registre…

[32] Gregor Puppinck essayiste et juriste

[33] https://youtu.be/54tkRmWSJLQ?si=7YtC8dXN8DmFy21H

[34] Aide à mourir : 14 problèmes majeurs avec l’actuelle proposition de loi

[35] La liste des « éligibles » est longue puisqu’elle comprend toutes les maladies chroniques  qu’elles soient létales ou non, à court ou moins long terme. 37 millions de maladies chroniques sont reconnues en France, même si un patient en présente plusieurs, cela fait beaucoup de monde éligible

[36] Non spécialiste, répétons-le !

[37] Pour les achats, on peut récuser une commande pendant au moins dix jours selon les domaines ! la vie est moins importante que l’achat d’un appartement ou d’une cuisine !

[38] Rappelons l’excellent livre du PR Lucien Israel  la vie jusqu’au bout de la fin du XX ième siècle pneumologue et cancérologue qui soignant des patients atteints de cancer du poumon gravissimes et qui affirmait que les souhaits d’euthanasie étaient rarissimes chez les malades pris en charge correctement et chaleureusement. Ils voulaient la vie jusqu’au bout …. Notre expérience en cancérologie d’enfants et adultes jeunes depuis les années 80 fut identique …

[39] De nombreux établissements de soins palliatifs imaginent de quitter la France si cette inclusion était maintenue. Ecoutez sur tocsin

[40] Pour aller plus loin : Nicolas Bauer et Agnès Certain, « Responsabilités, droits et devoirs du pharmacien ». In : Emmanuel Hirsch (dir.), Fins de la vie : les devoirs d’une démocratie, Éditions du Cerf, 2025, pp. 407-418.

[41] Ils ont osé écrire cela !!!!comment un proche n’aurait pas le simple  droit de pleurer lorsque la personne aimée se rend dans un établissement pour euthanasie ..

Halte à la vaccination des bovins contre la dermatose nodulaire, énorme piège [1] [2] clone du covid

 

 Toutes vaccinées toutes abattues comme dirait le clone de Véran !

 

Les agriculteurs sont en train de tomber dans le piège récurrent du scénario Covid.     Pour éviter l’abattage scénarisé avec lacrymogènes venus du ciel dans l’Ariège, la ministre, professeur de français, leur impose la vaccination généralisée qui pourrait  conduire à une disparition des cheptels en quelques années si les agriculteurs ne réagissent pas à temps.

Nous sommes plusieurs à avertir sur x, mais il me semble qu’il faudrait une voix forte de politiques charismatiques, pour compenser l’ intoxication du gouvernement  et porte-parole.

Voyons les faits avérés concernant le vaccin que la ministre veut imposer à un million de vaches dans le mois  (qui deviendront non exportables car injectées)  . De plus les consommateurs ne veulent pas manger de la viande injectée et ce sera encore pire avec le vax ARN m qui arrive et que les consommateurs pas si naïfs ont commencé à repérer.

 

 

La vaccination n’est pas la solution[3]

“ La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) des bovins est une maladie virale due à un Capripoxvirus, proche des virus de la variole (ovine et caprine). Les principaux vecteurs de transmission sont les moustiques, les taons et les mouches piqueuses. Dans une moindre mesure, la transmission virale peut se faire par les sécrétions et lésions cutanées. La période d’incubation virale est généralement de 4 à 14 jours (jusqu’à 28 jours). La maladie se traduit par l’apparition de nodules et de lésions cutanées (et des muqueuses), des œdèmes et un amaigrissement des bêtes. Le virus est actuellement présent en Afrique, en Asie (Chine, Inde, etc.), au Moyen-Orient, et en Europe de l’Est.

L’abattage systématique des vaches en raison de la dermatose nodulaire contagieuse peut être considéré comme un scandale pour plusieurs raisons, qui sont à la fois scientifiques, éthiques, économiques et sanitaires.

La maladie est bénigne dans la majorité des cas (et rarement mortelle) : le taux de mortalité est souvent inférieur à 1 %, même sans traitement. Dans la majorité des cas, les vaches infectées guérissent spontanément en quelques semaines. Les lésions cutanées peuvent être spectaculaires, mais sont non graves dans la plupart des cas ;

Le virus n’est pas zoonotique (il ne se transmet pas de l’animal à l’humain) : aucun cas de transmission à l’homme n’a jamais été documenté. Il n’y a donc pas de risque pour la santé publique humaine (la DNC n’affectant que les bovins) ;

Des mesures « alternatives » existent, dont l’isolement temporaire des animaux malades, des traitements symptomatiques combinés (par exemple, une combinaison d’Ivermectine, d’antibiotiques, et d’analgésique).

 

 

La vaccination  n’est pas indiquée car plus nocive que bénéfique

entraine une maladie artificielle inutile car curable spontanément ou avec petits moyens type ivermectine etc ; parfois des nécroses locales au site d’injection ((que les injecteurs doivent éviter pour eux -mêmes.

une baisse de l’immunité donc plus grande fragilité pour autres maladies de l’animal, qui risque de raccourcir sa durée de vie naturelle

et de la fertilité des vaches : baisse progressive du cheptel français, moyen plus lent que l’abattage, mais efficace pour le faire disparaitre.

 

Les vaccins sortent de la réserve européenne et ils seraient périmés d’après certains (information difficile à vérifier)

Les vaccins connus actuellement utilisés sont deux vaccins à virus atténué, mais on peut craindre au plus haut point l’introduction rapide des terribles vaccins à ARNm autoamplifiant, plus rapides à fabriquer,  lorsque le pouvoir décidera d’injecter les autres quinze millions de vaches jusqu’ici épargnées.

 

Rappelons que sur les 16 400 000 vaches en France seulement 113 vaches ont été déclarées infectées DNC dans toute la France ! ce chiffre incroyablement bas ont entrainé ce scénario délirant.  La dermatose n’a pas tué une vache jusqu’à présent au cours de cet épisode, mais les politiques en ont tué 3400 depuis juillet 2025. Est-ce justifié ?

Si certains éleveurs ou vétérinaires veulent se lancer dans la surveillance avec les tests PCR souvent incapables de faire la différence entre maladie naturelle ou vaccinale, on peut prévoir une énorme dépense de tests non fiables, comme lors du covid humain (plusieurs milliards d’euros en trois ans), sans compter la perte d’énergie psychique, et de moyens sanitaires dans un système de santé déjà épuisé (pour plus de détails voir les posts du Pr Martin Zizi sur X.

 

L’historique de cette tragédie grotesque

Pourquoi cet épisode qui serait digne du Gorafi si la vie de trop nombreux agriculteurs  ne lui conférait son aspect tragique ? Rappelons que contrairement aux mensonges ou à l’ignorance de la ministre cette maladie bénigne des vaches a déjà connu un premier épisode en 1992 en France.

La disparition programmée du cheptel français est voulue par le  World Economic Forum  et au bénéfice, entre autres, d’Arnaud Rousseau, patron de la FNSEA peu représentatif des agriculteurs français. Ce milliardaire est président d’Avril l’un des plus grands groupes agroalimentaires français dont la filiale Samas investit massivement au Brésil dans l’élevage bovin premier gagnant du Mercosur[4].  Il est aussi directeur général de Biogaz du Multien, spécialisé dans la méthanisation, administrateur de Saipol, leader français de la transformation de graines en l’huile, président du conseil d’administration de Sofiprotéol, qui finance des crédits aux agriculteurs[5]. Il négocie avec le président Macron la trêve de Noel ! On croit rêver !  Ceux qui rachèteront les terres des paysans ruinés appartiennent aussi aux milliardaires habituels, tels que les blackrock, vanguard, Gates, Pekin etc..

Pourquoi les médias oublient -ils de rappeler que cet abattage de bovins sains s’inscrit dans le cadre de la tentative de réduction du cheptel sous prétexte de lutte contre le réchauffement climatique. Rappelez vous le scénario des pets de vaches coupables de méthane, de leurs morts en nombre après introduction d’un produit toxique, ou encore des masques pour vaches. Le gouvernement hollandais qui a imposé des mesures de réduction sévère du cheptel en a fait les frais et a été démissionné.  Cet objectif de disparition des bovins s’inscrit dans la politique de l’Union Européenne et son transhumanisme agressif qui vise à faire disparaitre parallèlement  les petits humains.

 

Mais ces outrances se répètent de siècle en siècle. Une amie m’a adressé cet extrait :

Extraits de La Terre de Zola (récit en 1887 et prémonitoire de 2025),  « peut-être selon moi le plus violent, le plus viscéralement charnel des romans de la série des Rougon-Macquart », d’après cette amie :

“Trois carnassiers dévorants sur le même corps: le roi avait le cens et la taille, l’évêque avait la dîme, le seigneur imposait tout, battait monnaie avec tout. Plus rien n’appartenait au paysan, ni la terre, ni l’eau, ni le feu, ni même l’air qu’il respirait. Il lui fallait payer, payer toujours, pour sa vie, pour sa mort, pour ses contrats, ses troupeaux, son commerce, ses plaisirs.”

“Dites-vous, monsieur le député, que l’agriculture agonise, qu’elle est morte, si l’on ne vient pas à son secours. Tout l’écrase, les impôts, la concurrence étrangère, la hausse continue de la main-d’œuvre, l’évolution de l’argent qui va vers l’industrie et vers les valeurs financières. Ah ! certes, on n’est pas avare de promesses, chacun les prodigue, les préfets, les ministres, l’empereur. Et puis, la route poudroie, rien n’arrive…”

 » Je l’ai dit ailleurs, et je le répète ici : quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l’on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres. « 

« – […] Quand vous l’essayerez, votre culture, il y aura beau temps que les plaines de France auront disparu, noyées sous le blé d’Amérique… Tenez ! ce petit livre que je lisais, donne justement des détails là-dessus. Ah ! nom de Dieu ! nos paysans peuvent se coucher, la chandelle est morte !
Et, de la voix dont il aurait fait une leçon à ses élèves, il parla du blé de là-bas. Des plaines immenses, vastes comme des royaumes, où la Beauce se serait perdue, ainsi qu’une simple motte sèche ; des terres si fertiles, qu’au lieu de les fumer, il fallait les épuiser par une moisson préparatoire, ce qui ne les empêchait pas de donner deux récoltes ; des fermes de trente mille hectares, divisées en sections, subdivisées en lots, chaque section sous un surveillant, chaque lot sous un contremaître, pourvues de baraquements pour les hommes, les bêtes, les outils, les cuisines ; des bataillons agricoles, embauchés au printemps, organisés sur un pied d’armée en campagne, vivant en plein air, logés, nourris, blanchis, médicamentés, licenciés à l’automne ; des sillons de plusieurs kilomètres à labourer et à semer, des mers d’épis à abattre dont on ne voyait pas les bords, l’homme simplement chargé de la surveillance, tout le travail fait par les machines, charrues doubles armées de disques tranchants, semoirs et sarcloirs, moissonneuses-lieuses, batteuses locomobiles avec élévateur de paille et ensacheur ; des paysans qui sont des mécaniciens, un peloton d’ouvriers suivant à cheval chaque machine, toujours prêts à descendre serrer un écrou, changer un boulon, forger une pièce ; enfin, la terre devenue une banque, exploitée par des financiers, la terre mise en coupe réglée, tondue ras, donnant à la puissance matérielle et impersonnelle de la science le décuple de ce qu’elle discutait à l’amour et aux bras de l’homme.

 

 

 

 

 

Annexes

 

 

Vaccins   voir l’article très détaillé de Helene Banoun[6] [7] et de Corinne Lalo sur X sur le scandale des vaccins sans AMM  et le post de S C

 

Et….QUELS VACCINS DNC ?

« Message à  l’adresse des éleveurs de bovins » -Vous allez vacciner vos bêtes avec un vaccin (deux exactement de type virus vivant atténué  qui sont mis à disposition par l’État :

le vaccin LSDvaccine (laboratoire OBP) et le vaccin Lumpyvax (laboratoire MSD).)

Il faut bien avoir conscience qu’ actuellement ces vaccins sont délivrés sous ATU donc « utilisation temporaire  » uniquement jusqu’au 28/07/2026 comme le stipule les documents ANSES.

Pourquoi ATU (autorisation temporaire d’utilisation ) ?

Car actuellement,  ils ne disposent pas des normes françaises :

les tests et examens sur la durée,  la réaction du virus, son développement une fois injecté n’ont pas été assez observés par nos laboratoires français pour garantir et valider « les Normes Francaises ».

– Mais face à cette épidémie soudaine  (?  connue depuis 1929 au moins) et sans réelle solution mise à part l ‘abattage de masse (?) (les solutions de traitement facile sont refusées par les autorités comme pour le covid, histoire jumelle à la limite qu’ils ne nous tuent pas tous d’un coup (par catégorie néanmoins voir rivotril pour vieux et handicapés)  , les hauts placés décident  d’imposer la généralisation de ces vaccins ignorant donc quelles seront les retombées par la suite sur du long terme sur le plan sanitaire ( ce n’est pas leur problème), mais retombées financières appréciées .

Donc vous êtes en train d’ autoriser la vaccination de vos bovins avec un vaccin ne disposant pas d’ autorisation de revente en France mais uniquement accepté dans un autre pays états membres de l’ Union Européenne.

La démarche de votre manifestation était  » non »  au Mercosur, non à l importation de viande  avec des normes douteuses et non conforme aux normes françaises, la non concurrence déloyale pour sauvegarder la salubrité de notre consommation en France.

Pourtant aujourd’hui même, vous acceptez de vacciner vos bêtes avec un vaccin à non validé en France.C ‘est un peu marcher sur la tête, non ?   Le gouvernement est en train de vous manipuler vous fournissant un vaccin UE non vendable en France et cela même a l’encontre de vos revendications !!!!

 

précisons néanmoins qu’à l’heure actuelle déc 25 aucun des vaccins injectés au bétail n’est à ARNm (contrairement aux canards).

 

Indications d’utilisation par espèce

  • Bovins

Immunisation active des bovins contre la dermatose nodulaire contagieuse.
Début de l’immunité : une protection complète est attendue 3 semaines après vaccination
Durée de l’immunité : une durée de au moins 1 an est escomptée.
 Dans les régions où la dermatose nodulaire contagieuse n’est pas endémique, de petits nodules peuvent apparaître après vaccination, mais disparaissent généralement sans traitement. Les réactions, si elles sont observées, surviennent principalement après primovaccination et sont très rarement constatées après une revaccination.
Les nodules peuvent contenir des virus Neethling vaccinaux non pathogènes. Les virus vaccinaux  non pathogènes peuvent être identifiés et distingués des LSDV sauvages par méthode PCR spécialement conçue.
Le virus vaccinal peut également être présent dans les sécrétions et excrétions (notamment le lait).

 

Précaution particulière à prendre par la personne qui administre le médicament

Il est recommandé, lors de la manipulation du vaccin, d’éviter tout contact avec les yeux, les muqueuses, la peau, les mains et les vêtements.
En cas d’auto-injection accidentelle, laver immédiatement la zone avec de l’eau. Si des symptômes apparaissent, consulter un médecin immédiatement en présentant la notice du produit.

 

Petits remèdes  (répertoriés largement sur X avec en particulier le fil de Reine des prés)

 

Reine des prés : contre la fièvre, contient de l’acide salicylique qui aide contre les boutons – aide à la digestion – sédative – antidouleur – arthrite – arthrose.

Ortie : fer – calcium – silice – anti-fatigue – anti-inflammatoire – aide la peau – allergies – acné – eczéma – reminéralisante – dépurative – booste la vitalité – aide contre l’anémie – détox – diurétique – œdème – arthrite – arthrose – rhumatisme – calculs rénaux – prostate – glycémie – pression artérielle.

Bicarbonate de soude : aide contre les troubles digestifs – neutralise l’acidité gastrique – contre la fièvre – apaise les piqûres d’insectes (pâte) – soulagement cutané – anti-inflammatoire – coupe-feu – eczéma – infection urinaire – aide contre la déshydratation – diurétique – contre la rétention d’eau.

Camomille : cicatrisante – détruit les mauvaises bactéries – contre la fièvre – répare la matrice – soulage la diarrhée – sédative – antiviral – antidouleur.

 

Sauge : cicatrisante – antiseptique – antipoison – contre les lésions buccales. La sauge = celle qui sauve. Détruit les mauvaises bactéries. Antiviral.

Passiflore : calmante – détruit les mauvaises bactéries – antidouleur – sédative – enlève les maux de ventre. Aubépine : protège le cœur – circulation sanguine – calmante – fait sortir les toxines – antidouleur – sédative. —————

 

Dans les vaches touchées, le taux de mortalité varie entre 1 et 5 %, ce qui signifie que 95 % des animaux survivent à cette maladie.

 

 

 

 

Les vaccins peuvent provoquer les mêmes symptômes que la maladie qu’ils traitent. On doit déterminer si c’est le virus sauvage ou le virus vaccinal. Via le test DIVA. – Et même si c’est le virus sauvage, isoler la vache et soignez-la.

 

[1] Le couloir de la mort : abattage de tout le vivant : bovins, canards… malgré la vaccination – L’UE souhaite réduire la pêche aussi

[2] https://www.profession-gendarme.com/appel-national-a-nos-eleveurs-et-a-tous-dernier-appel-a-la-raison-avant-la-fin-du-monde/

[3] Selon JM Sabatier  lire son dernier livre : plus rien n’échappe à l’ARN messager hommes, animaux, plantes… une contamination du vivant est en cours  editions TREDANIEL nov 25

[4] https://qactus.fr/2025/12/14/france-fnsea-les-traitres-demasques-arnaud-rousseau-le-faux-defenseur-des-agriculteurs-qui-tire-les-ficelles-a-lelysee/

[5] https://www.humanite.fr/social-et-economie/agriculteurs/a-la-tete-de-la-fnsea-qui-est-arnaud-rousseau-le-businessman-qui-voulait-passer-pour-un-paysan

[6] Comment la dermatose nodulaire contagieuse est-elle vraiment arrivée en France? 2 https://www.aimsib.org/2025/08/25/comment-la-dermatose-nodulaire-contagieuse-est-elle-vraiment-arriveeen-france/

[7] https://www.researchgate.net/profile/Helene-Banoun/publication/398928281_L%27essentiel_sur_les_vaccins_contre_la_DNC_dermatose_nodulaire_contagieuse_des_bovins/links/69480db97e61d05b53110a41/Lessentiel-sur-les-vaccins-contre-la-DNC-dermatose-nodulaire-contagieuse-des-bovins.pdf?origin=publication_de

Epiphare ment et se comporte en propagandiste malhabile

 

 

Par le dr G Delépine chirurgien statisticien

 

Dans une étude récente biaisée[1] et un communiqué simpliste[2] qui bénéficient d’une très large couverture médiatique[3] Epiphare affirme entre autres « la très forte efficacité des vaccins à ARNm dans la réduction du risque d’hospitalisation et de décès par Covid »…« la mortalité liée à au Covid-19 était réduite de 74 % chez les personnes vaccinées »…« les vaccins à ARN messager (ARNm) contre le Covid 19 n’augmentent pas le risque de mortalité toutes causes à long terme ».

La comparaison des évolutions de l’épidémie selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé dans les différents pays du monde montre que ces affirmations sont totalement fausses et l’analyse de l’étude d’Epiphare met en évidence des biais majeurs de conception et de réalisation qui ont permis des conclusions contraires aux faits avérés.

Cette publication d’Epiphare n’est pas une étude scientifique, mais un plaidoyer mensonger pour le crédo officiel.

 

Prétendre que les vaccins à ARNm auraient réduit le risque de décès par Covid est profondément mensonger

Dans son dernier article Epiphare répète un mensonge qu’il avait déjà proclamé dans un rapport précèdent rapport [4] « une réduction du risque de décès par Covid 19 chez les vaccinés. » fortement discuté[5]. Mais l’examen de la courbe de mortalité covid française établie d’après les données de l’OMS montre que cette dernière a, au contraire, augmenté après le début des injections.

Contrairement à ce que les avocats des injections veulent nous faire croire cette augmentationde la mortalité n’est pas due aux non vaccinés; les chiffres de l’OMS objectivent que les plus fortes mortalités ont été observées dans les pays les plus vaccinés peu de temps après les campagnes de vaccination :

 

Dans cette discordance de mortalité covid par million entre pays, l’interdiction des traitements précoces et la politique du tout vaccin ont apparemment joué le rôle majeur. La comparaison entre la France, très vaccinée, et l’Algérie, peu vaccinée mais qui a utilisé le traitement Raoult,  montre que la mortalité cumulée par million de cette dernière était, après plus de 20 mois de vaccination, 22 fois inférieure à la nôtre alors que les pourcentages de plus de 65 ans sont très proches.

 

 

 

 

Dans ces différences de mortalité covid par million entre pays, le climat ne joue apparemment peu ou pas de rôle car la Tunisie, qui a suivi la même politique tout vaccin que la France, pleure seize fois plus de morts par million que l’Algérie voisine peu vaccinée :

 

 

Deux îles de l’océan Indien éloignées seulement de 1800 kilomètres ont choisi des stratégies anti covid différentes : les Seychelles ont opté, comme la France, pour le tout vaccin. Madagascar a choisi les traitements précoces et tout particulièrement le CVO+, composé de plantes locales, entre autres d’artémisinine et de ravintsara.

La comparaison de l’évolution de ces deux îles semblables par leurs populations, leurs climats et leur mode de vie permet de mesurer la gravité de l’échec des vaccins[6].

 

A Madagascar, très peu vaccinée, la mortalité par million est 32 fois inférieure à celle des Seychelles dont la population a été totalement vaccinée

 

Epiphare prétend que les injections ont réduit la mortalité à court terme alors qu’elles l’ont augmentée !

Dans son article Epiphare affirme que « plusieurs études internationales ont également montré une réduction de la mortalité toutes causes à court terme (quelques mois) après la vaccination. »

Cet organisme fait semblant d’ignorer totalement les chiffres officiels de l’OMS ! En effet, comme nous l’avions remarqué dans des tribunes précédentes dès mai 2021 [7] [8],  les mois post vaccination ont été partout suivis d’une surmortalité considérable dépassant souvent en 6 mois la mortalité de la première année de l’épidémie.

L’exemple d’Israël est démonstratif : les cinq mois qui ont suivi la campagne massive de vaccination ont été endeuillés par plus de morts (3350) que l’année 2020 sans vaccin (3054).

 

En Grande Bretagne[9] :

 

 

 

Au Koweït dans les 4 mois qui ont suivi la campagne de vaccination le nombre de contaminations hebdomadaires a été multiplié par 6 et la mortalité par 8 :

 

 

 

Avant la vaccination, Monaco avait été presque épargné par le covid et ne comptait que 3 morts. Durant les 4 mois qui ont suivi les injections la mortalité a été multipliée par 10 :

 

 

 

Aux Emirats Arabes Unis [10] la vaccination a été suivie d’une augmentation considérable de la mortalité journalière passant de 3 le 23 décembre 2020, à 20 le 23 février 2021. Le 23 décembre avant la vaccination, après neuf mois d’épidémie, les Émirats arabes unis comptaient 642 morts attribuées au Covid-19. En deux mois post-vaccination, ce chiffre a doublé atteignant 1 182 (+100 %).

 

 

 

Même explosion de mortalité à Gibraltar après la vaccination de la totalité de la population : en 4 mois le nombre de morts  a été multiplié par 8 :

 

 

 

La Mongolie est le pays qui a le plus souffert de l’explosion de la mortalité post vaccinale passant de 2 à 80 en deux mois :

 

 

 

 

 

 

Les auteurs d’Epipharm ne devaient pas réellement ignorer cette surmortalité des premiers mois post injection car lors de la conception de leur étude, pour minorer la mortalité prise en compte dans leur groupe vacciné et augmenter celle des non vaccinés, ils ont soigneusement transféré les décès des six mois post injection du groupe des vaccinés vers le groupe des non vaccinés.

Epiphare ment en disant que « les vaccins à ARN messager (ARNm) contre le Covid 19 n’augmentent pas le risque de mortalité toutes causes à long terme ».

La première alerte sur l’augmentation des décès toutes causes confondues chez les vaccinés est apparue dans un rapport de l’Office for National Statistics (ONS) sur la période avril 2021 à mai 2023 [11]. Dans cet article, les vaccinés souffraient d’une sur mortalité toutes causes confondues plus élevée que les non vaccinés.

Cette alerte était d’autant plus significative que l’Angleterre et le Pays de Galles bénéficient d’un des meilleurs systèmes de collecte de données de santé publique au monde.

Elle est corroborée par une étude française montrant la persistance d’une sur mortalité en France après l’épidémie covid [12], avec quatre années consécutives de surmortalité. Cette évolution interroge sur son origine car les grandes épidémies mortifères sont habituellement suivies d‘une période de baisse de la mortalité durant quelques années.

Au Japon fortement vacciné, en comparaison avec la période pré-pandémique, une étude[13] a dénombré 22 045 décès de moins que prévu en 2020 (année de l’épidémie sans vaccin) mais une sur mortalité toutes causes confondues les années suivantes : 31 791 en 2021, 119 060 en 2022 et 90 710 en 2023. Cette surmortalité persistant après la fin de l’épidémie pourrait traduire l’effet délétère retardé des injections

Selon Euro Momo, les décès excédentaires observés en Europe étaient de 328.047 en 2022 et de 305.301 en 2021. Il s’agit clairement d’une anomalie d’évolution, car au cours des 120 dernières années les chocs de sur mortalité liées aux épidémies ont presque toujours été suivis par des diminutions immédiates, en un à deux ans, avec la normalisation du risque infectieux.

La surmortalité persistante des pays européens ayant largement vacciné leur population a été confirmée par l’étude de Lataster [14] montrant une forte corrélation entre cette persistance et le pourcentage de vaccinés et le nombre de doses reçues ; l’auteur rappelle, comme il est d’usage lors des complications observées après vaccination, une corrélation ne signifie pas forcément lien de  causalité.

Cette inquiétude sur la surmortalité post vaccinale a été confirmée de manière beaucoup plus large, sur l’ensemble des pays du monde qui ont beaucoup vacciné[15].

 

 

Un article totalement biaisé, conçu pour exonérer nos dirigeants de toute responsabilité dans leur stratégie anti-covid catastrophique

 

Epipharm se prétend indépendante et ses auteurs sans liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Mais Epipharm est une émanation de l’ANSM et la CNAM, deux organismes d’état.

Les salaires de ses employés dépendent totalement de nos gouvernants. Il n’est donc pas surprenant qu’il se comporte comme une agence de propagande du gouvernement servant de caution pseudo scientifique, destinée à justifier des décisions prétendument sanitaires,  mais en réalité purement politiques. Signalons quelques-uns des biais qui ôtent toute crédibilité à leur présentation.

Il ne s’agit pas d’une étude randomisée comparant deux groupes parfaitement comparables, mais d’une comparaison de cohortes, analyse observationnelle réalisée a posteriori. Ce type de travail jouit d’une faible valeur de démonstration scientifique car ses conclusions dépendent de la sélection des groupes et des critères de jugement. Les patients n’ont été ni examinés ni suivis par les auteurs qui se sont contentés de comparer les chiffres de registres établis par d’autres.

Le critère de jugement principal (mortalité selon le statut vaccinal) a été totalement biaisés par l’exclusion du groupe vacciné des morts des 6 premiers mois après vaccin permettant de minorer la mortalité des vaccinés de près de 40%. Les décès des six premiers mois post injections ont été             « déplacés » vers le groupe non vacciné, gonflant artificiellement son risque et minimisant les décès dans le groupe des vaccinés.

Dans l’analyse, les cofacteurs de pronostic connus n’ont pas été suffisamment pris en compte. Il est en effet largement établi que les vaccinés appartiennent significativement davantage aux personnes plus diplômées, et d’un niveau social plus élevé, ce qui leur permet d’accorder plus de temps et de ressources à leur santé, d’où leur longévité plus longue.  Cette différence sociale a été retrouvée entre les groupes de l’étude. Or la différence d’espérance de vie à la naissance entre les 5 % les plus modestes et les 5 % les plus aisés est considérable puisque l’INSEE l’a récemment l’a estimée à 9 ans chez les femmes et de 13 ans chez les hommes [16] .

Cette sous-estimation systématique des facteurs de meilleur pronostic chez les vaccinés et de possibles facteurs de confusion non mesurés se traduit dans cette étude par l’apparence que la vaccination covid diminuerait le risque de noyade de près de 50% (9/1000000 chez les vaccinés contre 13/1000000 chez les non vaccinés), de 20% celui de chutes (21 versus 26) et de 17% celui d’accidents de transport (65/1000000 chez les vaccinés contre 86/1000000 chez les non vaccinés !).

 

 

Les biais de cet article ont créé un miracle de la vaccination Covid « démontrant » un « bénéfice » sur quasiment toutes les causes de décès, y compris celles sans lien plausible avec la vaccination (accidents, certains cancers précoces, morts violentes). Pour rester crédibles les auteurs auraient dû se montrer plus mesurés dans leurs trucages et ne trouver que des bénéfices de survie crédibles.

Comme le remarque France-Soir, cette étude ressemble étrangement à l’étude Pradelle Lega de 2024 qui, ayant faussement modélisé 17 000 morts de l’hydroxychloroquine[17], avait reçu une couverture quasi-totale des médias mainstream, avant d’être rétractée en août 2024, sans que les médias ne contribuent à rectifier la désinformation qu’ils avaient engendrée.

En pratique Epiphare se comporte comme un organisme de propagande gouvernementale utilisant un langage et une méthodologie scientifique biaisée pour justifier des décisions politiques douteuses. De tels articles décrédibilisent la science française au niveau international. Ils accroissent la perte de confiance de la population dans la vaccination et le discours des organismes publics.

[1] Semenzato L, Le Vu S, Botton J, Bertrand M, Jabagi MJ, Drouin J, Cuenot F, Olié V, Dray-Spira R, Weill A, Zureik M. COVID-19 mRNA Vaccination and 4-Year All-Cause Mortality Among Adults Aged 18 to 59 Years in France. JAMA Netw Open. 2025 Dec 1;8(12):e2546822. doi: 10.1001/jamanetworkopen.2025.46822. PMID: 41343214; PMCID: PMC12679329.

[2] Communiqué de presse – 04/12/2025. https://www.epi-phare.fr/app/uploads/2025/12/EPI-PHARE_CP_vaccins_Covid_mortalite_20251204.pdf

[3] COVID-19 mRNA Vaccination and 4-Year All-Cause Mortality Among Adults Aged 18 to 59 Years in France

[4] Semenzato  L, Botton  J, Le Vu  S,  et al.  Protection of COVID-19 vaccination against hospitalization during the era of omicron ba.4 and ba.5 predominance: a nationwide case–control study based on the French national health data system.   Open Forum Infect Dis. 2023;10(10):ofad460.

[5] Le Collectif citoyen ,Biais méthodologiques et controverses : une étude italienne permet-elle de remettre en cause les conclusions sur l’efficacité vaccinale contre la mortalité de l’étude EPI-PHARE ?

France-Soir https://www.francesoir.fr/societe-sante-science-tech/biais-methodologiques-et-controverses-une-nouvelle-etude-italienne-remet

[6] https://madamaxi.com/mobile/actualites-madagascar-contrairement-a-madagascar-les-seychelles-misent-sur-le-vaccin-pour-refaire-demarrer-le-tourisme

[7] https://reseauinternational.net/et-surgit-une-hecatombe-post-vaccinale/

[8] https://www.mai68.org/spip2/IMG/pdf/Corona_hecatombe-post-vaccinale.pdf

[9]https://fr.sott.net/article/38762-Evolution-sanitaire-des-pays-les-plus-vaccines-au-14-novembre-2021-Faits-averes-d-apres-les-chiffres-OMS

[10] https://ripostelaique.com/vaccination-aux-emirats-bilan-aussi-inquietant-quen-israel-ou-en-gb

[11] Alessandria M, Malatesta G, Di Palmo G, Cosentino M, Donzelli A. All-cause mortality according to COVID-19 vaccination status: An analysis of the UK office for National statistics public data. F1000Res. 2025 Feb 20;13:886. doi: 10.12688/f1000research.154058.2. PMID: 40028449; PMCID: PMC11868741.

[12] Paul Moulaire, Gilles Hejblum , Nathanaël Lapidus  Surmortalité et années de vie perdues entre 2020 et 2023 en France : une étude de cohorte sur l’impact global de la pandémie de COVID-19 sur la mortalité. https://bmjpublichealth.bmj.com/content/3/1/e001836

[13] Devanathan G, Chua PL, Nomura S, Ng CFS, Hossain N, Eguchi A, et al. Excess mortality during and after the COVID-19 emergency in Japan: a two-stage interrupted time-series design. BMJ Public Health. 2025;3:e002357. https://doi.org/10.1136/bmjph-2024-002357

[14]  Raphael Lataster, BPharm, PhD European Excess Mortality Correlates with COVID-19 Vaccination into 2024 Bulgarian medicine vol. 13 № 2/2023

[15] S Mostert, M Hoogland, M Huibers, G Kaspers L’excès de mortalité entre les pays du monde occidental depuis la pandémie de COVID-19: ‘Notre monde dans les estimations de données de janvier 2020 à décembre 2022 BMJ Santé publique, 2024•bmjpublichealth.bmj.com

[16] Nathalie BLANPAINL’espérance de vie par niveau de vie jusqu’en 2020-2024 https://www.insee.fr/fr/statistiques/8683058

[17] https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/la-fraude-scientifique-pradelle-lega-est-un-vrai-danger-pour-la-science

édition automne 2025

LE  TRAITEMENT DU CANCER NE DEVRAIT PAS ETRE UN BUSINESS

G ET N Delépine page 170 à 180    publié sur la revue  de philosophie DOGMA

 

Dogma.lu – ISSN 2726-6818 | DOI.ORG/10.46805/DOGMA

 

chez Nexus automne 2025

 

 

cercle aristote en 2025

 

 

 

 

 

plus ancien par G Delépine 2016 sur liaisons dangereuses   labo médecins

au Cercle Aristote

ET TOUS LES TEMOIGNAGES DU FILM CANCER BUSINESS MORTEL A RETROUVER

par le dr G Delépine chirurgien statisticien gerard.delepine@bbox.fr

 

L’espoir pour une santé publique débarrassée de l’influence des lobbys arrive enfin aux USA avec le président Donald Trump et son ministre de la Santé Robert F Kennedy.

Aux USA, l’arrivée de Donald Trump et la nomination de R F Kennedy Junior comme ministre de la Santé inquiètent particulièrement l’industrie pharmaceutique qui a tout fait pour les empêcher.

Deux mesures menacent dès maintenant leurs bénéfices : la baisse autoritaire des prix des médicaments et la réévaluation de la balance avantages/risques des vaccins.

Aux USA, le prix des médicaments est en moyenne 2,7 fois plus élevé que dans les autres pays industrialisés

L’exemple de l’insuline est instructif .  Le brevet de cet antidiabétique découvert en 1921 a été vendu à l’Université de Toronto pour seulement un dollar afin de rendre ce médicament accessible à toutes les personnes atteintes de diabète. Mais un siècle plus tard, selon une étude publiée par la RAND Corporation, les prix de l’insuline aux États-Unis sont environ 8 fois supérieurs à la moyenne des autres pays de l’OCDE.  Le prix moyen par unité standard, tous types d’insuline confondus, s’élevait à plus de 80 euros (98,70 dollars) aux États-Unis en 2018, contre seulement 10 euros de l’autre côté de la frontière au Canada, et moins de 8 euros en France,

Durant sa campagne électorale, le président Trump avait promis de réduire les prix des médicaments. Il l’a fait!

En mai 2025 Trump avait enjoint, par décret, aux laboratoires pharmaceutiques de baisser drastiquement les prix de leurs traitements, sous peine de se voir imposer des mesures plus coercitives.

Le 30 septembre 2025 , sous la pression de Donald Trump, Pfizer a accepté de baisser le prix de certains médicaments aux Etats-Unis en échange d’une exemption de droits de douane.

R F K a demandé que les modalités précises  de l’accord soient publiées.

R F Kennedy J va faire disparaitre l’influence des liens d’intérêts des experts sur les décisions sanitaires; autant que faire se peut.

Pour « rétablir la confiance du public »  il a ordonné le 10 juin 2025 le licenciement des 17 membres de l’ACIP, arguant que ce comité était « gangréné » par des conflits d’intérêts qui partageaient des brevets, détenaient des actions dans des entreprises pharmaceutiques, ou recevaient des fonds pour leurs recherches ou leurs départements universitaires.

« Aujourd’hui, nous donnons la priorité au rétablissement de la confiance du public plutôt qu’à un quelconque programme pro ou anti-vaccins ».

Réévaluer les balances avantages /risques des médicaments et tout particulièrement des vaccins

Nous avons examiné les données scientifiques, écouté les experts et nous agissons…Nous allons cesser de financer le développement des plusieurs vaccins à ARN messager qui ne protègent pas efficacement contre les infections des voies aériennes supérieures comme le covid et la grippe. Et nous assistons actuellement à des épidémies de myocardites et de péricardites, notamment chez les enfants et les jeunes…

Il a stoppé 22 contrats fédéraux concernant les vaccins à ARNm

Enquête sur les causes de l’explosion de l’autisme aux USA

Une étude publiée le 15 avril 2025 par la CDC  indique le risque d’autisme est passé de 1 sur 150 pour les enfants nés en 1992 à 1 sur 36 pour ceux nés en 2012 et atteint près d’un enfant sur 31 en 2025.

 

 

Robert F. Kennedy Jr. a annoncé une série d’études sur le lien entre l’autisme et des facteurs environnementaux tels que les moisissures, l’air, l’eau et l’alimentation à partir des données de Médicare et Médicaid.

Les représentants et affidés de l’industrie s’insurgent contre ces études car ils craignent que ces études puissent démontrer la responsabilité de certains vaccins

Quelques autres décisions de J F Kennedy

13 mars 2025 : La FDA américaine recommande de manière indépendante les souches virales pour les vaccins antigrippaux 2025-2026, rompant ainsi avec la tradition qui voulait que le choix soit soumis au vote d’un comité consultatif.

16 avril 2025 : Kennedy prévoit une série d’études sur les liens entre l’autisme et les facteurs environnementaux, incluant moisissures, air, eau et alimentation. Il a affirmé,, que les « toxines environnementales » seraient responsables de la hausse des taux d’autisme chez les enfants américains

7 mai 2025 : Les agences fédérales vont créer une base de données pour rechercher les causes de l’autisme, en se concentrant sur les données de Medicare et Medicaid.

8 août 2025 Le ministère américain de la Santé (HHS) a annoncé la réduction progressive des activités de développement de vaccins à ARNm

13 août 2025 : Vaxart a déclaré avoir reçu l’ordre d’arrêter le recrutement et le dépistage pour son essai intermédiaire sur un vaccin COVID de nouvelle génération.

27 août 2025  : La FDA a restreint la recommandation des vaccins covid pour les plus jeunes à ceux présentant des risques de santé,

La recommandation de la vaccination néo natale contre l’anti-hépatite B

En France l’hépatite B est très rare : le nombre annuel de cas est passé à 47 en 2022. La prévalence de l’hépatite B chronique, estimée à 0,30% de la population. Les femmes enceintes infectées sont dépistées et traités préventivement évitant ainsi toute contamination de l’enfant.

Le risque de transmission par transfusion sanguine disparu. Le virus se transmet par l’usage de drogues injectables ou l’activité sexuelle non protégée.

La vaccination n’est donc justifiée que pour les adultes au comportement sexuel à risques (homosexuels, travailleuses du sexe).

USA : Arrêt de recommandation néo natale de la vaccination anti-hépatite B

Trump a déclaré  qu’il n’y avait « aucune raison » de vacciner les nourrissons contre l’hépatite B déclenchant un tsunami de critiques sans arguments factuels.

La  revue des données sanitaires mondiales avérées montre qu’il est logique de proposer cette vaccination aux adultes à risques (homosexuels, travailleuses du sexe, femmes enceintes infectées) mais que celle des jeunes enfants les expose à des complications sans qu’ils puissent en espérer le moindre bénéfice.

Dans les pays riches la vaccination des enfants jeunes n’a aucune justification médicale, ce qui valide totalement la proposition de Trump.

Espérons que nous suivrons bientôt son exemple !