Archive d’étiquettes pour : épidémie

 

L’AFP ment une fois de plus sur RFK Jr [1] !

 

 

 Par le dr G Delepine, chirurgien oncologue

 

Depuis que  D. Trump a décidé de nommer RFK comme ministre de la Santé les lobbys pharmaceutiques et ceux de l’alimentation industrielle mobilisent tous leurs moyens pour le discréditer. L’AFP subventionnée entre autres par l’USAID (pour combien de temps encore ?) s’y emploie avec opiniâtreté, sans lésiner sur les mensonges.

 

Rougeole éliminée aux USA depuis l’an 2000 ?

Dans une tribune du 18 mars 2025 [2], elle prétend par exemple que « la rougeole avait été éliminée des USA en 2000 » reprenant un vœu pieux de l’OMS contredit par la réalité. Comment peut-elle ignorer que des épidémies y ont régulièrement été observées ?  Comme en 2014 (667 cas), 2015 (113 cas liés à une épidémie multi-États liée à Disneyland de Californie), 2016 (189 cas), 2017 (au moins 122 cas dans 16 États) ou 2019 (plus de 1400 cas dans 22 foyers épidémiques distincts  [3] avec l’état d’urgence décrété à New York[4] )…

Cette prétendue élimination depuis 2000 n’étant destinée qu’à discréditer RFK Jr (en poste depuis un peu plus d’un mois) en le présentant comme le responsable de l’épidémie récente de rougeole…

 

La rougeole est-elle une maladie « très grave » ?

Dans ce même article, l’AFP prétend à tort que la rougeole serait « une maladie très contagieuse et grave ». Cette maladie est effectivement très contagieuse, mais elle n’est absolument pas grave en France comme dans tous les pays riches sauf pour les personnes souffrant de pathologie préalable très sévère avec déficit immunitaire[5].

Il y a cinquante ans, l’enseignement médical qualifiait en France la rougeole « d’éruption bénigne de l’enfance ». Cette bénignité était d’ailleurs évidente lorsqu’on considérait l’évolution de sa mortalité en France   proche

 

vaccine non vaccine diaporama -9 OCT 24 _

de zéro depuis les années 1970 (plus de 10 ans avant l’apparition des vaccins anti-rougeole).

 

 

Dans les années 1970, alors que j’exerçais comme remplaçant de généraliste en région parisienne, je ne manquais pas de conseiller aux parents  d ‘enfants présentant une rougeole d’inviter tous les amis sains du malade pour une « rougeole partie » qui permettait de les immuniser à vie contre la maladie. Aurais-je pu conseiller une telle rougeole partie s’il s’agissait d’une maladie à risque ?

La qualification de maladie grave pour la rougeole n’est d’ailleurs apparue qu’après la commercialisation des vaccins anti rougeoleux dont il fallait accroitre le marché (le coût des deux doses aux USA atteint $180 à $250 [6] ).

Les détails récents sur la mort de l’enfant américain, montrent qu’elle devrait davantage être attribuée au traitement inadapté de la bronchite infectieuse qui a suivi l’épisode rougeoleux qu’à la rougeole.

 

La vaccination contre la rougeole n’est pas sans risque !

« Toutes ces affirmations sont simplement et clairement fausses », tonne Paul Comme pour les injections covid, le vaccin contre la rougeole est officiellement efficace et sans risque. L’AFP fait de la surenchère en mettant en exergue l’avis de Paul Offit qui « tonne » que les affirmations de RFK Jr  sur les complications possibles du vaccin (encéphalite, cécité…) seraient « simplement et clairement fausses ».

Pourtant tout médecin sait qu’aucun traitement actif n’est sans risque. Le vaccin contre la rougeole utilise un virus vivant atténué ;  il peut se propager et entrainer des complications. Les moins rares sont les complications allergiques et les convulsions fébriles, potentiellement sévères, pouvant justifier une hospitalisation dont l’incidence totale reste heureusement faible (1 à 10 cas pour 10 00). Mais comme les vaccins anti varioliques ou le vaccin DTC (prédécesseur du DTP moderne), il peut aussi être suivi d’encéphalite [7] ou la responsabilité de la vaccination a été prouvée en isolant le virus vaccinal des tissus cérébraux malades.

Il est triste de constater qu’une fois de plus, l’AFP ne vérifie pas ce qu’elle affirme. Il suffisait pourtant de consulter le site américain officiel Pubmed pour vérifier la réalité de ces complications.

Enfin comment ne pas évoquer même sans conclure l’éventuelle responsabilité du ROR dans l’apparition de l’autisme. Il faut lire ces études déjà publiées en particulier le livre « vaccine not vaccine)[8] .  La création par le HHS dont RFK Jr est le directeur d’une sous-agence de la santé devant se consacrer à évaluer les effets secondaires des vaccins aux USA en toute transparence, devrait éclairer ce sujet.

 

[1] R Kennedy n’est pas antivax,[1] mais anti-corruption, et il dérange – Docteur Nicole Delépine

[2] Pour RFK Jr, des débuts tumultueux au ministère américain de la Santé

[3] https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2019-10-04/l-epidemie-de-rougeole-prend-fin-aux-etats-unis

[4] https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/epidemie-de-rougeole-letat-durgence-sanitaire-declare-a-new-york-1008023

[5] Aplasie = absence de globules blancs de leucémie sous traitement par exemple

[6] https://bettercare.com/costs/mmr-vaccine-cost

[7] https://fr.medicalformat.com/10143-encephalite-post-vaccinale-causes-symptomes-diagnostic-et-traitement.html#google_vignette

[8] Résultats de recherche pour « Kennedy » – Docteur Nicole Delépine

 

Le passe accélère-t-il la progression de l’épidémie ? – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

 

L’état pitoyable actuel de la France n’est pas dû au virus,[1] mais avant tout aux mesures prétendument sanitaires qui nous été imposées pour soi-disant éviter la submersion du système hospitalier.

Le caractère dogmatique et politique des mesures devient encore plus évident avec l’imposition du passe en France sans considérer ses résultats sur l’évolution de l’épidémie dans les pays qui l’ont instauré avant nous.

Ce résumé court vise à combler cette lacune en s’appuyant sur les chiffres officiels de l’OMS et leurs transcriptions en courbes par l’université John Hopkins.

 

Les données de l’OMS prouvent que le passe est médicalement dangereux

Quelques pays européens ont imposé le passe à leur population depuis plus de deux mois. L’examen des courbes de l’épidémie dans ces pays montre que cette mesure, loin de ralentir les contaminations, paraît les exacerber.

 

 

L’Autriche a imposé le passe début juillet. Depuis le nombre de contaminations quotidiennes a été multiplié par 22

 

 

 

La Grèce a imposé le passe en espérant attirer ainsi les touristes étrangers

 

 

 

Malheureusement le passe a été suivi par la multiplication par 5 du nombre quotidien de contaminations et la saison touristique en a souffert ne retrouvant pas son niveau de 2019 (-30 %)

 

 

La Tchéquie a instauré le passe début juillet. Depuis le nombre de contaminations quotidiennes a été multiplié par 4

 

 

 

 

En Roumanie le passe a été imposé début juillet. Depuis le nombre de contaminations quotidiennes a été multiplié par 160.

 

 

 

Au Danemark la mise en route du passe a été suivi par une augmentation franche du nombre quotidien des contaminations (multiplication par 5 en un mois.)

 

 

 

 

Depuis lors, le Danemark a supprimé le passe.

 

 

Ainsi dans tous les pays champions du passe, les évolutions de l’épidémie ont été marquées par une accélération paradoxale importante des contaminations

L’échec du passe a été également observé dans tous les concerts-tests récents dont l’entrée était subordonnée à la présentation d’un passe.

Les 20 000 participants du festival Verknipt à Utrecht ont montré leur passe sanitaire, via l’application CoronaCheck avant d’y être admis. Mais quelques jours après le festival, sur les 20 000 participants, on dénombrait, plus de mille nouveaux infectés par le coronavirus (dont une majorité de vaccinés !).

Les 50 000 participants des festivals Canet Rock, Vida et Cruïlla qui ont eu lieu en Catalogne, entre le 1er le 11 juillet ont dû présenter des tests négatifs et porter des masques avant d’y participer. Ces festivals test ont entraîné la contamination directe de près de 2300 personnes [soit au total 842 de plus que dans les groupes témoins équivalents). Ce surplus de contaminations confirme que ni les pass, ni les tests, ni les masques ne protègent vraiment et qu’ils peuvent donner un sentiment de sécurité injustifié.

En France aussi, le passe n’empêche pas les clusters d’apparaître.

Malgré le passe sanitaire, on a recensé 80 contaminations dans une discothèque à Lille, 44 dans les Vosges ou encore une trentaine d’adolescents dans un camping en Corse.

 

Comment peut-on expliquer ces échecs cuisants du passe partout où il est utilisé ?

 

Le concept du passe repose sur les hypothèses que les pseudo vaccins empêchent d’être malade et encore plus d’être contaminant. Ces deux croyances sont fausses ainsi que le ministère l’a officiellement reconnu devant le Conseil d’État. Les fortes reprises d’épidémies récentes en Israël et Grande-Bretagne champions des injections Pfizer et Astra Zeneca le confirment amplement.

Les porteurs de passe, victime de la propagande officielle se croient protégés et négligent fréquemment les mesures de protection s’exposant ainsi davantage à la contamination. Cela a été remarqué lors de la plupart des concerts avec passe aux Pays-Bas comme en Catalogne.

 

 

Le passe majoritairement refusé ou abandonné en Europe

En Europe, la majorité des états ont refusé ou abandonné le passe, qu’il s’agisse de l’Allemagne, de la Grande-Bretagne, de la Russie, du Danemark, de la Suède, de la Norvège, de la Finlande, de l’Estonie, de la Pologne, de la Bulgarie, de la Biélorussie.

Seuls principalement les pays du sud suivent encore les recommandations de la Commission européenne.

Il faut espérer que les décideurs de ces pays considèrent enfin les mauvais résultats avérés de cette mesure et se rendent compte qu’au lieu de ralentir l’épidémie, le passe l’accélère.

Le Danemark dont la situation sanitaire actuelle ressemble beaucoup à la nôtre vient d’abandonner le passe. On ne comprend pas que notre gouvernement s’obstine à l’imposer, niant ainsi le monde réel.

  1. [1] L’épidémie de grippe asiatique de 1958 a entraîné le même nombre de victimes, mais le gouvernement de l’époque s’est efforcé de ne « pas ajouter l’hystérie à l’épidémie » et la crise s’est terminée sans mesures autoritaires ni conséquences économiques, psychologiques[↩]

 

 

source Le passe accélère-t-il la progression de l’épidémie ? – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) par le docteur G Delépine

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COVID19 Genèse et conséquences d’une hystérie mondiale

COVID19 Peste ou epidémie 2020 AMETIST

 

diaporama présenté en conférence chez la présidente d’Ametist le 20 MAI 2020  pour faire le lien sur l’épidémie et la manipulation que nous venons de traverser.
cliquez sur le lien ci-dessus pour voir le diaporama et pour toute question supplémentaire n’hésitez pas à joindre le dr G Delépine

gerard.delepine@bbox.fr

 

vous pouvez joindre la présidente d’Ametist, Mme Patras Turco Line

lt4@live.fr

CHOLERA

 

LA PEUR REVIENT

en fait à notre époque, nous savons très bien contrer les risques de cette effroyable maladie : l’hygiène est au cœur de la prévention : eau potable, et circuits des eaux usées rigoureusement indépendants, lavage des mains après les selles, etc…

 

Evidemment les guerres qui détruisent tout sur leur passage  génèrent ces épidémies d’autrefois ! évitons-les !

le point dans notre article du 4 Septembre 2018

Une » information en direct de l’Organisation mondiale de la santé ce début aout 2018 inquiète à nouveau.

 « Plus de 1,1 million cas présumés de choléra ont été enregistrés au Yémen depuis 2017 avril, selon les derniers chiffres de l’OMS, et plus de 2 300 décès associés.

L’avertissement d’une probable nouvelle épidémie est venu un jour après les frappes aériennes à Hodeidah- attaquée par une coalition internationale dirigée par l’Arabie saoudite qui a frappé un marché du poisson occupé et l’entrée du plus grand hôpital du pays, Al-Thawra  »[13].

La campagne de vaccination orale n’a pas endigué le risque : « La phase initiale de cette campagne préventive de vaccination vise plus de 350.000 personnes dans quatre districts de la grande ville d’Aden, dans le sud du Yémen, a précisé la branche yéménite de l’OMS dans un tweet. L’opération est soutenue notamment par le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et par la Banque mondiale.

Vendredi, des chercheurs ont averti que le Yémen, pays pauvre ravagé par une guerre depuis plus de trois ans, risque de voir son épidémie de choléra repartir de plus belle avec la saison des pluies. Plus d’un million de cas suspects avaient été détectés l’an dernier. Les précipitations aggravent la contamination, a souligné une étude publiée dans la revue The Lancet Global Health. Plus de la moitié des régions yéménites, peuplées au total de 13,8 millions de personnes, risquent d’être touchées ».[14]

 Récemment, une épidémie a été reconnue en Algérie :

« le 23 août 2018, les autorités algériennes ont finalement reconnu l’existence d’une épidémie limitée de choléra. L’épidémie, circonscrite à la province de Blida (sud-ouest d’Alger), aurait pour foyer unique une source d’eau naturelle contaminée à Hamr Al Ain, sur la bande côtière entre les villes d’Alger et Tipaza. Sur les 172 cas suspects admis à l’hôpital, 61 ont été à ce jour confirmés, dont deux décès ».[15]

 Pour les locaux, l’épidémie serait due à l’épandage illicite d’eaux usées sur des champs de fruits et légumes, alors que le gouvernement affirme que le réseau d’assainissement est globalement fonctionnel. Néanmoins des habitants dénoncent le retard, la lenteur, voire l’arrêt des travaux qui « durent et perdurent » [16][17]

Situation à risque en ce fin du mois d’août 2018 et la sécheresse de l’été en Algérie : « Situation environnementale, risque du retour d’autres épidémies « 

 

 

lire la totalité de l’article sur agoravox  du 4 septembre 2018

 

 

https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/cholera-dieu-ou-l-esprit-invisible-207369