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SAUVONS TOUS LES ENFANTS DU MONDE

LES ENFANTS NE RISQUENT RIEN DU COVID ET NE CONTAMINENT PERSONNE NI LES ENFANTS NI LES ADULTES

Il n’existe aucune raison sanitaire de les vacciner

Nexus enfants pdf septembre 2020

 

 

LES VACCINER reviendrait à des coutumes d’autres temps

 

Le sacrifice des enfants par un « vaccin » expérimental ne sauvera pas nos aïeux – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

 

Alors que depuis un an, nous nous efforçons de rappeler que les enfants sont « innocents du covid-19 », qu’ils ne transmettent pratiquement pas le virus, ni aux autres enfants ni aux adultes, nous découvrons avec horreur les projets de vaccination large des enfants de l’UE dans le fallacieux espoir d’interrompre la transmission virale avec des vaccins.

Ne jetons pas aux oubliettes plus de deux millénaires de progrès. Ne nous conduisons pas comme les Carthaginois du roman de Flaubert[2] en exposant des enfants innocents au Dieu vaccin Covid19 qui deviendrait alors le digne héritier du dieu Moloch.

Il est urgent d’agir, de se réveiller, de refuser de sacrifier nos enfants à nos angoisses amplifiées par la propagande terrorisante des médias aux ordres de quelques milliardaires qui tentent de transformer notre civilisation, voire de la liquider.

Les enfants ne risquent rien du coronavirus

L’étude de la littérature internationale démontre que les enfants ne sont pas menacés par cette épidémie.

Toutes les séries rapportées,[3] tous les relevés nationaux et internationaux confirment tous que le Covid-19 est rare et presque toujours bénin chez l’enfant, et qu’il risque moins du Covid-19 que de la grippe saisonnière.

Aucun mort uniquement dû au Covid-19 n’a été recensé en France depuis quinze mois sur près de douze millions d’enfants âgés de moins de quinze ans (les trois morts testés PCR positifs étaient de grands immunodéprimés) alors que la grippe a fait en moyenne 8 victimes annuelles dans ce groupe d’âge.

L’OMS confirme que les enfants ne risquent pratiquement rien.

Chez les enfants, ce risque infime fait qu’aucun bénéfice individuel ne peut être espéré de la vaccination, alors que des complications post-vaccinales parfois graves, allant jusqu’à la mort, sont rapportées dans les médias.

Les enfants ne transmettent pas le virus

Les médias et le gouvernement tentent de nous effrayer avec des enfants dépistés positifs, mais ne précisent jamais que les asymptomatiques dépistés « positifs » ne sont pas des malades, n’excrètent pas le virus et ne peuvent donc pas contaminer leur entourage.  (suite sur nouveau-monde via le lien ci-dessus

 

 

STOP VACCINATION QUI VA COMMENCER EN ISRAEL   SIGNEZ ET DIFFUSEZ LA PETITION

 

et la vaccination des enfants doit commencer en ISRAEL en ce mois de mai ! signons la pétition ci- jointe et diffusons là  (est en trois langues anglais hébreu et français )  diffusons, les enfants sont notre avenir  et ces thérapies géniques sont expérimentales et on ne connait pas leur effet à long terme ! SOYONS PRUDENTS

 

 

 

APPEL AUX RESPONSABLES ISRAELIENS POUR LA SAUVEGARDE DE LA DEMOCRATIE ET DES GENERATIONS FUTURES

 

Pétition · Israeli Members of Parliament: APPEAL TO ISRAELI LEADERS TO SAFEGUARD DEMOCRACY AND FUTURE GENERATIONS · Change.org    (texte en français, hébreu, anglais)

Monsieur/Madame le député, Monsieur le Président de l’Etat d’Israël,

Face au projet du gouvernement israélien de débuter la vaccination des enfants de 12-15 ans dès le mois de mai 2021, nous, citoyens de l’État d’Israël et du monde, sollicitons votre intervention pour sauvegarder la démocratie et la santé de nos enfants.

Actuellement, plus de 5 millions de citoyens israéliens, dont 90% de la population à risque, ont été vaccinés des deux doses, et devraient être protégés contre une forme grave de la maladie s’ils se trouvaient infectés par le COVID-19.

En revanche, les enfants n’appartiennent pas à la population à risque, un taux très faible d’enfants ayant contracté une forme grave de la maladie.

 

En outre, les enfants ne présentent pas de danger important pour la population, les catégories à risque étant déjà dans leur grande majorité vaccinées. Les pressions actuelles, tant de la part du gouvernement israélien que du Ministère israélien de la Santé, pour vacciner les enfants de 12-15 ans (une population de plus de 750 000 individus), à partir de mai 2021, avec un traitement qui est encore en phase de test clinique, sont déraisonnables et peuvent mettre en danger nos enfants, en les exposant à des substances et à une technologie dont les effets secondaires potentiels sont toujours à l’étude.

Par exemple, un nombre anormalement élevé de cas d’inflammations du cœur ou des tissus qui l’entourent (myocardite, péricardite) a été récemment observé chez des jeunes en bonne santé récemment vaccinés.

C’est dans ce contexte que nous nous tournons vers vous, Monsieur/Madame le Député, Monsieur le Président de l’Etat d’Israël, en tant que recours pour protéger nos enfants.

La vaccination des enfants est une question particulièrement sensible car des effets secondaires ignorés des vaccins peuvent avoir des impacts importants sur la plus grande partie de leur vie. La question ne doit pas être traitée comme celle d’un autre vaccin de routine pour les enfants, et ce pour au moins trois raisons :

tout d’abord, le vaccin utilise une technologie à ARNm relativement nouvelle, qui n’a jamais été utilisée jusqu’à présent dans le cadre d’une vaccination de masse ;

ensuite, le test clinique du vaccin Pfizer sur les 12-15 ans n’a commencé qu’en mars 2021, sur un nombre très restreint d’enfants, et sa fin n’est prévue que pour avril 2023, ce qui n’offre qu’un recul limité sur les effets secondaires éventuels ;

enfin, l’immunité collective est un objectif probablement inatteignable à long terme et les personnes vaccinées pourraient avoir besoin de recevoir des doses supplémentaires dans un avenir proche.

Par conséquent, la décision de commencer à vacciner les enfants doit être encadrée par une approche éthique rigoureuse, prenant en considération l’ensemble des risques associés.

Le principe d’Hippocrate « D’abord, ne pas nuire » doit être aujourd’hui notre guide, d’autant plus que cette vaccination massive de populations d’enfants en bonne santé implique des conséquences à long terme inconnues pour la santé et l’avenir du peuple israélien.

A la lumière de tout ce qui précède, nous vous demandons de reconsidérer avec toute l’attention nécessaire le projet du gouvernement de commencer la vaccination des enfants en mai 2021, et d’agir pour le report de cette vaccination jusqu’à ce que nous ayons davantage de recul sur les effets secondaires du vaccin et que la balance bénéfices/risques du vaccin pour les enfants puisse être précisément évaluée.

Monsieur/Madame le Député, Monsieur le Président de l’Etat d’Israël,

Votre responsabilité est immense, et celle-ci ne concerne pas seulement l’avenir d’Israël, mais celui de l’Humanité entière. Votre acte de courage pour protéger les enfants d’Israël de cette vaccination non mûrement réfléchie fera d’Israël, non plus le « laboratoire du monde », pour reprendre les termes du PDG de Pfizer, Albert Bourla, mais un phare mondial dans la sauvegarde de la démocratie et des générations futures.

Nous vous remercions par avance au nom de nos enfants.

 

 

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les vaccins anticovid actuels sont tous expérimentaux  

 

 

 

 

NE CEDONS PAS AU CHANTAGE VACCINAL EN VUE DU PASS

Tentations totalitaires via le pass de plusieurs nations européennes – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

 

IL EST INTERDIT DANS DE NOMBREUX ETATS AMERICAINS COMME LE TEXAS LA FLORIDE où ce sont les établissements qui demandent des tests ou des QR codes qui reçoivent des amendes !

 

unissons-nous pour dénoncer le pass sanitaire et le refuser !!!

Terrorisme d’Etat, crime contre l’humanité ?
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« Terrorisme d’Etat, crime contre l’humanité. Une avocate dénonce les mesures sanitaires et la manipulation autour du Covid-19 [Interview] (breizh-info.com) 3 12 2020 »

Une avocate française dénonce les mesures sanitaires et la manipulation autour du Covid-19 sur breizh-info.com. Après la plainte allemande initiée par Reiner Fuellmich en vue d’un Nuremberg 2[1], et la jurisprudence portugaise condamnant l’utilisation du test PCR comme moyen insuffisant de diagnostic, d’autres juristes s’intéressent au sujet. Nous citerons come exemple, une interview de l’avocate Virginie de Araujo-Recchia sur Breizh-info (reprise par dreuz info) relatant son point de vue particulièrement sévère de la situation de notre pays, depuis presque un an.

 

A la suite de l’article de Breiz info s’interrogeant sur la possibilité de faire reconnaitre les mesures sanitaires et leurs conséquences sur la population française avec la dénomination de « torture », l’avocate a adressé au site cité un rapport accablant pour l’Etat Français.

Elle rapporte avoir relevé de nombreuses et graves atteintes à l’intégrité physique, psychique et morale des citoyens ainsi que de nombreuses atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation. Elle fait part de son analyse au regard des principes juridiques applicables et son anticipation des problématiques relatives à la vaccination.

Ce rapport contient une partie spécifique concernant le port du masque obligatoire pour les enfants et adolescents dès six ans, car l’atteinte à leur développement et à leur santé est extrêmement préoccupante.

Conclusions de l’avocate :

« Les mesures prises depuis le début de la crise et les techniques de manipulation employées tendent à qualifier pénalement ces actes de terrorisme d’Etat et de crime contre l’humanité, étant donné les graves atteintes portées à la santé physique et mentale des citoyens et plus généralement aux intérêts fondamentaux de la Nation, en troublant l’ordre public par l’usage de la peur et de la terreur ».

En ce qui concerne les enfants et les adolescents, le fait d’imposer le port du masque obligatoire dès 6 ans, avec les conséquences que cela implique pour leur santé, correspond pénalement à un acte de maltraitance et de torture.

En outre, dans l’hypothèse où le vaccin/thérapie génique serait imposé dans le futur (à un groupe ou à l’intégralité de la population) par la voie légale ou par la terreur, alors qu’il s’agit d’un traitement expérimental, des poursuites pénales pourraient alors être engagées par dépôt de plainte pour acte de terrorisme et crime contre l’humanité. »

Virginie de Araujo-Recchia dit avoir analysé les faits pris dans leur ensemble afin de les qualifier juridiquement. Les actes de terrorisme et les crimes contre l’humanité sont clairement définis par le Code pénal français (articles du Code pénal repris in extenso dans le rapport).

« Pensez-vous que le fait de bâillonner et de confiner toute une population sans justification scientifique établie, le fait de manipuler la population en employant des techniques de torture décrites dans la Charte de Biderman ou les expériences de Milgram pour soumettre la population ne sont pas des procédés disproportionnés et criminels ? » dit -elle.

Les griefs énoncés correspondent aux faits constatés et croyez-moi, cela ne me réjouit absolument pas de faire ce terrible constat.

 D’après Virginie de Araujo-Recchia : des actions juridiques sont envisageables à plusieurs niveaux :

Sur le plan pénal, les tests PCR, utilisés pour justifier toutes les mesures liberticides prises en cascade ont déjà été condamnés par la cour d’appel de Lisbonne (arrêt du 11 novembre 2020 – 1783/20.7T8PDL.L1-3, Margarid Ramos de Almeida). Ce jugement a déclaré illégale une mesure de quarantaine car basée sur les seuls tests PCR positifs [2]

L’Allemagne a engagé des poursuites pour crime contre l’humanité et des associations de consommateurs italiennes ont déposé plainte auprès de neuf parquets, pour délit de fraude aggravée, fausse idéologie et homicide involontaire à l’encontre du gouvernement italien.

–L’avocate imagine encore que des parlementaires intègres pourraient engager les procédures suivantes :

« Une procédure de destitution du président de la République étant donné les graves manquements à ses devoirs manifestement incompatibles avec l’exercice de son mandat dont la mise en péril des intérêts fondamentaux de la Nation, terrorisme d’Etat et crime contre l’humanité (article 68 de la Constitution).

Une procédure de motion de censure à l’égard du gouvernement étant donné le caractère objectivement disproportionné des mesures prises depuis le début de la crise et pour les mêmes raisons sus-indiquées (article 49,3 de la Constitution) ».

 L’avocate pense qu’il est urgent d’agir car « un test d’obéissance a été effectué à grande échelle et il porte ses fruits ». L’Europe serait pour elle, « un véritable champ d’expérimentation pour les plus grandes fortunes de la planète, adeptes du transhumanisme, vers un monde aux antipodes des aspirations de la majorité des citoyens ».

 

Virginie de Araujo-Recchia souhaite dire aux citoyens, qu’il n’est pas trop tard pour agir et revendiquer nos libertés les plus fondamentales, mais le temps nous est compté.

Quant aux dirigeants, « ils sont responsables de dommages conséquents et irréversibles. A ce titre, l’atteinte est telle qu’ils ne pourront jamais indemniser les citoyens du temps de vie perdu tout au long de ces mois confinés, masqués, réprimés, abusés, manipulés, torturés, humiliés. »

« Il est encore temps de limiter les conséquences désastreuses de leurs décisions. Il est temps pour eux de démissionner pour laisser place à des personnes compétentes et intègres, qui ne seront pas à la solde d’intérêts supranationaux. Les citoyens français ont besoin qu’on leur fasse confiance et ils ont besoin de faire confiance pour avancer et reprendre le cours normal de leur existence ». [3]

 

Le rapport de l’avocate est très intéressant.[4] Il rappelle que « le principe de respect de la dignité de la personne humaine fait partie du bloc constitutionnel (i.e. ensemble des principes et dispositions que doivent respecter les lois, cet ensemble prime sur les Traités, les Conventions et le Droit européen dans la hiérarchie des normes).

« Concrètement, le principe de dignité exige, pour reprendre la formule du Conseil constitutionnel, de sauvegarder la personne humaine « contre toute forme d’asservissement ou de dégradation ». La dignité implique que la personne reste maître de son corps et d’elle-même, ce qui suppose qu’elle ne se trouve pas aliénée ou asservie à des fins étrangères à elle-même. »

Elle détaille dans son rapport des Décisions allant à l’encontre des intérêts fondamentaux de la Nation et des citoyens :

« Depuis la publication de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d’urgence pour faire face à l’épidémie de covid-19, des ordonnances, décrets, lois de prorogation ont été appliqués sans qu’aucun pouvoir n’ait été en mesure de remettre en cause le caractère inconstitutionnel de ces mesures.

Nous pouvons notamment le constater à la lecture de la décision du Conseil constitutionnel n°2020-808 DC du 13 novembre 2020, relative à la loi autorisant la prolongation de l’état d’urgence sanitaire , par laquelle le Conseil constitutionnel refuse  de censurer ladite loi alors que: – le gouvernement a utilisé la procédure des votes bloqués (art. 44, al.3 de la Constitution), empêchant ainsi d’adopter un amendement réduisant la période de confinement (amendement qui avait été adopté lors du premier vote), l’exécutif bafoue continuellement le bloc constitutionnel depuis le début de la crise.

Les conséquences découlant de ces confinements sont désastreuses pour la santé,

-la vie des citoyens et l’économie du pays en violant par là même les droits du peuple :

– Violation de la liberté individuelle et du principe de sauvegarde de la dignité de la personne humaine contre toute forme d’asservissement et de dégradation.

– Violation de la liberté de circuler/d’aller et venir : en ce sens l’Etat est coupable de détention arbitraire à l’égard des citoyens en temps de paix. Les citoyens qui contreviennent à une mesure de confinement sont verbalisés.

Volonté de mettre à l’isolement des citoyens « positifs » au test et non pas malades s’apparentera à des mesures de séquestration. L’Etat entend verbaliser les personnes qui enfreindraient la « quarantaine » à hauteur de 10 000 euros.

– Violation du principe général du droit de mener une vie familiale normale par l’interdiction d’aller rendre visite à un proche en EPHAD, de restreindre la possibilité d’assister aux funérailles et d’interdire toute possibilité de se réunir en famille.

Violation de la liberté d’entreprendre et inégalité de traitement : les P.M.E. soit les commerçants, les indépendants, le secteur tout entier de la culture, la restauration, le secteur de l’habillement, le secteur de l’esthétique, le secteur du tourisme, le secteur de l’évènementiel etc.

En somme tous les non-fonctionnaires (or alimentaire, pharmacie, journaux et tabac) pâtissent de ces mesures liberticides et mortifères. De nombreuses procédures de liquidation judiciaire sont attendues, mais les mesures ne sont pas levées malgré l’appel du peuple.

– Violation du droit de manifester et de se rassembler : violences à l’encontre des manifestants ou interdiction pure et simple.

– Violation du droit à l’éducation durant le premier confinement.

– Violation de la liberté de culte en refusant la tenue de messes dans les Eglises de France alors que les croyants ont besoin d’apaisement.

– Accord de la France concernant le plan de relance européen, lequel ouvre la porte à l’intégration européenne en créant un budget européen, sans qu’aucun débat politique n’ait été mené en France. Les citoyens doivent désormais s’attendre à la création d’un impôt européen. »

Il est évident que ce rapport est une mine d’informations qui justifiera plus amples commentaires et permettra à l’auteur de défendre les citoyens devant les tribunaux. Merci à elle pour cette immense aide pour tous.

 

Nos droits fondamentaux sont bafoués sans aucune raison sanitaire réelle. Nous ne pourrons retrouver nos libertés qu’en appuyant les plaintes en justice par des actions collectives massives.

 

[1] L’objectif des 5000 cas par jour : encore une énorme arnaque – Riposte Laïque Riposte Laïque (ripostelaique.com)

« Le test PCR va au tribunal » : au Portugal, mais aussi en Allemagne et dans de nombreux pays (francesoir.fr)

Vers le faire part de décès des tests PCR (francesoir.fr)

http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/les-implications-capitales-de-la-jurisprudence-portugaise-concernant-les-tests-pcr

Procédures internationales en cours sur le TEST PCR contre fabricants et politiques – Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr)

Recours collectif international contre les fabricants du test PCR, pilier fabriqué des mesures liberticides mondiales – Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr)

[2] Car les tests PCR positifs réalisés chez des sujets asymptomatiques avec plus de 40 cycles d’amplification correspondent dans 90% des cas à des personnes ni malades ou ni contagieuses.

[3] Propos recueillis par YV Breiz-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine.

[4] file:///C:/Users/nicol/Desktop/RAPPORT-DICTATURE-2020.pdf