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Confinement meurtrier: tout ce que l’on ne vous a pas dit, aberration humaine, sanitaire, économique

 

 

 

Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit : aberration humaine, sanitaire, économique 

publié initialement sur France Soir

 

 

 

Le communiqué du 2 juin du conseil scientifique se décerne un satisfécit sans regarder les faits et tente par des scénarios improbables (issues de modélisation erronées) de faire perdurer la peur qui paralyse la population et l’empêche de défendre ses libertés. Ainsi il prétend sans avoir étudié cette cinétique :

« La période du confinement a permis de ralentir la dynamique de l’épidémie de façon marquée »

L’utilisation des analyses de rupture de tendance lui aurait permis de constater que le confinement aveugle et policier à la française n’a été suivi du moindre ralentissement des contaminations dans aucun des pays qui l’a pratiqué et que la baisse des contaminations a été observée bien plus tard (5 semaines) et naturellement de la même manière dans les pays confinés ou pas.

La comparaison entre la Belgique et les Pays bas permet de suggérer même que le confinement strict accélère les contaminations.

Épidémie terminée et « en même temps » confinement relatif poursuivi 

Les conséquences du confinement sont désastreuses et vont nous faire souffrir plusieurs années. Alors que ces deux mois et demi furent délétères pour la France, les limites lourdes à la liberté imposées par le gouvernement empêcheraient-elles la vie de reprendre normalement, tant sur le plan psychique que médical, scolaire, social, économique?

Pourtant nous sommes en fin d’épidémie et les quelques cas encore décelables ne justifient en aucun cas de bloquer 67 millions d’habitants. En revanche, ils justifieraient d’un traitement efficace, utilisé dans le monde entier.

Pourquoi les en priver et en conduire certains à une maladie éventuellement longue sur plusieurs semaines ?

Un but subliminal : poursuivre la terreur ?

Ceci nous conditionnerait à accepter des vaccins (qui ne verront sûrement jamais le jour), ou au moins une drogue chère comme le Remdesivir de Gilead. Il suffit de jeter un rapide coup d’œil aux cours en Bourse de Gilead et de laboratoires tonitruants sur un éventuel vaccin, pour voir que les acrobaties médiatiques du genre Lancet ne sont pas gratuites. Elles permettent, en quelques jours, de doper le cours de l’action boursière et pour les initiés de gagner beaucoup d’argent.

Depuis le desserrement du confinement policier mortifère qui nous a été imposé inutilement, le lobby de la peur essaie d’entretenir la panique créée par les médias et le gouvernement, afin de maintenir notre soumission et l’abandon de notre bien le plus précieux, notre liberté.

En témoignent de nombreux articles mensongers qui prétendent que le confinement aurait « sauvé des vies », qu’il faut « craindre une deuxième vague » d’épidémie parce que « l’immunité collective serait insuffisante » (note 1,2,3), que « l’application stop Covid serait utile ». Même le syndicat des avocats a dénoncé cette application à éviter absolument et à désinstaller, si elle a été installée silencieusement lors d’une mise à jour de votre portable (Note 4).

En réalité, l’épidémie se termine en France comme partout en Europe. Il n’y aura pas de vraie deuxième vague de Covid19, car cela n’est jamais observé dans les maladies virales (Note 5). Et il ne faut pas se préoccuper de la faible prévalence de la maladie dans la population, car l’observation des épidémies précédentes montre que l’immunité collective ne détermine presque jamais leur évolution. L’enthousiasme pour les tests, toujours peu au point, et non spécifiques, ne repose que sur l’envie du gouvernement de perpétuer la peur, et de nous maintenir dans l’angoisse de nouvelles contaminations. Ils n’ont pas d’intérêt alors que l’épidémie est terminée.

Ne cédez pas à la pression des médias et des autorités pour vous faire ficher ; l’usage du test est devenu une arme politique pour faire croire qu’on s’occupe de son peuple, de sa ville. Il n’a plus aucun intérêt à ce stade de disparition de cette virose.

Le confinement aveugle et policier n’a ni diminué, ni ralenti l’épidémie

Contrairement aux prédictions issues des simulations qui l’ont motivé (Note 6), le confinement policier n’a ni ralenti, ni diminué la propagation de l’épidémie. Plutôt que de croire aux annonces de propagande basées sur les succès virtuels de modélisations biaisées (Note 7) qui encensent cette technique moyenâgeuse et inefficace (Note 8), ou de ceux qui veulent à tout prix se consoler d’avoir été emprisonné sans faute, il faut regarder les faits réels, les faits observés, les faits constatés.

Résultats comparatifs des pays confinés ou non, d’après les chiffres OMS

Les données publiées par l’OMS prouvent que la propagation de l’épidémie n’a été ni retardée, ni amoindrie par le confinement aveugle dans aucun des pays qui l’ont imposé à leur population.

Dans les pays confinés, les évolutions du nombre de contaminations quotidiennes avant et après le verrouillage, ne montrent en effet aucun signe de discontinuité (Note 9), ni dans leurs taux de croissance, ni dans leurs temps de doublement. Cette remarque a été le sujet d’un article bien documenté (Note 10). Ceux qui prétendent que le confinement aurait évité l’accélération, protégeant de fait d’une surcharge des hôpitaux, sont démentis par les faits que démontrent les résultats comparés entre pays voisins de même culture.

Infections cumulées Belgique versus Pays-Bas

Et si on compare la propagation de l’épidémie dans les pays adeptes du confinement autoritaire à la française à celle observée dans les autres pays, on s’aperçoit que le confinement aveugle a été délétère. A titre d’exemple, la comparaison des courbes d’infections cumulées entre la Belgique (confinée) et les Pays-Bas (non confinés), pays proches, suggère que le confinement policier aurait même pu accélérer l’épidémie. En effet c’est dix à quinze jours après le début du confinement belge que la propagation de l’épidémie s’accélère dans ce pays, alors qu’elle reste stable aux Pays-Bas non confinés.

Le bilan médical actuel du confinement aveugle franco-italien appliqué aussi en Belgique et en Espagne est catastrophique

Pour évaluer la balance avantages/risques du confinement, il ne faut pas se baser sur les résultats des simulations (Note 10) qui inventent des morts virtuels, théoriques, mais se baser uniquement sur les faits réels, avérés et publiés.

Mortalités comparées

D’après les données publiées par l’OMS le 30 mai 2020 (note 11), la mortalité directe du Covid19 est beaucoup plus élevée dans les pays qui ont pratiqué le confinement aveugle (sans séparer les porteurs de virus des autres) et autoritaire (avec contrôle policier), que dans ceux qui ont pratiqué la quarantaine ciblée (réservée aux seuls porteurs de virus) et fait confiance à leurs citoyens (conseillés et non astreints à domicile).

Au 29 mai 2020, exprimée par million d’habitants, la mortalité officielle directement liée au Covid19 atteint 810 en Belgique, 621 en Espagne, 548 en Italie et 459 en France, pays adeptes du confinement aveugle et policier, contre 100 en Allemagne, 98 au Danemark et 4 à 7 dans les pays asiatiques démocratiques qui n’ont pas confiné leur population.

En adoptant les mesures sanitaires de l’Allemagne, nous aurions probablement 23.000 morts de Covid19, en moins à déplorer. Et sans aucune mesure sanitaire, à l’instar des Pays-Bas, nous pourrions avoir eu 6.100 morts directes du Covid19 en moins.

Morts de Covid19 ou suspectés, et morts « politiques « liées aux conséquences d’une mesure politique et non sanitaire (note 12)

A ce surplus de mortalité directe lié au confinement aveugle, il convient d’ajouter les victimes collatérales et en particulier les malades souffrant de pathologies chroniques (cancéreux, cardiaques, déprimés) qui ont subi l’arrêt des traitements prévus, arrêt imposé par le plan Blanc (note 13) et les nouveaux malades qui n’ont pas pu être diagnostiqués, ni traités du fait de l’interdiction d’opérer les malades non reconnus urgents par les agences régionales de santé.

Les morts pendant le confinement, et les décès anticipés, non dus au Covid19 mais au retard de soins (note 14)

Depuis le début du confinement, 75.000 nouveaux cancers auraient dû être diagnostiqués si les chirurgiens avaient pu opérer. Même l’académie de chirurgie s’en inquiète dans son communiqué du 15 Mai : « depuis la mise en place du Plan Blanc le 13 mars, 85% des 7,2 millions d’interventions chirurgicales programmées chaque année en France ont été reportées, soit près d’1,1million d’actes (CNAMTS, ATIH). Il en résulte des risques d’aggravation dus au retard de prise en charge, non seulement en oncologie, mais également dans les autres disciplines ».

Plus d’un million d’interventions auraient été déprogrammées, remises aux calendes grecques, puisqu’on ne sait toujours pas quand le véritable déconfinement aura lieu, et que les mesures déjà discutables au début de l’épidémie sont maintenant imposées alors qu’elles sont aujourd’hui devenues complètement inutiles.

De combien de morts supplémentaires ces retards aux traitements seront-ils responsables ? Et cette rupture de soins ne concerne pas uniquement la cancérologie, mais a touché toutes les pathologies non Covid, qu’il s’agisse de cardiologie (infarctus dont seulement la moitié des malades attendus se sont présentés en consultation), de neurologie (là aussi moitié moins d’accidents vasculaires constatés à l’hôpital), d’endocrinologie, rhumatologie etc. (note 15)

Alors que l’épidémie se termine et que les hôpitaux sont aux trois quarts vides, le plan blanc a interdit jusque récemment aux chirurgiens d’opérer (note 16), blocage maintenu par les agences régionales de santé pour une durée indéterminée et un nombre croissant de victimes supplémentaires. (note 17). L’étau semble se desserrer, mais les cliniques craignent de manquer de produits anesthésiques, alors que les besoins en réanimation sont en grande baisse.

Le bilan médical du confinement devra aussi prendre en compte les complications psychologiques et en particulier les suicides liés à l’astreinte à domicile, aux pertes de salaires et au chômage que constate déjà la presse australienne (note 18, 19 20)et qui pourrait atteindre jusqu’à 150000 victimes aux USA si le déconfinement est trop lent (note 21). Ce bilan n’est pas près d’être terminé.

Les raisons du dramatique échec médical du confinement à la française

Les simulations des prophètes de l’OMS qui ont convaincu de nombreux gouvernements de confiner aveuglément leurs populations ont très largement surestimé le risque réel de la maladie virale et oublié les autres pathologies, le gain espéré de leur mesure et refusé de prendre en compte les complications médicales, sociétales et économiques qui s’annoncent catastrophiques. Nos gouvernants, plutôt que de croire ces prophètes de malheur auraient dû suivre l’exemple des pays asiatiques démocratiques qui ont protégé leurs populations du covid19 et des complications du confinement policier aveugle à la française.

Dans toute l’histoire de l’humanité la lutte contre les épidémies repose sur l’hygiène, la compréhension des modes de propagation des maladies infectieuses, la mise en place de mesures efficaces de désinfection et la séparation des porteurs de germes de la population saine. Ainsi, actuellement le règlement sanitaire international prévoit en cas de peste, l’isolement de tout le groupe de voyageurs, même si une seule personne est touchée, tandis qu’en cas de fièvre jaune ou de choléra, seul l’isolement de la personne atteinte est obligatoire.

Le confinement aveugle de toute une population tel qu’il nous a été imposé est une mesure connue pour être inefficace. En France, elle avait été utilisée pour la dernière fois lors de la peste de Marseille entraînant la mort de la moitié de la population de la ville, sans empêcher la diffusion de la maladie à toute la Provence avec 70.000 victimes supplémentaires. Cette méthode du passé, remise à la mode par la dictature chinoise, a été présentée par le mathématicien -prophète de l’OMS, N Ferguson comme la méthode la plus efficace (note 23 24) de lutte contre l’épidémie.

Mais la simulation de l’Imperial College n’avait apparemment pas envisagé que le confinement d’un adulte malade à la maison (avec seulement du doliprane) constituait le meilleur moyen de contaminer toute la famille, voire les voisins.

Un confinement aveugle sans réflexion

Il eut fallu réfléchir à l’illogisme d’enfermer soignants, policiers ou agents de transport RATP, bus, etc. exposés à de fortes charges virales qui vont et viennent avec leurs familles bloquées à domicile, en milieu clos peu aéré (en raison de la peur transmise sur les médias du vol de virus à travers l’air extérieur, « au-dessus d’un nid de coucous »).

Même si les autorités n’y avaient pas pensé, rien ne les empêchait de rajuster la mise lorsqu’il apparut au début de l’épidémie et la virulence du coronavirus que les soignants étaient les plus rapidement et fortement touchés. D’ailleurs soulignons que les autorités nous ont vanté, tout au long de cet enfermement liberticide accompagné de mesures humiliantes, le modèle de Wuhan. Mais les Chinois, eux, recherchaient avec opiniâtreté les citoyens fiévreux dans les appartements et extrayaient les personnes suspectes pour les isoler rapidement de leur famille.

Nous n’avons retenu que l’autoritarisme chinois, mais moins la logique sanitaire.

Incompétence ou malveillance des ARS ?

Les directions des Agences Régionales de Santé ont imposé aux responsables d’EHPAD de garder les infectés de retour des urgences, y compris après un séjour à l’hôpital où ils avaient été étiquetés Covid19. Ils revinrent sans traitement autre que le doliprane et donc rien ne permettant de faire baisser la charge virale. Ils rejoignirent les autres résidents au moins dans les premières semaines et personne ne s’étonna de la forte contamination chez les ainés, de plus fragiles. N’auraient-ils pas dû comprendre qu’ils favorisaient ainsi la contamination de tous les pensionnaires pourtant les plus fragiles d’entre nous, ceux qu’ils devaient protéger ?

Au-delà du 20 Mars et la circulaire précédent le décret Rivotril du 26 mars (note 24) interdisant le traitement actif des ainés et autorisant l’injection de Rivotril en cas d’insuffisance respiratoire possiblement Covid, les patients ne furent même plus envoyés aux urgences pour préciser le diagnostic. Les habituels infarctus, embolies pulmonaires ou pneumonie bactérienne furent laissés de côté et le résident atteint bientôt euthanasié et étiqueté Covid19.

Que penser du ministre dont les décrets ont interdit la chloroquine soi-disant dangereuse pour prôner le Rivotril à coup sûr mortel en cas de complications respiratoires !

Curieusement, les simulations n’imaginèrent pas non plus que les soignants (qui ne disposaient pourtant pas de protection lors du premier mois de l’épidémie) puissent contaminer leurs malades venus consulter ou leurs voisins dans les transports publics.

Ni que les employés des transports publics et les policiers puissent être contaminés et contaminants parce que non protégés (même interdits de l’être par leur ministre). On entendit ainsi un haut responsable de la santé déclaré à la télévision que les soignants malades s’étaient infectés chez eux !

La sommation de ces erreurs explique que les pays adeptes du confinement strict, mais sans isolement des malades ou des personnes à risque, comme les soignants, comptent davantage de morts que ceux qui ont pratiqué les méthodes médicales éprouvées de l’endiguement (quarantaine) et même que ceux qui n’ont presque rien imposé à leurs populations (Pays-Bas, Suède, Islande).

Le rôle et la responsabilité de l’OMS, ainsi que de Neil Ferguson de l’Imperial College seront à évoquer en détail lors d’une enquête sur le devenir et l’efficacité de nos contributions à cette organisation ainsi qu’à ses publications. La confiance n’excluant pas le contrôle, il sera d’autant plus important de conduire un audit approfondi des recommandations faites par l’OMS qui a ce jour donne plus le sentiment de se comporter comme la FIFA jadis. Verra-t-on le prochain scandale venir des modes opératoires de l’OMS ? FIFA gate, OMS gate ?

Il faudra aussi auditer les décisions publiques autoritaires qui ont été prises en France ont été particulièrement nocives et justifient des enquêtes approfondies (note 25) pour éviter que cela ne puisse se reproduire. Un regard sur la politique italienne de réduction de la mortalité journalière est parlant.

Heureusement, l’épidémie se termine en France comme dans les autres pays d’Europe

Les données publiées par l’OMS montrent que l’épidémie se termine en Europe continentale et en Méditerranée orientale. Depuis la seconde semaine d’avril, le nombre moyen quotidien de nouvelles contaminations a régulièrement diminué ; ce recul atteint 92% en France et dépasse les 85% chez la plupart de nos voisins, même ceux qui présentaient les plus gros chiffres de contaminations depuis le confinement.

La comparaison de l’évolution de l’épidémie en Belgique et aux Pays-Bas, proches par leur situation géographique et leurs modes de vie, est particulièrement frappante et questionne une fois de plus sur l’utilité même du confinement. En effet, les Pays-Bas, qui n’ont pas restreint les libertés publiques, bénéficient de la même régression (83%) de l’épidémie et dans les mêmes délais que la Belgique confinée policièrement après avoir pleuré au total 344 décès par million d’habitants contre 810/1000000 en Belgique.

Il n’y aura pas de deuxième vague (note 26) ou se sera une vaguelette comme pour les autres épidémies

Lors des épidémies virales il n’existe pratiquement jamais de deuxième vague du même virus. Il y a eu précédemment deux épidémies comparables : le SRAS et le Mers et aucune ne s’est exprimée en plusieurs vagues.

Après quelques mois et sans qu’on ne sache pourquoi, l’épidémie s’éteint même si au total peu de personnes ont été immunisées. Contrairement à ce que prétendent les simulations et en particulier celle de Ferguson ou de ses élèves de l’institut Pasteur parisien, ce n’est pas le pourcentage de personnes immunisées qui explique l’arrêt des contaminations.

Le professeur Jean-François Toussaint, lors d’un entretien à la Charente Libre, précise que l’hypothèse d’une deuxième vague est très peu crédible « sur l’analyse dans les 188 pays qui ont déclaré des cas et sur la dynamique évolutive de la maladie ».

Mais certaines épidémies, comme la grippe dont le virus ne dure le plus souvent qu’une saison, reviennent chaque année.

Et jusqu’ici, nous surmontions ces épreuves sans imposer à la population des mesures autoritaires injustifiées et souvent ubuesques qui ont aggravé la situation sanitaire immédiate et impacté l’économie pour plusieurs années.

Le tsunami économique qui nous attend sera pire que celui de 1930

Selon l’Observatoire Français des Conjonctures Economiques (Note 27), les huit semaines de confinement ont déjà diminué le PIB 2020 de 120 milliards d’euros (soit 5 points de PIB). Les secteurs les plus durement touchés sont ceux des transports, de l’hébergement et de la restauration, la construction et les activités de loisirs et le commerce de détail. En tenant compte du rétablissement ralenti par la persistance incongrue des mesures de déconfinement, l’impact global pour 2020 serait de -10 points de PIB.

D’après l’INSEE, le PIB français diminuerait d’environ 20 % au deuxième trimestre 2020 (après –5,8 % au premier). Ce serait la plus forte récession depuis la création des comptes nationaux français en 1948. Même si l’activité économique revenait intégralement à son niveau d’avant crise dès le mois de juillet, le PIB français diminuerait de 8 % sur l’année 2020, or un retour aussi rapide à la normale semble peu réaliste. L’impact global de la crise sanitaire en 2020 sera donc certainement supérieur à ce chiffre.

L’Organisation Internationale du Travail alerte sur les ravages sanitaires et sociaux de la crise qualifiant l’impact sur l’emploi de profond, d’une grande portée et sans équivalent. 1,25 milliard de travailleurs sont exposés à des licenciements, pertes d’activité et de revenus, du fait du confinement dans le monde.

Comme toutes les grandes crises économiques, celle de 2020 a été baptisée : celle du « Grand Confinement » par Gita Gopinath. Selon les prédictions du FMI, l’économie mondiale va connaître « sa pire récession depuis la Grande Dépression ».

Et lorsqu’on constate que l’étendue (5 817 385 infectés) et la mortalité mondiale (362 705) du Covid19 au 30 mai, se situent dans la fourchette basse des grippes saisonnières (environ 20 millions d’infectés et 290 000 à 550 000 morts), on peut déplorer que les mesures injustifiées pour lutter contre une fausse pandémie aient créé une vraie misère.

En urgence, lever les mesures liberticides inutiles et toxiques

Ces constatations conduisent à demander en urgence aux décideurs de lever les mesures coercitives de confinement encore imposées :

Reprendre les activités scolaires partout, à tous les âges et sans mesure de distanciation ni masques, particulièrement chez les petits très traumatisés par ce théâtre tragique.

Libérer les « EHPAD » dans lesquels nos ainés sont devenus des bêtes de zoo, dans leurs prisons même pas dorées. (Note 28) Signez les pétitions pour accélérer leurs sorties de prison, alors que leur seule faute est le grand âge et/ou la dépendance.

Libérez l’activité économique, dans les cafés, restaurants etc. Ces mesures de distanciation imposées sont grotesques, alors que l’épidémie se termine et bloquent de fait la reprise économique dont le pays a tellement besoin.

Impérativement rendre aux médecins de ville et d’hôpital leur liberté de soigner, en particulier libérer la prescription de chloroquine après le triste feuilleton de l’étude biaisée ou inventée du Lancet et la décision brutale du ministre d’aggraver encore le décret mortifère du 26 Mars.

Abroger les décrets liberticides du 26 mars et sa prolongation injustifiée.

Faire stopper complètement le plan blanc, afin que les chirurgiens puissent reprogrammer leurs patients, les rassurer et finalement les soigner. Le bilan spécifique du plan blanc devra être passé à la loupe, car complètement inutile et extrêmement toxique pour les patients et leurs équipes chirurgicales.

Selon Frédéric Bizard, « l’impact sur le volume de la crise Covid19 a été estimé en chirurgie avec une baisse comprise entre 1,7 million et 2 millions d’actes chirurgicaux, soit une chute du volume comprise entre 25% et 29% selon la date de levée du plan blanc. L’évolution des tarifs a été estimée selon les engagements gouvernementaux de 2019 pour les années 2020 à 2022 en chirurgie. L’impact économique global est compris entre 4,2 milliards d’euros et 5 milliards d’euros de baisse des dépenses de chirurgie pour l’assurance maladie en 2020 ». (Note 29)

Activités médicales interdites pour RIEN ! Tout Covid, rien que Covid

Les lits libérés restèrent vides tant en privé qu’en public, et la surcharge en réanimation jamais soulagée par cette privation générale d’activité, les ARS, encore elles, ayant refusé de transférer les malades dans les lits privés (sauf en IDF dans quelques établissements), préférant jouer à la guéguerre à coups d’hélicoptères, et de TGV avec transferts en France ou à l’étranger. En public, ce fut la même chanson, pas d’autres malades que covid19 sauf urgence extrême. Les internes se sont beaucoup ennuyés pendant deux mois et racontent avec beaucoup d’émotion les pertes de chance de leurs patients « habituels ».

Quant au Ségur (Note 30), il est certain que si l’on en espère quelque chose, il serait impératif qu’il se déroule avec une équipe neuve, sous la houlette d’un ministre non responsable des erreurs récentes avant et pendant la crise sanitaire, et surtout après la prise de position ahurissante du ministre de la santé interdisant la chloroquine sur la foi d’un article complètement caviardé, qu’il ne peut avoir lu, et qui fait de nous la risée du monde entier.

Bien curieux film que la gestion de ce Covid19 qu’aucun scénariste n’aurait osé écrire. Pas crédible !

Notes

Note 1 : Jean-François Delfraissy, le Président du conseil scientifique, a annoncé que « le taux d’immunité de la population française face au coronavirus est plus faible que prévu ».

Note 2 : Simon Cauchemez dans Le Monde « dans tous les cas, on sera très loin des 70 % dont on aurait besoin pour pouvoir faire une sortie du confinement sans problème »

Note 3 : Toute cette propagande de la terreur repose sur des simulations mathématiques dont « l’étude de Pasteur qui a utilisé l’un des meilleurs modèles qui existe actuellement » ; ce modèle prédisait 70000 morts en Suède si elle refusait de confiner. La Suède n’a pas restreint les libertés et ne comptait au 30 mai que 4266 morts soit quatorze fois moins qu’annoncé.

Note 4 : Allez sur réglages, confidentialité, puis santé avec un cœur rouge et là si installée, désinstaller et vérifier régulièrement, sauf si vous souhaitez cette application, mais ce doit être un choix et non pas une manœuvre cachée.

Note 5 : La soi-disant « deuxième vague » de la grippe espagnole était en fait une poussée d’infections bactériennes favorisées par la malnutrition et l’épuisement de la population après l’épidémie de grippe ; une telle complication ne peut plus se reproduire depuis l’arrivée des antibiotiques (sauf si on refusait d’en donner aux patients comme cela s’est passé avec l’injonction Rivotril et rien d’autre, imposée en début d’épidémie de Covid, mais les français se seront réveillés.

Note 6 : www.economiematin.fr/news-rapport-confinement-ferguson-secret-cri…

Note 7 ripostelaique.com/le-confinement-na-pas-sauve-61-000-vies-mais-i…

Note 8 La dernière fois que cette technique a été utilisée en France au 18ème siècle, elle a abouti à la mort de 50% de la population marseillaise sans empêcher l’extension de l’épidémie à la Provence (70000 morts supplémentaires) et à l’Italie.

Note 9 : Analyse de recherche de changement de tendance (break point analysis) négative = aucune différence sur la vitesse de propagation du virus n’est apparue entre la période d’avant le confinement et pendant le confinement. Le confinement n’a pas ralenti l’épidémie contrairement à trop de racontars sur les TV. Seuls les chiffres font foi.

Note 14 : www.academie-chirurgie.fr/admin/uploads/media/photo/0001/03/6ef75…

Note 15 : academie-chirurgie.fr/admin/uploads/media/photo/0001/03/449c6ce34…

Note 16 : www.economiematin.fr/news-ouverture-bloc-operatoire-danger-malades-confi… ?

Note 17 : youtu.be/eay-Txlr-GQ

Hôpitaux & Cliniques : Interdiction d’opérer » Dr Nicole DELÉPINE 16 MAI 2020

Note 18 : www.telegraph.co.uk/news/2020/05/07/australia-fears-suicide-spike-due-virus-shutdown/

Note 19 : www.breitbart.com/health/2020/05/07/report-suicide-rise-from-lockdowns-to-kill-more-than-coronavirus-in-australia/

Note 20 : www.sbs.com.au/news/australia-s-suicide-rate-could-surge-due-to-economic-fallout-of-coronavirus

Note 21 : Petterson, Steve et al. “Projected Deaths of Despair During the Coronavirus Recession,” Well Being Trust. May 8, 2020. WellBeingTrust.org

Note 22 : Présentée comme le technique ‘extinction’ de la maladie dans la simulation du rapport 9 d l’Impérial College

Note 23 : http://www.economiematin.fr/news-rapport-confinement-ferguson-secret-cri…

Note 24 : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/decret-rivotril-compassion…

Note 25 : Car il s’agit de récidivistes ; les précédentes simulations de Ferguson sur le Sida, la grippe H1N1, la maladie de la vache folle, l’Ebola ont été toutes aussi fausses, exagérant à chaque fois considérablement les risques

Note 26 : http://docteur.nicoledelepine.fr/covid19-genese-et-consequences-dune-hys…

Note 27 : Evaluation au 20 avril 2020 de l’impact économique de la pandémie de COVID-19 et des mesures de confinement en France”,

Note 28 : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/epidemie-terminee-mesures-224795

Note 29 : Et combien d’autres professions impactées : « l’activité chirurgicale génère en amont du geste opératoire de l’activité pour d’autres secteurs (secrétariats médicaux, analyses biologiques, prothèses, masques, produits d’hygiène, activités de recherche…) ainsi qu’en aval (infirmières, aide soignantes, kinésithérapeutes en ville, soins de suite, ambulances, taxis, laboratoires d’anatomopathologies…). »

Note 30 : http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/les-contes-de-segur-revus-et-…

 de nombreux commentaires méritent lecture :  par exemple en copie  sur le site Les 7 du Québec
savoureux  message de Nadine le 13 juin 20

 

« En résumé, il y a eu sur-réactions en chaîne, en sacrifiant l’activité du pays au risque … épidémique.
A noter, le mutisme absolu de l’opposition.

1° – La crainte d’une épidémie ?
Non, même si les architectes de l’ordre mondial et leurs partisans l’ont possiblement lorgnée.

2° – Sur-réactions des autorités ?
Non plus, hors divagations significatives…

– 13 janvier 2020 – En l’absence de données scientifiques sur le sujet (!), Jérome Salomon, directeur général de la santé, par délégation pour Agnès Buzyn (dont l’incompétence fût patente et dangereuse), classe de facto l’hydroxychloroquine « sur la liste II des substances vénéneuses ».

19 février 2020 – Macron a décidé de manifester sa solidarité avec le peuple chinois confronté au coronavirus, et annonce l’envoi de 17 tonnes de matériels médicaux (masques, gants, produits désinfectants, combinaisons médicales de protections) à destination de Wuhan. Avec, entre autres, l’appui du groupe LVMH selon France Diplomatie.

– 26 février 2020 – autorisation du match de football O.L/Juventus, au Groupama Stadium à Décines (15 km de Lyon).
Avant de rejoindre le stade, une dizaine de milliers de supporters turinois (bien plus que les 3 000 attendus) se sont baladés toute l’après-midi dans les rues de Lyon, à un moment où la Lombardie, notamment, était déjà particulièrement affectée par le coronavirus.

– 6 mars 2020 – Sortie médiatisée de Macron et Brigitte au théâtre Antoine à Paris.
La pièce « Par le bout du nez » met en scène un tout nouveau président qui, pris d’une démangeaison nasale alors qu’il doit prononcer son discours d’investiture, est contraint de consulter un psychiatre.
Voilà qui laisse songeur …
Selon des témoins, Macron aurait alors déclaré : « La vie continue. Il n’y a aucune raison, mis à part pour les populations fragilisées, de modifier nos habitudes de sortie ».

11 mars 2020 – Tweet Emmanuel Macron @EmmanuelMacron :
« Nous ne renoncerons à rien.
Surtout pas à rire, à chanter, à penser, à aimer. Surtout pas aux terrasses, aux salles de concert, aux fêtes de soir d’été… ».

Cocaïné le président … ?

– 15 mars 2020 – 1er tour des municipales.
Macron, Levy, Buzyn, Philippe et tant d’autres savaient, et auraient choisi de se taire ?

– 15 mars 2020 – Après être allée voter, sortie médiatisée de Brigitte Macron sur les quais de Seine à Paris. Masquée et accompagnée de ses gardes du corps, elle saluait les badauds en leur demandant de « rester à distance respectable ».
La mise en scène n’a pas de secrets pour une ancienne prof de théâtre.

– 17 mars 2020/12:00 – ordre de confinement généralisé de la population.

Aucun problème pour d’éventuelles suites ou poursuites. Dans un grand élan de solidarité parlementaire, les apôtres du confinement se sont auto immunisés … contre la justice.

On ne peut donc que noter l’absence de risque épidémique.

3° – Vent de panique ?
Non. Sauf réactions politiques inappropriées, l’inavouable étant de justifier l’effondrement de l’économie par le confinement, lequel effondrement – épidémie ou pas – se serait de toute façon matérialisé suite à la gestion vereuse et calamiteuse du pays depuis des dizaines d’années.
Miracle, c’est la faute au coronavirus ! Il arrive à point nommé celui-là.

– 21 mars 2020 – Sur LCI, le professeur Christian Perronne (PU-PH) alerte sur la disparition totale des stocks d’hydroxychloroquine en France.

21 mars 2020 – Mise en scène sur mesure pour E. Macron. Montage d’une structure hospitalière (militaire) de campagne à Mulhouse. Capacité initiale « 30 lits réanimation » aussitôt passée à 20 lits.
Opérationnelle le 24 mars 2020, en partie démontée dès le 17 avril 2020, matériels/lits/respirateurs retirés le 22 avril 2020.
Sans parler du coût d’une telle prestation, de qui se fiche-t-on ?

– 22 mars 2020 – Communication navrante et inopportune d’Ursula von der Leyen, présidente de l’UE, via une vidéo à destination des peuples européens, où elle se met en scène dans une séquence de lavage des mains.
« Inopportune » dans la mesure où l’UE a été la grande absente dans cette crise dite « sanitaire ».
L’infantilisation dans la communication n’est pas de bonne augure.

– 27 mars 2020 – Les médecins généralistes ne sont plus autorisés à prescrire l’hydroxychloroquine. On se demande bien pourquoi ?
Il apparaît choquant que c’est l’Ordre des Médecins qui est à la manoeuvre alors que cette Institution est responsable des déserts médicaux en France.
La non indépendance du CNO (Conseil National de l’Ordre), et en particulier de son Président, par rapport à certaines « influences » est mise en cause.

– Parallèlement à une tension due au manque d’approvisionnements en Plaquenil (dérivé hydroxychloroquine), les pharmaciens ne peuvent plus vendre ni masques ni tests. Pourquoi ?

Les cliniques privées ne peuvent pas accueillir les malades du civil (3 000 lits sont restés inoccupés). Pourquoi ?

– Les pensionnaires contaminés dans les EHPAD avaient droit au Rivotril, avec le succès qu’on lui connaît.

– 8 avril 2020 – Castaner, ministre de l’Intérieur, affirme devant la Commission du Sénat qu’il n’y a « pas eu de réquisition, ni par l’armée ni par qui que ce soit » des masques commandés par la région Bourgogne-Franche-Comté.

– 10 avril 2020 – Suite à la plainte pour réquisition de masques à l’aéroport de Bâles/mulhouse , Castaner reconnaît les faits. Inutile de poursuivre dans le parjure, les documents confirmant cette « réquisition » commencent à sortir. Mensonge d’Etat avéré, sans conséquence aucune pour son auteur.

– 24 avril 2020 – Suite à la polémique, le Ministère des Armées reconnaît « avoir acheté, par précaution, un stock important de chloroquine … à la Chine ».
Étrange explication, d’autant que cette molécule avait été classée « vénéneuse » en … 1999, ce qui avait entraîné de facto la même issue pour l’hydroxychloroquine en janvier 2020.

– 18 mai 2020 – L’attitude plus que déconcertante de l’OMS dans cette affaire, ses stratégies divergentes, le vaccin « obligatoire » pour tous, sèment le trouble quant aux réelles compétences de ses membres et à l’occulte dépendance de l’Institution aux lobbies pharmaceutiques.

– 26 mai 2020 – La très sérieuse revue médicale « The Lancet » y est allée de sa plume, et a publié – avant de se rétracter le 4 juin suivant – une étude falsifiée dans laquelle le ministre de la santé Olivier Veran a foncé tête baissée pour justifier l’interdiction de l’hydroxychloroquine.
Bien synchronisé ce coup là !

– 2 juin 2020 – Appli Stop Covid19. Tester la population et voir si elle se soumettait aux mesures liberticides imposées.

Demander aux peuples de la rigueur dans la gestion financière, pour mieux relancer l’économie, alors que ces mêmes prophètes étaient, et sont encore aux premières loges pour accélérer la débâcle, est d’un cynisme abyssal.
Nous sommes gouvernés par des imposteurs et le masque est devenu muselière.
Le rideau de fumée commence à piquer les yeux. Ce n’est plus de masques qu’on a besoin, mais de lunettes.

En résumé, il y a bien eu « conspiration ».
Libre à ceux qui veulent croire à la fable de la chauve-souris et du pangolin. »

 

 

 

COVID19 Genèse et conséquences d’une hystérie mondiale

COVID19 Peste ou epidémie 2020 AMETIST

 

diaporama présenté en conférence chez la présidente d’Ametist le 20 MAI 2020  pour faire le lien sur l’épidémie et la manipulation que nous venons de traverser.
cliquez sur le lien ci-dessus pour voir le diaporama et pour toute question supplémentaire n’hésitez pas à joindre le dr G Delépine

gerard.delepine@bbox.fr

 

vous pouvez joindre la présidente d’Ametist, Mme Patras Turco Line

lt4@live.fr

DEGRADATION MAJEURE DE NOTRE SYSTEME DE SANTE PUBLIC ET PRIVE : COMMENT ? POURQUOI ? QUE FAIRE ?

système de santé Nice AMETIST 16 NOV 2019

cliquez sur le lien pour dérouler le diaporama de la conférence donnée à Biot le 16 NOV 2019

 

 

GUERIR NOTRE SYSTEME DE SANTE EN QUELQUES GRANDES REFORMES PAR RETOUR A LA LIBERTE DE SOIGNER ET D ETRE SOIGNE

 

Il faut une volonté politique plus que de l’argent magique : déplacer les sommes colossales détournées par la technocratie, les rendre aux hôpitaux publics et à la médecine libérale, pour redonner des couleurs à nos soignants et à nos structures de soins et donc à nos patients

Comment : en rendant la liberté thérapeutique, tarifaire, organisationnelle aux médecins libéraux et autres professionnels de santé, aux établissements publics et privés, en les libérant du joug bureaucratique créé par les ministères successifs depuis des décennies, en supprimant les agences régionales de santé

Du temps où notre système de santé était au premier rang mondial, les médecins de ville, les cliniques privées, les hôpitaux publics, ainsi que les autres professionnels de santé (dentistes, opticiens, kinésithérapeutes, psychologues etc) avaient de grandes libertés de manœuvre, tant thérapeutiques, tarifaires, qu’organisationnelles. Les individus devaient démontrer leurs compétences par leurs diplômes nationaux, et une fois ceux-ci obtenus, exercer leur art en toute indépendance, comme il sied pour une profession libérale dans une démocratie. Les patients étaient là pour protester en cas de problèmes (justice), et il n’y avait pas besoin de gendarme derrière chaque médecin, chaque kinésithérapeute, chaque dentiste pour qu’ils fassent efficacement et honnêtement son métier.

Les jeunes médecins, qui n’ont pas exercé avant les années 2000, n’imaginent pas la vie sans ARS. Classé premier système de santé au monde en 1998, le système mis au point par le Conseil National de la Résistance (ordonnances 4 et 19 octobre 1945), la sécurité sociale, était robuste et a mis plusieurs décennies à craquer. Nous y sommes.

Nous parlerons ensemble des outils du pouvoir pour contraindre les soignants et malades : les agences régionales de santé, mortifères qu’il faut supprimer, et la main-mise de l’état sur la sécurité sociale en vente au privé.

 

voir aussi sur agoravox nos tribunes sur la bureaucratie mortifère  qui a tué notre système de santé ou sur ce site

 

 

 

CRISE DE LA SANTE : SOIGNER OU OBEIR ?

 CLIQUEZ SUR LE LIEN CI DESSUS pour écouter la conférence
QUELLE REPONSE AUX URGENCES ET AU DESESPOIR DE L HOPITAL ? AUCUN TANT QUE LA MAIN MISE DE LA BUREAUCRATIE ETRANGLERA LES MEDECINS ET SOIGNANTS
la santé au service du capital, la sécu disparue ou quasiment, les malades abandonnés ! faites un tour dans l’ehpad du coin …
aucune réforme de l’hôpital public  (oubliant la ville de plus ) ne pourra  améliorer le système de santé  si on ne s’attaque pas à la liberté de soigner, à supprimer la main mise de l’administration sur les décisions médicales
 GRAVISSIME   !   SUPPRIMER LES ARS ET LEUR POUVOIR DE NUISANCE
 SANS S’ ATTAQUER A LA MAIN MISE DE L’ ADMINISTRATION SUR NOS DECISIONS MEDICALES  AUCUN ESPOIR D AMELIORATION !
 c’ est le problème de nous tous !

« Le dogme », ou la soumission à l’autorité en place peuvent-ils remplacer l’argumentation scientifique en médecine ?

«

 

Le dogme » peut-il remplacer l’argumentation scientifique en médecine ?

 

 

Par le Docteur Gérard Delépine, chirurgien cancérologue et statisticien

gerard.delepine@bbox.fr

 

 

Lors d’une interview récente à la Dépêche du midi[1], relayée par FR3 Toulouse[2], le médecin et ancien député Gérard Bapt[3] alertait des risques cancérologiques du Gardasil en s’appuyant sur les statistiques officielles des 4 grands pays (Grande Bretagne, Australie, Suède, Norvège) qui ont obtenu une couverture vaccinale anti HPV supérieure à 80%. Statistiques issues des registres du cancer de ces pays, disponibles pour tous sur internet.

Il s’inquiétait de l’augmentation d’incidence (nombre annuel de nouveaux cas pour 100000 femmes) des cancers du col de l’utérus dans les groupes d’âge ciblés par la vaccination : 100% chez les suédoises de 20-24 ans[4], 114% chez les australiennes de 20-24 ans[5], 100% chez les anglaises de25-29ans[6], 49 % chez les norvégiennes de moins de 50 ans.

Dans une lettre à la Dépêche[7] en réponse au docteur Bapt, deux médecins, Jacques Rimailho, chirurgien en gynécologie oncologie au CHU de Toulouse, et le professeur Christophe Pasquier, virologues se sont dits « choqués » par ces chiffres et prétendent qu’« affirmer que l’augmentation des cancers du col est liée à cette vaccination est tout simplement faux, car impossible ». Pourtant cette constatation est un fait établi par les registres du cancer.

Superbe déclaration de foi en la vaccination, mais sans argumentation scientifique !

Ils prétendent aussi avoir trouvé les raisons de l’augmentation du risque de cancer après vaccination dans « les modes de vie (consommation de tabac par exemple) et de contamination (sexualité), très probablement responsables ». Surprenante découverte s’opposant au dogme fondateur de la vaccination anti HPV qui présuppose que « le cancer ne pourrait apparaître qu’en cas de persistance d’infection par HPV à haut risque ».

Effectivement l’effet paradoxal du Gardasil est une quasi disparition du virus couplée à une forte augmentation du risque de cancer du col. Reste aux chercheurs à en trouver les causes, plutôt que de nier ce phénomène inattendu, mais bien réel.

Toutes les études[8] de suivi de la vaccination affirment en effet que ces virus ont quasiment disparu dans les groupes vaccinés.

Se seraient-ils trompés lorsqu’ils ont prétendu que la persistance de l’infection HPV était l’unique cause du cancer. L’origine du cancer est toujours  multifactorielle. Comment la vaccination anti HPV pourrait-elle protéger contre  tous les facteurs prédisposants du cancer ?

Plus loin, ils prétendent encore que « les arguments avancés par l’ancien député serait une désinformation ».  Ainsi, pour eux, diffuser des chiffres officiels, publiés et vérifiables par chacun, constitue une désinformation dès lors que l’information rapportée les gêne, paraphrasant l’attitude de Tartuffe demandant de cacher cette vérité que je ne saurais voir [9].  Il faut malheureusement reconnaître que cette attitude de déni est celle qu’adoptent habituellement les autorités sanitaires lors des premières révélations des scandales sanitaires (médiator, Levothyrox…).

Au déni et à la calomnie envers le docteur Bapt qu’ils accusent de manipulation, ils ajoutent le mensonge en prétendant que « cette vaccination permet de prévenir les cancers du col de l’utérus, mais aussi ceux de la vulve, du vagin et de l’anus ». Or, aucun essai randomisé[10]  n’a jamais démontré que la vaccination anti HPV permettrait d’éviter un seul cancer, et les relevés des registres du cancer de plusieurs pays montrent, qu’au contraire, la vaccination est suivie par une augmentation du risque des cancers invasifs du col de l’utérus[11] et de l’anus[12] chez les groupes d’âge vaccinés.

Quelle ignorance, crédulité, ou tromperie, lorsqu’ils relaient sans suffisantes vérifications la fake news journalistique prétendant que « l’Australie envisage l’élimination du cancer du col de l’utérus dans  un avenir proche ».

La consultation des relevés du ministère de la santé australien, que leur proposait G Bapt, leur aurait montré qu’au contraire le nombre de cancers du col[13], et son incidence[14] ont augmenté en Australie depuis 2007, date de début de la campagne de vaccination.

 Ils se fondent probablement sur la campagne publicitaire pro vaccin à laquelle se sont livré es les médias. Cette propagande ne repose pas sur des faits constatés, mais sur des prédictions[15]  [16]de médecine virtuelle[17] réalisées par des auteurs très liés au laboratoire[18].

Ils content le doux mirage de prédictions obtenues en traitant par ordinateur des hypothèses incertaines et/ou fausses. L’examen des chiffres avérés, officiels montre que le ‘miracle de la vaccination australienne’ n’existe pas.

 

En effet la France qui a miraculeusement échappé jusqu’à présent à la fièvre vaccinale pour le gardasil (taux de couverture vaccinale inférieure à 20 %)  a un taux de cancer du col de l’utérus de 6 pour 100 000, alors que l’Australie très vaccinée (couverture vaccinale supérieure à 80% ), et exemple favori des médias stagne à 6,8  pour 100 000.  Moins de vaccins, moins de cancers du col.[19].

Les avocats australiens de la vaccination n’espèrent obtenir ce taux français actuel (6/100000) qu’en 2020 ! Par quel masochisme Jacques Rimailho et  Christophe Pasquier veulent-ils contraindre les français à perdre le bénéfice de cet avantage français ?

Leur lettre semble montrer que la foi vaccinale au pays pasteur, devenue dogme, peut aussi aveugler nos professeurs malgré des faits avérés. Un tel aveuglement est inquiétant pour l’avenir de la médecine.

Un vrai débat scientifique sur les résultats cancérologiques avérés et la balance avantage /risque des vaccins anti HPV s’impose de manière urgente. Espérons qu’il ne sera pas pollué par la foi, la crédulité, les liens d’intérêts ou la corruption du futur débat.

 

 

 

[1] G Bapt Papillomavirus : «Un débat doit s’ouvrir sur la vaccination» La dépêche  06/12/2018 https://www.ladepeche.fr/article/2018/12/06/2919943-papillomavirus-debat-doit-ouvrir-vaccination-selon-gerard-bapt.html

[2]Toulouse : Gérard Bapt déconseille aux jeunes filles de se faire vacciner contre le papillomavirus https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/toulouse-gerard-bapt-deconseille-aux-jeunes-filles-se-faire-vacciner-contre-papillomavirus-1587433.html

[3] Qui a beaucoup contribué à faire connaître le scandale du médiator et du Lévothyrox.

[4] Les femmes de 20 à 24 ans ont vu leur risque doubler passant de 1.86 (pour 100000) en 2007 à 3.72 en 2015 chiffres et courbe disponibles à http://www-dep.iarc.fr/NORDCAN/english/frame.asp

[5] de 0.7 pour 100000 en 2007 à  à 1.5 en 2014 disponible à Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra :  . https://www.aihw.gov.au/reports/cancer/acim-books/contents/acim-books

[6] Alejandra Castanon,⁎, Peter Sasienia, Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in

England a cause for concern?   Preventive Medicine Volume 107, February 2018, Pages 21- https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29247658

[7]  La dépêche Vaccin contre le papillomavirus : des professeurs toulousains contestent tout danger. Publié le 18/12/2018 à 17:55, 9

[8] D A Machalek S M Garland J M L Brotherton Very Low Prevalence of Vaccine Human Papillomavirus Types Among 18- to 35-Year Old Australian Women 9 Years Following Implementation of Vaccination Journal of Infectious Diseases, Volume 217, Issue 10, 23 April 2018,

[9] Molière «  »Couvrez ce sein, que je ne saurais voir. Par de pareils objets les âmes sont blessées,

Et cela fait venir de coupables pensées. »Le Tartuffe, III, 2 (v. 860-862)

[10] étude prospective avec  tirage au sort permettant de constituer des groupes comparables et dont les résultats apportent la plus haut niveau de preuve scientifique

[11] Nicole et Gérard Delépine Hystérie vaccinale. Vaccin Gardasil et cancer un paradoxe Edition Fauves 2018

[12] ALERTE : informations destinées à ceux qui pensent que la vaccination anti HPV pourrait diminuer le risque de cancer anal. Détox agoravox https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/alerte-informations-destinees-a-209976

[13]  632 cas de cancers invasifs en 2007 vs 898 en 2014 et 930 en 2018 (estimation)

[14]  Incidence standardisée dans la population à risque (20-69 ans) passée de 9.4 en 2017 à 10.1 en 2014

[15] Delépine Quand les résultats de simulations mathématiques remplacent les résultats réels dans l’information médicale diffusée par les médias Agoravox 19 10 2018 https://www.agoravox.fr/tribune-libre/…/quand-les-resultats-de-simulations-208775

[16]G Delépine  Gardasil : fake news à répétition. Nouvelle publicité mensongère sur la fausse éradication du cancer du col utérin en Australie Agoravox.11 10 2018  https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/gardasil-fake-news-a-repetition-208473

[17]M T Hall MMath, The projected timeframe until cervical cancer elimination in Australia: a modelling study  Lancet Public Health 2018

[18] Dont Ian Fraser , l’un des inventeurs du vaccin enrichi grâce aux ventes de vaccin

[19] Incidence standardisée monde : 6/100000 en France d’après Santé France contre 6.8/100000 en australie

[nd1]

 

 

Information grand public :exigeons des médias qu’ils précisent leurs sources : simulations versus résultats réels

Quand les résultats de simulations mathématiques remplacent les résultats réels dans l’information médicale diffusée par les médias.

 

Par les docteurs Nicole et Gérard Delépine

Qu’est-ce que la médecine de simulation en 2018 ?

 

La médecine de simulation imagine, à l’aide de modèle mathématiques et des statistiques, le futur vraisemblable qui est  censé attendre chacun d’entre nous. La recherche fondamentale s’est tournée vers la simulation avec gourmandise, oubliant que cette dernière est un péché ! Par exemple, elle simule les effets biologiques d’une multitude de molécules et de combinaisons biologiques, avant l’essai. Ou encore, elle déduit de la présence d’une mutation présente chez un individu l’espérance de vie sur les quarante prochaines années[1]

 

« La simulation informatique ou numérique désigne l’exécution d’un programme informatique sur un ordinateur ou réseau en vue de simuler un phénomène physique réel et complexe (par exemple : chute d’un corps sur un support mou, résistance d’une plateforme pétrolière à la houle, fatigue d’un matériau sous sollicitation vibratoire, usure d’un roulement à billes…). Les simulations numériques scientifiques reposent sur la mise en œuvre de modèles théoriques utilisant souvent la technique des éléments finis. Elles sont donc une adaptation aux moyens numériques de la modélisation mathématique, et servent à étudier le fonctionnement et les propriétés d’un système modélisé ainsi qu’à en prédire son évolution. Les interfaces graphiques permettent la visualisation des résultats des calculs par des images de synthèse. ».[2]

 

« A travers toutes ces avancées, la simulation représente une nouvelle manière d’interagir avec le monde et, du coup, en transforme la perception. Des êtres d’un nouveau type sont créés, que ce soient des mannequins robotisés, des images virtuelles, des programmes de raisonnement clinique, des prédictions du futur, qui agissent sur notre conception de la maladie, de la souffrance et du temps. Le danger est bien sûr que la simulation crée un monde concurrent au réel et que le monde simulé finisse par s’imposer comme une norme. Les humains sont d’une immense variété mais, de plus en plus – et la simulation participe à ce phénomène – il leur est demandé de se conformer aux standards issus d’algorithmes et de scénarisations de données. Soit leur souffrance correspond à ce monde, soit elle n’existe pas. Heureusement, parce que ce sont des humains, ils ne cessent de tricher (de simuler) pour utiliser le système et ses normes tout en leur résistant.

 

« L’imaginaire était l’alibi du réel, dans un monde dominé par le principe de réalité, écrit Baudrillard.3 Aujourd’hui, c’est le réel qui est devenu l’alibi du modèle, dans un univers régi par le principe de simulation »[3].

 

Nous nous sommes demandés pourquoi tant d’articles qui nous paraissent « mensongers » étaient autant rediffusés par les médias et de nombreux collègues ayant réellement « foi » en la science. Même si la marchandisation et la corruption peuvent expliquer en partie ce phénomène, tous ne sont pas corrompus, mais tous sont crédules. Le sujet est complexe. De fait, notre société obnubilée par l’argent l’est aussi par la nouveauté et par la science, et surtout par l’informatique et les miracles qu’apporteraient le numérique ! La plus grande révolution depuis l’imprimerie, dit mon frère… La grande différence entre les articles de vulgarisation médiatique et les articles source est aussi en partie linguistique. Combien de fois les conditionnels des articles scientifiques originaux ne se transforment -ils pas en présent affirmatif dans leur reprise de vulgarisation !

 

Nous nous sommes collectivement jetés dans les applications du numérique, pensant qu’il allait résoudre tous nos problèmes. De l’apprentissage de la lecture en donnant beaucoup trop tôt à des petits enfants des tablettes, à l’intelligence artificielle en médecine qui supprimerait le besoin de médecins humains. Si on peut aller dans la Lune, l’ordinateur doit pouvoir nous surpasser en médecine. Et non. Et quarante ans après ces rêves fous, on commence à découvrir les dégâts… A commencer par nos enfants pour qui le maniement de la tablette leur fait perdre l’usage de leurs dix doigts et la stimulation de zones cérébrales capitales à leur développement moteur et intellectuel

 

 

Ainsi ces articles du Monde du Figaro ou de la télé, s’ils sont « mensongers » de fait par rapport à la réalité concrète chez les malades, ne sont pas totalement mensongers dans l’absolu, car racontent des « réalités virtuelles » informatiques crédibles : de l’efficacité présumée d’un vaccin dans dix ou quinze ans, calculées par des statisticiens avec leurs outils informatiques. Mais l’ordinateur ne peut rendre que ce que lui a donné l’homme. Et le public prend pour réalité les données virtuelles, comme les adolescents intériorisent le personnage de leurs jeux vidéo ou de leur feuilleton. Le mensonge vient de la manipulation via la présentation des données comme fait établi et non virtuel.

 

 

Des calculs statistiques honnêtes, mais souvent trompeurs dans la vraie vie, aux manipulations marchandes

 

LA MARCHANDISATION de la médecine utilise les données virtuelles qui lui sont favorables en les présentant au grand public comme réalité bien concrète, sans insister sur le caractère purement VIRTUEL de cette « réalité ». La boule de cristal fondée sur les ordinateurs n’est pas toujours plus juste que les prévisions des cartomanciennes qui foisonnent sur internet. Les voyantes ont d’ailleurs la cote[4], jusqu’au Parlement français, sans que cela ne semble poser de problème éthique, ni même théorique. De plus en plus de mages ou d’avaleurs de feu entrent dans les maisons de santé (vides de médecins) sans guère susciter d’indignation, en dehors de notre profession.

Le XXIème siècle sera mystique ou ne sera pas avait dit Malraux, il est devenu effectivement scientiste, si ce n’est religieux, la médecine étant facilement intériorisée comme une religion à dérives sectaires.
Dans le secteur public tout comme dans le secteur privé, on constate de plus en plus une fascination à l’égard des prédictions[5] censément scientifiques (marché agricole et coaching des agriculteurs, enseignement, par exemple).

 

La médecine n’y échappe pas. Complexée depuis longtemps de n’être qu’un « art fondamentalement humain, aidé par la science » et non une science dure[6], elle tente sa revanche en devenant de plus en plus « scientifique », en tous cas l’espère-t-elle. Elle est même tombée dedans comme Astérix dans la potion magique. N’oublions pas l’amertume de tant d’étudiants qui faisaient médecine car incapables d’intégrer les grandes écoles et même les classes préparatoires. Est-ce encore vrai ? Et le mépris des médecins par les énarques, ou les X Mines des ministères a perduré… Au lieu de résister à cette dérive jalouse (qui tient la vie humaine entre ses mains ?), les décideurs médicaux universitaires et politiques ont dévié la médecine de son objet réel, l’homme, multipliant les formations « scientifiques » pour les docteurs qui ne seraient nommés professeurs qu’après l’accumulation de diplômes universitaires de plus en plus éloignés du malade.

 

Ainsi déjà dans les années 80, on comprenait qu’il valait mieux publier sur la membrane cellulaire de la drosophile que sur un traitement pilote de patients, pour être « reconnu ». Aggravation exponentielle en 40 ans où seul le gène compte, et où même les patients ne parlent que de mutation sur leur cancer, quand ils vous demandent un conseil (sans donner d’informations cliniques, amaigrissement, douleurs etc..).

Confusion entre réalité virtuelle et réelle

« Ces modèles ne sont pas pour autant vécus comme une fiction, comme le montre le comportement des équipes. Même en cas d’erreur grave, les formateurs, qui décident en temps réel du scénario de la simulation, ne font pas mourir les patients-mannequins. Les études ont en effet montré qu’une mort même fictive affecte réellement les élèves soignants. Là se trouve peut-être la meilleure preuve de la réussite de la simulation : le leurre agit jusqu’à l’intime des psychismes. »

 

Ces constatations assez tragiques expliquent probablement l’impact des émissions télévisées sur le citoyen lambda. Triste que le personnage de telle série soit assassiné…

 

 

La médecine tombée dans la science dure : une erreur majeure

 

La revanche de la médecine basée sur les prédictions scientifiques était à bout de doigt, on a plongé. Malheureusement, le caractère spécifique de l’humain par rapport aux autres « objets » virtuels entraine de nombreux échecs : inefficacité des drogues nouvelles, thérapies ciblées, immunothérapie, échec des programmes ambitieux de vaccination, inefficacité des programmes de dépistage précoce des cancers etc. La médecine est d’abord individuelle et la confier aux purs scientifiques ne marche pas.[7]

 

La vraie médecine est ingrate. Il faut examiner les malades, les écouter, repérer les signes utiles au diagnostic, les confirmer, puis prescrire le traitement le plus efficace.[8] Et même quand le diagnostic est exact et le traitement optimal, le résultat est parfois décevant. De plus, toute décision expose éventuellement à un procès ou à des remontrances de l’ordre des médecins, de votre directeur d’établissement ou de l’agence régionale de santé. Plus la prescription sera entourée de l’aura scientifique, plus le docteur robotisé se sentira en sécurité administrative et juridique. Malheureusement, l’expérience in vivo depuis les années 90 de management fondé sur les prédictions de réactions des patients et des soignants est un échec profond qui a fait passer le rang mondial de la médecine française du 1 er aux alentours du trentième et trop de médecins de l’enthousiasme pour la médecine du nouveau monde au suicide…

 

« Mais la médecine est un monde à part. Si les équipes soignantes peuvent parfois ressembler à des pilotes, l’homme malade n’est pas comparable à un avion. En raison d’abord de ses complexités enchevêtrées, mais aussi parce qu’il interagit avec les caractéristiques humaines des humains-soignants. Entre soignant et soigné – surtout lorsque ce dernier est conscient – circule de l’émotion, de l’angoisse, de la compassion, entre autres »[9].

 

Il est certes plus confortable de se réfugier dans les « prophéties médicales » d’autant qu’elles sont généralement très gratifiantes, positives dans un monde brutal et déprimé. Croire que la dengue ne sera plus un problème, ni la rougeole (seulement grave dans les pays sous-développés) donnent le moral, comme faire de la médecine dite humanitaire est un concept très apprécié des jeunes soignants. Comme si toute médecine n’était pas « humanitaire ». La détresse n’est pas présente qu’à l’autre bout du monde.

 

 

 De l’utilisation de la médecine prédictive sincère à son détournement par les marchands.

 

Ces simulations de l’évolution des maladies, mais aussi des comportements des patients devenus consommateurs sont très prisées de la médecine devenue un commerce selon les volontés des dirigeants mondiaux à travers les accords du TISA par exemple.

 

Les équipes de recherche statistiques ont été choyées par big pharma et les fonds de pension pour aider (malgré elles au moins au début) au développement de la marchandisation à outrance de la médecine.
Généreusement subventionnées, elles participent à la propagande de la médecine marchande et bénéficient à ce titre du budget de publicité colossal des entreprises du médicament[10].

 

 

 Analyse prédictive en médecine et son utilisation marchande

 

L’analyse prédictive est un processus qui tente d’approfondir les connaissances tirées des données acquises, pour en anticiper la signification et permettre de formuler des prédictions quant à l’avenir. L’innovation technologique et les bouleversements de la médecine ont joué un rôle important dans l’émergence de l’analyse prédictive en tant qu’outil pouvant être utilisé par les gouvernements et certaines entreprises pour orienter leur politique de santé.

 

Deux domaines offrent aux prophéties en médecine des perspectives très lucratives : la prédiction de l’excellence potentielle des résultats d’un traitement controversé[11], ou d’un vaccin, et la démonstration de son rapport cout/efficacité favorable.

 

 

La prédiction de résultats favorables d’un traitement controversé permet de justifier son indication, sa recommandation, voire son éventuelle obligation.

 

 

Exemple de l’utilité présumée du vaccin contre le cancer du col de l’utérus selon prévisions virtuelles (scénarii) versus réalité de la vraie vie (registres nationaux des cancers).

 

Elle est illustrée par de très nombreuses simulations de l’impact des vaccins anti-HPV et leur utilisation publicitaire. Pour donner une aura scientifique à leurs prédictions, les auteurs des articles des médias traitent les hypothèses (crédo) par ordinateur à l’aide de logiciels de simulation, (comme toutes les cartomanciennes, voyantes à la mode sur internet) et présentent leurs conclusions en « scénarios ».

 

Les articles publiés dans les médias se concentrent sur les simulations et s’affranchissent ainsi des faits constatés pour tenter de faire croire à un bénéfice de la vaccination. Or, comme le savent tous les informaticiens, l’ordinateur ne peut pas transformer des hypothèses fausses en vérité selon l’adage « Shit in, shit out ».

 

Il faut confronter les résultats des simulations à la réalité concrète. Ces confrontations devraient intéresser les vrais scientifiques et non ceux qui utilisent leurs résultats, manipulant de fait l’information transmise à la population.

 

Deux articles récemment publiés en septembre et octobre 2018 et repris pas le Figaro et le Quotidien du médecin, promettent ENCORE « l’éradication » du cancer de l’utérus, grâce au Gardasil en Australie [12] et en Grande Bretagne. Et ce, malgré les faits avérés sur l’augmentation inattendue, mais réelle de ces cancers sous l’effet des vaccins anti HPV depuis mai 2018 par Lars Anderson sur les registres suédois et confirmés depuis lors par les travaux de Delépine, Garland etc. sur l’analyse des registres des cancers de différents pays dans lesquels le taux de vaccination est très élevée.

 

Ces deux articles sont de pures fictions qui ne présentent pas des faits avérés, mais des simulations basées sur des hypothèses fausses qui constituent, depuis toujours, le crédo des avocats de ce vaccin. Ces contes publicitaires sont ensuite diffusés par tous les médias[13] comme des faits avérés, pour mieux convaincre les familles de faire vacciner leurs enfants par le Gardasil.

 

Simulation/ faits avérés ; personnage virtuel d’une fiction/ personnage réel, tout se confond et la pratique +/- démesurée des réseaux sociaux par la génération née avec une souris dans la main (souris déjà obsolète…) facilite la confusion des genres dans la tête des jeunes médecins et des utilisateurs, patients devenus clients.

 

 

 Première simulation de l’efficacité supposée du Gardasil en 2003

 

La toute première estimation de l’impact du vaccin anti HPV sur le cancer du col de l’utérus que nous avons retrouvé, date de 2003 et prédit [14] « un vaccin qui empêche 98% des HPV persistants 16/18 serait associé à une réduction approximativement équivalente du cancer associé au 16/18 et à une réduction de 51% du cancer total du col de l’utérus  ».

 

La dernière prédiction anglaise[15] de 2018 est plus précise et terriblement dangereuse par son impact médiatique international, non confronté aux résultats avérés par les registres internationaux : «  la vaccination contre les types de VPH 16 et 18 diminuera de 55% l’incidence[16] du cancer du col utérin chez les femmes âgées de 25 à 29 ans et l’introduction de La vaccination à neuf valences à partir de 2019 de 36% supplémentaires (de 9,5 à 6,1 pour 100 000 femmes) d’ici 2036-2040. Les femmes nées avant 1991 ne bénéficieront pas directement de la vaccination ».

 

Certains prophètes australiens prévoient grâce à la vaccination [17] « une baisse de l’incidence de la maladie à 6/100000 en 2020 et de 42 à 51% en 2035 et une chute importante de la mortalité », tandis que d’autres encore plus radicaux, se gargarisant par avance d’éradiquer la maladie et en précisent même la chronologie[18].

 

Quels doux rêves ! Mais peut-on y croire ? A moins que ce ne soit de véritables et conscientes manipulations.

 

La « Kolossale » erreur des estimations anglaises de l’impact du vaccin

 

Pour juger de la fiabilité d’un devin, il est toujours utile de relire ses prédictions antérieures et de les comparer aux faits avérés depuis leur publication.

 

Relisons celles publiées en 2010[19] par l’un des auteurs de la dernière prophétie anglaise. « Pour le cancer invasif chez les femmes âgées de 20 à 29 ans, nous prévoyons une réduction de 63% de ces taux d’ici 2025 avec une couverture vaccinale de 80% ». Dans cette simulation, les auteurs situaient le début de la décroissance à 2015.

 

La couverture vaccinale a rapidement dépassé les 85% dans les groupes d’âge ciblés. Suivant leur simulation, les promoteurs de la vaccination s’attendaient que les taux de cancer du col diminuent à partir de 2014 chez les femmes âgées de 20 à 24 ans à mesure que les cohortes des adolescentes vaccinées entraient dans leur deuxième décennie.

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Malheureusement, les statistiques officielles[20] démentent totalement les chiffres de la simulation en montrant que les femmes de 20 à 25 ans ont vu leur risque de cancer augmenter rapidement à partir de 2012, l’augmentation atteignant 70% en 2 ans [21].

 

Les femmes de 25 à 29 ans ont subi une augmentation brutale et encore plus importante du taux de cancer du col utérin [22] aboutissant à un doublement de l’incidence du cancer du col (de 11 en 2006 à 22 en 2015), soit une incidence trois fois plus élevée que ne le prévoyait la simulation de 2010

 

Les femmes de 25 à 34 ans, (moins vaccinées, car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage »), ont vu leur risque augmenter de 18% (de 17 en 2007 à 20 en 2014).

 

Et contrairement aux prévisions, les femmes plus âgées, non vaccinées ont vu leur risque diminuer (-13% pour les femmes âgées de 65 à 79 ans et -10% pour celles de plus de 80 ans), très probablement en raison de la poursuite du dépistage par frottis de dépistage du col utérin.

 

 

Crédibilité des simulations dans l’exemple du vaccin anti HPV :

 

Peut-on encore accorder crédit à des simulations qui se trompent autant, moins de six ans après leur conception ? Peut-on baser une politique de santé publique sur de pareilles légendes ?

 

L’office anglais des statistiques ne partage d’ailleurs pas l’optimisme forcené des prophètes de l’article puisqu’il estime [23] que « l’incidence du cancer du col devrait augmenter de 43% dans les deux prochaines décennies pour atteindre 17 pour 100000 en 2035.  »

 

 

Le mythe australien de l’éradication du cancer, grâce à la vaccination.

 

En 2007, l’Australie fut le premier pays à organiser la vaccination systématique pour les filles. Là aussi le promoteur de la vaccination (que les australiens considèrent comme une gloire nationale, à l’égal de Pasteur en France, car Ian Frazer, un des inventeurs du vaccin est Australien) promettait une réduction drastique de l’incidence du cancer du col.

 

Mais, depuis la vaccination, ce n’est plus une diminution que les statistiques officielles révèlent, mais une augmentation, tant du nombre annuel de nouveaux cancers : (692 en 2006 contre 863 en 2014 et une estimation de 930 cas en 2018), que de l’incidence : 6.8 en 2006 vs 7.4 en 2014.

 

En Australie, depuis la vaccination, l’incidence standardisée monde du cancer du col utérin a augmenté de 10%.

 

De plus, la hausse d’incidence touche spécifiquement les femmes vaccinées et parallèlement au taux de couverture vaccinale du groupe d’âge auquel elles appartiennent. Celles qui ont été vaccinées lorsqu’elles avaient entre 8 et 12 ans ont vu leur risque augmenter de 100% [24] . Celles qui avaient entre 13 et 17 ans lors de la vaccination : 113% d’augmentation.[25] L’augmentation d’environ 33% pour les femmes plus âgées moins vaccinées[26].

 

Durant la même période, les femmes plus âgées (et donc non vaccinées) ont vu leur risque de cancer diminuer [27] Et en Australie, contrairement aux prophéties inlassablement répétées, depuis la vaccination la mortalité[28] due à ce cancer a augmenté passant de1.7/100000 en 2014 à 2/100000 en 2017.

 

Plutôt que de se féliciter des résultats de leurs simulations, les apôtres australiens de la vaccination devraient regarder leurs statistiques du cancer et les comparer à ceux de notre pays. En France, où la couverture vaccinale est inférieure à 20%, l’incidence standardisée monde[29] a diminué de près de 20%, de 7.8 en 2006 à de 6.5 en 2011 et est estimée à 6 en 2017, chiffre que les australiens espèrent atteindre en 2020 !

 

 

Comment expliquer une telle discordance entre les simulations et la réalité ?

 

Les résultats d’une simulation dépendent directement des hypothèses retenues. Les principales hypothèses des simulations marchandes peuvent se résumer ainsi : le cancer invasif ne peut pas se produire en l’absence d’infection par un type de HPV oncogène. Le vaccin est efficace à vie et fait disparaître l’infection. Le vaccin va donc éradiquer le cancer. Mais toutes ces hypothèses sont discutables et les résultats de ces simulations ne font en fait que reproduire en chiffres la foi de leurs auteurs. La médecine n’est pas une science exacte, et la médecine via l’informatique oublie les spécificités complexes de la vie, singulièrement chez l’être humain.

 

 

 Quelques exemples d’éléments non pris en compte par les statisticiens modélisateurs dans l’exemple vaccin anti HPV

 

L’étiologie des cancers du col ne se résume pas uniquement à la présence des HPV 16 et 18, elle est multifactorielle[30] [31] [32] [33]. Il existe plus de 150 HPV à tropisme humain dont près d’une vingtaine sont réputés carcinogènes. Il n’a jamais été possible de reproduire chez l’animal un cancer avec un virus HPV. Parmi les autres facteurs de risques connus de cancer du col utérin [34] [35] [36] figurent : l’âge précoce des premiers rapports sexuels[37], le nombre élevé de partenaires, les infections génitales à l’herpès et à Chlamydia trachomatis[38] [39] [40], le tabagisme [41] [42] [43] [44], un affaiblissement du système immunitaire, qu’il soit dû au Sida ou aux traitements immunosuppresseurs, le statut hormonal[45] et marital, la durée de contraception orale[46], la prise de Diéthylstilbestrol (DES)[47], le nombre de grossesses. [48] [49] [50]. La plupart de ces facteurs de risque connus sont statistiquement liés entre eux et avec les HPV, et les analyses multifactorielles réalisées pour attribuer à chaque facteur son importance propre portent sur trop peu de malades pour affirmer avec certitude un lien de causalité directe. L’infection aux HPV pourrait ainsi n’être qu’un marqueur d’activité sexuelle qui prédispose au cancer du col. Cette possibilité est lourde de conséquences : si les virus HPV ne sont pas responsables directs du cancer mais témoin, la vaccination n’a aucune chance de prévenir le cancer.

 

On ne connait pas la durée de protection anti infectieuse que procure le vaccin au-delà de dix ans. Admettre une persistance de la protection anti HPV la vie durant relève donc là aussi de la foi.

 

Surtout rien ne permet d’affirmer que l’éradication de quelques souches de HPV puisse faire diminuer le risque de cancer. Et les résultats avérés dont on dispose actuellement démontrent plutôt le contraire.

 

Ainsi en Australie, chez les femmes âgées de 18 à 24 ans, le taux d’infection par les HPV 16 et 18 a diminué de 95% [51], tandis que leur incidence de cancer du col augmentait de 113%[52] [53].

 

En Grande Bretagne, dans le même groupe d’âge, le taux d’infection par les HPV 16 et 18 a diminué de 50 %[54] tandis que leur incidence de cancer du col augmentait d’autant. [55]

 

Des chercheurs consciencieux se seraient précipités pour éclaircir ce paradoxe suivant le conseil de Niels Bohr[56] « C’est merveilleux que nous ayons rencontré un paradoxe. Maintenant nous avons de l’espoir de faire des progrès  ». Peut-être certains l’ont-ils fait, mais sont passés sous silence …

 

 

Crédulité ou corruption ?

 

Par leur conception, les simulations de résultats médicaux sont toujours à risques de biais. Il faut tout particulièrement se méfier de leurs conclusions lorsqu’elles font la promotion d’un médicament rentable, que leurs auteurs sont liés aux firmes ou que l’ensemble des médias du monde entier claironne ensemble « la bonne nouvelle »[57] , alors qu’il ne s’agit en aucun cas de faits établis, mais seulement d’espoirs résultant d’hypothèses incertaines. Toujours bien vérifier quand vous lisez un article de presse !

 

Dans l’article australien de 2018, l’auteur principal est Ian H Frazer (titulaire du brevet sur le vaccin qui assure sa renommée et sa fortune), et la majorité de ses 7 coauteurs (qui ont tous été payés pour cette « étude ») sont très liés aux firmes qui commercialisent le vaccin ou les tests diagnostiques du HPV, qu’ils prônent également. Avant de croire à leur propagande marchande, Il est indispensable de confronter leurs rêves à la réalité des faits avérés.

 

Les auteurs des simulations anglaises ne bénéficient pas des mêmes retombées financières que I Frazer mais on peut remarquer qu’ils vivent tous principalement des programmes de vaccination et que leur étude a été réalisée à la demande de Jo ‘s cervical cancer trust qui bénéficie de l’aide financière de l’industrie du vaccin.

 

Quand on a en tête le manque de transparence, les manipulations scientifiques et les abus de pouvoir de l’État américain pour commercialiser ce vaccin, décrits dans le livre de Mary Holland, Kim Mack Rosenberg et Eileen « The HPV Vaccine on Trial : Seeking Justice for a Generation Betrayed »[58], on se doit d’être circonspect.

 

La médecine n’est pas une science, c’est un art humaniste qui nait de la rencontre physique entre un médecin et son patient en utilisant les acquis scientifiques du moment et du passé, clairement établis. A l’ère de la médecine 3.0, il peut paraître ringard d’examiner un malade ou d’analyser des résultats avérés, mais c’est le plus souvent ce type d’analyse qui permet de véritables progrès. Ne soyons pas dupes des devins !

 

« [59]Revenons à l’ambiguïté du début. Les patients aussi simulent. C’est même une de leurs grandes caractéristiques. D’où l’interrogation : sont-ils en cela imitables ? Des robots ou des programmes sont-ils capables de simuler leur simulation ? Non. Là se trouve leur limite. Les machines ne savent pas simuler. Elles ne parviennent à reproduire ni la compassion, ni le tragique, ni l’irréversible. Ni surtout les multiples artifices que les humains ont inventés pour jouer avec tout cela, pour le nier ou le magnifier, pour le transformer en mythe et en sens. Sur ce plan, les humains restent d’une totale singularité. »

 

 


[1] Tests sanguins de dépistage du cancer, leurre de la médecine personnalisée, sources de profits et de surmédicalisation. docteur.nicoledelepine.fr/tests-sanguins-de-depistage-du-cancer-leurre-de-la-medecine-personnalisee-voie-de-recherche-mais-pas-de-soin-en-2018

[4] Leurs sites sont les plus rentables pour les webmasters !

[5] Cette fascination pour son oracle a fait en son temps la fortune de la ville de Delphes

[6] Comme les mathématiques, la physique ou la chimie

[7] Cette dérive est marquée depuis une quarantaine d’années par les nombreux colloques, programme de recherche et autres réalisés et organisés par les grandes écoles type centrale, les mines etc. On est frappé par l’absence de « vrais médecins » (de soin comme dirait le Sénat) dans ces grand-messes. Malheureusement nos énarques et technocrates se basent sur ces études « scientifiques » pour leur plan santé et échouent régulièrement au grand drame des patients et des médecins de plus en plus suicidaires.

[8] Pour remettre les idées en place, lire le livre du Professeur HUMBERT « avez-vous un bon médecin ? » qui rappelle les bases de la clinique qui avait fait la réputation de la médecine française.

[9] Ibid1

[10] Soit environ 75 milliards de dollars annuels des 200 à 250 milliards consacrés au « développement »

[11] Florence Méréo Cancer : quand l’intelligence artificielle prédit l’efficacité d’un traitement Le Parisien Société Santé 27 août 2018

[12] M T Hall, Kate T Simms, Jie-Bin Lew, M A Smith, J ML Brotherton M Saville,et al. The projected timeframe until cervical cancer elimination in Australia : a modelling study the lancet public Health on line October 02, 2018

https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(18)30183-X/fulltext

[13] la prophétie australienne claironnant l’éradication du cancer par le Gardasil a été reproduite par le Figaro, L’obs, la dépêche du midi, Ouest France, Le quotidien du médecin, le réseau Régional d’Oncologie d’Ile de France, Univadis, Courrier international, France info, France 3, BFM, RTL et Michel Cymes, Europe 1,LCI santé, M6 météo, CNN, Top Santé, Santé Magazine, Madmoizelle, Pourquoi docteur, maxi science Gent side, Daily Geek Show, Science post, France diplomatie, le courrier du Vienam, French China Org,, Seronet, Nouvelles du Monde, Trust my science, Aider son Prochain, L’important, Medisquare, Sud Horizon, Chine Org !

[14] Goldie SJ, Grima D, Kohli M, Wright TC, Weinstein M, Franco E. A comprehensive natural history model of HPV infection and cervical cancer to estimate the clinical impact of a prophylactic HPV-16/18 vaccine. Int J Cancer. 2003 Oct 10 ;106(6):896-904.

[15] Alejandra Castanon, Rebecca Landy, Francesca Pesola, Peter Windridge, Peter Sasieni Prediction of cervical cancer incidence in England, UK, up to 2040, under four scenarios : a modelling study Lancet Public Health 2018 ;

3 : e34–43

[16] Incidence brute (Incidence observée) taux annuel de nouveau cas pour 100000 femmes

[17] M T. Hall, K T. Simms, Jie-Bin Lew, M A. Smith, M Saville, K Canfell. Projected future impact of HPV vaccination and primary HPV screening on cervical cancer rates from 2017±2035 : Example from Australia PLoS ONE 13(2) : e0185332.

[18] M T Hall, Kate T Simms, Jie-Bin Lew, M A Smith, J ML Brotherton M Saville,et al. The projected timeframe until cervical cancer elimination in Australia : a modelling study the lancet public Health on line October 02, 2018 https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(18)30183-X/fulltext

[19] J Cuzick, A Castañón and P Sasieni Predicted impact of vaccination against human papillomavirus 16/18 on cancer incidence and cervical abnormalities in women aged 20–29 in the UK Br J Cancer. 2010 Mar 2 ; 102(5) : 933–939.

[20] http://www.cancerresearchuk.org/health-professional/cancer-statistics/statistics-by-cancer-type/cervical-cancer/incidence#heading-Two

[21] de 2,7 en 2012 à 4,6 en 2014 p= 0,0006).

[22] Alejandra Castanona,⁎, Peter Sasienia, Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in

England a cause for concern ? Preventive Medicine 107 (2018) 21–28

[23] « Incidence rates for cervical cancer are projected to rise by 43% in the UK between 2014 and 2035, to 17 cases per 100,000 females by 2035 » Cancer research UK Cervical cancer statistics //www.cancerresearchuk.org/health-professional/cancer-statistics/statistics-by-cancer-type/cervical-cancer

[24] de 0.1 en 2007 à 0.2 en 2014.

[25] (de 0.7 à 1.5 dans le groupe des 20 à 24 ans vaccinées pour plus de 80% d’entre elles).

[26] car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage : de 5.9 à 8 pour le groupe 25-29ans et de 9.9 à 13.2 pour celles de 30-34

[27] : -17% pour les femmes de 55 à 59 ans (de 9.7 à 8.1), -13% pour celles de 60 à 64ans (de 10.3 à 8.9), -23% pour celles de75 à 79 ans (de11.5 à 8.8) et même -31% pour celles de 80 à 84 ans (de 14.5 à 10).

[28] Mortalité brute (mortalité observée) : nombre annuel de morts pour 100000 personnes

[29] Incidence standardisée : Incidence observée ramenée à une population type. Lorsqu’on veut comparer différentes périodes pour un même pays, la population standard d’une année de ce pays peut être la référence. Cependant si l’on veut faire des comparaisons d’un pays à l’autre il faut utiliser les incidences standardisées monde (ASR en anglais) qui ramène l’incidence à une population standard monde, afin de ne pas introduire de biais dû à la composition démographique de chaque pays.

[30] Hoover RN, Black A, Troisi R. Hormones and cancer. Thun MJ (ed.). (2018). Schottenfeld and Fraumeni Cancer Epidemiology and Prevention. (4th Edition). New York, NY : Oxford University Press. 22:395-410.

[31] Herrero R and Murillo R. Cervical cancer. Thun MJ (ed.). (2018). Schottenfeld and Fraumeni Cancer Epidemiology and Prevention. (4th Edition). New York, NY : Oxford University Press. 48 : 925-945.

[32] Franceschi S, El-Serag HB, Forman D, Newton R, Plummer M. Infectious agents. Thun MJ (ed.). (2018).

[33] Schottenfeld and Fraumeni Cancer Epidemiology and Prevention. (4th Edition). New York, NY : Oxford University Press. 24 : 433-460.

[34] Wegene Borena1Pre-vaccine era cervical human papillomavirus infection among screening population of women in west Austria Borena et al. BMC Public Health (2016) 16:889

[35] J. Eluf-Neto Human papillomavirus and invasive cervical cancer in Brazil . Br J. Cancer (I 994), 69, 114 119

[36] Louise A.Brinton, Joseph F.Fraumeni Jr Epidemiology of uterine cervical cancer journal of Chronic Diseases Volume 39, Issue 12, 1986, Pages 1051-1065

[37] A Berrington de Gonzalez*Comparison of risk factors for squamous cell and adenocarcinomas of the cervix : a meta-analysis British Journal of Cancer (2004) 90, 1787 – 1791

[38] Koskela P Chlamydia trachomatis infection as a risk factor for invasive cervical cancer. Int J Cancer. 2000 Jan 1 ;85(1):35-9.

[39] Paavonen J Chlamydia trachomatis and cancer Sexually Transmitted Infections 2001 ;77:154-156.

[40]Tarja Anttila Serotypes of Chlamydia trachomatis and Risk for Development of Cervical Squamous Cell Carcinoma JAMA, January 3, 2001—Vol 285, No. 1 47

[41] Roura E Smoking as a major risk factor for cervical cancer and pre-cancer : results from the EPIC cohort.Int J Cancer. 2014 Jul 15 ;135(2):453-66. doi : 10.1002/ijc.28666. Epub 2014 Jan 6.

[42] Passive smoking and cervical cancer risk : a meta-analysis based on 3,230 cases and 2,982 controls.

[43] Kjellberg L,.Smoking, diet, pregnancy and oral contraceptive use as risk factors for cervical intra-epithelial neoplasia in relation to human papillomavirus infection. Br J Cancer. 2000 Apr ;82(7):1332-8.

[44] International Collaboration of Epidemiological Studies of Cervical Cancer*Carcinoma of the cervix and tobacco smoking : reanalysis of individual data on 13,541 women with carcinoma of the cervix and

23,017 women without carcinoma of the cervix from 23 epidemiological studies Int. J. Cancer : 118, 1481–1495 (2006)

[45] Roura The Influence of Hormonal Factors on the Risk of Developing Cervical Cancer and Pre-Cancer : Results from the EPIC Cohort. PLoS One. 2016 Jan 25 ;11(1):e0147029. doi : 10.1371/journal.pone.0147029. 2016.

[46] La Vecchia C, Boccia S Oral contraceptives, human papillomavirus and cervical cancer. Eur J Cancer Prev. 2014 Mar ; 23(2):110-2.

[47] Société Canadienne du cancer facteurs de risques du cancer du col de l’utérus Read more : http://www.cancer.ca/en/cancer-information/cancer-type/cervical/risks/?region=on#ixzz5TuZCuGMP

[48] Brinton LA Parity as a risk factor for cervical cancer. Am J Epidemiol. 1989 Sep ;130(3):486-96.

[49]. Muñoz NRole of parity and human papillomavirus in cervical cancer : the IARC multicentric case-control study. Lancet. 2002 Mar 30 ;359(9312):1093-101

[50] N Muñoz Role of parity and human papillomavirus in cervical cancer : the IARC multicentric case-control study

The lancet 359, 9312, 1093-1101, 2002

[51] de 22.7% en 2005 à 1.1% en 2015

[52] de 0.7 à 1.5

[53] Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra : AIHW. <Http ://www.aihw.gov.au/acim-books&gt ; ;.

[54] Clare Tantona,⁎, David Mesherb, Simon Beddowsc Human papillomavirus (HPV) in young women in Britain : Populationbased evidence of the effectiveness of the bivalent immunisation programme and burden of quadrivalent and 9-valent vaccine types Papillomavirus Research 3 (2017) 36–4

[55] (de 3.1 en 2007 à 4,6 en 2014)

[56]Physicien danois théoricien de la structure de l’atome et des réactions chimiques connu pour son apport à l’édification de la mécanique quantique. Lauréat du prix Nobel de physique de 1922

[57] En telles occurrences on peut supposer qu’un service de com efficace et riche s’agite pour diffuser le message promotionnel.

[58] « Le procès des vaccins HPV. Justice pour une génération trahie » Mary Holland, Kim Mack Rosenberg et Eileen Iorio Skyhorse paperback éditeurs

[59] Ibid 1

 

 

De l’oracle de Delphes aux prédictions fondées sur des simulations statistiques

 

INCERTITUDES DES PREDICTIONS EN MEDECINE. Entre Art et Science, l’art médical reste une humanité.

 

« Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu’elles concernent l’avenir ». Pierre Dac, acteur, artiste, chanteur, comique, écrivain, Musicien, Résistant, Romancier (1893 – 1975)

 

 

 La médecine, un art du vivant

La médecine a longtemps été un « art » et quasiment seulement un art ! « Contemporain de Sophocle, d’Euripide, de Socrate et de Thucydide, Hippocrate est un magnifique représentant, parfois ignoré, du  » siècle de Périclès « , le siècle des Lumières grec. A ce titre, le Corpus hippocratique offre l’un des témoignages les plus riches et les plus brillants de l’éveil de l’esprit scientifique en Grèce. »[1]. Il s’agissait alors d’éveil et non d’« hégémonie » d’une science moderne que certains voudraient dure, rigide et absolue, oubliant que son « objet » reste l’homme (mais le même raisonnement s’appliquerait en médecine vétérinaire et toute médecine du vivant -plantes etc.-).

 

De la médecine ART à la médecine qui ne serait que SCIENCE et intelligence artificielle : une erreur fondamentale

Il est certain que ceux qui imaginent remplacer les médecins par les machines et robotisent, en attendant, le praticien complaisant, ont tout intérêt à faire croire qu’on peut réparer un malade comme une voiture ou un ordinateur. Les délires sur le rôle imminent de l’Intelligence artificielle dans nos vies en est le plus frappant exemple.

En cette époque de monde virtuel, les simulations fleurissent dans tous les domaines et en particulier en médecine. Mais la médecine n’est pas une science dure obéissant à des lois mathématiques ou physiques immuables depuis le big bang et qui permettent de prévoir la trajectoire d’une fusée.

Elle suit les règles de la vie qui nécessite de s’adapter aux situations imprévisibles qui surgiront. Le fait que tout être humain est unique, par la diversité et l’adaptabilité qu’elle permet constitue en effet pour une espèce la meilleure solution pour sa survie. Cette originalité fondamentale de tout être vivant (de l’homme au virus et aux végétaux), et leur capacité à évoluer en permanence rend les prédictions sur les êtres vivants difficiles et incertaines.

 

 

De la communication sur les résultats à long terme d’un médicament : entre manipulation et mystification

Les services de communications des firmes pharmaceutiques adorent les simulations et les sponsorisent volontiers pour « démontrer » l’efficacité de leur produit, puis stimulent les médias pour faire diffuser leur « réalité virtuelle », en la présentant comme des résultats avérés ou au moins fiables, voire certains.

Comme nous l’avions rappelé dans un article précédent[2], il faut particulièrement se méfier lorsque les auteurs de la simulation sont liés aux entreprises, que leur simulation bénéficie d’une diffusion médiatique très large, et que les présentateurs oublient d’en parler au conditionnel pour rappeler qu’il s’agit d’une prédiction.

Il n’est pas toujours facile de démontrer que ces informations virtuelles sont trompeuses. Mais on peut parfois comparer deux prédictions par des auteurs différents en regardant si les résultats diffèrent selon leurs liens aux firmes.

 

 Exemple et comparaison de deux simulations de l’incidence prévisible du cancer du col selon les liens d’intérêt

Deux simulations de l’évolution de l’incidence du cancer du col de l’utérus en Grande Bretagne ont été publiées presqu’en même temps, une par Cancer Research United Kingdom (CRUK)[3], organisme public de recherche sur le cancer, et l’autre par un groupe de défenseurs de la vaccination et du dépistage par les tests HPV [4].

Les avocats de la vaccination par Gardasil prétendent que chez les jeunes filles ciblées par la vaccination (âgées de 12-18 ans en 2008-2009), l’effet de celle-ci ne pourra pas être visible avant 2031.

Pourtant, ces vaccinées qui avaient 19 à 25 ans, souffrent depuis 2015, d’une augmentation de 30% de l’incidence du cancer invasif du col par rapport à la période pré vaccinale (de 3.3 en 2008 à 4.3 en 2015) !

 

Dans leur rêve doré, ils prédisent aussi, pour le groupe d’âge 25-29 ans une diminution de 72 % de l’incidence du cancer invasif du col de l’utérus (de 22 en 2016 à 6.1 en 2040) sous l’effet du Gardasil 9 et du dépistage HPV.

Pourtant, et ils le reconnaissent eux-mêmes [5], ce groupe de vaccinées tardives souffre depuis 2016, d’une augmentation de 100% de l’incidence du cancer invasif du col par rapport à la période pré vaccinale (de 11 en 2008 à 22 en 2016). La foi rend vraiment optimiste, mais aveugle.

 

La simulation de Cancer Research United Kingdom[6], qui intègre les déconvenues récentes de la vaccination anti HPV, est moins optimiste, et prévoit une augmentation de l’incidence du cancer invasif du col de l’utérus de 42% entre 2014 et 2035.

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Contraste frappant entre deux prédictions sur la même population. Discordances majeures

De – 72% et + 42%, le contraste est saisissant. Il confirme la remarque de Pierre Dac et rappelle que la fiabilité des résultats d’une prédiction dépend de la robustesse des hypothèses et de la stabilité des tendances observées.

Si une hypothèse est incertaine, ou si un phénomène nouveau apparaît, le merveilleux mirage de la simulation s’évanouit. Cette discordance extrême souligne que la fiabilité des prédictions en médecine n’est guère supérieure à celles des prédictions sur notre état de santé, d’amour ou de richesse auxquelles nous ont accoutumés les devins, mages et autres cartomanciennes.

Elle souligne les risques que les politiques font courir à leur pays en basant leur politique sur de pareils mirages. L’utilisation de simulations réalisées par des experts n’est souvent rien d’autre qu’une forme moderne de la consultation d’oracle comme à Delphes antique [7] [8].

 

Comment peut-on encore accepter de baser une politique de santé sur des oracles dont les pythies[9] sont très souvent impures, du fait de leurs liens multiples aux firmes pharmaceutiques ?

 


[3] CRUK org/cancerstats cervical cancer (C53) : 1979-2035 Cet organisme public publie chaque année les statistiques britanniques officielles sur le cancer

[4] A Casanova Prediction of cervical cancer incidence in England, UK, up to 2040, Lancet Public Health 2018. Cette simulation a été réalisé à la demande de Jo’s cervical cancer trust qui reçoit une contribution financière de Roche, MSD, et GSK.

[5] Alejandra Castanona, ⁎, Peter Sasien Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in

England a cause for concern ? Preventive Medicine 107 (2018) 21–28

[6] C R Smittenaar1, K A Petersen1, K Stewart1 and N Moit Cancer incidence and mortality projections in

the UK until 2035 British Journal of Cancer (2016) 115, 1147–1155

[7] Du 6 ième siècle avant au 2 ième siècle après J.-C., la cité grecque de Delphes a abrité l’oracle de Delphes donné par le Dieu Apollon pour aider les consultants à prendre des décisions importantes.

[8] Crésus roi de Lydie après avoir consulté 2 fois l’oracle de Delphes décida de faire la guerre aux Perses, ce qui entraîna la destruction de son empire. Et lorsqu’il repartit à Delphes pour se plaindre, l’oracle lui en attribua toute la responsabilité.

[9] Les Pythies chargées d’exprimer les paroles du dieu Apollon étaient le plus souvent des femmes simples et sans instruction dont l’ignorance même garantissait leur obéissance totale aux messages du Dieu. Elles devaient rester pures et ne pas être liées au monde extérieur.

 

 

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Innovation, Sénat, Immunothérapie, Thérapies ciblées, ATU, marché, marchandisation, fake news

https://www.alternativesante.fr/cancer/stupeur-et-inquietude-au-sujet-du-rapport-du-senat-medicaments-innovants-consolider-le-modele-francais-d-acces-precoce

 

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« Stupeur et inquiétude. C’est ce qu’ont ressenti les docteurs Gérard Delépine, chirurgien et statisticien, et Nicole Delépine, cancérologue pédiatre, à la lecture du rapport du Sénat remis le 13 juin, intitulé « Médicaments innovants : consolider le modèle français d’accès précoce ». Voici leur réponse.

Réponse au rapport du Sénat prônant le soutien financier à l’innovation via l’élargissement des Autorisations temporaires d’utilisation.

Alors que la communauté internationale cancérologique (1) s’inquiète de la mise sur le marché beaucoup trop rapide de trop nombreuses drogues aux dépens des patients,

on reste pantois devant un rapport sénatorial qui prétendrait que les patients français seraient privés du bénéfice de l’innovation ! Rapportée par les Échos (2), la position des sénateurs pousserait à la délivrance d’autorisation temporaire d’utilisation (ATU)  plus rapidement et sur plus d’indications. L’ATU est une procédure dérogatoire au processus d’Autorisation de mise sur le marché (AMM) des médicaments et des relatives garanties de sécurité qu’il offre. » 

lisez notre réponse !  »