L’euthanasie, un élément à part entière du business du cancer et des dons d’organe

Ni compassion, ni philosophie, des économies pour la sécurité sociale et un nouveau business !

 

Des cancéreux trop rapidement déclarés incurables

Le cancer est d’abord une maladie qu’on devrait soigner avec les traitements éprouvés depuis une cinquantaine d’années[1] et en cas d’efficacité insuffisante avec les nouvelles molécules lorsqu’elles ont démontré une utilité.

Autrefois, en commençant médecine dans les années 60-70, nous rêvions guérison avec un minimum de séquelles pour nos patients et heureusement, nous avons souvent obtenu ce genre de résultats[2]. Mais depuis les années 2000 on sent un changement d’époque et de siècle et de plus en plus de commentateurs (qualifiés de complotistes !) affirment que l’objectif de Big Pharma n’est plus de guérir, mais bien de rendre les gens dépendant de leurs médicaments au prix élevé, le plus longtemps possible. Le ministre de la Santé américain RFKennedy l’a clairement formulé en ce qui concerne les vaccins imposés aux enfants depuis les années 80 qui ont vraisemblablement induit -avec la malbouffe et la pollution chimique – un accroissement majeur de maladies chroniques.

 

Ce qui me frappe dans les discours sur l’euthanasie et les soins palliatifs est que les malades sont de plus en plus vite orientés vers les fameux soins palliatifs [3]. Et bientôt l’euthanasie. Comme s’ils étaient vraiment incurables !

Chaque semaine, je reçois des mails ou appels de patientes atteintes de cancer du sein déclarés dépassés parce que trois molécules nouvelles n’ont pas fonctionné chez elles ! « Donc votre cancer est incurable, on vous oriente vers les soins palliatifs (et trop vite vers l’euthanasie dans la moitié des départements français où il n’existe pas de service adapté).

Chez trop de ces malades les bons vieux traitements des années 80 (de Bonadonna[4] ou autres) n’ont pas été tentés. Leur jeune oncologue, dans le meilleur des cas avoue ne pas connaitre les vieux traitements dits ringards par leurs patrons qui ne rêvent que d’essais cliniques  et parfois acceptent de les tenter (si on leur envoie le protocole…).

Le lendemain, c’est la famille d’un monsieur atteint de cancer de la gorge qui est adressé en soins palliatifs et rapidement vers l’euthanasie habilement (ou scandaleusement) renommée aide médicale à mourir et intégrée avec grande malignité dans un prétendu parcours de « soins ».

Lorsqu’il n’existe aucun service de soins palliatifs dans son secteur  (la moitié du territoire français)  le malade serait plus vite soulagé dans la version nouvelle du « soin », le meurtre programmé remboursé par la sécurité sociale !  Rappelons qu’en l’absence de possibilité de soins palliatifs, de nombreux traitements conventionnels ou non pourraient leur être proposés…

Et ainsi de suite… Depuis que la sécurité sociale est en profond déficit[5], ce genre d’appels se multiplie tant pour de jeunes adultes que des personnes âgées, tandis que l’assurance maladie continue à rembourser les transitions de genres, ou les réparations d’oreilles décollées, y compris pour des étrangers en situation irrégulière. Chacun sa priorité.

L’autre caractéristique de la prise en charge actuelle des cancéreux consiste à leur faire croire qu’en dehors du traitement proposé souvent lourd avec chirurgie mutilante éventuelle, point de salut.  J’écrivais déjà en 2000 « hors du protocole point de salut » asséné à nos petits patients cancéreux menacés d’amputation « indispensable ».

Mais en 25 ans, la situation a empiré dans le ton et le mépris de trop de cancérologues médicaux envers les patients : « si vous n’acceptez pas, autant allez-vous jeter dans la Seine tout de suite, on gagnera du temps ».  Et ces discours épouvantables sortent aussi bien de la bouche de cancérologues parisiens de grands centres que d’hôpitaux réputés de la côte d’Azur ! Ont-ils été formatés à la mise en condition des patients dans leur cursus pour avoir tous le même langage à mille km les uns des autres ? Sont-ils tellement désespérés par leurs conditions de travail qu’ils sombrent dans la méchanceté ?  Heureusement il semble que certains services soient épargnés de ce comportement.. J’ai eu la chance de rencontrer, il y a quelques jours,  un jeune cancérologue en phase avec nous les anciens.. Son service dans un grand hôpital  est menacé néanmoins… Hasard ou coïncidence ??

Lors du covid, le discours était le même dans tous les services, les médias et les vidéos et même traduites en allemand, anglais pour soumettre la population. Qui sont les formateurs de trop de nos jeunes médecins ? McKinsey peut -être ?

On manipule le patient qu’on met sous emprise (à l’image du pervers narcissique classique, phase de séduction (lors des premières consultations, voix doucereuse, promesse de soins facile) suivie de menace si vous n’obéissez pas etc…) afin de faire accepter l’essai thérapeutique en cours.  Et si vous n’acceptez pas, le ton change, et les menaces affluent : « si vous n’acceptez pas le tirage au sort, vous perdrez des chances de guérison ». Si vous persistez dans votre refus, vous serez traité en pestiféré les semaines suivantes.

Certes il reste quelques médecins humains, non déshumanisés dans ces mêmes services, mais eux-mêmes doivent se faire discrets pour ne pas être marginalisés. Belle France !

Ensuite on déroule le schéma, essais thérapeutiques récidivants assortis de très nombreux examens complémentaires » pour voir l’effet, et faire marcher la machine (creusant le déficit de la sécurité sociale) .

Lorsque les essais en cours sont épuisés, on déclare le malade incurable, inopérable, partout en France (grâce au monopole des traitements imposés par l’INCa). Et à l’étranger ? N’y pensez pas Madame nous sommes les meilleurs en France, c’est bien connu.

La mort dans l’âme ….  on l’adresse en soins palliatifs ou Hospitalisation à domicile …Puis faute de place dans de bons établissements (qu’on continue de fermer .. ) on va bientôt par divers moyens suggérer que l’euthanasie serait la seule solution. D’autant qu’elle sera remboursée par la sécu et plus rapide, même très rapide ….

Et dans notre pays où le pseudo égalitarisme sert de religion, on pourra expliquer que les pauvres comme les riches auront droit à ce protocole de « soin » et que ces bonnes choses ne seront plus réservées qu’à ceux qui peuvent dépenser 10000 € pour en profiter en Suisse…

 

Mais qu’en est -il du patient, de son ressenti ? Il est clair que progressivement il devient objet soumis à la volonté des soignants eux -mêmes robotisés et vite en burn out. L’Humain disparait.

 

 

 

 

Aspects économiques de la prétendue « aide à mourir », de fait permis de tuer [6]

 

Contrairement aux idées reçues, il n’est pas vrai que les 2/3 des dépenses de santé d’une personne surviennent au cours de sa dernière année de vie. En moyenne les dépenses annuelles de personnes en fin de vie (1% de la population) représentent 9 à 12 % des dépenses totales de santé (environ 26000€ / patient)[7]. Les patients atteints de maladie chronique tout au long de leur vie coûtent largement autant.

Le manque considérable de places en Ehpad  (évalué à 10000 dans les cinq années à venir) contribue-t-elle à cette fuite en avant vers l’euthanasie traitée à l’assemblée à la hussarde comme si cela était une urgence ?

En 2023 – 24,  85% des établissements publics du secteur médico-social et 2/3 des établissements privés associatifs affichaient un déficit comptable témoignant de la « fragilité des EHPAD ») liée en particulier à l’inflation.

Mais curieusement dans les analyses publiées, il n’est jamais fait allusion au désastre des meurtres des résidents d’EPHAD à la suite du décret Rivotril Veran -Philip (mars 2020). Le nombre de personnes âgées et/ou handicapées injectées au Rivotril a modifié les projections de survie. D’autant que la chute du niveau de vie des Français, les effets tragiques souvent mortels à moyen et long terme des pseudovaccins covid rendent illusoires les prévisions de mortalité.

Avant le covid, l’âge moyen d’entrée en Ehpad était de 85 ans et l’espérance de vie moyenne d’environ 2 ans et demi[8] .  Il nous faudrait les nouveaux chiffres tenant compte des morts Rivotril, mais aussi des décès liés aux injections covid. Les projections sur le nombre de centenaires en 2050 et de vieillards en 2030 paraissent sujettes à caution vu les transformations drastiques entrainées par la crise covid et les injections multiples de 70 % de la population (et probablement plus chez les vieillards dont le consentement ne fut pas toujours suffisamment éclairé, euphémisme…).

 

Toutes choses égales par ailleurs, le vieillissement est source d’augmentation des dépenses de santé.

Le professeur Guy Delande, dans une étude datée de 2018 [9] a montré qu’il y a une accélération du rythme des dépenses de soins avec l’âge :1 500 euros annuels à 50 ans, 2 500 à 60 ans, 4 000 à 70 ans, 6 000 à 80 ans. Il constate aussi une forte croissance du nombre de personnes de centenaires (15 000 en 2017 contre 1500 20 ans plus tôt) avec une période de fin de vie où l’état de dépendance est plus long.

En 2017 l’INSEE chiffrait le coût de la prise en charge des personnes âgées dépendantes par les pouvoirs publics (sécurité sociale, État, collectivités locales) et les ménages, à 34,2 milliards d’euros (Md€) en 2014, soit 1,6 % du PIB[10].

En 2024, la Dress évaluait les dépenses moyennes pour une personne âgée en perte d’autonomie à 22 000 € par an avec un coût des prises en charge  trois fois plus important en établissement qu’à domicile (respectivement 35 000 € et 12 000 €) [11] [12] auxquels il faudrait ajouter un reste à charge d’environ 10 % financé par les Parents et les organismes complémentaires.

Lors des débats de la loi Falorni, votée en mai 2025, certaines interventions ont clairement laisser entendre que les motivations sont avant tout économiques visant de faire des économies substantielles sur le budget de la sécurité sociale ! Si le patient décède plus rapidement, moins de retraite, moins de frais médicaux, moins de prestations de compensation et de solidarité.

Jean Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’Etat, dans son interview du 13 mai 2024 décrit l’action des mutuelles de santé en faveur de l’aide à mourir comme « l’ultime ruse du libéralisme pour faire des économies sur l’État-providence » [13]

Sujet assez tabou au parlement, malgré le rapport de Laurent Aventin[14]. « Il est clair que la mort administrée va engendrer des économies non négligeables, déjà évaluées par le gouvernement canadien. »

Si l’on transpose à la France, le taux de mort administrée du Québec, on peut estimer les économies à 1,4 milliard d’euros par an à terme pour la seule Assurance-maladie.

 

Jacques Attali a évoqué dès 1981 la « nécessité » de l’euthanasie dans son ouvrage « L’Avenir de la vie » : « dès qu’on dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors très cher à la société … ». Pour les finances publiques, il est préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.  Mais le conseilleur ne doit pas vraiment y croire puisqu’âgé de 75 ans, Jacques Attali commente toujours l’actualité et ne parle pas de se suicider !

Quelles seraient les économies envisagées par une pratique plus intensive de l’euthanasie ? Les robots obsédés par leurs tableaux excel s’en réjouissent d’avance !

Arrêt de tout type de soins médicaux ou palliatifs et donc des remboursements de la Sécurité sociale (et des mutuelles santé).

– Arrêt du versement des pensions de retraite, des allocations handicapées, du RSA ou autres allocations dont le défunt était bénéficiaire.

 

L’expérience amère des pays où l’euthanasie est institutionalisée

Les pays ayant élargi le recours à l’euthanasie racontent tous des histoires plus abracadabrantes et épouvantables les unes que les autres. Les dérives sont nombreuses et paraissent inéluctables lorsqu’une loi existe.

«  Les dérives rapportées au Canada  et en Belgique,  permettent de réaliser des économies budgétaires qui – si elles étaient mesurées – feraient probablement éclater un scandale. »

Sur le plan financier, ce ne sont pas les coûts économisés sur la fin de vie qui sous-tendent la décision euthanasique, mais les économies budgétaires qu’elles permettent de réaliser dans l’incitation au suicide des plus vulnérables et des plus pauvres économiquement parlant.

A terme, ce sont des dizaines de milliards d’euros qui peuvent être économisés par l’Etat providence qui n’a pas trouvé meilleure stratégie que l’auto-élimination des citoyens coûteux, ceux-là mêmes qui survivent grâce aux aides de l’Etat.

 

Gain financier pour les mutuelles

 

N’oublions pas que la motivation des états en faveur du départ prématuré de ses citoyens est aussi un gain financier pour les mutuelles dont certaines n’hésitent pas à en faire la promotion.

Parmi les principes de la MGEN, on peut lire sur leur site web : « Depuis plus de 75 ans, l’histoire de MGEN est une histoire d’engagements : en faveur du service public, des personnes fragilisées, de la justice sociale… ».

Les personnes en fin de vie sont précisément des personnes fragilisées et particulièrement vulnérables. Les mutuelles santé remboursent des soins. L’euthanasie et le suicide assisté ne devraient pas entrer dans la catégorie des soins.

Au Canada, La mutuelle des vétérans avait proposé l’euthanasie à quelques vétérans en raison du matériel qui était devenu trop cher, leur faisant comprendre qu’ils représentaient une charge pour la société. Cette compassion matérialiste plus proche de la rentabilité que de la solidarité entre pleinement dans la déconstruction des valeurs occidentales.

Ainsi l’euthanasie présentée comme une compassion pour les mourants, ou pour tous ceux qui souffrent quel que soit leur âge n’est qu’un vaste mensonge pour influer sur le peuple et surtout sur les parlementaires.

 

 

 

Euthanasie légalisée, meurtre justifié

Il est à craindre que l’euthanasie soit de moins en moins limitée aux personnes en fin de vie comme cela est déjà le cas au Canada où l’on peut euthanasier une femme malgré son opposition[15] et en Belgique où l’on peut euthanasier une jeune fille de 23 ans pour dépression[16]

Il est souhaitable que les députés auxquels le projet est à nouveau soumis entendent les témoignages de jeunes handicapés qui s’inquiètent de leur avenir. Comprendre qu’un jeune en fauteuil roulant tient à la vie échappe peut -être aux non soignants, mais si les élus doivent voter, ils devraient absolument les écouter, les rencontrer.

La crainte des plus jeunes est que cette loi s’adresse aux plus jeunes déprimés , handicapés sorte de préscience de ce qui pourrait arriver et qui arrive déjà dans les neuf pays où l’euthanasie est instituée.[17]

Mais les personnes âgées dotées de patrimoines conséquents devraient aussi se sentir menacées car de nombreux exemples parus dans la presse montrent que le désir de ne pas laisser l’héritage se faire dilapider par un sénior considéré comme psychiquement fragile, peut entrainer des actions en justice

Des appels au secours  contre cette loi mortifère pour les Français émergent de partout, de soignants en particulier [18].

Que nos députés les lisent, rencontrent ces personnes avant de voter !

 

 

ERIC MERCIER : chers amis en envoyant un simple mail à cette adresse : suppressionprojetloieuthanasie@gmail.com Vous pourrez m’aider à vous aider, ma carrière de soignant est en jeu

Lisez cette lettre, elle vous concerne ! Envoyez là à votre député avec respect et courtoisie, agissez facilement, avec force et justesse. amitiés sincères [19]

 

 »MEURTRES SUR ORDONNANCE » :  »Ce que je redoute, c’est le racisme antivieux. Dans quelque temps, les jeunes ne voudront plus payer pour les vieux. Vous aurez une euthanasie économique». Dans son livre « Nous ne nous sommes pas dit au revoir », Marie de Hennezel rapportait les propos de Henri Caillavet, ancien président de l’ADMD, l’Association Pour le Droit à Mourir dans la Dignité. Ce sénateur, ancien député, franc-maçon, fut un fervent militant de l’euthanasie. Ces propos tenus il y a plus de 20 ans déjà, préfiguraient sans doute ce qui arriverait en France… » [20]

 

 

@L_Bouffard_off    suivez ce jeune homme sur Twitter !

« Quand la médecine rend la mort plus utile que la vie » (cf titre de l’article lui est empreinté)

Une femme a été euthanasiée. Son visage a été greffé sur une autre. On nous parle de prouesse médicale. Moi, je vois autre chose. Je vois une frontière qui vient d’être franchie. Car pour la première fois, la mort n’est plus seulement acceptée, ni même provoquée. Elle est organisée, optimisée, rendue utile. Des protocoles, des plannings, des ingénieurs, des receveurs qui attendent.

La mort devient une étape du soin. Et à partir de là, tout se dérègle. Quand l’euthanasie est couplée au don d’organes, le message envoyé est d’une violence inouïe : « ma mort servira davantage que ma vie. » Ce n’est pas une liberté abstraite. C’est une pression morale qui pèse sur les plus fragiles. Sur ceux qui doutent déjà de leur place. Sur ceux à qui la société répète qu’ils coûtent trop, qu’ils dépendent trop, qu’ils ralentissent tout. Peut-on encore parler de choix libre quand votre mort a été transformée en projet utile pour les autres ? Peut-on encore changer d’avis quand des vies attendent que vous disparaissiez ? On appelle cela un progrès. J’y vois une alerte majeure. Le jour où une société organise la mort pour qu’elle devienne utile, ce n’est pas la compassion qui progresse : c’est l’idée que certaines vies valent moins que leur disparition.

@F_Desouche

1 sept. 2023 Greffes d’organe : une filière de migrants lucrative pour les mafias et onéreuse pour la France. Des clandestins prioritaires sur des Français car un peu plus jeunes. « Par peur d’être étiquetés racistes peu de soignants osent en parler »

 

ECLJ – European Centre for Law & Justice  28 janvier 2026

@ECLJ_Official     « Avez-vous pensé au don d’organes après votre suicide assisté? » La question n’est ni fictive, ni provocatrice. C’est une vraie question qui se pose au #canada, en #Belgique, au #Luxembourg… partout où l’ #euthanasie est légale.

 

 

 

@LeFigaroTV

Au Canada l’euthanasie est responsable de 5 % des décès.

 

 

@LiseSantolini

 

« Ça ouvre la porte à tous ceux qui voudront se débarrasser des “encombrants”. Ce genre de dérive ouvre une porte terrifiante : celle de tous ceux qui voudront se débarrasser des “encombrants”, des fragiles, des gênants, sous couvert de compassion ».

 

Ce jour 5 février  Claire Fourcade rapporte que la commission de l’assemblée nationale a rejeté un «  amendement visant à interdire « l’euthanasie à but lucratif ». Il a été rejeté par les députés de gauche. Vous y comprenez quelque chose ? Moi, non » 

 De fait, c’est bien clair, l’extension de l’euthanasie vise à instaurer un marché LUCRATIF de la mort

 

Citoyens, députés, sénateurs, soignants écoutez les vidéos sur le sujet réalisé par le dr Louis Fouché et en particulier sa présentation à Vierzon début février 26 (les entretiens mortels)

https://youtu.be/IY3u2Hy8uso?si=7JpilOpwyofserJc

 

Enfin soulignons que les pressions existeront inéluctablement en particulier « grâce » aux médias obéissants.

@heloise_dn  5 FEV 2026

[Fin de vie] « Même si l’on proclame qu’il n’y aura jamais de pression, le message circulera : dans les familles épuisées, dans les hôpitaux saturés. Dans l’esprit des plus âgés qui craignent de peser. Et celui des malades qui s’excusent déjà d’exister« [21]

 

Soulignons enfin que la loi sur l’euthanasie va s’opposer à la loi sur la prévention du suicide !  Joie du en même temps

@allianceVITA #DirectAN 🚨 La prévention du suicide menacée par la PPL Fin de vie !⚠️ En commission, les députés ouvrent l’accès au suicide assisté et à l’euthanasie aux personnes souffrant uniquement de souffrances psychiques !

➡️ On ne peut pas en même temps conduire une prévention du suicide et répondre à une souffrance psychique par la mort

 

« D’ici quelques semaines, ce sera un délit de s’opposer au désir de mort de quelqu’un… Cette journée prévention tombe très mal en plein débat sur le droit à mourir… Que d’incohérences... » dixit dr Rogez Veronique sur X  .Comment peut-on voter cette loi en ce jour 5 février 26 ?

 

 

@clairefourcade3  amendements refusés !

Délit d’entrave : il est interdit de vouloir dissuader une personne de demander à mourir.

– sauf les psychiatres et les psychologues dont c’est le métier ? REJETÉ

– sauf les associations d’écoute et de prévention du suicide ? REJETÉ

– sauf les représentants des cultes? REJETÉ

 

Enfin il est classique de constater que plus on parle de suicides, plus les gens se suicident.

 La mort de Dalida aurait été à l’origine de nombreux suicides pendant les mois qui ont suivi..

Erwan Le Morhedec  @koztoujour 30 janvier 26.

« On n’impose rien », répètent-ils tous. Le jeune Werther, Marilyn Monroe, Dalida et Pierre Bérégovoy n’ont certainement rien voulu imposer. Il n’empêche le suicide, c’est contagieux. Assisté ou non. Ma chronique de lundi, pour La Croix https://la-croix.com/a-vif/la-legalisation-du-suicide-assiste-tend-a-inciter-les-plus-fragiles-au-suicide-autonome-2026012

 

 

L’augmentation continue de l’euthanasie dans tous les pays qui l’ont autorisée montre combien les systèmes de contrôles sont illusoires. A l’heure où les députés s’activent pour une légalisation en France, ces chiffres et ces situations devraient alerter et inciter à la plus grande prudence. Une fois levé l’interdit de tuer, aucun cadre ne tient.

[1] On est passé de moins de 20 % de survie dans les années 60 à plus de 50 % de guérison dans les années 2000 chez l’adulte et plus de 80 % chez les enfants de moins de quinze ans. Les chiffres actualisés ne sont pas disponibles

[2] Chez Marco Pietteur  « du cancer à la vie »  Line Turco et N et G Delépine 2025

[3] D’aucuns se sauvent à juste raison

[4]Protocole CMF cyclophosphamide méthotrexate fluorouracile décrit en 1976 par Gianni Bonadonna et devenu standards pour la chimiothérapie adjuvante des cancers du sein non métastatiques  pendant plusieurs décennies

[5] Déficit aggravé par l’accueil gratuit du monde entier, encore élargi il y a quelques jours par le conseil d’état

[6] Eléments issus de l’étude de l’ IEP mars 2025 «  Les aspects économiques de « l’aide à mourir » Entre conflit d’intérêt et risque d’utilitarisme de la vie humaine Une étude réalisée par Laurent Aventin, économiste de la santé –

[7] Les dépenses de santé en 2023 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2024 https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications-communique-de-presse-documents-de-reference/panoramas-de-la-drees/241120-Panorama-CNS24

[8] Clémence. Espérance de vie en EHPAD : Combien de temps vit-on en maison de retraite ? www.annuaire-retraite. com, 16 février 2024

[9] Guy DELANDE Évaluation médico-économique du coût de la fin de vie Académie des Sciences et Lettres de Montpellier Séance du 19 mars 2018 Bull. Acad. Sc. Lett. Montp., vol. 49 (2018)

[10] Tableaux de l’économie française  Édition 2017 https://www.insee.fr/fr/statistiques/2569388?sommaire=2587886

[11] Drees. (2024). Perte d’autonomie à domicile : les seniors moins souvent concernés en 2022 qu’en

2015 – Premiers résultats de l’enquête Autonomie 2022. Études et Résultats Drees, n°1318

[12] Drees (2024). Les besoins en personnel accompagnant des personnes âgées en perte d’autonomie.

Dossier de la Drees, n°123

[13] Jean-Marc Sauvé: l’aide à mourir, «c’est l’ultime ruse du libéralisme pour faire des économies sur l’État-providence» Le Figaro

[14] L. Avantin Les aspects économiques de « l’aide à mourir » Etude Institut Ethique et Politique1-04-2025 Actions, Notes de l’IEP https://www.ethique-politique.fr/les-aspects-economiques-de-laide-a-mourir/

[15] https://tribunechretienne.com/meurtre-par-euthanasie-au-canada-une-femme-mise-a-mort-malgre-son-souhait-de-vivre/

[16] Loi relative à l’euthanasie, 28 mai 2002 étendue aux mineurs depuis 2014 https://avocatsbruxelles.be/droit-euthanasie-belgique/

[17] https://x.com/Europe1/status/2018955006330782053?s=20

[18] Twitter 4 fevrier 2026  https://x.com/VeriteDiffusee/status/2019073982679408916?s=20

[19] EriMercier [30/01 12:41] Éric: https://youtu.be/JxfwSqMr-h8?si=i1HrnlreW62HkSwP

[20] Via : (38 mn) https://youtu.be/of6nEZvZ-TM?si=_z_VBlSnI5ElCxjK

 

[21] Déjà il y a plus de vingt ans les malades et/ou les personnes âgées s’excusaient d’être encore là … Discours bien enregistré dans les têtes des ainés à cout de campagne médiatique sur les couts de la sécurité sociale qui ne datent pas d’aujourd’hui… Peu importe si on élargit les droits et si des millions de cartes vitales supplémentaires circulent encore.

Le projet d’euthanasie :  crise majeure de civilisation

 

 

 Si tuer n’est plus un tabou, nous sombrons dans la barbarie

« Éric Mercier, fort de ses trois décennies de pratique infirmière, dénonce une euthanasie de masse déguisée. Selon lui, ce dispositif menace directement les populations les plus fragiles, notamment dans les EHPAD, où la fin de vie est déjà marquée par une gestion comptable de l’humain. Sous couvert de liberté individuelle, le système semble vouloir se débarrasser des corps devenus « improductifs » ou trop coûteux pour la collectivité. »[1]

Confrontée dans notre service d’oncologie pédiatrique dès les années 2000 à de fanatiques promoteurs de l’euthanasie (souvent imposée), cadres ou soignants égarés dans des services de cancérologie pour y répandre la « bonne parole », j’ai commencé à écrire sur ce sujet dès les années 2013. Je pensais ne rien pouvoir ajouter, mais je viens de découvrir à l’écoute de spécialistes actuels tel qu’Éric Mercier et Gregor Puppinck que la situation s’est notablement aggravée avec un projet de loi contraire à l’éthique et aux libertés.  Le pire est malheureusement toujours possible. En complément des réflexions que j’ai déjà partagées avec lecteurs ou auditeurs de vidéos [2] [3] [4] [5], j’aimerais insister sur les nouveaux éléments qui m’ont interpellée, que d’autres, comme moi, peuvent peut-être encore ignorer.

La lecture détaillée du texte voté à l’assemblée nationale en 2025  par l’ECLJ dont des extraits sont proposés en fin d’article démontrent le caractère délirant, monstrueux de ce projet de loi  qui au nom d’une prétendue liberté d’un patient (sans délai de réflexion ni information éclairée) dénie toute liberté de pensée et de parole au patient, entrainé à toute vitesse dans la procédure, aux soignants et acteurs des établissements de santé, et même aux proches, les considérant comme devant obéir au totalitarisme de la mort.[6]   De fait seules les associations prônant l’aide à mourir depuis trente ans ont droit d’agir en justice contre des soignants ou établissements. Le recours au juge étant a posteriori et réservé au patient est de fait impossible, sauf résurrection.

 

Les a priori non démontrés de la loi Leonetti

Lors de l’adoption de la loi Leonetti (version 2016), j’avais été choquée de l’introduction de la sédation irréversible, pensant que le patient théoriquement inconscient ne l’était pas forcément en permanence et pouvait souhaiter revenir en arrière.

Beaucoup de malades ayant subi des comas prolongés, considérés par les témoins comme des absences totales de conscience, ont raconté après leur réveil des épisodes de conscience relatives étiquetés « souvenirs », voire « rêves », traduisant une part de réalité méconnue.

De ces périodes de semi-conscience, le patient pouvait préciser a posteriori quel soignant s’occupait bien de lui, lui parlant gentiment, doucement contrairement à d’autres, soignants ou médecins le traitant brutalement comme un objet, négligeant des soins qui s’avéreront cruciaux en cas de survie du patient (prévention d’escarres par exemple qui peuvent durer des années s’il n’y a pas eu prévention correcte et/ou traitement précoce)[7]. Une fois réanimé, le malade ayant subi un arrêt cardiaque est parfois capable de raconter les actions du personnel pendant la période tragique [8]… La conscience, une chose bien mystérieuse, et beaucoup plus complexe que sa description simpliste et les conséquences qu’on en tire fréquemment.

Une toute première expérience d’interne en pédiatrie de premier semestre m’a profondément marquée celle d’une jeune fille de seize ans qui venait de se réveiller après huit ans de coma passé dans un lit nourrie par perfusion et sous nursing. Et puis … elle se réveilla comme dans les films. Cette expérience de jeunesse m’avait d’emblée alertée contre le concept d’euthanasie. J’ai vécu très mal beaucoup plus tard le calvaire de Vincent Lambert de sa famille[9], de ses avocats et de tous ses soutiens.  Les éléments que nous donne Eric Mercier nous font revivre cet épisode de façon encore plus tragique.

Il est de plus en plus clair que les mondialistes (heureusement en grande difficulté comme en témoigne le dernier rendez-vous de Davos 2025) se sont évertués depuis plus de quarante ans à détruire la médecine et tout particulièrement la liberté de prescription des médecins et la liberté de choix éclairé du malade en espérant remplacer médecins, infirmiers et aides-soignants par des robots aux ordres des gouvernants et de l’industrie pharmaceutique. La casse systématique de notre système de soins[10] n’en est qu’une conséquence. La publicité souvent mensongère sur l’efficacité d’une prétendue « intelligence artificielle » (capable de faire de grosses bibliographies rapidement mais aussi beaucoup d’erreurs diagnostiques et thérapeutiques), en témoigne largement. Mais ce n’est pas seulement la médecine qui est attaquée, mais bien notre civilisation tout entière avec destruction de la famille, des libertés, et de tout ce qui fait notre humanité. L’indifférence sur les massacres de ceux qui réclament leur liberté en Iran dans un scandaleux silence médiatique et politique en témoigne. La « vie » ne compte plus, l’euthanasie en constitue le reflet…

 

Transhumanisme, robotisation de la médecine, et marchandisation à outrance des « soins », le business est roi

RFKennedy vient de démontrer que la malnutrition et les vaccins quasi obligatoires pour les enfants depuis 1986 avaient multiplié les maladies chroniques et qu’il allait, au grand dam de big pharma et de l’agroalimentaire s’évertuer à les corriger.

Il est également simple de comprendre qu’après avoir favorisé par les pseudovaccins anti-covid , l’épidémie de turbo cancers est un rêve financier des laboratoires fabriquant des molécules anticancer.

Mais il faut rester simple selon leur logique : après avoir essayé deux ou trois molécules à 3000 euros le mois[11], le malade est déclaré résistant, son cancer dit « dépassé » et les soins palliatifs indiqués. Mais comme il n’est pas question d’encombrer les services volontairement réduits (plus de 43.000 lits d’hospitalisation complète ont été supprimés en dix ans et au moins 3 unités de soins palliatifs depuis 2021) le mythe de l’euthanasie libératrice revient comme solution finale !

 

 Les informations complémentaires inquiétantes

Rappelons ici que les procédures de sédation prolongée irréversible censée apporter une mort douce et sans douleur sont disponibles  par tous sur le web[12]et particulièrement rediffusées aux soignants à l’occasion du décret Véran-Philipe de mars 2020[13]

Le but déclaré de la loi Léonetti « laisser partir le patient inconscient et sans douleur » aboutit à ces protocoles conçus par la société de soins palliatifs. L’injection de drogues anesthésiantes (comme le midazolam, associé à de la morphine bien connue pour ses vertus analgésiques) laisse penser aux soignants, mais aussi à la population générale (dont les députés) que le patient serait effectivement endormi et indolore.

La grande majorité des gens favorable à l’euthanasie en première intention évoque la volonté de ne pas souffrir ou laisser souffrir un proche, sans pouvoir prendre en compte l’ensemble des conséquences de cet acte pour le patient et pour les proches qui prennent progressivement conscience de leur acte. Et contrairement à ce qu’on tente de nous faire croire, les directives anticipées ne simplifient rien car ce sont des paroles de bien portants…

Au-delà des problèmes éthiques que pose le principe de l’euthanasie [14], discutés largement depuis plusieurs décennies, le bas blesse lourdement lorsqu’on apprend qu’inconscience et absence de douleur jusqu’au bout sont des prérequis loin d’être toujours obtenus. L’horreur s’ajoute à la violation éthique.

C’est ici que les vidéos de l’infirmier spécialisé en EHPAD  et hémodialyse  Eric Mercier sont capitales et doivent être diffusées largement. [15] [16]

 

L’euthanasie selon les protocoles de la société française d’accompagnement et de soins palliatifs serait indolore ?[17]

La mise à mort revient (sauf pour les meurtriers, loi Badinter oblige).

Le midazolam[18] est utilisé suivant les protocoles des sociétés savantes de soins palliatifs. Mais on ne sait pas si le collapsus cardiorespiratoire final est indolore et personne ne l’affirme par écrit.

Et que vit le patient sous midazolam avant le décès ? Alicia Duncan[19] raconte les problématiques du midazolam chez sa mère.  Les injectés au midazolam ont des œdèmes pulmonaires qui durent plus ou moins longtemps en fonction des doses injectées, la mort pouvant n’arriver qu’après plusieurs jours. Il semble que le midazolam entraine une mort par étouffement, par noyade des alvéoles pulmonaires extrêmement pénible.

Devant ces révélations, E Mercier  a demandé un moratoire : refusé.  La solution proposée est de ne pas donner à boire pour limiter l’œdème ! Pourtant le condamné à mort devrait avoir le droit de boire.  Le moratoire sur  l’évaluation de la douleur avec les drogues recommandées refusé, actuellement (suivant la loi Leonetti 2016), le soignant qui devra appliquer le protocole  est soumis à des problèmes majeurs de conscience (dont souvent il ne se remet pas, entrainant dépression, parfois démission voire suicide). Tuer n’est pas son métier !

Les parlementaires amenés à voter ces lois ont-ils été avertis du poids à porter chez les soignants et proches ayant participé au geste fatal ?

Pour un soignant, donner la mort augmente le risque de suicide

La profession vétérinaire en constitue un exemple brutal. Ces professionnels euthanasient de nombreux animaux particulièrement depuis ces dernières années et, contrairement à une idée répandue, cela n’est pas anodin pour eux. Chez les vétérinaires le taux d’épuisement physique et émotionnel chronique – est supérieur à celui des agriculteurs, dont le mal-être a été maintes fois documenté.

Les vétérinaires sont quatre à cinq fois plus susceptibles d’avoir des idées suicidaires que la population générale justifiant sa prévention et la prise en charge de la santé mentale au sein de la profession vétérinaire.

En France [20] ou dans d’autres pays [21] [22] [23] [24] le taux de suicide chez les vétérinaires est trois à sept fois plus élevé que celui de la population générale que ce soit et deux fois plus élevé que parmi les professions de santé humaine. ».

Demander aux médecins et infirmiers de pratiquer des euthanasies contraires à leur vocation risque d’aggraver aussi leur risque de suicide.

 

Le business de la mort est énorme

il vient compléter le business des retraites mais aussi  de big pharma, des Ehpad, des vaccins et des avortements avec vente des placentas et des morceaux de fœtus vivants etc..

 L’euthanasie comme moyen de réduction des dépenses de santé est un sujet à part entière.[25]

« Le suicide assisté pourrait permettre au système de santé canadien d’économiser jusqu’à 136,8 millions de dollars par an, selon une étude publiée dans le Journal de l’Association médicale canadienne. (…) Une « analyse des coûts de l’aide médicale à mourir (suicide assisté) au Canada » estime que cette politique pourrait faire économiser à l’État canadien entre 34,7 et 136,8 millions de dollars par an.

« À l’approche de la mort, indique l’étude, les coûts des soins de santé augmentent considérablement au cours des derniers mois. Les patients qui choisissent l’aide médicale à mourir peuvent renoncer à cette période très consommatrice de ressources ».

Bien que les auteurs du rapport affirment qu’ils « ne suggèrent pas l’aide médicale à mourir comme mesure de réduction des coûts », ils « suggèrent que les économies réalisées dépasseront presque certainement les coûts associés à l’offre de l’aide médicale à mourir aux patients dans tout le pays et que l’inclusion de l’aide médicale à mourir dans les services couverts par les soins de santé universels… libérera des fonds qui pourront être réinvestis ailleurs ».[26]

Economies de santé versus bénéfices via les programmes de greffe d’organe envisagés

En ce qui concerne l’euthanasie, et les morts programmées dans les Ehpad, l’approche logistique est terrible car l’aventure entrepreneuriale qui prend le pouvoir est dans la gestion de flux. [27]   Les managers ont besoin de chiffres, de programmation pour leurs tableaux excel et la gestion du personnel.

En France il y aurait déjà certains Ehpad où il y a des services de pompes funèbres intégrés. L’étape suivante est la régulation organisée entre euthanasie et dons d’organes.

Un risque non négligeable est que le prélèvement d’organes apparaisse un jour dans la loi Falorni dont il est exclu pour l’instant. Mais n’oublions pas que le député JL Touraine nous a expliqué que le vote de cette première loi sur l’euthanasie proprement dite est le pied dans la porte. Le reste suivra (mineurs, dépressifs etc.).

Des pays voisins sont en avance sur nous. Le juriste  Gregor Puppinck (sur tocsin) d’ECLJ, explique  la situation espagnole : les gens sont euthanasiés en clinique chirurgicale qui font ensuite des prélèvements d’organe[28] [29].

A ces conditions évolutives, s’ajoute la notion de mort cérébrale qui devient cruciale à partir du moment où l’on envisage un prélèvement d’organe et qu’on est évidemment pressé et qu’on ne dispose pas comme la Chine d’un réservoir de condamnés à mort, donneurs potentiels rapides.

La mort cérébrale est parfois discutable : cela peut devenir un moyen d’obtenir des organes,  une circulation, un cœur qui bat et une respiration   [30]. Il faudra y revenir, surtout si la loi passe avec ses conséquences morbides. Notons simplement qu’autrefois trois EEG plats étaient nécessaires pour déclarer le patient décédé avec au moins un jour d’intervalle entre les deux derniers, et qu’ensuite ce critère s’est réduit à deux EEG plats à 4 H d’intervalle. De qui se moque-on ? Nous avons tous eu connaissance, dans de grands hôpitaux greffeurs, d’enfants déclarés rapidement « décédés » après un délai très court suivant un accident de la route… Lourds souvenirs vécus…On attendait un cœur…[31]

Les points cruciaux qui devraient faire refuser la loi Falorni

En résumé, selon l’ECLJ, 14 problèmes majeurs sont posés par le projet de loi soumis au Sénat qui l’a retoqué en janvier 26, mais va repasser à l’assemblée rapidement. Il faut donc continuer à informer parlementaires et population sur les dangers terribles de cette loi qui complète la loi Leonetti de 2016 qui allait déjà trop loin comme on l’a vu.

La proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir adoptée le 27 mai 2025, a été examinée par les sénateurs en commission qui l’a rejetée et modifiée. Mais elle va revenir à l’assemblée qui a le dernier mot. Regardons de nouveau les 14 problèmes majeurs de ce texte identifié par l’ECJL, outre la violation de l’interdiction de tuer[32].[33]

 Lire le texte de commentaires  in extenso sur le site de l’ECJL[34]dont voici quelques extraits

 Le texte commenté ici est le texte initial voté en 2025. Nous verrons si l’assemblée propose une autre version améliorée à partir de la version du Sénat, qui sera examinée en février 2026.

« 1. La notion d’ « aide à mourir » confond le suicide assisté et l’euthanasie et les assimile à un soin

« Le texte qualifie l’euthanasie et le suicide assisté de « soin », créant une obligation pour les médecins. » Mensonge qui masque la finalité de l’acte, qui est de provoquer volontairement la mort.

« Cette approche marque une rupture fondamentale avec les lois précédentes (dites « Leonetti » et « Claeys-Leonetti ») qui, tout en garantissant le droit à l’apaisement de la douleur jusqu’au terme naturel de la vie, et le refus de l’acharnement thérapeutique (art. L.1110-5-1 du Code de santé publique ), écartaient la possibilité de provoquer activement le décès.

Ainsi, une personne souffrant d’hypertension artérielle depuis plusieurs années pourrait un jour formuler une demande de suicide assisté. La décision favorable à la demande sera légalement considérée comme un nouveau protocole de soin dans le cadre du traitement de l’hypertension artérielle et assurant la continuité des soins prodigués ».[35]

2. « La proposition de loi ne s’adresse pas uniquement aux personnes en fin de vie. «Des personnes ayant encore plusieurs années à vivre, pourraient y être éligibles. Les critères de souffrance sont subjectifs. »

Par exemple, un majeur souffrant d’insuffisance rénale chronique ou du VIH. Environ 50 000 patients dialysés en France pour cause d’insuffisance rénale, seraient éligibles à la procédure ».

3. Une personne atteinte d’un trouble psychique peut demander le suicide assisté

La proposition de loi permet à une personne souffrant d’un trouble psychique de demander l’euthanasie. La décision repose sur l’appréciation d’un médecin non spécialiste en matière de discernement.

L’article 6  exclue les personnes dont le discernement est « gravement altéré ». À contrario, une personne présentant un trouble altérant « légèrement » son discernement peut être éligible[36].

  1. La proposition de loi discrimine les personnes handicapées

La proposition de loi crée une discrimination à l’égard des personnes handicapées, car les critères d’éligibilité à l’ « aide à mourir » coïncident avec la définition même du handicap. Les personnes handicapées sont éligibles en raison même de leur état de santé. Elle porte ainsi atteinte à la Convention relative aux droits des personnes handicapées des Nations unies et l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme qui interdit la discrimination dans la jouissance des droits fondamentaux. »

Cela instaure un paradoxe juridique : la loi présume qu’une personne sous protection juridique est apte à consentir à sa propre mort, alors que cette même présomption lui est refusée pour des actes de disposition patrimoniale, ce qui suggère que l’on accorde moins de valeur à sa vie qu’à ses biens.

5. La procédure de suicide assisté est expéditive

Les délais de décision et de réflexion sont très courts. Une euthanasie pourrait être réalisée en une semaine, sans que le patient ait reçu une information complète avant de confirmer sa demande[37]. (art. 6).

Le médecin doit se prononcer sur la demande dans un délai maximal de quinze jours et aucun délai minimum n’est fixé. Une décision pourrait donc être prise en moins de trois jours, si le collège pluriprofessionnel est réuni rapidement.

Une fois la décision du médecin notifiée, la personne dispose d’un délai de réflexion d’au moins deux jours avant de confirmer sa volonté (art. 6).

(…) Ensuite la personne faisant une demande de suicide assisté ne reçoit l’information sur les modalités d’administration de la substance létale et ses actions concrètes, qu’après le court délai de réflexion consécutif à la décision (art. 6), ce qui nuit fondamentalement au caractère éclairé du consentement final.

 

En cas de lancement d’une procédure de suicide assisté, la famille du patient n’est pas prévenue de manière systématique. Selon l’article 7, la décision du médecin et la date d’administration de la substance létale sont communiquées uniquement aux personnes que le patient a personnellement désignées.

La « victime » détermine la date d’administration de ladite substance avec le médecin, sans qu’il y ait de délai minimum entre la confirmation et la survenance de l’euthanasie (art. 8). Lorsque la personne demande le report de la date d’administration initialement convenue (art. 9), cette demande est analysée comme une simple demande qui suspend la procédure, et non comme un doute permettant de remettre en cause sa validité.

6. Le médecin référent a trop de pouvoir

Le médecin n’est pas un simple exécutant. Toute la procédure et l’interprétation des critères légaux reposent sur un seul médecin référent, sans intervention du juge.

Il apprécie si le patient doit formuler sa demande par écrit ou par un autre moyen adapté (art. 5), si le pronostic vital est en phase avancée ou non (art. 4), si le discernement est gravement altéré (art. 6) et la volonté libre et éclairée (art. 4). Il rend personnellement la décision finale (art. 6) après avoir consulté un collège pluriprofessionnel qu’il sollicite (art. 6).

La présence de spécialistes en matière de discernement est également facultative (art. 6).

L’évaluation du discernement « ne peut se fonder exclusivement sur des tests cognitifs ». Cependant, le médecin non spécialiste de fait garde une marge de manœuvre très large pour interpréter les modes de communication non verbaux et apprécier les moments de lucidité.

Cette concentration du pouvoir d’appréciation sur une seule personne, même médecin, et la non-intervention du juge dans la procédure, sont graves, car une décision finale de vie ou de mort en dépend.

7. Le collège pluriprofessionnel ne rend qu’un avis consultatif

Le collège de professionnels consulté par le médecin référent ne donne qu’un avis non contraignant. Sa composition est minimale et il peut même se réunir à distance.

La décision finale est rendue individuellement par le médecin référent (art. 6), qui a une compétence discrétionnaire sur la procédure. Le rôle de ce collège est limité à un échange d’avis non-contraignants !

Le médecin doit réunir un « collège pluriprofessionnel » composé au minimum d’un médecin spécialiste de la pathologie, d’un aide-soignant ou, à défaut, d’un auxiliaire médical qui participe au traitement et du médecin référent. La participation d’autres professionnels, comme des psychologues, est facultative. L’avis de la personne de confiance n’est recueilli que si le patient le demande expressément, et le représentant d’un majeur qui fait l’objet d’une mesure de protection juridique communique seulement des observations, sans participer au collège (art. 6).

« L’auxiliaire médical » renvoie à diverses professions (infirmier, masseur-kinésithérapeute, pédicure-podologue, ergothérapeute, psychomotricien, orthophoniste), et la réunion du collège peut avoir lieu à distance, en cas d’impossibilité de se réunir physiquement. Le médecin spécialiste pourrait ainsi donner son avis sans avoir jamais examiné physiquement le patient, ni même consulté son dossier médical (art. 6).

En définitive, la procédure est conçue pour que le collège ne puisse agir ni comme un contre-pouvoir ni comme un organe de contrôle.

8. Le suicide assisté est présenté comme une alternative aux soins palliatifs

Le texte présente le suicide assisté et l’euthanasie comme une alternative aux soins palliatifs, et non comme une solution ultime intervenant après l’épuisement de toutes les autres ressources.

Le médecin doit informer la personne sur les dispositifs d’accompagnement et de soins palliatifs, et s’assurer qu’elle y ait accès si elle le souhaite, mais cette information est mise sur le même plan que celle sur l’« aide à mourir ».

Or un rapport récent de la Cour des comptes révèle l’inégalité d’accès aux soins palliatifs en France, où seulement 48 % des besoins sont pourvus[5]. Selon le rapport Sicard de 2012, les demandes de mort chutent drastiquement dès qu’une prise en charge efficace de la souffrance est mise en place.[38] La proposition de loi ne priorise pas l’accès aux soins palliatifs et ne précise pas comment le médecin s’assure de « manière effective » que la personne ait accès aux soins palliatifs si elle le souhaite (art. 5).

L’effectivité immédiate de la procédure de suicide assisté ou d’euthanasie porte ainsi atteinte à l’obligation positive des États de protéger la vie, consacrée par l’article 6 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et de l’article 2 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Nous sommes manifestement devant le risque de voir le suicide assisté devenir un choix par défaut. En pratique, il sera plus rapide d’obtenir une aide à mourir qu’un accès aux soins palliatifs.

9. Absence de recours juridique contre la décision du médecin

Seul le patient peut contester une décision de refus du médecin. Pratiquement aucun tiers (proches, soignants) ne peut contester une décision de mort.

La proposition de loi écarte presque totalement l’intervention du juge. L’article 12 prévoit que la décision du médecin ne peut être contestée que par la personne ayant formulé la demande. En pratique, cela signifie que seul un refus d’euthanasie pourrait faire l’objet d’un recours, par le patient.

Cette absence de droit au recours est unique par rapport à ce qui se pratique en Belgique, en Espagne, ou aux Pays-Bas par exemple, et méconnaît le principe du droit au recours consacré par l’article 13 de la CEDH, qui a pour objet de porter remède à la situation critiquée par le plaignant.

Elle est aussi contraire à la jurisprudence du Conseil constitutionnel[6], qui garantit le droit à un recours juridictionnel effectif pour les « personnes intéressées » dans le cadre de la procédure collégiale préalable à la décision de limitation ou d’arrêt des traitements dans le cadre d’une sédation profonde. Ce droit impose de notifier la décision aux personnes auprès desquelles le médecin s’est enquis de la volonté du patient, dans des conditions leur permettant d’exercer un recours en temps utile. Ce recours doit pouvoir être examiné dans les meilleurs délais par la juridiction compétente.

Indubitablement, une telle procédure permet au médecin de frauder et d’euthanasier des personnes sans respecter la procédure et sans que personne ne puisse faire intervenir la justice.

10. Les contrôles a priori et a posteriori sont insuffisants pour prévenir les dérives

Le contrôle a priori est un « autocontrôle » exercé par des médecins, sans intervention judiciaire, tandis que le contrôle a posteriori par une commission créée (art. 15), n’intervient qu’après la mort du patient.

Plusieurs éléments affaiblissent ce contrôle médical : la demande initiale peut être formulée par écrit, ou par « tout autre mode d’expression adapté », l’appréciation relevant encore une fois du médecin référent (art. 5).

Les avis rendus par les différents intervenants du collège pluriprofessionnel ne sont pas soumis au formalisme écrit et à leur inscription dans le dossier du patient, à la différence de la procédure collégiale relative à la sédation profonde (L1110-5-2 et R4127-37-2 du CSP). Ces avis ne sont pas contraignants vis-à-vis du médecin référent, qui rend la décision finale.(…)

11. La conscience des médecins violée

Le professionnel qui refuse de pratiquer le suicide assisté ou l’euthanasie doit « sans délai » communiquer au demandeur le nom d’autres professionnels disposés à mettre en œuvre le suicide assisté et l’euthanasie.

Cette obligation (Art. 14) transforme un refus en un acte de coopération indirect. Elle porte atteinte à la liberté de conscience du médecin, garantie à l’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et à l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme, au nom de la « liberté individuelle » du patient de choisir le moment de sa mort.(…)

Si la loi prévoit une clause de conscience pour les professionnels de santé ne souhaitant pas participer à l’euthanasie, elle l’assortit d’une contrainte en excluant les étudiants en médecine, les pharmaciens et les institutions (Cf ci-dessous).

Cette approche est contraire aux recommandations de l’Association Médicale Mondiale qui déclare que : « Aucun médecin ne saurait être forcé à participer à une euthanasie ou à aider une personne à mettre fin à ses jours, pas plus qu’il ne devrait être tenu d’orienter un patient à cette fin[7] ».

Il n’y a pas d’échappatoire pour le médecin opposé par principe à l’euthanasie.

 

  1. Tout établissement médico-social doit permettre l’euthanasie en son sein

Le responsable de tout établissement médico-social est tenu de permettre la mise en œuvre du suicide assisté et de l’euthanasie dans ses locaux. Cette obligation s’appliquera aux établissements privés ayant une éthique spécifique opposée à l’euthanasie.

Le champ d’application (art. 14) est très large, cela concerne également les établissements médico-sociaux, qui accueillent temporairement des personnes handicapées ou des personnes en situation d’exclusion sociale, les EHPAD, les foyers de jeunes travailleurs, etc.

La totalité des amendements visant à permettre une clause de conscience pour les établissements a été rejetée,

Si « Les murs n’ont pas de clause de conscience », la proposition de loi diffère en ce sens de la loi sur l’IVG, qui, bien que ne permettant plus de clause institutionnelle aux établissements publics[9], permet à un établissement privé de refuser la pratique de l’IVG en son sein (art. L2212-8 du CSP), une possibilité non reprise dans ce texte sur l’euthanasie.

Seront ainsi incluses les futures maisons d’accompagnement, pourtant dédiées aux soins palliatifs, ou encore les établissements confessionnels et non confessionnels dont l’éthique de l’organisation s’oppose fondamentalement à la pratique du suicide assisté ou de l’euthanasie[39].

13. Les pharmaciens sont obligés de délivrer la substance létale

 

Les pharmaciens n’ont pas de clause de conscience et sont contraints de délivrer la substance létale (art. 14)

n l’état actuel du droit, un tel acte serait constitutif d’une complicité d’empoisonnement, dont la peine encourue est de 30 ans de réclusion criminelle[10].

Le Conseil d’État, dans son avis du 4 avril 2024 sur le projet de loi, a estimé que la délivrance de la substance létale n’était pas « suffisamment directe » avec la mort du patient, pour porter atteinte à la liberté de conscience des pharmaciens (§ 38). Le pharmacien qui auparavant, devait refuser la délivrance d’un tel produit au nom de l’intérêt de la santé du patient, et sous peine d’incrimination (art. R4235-61 du CSP) serait désormais contraint de le faire.

Ici encore, la France se démarque des législations étrangères .[40]

14. Le délit d’entrave limite la possibilité de prévenir l’euthanasie et le suicide assisté

Une personne cherchant à dissuader un proche de se suicider pourrait être poursuivi pour « pression morale » constitutive du délit d’entrave.

L’article 17 de la loi crée un délit d’entrave à l’« aide à mourir », puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende (peines alignées sur celles du délit d’entrave à l’IVG (Article L.2223-2).

Ce délit est contraire à l’obligation positive des Etats de prévenir le suicide résultant du droit au respect de la vie (art. 2 de la Convention européenne des droits de l’homme), tel qu’interprété par la Cour européenne.

En matière d’euthanasie et de suicide assisté, c’est le médecin qui exerce un contrôle sur les « pressions » (art. 9), et qui veille au moment de l’administration de la substance, à ce qu’aucun proche, bénévole accompagnant ou encore la personne de confiance n’exprime de convictions ayant pour but de dissuader le patient.

Le médecin pourrait facilement considérer subjectivement les propos d’un proche ou d’un accompagnant comme une pression morale et psychologique et signaler au Procureur de la République la commission d’un délit d’entrave.[41]

Cette disposition est une atteinte grave à la liberté d’expression et d’opinion, consacrée par l’article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et à l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme. Ce délit d’entrave délictualiserait l’activité de certains soignants, accompagnants, bénévoles et proches, en désaccord avec la procédure « d’aide à mourir ».

Le même article crée un droit pour toute association régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans et dont l’objet statutaire comporte le droit à l’accès à l’aide à mourir, d’exercer l’action civile en cas de délit d’entrave. Ainsi la principale association militante en faveur de la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie en France, l’ADMD, sera titulaire de l’action civile en représentation des personnes qui auront déclaré subir une entrave au sens du délit créé et de la jurisprudence relative à l’IVG. Cette même association sera en mesure de tenir des registres de médecins « aidant à mourir », tout en repérant les institutions dont l’éthique de travail s’oppose à la pratique de l’euthanasie, susceptibles de refuser sa mise en œuvre dans leurs locaux.

Conclusion

L’analyse de la proposition de loi révèle un dispositif qui, par sa conception même, facilite l’accès au suicide. La procédure se singularise par son caractère expéditif, avec des délais de décision et de réflexion particulièrement courts ;

un pouvoir de décision finale concentré entre les mains d’un seul médecin référent, et un collège pluriprofessionnel réduit à un rôle purement consultatif.

L’absence quasi-totale de recours juridique pour les tiers et l’insuffisance des mécanismes de contrôle a priori éliminent de potentiels garde-fous, créant un boulevard vers la mort administrée, qui risque de devenir une autoroute en raison des difficultés d’accès aux soins palliatifs.

Cette légalisation française du suicide assisté et de l’euthanasie se révèle d’autant plus préoccupante qu’elle est nettement plus libérale que celle de ses voisins. Les délais prévus sont plus brefs qu’en Belgique ou en Autriche, le droit de recours pour les tiers est plus restreint qu’en Belgique, en Espagne ou aux Pays-Bas et l’absence de clause de conscience pour les pharmaciens est une exception par rapport aux pratiques canadienne, belge, suisse ou autrichienne.

Ce caractère particulièrement permissif laisse d’autant plus craindre l’effet de « la pente glissante » déjà observé à l’étranger et qui se manifeste systématiquement par un élargissement progressif des conditions d’accès et d’une augmentation constante du nombre d’euthanasies.(..). »

Jean-Louis Wurtz._____

bibliographie de l’article sus-cité de l’ECLJ

[1] Réseau Épidémiologie et Information en Néphrologie, Rapport annuel, 2022.

[2] Fondation pour la Recherche sur le Cerveau, Les maladies psychiatriques et les troubles du comportement, dernier accès le 22 juillet 2025.

[3] Oregon Health Authority Public Health Division, Loi sur la mort dans la dignité de l’Oregon : Bilan des données 2023 (Oregon Death with Dignity Act: 2023 Data Summary), p. 14.

[4] Catherine Vautrin, Fin de vie étonnant lapsus de la Ministre Vautrin, RTL Le grand jury, 21 mars 2024.

[5] Cour des comptes, Communication à la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, « Les soins palliatifs une offre à renforcer », juillet 2023.

[6] Conseil constitutionnel, Décision n° 2017-632, QPC du 2 juin 2017.

[7] Association Médicale Mondiale, Assemblée Générale d’octobre, 2019.

[8] Conseil de l’Union européenne, Directive 2000/78/CE, 27 novembre 2000, article 4 paragraphe 2.

[9] Conseil Constitutionnel, Décision n° 2001-446 DC, 27 juin 2001.

[10] Art. 221-5 Code pénal ; Cour de cassation, chambre criminelle, 6 septembre 2017, n° 17-84.446, Inédit.

[11] Cour de cassation, Chambre criminelle, N° 14-87.441, 1er septembre 2015, Inédit.

 

 

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[1] Cet infirmier balance la VÉRITÉ CACHÉE sur la loi de « l’aide à mourir » – Agoravox TV  26/01/26

[2] Euthanasie, éthique et médecine de terrain : SOIGNER N’EST PAS TUER –  Delépine ils osent parler de liberté en supprimant la clause de conscience du soignant. Ils ont osé proposer des peines de prison pour délit d’entrave.. Une loi instituant un consentement « oral » sans preuve, sans écrit, sans témoin (un autre soignant au téléphone suffira même s’il ne connait pas le patient !), sans recours sauf post mortem (qui pourra ressusciter le mort par erreur ?).

[3] EUTHANASIE SURNOMMEE AIDE A MOURIR sujet récurrent un texte de 2022 –  Delépine

Le dilemme reste identique aux réflexions que nous publiions en 2013.« D’un côté des familles sincères et démunies qui ont vu souffrir leurs proches sans réponse à leur demande de fin de cette vie qu’ils ne supportaient plus, sans l’aide expérimentée d’un médecin dans le secret et l’intimité du cabinet, comme depuis toujours avant cette période de judiciarisation délirante de la médecine. De l’autre, tous ceux qui instrumentalisent le profond drame qui se joue parfois pour en faire un argument politique et rameuter quelques voix tout en diminuant le prix des retraites, en diminuant la durée des séjours hospitaliers coûteux et en libérant des lits d’hôpitaux devenus si rares depuis que nos gouvernants sabotent l’hôpital trop coûteux à leur goût. Déjà en 1993 beaucoup d’euthanasies n’étaient pas pratiquées à la demande explicite du patient.

[4] Légalisation de l’euthanasie et pulsion de mort de notre société – Docteur Nicole Delépine

[5] https://youtu.be/q1zLT4HZmsg?si=SRujQ1t23bDNDN0x  dr N delepine sur tocsin en 2025

[6] Pulsion de mort : luttons contre la propagande pour l’euthanasie, l’avortement et l’IMG – DR N Delépine 14/03/25

[7] Témoignage reçu d’un proche professeur de médecine

[8] Témoignages personnels reçus de nos patients

[9] Que je ne connaissais que par les médias. Lire entre autres E Hirsch (Auteur)Michel Houellebecq (Préface)18 juin 2020 Vincent Lambert, une mort exemplaire ? – chroniques 2014-2019 « L’affaire Vincent Lambert n’aurait pas dû avoir lieu », affirme MHouellebecq dans la préface de ce livre d’Emmanuel Hirsch..

[10] Conférence : la casse du système de santé français en 40 ans : Comment ? Pourquoi ? Pour qui ? – Docteur Nicole Delépine

[11] Jusqu’à 70 000 € par patient et par an pour le Keytruda®, qui concerne près de 90 000 malades en France

[12]https://www.chuv.ch/fileadmin/sites/spl/documents/Fiches_Sedation_palliative__Detresse_resp_Covid_19_avec_Midazolam_et_pompe_V2.pdf.

[13] Décret Rivotril : compassion, euthanasie ou meurtre sur ordonnance ? Versus traitement prometteur par chloroquine, interdite ? – Docteur Nicole Delépine 2020

[14] éthique, médecine et société ; comprendre, réfléchir, décider – Emmanuel Hirsch – Vuibert – Grand format – Nouvelles impressions Dinard

[15] https://x.com/Tocsin_Media/status/2013933998376997121?s=20  21 janvier 26  TOCSIN  Eric Mercier

[16] https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/cet-infirmier-balance-la-verite-108651

[17] L’impossible fait justificatif  Amlil Umlil

[18] Utilisé aux USA pour les exécution

[19] https://aliciaduncan.substack.com/p/the-truth-about-assisted-suicide

[20] Les vétérinaires se suicident trois à quatre fois plus que la population générale – ladepeche.fr

[21] Mellanby, R.J., 2005. Incidence of suicide in the veterinary profession in England and Wales. Vet.

Rec. 157, 415–417. https://doi.org/10.1136/vr.157.14.415

[22] Blair, A., Hayes, H.M., 1982. Mortality patterns among US veterinarians, 1947-1977: an expanded

study. Int J Epidemiol 11, 391–397. https://doi.org/10.1093/ije/11.4.39

[23] Hem, E., Haldorsen, T., Gjerløw Aasland, O., Tyssen, R., Vaglum, P., Ekeberg, Ø., 2005. Suicide

rates according to education with a particular focus on physicians in Norway 1960–2000.

Psychol. Med. 35, 873–880. https://doi.org/10.1017/S0033291704003344

[24] Jones-Fairnie, H., Ferroni, P., Silburn, S., Lawrence, D., 2008a. Suicide in Australian veterinarians.

Aust Vet J 86, 114–116. https://doi.org/10.1111/j.1751-0813.2008.00277.x

[25] N Delepine – L’euthanasie, ou la réduction radicale des dépenses de santé 2013  économie santé

[26] Une étude « sinistre » affirme que l’euthanasie économisera jusqu’à 136 millions de dollars au système de santé canadien – Campagne Québec-Vie 2024

[27] Comme la multiplication des accouchements provoqués et des césariennes dans les maternités

[28] https://x.com/Tocsin_Media/status/2013933998376997121?s=20h

[29] Aide à mourir : 14 problèmes majeurs avec l’actuelle proposition de loi

[30] https://x.com/sergiodde/status/2013869035327295773?s=20

[31] Comme E Mercier sans être contre le don d’organes, il vaut mieux s’inscrire sur le registre national des refus de dons d’organe  (sur le web) pour s’assurer d’être bien mort quand on prélèvera vos organes sur autorisation secondaire de vos proches . Sinon la loi Touraine de 2016 reconnait l’état propriétaire de vos organes en l’absence de refus sur le registre…

[32] Gregor Puppinck essayiste et juriste

[33] https://youtu.be/54tkRmWSJLQ?si=7YtC8dXN8DmFy21H

[34] Aide à mourir : 14 problèmes majeurs avec l’actuelle proposition de loi

[35] La liste des « éligibles » est longue puisqu’elle comprend toutes les maladies chroniques  qu’elles soient létales ou non, à court ou moins long terme. 37 millions de maladies chroniques sont reconnues en France, même si un patient en présente plusieurs, cela fait beaucoup de monde éligible

[36] Non spécialiste, répétons-le !

[37] Pour les achats, on peut récuser une commande pendant au moins dix jours selon les domaines ! la vie est moins importante que l’achat d’un appartement ou d’une cuisine !

[38] Rappelons l’excellent livre du PR Lucien Israel  la vie jusqu’au bout de la fin du XX ième siècle pneumologue et cancérologue qui soignant des patients atteints de cancer du poumon gravissimes et qui affirmait que les souhaits d’euthanasie étaient rarissimes chez les malades pris en charge correctement et chaleureusement. Ils voulaient la vie jusqu’au bout …. Notre expérience en cancérologie d’enfants et adultes jeunes depuis les années 80 fut identique …

[39] De nombreux établissements de soins palliatifs imaginent de quitter la France si cette inclusion était maintenue. Ecoutez sur tocsin

[40] Pour aller plus loin : Nicolas Bauer et Agnès Certain, « Responsabilités, droits et devoirs du pharmacien ». In : Emmanuel Hirsch (dir.), Fins de la vie : les devoirs d’une démocratie, Éditions du Cerf, 2025, pp. 407-418.

[41] Ils ont osé écrire cela !!!!comment un proche n’aurait pas le simple  droit de pleurer lorsque la personne aimée se rend dans un établissement pour euthanasie ..

Epiphare ment et se comporte en propagandiste malhabile

 

 

Par le dr G Delépine chirurgien statisticien

 

Dans une étude récente biaisée[1] et un communiqué simpliste[2] qui bénéficient d’une très large couverture médiatique[3] Epiphare affirme entre autres « la très forte efficacité des vaccins à ARNm dans la réduction du risque d’hospitalisation et de décès par Covid »…« la mortalité liée à au Covid-19 était réduite de 74 % chez les personnes vaccinées »…« les vaccins à ARN messager (ARNm) contre le Covid 19 n’augmentent pas le risque de mortalité toutes causes à long terme ».

La comparaison des évolutions de l’épidémie selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé dans les différents pays du monde montre que ces affirmations sont totalement fausses et l’analyse de l’étude d’Epiphare met en évidence des biais majeurs de conception et de réalisation qui ont permis des conclusions contraires aux faits avérés.

Cette publication d’Epiphare n’est pas une étude scientifique, mais un plaidoyer mensonger pour le crédo officiel.

 

Prétendre que les vaccins à ARNm auraient réduit le risque de décès par Covid est profondément mensonger

Dans son dernier article Epiphare répète un mensonge qu’il avait déjà proclamé dans un rapport précèdent rapport [4] « une réduction du risque de décès par Covid 19 chez les vaccinés. » fortement discuté[5]. Mais l’examen de la courbe de mortalité covid française établie d’après les données de l’OMS montre que cette dernière a, au contraire, augmenté après le début des injections.

Contrairement à ce que les avocats des injections veulent nous faire croire cette augmentationde la mortalité n’est pas due aux non vaccinés; les chiffres de l’OMS objectivent que les plus fortes mortalités ont été observées dans les pays les plus vaccinés peu de temps après les campagnes de vaccination :

 

Dans cette discordance de mortalité covid par million entre pays, l’interdiction des traitements précoces et la politique du tout vaccin ont apparemment joué le rôle majeur. La comparaison entre la France, très vaccinée, et l’Algérie, peu vaccinée mais qui a utilisé le traitement Raoult,  montre que la mortalité cumulée par million de cette dernière était, après plus de 20 mois de vaccination, 22 fois inférieure à la nôtre alors que les pourcentages de plus de 65 ans sont très proches.

 

 

 

 

Dans ces différences de mortalité covid par million entre pays, le climat ne joue apparemment peu ou pas de rôle car la Tunisie, qui a suivi la même politique tout vaccin que la France, pleure seize fois plus de morts par million que l’Algérie voisine peu vaccinée :

 

 

Deux îles de l’océan Indien éloignées seulement de 1800 kilomètres ont choisi des stratégies anti covid différentes : les Seychelles ont opté, comme la France, pour le tout vaccin. Madagascar a choisi les traitements précoces et tout particulièrement le CVO+, composé de plantes locales, entre autres d’artémisinine et de ravintsara.

La comparaison de l’évolution de ces deux îles semblables par leurs populations, leurs climats et leur mode de vie permet de mesurer la gravité de l’échec des vaccins[6].

 

A Madagascar, très peu vaccinée, la mortalité par million est 32 fois inférieure à celle des Seychelles dont la population a été totalement vaccinée

 

Epiphare prétend que les injections ont réduit la mortalité à court terme alors qu’elles l’ont augmentée !

Dans son article Epiphare affirme que « plusieurs études internationales ont également montré une réduction de la mortalité toutes causes à court terme (quelques mois) après la vaccination. »

Cet organisme fait semblant d’ignorer totalement les chiffres officiels de l’OMS ! En effet, comme nous l’avions remarqué dans des tribunes précédentes dès mai 2021 [7] [8],  les mois post vaccination ont été partout suivis d’une surmortalité considérable dépassant souvent en 6 mois la mortalité de la première année de l’épidémie.

L’exemple d’Israël est démonstratif : les cinq mois qui ont suivi la campagne massive de vaccination ont été endeuillés par plus de morts (3350) que l’année 2020 sans vaccin (3054).

 

En Grande Bretagne[9] :

 

 

 

Au Koweït dans les 4 mois qui ont suivi la campagne de vaccination le nombre de contaminations hebdomadaires a été multiplié par 6 et la mortalité par 8 :

 

 

 

Avant la vaccination, Monaco avait été presque épargné par le covid et ne comptait que 3 morts. Durant les 4 mois qui ont suivi les injections la mortalité a été multipliée par 10 :

 

 

 

Aux Emirats Arabes Unis [10] la vaccination a été suivie d’une augmentation considérable de la mortalité journalière passant de 3 le 23 décembre 2020, à 20 le 23 février 2021. Le 23 décembre avant la vaccination, après neuf mois d’épidémie, les Émirats arabes unis comptaient 642 morts attribuées au Covid-19. En deux mois post-vaccination, ce chiffre a doublé atteignant 1 182 (+100 %).

 

 

 

Même explosion de mortalité à Gibraltar après la vaccination de la totalité de la population : en 4 mois le nombre de morts  a été multiplié par 8 :

 

 

 

La Mongolie est le pays qui a le plus souffert de l’explosion de la mortalité post vaccinale passant de 2 à 80 en deux mois :

 

 

 

 

 

 

Les auteurs d’Epipharm ne devaient pas réellement ignorer cette surmortalité des premiers mois post injection car lors de la conception de leur étude, pour minorer la mortalité prise en compte dans leur groupe vacciné et augmenter celle des non vaccinés, ils ont soigneusement transféré les décès des six mois post injection du groupe des vaccinés vers le groupe des non vaccinés.

Epiphare ment en disant que « les vaccins à ARN messager (ARNm) contre le Covid 19 n’augmentent pas le risque de mortalité toutes causes à long terme ».

La première alerte sur l’augmentation des décès toutes causes confondues chez les vaccinés est apparue dans un rapport de l’Office for National Statistics (ONS) sur la période avril 2021 à mai 2023 [11]. Dans cet article, les vaccinés souffraient d’une sur mortalité toutes causes confondues plus élevée que les non vaccinés.

Cette alerte était d’autant plus significative que l’Angleterre et le Pays de Galles bénéficient d’un des meilleurs systèmes de collecte de données de santé publique au monde.

Elle est corroborée par une étude française montrant la persistance d’une sur mortalité en France après l’épidémie covid [12], avec quatre années consécutives de surmortalité. Cette évolution interroge sur son origine car les grandes épidémies mortifères sont habituellement suivies d‘une période de baisse de la mortalité durant quelques années.

Au Japon fortement vacciné, en comparaison avec la période pré-pandémique, une étude[13] a dénombré 22 045 décès de moins que prévu en 2020 (année de l’épidémie sans vaccin) mais une sur mortalité toutes causes confondues les années suivantes : 31 791 en 2021, 119 060 en 2022 et 90 710 en 2023. Cette surmortalité persistant après la fin de l’épidémie pourrait traduire l’effet délétère retardé des injections

Selon Euro Momo, les décès excédentaires observés en Europe étaient de 328.047 en 2022 et de 305.301 en 2021. Il s’agit clairement d’une anomalie d’évolution, car au cours des 120 dernières années les chocs de sur mortalité liées aux épidémies ont presque toujours été suivis par des diminutions immédiates, en un à deux ans, avec la normalisation du risque infectieux.

La surmortalité persistante des pays européens ayant largement vacciné leur population a été confirmée par l’étude de Lataster [14] montrant une forte corrélation entre cette persistance et le pourcentage de vaccinés et le nombre de doses reçues ; l’auteur rappelle, comme il est d’usage lors des complications observées après vaccination, une corrélation ne signifie pas forcément lien de  causalité.

Cette inquiétude sur la surmortalité post vaccinale a été confirmée de manière beaucoup plus large, sur l’ensemble des pays du monde qui ont beaucoup vacciné[15].

 

 

Un article totalement biaisé, conçu pour exonérer nos dirigeants de toute responsabilité dans leur stratégie anti-covid catastrophique

 

Epipharm se prétend indépendante et ses auteurs sans liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Mais Epipharm est une émanation de l’ANSM et la CNAM, deux organismes d’état.

Les salaires de ses employés dépendent totalement de nos gouvernants. Il n’est donc pas surprenant qu’il se comporte comme une agence de propagande du gouvernement servant de caution pseudo scientifique, destinée à justifier des décisions prétendument sanitaires,  mais en réalité purement politiques. Signalons quelques-uns des biais qui ôtent toute crédibilité à leur présentation.

Il ne s’agit pas d’une étude randomisée comparant deux groupes parfaitement comparables, mais d’une comparaison de cohortes, analyse observationnelle réalisée a posteriori. Ce type de travail jouit d’une faible valeur de démonstration scientifique car ses conclusions dépendent de la sélection des groupes et des critères de jugement. Les patients n’ont été ni examinés ni suivis par les auteurs qui se sont contentés de comparer les chiffres de registres établis par d’autres.

Le critère de jugement principal (mortalité selon le statut vaccinal) a été totalement biaisés par l’exclusion du groupe vacciné des morts des 6 premiers mois après vaccin permettant de minorer la mortalité des vaccinés de près de 40%. Les décès des six premiers mois post injections ont été             « déplacés » vers le groupe non vacciné, gonflant artificiellement son risque et minimisant les décès dans le groupe des vaccinés.

Dans l’analyse, les cofacteurs de pronostic connus n’ont pas été suffisamment pris en compte. Il est en effet largement établi que les vaccinés appartiennent significativement davantage aux personnes plus diplômées, et d’un niveau social plus élevé, ce qui leur permet d’accorder plus de temps et de ressources à leur santé, d’où leur longévité plus longue.  Cette différence sociale a été retrouvée entre les groupes de l’étude. Or la différence d’espérance de vie à la naissance entre les 5 % les plus modestes et les 5 % les plus aisés est considérable puisque l’INSEE l’a récemment l’a estimée à 9 ans chez les femmes et de 13 ans chez les hommes [16] .

Cette sous-estimation systématique des facteurs de meilleur pronostic chez les vaccinés et de possibles facteurs de confusion non mesurés se traduit dans cette étude par l’apparence que la vaccination covid diminuerait le risque de noyade de près de 50% (9/1000000 chez les vaccinés contre 13/1000000 chez les non vaccinés), de 20% celui de chutes (21 versus 26) et de 17% celui d’accidents de transport (65/1000000 chez les vaccinés contre 86/1000000 chez les non vaccinés !).

 

 

Les biais de cet article ont créé un miracle de la vaccination Covid « démontrant » un « bénéfice » sur quasiment toutes les causes de décès, y compris celles sans lien plausible avec la vaccination (accidents, certains cancers précoces, morts violentes). Pour rester crédibles les auteurs auraient dû se montrer plus mesurés dans leurs trucages et ne trouver que des bénéfices de survie crédibles.

Comme le remarque France-Soir, cette étude ressemble étrangement à l’étude Pradelle Lega de 2024 qui, ayant faussement modélisé 17 000 morts de l’hydroxychloroquine[17], avait reçu une couverture quasi-totale des médias mainstream, avant d’être rétractée en août 2024, sans que les médias ne contribuent à rectifier la désinformation qu’ils avaient engendrée.

En pratique Epiphare se comporte comme un organisme de propagande gouvernementale utilisant un langage et une méthodologie scientifique biaisée pour justifier des décisions politiques douteuses. De tels articles décrédibilisent la science française au niveau international. Ils accroissent la perte de confiance de la population dans la vaccination et le discours des organismes publics.

[1] Semenzato L, Le Vu S, Botton J, Bertrand M, Jabagi MJ, Drouin J, Cuenot F, Olié V, Dray-Spira R, Weill A, Zureik M. COVID-19 mRNA Vaccination and 4-Year All-Cause Mortality Among Adults Aged 18 to 59 Years in France. JAMA Netw Open. 2025 Dec 1;8(12):e2546822. doi: 10.1001/jamanetworkopen.2025.46822. PMID: 41343214; PMCID: PMC12679329.

[2] Communiqué de presse – 04/12/2025. https://www.epi-phare.fr/app/uploads/2025/12/EPI-PHARE_CP_vaccins_Covid_mortalite_20251204.pdf

[3] COVID-19 mRNA Vaccination and 4-Year All-Cause Mortality Among Adults Aged 18 to 59 Years in France

[4] Semenzato  L, Botton  J, Le Vu  S,  et al.  Protection of COVID-19 vaccination against hospitalization during the era of omicron ba.4 and ba.5 predominance: a nationwide case–control study based on the French national health data system.   Open Forum Infect Dis. 2023;10(10):ofad460.

[5] Le Collectif citoyen ,Biais méthodologiques et controverses : une étude italienne permet-elle de remettre en cause les conclusions sur l’efficacité vaccinale contre la mortalité de l’étude EPI-PHARE ?

France-Soir https://www.francesoir.fr/societe-sante-science-tech/biais-methodologiques-et-controverses-une-nouvelle-etude-italienne-remet

[6] https://madamaxi.com/mobile/actualites-madagascar-contrairement-a-madagascar-les-seychelles-misent-sur-le-vaccin-pour-refaire-demarrer-le-tourisme

[7] https://reseauinternational.net/et-surgit-une-hecatombe-post-vaccinale/

[8] https://www.mai68.org/spip2/IMG/pdf/Corona_hecatombe-post-vaccinale.pdf

[9]https://fr.sott.net/article/38762-Evolution-sanitaire-des-pays-les-plus-vaccines-au-14-novembre-2021-Faits-averes-d-apres-les-chiffres-OMS

[10] https://ripostelaique.com/vaccination-aux-emirats-bilan-aussi-inquietant-quen-israel-ou-en-gb

[11] Alessandria M, Malatesta G, Di Palmo G, Cosentino M, Donzelli A. All-cause mortality according to COVID-19 vaccination status: An analysis of the UK office for National statistics public data. F1000Res. 2025 Feb 20;13:886. doi: 10.12688/f1000research.154058.2. PMID: 40028449; PMCID: PMC11868741.

[12] Paul Moulaire, Gilles Hejblum , Nathanaël Lapidus  Surmortalité et années de vie perdues entre 2020 et 2023 en France : une étude de cohorte sur l’impact global de la pandémie de COVID-19 sur la mortalité. https://bmjpublichealth.bmj.com/content/3/1/e001836

[13] Devanathan G, Chua PL, Nomura S, Ng CFS, Hossain N, Eguchi A, et al. Excess mortality during and after the COVID-19 emergency in Japan: a two-stage interrupted time-series design. BMJ Public Health. 2025;3:e002357. https://doi.org/10.1136/bmjph-2024-002357

[14]  Raphael Lataster, BPharm, PhD European Excess Mortality Correlates with COVID-19 Vaccination into 2024 Bulgarian medicine vol. 13 № 2/2023

[15] S Mostert, M Hoogland, M Huibers, G Kaspers L’excès de mortalité entre les pays du monde occidental depuis la pandémie de COVID-19: ‘Notre monde dans les estimations de données de janvier 2020 à décembre 2022 BMJ Santé publique, 2024•bmjpublichealth.bmj.com

[16] Nathalie BLANPAINL’espérance de vie par niveau de vie jusqu’en 2020-2024 https://www.insee.fr/fr/statistiques/8683058

[17] https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/la-fraude-scientifique-pradelle-lega-est-un-vrai-danger-pour-la-science

édition automne 2025

LE  TRAITEMENT DU CANCER NE DEVRAIT PAS ETRE UN BUSINESS

G ET N Delépine page 170 à 180    publié sur la revue  de philosophie DOGMA

 

Dogma.lu – ISSN 2726-6818 | DOI.ORG/10.46805/DOGMA

 

chez Nexus automne 2025

 

 

cercle aristote en 2025

 

 

 

 

 

plus ancien par G Delépine 2016 sur liaisons dangereuses   labo médecins

au Cercle Aristote

ET TOUS LES TEMOIGNAGES DU FILM CANCER BUSINESS MORTEL A RETROUVER

 

 

Gavi et Cochrane mentent sur l’efficacité et la tolérance des vaccins anti HPV

 

 Par le dr G Delépine chirurgien cancérologue et statisticien

 

Jadis l’association Cochrane constituait le modèle d’une organisation dont les macroanalyses rigoureuses résumaient objectivement l’état des connaissances en médecine. Ses conclusions contredisaient fréquemment les mensonges de la propagande de Gavi et de Bill Gates. La Fondation Bill Gates a alors octroyé un “don” de 1,15 million de dollars à l’association [1] qui a ensuite exclu Peter Gøtzsche considéré comme trop critique[2]. Et depuis ce don les publications de Cochrane se plient aux désirs de Gates comme une de ses dernières macroanalyses prétendant que « le vaccin contre le HPV est très efficace pour prévenir le cancer du col de l’utérus et ne s’accompagne pas d’effets secondaires graves »[3].

 

La fondation Gavi ne se limite pas dans l’énormité ses mensonges[4] puisqu’elle proclame sur France 24[5] , Libération[6], le Figaro [7]ou par Luc Blanchot[8] que « le vaccin HPV a sauvé plus d’un million de vies dans le monde » sans préciser ni ses sources ni comment ce chiffre a été établi.

 

Il est donc à nouveau nécessaire de rappeler la réalité des résultats déplorables de ce vaccin dans le monde réel.

 

En 2025, absolument rien ne prouve que ce vaccin ait évité un seul cancer

 

Aucun essai randomisé n’a démontré la moindre réduction d’incidence de cancer du col chez les vaccinées; au contraire, lors des essais pivots, ceux qui ont permis leur mise sur le marché, les femmes vaccinées tardivement souffraient d’une augmentation des lésions précancéreuses. Pour prétendre le contraire, les examinateurs les ont exclus de l’analyse violant ainsi totalement le principe de l’essai randomisé et l’honnêteté de leur conclusion.

 

19 ans après sa mise sur le marché de très nombreuses publications d’auteurs liés à l’industrie pharmaceutique ou aux organismes chargés de la vaccination répètent que la vaccination préviendrait les cancers, mais leur examen montre qu’il s’agit non pas de données observées dans le monde réel sur des groupes à risque [9] mais sur des groupes non exposés ou de rêve[10] issus de simples estimations tirées de simulations biaisées[11] par des hypothèses fausses.

 

 

L’invraisemblable mensonge du sauvetage de 17 vies pour 1000 vaccinées !

 

Dans son communiqué, Gavi prétend que la vaccination anti HPV permettrait d’éviter 17,4 décès pour 1 000 filles vaccinées. Cette affirmation est totalement incohérente avec les données officielles.

Dans le monde, la durée moyenne de la vie tourne autour de 70 ans avec un taux de mortalité annuelle du cancer du col proche de 2/100 000 [12] [13] [14]. Sur la totalité de la vie on peut donc estimer le risque de décès par cancer du col à 1,4 pour 1000 femmes [15] soit 12 fois moins que ce que Gavi proclame pouvoir prévenir par le vaccin (17/1000).

En Afrique, continent qui souffre le plus de ce cancer, les principales causes de mortalité sont [16] le paludisme, le VIH/SIDA, les Infections des voies respiratoires, les maladies diarrhéiques, les affections périnatales, les maladies cardiovasculaires, la tuberculose, les cardiopathies ischémiques, la rougeole et les accidents de la route. Seulement 20% des décès sont dus aux cancers[17] dont environ 20% aux cancers du col de l’utérus[18] (soit 4% de la mortalité globale). En 2022, environ 100 000 cancers invasifs du col utérin ont été enregistrés et près de 76 000 en sont mortes [19] dans les 47 États africains dont la population comptait 700 millions de femmes, soit 1/10000 femmes. Pour 60 ans de longévité moyenne la mortalité vie entière peut être estimée à 6/1000, soit trois fois moins que ce que Gavi prétend pouvoir prévenir par le vaccin.

Comment un vaccin, même s’il était totalement efficace, pourrait-il prévenir 3 à 12 fois plus de morts que la mortalité du cancer qu’il est supposé combattre ?

Gavi s’inspire apparemment des principes de Joseph Goebbels (ministre de la propagande d’Adolf Hitler) « un mensonge, plus c’est gros, plus ça passe » “un mensonge répété mille fois se transforme en vérité”.

 

La désinformation qu’entretient Gavi est entretenue par les médias qui diffusent toujours les communiqués de l’industrie pharmaceutique sans jamais vérifier la réalité des données officielles violant ainsi grossièrement l’éthique journalistique résumé dans leur charte[20].

 

Les vaccins anti-papillomavirus ont été incapables de prévenir le cancer

 

En l’absence d’essais randomisés probants, l’estimation de l’effet de ces vaccins peut se mesurer sur l’évolution d’incidence des cancers du col décrite dans les registres des cancers des pays qui ont imposé la vaccination. Ces registres sont tenus par des fonctionnaires indépendants de l’industrie pharmaceutique.

Toutes les données publiées de ces registres montrent que le dépistage cytologique a été partout suivi d’une baisse d’incidence du cancer invasif du col de 30% à 70%.  Et depuis la vaccination, l’incidence globale stagne et même  augmente souvent dans le groupe des vaccinées arrivées à l’âge du cancer du col.

 

En Australie, Le dépistage cytologique institué en 1991 a été suivi d’une baisse d’incidence de près de 50% (de 13 en 1991 à 7 en 2006).

 

 

 

Mais l’instauration d’une vaccination scolaire à 12-13 ans et en rattrapage jusqu’à 25 ans[21] il y a déjà 19 ans n’a pas permis de diminuer l’incidence sur l’ensemble de la population. Elle a même augmenté dans le groupe témoin des vaccinées arrivées à l’âge du cancer (les plus de 25 ans):

 

 

 

 

 

Dans le groupe des vaccinées tardives (qui avaient entre 13 et 25 ans lors de la vaccination Gardasil et 30-42 ans en 2023), l’injection a été suivie d’une augmentation d’incidence encore plus forte (50%).

 

 

Cette augmentation d’incidence dans les groupes vaccinés arrivés à l’âge du cancer explique peut-être en partie la diminution progressive de la baisse du taux de vaccination avant l’âge de 15 ans observée en Australie depuis 2020.  L’augmentation d’incidence dans les groupes vaccinés est d’autant plus surprenante que durant cette période les femmes plus âgées, non concernées par les vaccinations, ont vu leur risque de cancer diminuer fortement grâce aux campagnes de dépistage :  -30% (5,6 à 4) pour les 60-64 ans, -20% (6,5 à 5,1) pour les 65-69 ans et -28% (5,3 à 3,8) pour les 70-74 ans.

 

En 2024 l’agence nationale australienne a estimé le nombre de nouveaux cancers du col à 1030 (soit une augmentation de près de 33% du chiffre d’avant la vaccination) et son incidence à 7,1/100000[22] (soit 15% de plus qu’en France peu vaccinée). Comment peut-on croire à l’éradication prochaine du cancer que promettent constamment les avocats du Gardasil dans tous les médias[23] ?

 

 

La Grande-Bretagne a instauré la vaccination scolaire au Gardasil pour les filles dès 2007. 18 ans plus tard l’incidence du cancer du col a augmenté dans le groupe témoin des vaccinées (25-34 ans) alors qu’il continue à baisser chez les femmes de plus de 40 ans (non vaccinées).

 

 

 

Cette augmentation d’incidence chez les vaccinées rend très incertain la promesse d’éradication prochaine de cette maladie claironnée par les chantres du vaccin[24].

 

En Finlande, le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus en cours depuis plus de 30 ans a entraîné à une diminution de 70 à 80 % de l’incidence de ce cancer, ajustée selon l’âge, ainsi qu’à une réduction de la mortalité. Mais l’échec du Gardasil contre le cancer est là aussi constaté.

 

Dans le groupe le plus vacciné arrivé à l’âge du cancer (les 25-34 ans), l’incidence du cancer du col a augmenté de plus de 70%. (de 4,5 à 8)

 

 

 

 

 

 

 

 

Au Danemark

 

La vaccination de plus de 85% des jeunes filles a été suivie par une augmentation de 8% de l’incidence des cancers du col de l’utérus, alors qu’elle a diminué de 8% chez les femmes de plus de 40 ans (non vaccinées).

 

 

 

L’inefficacité du Gardasil à prévenir le cancer invasif du col de l’utérus a aussi été observée en Norvège

 

 

 

Au Canada

la vaccination par  Gardasil est également  suivi par l’augmentation d’incidence le cancer du col

 

 

 

 

Cette stabilisation ou augmentation d’incidence des cancers invasifs dans les pays qui ont instauré une large vaccination par Gardasil s’oppose à la baisse régulière de l’incidence des cancers du col en France où les responsables déplorent pourtant en permanence notre faible taux de vaccination.

 

 

 

Dans notre pays peu vacciné, le cancer du col est devenu une maladie rare contrairement aux pays très vaccinés que nos dirigeants citent en exemple ! Et si on accepte la nouvelle définition d’éradication que l’OMS prône nous l’aurions même éradiqué !

 

 

Mais il est vrai que pour les affidés de big pharma et leurs actionnaires la seule chose qui importe, c’est de vacciner tout le monde quel qu’en soit les résultats cliniques.

 

Le Gardasil n’a aucun intérêt pour les garçons

 

Pour doubler le marché du Gardasil, la vaccination a été promue chez les garçons sous prétexte de prévenir les cancers du canal anal et de la gorge.

 

 

 

 

 

Mais en France le cancer du canal anal très rare chez les hommes pour lesquels il ne constitue pas un problème de santé publique. En 2018, moins de 400 cas ont été recensés chez l’homme à comparer aux fardeaux du cancer de la prostate (59 885 nouveaux cas en 2023) ou du poumon (33 438 hommes en 2023).

 

 

De plus, le cancer anal s’observe quasi uniquement chez les homosexuels passifs et chez les immunodéprimés. La pratique du sexe anal passif constitue le facteur causal le plus important et explique en partie le surrisque constant des femmes par rapport aux hommes hétérosexuels (risque multiplié par 3 à 4), et le risque 60 à 90 fois plus élevé des homosexuels masculins passifs avec une incidence du cancer anal de 95/100000 culminant même à 130/100000 chez ceux qui sont en plus porteurs du virus HIV. Pour un hétérosexuel mâle non immunodéprimé le risque de cancer anal est quasiment nul. Les malades porteurs de greffe d’organe prenant des traitements immunodépresseurs souffrent d’une incidence du cancer anal 5 fois plus élevée que la population globale, taux proche de celui des hétérosexuels infectés par le virus du sida.

De plus, il n’est pas démontré que le Gardasil permette de prévenir ce cancer.

 

Les relevés des registres nationaux des cancers montrent depuis la vaccination scolaire une augmentation de l’incidence des cancers anaux plus importante chez les filles pourtant vaccinées que chez les garçons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gavi et Cochrane mentent en prétendant que vaccination par Gardasil est sans risque [25]

 

 

Le vendredi 27 octobre 2023, au collège Saint-Dominique à Saint-Herblain, près de Nantes, un élève de 5ᵉ est mort après avoir reçu le vaccin Gardasil lors de la grande campagne de vaccination contre le HPV dans les collèges de France voulue par le président Macron. L ’Agence régionale de santé s’était empressée d’affirmer que le vaccin n’était pas responsable et avait rejeté tout dysfonctionnement dans l’organisation de la campagne de vaccination.

 

Pourtant personne ne peut nier que cet enfant, en parfaite bonne santé avant l’injection, est mort de la vaccination scolaire. Mais, comme d’habitude, la justice n’a pas mis en cause la responsabilité de l’état dans l’indication de la vaccination, mais seulement le lampiste (médecin) qui se retrouve mis en examen pour homicide involontaire.

 

 

Ce décès après injection de Gardasil n’est malheureusement pas exceptionnel.

 

Aux USA selon le Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS), plus de 400 morts ont été rapportées après la vaccination Gardasil [26].

 

 

 

 

Ces décès sont la raison de nombreuses plaintes aux USA[27] survenus après vaccination Gardasil rappellent que, lors des essais cliniques qui ont précédé l’autorisation de mise sur le marché, la mortalité des vaccinées s’élevait à 8.5/10,000, soit près du double du taux des femmes des femmes de 15-24 ans de la population de cet âge.  Mais cela a été considéré comme une « coïncidence » par les laboratoires et l’agence américaine FDA.

 

La revue critique de ces essais confirme la mortalité plus importante des vaccinées de plus de 25 ans dont la mortalité était 2.36 fois plus élevée que dans le groupe placebo. “When all the deaths among mid-adult women enrolled in the three trials are pooled, a higher case fatality rate was observed among those who received HPV vaccine compared to those who received placebo.” [28]

 

Mais l’Agence nationale de sécurité du médicament prétend que la mortalité du Gardasil épargne les Français (comme l’agence chargée de la protection nucléaire avait affirmé que le nuage de Tchernobyl avait épargné la France).

 

La vaccination par Gardasil expose à de nombreuses autres complications.

Selon le National Vaccine Information Center, plusieurs dizaines de milliers de complications ont été rapportées après la vaccination Gardasil. La liste des accidents possibles est d’ailleurs détaillée dans les publications officielles du CDC [29]

et les publications du The National Network for Immunization[30].

 

Certaines complications très fréquentes sont bénignes et transitoires comme les douleurs lors de l’injection, un œdème, un gonflement, une fièvre, une toux, un malaise, l’urticaire, une lymphadénopathie, des douleurs épigastriques, une nasopharyngite, des maux de tête ou des nausées parfois accompagnées de diarrhée ou de vomissements.

 

Certaines sont plus sévères comme les arthralgies, les arthrites, les anémies hémolytiques immunes, la pancréatite, l’hypothyroïdie, les syncopes, les contractures, une infection respiratoire, une gastro entérite, une appendicite, une infection urinaire, un syndrome postural orthostatique, un purpura thrombocytopénique, le lupus érythémateux, la myalgie, l’insuffisance ovarienne précoce, l’infertilité…

 

 

Les complications les plus graves, heureusement très rares, comme le syndrome de Guillain Barre, la myélite transverse, l’encéphalite progressive, l’embolie pulmonaire, les bronchospasmes ou un accident anaphylactique peuvent mettre en jeu le pronostic vital, ce qui est intolérable pour un traitement possiblement préventif d’une maladie qui bénéficie déjà d’une prévention très efficace et parfaitement sans risque (le dépistage cytologique).

 

 

Selon les chiffres de la notice US d’emballage du Gardasil, les femmes nord-américaines sont 100 fois plus susceptibles de souffrir d’un événement grave après la vaccination avec Gardasil que de développer un cancer du col de l’utérus. En particulier le risque de contracter une maladie auto-immune liée au Gardasil, même si le vaccin était efficace, est largement supérieur à celui d’éviter un décès par cancer du col de l’utérus.

Gavi, Cochrane depuis son rachat par Gates, l’agence française du médicament et les médias dominantes mentent-ils sciemment, ignorent-ils l’anglais de la notice américaine du Gardasil ou oublient-ils seulement les informations du CDC qui les gênent pour affirmer que le « Gardasil est sur » ?

 

Le médecin qui vaccine par Gardasil s’expose à des poursuites judiciaires

 

 

La mise en examen du médecin français qui a injecté le Gardasil mortel à l’enfant de Nantes risque de se reproduire au prochain accident vaccinal car la cour de justice européenne a récemment considéré que « les médecins sont les seuls responsables des conséquences des injections car ils sont libres de les pratiquer, de les déconseiller ou de refuser de les faire ».

 

 

 

La Cour a même précisé que « l’autorisation de mise sur le maché délivrée par l’Agence Européenne des médicaments n’entraîne aucune obligation pour les médecins de prescrire et d’administrer lesdits vaccins à leurs patients».

 

 

Les médecins et autres praticiens susceptibles d’injecter le Gardasil doivent donc être particulièrement vigilants, quant à la qualité et l’exhaustivité des informations transmises aux patients concernant les risques des vaccins et les démarches à suivre en cas d’effets indésirables suspectés. Même lors d’une campagne officielle organisée à l’école, leur responsabilité peut être engagée.

 

En plus d’être inefficace et dangereux le Gardasil coûte un pognon de dingue  

En France, le vaccin antigrippal coute 6 à 11 €, l’anti-covid Sanofi 7,56 €, et le vaccin Infanrix Tetra® 14,63 €. Une dose de Gardasil est commercialisée au prix de 116,83 €. Record absolu des prix pour un vaccin. Selon l’âge du vacciné, 2 ou 3 doses seraient indiquées. En tenant compte des consultations médicales nécessaires, la vaccination anti-VPH d’un adulte revient à 500 € et celle d’un adolescent à environ 350 €.

 

Le coût de fabrication d’une dose de Gardasil est estimé à moins de 1 dollar dans l’étude très documentée de Chaevia Clendinen [31], qui précise que « les coûts de fabrication du Gardasil vendu à la Gavi et aux pays en développement se situent entre 0,48 et 0,59 $ par dose. »

 

Entre 2006 et 2015, Merck a engrangé près de 14 milliards de dollars pour ses ventes de Gardasil, puis celles-ci se sont stabilisées à 5-6 milliards annuels, pour atteindre près de 40 milliards de dollars depuis sa mise sur le marché. Selon certaines estimations, la taille du marché du Gardasil a été estimée à 46 milliards d’USD en 2023. Cette manne financière colossale motive fortement les actionnaires de Merck à subventionner sa propagande et donne à cette société des moyens considérables pour convaincre les dirigeants politiques et leurs conseillers de promouvoir le Gardasil.

 

 

Aux USA, avec 76 millions d’enfants vaccinés pour un coût moyen de 420 dollars pour la série de trois doses, sauver une vie américaine du cancer du col de l’utérus coûterait environ 18,3 millions de dollars. En comparaison, la valeur d’une vie humaine, selon le Programme national d’indemnisation des victimes de vaccins du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS), est de 250000 dollars, montant maximal que le programme gouvernemental accorde en cas de décès lié à un vaccin.

 

En France la vaccination d’une classe d’âge reviendrait à près de 300 millions d’euros, soit, dans l’hypothèse invraisemblable d’une efficacité absolue, pour prévenir chaque année 1000 morts, un cout unitaire de vie sauvée de 300 000 euros démentant totalement le plaidoyer publicitaire publié par Santé Publique France en 2019.

 

En cette période d’état catastrophique de nos finances et de nos hôpitaux, envisager de consacrer une telle somme au Gardasil à la balance avantage risque aussi défavorable est totalement scandaleux.

 

 

[1] https://regisliber.wordpress.com/2020/05/14/pourquoi-la-fondation-gates-a-t-elle-rachete-cochrane/

 

[2] Peter Gotzsche, celui par qui la controverse arrive

 

[3] Gabriela Galvin   Vaccin HPV : le risque de cancer du col chute, effets secondaires minimes, selon une vaste revue Euronews 24/11/2025

 

 

 

 

[4] https://www.gavi.org/fr/actualites/media-room/vaccin-contre-cancer-col-uterus-sauve-plus-dun-million-vies

 

[5] https://www.france24.com/fr/sant%C3%A9/20251116-cancer-col-uterus-vaccin-hpv-papillomavirus-sauve-un-million-de-vies-dans-pays-faible-revenus-gavi-deces

 

[6] ttps://www.liberation.fr/societe/sante/papillomavirus-plus-dun-million-de-vies-sauvees-grace-a-la-vaccination-dans-les-pays-pauvres-20251117_MU7Y5ILXCRHOJAQNA6RUGSTAHU/

 

[7] https://sante.lefigaro.fr/cancer-du-col-de-l-uterus-une-nouvelle-etude-de-reference-confirme-l-interet-du-vaccin-anti-hpv-20251124

 

[8]Cancer du col de l’utérus : le vaccin HPV a sauvé plus d’un million de vies dans le monde 18/11/2025

 

 

 

 

 

 

 

[9] Comme un article suédois récent qui se base sur des filles de dix à trente ans alors qu’on observe habituellement ce cancer qu’à partir de 25 ans

 

 

[10] https://www.courrierinternational.com/article/vaccination-laustralie-reve-deradiquer-le-cancer-du-col-de-luterus

 

 

[11]https://www.gyneco-online.com/gynecologie/elimination-du-cancer-du-col-en-australie-une-projection-pour-lavenir

 

 

[12] Boyle P, Ferlay J. Cancer incidence and mortality in Europe, 2004. Ann Oncol 2005 Mar;16(3):481-8.

 

 

[13] Ferlay J, Bray F, Sankila R, Parkin DM. EUCAN: Cancer Incidence, Mortality and Prevalence in the European Union 1998. 1999. IARC CancerBase No.4, version 5.0. Lyon: IARC Press

 

 

[14] Remontet L, Esteve J, Bouvier AM, Grosclaude P, Launoy G, Menegoz F, et al. Cancer incidence and mortality in France over the period 1978-2000. Rev Epidemiol Sante Publique 2003 Feb;51(1 Pt 1):3-30

 

 

[15] https://www.donneesmondiales.com/esperance-vie.php#google_vignette

 

 

[16] Читать дальше: https://globometer.com/mortalite-deces-afrique.php

 

 

[17] https://www.insee.fr/fr/statistiques/2385258

 

 

[18] J.-C. Kajimina Katumbayi Caractéristiques épidémiologiques et histopathologiques de 1280 cancers du col utérin à Kinshasa https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2468718921001860

 

[19] https://www.trtafrika.com/francais/article/18260132

 

[20]https://www.snj.fr/charte-dethique-professionnelle-des-journalistes/94

 

 

[21] https://www.health.gov.au/topics/immunisation/vaccines/human-papillomavirus-hpv-immunisation-service

 

 

 

 

 

[22] https://hpvcentre.net/statistics/reports/AUS_FS.pdf

 

[23]https://www.rtl.fr/actu/sante/papillomavirus-l-australie-en-passe-d-eradiquer-le-cancer-du-col-de-l-uterus-7794956907

 

[24] NHS England promises to eliminate cervical cancer by 2040 https://www.bbc.com/news/health-67420138

 

 

 

 

 

[25] Martínez-Lavín M, Amezcua-Guerra L. Serious adverse events after HPV vaccination: a critical review of randomized trials and post-marketing case series. Clin Rheumatol. 2017 Oct;36(10):2169-2178.

 

[26] https://vaers.hhs.gov/eSubDownload/index.jsp?fn=2025VAERSData.zip.

 

 

[27] https://www.wisnerbaum.com/prescription-drugs/gardasil-lawsuit/gardasil-deaths/

 

 

[28]   https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6494566/pdf/CD009069.pdf

 

 

[29] Human Papillomavirus (HPV) Vaccine Safety 6 3 2025 https://www.cdc.gov/vaccine-safety/vaccines/hpv.html

 

[30]  https://immunizationinfo.com/gardasil-vaccine/

 

 

[31] haevia Clendinen, Yapei Zhang, Rebecca N.. Warburton, ,Donald W. Light, l  « Coûts de fabrication des vaccins contre le VPH pour les pays en développement » Vaccin , volume 34, n°48 , 21 novembre 2016, pp. 5984-5989.

 

 

 

 

Nos gouvernants veulent-ils faire disparaître les médecins ?

 

 Par le DR G Delépine chirurgien cancérologue et statisticien

Lors du covid,le gouvernement s’est arrogé le droit de prescription, jusque-là  prérogative exclusive des médecins d’après la loi, leur a interdit certains traitements (chloroquine) et leur a dicté d’autres traitements (Doliprane, Rivotril, remdesivir ).

Il a ensuite instrumentalisé le conseil de l’ordre pour exclure des médecins qui guérissaient leurs malades en respectant leur serment d’Hippocrate s’ils ne respectaient pas les consignes officielles.

Il a enfin contraint les soignants, sous peine d’interdiction d’exercice, à se faire injecter les pseudo vaccins anti-covid dont les soignants avaient pourtant constaté l’inefficacité à empêcher contamination et transmission de la maladie et les risques (myocardites, accidents vasculaires).

Ces mesures ont entraîné des démissions et des exclusions de milliers de soignants, aggravant le nombre de déserts médicaux.

Puis il a autorisé et remboursé des pseudo « consultations » par téléphone puis l’installation de « cabines de consultation » dans les pharmacies. Alors que l’efficacité d’une consultation médicale dépend avant tout du contact direct médecin-malade qui permet l’examen physique et du colloque singulier qu’il entraîne, base indispensable de la confiance. Ces pseudo consultations décrédibilisent un peu plus l’exercice humaniste de la médecine.

Et de nouvelles mesures vont encore faire fuir les médecins !

La première votée récemment [1][2], reprend la recette du covid pour imposer aux soignants 4 nouvelles obligations vaccinales (grippe, rougeole, rubéole, oreillons) parfaitement inutiles et non dénuées de risques comme nous le démontrons dans d’autres articles[3] [4]. Combien de soignants supplémentaires vont-ils démissionner ou seront exclus ?

La seconde veut pénaliser gravement les malades qui consultent les médecins non conventionnés en ne remboursant plus les soins prescrits. Actuellement les consultations réalisées par les médecins non conventionnés sont remboursées à des niveaux ridicules. (43 à 61 centimes pour une consultation de médecine générale, de 85 centimes à 1,22 euro pour une consultation chez un spécialiste). Mais l’amendement n°AS1768 déposé le mardi 28 octobre 2025 par Thibault Bazin (LR), veut supprimer le remboursement des soins prescrits lors de ces consultations.

Le choix d’un médecin non conventionné priverait ainsi les malades du remboursement de leurs médicaments. Pour forcer les médecins à se conventionner (et donc à obéir aux lubies gouvernementales) on prend les malades en otages officialisant ainsi une médecine à deux vitesses selon la richesse des malades. La médecine administrée, où les médecins doivent obéir aux autorités, remboursée selon les règles de l’assurance maladie, et la médecine non conventionnée, dont les médecins restent libres de leurs prescriptions dans le respect du serment d’Hippocrate, réservée aux riches qui devront tout payer de leur poche (alors qu’ils payent pourtant leurs cotisations de sécurité sociale). Et c’est un élu qui se réclame de la droite républicaine qui présente un amendement contraire à la liberté des malades de choisir leur médecin !

Une nouvelle floppée de mesures fiscales anti-liberté médicales

Un amendement voté le 27/10/2025 veut supprimer les abattements fiscaux des médecins conventionnés secteur 2 à l’exception des praticiens installés en désert médical. Comme si la recherche d’un abattement fiscal pouvait pousser un médecin installé à quitter sa patientèle pour aller dans un lieu inhospitalier et/ou dépourvu de commodités (université, administrations).

Mais aussi la création d’une taxe supplémentaire pour les médecins de secteur 2, qui pratiquent des dépassements d’honoraires.

Ces dépassements d’honoraires représentent souvent le seul moyen d’équilibrer les comptes des médecins du secteur 2 dont les honoraires conventionnés ont à peu près suivi l’inflation, mais restent très inférieurs à ceux pratiqués dans les pays voisins. En France il faut débourser 27euros pour la consultation d’un généraliste contre entre 60 et 300 € p au Royaume-Uni, et 65 à 78 € en Allemagne, en Italie ou aux Pays-Bas.

La stabilité des honoraires (en euros constants) contraste avec la croissance rapide des frais du cabinet (loyers, salaires) et l’explosion du coût des assurances professionnelles (le prix de mon assurance de chirurgien a été multiplié par 5 en vingt ans).

En santé, il est dangereux de n’avoir comme objectif que la gratuité. Lorsque j’allais dans les pays de l’Est sous gouvernement communiste, aider, à leur demande, des chirurgiens, j’ai souvent entendu les malades se plaindre « grâce au régime nous ne payons pas les soins médicaux, mais nous n’avons pas de soins ».

Les généralistes de secteur 1 (sans supplément d’honoraires) n’équilibrent leur bilan financier que par les 20 % supplémentaires octroyés par la Sécurité sociale au titre de forfaits, d’indicateurs de productivité ou du type de patient qui récompensent leur asservissement à celle-ci.

Mais encore des sanctions financières prévues contre les médecins qui refuseraient la nouvelle obligation du dossier médical partagé (DMP), qui viole pourtant le secret médical[5] d’autant que les informations personnelles des malades qu’ils recèlent sont hébergées dans des serveurs de sociétés mondialisées et ainsi soumises aux règles américaines de divulgation possible sur demande fédérale.

Ces mesures ne sont pas motivées uniquement par des considérations financières. Sébastien Lecornu a en effet prévu de dépenser 130 millions d’euros pour créer 5000 Maisons «France Santé» dans les déserts médicaux tout en reconnaissant : « parfois ce sont des pharmacies qui constitueront la maison France santé parce que dans certains territoires ruraux, de toute façon, la seule présence que vous avez, c’est la pharmacie».

La nécessité impérieuse de notre système de santé n’est pas de contraindre un peu plus les médecins ou de créer des « Maisons France Santé» sans médecins, mais d’augmenter rapidement le nombre de médecins et des autres soignants et d’accroitre leur motivation pour qu’ils poursuivent le plus longtemps possible leur activité.

Pour cela il faut supprimer le numérus clausus, rendre à la médecine ses libertés fondamentales (liberté de prescription et secret médical), dégraisser le mammouth bureaucratique (supprimer les agences régionales de santé et le pouvoir juridictionnel de l’ordre des médecins, diviser par deux le nombre des personnels de gestion dans les hôpitaux pour le ramener au niveau de nos voisins) et honorer financièrement nos soignants pour qu’ils ne soient pas tentés de s’expatrier.

En 2000, l’OMS plaçait le système français de soins au premier rang mondial. Après 25 ans de bureaucratisation, nous sommes descendus au 15ème rang [6] [7]. Malgré des dépenses de santé en France atteignant 12,3 % du PIB en 2021, (deuxième proportion la plus élevée de l’UE après l’Allemagne) l’hôpital croule sous la férule de la bureaucratie, un nombre insuffisant de lits et la fatigue des soignants trop peu nombreux et trop peu payés. Il se révèle chaque jour incapable d’accueillir décemment les malades aux urgences. Les médecins de villes, insuffisamment nombreux, ne parviennent plus à prendre en charge de nouveaux malades et les délais pour obtenir une consultation sont souvent incompatibles avec des soins de qualité.

Le chemin de l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Les mesures votées, contraignantes et non incitatives, vont toutes dans le mauvais sens. Au lieu d’encourager des jeunes médecins à se lancer dans cette voie, elles les en dissuadent.

Comment peut-on espérer motiver les soignants si on leur conteste leur droit de prescription en fonction de leurs connaissances et des particularités de leur malade et si on discrédite l’acte médical en niant la nécessité de l’examen physique du malade ?

Comment espérer avoir plus de professionnels sur le terrain pour les soins en leur imposant des vaccinations dont ils connaissent l’inutilité et les risques ?

Comment peut-on croire que des obligations toujours plus nombreuses et la volonté d’interdire l’exercice vraiment libéral (hors convention) ne dissuaderont pas les futurs soignants d’exercer en France ?

Nos députés sont-ils aussi ignorants ou prisonniers de leur idéologie de contraintes égalitaires qu’ils ne se révèlent incapables d’évaluer les conséquences, pourtant prévisibles, de leurs propositions de loi ?5

 

Désirent-ils faire de la médecine sans médecin, par l’ordinateur et l’intelligence artificielle au seul profit de l’industrie pharmaceutique ?

 

 

 

[1] https://www.francesoir.fr/politique-france/vaccination-obligatoire-contre-la-grippe-une-proposition-de-loi-relance-les-debats

[2] https://www.20minutes.fr/sante/4182425-20251029-grippe-deputes-valident-vaccination-obligatoire-residents-ehpad-certains-soignants

[3] 2025 10 25 L’obligation vaccinale pour les soignants est un non-sens. https://www.grelive.fr/2025/10/28/lobligation-vaccinale-pour-la-grippe-des-soignants-est-un-non-sens/

[4] https://docteur.nicoledelepine.fr/halte-au-risque-dune-obligation-injustifiee-de-vaccin-antirougeole-pour-les-soignants/

[5] Ainsi rappelé dans le serment d’Hippocrate « Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés »

[6] https://www.audioinfos365.fr/5394-le-systeme-de-sante-francais-au-15e-rang-mondial/

[7] https://sante.lefigaro.fr/article/le-systeme-de-sante-francais-au-15e-rang-mondial

par le dr G Delépine chirurgien statisticien gerard.delepine@bbox.fr

 

L’espoir pour une santé publique débarrassée de l’influence des lobbys arrive enfin aux USA avec le président Donald Trump et son ministre de la Santé Robert F Kennedy.

Aux USA, l’arrivée de Donald Trump et la nomination de R F Kennedy Junior comme ministre de la Santé inquiètent particulièrement l’industrie pharmaceutique qui a tout fait pour les empêcher.

Deux mesures menacent dès maintenant leurs bénéfices : la baisse autoritaire des prix des médicaments et la réévaluation de la balance avantages/risques des vaccins.

Aux USA, le prix des médicaments est en moyenne 2,7 fois plus élevé que dans les autres pays industrialisés

L’exemple de l’insuline est instructif .  Le brevet de cet antidiabétique découvert en 1921 a été vendu à l’Université de Toronto pour seulement un dollar afin de rendre ce médicament accessible à toutes les personnes atteintes de diabète. Mais un siècle plus tard, selon une étude publiée par la RAND Corporation, les prix de l’insuline aux États-Unis sont environ 8 fois supérieurs à la moyenne des autres pays de l’OCDE.  Le prix moyen par unité standard, tous types d’insuline confondus, s’élevait à plus de 80 euros (98,70 dollars) aux États-Unis en 2018, contre seulement 10 euros de l’autre côté de la frontière au Canada, et moins de 8 euros en France,

Durant sa campagne électorale, le président Trump avait promis de réduire les prix des médicaments. Il l’a fait!

En mai 2025 Trump avait enjoint, par décret, aux laboratoires pharmaceutiques de baisser drastiquement les prix de leurs traitements, sous peine de se voir imposer des mesures plus coercitives.

Le 30 septembre 2025 , sous la pression de Donald Trump, Pfizer a accepté de baisser le prix de certains médicaments aux Etats-Unis en échange d’une exemption de droits de douane.

R F K a demandé que les modalités précises  de l’accord soient publiées.

R F Kennedy J va faire disparaitre l’influence des liens d’intérêts des experts sur les décisions sanitaires; autant que faire se peut.

Pour « rétablir la confiance du public »  il a ordonné le 10 juin 2025 le licenciement des 17 membres de l’ACIP, arguant que ce comité était « gangréné » par des conflits d’intérêts qui partageaient des brevets, détenaient des actions dans des entreprises pharmaceutiques, ou recevaient des fonds pour leurs recherches ou leurs départements universitaires.

« Aujourd’hui, nous donnons la priorité au rétablissement de la confiance du public plutôt qu’à un quelconque programme pro ou anti-vaccins ».

Réévaluer les balances avantages /risques des médicaments et tout particulièrement des vaccins

Nous avons examiné les données scientifiques, écouté les experts et nous agissons…Nous allons cesser de financer le développement des plusieurs vaccins à ARN messager qui ne protègent pas efficacement contre les infections des voies aériennes supérieures comme le covid et la grippe. Et nous assistons actuellement à des épidémies de myocardites et de péricardites, notamment chez les enfants et les jeunes…

Il a stoppé 22 contrats fédéraux concernant les vaccins à ARNm

Enquête sur les causes de l’explosion de l’autisme aux USA

Une étude publiée le 15 avril 2025 par la CDC  indique le risque d’autisme est passé de 1 sur 150 pour les enfants nés en 1992 à 1 sur 36 pour ceux nés en 2012 et atteint près d’un enfant sur 31 en 2025.

 

 

Robert F. Kennedy Jr. a annoncé une série d’études sur le lien entre l’autisme et des facteurs environnementaux tels que les moisissures, l’air, l’eau et l’alimentation à partir des données de Médicare et Médicaid.

Les représentants et affidés de l’industrie s’insurgent contre ces études car ils craignent que ces études puissent démontrer la responsabilité de certains vaccins

Quelques autres décisions de J F Kennedy

13 mars 2025 : La FDA américaine recommande de manière indépendante les souches virales pour les vaccins antigrippaux 2025-2026, rompant ainsi avec la tradition qui voulait que le choix soit soumis au vote d’un comité consultatif.

16 avril 2025 : Kennedy prévoit une série d’études sur les liens entre l’autisme et les facteurs environnementaux, incluant moisissures, air, eau et alimentation. Il a affirmé,, que les « toxines environnementales » seraient responsables de la hausse des taux d’autisme chez les enfants américains

7 mai 2025 : Les agences fédérales vont créer une base de données pour rechercher les causes de l’autisme, en se concentrant sur les données de Medicare et Medicaid.

8 août 2025 Le ministère américain de la Santé (HHS) a annoncé la réduction progressive des activités de développement de vaccins à ARNm

13 août 2025 : Vaxart a déclaré avoir reçu l’ordre d’arrêter le recrutement et le dépistage pour son essai intermédiaire sur un vaccin COVID de nouvelle génération.

27 août 2025  : La FDA a restreint la recommandation des vaccins covid pour les plus jeunes à ceux présentant des risques de santé,

La recommandation de la vaccination néo natale contre l’anti-hépatite B

En France l’hépatite B est très rare : le nombre annuel de cas est passé à 47 en 2022. La prévalence de l’hépatite B chronique, estimée à 0,30% de la population. Les femmes enceintes infectées sont dépistées et traités préventivement évitant ainsi toute contamination de l’enfant.

Le risque de transmission par transfusion sanguine disparu. Le virus se transmet par l’usage de drogues injectables ou l’activité sexuelle non protégée.

La vaccination n’est donc justifiée que pour les adultes au comportement sexuel à risques (homosexuels, travailleuses du sexe).

USA : Arrêt de recommandation néo natale de la vaccination anti-hépatite B

Trump a déclaré  qu’il n’y avait « aucune raison » de vacciner les nourrissons contre l’hépatite B déclenchant un tsunami de critiques sans arguments factuels.

La  revue des données sanitaires mondiales avérées montre qu’il est logique de proposer cette vaccination aux adultes à risques (homosexuels, travailleuses du sexe, femmes enceintes infectées) mais que celle des jeunes enfants les expose à des complications sans qu’ils puissent en espérer le moindre bénéfice.

Dans les pays riches la vaccination des enfants jeunes n’a aucune justification médicale, ce qui valide totalement la proposition de Trump.

Espérons que nous suivrons bientôt son exemple !

 

 

 

Le vaccin contre l’hépatite B néonatal est une aberration dangereuse

 

 

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2025 09 25 trump et vax het B

 

 

Trump rappelle qu’il n’y a aucune raison de vacciner tous les nourrissons contre l’hépatite B aux USA.

Cette affirmation censée du président des USA suscite un tsunami de critiques mensongères et parfois diffamatoires dans les médias apportant comme seul argument que cette vaccination est recommandée dans de nombreux pays.

Rappelons les faits établis.

 

L’hépatite B est un fléau mondial, mais pas en France, ni aux USA.

Selon les estimations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), en 2022, 254 millions de personnes étaient atteintes d’une hépatite B et 1,3 million en sont mortes[1], principalement à la suite de complications telles qu’une cirrhose ou un cancer du foie. Les pays où la prévalence est la plus élevée se trouvent dans la Région africaine de l’OMS (63 % des nouveaux cas d’infection par l’hépatite B) et la Région OMS du Pacifique occidental, notamment dans certaines îles du Pacifique (îles Salomon, Vanuatu, Papouasie Nouvelle-Guinée …) ou la prévalence dépasse 15%.

En France, la prévalence de l’hépatite B chronique, estimée à 0,30% de la population générale, soit environ 280 000 personnes [2], reste stable depuis 2016. L’Île-de-France et les départements d’outre-mer sont les régions qui affichent les taux les plus élevés, atteignant parfois 0,65%, conséquence de la concentration de populations immigrées originaires de zones d’endémie.

Aux USA la prévalence de l’hépatite B chronique est aussi faible qu’en France (à 0,3 à 0,4%) et le Center for Disease Control estime que, sur plus de 2,6 millions de naissance annuelles seulement 20000 (0,08%) naissent  de femmes HBsAg positives[3] dont la quasi-totalité sont des immigrées provenant de zones à incidence élevée.

 

L’hépatite B se transmet habituellement par l’utilisation de drogues injectables, l’injection de sang contaminé ou l’activité sexuelle.

Dans les pays industrialisés, les transfusions utilisent du sang testé indemne du virus d’hépatite.

Dans ces pays, les contaminations sanguines ne menacent actuellement que les adeptes de drogues nécessitant des injections et qui partagent leurs matériels d’injection. Une revue de la littérature [4] a montré l’intérêt de  la vaccination contre l’hépatite B qui réduit les cas d’hépatite B aigus de 25 % à 15,7 % chez ces toxicomanes.

L’hépatite B est considérée comme une infection intestinale transmissible par voie bucco anale[5] et sa prévalence chez les homosexuels de sexe masculin atteint couramment 5 à 6%[6].

Les essais cliniques des vaccins contre l’hépatite B ont montré qu’ils réduisaient significativement les cas d’hépatite B chez les homosexuels de sexe masculin. Dès 1981 un essai portant sur 1 083 hommes a montré qu’au cours des 18 mois suivants la vaccination 1,4 % des vaccinés ont développé l’hépatite B contre 18,1 % du groupe placebo. En 1982 un autre a rapporté qu’après 24 mois, 3,2 % des patients vaccinés étaient infectés contre 25,6 % du groupe placebo.

En 2024 une macroanalyse de la littérature [7] a estimé l’efficacité de la vaccination chez les consommateurs de drogues à 52 % pour les marqueurs d’infection active. Chez les homosexuels de sexe masculin, la vaccination contre l’hépatite B est donc parfaitement justifiée.

Chez les travailleuses du sexe, les contaminations sexuelles par absence de préservatif sont actuellement la voie de transmission la plus répandue, qu’elles qu’en soient les modalités (cunnilingus, pénétration vaginale ou anale…). Ainsi au Brésil, en 2017, l’incidence de l’hépatite B chez les prostituées atteignait 17%[8] chiffre proche de celui observé chez les homosexuels masculins en Côte d’Ivoire[9]. La vaccination préventive anti-hépatite B est donc aussi parfaitement nécessaire dans ces groupes à risque.

Mais aucun de ces modes de transmission ne s’observe avant l’adolescence et ne justifie une vaccination péri natale.

 

Dans les pays pauvres, la contamination peut aussi se faire de la mère à l’enfant

Les femmes enceintes infectées à l’hépatite B peuvent transmettre le virus à leur nouveau-né pendant la grossesse ou l’accouchement, surtout si la charge virale de l’ADN du VHB est supérieure ou égale au seuil de 5,3 log10 UI/ml (≥200 000 UI/ml) et qu’elles ne sont pas traitées préventivement.

Aux USA, le Center for Disease Control estime que sur plus de 2,6 millions de naissance annuelles, seulement 20000 nourrissons (0,08%) naissent de femmes HBsAg positives dont la quasi-totalité sont des immigrées originaires de zones à incidence élevée.

Le risque de contamination de la mère à l’enfant est infime car le dépistage de la maladie est habituellement réalisé par les obstétriciens lors de la grossesse.

En France, le dépistage de l’Antigène de l’Hépatite B chez la femme enceinte est obligatoire au 6e mois de grossesse depuis mars 1992. En moyenne il nait 6000 nouveau-nés de mères Ag HBs + par an[10]. Ce dépistage permet en cas de positivité d’administrer à la mère une prophylaxie et à l’enfant une dose de vaccin à la naissance et d’éviter ainsi toute contamination.

En Europe, comme en Amérique du Nord la transmission mère-enfant est rarissime et ne justifie absolument pas la vaccination systématique des nourrissons d’autant que cette vaccination expose à des complications.

La vaccination anti-hépatite B n’est pas dénuée de complications.

Aucun traitement actif n’est dénué de risques et la vaccination anti-hépatite B n’échappe pas à cette règle commune.

La revue de la base de données de l’OMS montre que 3% des personnes vaccinées contre l’hépatite b souffrent d’atteinte hépatique auto immune[11].

En France la revue de M. Girard[12] montre la grande variété des complications post vaccination anti-hépatite B en particulier neurologiques ou auto-immunes. D’autres articles rapportent des cas de de lichen plan[13] et d’artérite sévère[14].

Aux USA, de nombreux effets indésirables graves après vaccination anti-hépatite B ont été rapportés. En 1997, les données VAERS en recensaient plus de 8 000 complications dont 43 décès chez les enfants de moins de 2 ans avec notamment la mort du nourrisson, les crises convulsives, l’autisme, la dysautonomie, la SEP, le diabète, et de rares cas de cancer du foie chez les enfants.

Depuis le succès de Taiwan contre les cancers du foie chez les enfants, la vaccination contre l’hépatite B a été conseillée comme prévention les cancers du foie.  Malheureusement dans tous les pays qui l’ont généralisé, on observe une augmentation considérable d’incidence de ce cancer, comme le montrent ces quelques courbes d’incidence.

En France, la vaccination a été réalisée à partir de 1982. Elle a été suivie d’une explosion d’incidence (X3) d’après Santé Publique France avec un nombre annuel de nouveaux cancers du foie passé de 1521 en 1980 à 6867 en 2012.

En Australie l’incidence du cancer du foie a été multipliée par 4 depuis la vaccination.

 

En Grande-Bretagne la mortalité du cancer du foie a été multipliée par 3

 

 

 

 

 

Aux Etats Unis l’incidence du cancer du foie a été multipliée par plus de 3

 

 

On doit juger une action de santé publique, non sur ses intentions, mais sur ses résultats avérés. L’objectif de la vaccination -diminuer le nombre de cancers hépatiques- n’a pas été atteint, bien au contraire. Si le nombre de cancers attribués à l’hépatite B a diminué, le nombre et l’incidence des cancers du foie toutes causes confondues ont considérablement augmenté depuis la vaccination, sans que l’éventuelle responsabilité de celle-ci soit recherchée malgré la coïncidence temporelle frappante.

Il est anormal que ce contraste entre réel succès contre l’infection, et grave échec contre le cancer du foie n’ait pas été convenablement exploré afin d’en comprendre les causes, et d’adapter les mesures de prévention avant de rendre obligatoire cette vaccination chez l’enfant.

De plus, de nombreuses études montrent que les très jeunes enfants sont beaucoup plus vulnérables aux complications de la vaccination (à la fois les maladies chroniques et la mort subite) que les adolescents.

 

Aux USA comme en France, les faits montrent qu’il n’y a aucune raison de vacciner les nourrissons contre l’hépatite B. 

L’OMS précise que « dans la région européenne, composée principalement de pays à revenu élevé où la prévalence de l’infection par le VHB est faible, certains pays n’ont pas mis en œuvre la vaccination universelle contre l’hépatite B, mais ont plutôt recours à la réalisation d’un dépistage chez l’ensemble des femmes enceintes et à l’administration ciblée d’une dose de vaccin à la naissance aux enfants nés de mères chez qui le test de recherche de l’AgHBs s’avère positif  et ne vaccinent que les enfants présentant un risque élevé d’infection et les adultes figurant dans les principaux groupes à risque » (drogués par voie intraveineuse, travailleurs du sexe, homosexuels à partenaires multiples… ).

Dans l’Union Européenne, la vaccination contre l’hépatite B n’est obligatoire que dans une minorité de pays souvent anciennement communistes dont les gouvernements espéraient pallier la déficience de leur système de soins par la prévention.

L’obligation vaccinale n’existe que dans certains pays européens. En 2023, treize pays européens comme l’Autriche, Chypre, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, l’Irlande, l’Islande, la Lituanie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, et la Suède, n’imposaient aucune vaccination obligatoire. Ils se contentent d’en recommander certaines et leurs situations sanitaires sont souvent meilleures que la nôtre.

Sous l’influence des lobbys pharmaceutiques, l’Union Européenne tente d‘imposer les obligations vaccinales en prétextant vouloir harmoniser les pratiques des pays européens. Cette volonté se heurte à l’absence d’arguments sanitaires réels et à la publication récente d’études réalisées aux USA qui soulignent la fréquence jusqu’ici notoirement sous estimées des complications post vaccinales.

Au total, cette revue des données sanitaires avérées montre que dans les pays riches la vaccination des enfants jeunes n’a aucune justification médicale et valide la proposition récente de Trump.

S’il est logique de proposer la vaccination aux personnes à risques (homosexuels, travailleuses du sexe, femme enceinte infectée), celle des jeunes enfants les expose à des complications sans qu’ils puissent en espérer le moindre bénéfice.

Diffusez partout ces informations et en particulier à vos représentants politiques afin de supprimer cette obligation vaccinale inutile et dangereuse.

[1] https://www.who.int/fr/news/item/09-04-2024-who-sounds-alarm-on-viral-hepatitis-infections-claiming-3500-lives-each-day

[2] Pol S. Éditorial. Sur le chemin de l’élimination des hépatites virales. Bull Épidémiol Hebd. 2024;(16-17):334-7. http://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2024/16-17/2024_16-17_0.html

[3] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6505332/

[4] Reynolds-Cortez V, Criado-Álvarez JJ, Martinez-Vizcaino V, Pascual-Morena C, Salinas-Vilca A, Sequí-Domínguez I. The Effectiveness and Sero-Immunity of Hepatitis B Vaccination in People Who Use Drugs: A Systematic Review and Meta-Analysis. Vaccines (Basel). 2024 Sep 8;12(9):1026. doi: 10.3390/vaccines12091026.

[5] Lawrence Corey,Sexual Transmission of Hepatitis A in Homosexual Men — Incidence and Mechanism

N Engl J Med 1980;302:435-438

[6] Schreeder, M. T., et al. “Hepatitis B in Homosexual Men: Prevalence of Infection and Factors Related to Transmission.” The Journal of Infectious Diseases, vol. 146, no. 1, 1982, pp. 7–15. JSTOR, http://www.jstor.org/stable/30109639. Accessed 25 Sept. 2025.

[7] Reynolds-Cortez V, Criado-Álvarez JJ, Martinez-Vizcaino V, Pascual-Morena C, Salinas-Vilca A, Sequí-Domínguez I. The Effectiveness and Sero-Immunity of Hepatitis B Vaccination in People Who Use Drugs: A Systematic Review and Meta-Analysis. Vaccines (Basel). 2024 Sep 8;12(9):1026. doi: 10.3390/vaccines12091026. PMID: 39340056; PMCID

[8] Matos MA, et al. Viral hepatitis in female sex workers using the Respondent-Driven Sampling. Rev Saude Publica. 2017 Jun 26;51:65. doi: 10.1590/S1518-8787.2017051006540. PMID: 28678904

[9] Dah TTE et al, Study Group. Hepatitis B Virus Prevalence and Vaccination in Men Who Have Sex With Men in West Africa (CohMSM ANRS 12324-Expertise France). Open Forum Infect Dis. 2019 May 23;6(7):ofz249. doi: 10.1093/ofid/ofz249. PMID: 31281855; PMCID: PMC6602381.

 

 

[10] Réseau méditerranée NOUVEAU-NÉ DE MÈRE PORTEUSE  DE L’Ag HB

[11] Jeong J, Jo H, Park J, Smith L, Rahmati M, Lee K, Ha Y, Yon DK. Global Estimates of Vaccine-Associated Hepatic Autoimmune Disorders and Their Related Vaccines, 1968-2024: An International Analysis of the WHO Pharmacovigilance Database. Int Arch Allergy Immunol. 2025;186(7):696-702. doi: 10.1159/000542865. Epub 2024 Dec 2. PMID: 39622209; PMCID: PMC12215160.

[12] Girard M. Autoimmune hazards of hepatitis B vaccine. Autoimmun Rev. 2005 Feb;4(2):96-100. doi: 10.1016/j.autrev.2004.10.002. PMID: 1572225

[13] Schuh T, Röcken M, Schmoeckel C, Degitz K. Lichen ruber planus nach Hepatitis-B-Impfung [Lichen ruber planus after hepatitis B vaccination]. Hautarzt. 2002 Oct;53(10):650-1. German. doi: 10.1007/s00105-002-0423-z. PMID: 12297945.

[14] Zaas A, Scheel P, Venbrux A, Hellmann DB. Large artery vasculitis following recombinant hepatitis B vaccination: 2 cases. J Rheumatol. 2001 May;28(5):1116-20. PMID: 11361200.

 

 

 

 

 

 

 

Cancer et business : le traitement du cancer ne devrait  pas  être un supermarché

 

 Nicole Delépine cancérologue pédiatre  et Gerard Delépine chirurgien cancérologue statisticien

 

 

 Le cancer est une maladie complexe qui ne devrait pas être traitée par un patient lui -même ou son entourage,  mais bien un cancérologue intégrant la médecine conventionnelle et repositionnée, et les apports de certains traitements complémentaires

 

Plus les mois passent et plus les conséquences dévastatrices de la prise en charge malhonnête de la plandémie covid, de la désolante soumission d’une majorité de médecins et de soignants aux injonctions du pouvoir, et de la dérive des citoyens devant le traitement du cancer aggravent le désarroi des professionnels. Chacun y va, comme du temps du covid, de sa petite recette, de sa petite explication sur les mécanismes[1] qui conduiraient à telle potion, tel pansement ou tel régime salvateur.

Le pouvoir peut se gargariser de ces délires qui lui permettent de casser ou d’achever de casser la vraie médecine. Et trop d’entre nous sont incités à croire qu’on guérit une maladie parce qu’on en connait les causes… Chercher est le travail des scientifiques, des chercheurs, mais jamais du médecin dont la mission est de soigner son patient le mieux possible, avec ce qui marche, le guérir ou l’améliorer et s’en contenter avec humilité, même s’il n’en comprend pas toujours les raisons. Sinon, il doit choisir une autre voie, chercheur, car son patient ne doit pas être considéré comme un cobaye ou un objet d’études.   Il est illusoire croire qu’on va guérir un malade uniquement parce qu’on a compris l’origine de son cancer[2], et malhonnête de le lui faire croire.

Chacun d’entre nous est unique. Chacun de nous est différent du fait de notre capital génétique et des différents contacts avec les autres, expositions aux maladies ou aux toxiques que nous avons eues au cours de notre vie (épigénétique).

Toutes les tumeurs sont uniques et toutes sont différentes. Certaines n’évolueront jamais[3]; d’autres brûlent les étapes; certaines sont très sensibles à la radiothérapie, d’autres y sont particulièrement résistantes. Certaines peuvent être guéries par la seule chimiothérapie, tandis que d’autres ne peuvent l’être que par la chirurgie. Pour être le plus efficace possible, le traitement d’une tumeur doit donc être adapté à chaque malade et à chaque cancer. Il est donc illusoire de croire qu’un traitement universel puisse guérir tous les cancers chez tous les malades. C’est bien un des drames des réunions multidisciplinaires imposées par les plans cancer dans lesquelles les décisions thérapeutiques sont prises en l’absence du patient et de son médecin traitant, parfois même de son oncologue sur une évaluation statistique de son observation, selon les recommandations, voire les injonctions de l’institut national du cancer.

On frise l’anti-médecine d’Hippocrate qui se consacre au malade qui le consulte,  et on est en droit de s’interroger sur les conséquences prévisibles de l’intelligence artificielle que certains tentent d’imposer en clinique médicale. L’ordinateur est un robot bien incapable d’intégrer dans son raisonnement l’ensemble des paramètres non chiffrables de la nature humaine et donc du patient. Il est impératif que les vrais médecins se penchent sur les risques de l’IA afin de ne pas se laisser séduire et manipuler par la technologie a priori supérieure à nos cerveaux, qui eux ne sont pourtant pas des machines.

 

Pour tenter de remettre de l’ordre dans la compréhension des cancers et de  ses techniques de traitement, nous avons publié « du cancer à la vie », témoignages de patients souvent mal pris en charge, mais que la médecine traditionnelle bien utilisée pouvait néanmoins guérir.

 

Oui, trop souvent,  dans la « nouvelle médecine », si vous avez un cancer et que trois nouvelles drogues à trois mille euros le mois ne marchent pas, vous êtes déclarés incurables. Abandonnés par la médecine allopathique, qui vous adresse sans empathie au centre de soins palliatifs, quand il existe dans votre région, vous vous retrouvez perdus, prêts à croire ce que les recherches internet vous poussent à accepter, et que la plus grande gentillesse des interlocuteurs divers et variés du net facilite la confiance.

C’est alors la panoplie des charlatans qui vous guette, sans preuve, sans démonstration sur cohorte, simplement sur leur charisme et leurs affirmations : la Chimio est inefficace, ou bien il faut traiter la mitochondrie ou encore le jeûne va vous guérir et surtout privez-vous de tout ce que vous aimez, ça vous guérira ou pire ça vous évitera un cancer dans dix ans. Les appels pluri hebdomadaires que je reçois de patients ou proches de malades en témoignent. Ils téléphonent le plus souvent après « bien sûr, avoir modifié leur régime, pris du bleu de méthylène, pratiqué le jeun etc.. » . Ces prescriptions péremptoires du net ne leur ont posé aucun doute initialement d’autant que la voisine, le coiffeur ou leur amie les a conforté dans  l’idée du traitement miracle. Cette mainmise sur les patients perdus par les influenceurs médiatiques  parait addictive peut-être en fonction des techniques de manipulation et de leur puissance.

Ce sont quelques semaines plus tard que le téléphone sonne…

 

Les promoteurs des vaccins anti HPV gardasil devraient être jaloux, car l’addition de ces prophètes de la guérison est bien plus efficace finalement que la propagande officielle pour le vaccin relayée pourtant par les médias et même le président Macron.

A l’occasion de la sortie de ce livre du cancer à la vie, plusieurs vidéos et échanges avec les citoyens nous montrent que la confusion s’est introduite entre business de l’industrie pharmaceutique et inutilité de la médecine allopathique. Celle-ci a pourtant été mise au point en cinquante ans durant la deuxième moitié du XXème siècle et pourtant abouti à la guérison de leur cancer chez plus de 80 % d’enfants et plus de 50 % des adultes.

Sans traitement, les cancers évolutifs tuent dans la quasi-totalité des cas.

Le traitement local (chirurgie d’exérèse et/ou radiothérapie ou leur association voire dans de rares cas les ultrasons, les micro-ondes ou la cryothérapie, constitue la base du traitement des tumeurs solides. Bien réalisé, en monobloc extra tumoral et des marges de sécurité suffisantes, Il permet habituellement de guérir de nombreuses tumeurs solides comme les  mélanomes ou les séminomes découverts à un stade précoce ou les petits cancers du sein. En cas de lésion découverte tardivement avec des métastases, leur ablation chirurgicale est pratiquée notamment en cas de métastases, unique ou peu nombreuses car elle est susceptible d’améliorer l’espérance ou la qualité de vie.

Les chimiothérapies cytotoxiques visent à tuer les cellules cancéreuses. Elles utilisent de nombreuses drogues selon des modalités et des associations adaptées aux divers cancers. Dès 1970 elles ont permis à elles seules, de guérir près de 95% des leucémies lymphoïdes de l’enfant[4].

En association avec le traitement du primitif  par la chirurgie ou la radiothérapie elles guérissent plus de 80% des malades souffrant de cancers du sein et 70% des cancers coliques non métastatiques au prix d’inconfort (vomissement, fatigue, diarrhée, pertes des cheveux, baisse des globules blancs ) et parfois de complications justifiant une surveillance médicale[5].

Dans les cancers hormonodépendants comme de nombreux cancers du sein divers traitements hormonaux complémentaires sont utilisés. L’un des plus anciens et le mieux connu, le tamoxifène, améliore de 5% à 9% la survie globale selon la durée de son administration. Une étude de l’Inserm  insiste sur une durée de plus de 5 ans « à trois ans, 95 % des femmes qui ont suivi le traitement n’ont pas rechuté, alors que c’est seulement 89,5 % de celles qui ont moins bien adhéré»[6].

L’immunothérapie défendue par le Professeur George Mathé[7] il y a plus de 40 ans suscite actuellement bien des espoirs après avoir été moquée. Elle agit en stimulant le système immunitaire, pour améliorer la défense contre les cellules tumorales et a été proposée entre autres pour le cancer de la vessie, du rein, du poumon.

Les plus utilisés actuellement  et largement médiatisés( Ipilimumab, Pembrolizumab, Nivolumab, CAR-T) sont caractérisés par des prix considérables (plus de 3000 euros le mois) et un intérêt souvent discutable imposant des études sur de plus grands groupes de malades et de plus long recul.

 

Evidemment ces chiffres globaux voient de grandes différences entre les tumeurs, les cancers du testicule par exemple guérissent à 100 %, les leucémies et les cancers du sein à 70-80% grâce à la chirurgie et/ou  la radiothérapie et/ou la chimiothérapie, tandis que les tumeurs cérébrales et les cancers du pancréas  sont beaucoup plus difficiles à guérir.

Et on arrive à nous poser la question suivante : le cancérologue ne devrait-il  -il pas vous proposer le choix entre les différentes médecines allopathiques ou alternatives. Comme l’étalage des fruits et légumes au marché, ou l’étalage des différents protocoles, et leur prix j’imagine…

 

Non, ce n’est pas notre métier et les patients comptent sur notre expérience et connaissances pour proposer à chaque patient le meilleur pour lui (et ce sera différent pour son voisin). C’est pourquoi il est si dangereux pour les malades de faire leur enquête auprès de leurs amis et connaissances afin de trouver la meilleure recette possible. Non ce n’est pas de la médecine, et une boule de cristal ferait le même effet.

 

Rappelons par exemple que l’exérèse complète avec marges de sécurité[8] guérit définitivement 95% des cancers cutanés localisés  sans traitement complémentaire, à condition de ne pas perdre des mois à « essayer » tel ou tel traitement trouvé sur le net ou chez le voisin…

Les déraillements de la médecine allopathique mise au pas par l’institut national du cancer et le totalitarisme imposé dans le choix des schémas de traitement ne doivent pas faire renoncer aux magnifiques progrès des cinquante dernières années et devraient au contraire faire se lever soignants, médecins et citoyens pour  reconquérir la liberté de soigner, la liberté d’être soigné sans interférence d’une bureaucratie bien installée interférant à tout niveau, nominations des titulaires, des chefs de service, ouverture et fermeture des services ou unités et de leurs droits de prendre en charge tels ou tels type de patients[9].

 

Mais la révolte légitime et nécessaire contre la médecine allopathique totalitaire et sa mise en œuvre au service de l’industrie pharmaceutique et des politiques corrompus n’a pas eu lieu jusqu’ici.

La résistance des patients passe par la foi aux « médecines alternatives » qui comme la médecine allopathique n’est pas homogène et relève de très nombreuses disciplines d’intérêt majeur, modéré ou nul. Comme pour les chimios, ne pas tout mettre dans le même sac !

Par quel miracle cet engouement ? big pharma sait se reconvertir

La propagande continue par les croyants à la médecine alternative diffuse largement les messages de big pharma en toute innocence ou naïveté pour la plupart ( sans oublier via certains corrompus probablement …). J’en reçois chaque jour via des patients sympathiques et sincères manipulés par ces vendeurs de rêve, de mensonges et d’illusions.

 

Le mythe du grand congrès de cancérologue l’ASCO[10] qui diffuse parfois des messages anti-médecine conventionnelle est bien ancré dans les consciences des militants pour une médecine alternative … Ils sont très forts, les commerciaux de big pharma qui transforment les tenants d’une bonne santé et de traitements sains, en visiteurs médicaux pour leurs infâmes drogues. Ils leur font croire à l’arrivée de vaccin contre le cancer, et quoi encore …. ?  ils font croire qu’on découvre que la chimiothérapie conventionnelle mobilise les cellules tumorales et favoriserait les métastases, et dix messages dans la journée du 7 aout par exemple pour m’informer de cette grande découverte à la grande foire Asco, d’un phénomène connu il y a plus de trente ans …En gros ils découvrent la lune, vous la montrent du doigt et pendant ce temps-là continuent leurs délires éoliens et l’abattage de nos vaches. Merci l’Asco !

Les citoyens largement conditionnés à rejeter la chimio[11]  (quelle drogue, pour quel cancer, chez quel patient, tout dans le même sac ! ) se sont donc précipités vers des médecines qu’ils croient « alternatives » ou intégrées etc… sans exigence d’une quelconque d’efficacité vraie. « Un malade que je connais a guéri avec telle potion etc.. » Pourquoi pas, mais en quoi cela permet-il de conseiller tel remède sur les petits écrans par des vidéos publicitaires ?

Il existe certes des produits connus qui aident les malades, mais quel mélimélo. Entre la médecine homéopathique, une vraie médecine basée sur des données scientifiques et énormément d’expériences cliniques dans le monde réel, et l’influenceur sur tik toc qui vous vend son menu, il y a un monde, voire plusieurs univers  (des médiavers du philosophe Alexis Haupt). Pas plus que « la chimio » le mot médecine alternative ne veut rien dire, est trop global et permet de mélanger les vraies solutions possibles en fonction de votre problème qui reste unique, chez un être unique, et les recettes à cent sous bien présentées.

 

Le monde de la communication a envahi ce qu’on appelait la médecine qu’elle a transformé en supermarché. Et comme au magasin de fruits, vous avez la drogue venue d’Inde -très tentante, celle venue du Japon ou du canada, un peu chère mais tellement alléchante … Où est la démonstration scientifique sur des séries de patients de l’efficacité de tel médicament chez un patient unique, dont la maladie est unique et le terrain particulier. Comment oser faire de la soi-disant médecine en « essentialisant » ; comme on dit maintenant, tous les patients.

Alors si vous êtes patient, comment s’en sortir, me direz-vous ?  Un peu tard pour se réveiller, le jour où vous êtes touché personnellement.

Pas facile dans un monde dans lequel la plupart des citoyens ont négligé les alertes et laissé diffamer les donneurs d’alerte comme les professeurs Even ancien doyen de la faculté Necker et Bernard Debré dans leur brûlot « avertissement aux malades, aux médecins et aux élus : ombres et lumières sur la médecine »[12].

Mais aussi Marcia Angell ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine auteur de livres[13] [14] dans lequel elle écrivait notamment « qu’il n’était « plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique publiée » précisant « ces grands titres ne seraient pas fiables, car aux mains des laboratoires pharmaceutiques… Vous devez payer 10.000 dollars pour que l’étude soit publiée. Donc l’entreprise pharmaceutique concocte une étude qui montre le résultat qu’elle souhaite (…) et elle la publie »

Et encore Peter Goetsche, fondateur de la fondation Cochrane et auteur de nombreux livres passionnants dont » mammography screening »[15] et « remèdes mortels et crime organisé »[16]. Sans oublier le professeur Raoult et l’équipe de l’IHU méditerranée, sujets à un harcèlement incessant depuis 2020 ou nous-mêmes  dont de nombreux ouvrages bien occultés dans les médias, dont entre autres « la face cachée des médicaments »[17] « Médicaments anti-cancer peu efficaces, souvent toxiques et hors de prix »[18] et « soigner ou obéir »[19] disent tout sur la corruption de la recherche et des agences sanitaires et la destruction bureaucratique du système de santé organisée par des politiques trop proches de big pharma.

Et plus récemment, l’essai de Peter McCullough[20] raconte comment les médecins qui avaient mis au point un traitement précoce efficace contre la COVID-19 ont été diffamés, ostracisés et finalement licenciés par un gouvernement pour promouvoir les pseudo vaccins du complexe biopharmaceutique.

On peut espérer que l’enquête en cours du département de la justice américaine[21] sur les revues médicales et les problèmes dans la publication scientifique va susciter la réforme d’un système où les conflits d’intérêts et la censure potentielle compromettent l’intégrité scientifique pour promouvoir les intérêts de big pharma qui les finance en cachant les essais de médicaments lorsque les résultats sont négatifs ou les bons résultats des vieux médicaments vendus à bas prix car ils ne sont plus protégés par un brevet.

Pendant ce temps en France, Marisol Touraine est élevée au grade de commandeur de la légion d’honneur et son rapporteur un certain Olivier Véran est sacré officier. Alors qu’ils sont tous deux responsables de la loi santé 2016 créant la soumission du système de santé aux fichiers américains et de nombreux décrets nuisibles,  après s’être acquis le soutien de la population en  2016 en promettant le tiers payant total et les lunettes et soins dentaires gratuits ou presque dont tous ceux qui en ont besoin mesurent aujourd’hui le mensonge.

Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Quand c’est gratuit c’est vous le produit (par exemple vos données de santé vendues aux USA …)

Dans un cas d’inquiétude sur votre santé, choisissez un médecin qui vous écoute, vous examine, vous explique pourquoi il demande tel examen et surtout ne vous traite pas de haut. Sinon fuyez l’hubris, c’est la première nécessité. Ensuite en fonction de ce qu’il vous propose, rien ne s’oppose à un deuxième avis, si la solution vous parait aberrante ou bizarre. Dans ce cas,  il vaut mieux changer d’établissement car tous les médecins y sont soumis à l’autorité de l’administration. Si vous êtes en public, tentez le privé, et inversement tout en sachant que le monopole du traitement du cancer s’applique de façon uniforme à toutes les structures, mais en fonction de chaque intervenant, il peut y avoir des nuances entre robot absolu et humain d’autrefois (les vieux ont été moins soumis à l’enseignement du monopole et restent souvent plus souples et plus inventifs pour sortir de la règle qu’ils appellent maintenant « loi » !

En cas de soins lourds, s’impose de faire respecter le consentement éclairé qui consiste à donner son accord à des propositions thérapeutiques précises et étayées. N’acceptez pas le sinistre ‘c’est le protocole » mais demandez au médecin pourquoi il choisit ce protocole. Il doit vous dire s’il pense que c’est le meilleur (et des résultats sous forme d’articles devraient être à disposition) ou bien parce qu’il doit vous intégrer dans un essai en fonction du service où il travaille et la décision de la sacrosainte réunion multidisciplinaire (RCP) qui le plus souvent suit les recommandations de l’Institut National du Cancer.

En pratique, tentez d’obtenir le maximum d’informations sur les décisions prises et leur justification et tenter de voir si vous avez affaire à un pur robot, ou un médecin empathique qui cherche à vous aider plus qu’à faire plaisir à ses autorités.

Et si on vous déclare « inopérable » exigez de voir le chirurgien directement et essayer de lui faire exprimer sa propre opinion et s’il est obligé de suivre la RCP

 

Ces conseils pour la médecine conventionnelle devraient être les mêmes en médecine dite alternative. Pourquoi ce médicament ? Quelles sont ses contrindications avec mes autres traitements ? Qu’en attendre, soulagement, aide et si on vous dit guérison, fuyez là aussi l’hubris.

 

 

 

LES VOIES NOUVELLES A TRAVERS L’HISTOIRE DES MEDICAMENTS  CONNUS « REAFFECTES »  A D’AUTRES INDICATIONS

 

Et les espoirs de 2025 sont le retour aux vielles drogues  réutilisées dans d’autres indications, comme des auteurs comme Viny Prasad aux usa ou Peter Goetsche au Danemark avaient déjà mis en exergue  avant les années 2000 [22].

 

La réaffectation de médicaments est le processus de développement de médicaments existants ou abandonnés,  pour une maladie différente.

 

La réaffectation peut éviter les coûts et les délais plus élevés associés aux stratégies conventionnelles de découverte de médicaments, car les profils de toxicité et de pharmacocinétique sont généralement déjà établis.

Exemple pour le cancer de la peau« Cette brève revue se concentre sur les efforts visant à réorienter les médicaments contre le cancer de la peau et comprend la réutilisation d’antihypertenseurs, d’anthelminthiques et d’antifongiques parmi une gamme d’autres médicaments. Non seulement la réorientation ouvre la voie à des médicaments prometteurs connus pour de nouvelles indications, mais le processus de réorientation peut également révéler de nouvelles connaissances mécanistes sur la pathogenèse de la maladie et découvrir de nouvelles opportunités d’intervention pharmaceutique ».[23] [24]

Exemple pour ostéosarcome, cancer du pancréas et traitements périopératoires

« La réaffectation de médicaments est une stratégie qui vise à développer de nouveaux traitements contre le cancer en réutilisant des médicaments existants développés dans d’autres domaines pathologiques. Une telle stratégie comprend l’identification des médicaments candidats, le développement clinique, l’homologation des médicaments, le remboursement et la mise en œuvre clinique. Cette revue décrit une approche basée sur la littérature pour la sélection des candidats avec des exemples illustratifs dans l’ostéosarcome, le cancer du pancréas et les thérapies périopératoires. Les principales questions liées au développement des essais cliniques, à l’homologation et à l’approbation des médicaments et à l’adoption clinique sont explorées afin de mettre en évidence certains des obstacles qui doivent être surmontés pour réussir à réorienter un médicament en tant que nouvelle option thérapeutique.[25]

 Autre exemple en hématologie  « old drugs, new uses »[26]

« La découverte et le développement de nouveaux médicaments anticancéreux sont coûteux et prennent du temps. Les approches de biologie des systèmes ont révélé qu’un médicament en cours de développement pour une indication non cancéreuse peut également atteindre d’autres cibles, qui jouent un rôle essentiel dans la progression du cancer. Étant donné que les médicaments pour des indications non cancéreuses auraient déjà fait l’objet d’un développement préclinique et d’un développement clinique partiel ou complet, la réorientation de ces médicaments pour les hémopathies malignes coûterait beaucoup moins cher et réduirait considérablement le temps de développement, ce qui est évident dans le cas de la thalidomide. Mots-clés: Développement de médicaments ; Repositionnement de médicaments ; la réaffectation de médicaments ; Hémopathies malignes ; Myélome multiple ».

 

REVUE DE MEDECINES DITES ALTERNATIVES

D’autres auteurs ont analysé les méthodes alternatives proposées dans la vaste littérature internationale des médecines dites complémentaires [27] (cancer care par Paul Marik 2024 deuxième édition  FLCCC alliance )

 EN 2025 LES APPROCHES COMBINEES  SONT REVUES POUR CHAQUE CANCER DANS LE LIVRE CITE .[28]

L’approche pour chaque patient doit être individualisée en fonction du type et du stade de la tumeur, de la biologie de la tumeur, des comorbidités et de l’état fonctionnel des patients, ainsi que des préférences des patients.

Il est évident que ces conditions nécessitent l’existence de personnel médical et soignant formé, disponible et humain. Ce type de prise en charge s’oppose d’évidence à tout traitement prescrit par une dite « intelligence artificielle » qui ne pourra en aucun cas évaluer les aspects proprement humains du malade, ni en quelques minutes par un médecin robotisé.

Selon le document cité, de nombreux patients pourraient recevoir des médicaments réaffectés et une thérapie métabolique comme thérapie adjuvante à la thérapie conventionnelle d’un oncologue, tandis que d’autres seulement recevoir des médicaments réaffectés et une thérapie métabolique seuls.

Selon les auteurs Paul Marik et  Justus R Hope, il n’y a pas de schéma idéal, point sur lequel nous sommes d’accord

« Leur approche « est centrée sur l’utilisation primaire de l’ivermectine, du mébendazole, de la doxycycline et du curcuma. Il convient de reconnaître qu’un sous-ensemble de patients semble ne pas répondre à l’ivermectine ou répondre de manière minimale à la dose initiale d’ivermectine, mais PEUT répondre à des doses plus élevées. Il est essentiel que plusieurs voies de cellules souches cancéreuses (CSC) soient bloquées. Il existe essentiellement deux approches (avec un spectre entre les deux), à savoir :

  1. I) Thérapie Limitée : Commencer avec un nombre limité d’agents à faibles doses et augmenter la dose et le nombre d’agents chez les patients qui ne répondent pas. Cette approche est préférée chez les patients présentant une maladie limitée ou ceux recevant plusieurs thérapies conventionnelles (en particulier dans le cancer du sein).
  2. II) Thérapie agressive : Commencer par une dose élevée et un nombre élevé d’agents ; puis réduire lentement chez les patients qui répondent ou ajouter des agents supplémentaires chez ceux qui ne répondent pas de manière adéquate. Cette approche est privilégiée chez les patients atteints de maladie métastatique ou de tumeurs hautement agressives».

Quelques exemples :

Pour les traitements peu intensifs

  1. Low carbohydrate, Low Glycemic diet. Broccoli sprouts 2x to 3x per week (sulforaphane), brewed green tea (< 4 cups/day) 2. Ivermectin 0.2-0.4 mg/kg/day (0.3 mg/kg/day) 3. Doxycycline 50 mg daily taken together with 2 g oral vitamin C (consider cycling after 6 months) 4. Vitamin D 10 000 U daily and Vitamin K2 100 ug (monitor 25-OH Vit D and PTH levels) 5. Curcumin extract twice daily (high bioavailability). Daily dose of 2 -4 g titrate up to 8 g/day
  2. Melatonin 20 mg at night (titrate up from 5 mg) 7.

Propranolol 10-40 mg twice daily as tolerated 8. Resveratrol 500 mg twice a day (high bioavailable) 9. Green tea extract (EGCG) twice a day (< 800 mg/day)

Il est évident que ces traitements relativement complexes  et non anodins associant de multiples drogues ne doivent absolument pas être entrepris sans l’assistance d’un clinicien de haut niveau et humain.

Par exemple la proposition pour myélome multiple

Repurposed drugs to treat Multiple Myeloma (adjunctive treatment)

  1. Atorvastatin 40-80 mg daily 2. Metformin 500-100 mg twice daily 3. Clarithromycin 500 mg twice daily in 28-day cycles (cycled with adjunctive therapy) 4. Celecoxib (Celebrex) 100 mg twice/day.
  2. Avoid in patients with established ischemic heart disease.
  3. Check for drug interactions 5. Mebendazole 10 0mg twice daily 6. Propranolol 10-40 mg twice a day, increase the dose as tolerated 7. Curcumin (high bioavailable) 2-4 g/day 8. Green tea (EGCG) extract twice daily (< 800 mg/day) 9. Resveratrol (high bioavailable) 500mg twice day 10. Ivermectin 0.4 mg/kg – 1 mg/kg daily

 

Ce livre est accessible en PDF librement et vos médecins et vous -même peuvent le consulter.

Néanmoins il semble indispensable de répéter que le traitement du cancer doit être individuel en fonction de la personne atteinte et de sa tumeur et que les auteurs de ce livre ne sont pas forcément spécialistes de tous les cancers.[29]  Ces éléments sont donnés à titre informatif, indicatif,  et ne sont pas proposés comme traitement par nous -même dans l’ignorance de leurs résultats, efficacité et tolérance.

En particulier il ne faut pas dans l’état actuel des choses et de l’absence de résultats à long terme sur des cohortes importantes, abandonner les  « traitements conventionnels qui marchent » et ont un long recul. (sein, ostéosarcome, ewing, rhabdomyosarcome, etc. )

Il est logique d’entrer rapidement dans un schéma drogues réaffectées plus traitement alternatif associé dans les situations classiquement extrêmement difficiles, comme dans  les cancers du pancréas ou les tumeurs cérébrales type gliobastome, souvent considérées comme dépassées . Mais ne pas priver sous prétexte de modernité les traitements éprouvés, publiés, efficaces, comme on le constate quotidiennement.

Les propositions de ce livre ne doivent en aucun cas être considérées comme une bible, même s’il est fort porteur d’espoir que des cancérologues habitués à utiliser les médicaments chers de bigpharma souvent mal testés se soient décidés depuis quelques décennies à étudier le potentiel de l’ensemble des drogues déjà connues et sous-exploitées.

Celles -ci ne doivent pas effacer les progrès des cinquante dernières années qu’il faut mixer le plus astucieusement possible pour chaque malade.

Espérons que l’avenir permettra de reformer des équipes de cancérologie à l’écoute des patients et capables de choisir parmi les multiples possibilités ouvertes, quelle voie parait la plus adaptée à son patient.

Il est évident que pour guérir des cancers dans de bonnes conditions, il faut des moyens humains et des hôpitaux équipés et riches en personnel soignant, en laboratoires, et libérer les médecins de la dictature bureaucratique couteuse et inefficace des agences régionales de santé comme le suggère le Sénat[30] [31]etc..

Les médecins robotisés et l’intelligence artificielle ne seront jamais la solution pour un sujet typiquement humain.

C’est aux Français de choisir quelle politique mener dans notre beau pays et de s’en donner les moyens.

[1] La grande majorité des publications dites scientifiques répertoriées sur pubmed sur les thérapeutiques alternatives portent en grande majorité sur les mécanismes supposés de leur efficacité mais quasiment  jamais sur des analyses d’efficacité sur des patients dans la vie réelle.

[2] Ce qui de fait est bien exceptionnel et plus souvent de la supputation statistique mais par une preuve pour un patient donné.

[3] C’est la cas de « cancer » de la prostate ou du sein dépistés sur des recherches répétitives systématiques, sans signe d’appel  et des biopsies itératives, petits cancers  dont la plupart n’auraient pas évolués si on ne les avait pas touchés

[4] Kawashima K, Hamajima N, Yamada K, Saito H. Clinical value of long-term maintenance chemotherapy in 5-year survivors of acute leukemia. Leuk Res. 1989;13(10):921-9. doi: 10.1016/0145-2126(89)90046-5. PMID: 2586145.

[5] Ces complications sont d’autant moins importantes que les malades sont surveillés de près, réhydratés par exemple, leurs déficits ou excès en électrolytes compensés etc… C’est le patient laissé seul en proie aux effets secondaires qui est à risque et chez lequel celle-ci sera abandonné rapidement car supposée mal tolérée ce qui est le plus souvent égal à mal surveillé, mal pris en charge. Car bien évidemment ces soins rapprochés des patients comme le lait sur le feu,nécessitent personnel nombreux et formés, lits d’hôpitaux, enfin tout ce qui disparait de nos services de soins depuis une trentaine d’années.

Plutôt que de « condamner »la chimio il faudrait revoir les conditions de son administration et de sa prise en charge.

[6] https://presse.inserm.fr/les-femmes-jeunes-rechutent-plus-de-leur-cancer-du-sein-lorsquelles-stoppent-lhormonotherapie-la-premiere-annee/39962/

[7] Inventeur de la greffe de moelle dans les années 50

[8] Le chirurgien doit passer largement à distance de la tumeur pour ne pas couper dedans et disséminer des cellules tumorales.

[9] Totalitarisme exercé par les ARS agences régionales d’hospitalisation créées en 2008 sous N Sarcozy aux pouvoirs régulièrement élargies depuis les années 2000

[10] La plus grande FOIRE internationale du cancer, autrefois lors de sa création en 1983 le lieu où chacun présentait ses nouveautés et devenue au fil des temps dans les années 2000 une épouvantable exposition du business de bigpharma et de recrutements d’affidés rémunérés dans le monde. Qu’on n’ose pas nous défendre une position médicale sous prétexte que préséntée à l’asco .. L’asco qu’on a tant aimé fréquenter, c’est fini !

[11] Mot qui couvre toute sorte de traitement, y compris les antibiotiques, mais en cancérologie les vieilles drogues destinées à tuer les cellules tumorales, mais aussi les anticorps, les immunomodulateurs etc.  comment oser généraliser comme le font chaque jour de faux prophètes, imposteurs avides d’hubris

[12] Paru en 2002 aux éditions du Cherche Midi

[13] Science on trial: the clash of medical evidence and the law in the breast implant case, W. W. Norton & Company, 1997

[14] The truth about the drug companies: how they deceive us and what to do about it, Random, 2004

[15] 400 pages Publié en décembre 2011 par Routledge

[16] Publié en anglais en 2013 et traduit en français en 2019

[17] Paru en 2011 aux éditions Michallon

[18]284 pages  Paru en 2017 chez Michallon

[19] 240 pages paru en septembre 2016 aux éditions Fauves

[20] Dr Peter A. McCULLOUGH John LEAKE Médecins courageux contre big Pharma et ses vaccins Covid-19 Edition Résurgence

[21] https://www.francesoir.fr/politique-monde-societe-justice-sante/le-ministere-de-la-justice-americain-enquete-sur-les-revues

[22] https://imahealth.org/wp-content/uploads/2025/02/approach-to-repurposed-drugs-for-cancer-aug-2025.pdf

 

[23] Repurposing drugs for skin cancers

[24] Repurposing drugs in oncology: From candidate selection to clinical adoption – PubMed

[25] Keywords: Drug repositioning; Drug repurposing; Off-label; ReDO project.

 

[26] Old drugs, new uses: Drug repurposing in hematological malignancies – PubMed

[27] cAlternative Cancer Treatments: 18 Proven Interventions

[28] UPDATEDAUG18_2025_Approach to Repurposed Drugs for Cancer_8.5×11   déjà cité

[29] Leurs analyses des sarcomes sont bien pessimistes. On peut guérir plus de 80 % des ostéosarcomes et sarcomes d’Ewing avec une chirurgie large et extratumorale et une chimiothérapie adaptée.

[30] https://www.senat.fr/travaux-parlementaires/structures-temporaires/commissions-denquete/commission-denquete-sur-les-missions-des-agences-operateurs-et-organismes-consultatifs-de-letat.html

[31] ttps://www.egora.fr/actus-pro/politiques/supprimer-les-ars-la-proposition-dune-commission-denquete-du-senat

La folle loi espagnole proposée sur la transition de genre

 

Par le dr G Delépine chirurgien cancérologue statisticien

 

L’idéologie Woke, en perte de crédibilité aux USA, tente de résister et se manifeste en UE  par sa volonté d’imposer ses croyances aux familles par des lois parfois ubuesques. Un exemple caricatural récent concerne l’Espagne où le groupe parlementaire socialiste tente de faire passer une loi qui sanctionnerait les parents refusant les traitements hormonaux ou une opération de changement de sexe pour leurs enfants mineurs.

 

 

 

2024 04 13 Version courte NUMEROTE CANDE

 

GENDER DYSPHORIA

 

 

Des peines de prison pour les parents qui veulent protéger leur enfant !

Le projet de loi prévoit d’envoyer en prison pour une durée pouvant aller jusqu’à deux ans les parents qui recherchent des conseils médicaux ou psychologiques pour prendre soin de la santé des mineurs qui ont été incités ou poussés à devenir transgenres, et de leur retirer leur droit de les élever et de prendre des décisions les concernant.

Les sanctions prévues par ce projet de loi s’ajouteraient aux amendes prévues précédemment par la loi 4/2023 du 28 février pour « l’égalité réelle et effective des personnes transgenres et pour la garantie des droits des personnes LGTBI », plus connue sous le nom de loi trans, pouvant aller jusqu’à 150.000 euros.

Ce projet de loi prévoit également de punir les professionnels de santé, qui refuseraient de procéder à une transition de genre. La proposition controversée a été approuvée pour examen en séance plénière du Congrès le 24 juin 25. Tous les groupes parlementaires, à l’exception de VOX, ont voté en faveur de ce projet.

 

Ces traitements pour mineurs sont abandonnés par la majorité des pays qui les avaient autorisés[1]

Les traitements hormonaux et la chirurgie de transformation sexuelle des mineurs ont été utilisés en Angleterre, en Suède, au Danemark, en Finlande , aux USA où  leur expérience les a conduits à les interdire ou à limiter fortement leurs indications.

En Suède, premier pays du monde à avoir autorisé, en 1972, les traitements pour changer de sexe des mineurs, un rapport de l’autorité nationale de la santé[2] a révélé qu’une fille sur trois âgée de 13 à 17 ans considérée comme atteinte de dysphorie de genre souffre en réalité de trouble anxieux, un autre tiers de dépression, une sur cinq de TDAH et une sur sept d’autisme.

En 2019, dans le journal Svenska Dagbladet, Christopher Gillberg, psychiatre de Göteborg (Suède) mondialement reconnu s’est alarmé :« Le traitement hormonal et la chirurgie sur les enfants sont une grande expérience qui risque de devenir l’un des pires scandales médicaux du pays. ».

D’après Sven Roman[3], psychiatre pour enfants, la majorité des patients dans cette situation souffrent d’autres maux qu’il est possible de traiter : « 90% des jeunes patients que je croise souffrent d’autres pathologies qui sont en fait leur vrai problème : ils sont autistes, atteints de dépression, d’anxiété, de syndrome post-traumatique (….) Pour tous ces troubles, nous avons des traitements dont l’efficacité a été prouvée par la science, mais pas pour la dysphorie de genre quand elle touche les enfants » « On devrait faire le travail que l’on a toujours fait dans la psychiatrie infantile : les écouter, leur parler, savoir pourquoi ils pensent ce qu’ils pensent et là, on pourrait les aider. »

En mars 2021, l’hôpital Karolinska (Suède), pionnier du traitement de la dysphorie de genre, a décidé de ne plus administrer de traitement hormonal aux patients mineurs[4], car il pourrait favoriser les maladies cardiovasculaires, l’ostéoporose, les thromboses et certains cancers.

En février 2022 l’agence sanitaire suédoise a décidé « d‘arrêter l’hormonothérapie de transition de genre pour les mineurs, sauf dans de très rares cas » «et que les mastectomies pour les adolescentes souhaitant faire la transition devraient être limitées à un cadre de recherche ».

En décembre 2022, dans un communiqué le chef du Conseil national de la santé et de la protection sociale, Thomas Linden a rappelé : « l’état incertain des connaissances appelle à la prudence ».

En Grande-Bretagne

En 2004, le Gender Recognition Act a permis aux personnes souffrant de dysphorie de genre de changer légalement de sexe et interdit la discrimination sur la base de l’identité de genre dans le logement, l’embauche, la fourniture de biens et de services et l’entrée dans les forces armées britanniques.

Le service pédiatrique de la clinique Tavistock, promoteur des traitements transgenres chez les mineurs avec des bloqueurs de puberté, des hormones croisées et des traitements chirurgicaux a vu le nombre de demandeurs augmenter de manière considérable.[5]

Jusqu’à ce qu’une malade, Keira Bell, amputée de ses seins et traitée aux hormones regrette les traitements prodigués à Tavistock et l’attaque en justice pour consentement mal éclairé. Fin 2020, elle a gagné son procès en première instance contre la clinique qui avait donné son feu vert trop rapidement pour des traitements et mutilations qu’elle regrettait. Les juges ont estimé : « il est hautement improbable qu’un enfant âgé de 13 ans ou moins soit compétent pour consentir à l’administration d’inhibiteurs de puberté ».

A la suite de cette affaire le ministère de la santé a commandité une étude indépendante au docteur Hilary Cass[6] qui a démontré que le service pédiatrique de l’hôpital Tavistock n’avait pas réalisé « de collecte de données systématique et cohérente » et que « son approche n’a pas été soumise à certains des contrôles de qualité habituels lorsque des traitements nouveaux ou innovants sont introduits ». De plus les médecins avaient été « soumis à une pression pour qu’ils adoptent une approche affirmative inconditionnelle  ». Ce qui allait « à l’encontre du processus standard d’évaluation clinique et diagnostic qu’ils ont été formés à entreprendre dans toutes les autres situations cliniques ».  Ces constatations ont entrainé la fermeture du service spécialisé.

Le 16 avril 2025, la Cour suprême britannique a rappelé par une décision unanime des cinq magistrats que les termes “femme” et “sexe” dans la loi se réfèrent à une femme biologique et à un sexe biologique »[7]. Confirmant qu’il est légal d’exclure les « femmes » transgenres de certains espaces réservés aux femmes – comme des centres d’hébergement ou dans des hôpitaux. L’association Sex Matters, qui était associée à ce recours, a d’ores et déjà affirmé qu’il n’y avait plus « aucune excuse » pour autoriser les femmes transgenres à participer à des événements sportifs féminins.

En Finlande

Une loi récente[8] permet aux adultes qui se sentent transgenres de changer légalement de genre par un processus d’auto-déclarations sans passer par un processus d’approbation médical et psychiatrique, mais exclue les mineurs de moins de 18 ans. Mais après un rapport [9] soulignant les risques des traitements hormonaux en juin 2020, la Finlande a également changé ses recommandations précédentes en donnant la priorité à la thérapie psychologique.

En Norvège

En 2023 Le Norwegian Healthcare Investigation Board a révisé ses lignes directrices sur le changement de genre pour les mineurs, car il ne les considère plus fondées sur des preuves scientifiques[10]. Il recommande au Ministère de la santé que « l’utilisation des bloqueurs de puberté, d’hormonothérapie et de chirurgie de changement de genre [soit] limitée aux contextes de recherche et ne [soit] plus fournie dans des contextes cliniques ». Le but des recherches étant de déterminer objectivement si un traitement est efficace ou non.

Au Danemark

En 2014, le Danemark est devenu le premier pays européen à adopter une loi permettant aux adultes de ne pas avoir besoin d’un diagnostic de dysphorie de genre pour enregistrer un changement de sexe légal. En 2016 un service danois centralisé de de transition genre pédiatrique a été créé, selon une approche proche du modèle néerlandais comprenant l’accueil, l’évaluation, la consultation et l’orientation vers des bloqueurs de puberté et des hormones intersexuelles. En 2017, il est devenu le premier pays au monde à retirer le        « trouble de l’identité de genre » de la liste des maladies mentales établie par les autorités de santé publique.

Mais devant les résultats discutables de l’hormonothérapie une restriction progressive des soins de transition aux mineurs s’est affirmée; en 2022, seulement 6 % des personnes orientées vers la clinique centralisée danoise spécialisée dans le genre se sont vus prescrire des interventions endocriniennes (bloqueurs de puberté et/ou hormones transsexuelles).

Le 31 mai 2023 Sophie Løhde, ministre de la santé a déclaré au Parlement danois[11]: « il est essentiel que toute décision relative à un traitement médical repose sur des bases professionnelles solides… le système hospitalier, est, comme chacun sait, devenue plus réticent à proposer des traitements hormonaux qu’auparavant…Cette réticence est particulièrement marquée chez les jeunes souffrant de troubles sexuels liés à la puberté. Le Conseil national de la santé danois a publié de nouvelles directives prévoyant qu’il n’est plus possible de proposer un traitement chirurgical de réassignation sexuelle aux enfants de moins de 18 ans…

Évolution récente aux USA

Lors de son retour à la Maison Blanche, le président Donald Trump a déclaré :    « à partir d’aujourd’hui, la politique officielle du gouvernement des États-Unis sera de dire qu’il n’y a que deux sexes, masculin et féminin« . Il a signé depuis plusieurs décrets, pour restreindre les procédures de transition pour les mineurs, pour exclure les personnes transgenres de l’armée et  couper les subventions fédérales aux organisations qui permettraient à des élèves transgenres de participer à des compétitions sportives féminines.

 

Le 31 janvier 2025 le CDC principale agence sanitaire des Etats-Unis, a retiré de nombreux textes relatifs aux questions de genre et de diversité.

En mars 2025 devant le congrès le président Trump s’est félicité d’avoir mis fin aux prétendues politiques de diversité, d’équité et d’inclusion » et a réclamé au Congrès une loi « interdisant et criminalisant définitivement les changements de sexe sur les enfants » : « Notre message à chaque enfant américain est que vous êtes (…) exactement comme Dieu vous a créé. »

 

Le 28 février 2025 l’Iowa est devenu le premier Etat américain à supprimer de son code des droits civils les règles protégeant les personnes transgenres. La loi promulguée par Kim Reynolds, définit les termes « sexe » et « genre » comme des synonymes, définis exclusivement par le sexe biologique de naissance et non au « genre ressenti » des individus. Ce texte supprime également toute référence à « l’identité de genre » dans la liste des règles antidiscrimination à l’embauche, par exemple.

 

Dans l’Idaho une loi interdit les procédures médicales pour les mineurs transgenres. Après sa validation le 15 avril 2024 par la Cour suprême fédérale le procureur général de l’Idaho a salué une décision qui « permet à l’Idaho de faire respecter sa loi qui protège les enfants de procédures et traitements expérimentaux néfastes ».

 

Au Texas la loi interdit aux professionnels de la santé de prescrire des médicaments bloquant les hormones ou d’effectuer des actes de chirurgie pour modifier la sexualité de toute personne de moins de 18 ans et prévoit une exception pour les enfants mineurs recevant déjà des médicaments bloquant les hormones ou bénéficiant d’une thérapie hormonale, mais exige dans ce cas un sevrage médical sur une période appropriée.

 

Au Tennessee la loi interdisant aux mineurs transgenres l’accès aux traitements de transition a été votée, puis validée par La Cour suprême américaine[12].

Actuellement 27 États américains (dont la Floride, l’Oklahoma et le Missouri) ont adopté des législations interdisant les traitements hormonaux destinés aux mineurs.

Il faut aider les mineurs qui se sentent trans, mais pas brutaliser leurs parents

L’adolescence est pour beaucoup une période difficile, car elle impose d’intégrer le changement complexe de son corps qu’entraîne la puberté. C’est une expérience très inconfortable. Ce malaise fréquent a été considérablement amplifié par les confinements qui ont entraîné la rupture des relations amicales et amoureuses à un moment où ils étaient particulièrement importants.

Lorsqu’un influenceur internet attribue ce mal être au genre, il risque d’être cru et de diriger l’ado vers des traitements et une communauté qui piège l’individu dans une nasse communautaire, où sa complexité comme sa culture sont réduites à un fonctionnalisme d’appartenance.

Il faut rappeler que la très grande majorité (85 %) des adolescents qui croient souffrir de dysphorie de genre verront cette souffrance disparaître après leur puberté et que cette dysphorie apparente exprime dans 70 à 80 % des cas une pathologie psychiatrique sous-jacente dont la méconnaissance empêcherait un traitement adapté. L’enfant dysphorique est en proie à la confusion ou à la détresse. Les parents doivent s’efforcer d’entendre, d’écouter, de poser des questions et d’en savoir plus sur ce que dit l’enfant.

Ce ne sont pas eux qu’il faut stigmatiser, mais la propagande permanente que diffusent les médias et certains influenceurs internet pour les faire entrer dans une communauté dont le fonctionnement évoque parfois celui des sectes (message d’amour envers les impétrants).

Les mineurs qui se sentent transgenres ne sont que des victimes de lobbys médicaux et pharmaceutiques qui vivent de leur malaise et financent influenceurs et médias pour élargir leur marché.

Ce projet de loi qui veut retirer la garde aux parents qui s’opposeraient à la transition de genre de leurs enfants ne vise pas à protéger les personnes LGBT, mais à imposer un programme transgenre qui porte atteinte aux droits des femmes, des enfants et des familles.

Une folie qui va à l’encontre de la tendance mondiale qui est d’interdire les soins d’affirmation de genre chez les mineurs. On peut espérer que la prudence des députés espagnols l’emportera sur l’idéologie lors du vote final.

[1] https://docteur.nicoledelepine.fr/transgenrisme-experiences-des-pays-etrangers-pour-proteger-les-mineurs/

[2] https://www.socialstyrelsen.se/globalassets/sharepoint-dokument/artikelkatalog/kunskapsstod/2023-1-8330.pdf

[3] https://www.rts.ch/info/monde/12295658-la-suede-freine-sur-la-question-du-changement-de-sexe-des-mineurs.html

[4] https://www.genethique.org/dysphorie-de-genre-un-hopital-abandonne-le-traitement-hormonal-chez-les-mineurs-juge-experimental/

[5] https://www.courrierinternational.com/article/transidentite-la-clinique-tavistock-recit-d-un-scandale-medical-britannique

[6] Independent review of gender identity services for children and young people

https://cass.independent-review.uk/home/publications/final-report/final-report-faqs/

[7] https://www.lemonde.fr/international/article/2025/04/16/au-royaume-uni-la-definition-legale-d-une-femme-repose-sur-le-sexe-biologique-et-non-sur-le-genre-tranche-la-cour-supreme_6596617_3210.html

[8] https://www.euronews.com/2023/02/01/finland-passes-new-progressive-trans-rights-laws-on-gender-recognition

[9] https://palveluvalikoima.fi/sukupuolidysforia-alaikaiset

[10] https://www.genethique.org/genre-la-norvege-change-de-cap/

[11] https://www.transkoen.dk/2023/06/01/opsigtsvaekkende-gode-nyheder-sundhedsministeren-lover-stop-for-koensskifte-til-boern-med-pludselig-opstaaet-koensdysfori-rogd-samt-stop-for-kirurgisk-koensskifte-til-boern-under-18-aar/

[12] https://www.lfm.ch/actualite/international/usa-interdiction-des-traitements-de-transition-aux-mineurs-validee/

 

 

 

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