ces traitements aggravent ceux qui les reçoivent !
Par le dr G Delépine chirurgien cancérologue et statisticien
Depuis plusieurs décennies certains médecins, des associations militantes pseudo scientifiques comme le WAPTH[1] et les médias prétendent que traiter les mineurs qui croient souffrir de dystrophie de genre améliorerait leur état psychologique et diminuerait leur risque de suicide.
En tant que médecins nous avons rappelé les dangers des traitements de transition de genre proposés aux mineurs et souligné les graves inquiétudes que suscitent leurs résultats publiés dans la littérature internationale [2] [3].
Une étude finlandaise récente[4] confirme ces craintes et rappelle la nocivité des transitions de genre opérées chez les mineurs.
Une étude majeure par sa méthodologie, son recrutement et sa durée de suivi
L’étude finlandaise est une étude de comparaison par cohorte utilisant le registre national selon une méthodologie rigoureuse qui lui assure un excellent niveau de preuve. Elle compare 2083 jeunes ayant contacté les services finlandais d’identité de genre avant l’âge de 23 ans entre 1996 et 2019 à 16.643 témoins de la population générale appariés par l’âge, le sexe et la municipalité de naissance. La durée médiane de suivi atteint 5,5 ans (et jusqu’à 25 ans pour les premiers cas).
L’affirmation de genre aggrave les troubles psychologiques
Cette publication confirme la grande fréquence des troubles psychiatriques chez ceux que l’on dirige vers le changement de genre : avant même leur premier rendez-vous en clinique spécialisées dans les changements de genre, 45,7 % de ces adolescents présentaient déjà des troubles psychiatriques graves nécessitant des soins spécialisés contre 15 % des témoins.
Surtout cette étude montre que les patients qui ont subi une des traitements de transition souffrent d’une aggravation de leur état psychique.
Ces constatations confirment celles d’une large étude suédoise[5].
Deux ans ou plus après le début de la transition, le taux de troubles psychiatriques graves grimpe à 61,7 % chez les jeunes traités pour dysphorie de genre, alors qu’il reste stable autour de 14,6 % dans la population générale. L’argument des partisans de la transition de genre selon lequel les traitements amélioreraient l’état psychique des malades qui s’y soumettent se révèle donc fausse[6].
Être trans mène trop souvent au suicide
Les études publiées montrent que les adultes transgenres sont nettement plus susceptibles d’avoir des pensées suicidaires que les cisgenres. Celle menée par le Williams Institute de la faculté de droit de l’UCLA a révélé que 81 % des adultes transgenres aux États-Unis ont déjà envisagé le suicide au cours de leur vie, que 42 % ont fait une tentative de suicide et que 56 % se sont adonnés à des actes d’automutilation non suicidaires au cours de leur vie.
En Grande-Bretagne l’étude de Bailey [7] portant sur 889 trans révèle une prévalence à vie de 84 % d’idées suicidaires et de 48% de tentatives de suicide. En Ontario [8], au cours d’une seule année, 35,1 % des trans ont sérieusement envisagé de se suicider et 11,2 % sont passés à l’acte. En Thaïlande[9] sur 411 LGBT, 39 % des participants à l’enquête ont déclaré avoir eu des idées suicidaires au cours de leur vie, 19,0 % des idées suicidaires au cours des 12 derniers mois et 13,1 % des tentatives de suicide au cours de leur vie. L’étude nord-américaine d’Austin indique que 82 % des personnes transgenres ont ressenti des envies de suicide et 40 % ont tenté de se suicider, la tendance suicidaire étant la plus élevée chez les jeunes.
Globalement être trans expose à un risque de suicide deux fois supérieur à celui des bisexuels, trois fois supérieurs à celui des homosexuels et huit à dix fois plus élevé que celui des hétérosexuels.
Les avocats des traitements de transition prétendent que ces traitements diminueraient ce risque de suicide en citant les affirmations du Trévor Project basées sur de simples interrogatoires téléphoniques. Mais toutes les études médicales sérieuses démontrent le contraire.
Les médecins du centre néerlandais de transition de genre pourtant pionniers de ces traitements reconnaissent un risque accru de mortalité chez les personnes transgenres sous traitement hormonal, quel que soit le type de traitement et que ce risque accru de mortalité n’a pas diminué au cours de cinq décennies de traitement dans leur centre [10]. Ils soulignent l’importance de la surveillance, de l’optimisation et, le cas échéant, du traitement des comorbidités et des facteurs liés au mode de vie dans la prise en charge de la santé des personnes transgenres.
L’affirmation que les traitements d’affirmation de genre pourraient diminuer le risque de suicide des personnes souffrant de dystrophie de genre, largement utilisé pour convaincre les familles de les accepter, ne constitue donc qu’un argument de propagande, contredit par les faits.
Les droits dérogatoires obtenus par cette minorité active.
Dans une politique de victimisation, les activismes trans prétendent que ces suicides seraient essentiellement liés à la maltraitance sociétale qu’ils ressentent. Pourtant la discrimination dont les trans souffrent n’est guère différente de celles qui frappent les autres minorités sexuelles dont les risques de suicide sont 4 à 6 fois inférieurs.
Cela leur a permis d’obtenir des droits particuliers comme la possibilité changer leur prénom et leur sexe sur leur carte d’identité sur simple affirmation de genre, d’accuser d’être transphobe et de poursuivre en justice ceux qui les appellent par leur prénom de naissance, d’emprunter les toilettes et les vestiaires réservés normalement à l’autre sexe, et aux femmes trans de participer à certaines compétitions sportives féminines, de faire de la propagande trans à l’école[11] et de bénéficier d’une surreprésentation dans les médias[12], les films[13], les séries télévisuelles[14], les publicités[15] [16], dans les écoles[17] [18] et certains parcs d’attraction[19]. Mais l’exercice de ces droits depuis plus de 20 ans ne leur pas apporté de diminution de leur taux de suicide, ce qui montre que leur justification est très discutable.
Causes possibles du suicide des trans
Le suicide des trans est lié d’abord à leur situation extrêmement minoritaire (le stress minoritaire). Aux USA, pays où ils sont les plus nombreux, ils représentent 0,6% des personnes âgées de 13 ans et plus.
Le suicide des trans traduit avant tout leur mal-être intrinsèque, ainsi que l’atteste la proportion de personnes présentant des troubles psychiatriques environ six fois plus élevée chez les personnes transgenres (42,9 %) que dans le reste de la population (7,1 %) dans une étude danoise[20].
L’adolescence et ses transformations suscitent des interrogations légitimes, des inquiétudes, voire des angoisses chez beaucoup d’enfants tout particulièrement à propos du sexe. A cet âge, on se laisse facilement convaincre et, s’ils sont au contact de prosélytes trans ou des marchands de traitements, ceux-ci peuvent les persuader que ce serait leur identité sexuelle qui les perturbe et qu’ils devraient en changer, les exposant alors à subir des traitements hormonaux à vie et des interventions chirurgicales mutilantes irréversibles. Pourtant l’expérience de la vie amène plus de 80% des adolescents ce qui se ressentaient trans à réaliser qu’ils ne l’étaient pas : le pourcentage de ceux qui se croient trans passe de 1,43% chez les 13-17 ans à 0,45% chez les 25-45 ans et 0,32% chez les 65 ans et plus à se reconnaitre, majoritairement homo ou bisexuels.
Les influenceurs[21] des réseaux sociaux et les groupes de personnes en souffrance semblent jouer un grand rôle dans « l’épidémie actuelle » de jeunes qui se retrouvent brutalement d’un jour à l’autre trois ou quatre trans dans une même classe[22].
Le mal-être intrinsèque des trans est aggravé par leur isolement volontaire.
Se sentir, et encore plus se revendiquer trans, rend les contacts avec les autres moins souhaités, plus difficiles et plus rares. enferme dans la communauté trans et conduit ainsi le trans à ruminer sa condition aggravant la dépression et le risque de suicide.
Un sondage sur la satisfaction de vivre réalisée par BMC Public Health montre que seulement 7,4% des Transgenres Binaires s’estiment satisfaits contre 17,9% des Transgenres non-binaires, 38% des femmes cis et 40,6% des hommes cis, confirmant le mal vivre considérable des trans.
Le mal vivre des trans est aussi aggravé par les l’échecs et les complications des médicaments qu’on leur propose.
Les traitements médicaux proposés aux adolescents qui souffrent de dystrophie de genre comportent les bloqueurs de puberté et les hormones croisées.
Les bloqueurs de puberté sont des médicaments qui inhibent la production des hormones sexuelles pour suspendre la puberté. Ils empêchent les adolescents d’acquérir des signes sexuels secondaires (modification de la voix, transformations corporelles, seins, pilosité pubienne, barbe en fonction de leur sexe naturel, taille du pénis). La combinaison de bloqueurs de puberté et d’hormones pour développer les signes sexuels secondaires de l’autre sexe entraîne des conséquences irréversibles, même s’ils sont interrompus. Plusieurs études montrent que ces bloqueurs de puberté ne diminuent pas le risque de suicide[23]
Ces bloqueurs de puberté exposent à des effets secondaires sur la croissance, la libido, la calcification des os et la fertilité et peuvent conduire à une hypofertilité et/ou à une infertilité.[24] Ils ne devraient jamais être prescrits en dehors d’un suivi médical rigoureux et clairement informatif afin de permettre un consentement véritablement éclairé, et jamais par auto-prescription via internet.
Pour favoriser le changement d’aspect sexuel l’enfant va recevoir un traitement hormonal croisé. Si la petite fille veut devenir un homme, elle recevra des hormones mâles – la testostérone- et inversement le petit garçon souhaitant devenir fille recevra des hormones de la femme, c’est-à-dire des œstrogènes.
Le traitement hormonal féminisant [25] a des effets réversibles, diminution de la musculature, une modification de la répartition des graisses, une moindre transpiration la peau, une diminution de la pression sanguine, des globules rouges et de la chaleur corporelle. Mais aussi certaines conséquences irréversibles : les seins se développent franchement, les aréoles s’élargissent, des vergetures apparaissent. Les effets négatifs sont nombreux : diminution de la libido, modifications du cholestérol et effets cardiovasculaires etc..[26] Le Bicalutamide, un bloqueur des récepteurs androgènes, a été associé lorsqu’il est utilisé dans le traitement du cancer de la prostate à une insuffisance hépatique fulminante[27]. Toutes les études confirment que le risque de développer une maladie thromboembolique veineuse, c’est-à-dire l’apparition d’un caillot sanguin, est presque 2 fois plus élevé chez les femmes transgenres que les chez les hommes et les femmes cisgenres.. Une étude sur 2 842 femmes transgenres et de 2 118 hommes transgenres, suivis pendant environ 4 ans montre que le risque de faire un accident vasculaire cérébral causé par un caillot sanguin, est 9,9 fois plus élevé chez les femmes transgenres que chez les hommes du groupe témoin et 4,1 fois plus élevé que chez les femmes du groupe témoin.[28]
Chez les hommes trans (nées femmes), l’administration de testostérone peut entraîner de l’acné, de la calvitie, un gain de poids, une augmentation des globules rouges, une augmentation du cholestérol et aussi une élévation des enzymes du foie. Elle peut également contribuer à l’apparition d’hypertension, de diabète de type 2 et de maladies cardiovasculaires.
Et ces traitements lourds doivent être pris toute la vie…
A l’étranger, où ces pratiques sont répandues depuis longtemps les procès intentés contre les soignants qui ont entrainés des mineurs trop vite dans cette transition se multiplient. Leur nombre et les problèmes qu’ils mettent en exergue ont décidé les autorités sanitaires à interdire les traitements pour changement de genre chez les mineurs ou à les réserver aux essais thérapeutiques officiels [29] [30]
La chirurgie de transformation de genre est irréversible
La chirurgie pour transformer un homme en femme trans peuvent comporter des interventions sur le visage, la glotte, la poitrine[31] ou les organes génitaux. La chirurgie faciale[32] peut modifier : l’aspect des pommettes, le menton pour en adoucir les angles, les mâchoires pour en diminuer la saillie, le nez pour le remodeler, la pomme d’Adam pour la rendre invisible. Une glottoplastie[33] [34] [35] et/ou une rééducation de la voix sont parfois utiles pour ne pas surprendre ses interlocuteurs par des tonalités trop graves pour le sexe féminin affiché[36] [37].
L’augmentation mammaire chirurgicale est réalisée par pose d’implants , d’expanseurs de tissu sous le tissu mammaire ou la transplantation de graisse d’autres parties du corps lorsque la taille des seins a été bien stabilisée par l’imprégnation hormonale [38].
La chirurgie pelvienne (génitoplastie féminisante) comporte l’ablation du pénis, des testicules et du scrotum et construction d’un vagin et de lèvres. la vaginoplastie est une chirurgie complexe qui dure entre 2 et 4 heures et nécessite souvent une hospitalisation de 2 semaines[39]. Le néovagin ne dispose pas de mécanisme naturel de nettoyage ou de lubrification. Il est habituellement nécessaire de prolonger les soins après l’opération avec l’utilisation d’un dilatateur vaginal dont le but est de stabiliser la cavité. Il faut savoir que la prostate reste en place pour éviter toute incontinence urinaire et que pour cette raison le diagnostic précoce du cancer de la prostate ne doit pas être négligé chez les femmes trans.
Les interventions proposées pour transformer une femme en homme trans.
Chirurgie du visage pour lui donner un aspect plus masculin en accentuant les angles, les mâchoires pour en augmenter la saillie en utilisant des produits de comblement, le nez pour le remodeler.
Chirurgie thoracique pour enlever les seins.
Une chirurgie génitale pour transformer les organes génitaux commence par l’ablation de l’utérus (hystérectomie) et des ovaires (ovariectomie) évitant le risque de cancer sous hormonothérapie prolongée. Pour créer un phallus, deux interventions sont possibles : la métoïdioplastie et la phalloplastie. La métoidioplastie comporte une vaginectomie, un allongement clitoridien, un allongement urétral, une scrotoplastie et l’implantation bilatérale des prothèses testiculaires[40]. Cette intervention qui dure en moyenne 3 à 5 heures donne une apparence masculine aux organes génitaux, rend possible une miction en position debout mais sans possibilité de rapport avec pénétration, du fait de la petite taille du néo phallus. La phalloplastie consiste à construire un pénis en utilisant de la peau et des tissus provenant des lèvres ou d’autres sources. Les autogreffes roulent une partie de la peau sur elle-même pour construire un néo urètre et une autre partie vers l’extérieur pour préparer la peau du néo pénis en les laissant attachées à la zone donneuse pour conserver leur vascularisation. Lorsque la préparation est achevée on utilise un cathéter comme tuteur du néo phallus avant de le greffer dans la région pubienne et habituellement de terminer l’intervention par la construction d’un scrotum à l’aide de la peau et des tissus des lèvres garnies de prothèses testiculaires. Il s’agit d’une intervention longue (4 à 10 heures souvent à deux équipes) et complexe. Pour assurer une certaine rigidité au néo pénis, une prothèse pénienne est incluse, avec une pompe habituellement localisée dans le scrotum pour permettre l’érection. La rigidité obtenue rend possibles les relations sexuelles avec pénétration.
Complications de cette chirurgie vers l’apparence masculine
Ces opérations longues et difficiles comportent des risques accrus en cas de diabète, d’obésité, ou de problèmes de circulation sanguine. Une éducation thérapeutique ainsi qu’un suivi rapproché durant toute la durée de la cicatrisation sont fondamentaux pour accompagner les patientes, dépister et traiter ces complications si nécessaire.[41]
La mammectomie est suivie de complications dans un tiers des cas[42]. La phalloplastie expose aux risques de mauvaise cicatrisation, d’infection, de rejet et de nécrose du lambeau ou d’infection des prothèses[43]. Le néo urètre peut se rétrécir, s’infecter ou devenir le siège de diverticules dans près de 40% des cas [44] .
Complications de la chirurgie de féminisation
La vaginoplastie est très souvent suivie de complications[45], qu’elles soient précoces ou tardives, et de nature hémorragique, esthétique ou fonctionnelle, elles peuvent concerner toutes les parties anatomiques reconstruites : vagin, urètre, clitoris, petites et grandes lèvres. Ces complications peuvent même entraîner la mort[46]. La majorité des problèmes de cicatrisation postopératoire concerne le plancher pelvien nécessitant souvent des soins spécialisés.[47]
A moyen et long terme le néo vagin a tendance à se rétrécir (17,8 %) en profondeur, et en diamètre. La vaginoplastie doit donc toujours être suivie de séances de dilatation régulières à vie à l’aide de bougies de dilatation rigides. Le fait d’avoir un vagin tapissé de peau et non pas de muqueuse ne protège en rien contre les infections sexuellement transmissibles.
Les interventions chirurgicales entraînent des mutilations irréversibles pour des résultats esthétiques souvent discutables et une fonction souvent peu satisfaisante[48]. L’homme trans ne peut avoir d’érection qu’avec un implant pénien et un système de pompe et subit le manque de sensation tactile du néo phallus. La peau du néo vagin de la femme trans est peu sensible et le risque de rétrécissement progressif permanent. Certains le regrettent amèrement et l’attestent. Ils parlent d’autoroute de la transition à sens unique dans laquelle on les a embarqués à toute vitesse sans tenir compte de l’avis de la famille, ni même d’un psychologue ou d’un médecin. Comment un enfant peut-il mesurer la conséquence de la perte définitive de sa fonction sexuelle et de surcroit de sa fertilité ?
Les déceptions fréquentes après traitement motivent les détransitions
Certains voudraient revenir en arrière, on les appelle alors « les détransitionneurs »[49] [50] [51]. Ils n’ont pas trouvé la solution à leur mal-être et souvent disent avoir été trompés [52] [53], comme Chloe Cole[54] [55], Charlie Evans[56] ou Keira Bell [57] [58]en qui ont porté plainte en justice.
En Suède en 2023, l’hôpital Karolinska, pionner mondial de la chirurgie du genre a décidé de stopper celle-ci chez les mineurs[59]en constatant l’absence de preuves de l’efficacité de ces traitements pour le bien-être des patients, et la dangerosité des effets secondaires des traitements.
En Grande-Bretagne le rapport Cass de 2024[60] a montré que les preuves sur l’utilité des bloqueurs/hormones chez les mineurs sont insuffisantes et qu’ils ne doivent pas être prescrits systématiquement, que les traitements prônés par la clinque Tavistock manquaient de rigueur[61]. Depuis le service de cette clinique a été fermé, des instructions ont demandé aux enseignants d’informer les parents si leur enfant se croit trans et, les femmes trans ont été exclues des compétitions féminines d’athlétisme, de natation , de cyclisme …Et le premier ministre britannique Rishi Sunaka déclaré « nous ne devrions pas faire croire que les gens peuvent être de n’importe quel sexe parce qu’ils le veulent. Ils ne peuvent pas. Un homme est un homme, et une femme est une femme » [1]
Les moyens considérables de promouvoir un marché prometteur
Le lobby trans affirmatif est soutenu notamment par la fondation Reuters, société mondiale de services d’information, et par l’un des plus gros cabinets internationaux d’avocats, Denton.
Les laboratoires pharmaceutiques favorisent par tous les moyens la propagande trans qui leur assure une clientèle à vie.
Les médecins et chirurgiens qui y participent y trouvent aussi leur compte. Le reportage de Walsh[62] a mis en évidence que la « clinique transgenre pédiatrique » du centre médical de l’Université Vanderbilt « drogue, castre chimiquement et effectue des doubles mastectomies sur des mineurs », à des fins lucratives. Les prix de diverses opérations atteignent en effet 40000 $ pour la « reconstruction thoracique » de femme à homme, 20000 $ pour une vaginoplastie, et jusqu’à 100 000 $ pour les chirurgies complètes de femme à homme. Aux USA le cout des médicaments et des interventions chirurgicales peut atteindre 200 000 $[63].
Les rapports censés orienter les choix de la HAS en matière de recommandations sont souvent confiés à des militants trans, plaidant pour leurs croyances et tenant peu de compte de l’expérience acquise par les pays pionniers des traitements de transition médicale, comme la Finlande, la Suède, la Grande Bretagne, la Norvège ou les Etats-Unis.
Il est affligeant qu’un ministre de l’Éducation ait prétendu que l’éducation sexuelle est une priorité dans un pays où les jeunes ne savent plus ni écrire, ni compter, ni calculer …
Nous devons combattre cette nouvelle dérive et savoir aborder ces sujets délicats, sans braquer, avec nos jeunes, proches, amis, familles, soumis à la pensée unique des réseaux sociaux colonisés par des « militants » d’un seul discours renchéri par France info et les médias subventionnés. Les adolescents qui se croient trans genre sont les victimes de ceux qui en profitent de leur malaise pour les diriger vers des traitements.

[1] Association mondiale des professionnels de santé pour les personnes transgenres (WPATH)
[2] Nicole Delépine et Gérard Delépine Dysphorie de genre : hormones, chirurgies, transformations… : risques et dérives de la transition de genre chez les enfants et les adolescents Fauves éditions
Broché 237 pages Paru le 30/10/2023
[3] L’idéologie contre la science et la médecine – Nicole & Gérard Delépine dans Le Samedi Politique (youtube.com) https://youtu.be/jhrZFvfi3_c?si=IGVEUNpraqkRFv-
[4] S.-M.Ruuska, K.Tuisku, T.Holttinen, and R.Kaltiala, “Psychiatric Morbidity Among Adolescents and Young Adults Who Contacted Specialised Gender Identity Services in Finland in 1996–2019: A Register Study,” Acta Paediatrica (2026): 1–9, https://doi.org/10.1111/apa.70533.
[5] Dhejne C, Lichtenstein P, Boman M, Johansson AL, Långström N, Landén M. Long-term follow-up of transsexual persons undergoing sex reassignment surgery: cohort study in Sweden. PLoS One. 2011 Feb 22;6(2):e16885. doi: 10.1371/journal.pone.0016885. PMID: 21364939; PMCID: PMC3043071.
[6] American association pediatrics https://acpeds.org/wp-content/uploads/2025/04/depression-in-transgender-adolescents-february-2024-updated-3-25-24.
[7] Bailey, L., Ellis, S., et McNeil, J. (2014). Suicide risk in the UK trans population and the rôle of gender transitioning in decreasing suicidal ideation and suicide attempt. Mental Health Review Journal, 19(4), pages 209 à 220. http://doi.org/10.1108/MHRJ-05-2014-0015
[8] Bauer, G., Schiem, A., Travers, R. et Hammond, R. (2015b). Intervenable factors associated with suicide risk in transgender persons: A respondent driven suicide risk sampling study in Ontario, Canada. BMC Public Health. DOI : 10.1186/s12889-015-1867-2 http://doi. org/10.1186/s12889-015-1867-2
[9] Kittiteerasack P, Matthews AK, Steffen A, Corte C, McCreary LL, Bostwick W, Park C, Johnson TP. The influence of minority stress on indicators of suicidality among lesbian, gay, bisexual and transgender adults in Thailand. J Psychiatr Ment Health Nurs. 2021 Aug;28(4):656-669. doi: 10.1111/jpm.12713. Epub 2020 Dec 1. PMID: 33190351.
[10] Christel JM de Blok, Évolution de la mortalité sur cinq décennies chez les personnes transgenres adultes sous traitement hormonal : un rapport de la cohorte d’Amsterdam sur la dysphorie de genre
https://www.thelancet.com/journals/landia/article/PIIS2213-8587(21)00185-6/abstract
[11] https://habilomedias.ca/sites/default/files/lesson-plans/lecon_representations_transgenres.pdf
[12] Selon l’association des journalistes lesbiennes, gays, bis, trans et intersexes, les transidentités sont “enfin perçues comme un sujet d’actualité à part entière” https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-chronique-mediatique/la-chronique-mediatique-de-cyril-lacarriere-du-mardi-04-avril-2023-2111093
[13] https://www.senscritique.com/liste/Courts_metrages_LGBT/879836
[14] https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/avec-les-series-tele-les-transgenres-gagnent-en-visibilite-7778982296
[15] http://fastncurious.fr/2016/11/21/14341/
[16] https://www.radiofrance.fr/franceinter/promue-par-une-influenceuse-transgenre-une-biere-budweiser-boycottee-par-les-conservateurs-americains-3691015
[17] https://www.revuedesdeuxmondes.fr/ecole-trans-education-nationale/
[18] https://www.famillechretienne.fr/40529/article/polemique-apres-la-tenue-dun-atelier-de-propagande-trans-a-lecole-alsacienne
[19] Le 28 mars 2022, la présidente du groupe Disney, Karey Burke, a indiqué qu’elle souhaitait «plus de personnages LGBTQ et issus de minorités raciales dans les rôles principaux des productions du studio» (jusqu’à 50% des intervenants) et des intrigues amoureuses entre personnages de même genre.
[20] Erlangsen A, Jacobsen AL, Ranning A, Delamare AL, Nordentoft M, Frisch M. Transgender Identity and Suicide Attempts and Mortality in Denmark. JAMA. 2023;329(24):2145–2153. doi:10.1001/jama.2023.8627
[21] Y compris sollicités par les idéologues et/ou par les marchands d’interventions bien lucratives
[22] Documentaire choc .. « Mauvais genre – une épidémie mondiale » le premier documentaire critique de l’idéologie du genre.
[23] Dyer C. Puberty blockers do not alleviate negative thoughts in children with gender dysphoria, finds study. BMJ. 2021 Feb 8;372:n356. doi: 10.1136/bmj.n356. PMID: 33558256.
[24] Krebs D, Harris RM, Steinbaum A, Pilcher S, Guss C, Kremen J, Roberts SA, Baskaran C, Carswell J, Millington K. Care for Transgender Young People. Horm Res Paediatr. 2022;95(5):405-414. doi: 10.1159/000524030. Epub 2022 Mar 10. PMID: 35272283; PMCID: PMC9463393. L
[25] . Les traitements hormonaux féminisants – Vivre Trans (vivre-trans.fr)
[26] un certain nombre de marqueurs physiologiques qui affectent la santé cardiovasculaire. Protéine C-réactive, facteur de croissance analogue à l’insuline, 1angiotensine (protéine dans le sang), autres protéines du foieCes changements peuvent entraîner une augmentation de la coagulation sanguine et une réduction de la santé cardiovasculaire. On ne les voit pas souvent, voire pas du tout, avec des œstrogènes non oraux.
[27] Hussain S, Haidar A, Bloom RE, Zayouna N, Piper MH, Jafri SMR. « Hépatotoxicité induite par le bicalutamide : un effet indésirable rare « . Le Journal américain des rapports de cas 2014 ; 15 :266–70. 10.12659/AJCR.890679 . https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9463393/
[28] Changement de sexe : prendre des hormones n’est pas sans risque pour la santé cadiovasculaire (pourquoidocteur.fr)
[29] Mahase E. Puberty blockers for young people will only be available as part of clinical research, says NHS England. BMJ. 2023 Jun 12;381:1344. doi: 10.1136/bmj.p1344. PMID: 37308216.
[30] Dyer C. Puberty blockers: children under 16 should not be referred without court order, says NHS England. BMJ. 2020 Dec 2;371:m4717. doi: 10.1136/bmj.m4717. PMID: 33268453.
[31] Claes KEY, D’Arpa S, Monstrey SJ. Chest Surgery for Transgender and Gender Nonconforming Individuals. Clin Plast Surg. 2018 Jul;45(3):369-380. doi: 10.1016/j.cps.2018.03.010. PMID: 29908625.
[32] Hazkour N, Palacios J, Lu W, Goote P, Rivera R, Bastidas N. Multiprocedural Facial Feminization Surgery: A Review of Complications in a Cohort of 31 Patients. J Craniofac Surg. 2022 Nov-Dec 01;33(8):2502-2506. doi: 10.1097/SCS.0000000000008760. Epub 2022 Jul 26. PMID: 36102911.
[33]Yılmaz T, Özer F, Aydınlı FE. Laser Reduction Glottoplastie for Voice Feminization: Experience on 28 Patients. Ann Otol Rhinol Laryngol. 2021 Sep;130(9):1057-1063. doi: 10.1177/0003489421993728. Epub 2021 Feb 10. PMID: 33567880.
[34] Husain S, Campe L, Mirza N. Modification of Wendler Glottoplasty for Male to Female Gender Transition. J Voice. 2023 Mar 24:S0892-1997(23)00027-9. doi: 10.1016/j.jvoice.2023.01.028. Epub ahead of print. PMID: 36967260.
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[57] https://tradfem.wordpress.com/2021/04/13/keira-bell-mon-corps-netait-pas-le-probleme/
[58] https://lesbia-magazine.com/actualites-lesbiennes/bloqueurs-de-puberte-que-revele-vraiment-laffaire-keira-bell-et-le-debat-trans.html
[59] RTS 28 juin 2023 La Suède freine sur la question du changement de sexe des mineurs. https://www.rts.ch/info/monde/12295658-la-suede-freine-sur-la-question-du-changement-de-sexe-des-mineurs.html
[60] https://cass.independent-review.uk/home/publications/final-report/
[61] https://reseauinternational.net/une-clinique-londonienne-de-changement-de-sexe-pour-enfants-ferme-ses-portes-et-est-poursuivie-par-1000-familles/
[62]https://www.cqv.qc.ca/l_universite_vanderbilt_encourage_les_operations_transgenres_pour_gagner_enormement_d_argent
[63] https://www.insider.com/medical-treatments-transgender-people-america-expensive-2019-7
