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Appel aux candidats à la Présidence : protégez les enfants des pseudovaccins Covid dangereux et inutiles

12/11/2021 (2021-11-12)

Par N et G Delépine[1]

Résumé :

Les pseudo vaccins expérimentaux ne peuvent apporter aucun bénéfice personnel aux enfants et adolescents, adultes jeunes qui risquent moins du Covid que de la grippe saisonnière.

Ils les exposent à de nombreuses complications parfois même mortelles.

Ils ne protégeraient pas les adultes à risque puisque les enfants ne constituent pas une source de contamination et que les pseudo vaccins n’empêchent pas les transmissions virales.

Et que l’obtention d’une immunité collective par le vaccin est un mythe maintenant reconnu inatteignable par tous les experts des pays qui ont le plus vacciné.

La « vaccination anti-Covid » des enfants est une faute qui va bientôt devenir un scandale sanitaire d’ampleur inégalée.

L’essai Pfizer est frauduleux.[2]

Résistons pour nos enfants, notre Futur.

Résistons par tous nos moyens aux publicités mensongères diffusées par les médias et aux pressions et chantages inadmissibles de nos gouvernants et leurs collabos.

IL FAUT STOPPER LA PUB À LA VACCINATION Covid CHEZ L’ENFANT.

 

Les enfants sont innocents du Covid :
ni malades ni contaminateurs

Alors que depuis mars avril 2020, les médecins et chercheurs honnêtes, et les sociétés de pédiatrie[3] savent, écrivent, publient et clament que les enfants (moins de 19 ans) ne risquent rien du Covid et ne le transmettent pas, ni aux autres petits ni aux adultes, même s’ils font une forme bénigne (appelée dans le monde d’avant un rhume).

L’étude publiée en juin 2020 par l’Institut Pasteur aurait dû mettre fin aux polémiques :

« Cette étude confirme que le plus souvent les jeunes enfants, lorsqu’ils sont infectés par ce nouveau coronavirus, ne développent pas de symptômes de la maladie ou présentent des symptômes mineurs qui peuvent ne pas conduire à évoquer le diagnostic. Les signes très caractéristiques que sont la perte du goût et la perte de l’odorat n’ont jamais été observés chez les enfants de moins de 15 ans alors qu’ils ont été rapportés par la moitié des adultes » ajoute Bruno Hoen, auteur de l’étude et directeur de la recherche médicale à l’Institut Pasteur.

« Toutes ces données laissent à penser que les enfants sont résistants au virus du Covid et ses variants, grâce à un système immunitaire efficace, et concourent de surcroît à l’atteinte de l’immunité collective, en faisant circuler le virus sans danger ».

Le Covid est une maladie extrêmement peu létale : taux de mortalité de ce coronavirus présenté comme la pandémie mondiale 0,035 %, et 0 % chez les enfants non immunodéprimés et très peu chez les enfants à comorbidité : six enfants de 0 à 9 ans et 10 enfants de 10 à 19 ans sont décédés à l’hôpital en France depuis mars 2020 en ayant un test Covid positif. Cela ne signifie pas qu’ils sont morts du Covid, mais avec le Covid, car tous présentaient au moins une comorbidité susceptible d’entraîner la mort.

Les écoles n’auraient jamais dû fermer, comme l’expérience de la Suède (dûment critiquée) l’a amplement démontré. Seuls les enfants immunodéprimés par maladie ou par traitement chimio par exemple peuvent décéder avec le Covid comme avec la rougeole ou la varicelle (sans danger chez les petits sans comorbidité). Ils se comptent sur les doigts de la main tant en France que dans les autres pays comme USA, Royaume-Uni, etc.

Plus de 19 000 articles détaillés sur Covid et enfants avec bibliographie (recensés sur la banque de données PubMed au 12/11), émanant d’auteurs différents et de nombreuses macroanalyses les résumant ont largement confirmé ces faits.

Mais la propagande mensongère des médias et gouvernements au service du plan Schwab/Bill Gates/OMS, a été si lourde, quotidienne et répétitive sur toutes les chaînes de TV du monde, dont celles de France appartenant à huit milliardaires, que la rumeur de contamination par les enfants continue à courir, à faire peur aux enseignants, aux parents. Les petits sont obligés de porter le masque démontré inutile et toxique sur tous les plans, physique et encore plus psychologique.[4] Et le temps passe, laissant prévoir des séquelles d’apprentissage et de comportement sur plusieurs années.

But de la désinformation sur la contamination par les enfants :
les vacciner !

Tout cela est décrit en détail dans tous les pays, dans toutes les langues, mais la puissance mondiale de la désinformation nous incite à revenir sur le sujet. On voit bien aujourd’hui que le but de ce mensonge mondial était de préparer les citoyens confiants et incapables d’imaginer une telle perversion — à vacciner vos enfants et leur faire courir les dangers immédiats comme les myocardites[5] voire des morts subites, mais aussi à long terme de probables problèmes de fertilité, de maladies auto-immunes, de cancer, voire pire encore de maladie à prions, cousine de la maladie terrible de Creutzfeld — Jacob, dite maladie de la vache folle.[6]

Les enfants ne sont pas une cible du Covid, les pseudo vaccins ne protègent ni de la contamination ni de la transmission. Alors, pourquoi exposer nos jeunes à ces substances encore à l’essai en leur faisant prendre le risque d’effets secondaires graves ?

Il y a 15,5 millions d’enfants de 0 à 19 ans en France, si on les vaccinait tous sans exception, 99 200 auraient potentiellement des effets secondaires sévères (15,5 millions x 0,64 %) d’après l’essai présenté par Pfizer.

LES EFFETS SECONDAIRES GLOBAUX RECENSÉS PAR LES BASES OFFICIELLES INTERNATIONALES

Ils sont importants et devraient justifier à eux seuls le renoncement à cette injection sans effet positif chez les enfants. Ils ont été largement résumés ailleurs.[7] Chacun peut consulter l’état des lieux directement sur les sites respectifs. Quelques exemples :

EUDRAVIGILANCE – EMA pour l’Union Européenne selon le site officiel de l’agence européenne du médicament au 5 novembre (27 pays sans la GB)

ET GLOBALEMENT EN UNION EUROPÉENNE au 30 octobre 2021

Le Pr Suisse Dr Astrid Stuckelberger @Stuckelberger publie une nouvelle vidéo pour mettre en garde contre cette injection encore en expérimentation.

« C’est quand même dingue, si ça marchait, ils ne se feraient pas injecter encore, encore, encore… on en est à 29 173 morts directes et 2 999 743 effets secondaires graves dans EudraVigilance en Europe… 12 115 enfants de 0 à 17 ans… »[8]

VAERS : RECENSEMENT DES EFFETS SECONDAIRES DÉCLARÉS SPONTANÉMENT AUX USA

Aux États-Unis, le VAERS recense tous les effets secondaires déclarés par les citoyens, après les vaccins depuis 1991. Le VAERS est coadministré par 1) la Food and Drug Administration (FDA) et 2) les Centers for Disease Control (CDC).

les vaccins Covid-19 ont nui et tué plus d’enfants aux États-Unis que tous les autres vaccins combinés selon les données officielles[9]

BY DAILY EXPOSE ON SEPTEMBER 20, 2021

De nouveaux chiffres du système de déclaration des événements indésirables vaccinaux (VAERS) des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis montrent que les enfants souffrent après avoir été vaccinés contre le Covid-19, avec de nombreux malades graves, handicapés et, dans certains cas, décès.

Du 1er janvier 1991 au 30 novembre 2020, donc sur deux décennies, un mois avant que le premier vaccin contre le Covid-19 ne reçoive une autorisation d’utilisation d’urgence aux États-Unis, il n’y avait qu’un total de 6 068 décès enregistrés (principalement des bébés nourrissons) en raison de tous les vaccins disponibles.

Mais au 10 septembre 2021, en moins d’un an, plus de 3,1 millions d’accidents avaient été enregistrés dans le VAERS en raison des vaccins Covid-19, ainsi que 80 337 visites aux urgences, 60 565 hospitalisations, 19 210 incapacités permanentes, 15 012 événements mettant la vie en danger et 14 925 décès.

Les mêmes analyses sont disponibles pour les autres pays avec des résultats comparables.

SAUVER LES GÉNÉRATIONS FUTURES — SAUVER LEUR ADN :
NON AUX pseudo vaccins, vraies injections OGM à des HUMAINS

Il faut parvenir à relayer l’information, sauver les générations futures qui sont déjà traumatisées par le vécu invraisemblable de ces deux années de coronafolie mondiale, moins sauver leur ADN, ne pas risquer de les transformer en transhumain OGM d’avenir incertain. Les nouveau-nés de mères vaccinées font craindre le pire, en particulier un vieillissement accéléré.

N’oublions pas que les candidats vaccins contre les précédents coronavirus (SRAS et MERS-CoV) ont été abandonnés en raison de décès, plus fréquents chez les animaux vaccinés que dans les groupes témoins. Essais animaliers qui n’ont guère été réalisés pour le Covid19

Ce jour, nous nous adressons donc à vous, tous les candidats déclarés ou potentiels, et à tous les élus, car vous disposez d’une visibilité, qui pourrait aider les médecins honnêtes du monde entier, à faire passer l’information et à éviter ainsi au moins une partie de l’humanité de cette menace majeure de notre patrimoine génétique construit sur des millénaires.

En résumé, message à faire passer : les enfants ne risquent rien du Covid, mais beaucoup des pseudovaccins.

En même temps que le Pfizergate émerge démontrant l’absence totale de fiabilité des essais, que le vaccin Moderna est interdit au moins de trente ans, le PDG de Moderna demande le même jour à l’UE d’autoriser l’injection de ce même Moderna chez les enfants de 5 à 11 ans.

SONNEZ L’ALERTE.

Nos milliardaires ne doutent de rien, mais le monde résiste de plus en plus. Pas certain qu’ils gagnent, mais combien de victimes entre temps. Alors, diffusons l’appel de ces médecins réunis en Floride.[10]

NE VACCINEZ PAS LES ENFANTS :
MESSAGE URGENT DU SOMMET DES MÉDECINS

Extraits de l’article de Mary Beth Pfeiffer

« Les principaux experts de la politique défectueuse du programme Covid américain ont lancé un avertissement urgent lors d’un sommet le 8 novembre 2021 : les jeunes enfants seront lésés par la hâte malavisée de vacciner une population dont le risque d’infection grave par le virus est très faible. »

« Le risque réel pour les enfants en bonne santé est à peu près nul — il semble bien qu’il soit inférieur à celui de la grippe », a déclaré le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie ARNm sur laquelle repose le vaccin. Inoculer 28 millions d’enfants âgés de 5 à 11 ans, a déclaré le Dr Malone aux participants du sommet de Floride sur le Covid,[11] pourrait entraîner « un millier ou plus de décès supplémentaires ».

« C’est un millier d’enfants », a-t-il dit au « C’est un millier d’enfants de trop ».

« Les enfants ne tombent pas gravement malades. Les enfants ne meurent pas de cette infection », a déclaré Paul Alexander, épidémiologiste clinique et ancien conseiller principal sur la politique en matière de pandémie au ministère américain de la Santé et des Services sociaux. « On nous a donné beaucoup d’informations trompeuses ».

Bien que sévèrement critiquée pour avoir gardé les écoles ouvertes, « la Suède n’a pas eu un seul décès d’enfant dû au Covid », a déclaré le Dr Richard Urso, ophtalmologiste texan citant des données publiées.

Dans une étude portant sur 48 000 enfants de moins de 18 ans infectés par le Covid, aucun décès n’a été signalé parmi ceux qui ne présentaient pas de comorbidités comme la leucémie ou l’obésité. En d’autres termes, les enfants en bonne santé ne meurent pas du Covid, ce qui suggère que les vaccins ne sont pas nécessaires pour eux.

L’AVEUGLEMENT VOLONTAIRE

« le coût potentiel de la vaccination est inacceptable, soulignant les milliers d’effets secondaires et de décès officiellement minimisés, mais réels. Les risques pour les enfants comprennent, entre autres, une grave inflammation du cœur appelée myocardite, dont le taux est trois à six fois supérieur au taux attendu… Une étude des CDC a fait état de 14 décès liés à la vaccination et de 849 réactions graves chez des enfants âgés de 12 à 17 ans. »

« Il y aura des enfants perdus avec le vaccin — bien plus que ce qui s’est passé avec le Covid », a déclaré le Dr Peter McCullough, cardiologue, voix importante pour une réponse rationnelle à la pandémie. Les médecins sont coupables d’un « aveuglement volontaire » face aux dangers des vaccins, a-t-il ajouté, car ils ont « cru à ce rêve… que ce vaccin était à la fois sûr et efficace. Le fait qu’il ne soit pas suffisamment sûr est en train de briser leurs rêves ».

En Floride, où le débat sur l’obligation de vacciner est vigoureux, les organisateurs du sommet considèrent la vaccination des enfants comme une ligne à ne pas franchir dans un État qui pourrait servir d’exemple à la nation. Ils espèrent « arrêter le programme de vaccination obligatoire élargie voulue par Biden et attendent un décret du gouverneur Ron DeSantis ou une loi lors d’une prochaine session d’urgence convoquée pour traiter des obligations de vaccination. »

« Nous devons faire tout ce qui est possible », a dit le Dr John Littell, médecin d’Ocala qui a dirigé le sommet. « Nous n’avons fait que commencer à nous battre pour nos enfants ».

Avec un soutien médiatique quasi universel, la pression est intense pour vacciner les tout-petits.

LA SCANDALEUSE VIDÉO SUR LES SUPER HÉROS PASSE SUR NOS TV :
QUI PORTE PLAINTE ?

Elle montre des garçons et des filles « super-héros », en capes, masques et ailes, célébrant la vaccination. Ils prononcent des mots écrits par Pfizer, ils félicitent les autres enfants qui se sont fait vacciner pour leur « courage », leur volonté « d’essayer de nouvelles choses » et « d’aider le monde entier ». UNE PROPAGANDE ABSOLUMENT HONTEUSE.

Les médecins réunis ont également soulevé deux autres préoccupations urgentes :

  • 1) suppression effective de la liberté des médecins de traiter le Covid précoce avec de l’ivermectine, de l’hydroxychloroquine, de la fluvoxamine et d’autres médicaments qui pourraient éviter aux patients d’être hospitalisés et sauver des vies.
  • 2) valeur protectrice de la Covid, qui offre des avantages immunitaires qui dépassent — et suppriment — la nécessité de la vaccination.

« L’immunité naturelle est robuste ; elle est complète ; elle est durable », a déclaré le Dr McCullough au groupe. « Avec le Covid, vous développez une immunité contre une cinquantaine de protéines qui stimulent la production d’anticorps », a expliqué M. Malone dans son exposé. « Avec le vaccin, vous développez une immunité contre une protéine structurelle, à savoir la protéine spike. C’est une énorme différence. »

« Ne les laissez pas vous dire que le Covid récupéré n’entraîne pas une immunité durable », a déclaré le Dr Ryan Cole, pathologiste de l’Idaho, opposant un rapport sur 106 articles scientifiques en faveur de l’immunité acquise par l’infection à un seul « faux papier » du CDC affirmant que les vaccins offrent une meilleure protection.

Une corruption sans bornes

« Pierre Kory, président de Frontline Covid-19 Critical Care Alliance et défenseur d’un traitement précoce, a pointé du doigt une litanie de méthodes que les revues scientifiques, les médias et le gouvernement ont utilisées pour refuser les soins efficaces par des médicaments “réadaptés” peu coûteux comme l’ivermectine. »

« Parmi elles : Le refus de publier des articles scientifiques favorables au traitement et la rétractation, sous pression, d’autres articles. L’insistance sur les essais de contrôle aléatoires coûteux, alors qu’ils ne sont pas financés. Un double standard qui fait que le molnupiravir de Merck, très coûteux, est en passe de devenir un médicament ambulatoire de premier choix, sur la base d’un essai parrainé par la pharmacie, alors que des dizaines d’études en faveur de l’ivermectine, de l’hydroxychloroquine et d’autres traitements potentiels sont écartées. Le rejet de l’expérience clinique de centaines de médecins qui ont vu des médicaments de traitement précoce éviter des hôpitaux et des cercueils ».

M. Kory a décrit en deux mots la raison de l’échec monumental du traitement du Covid : « la capture réglementaire ». En bref, les agences alphabétiques — NIH, CDC, FDA — ne prennent pas les décisions officielles selon les données acquises de la sciencemais guidées uniquement par la politique, les lobbys et la corruption.

« Toutes ces agences sont littéralement dirigées par Pharma », a-t-il dit. « Si vous voulez garder votre emploi, vous laissez les dirigeants faire ce qu’ils font ». Cela a conduit, selon lui, à « des actes de corruption non mitigés et répétés, qui nuisent à la santé publique. »

Kory et d’autres ont dit qu’il y a peut-être deux autres douzaines de composés qui pourraient aider rapidement. Néanmoins, les responsables de la santé publique ne recommandent aucun d’entre eux. Parmi eux : l’aspirine, le budésonide, la colchicine, la curcumine, la mélatonine, le nitazoxanide, la quercétine, le zinc et les vitamines C et D. Même un essai très favorable sur la fluvoxamine n’a pas obtenu l’aval du gouvernement.

« Les PDG et les administrateurs des hôpitaux nous menacent. Vous allez être virés. Vous devez vous conformer à nos normes de soins. »[12]

LA CRISE EST POLITIQUE ET NON SANITAIRE

Vous aurez tous compris qu’il s’agit d’un problème politique et non sanitaire, résultant de la mainmise de Big Pharma sur les instances dirigeantes et sur trop de responsables des agences d’état corrompus et tenant l’ensemble du système de santé par corruption à tous les étages et/ou harcèlement des opposants les réduisant au silence ou à la démission.

Cette organisation perverse est en place depuis des décennies, mais a atteint un niveau de « perfection » avec la crise du Covid longtemps préparée après la répétition générale du H1N1. Il faut en sortir VITE, car l’avenir de l’Humanité, de son génome sont en jeu.

Mesdames, Messieurs les Politiques et vos relais dans les médias, la balle est dans votre camp. Nous vous soutiendrons.

Il faut libérer tous les citoyens de cette terre des mesures liberticides injustifiées, et en particulier le masque chez les enfants, et interdire la poursuite de cette injection mortifère officiellement contre une maladie extrêmement peu létale chez les sujets sans comorbidité.

Exigez un moratoire pour cette injection génique suivie de débats publics devant les élus en présence des scientifiques indépendants et sans lien d’intérêt avec Big Pharma. En attendant, laissez-les vivre, laissez-nous vivre.


  1. [1] Suivez-nous sur Telegram https://t.me/DrDelepine[]
  2. [2] BMJ Investigation
    Covid-19: Researcher blows the whistle on data integrity issues in Pfizer’s vaccine trial
    BMJ 2021; 375 doi: https://doi.org/10.1136/bmj.n2635 (Published 02 November 2021)
    Cite this as: BMJ 2021 ; 375 : n2635[]
  3. [3] https://www.sfpediatrie.com/actualites/Covid-19[]
  4. [4] Pendant que les puissants s’affichent sans masque et sans distanciation sur des vidéos provocantes pour le peuple astreint à muselière et surtout les petits[]
  5. [5] Myocardites et pseudovaccin antiCovid : un risque à ne pas courir — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) et
    MYOCARDITES POST VACCIN COVID : RISQUE INACCEPTABLE CHEZ L ENFANT QUI NE RISQUE RIEN DU VIRUS – Docteur Nicole Delépine (docteur.nicoledelepine.fr) []
  6. [6] https://www.nexus.fr/actualite/vaccin/parents-enfants-verite/
    une association de parents d’enfants décédés à la suite du vaccin anti-Covid se met en place Verity France[]
  7. [7] https://docteur.nicoledelepine.fr/effets-indesirables-des-injections-geniques-sources-officielles-au-10-octobre-2021/[]
  8. [8] https://twitter.com/i/status/1456689834395897858[]
  9. [9] Search Results from the VAERS Database (medalerts.org) []
  10. [10] t.me/VaccinoSceptique November 09, 2021
    Traduction de l’article du site trialsitenews.com 👇🏻
    https://trialsitenews.com/dont-vaccinate-kids-urgent-message-from-doctors-summit/[]
  11. [11] Public de 800 médecins, infirmières et défenseurs des droits.[]
  12. [12] Telegram: t.me/VaccinoSceptique[]

Les vaccins actuels ne protègent ni les vaccinés, ni leurs contacts

 

par le dr G Delépine chirurgien et statisticien médical

 

Chaque jour nous sommes harcelés par la propagande vaccinale qui répète « seule la vaccination peut mettre fin à l’épidémie » « les vaccins sont efficaces contre le variant delta » « une fois la population vaccinée il n’y a plus de risque ».

Ces affirmations sont totalement mensongères. Les vaccins actuels ne sont pas efficaces contre le variant delta, ne protègent ni les vaccinés ni leurs contacts et ne préviennent pas les reprises de l’épidémie. Ils sont incapables de mettre fin à l’épidémie.

Pour s’en convaincre il suffit de regarder les évolutions récentes de l’épidémie dans les pays champions de la vaccination décrites dans les publications de l’OMS (OMS Covid Dashboard) et les courbes de OurWorldinData Covid.

 

En Grande-Bretagne l’épidémie repart malgré l’Astra Zeneca

La vaccination Astra Zeneca a été suivie par une augmentation importante des cas et de la mortalité pendant deux mois ; Janvier et février 2021 ont ainsi établi les records mensuels de nouvelles contaminations et de morts depuis le début de l’épidémie. Avec près de 70% de vaccinés les responsables de la politique sanitaire espéraient que la population bénéficierait d’une immunité contre le covid, mais la forte reprise de l’épidémie depuis le 26 mai a mis fin à leur illusion  en démontrant  que les pseudovaccins actuels ne sont pas efficaces contre le variant delta.

 

L’incapacité des injections anti-covid à protéger les vaccinés et leurs contacts a été récemment illustrée par l’épidémie de plus de 100 cas qui a touché les 1300 marins du HMS Queen Elizabeth, alors qu’ils avaient tous été complètement vaccinés depuis plus de trois mois.

De plus, contrairement aux annonces répétées de nos gouvernants, les injections anti-covid ne protègent ni des formes graves, ni de la mort. Santé Publique Angleterre, faisant le bilan des derniers mois, a constaté que sur les 257 personnes qui sont mortes de Covid entre le 1er février et le 21 juin 2021, 163 (63,4%) avaient déjà reçu au moins une dose du vaccin, et conclue : les personnes vaccinées meurent plus que les non-vaccinées”.

 

En Israël, les injections Pfizer n’empêchent pas la reprise de l’épidémie

Même phénomène en Israël où la vaccination a été suivie d’une explosion de cas et de morts pendant deux mois. Après une accalmie de 3 mois, une reprise de l’épidémie qui s’accélère depuis début juillet montre que le vaccin Pfizer est inefficace contre le variant delta.

 

 

En Israël les vaccinés représentent actuellement près de la moitié des nouveaux cas. Et contrairement aux annonces des labos et des gouvernants, recevoir l’injection Pfizer ne protège pas non plus des formes graves : en Israël les vaccinés sont actuellement plus nombreux en réanimation que les non vaccinés : 71% de ces 118 Israéliens sérieusement atteints (serious, critical) sont totalement vaccinés !

Pire encore, la proportion de malades graves vaccinés est supérieure à la proportion de personnes totalement vaccinées (61%.)

Ces chiffres commencent à faire douter les autorités sanitaires de l’efficacité du vaccin Pfizer. Le gouvernement a réintroduit l’obligation légale de porter des masques dans les lieux publics, deux semaines seulement après son abandon et conseille maintenant une troisième injection aux plus de 60 ans. Lui qui prétendait qu’après deux injections les Israéliens seraient libres et protégés, accuse ses concitoyens d’indiscipline au lieu de reconnaître que le vaccin Pfizer est inefficace. Néanmoins, selon les médias israéliens, le ministère de la Santé a annoncé qu’à partir du 1er août, tout Israélien de plus de 18 ans recevant sa première dose recevra le vaccin Moderna. Aucune explication pour ce changement.

 

Aux Emirats Arabes Unis, champion arabe des injections, celles-ci ne sont pas  plus efficaces

Aux EAU,  la vaccination a débuté en fin décembre 2020 à l’aide de Pfizer et Sinopharm et actuellement plus de 80% de la population a reçu les deux doses de vaccin depuis plus de 3 mois. Mais le nombre de nouvelles contaminations et la mortalité quotidienne restent toujours plus élevés qu’avant la vaccination

 

Avant la vaccination, en 9 mois d’épidémie, les EAU comptaient 197124 cas et  632 morts. Après 7 mois de vaccination, au 1/8/2021, ces chiffres ont plus que  triplé avec respectivement  682377 cas et 1943 morts. Dans ce pays aussi les injections anticovid ne sont pas efficaces.

Dans ces pays champions des vaccins anti-covid, ceux-ci n’ont pas protégé les vaccinés de la maladie, ni empêché les transmissions, ni prévenu les formes graves, ni évité une nouvelle vague d’infections.

Les campagnes de vaccination ont de plus été suivies à chaque fois pendant deux mois ou plus d’une augmentation forte des contaminations et de la mortalité (hécatombe post vaccinale) établissant les records mensuels de nouveaux cas et de morts depuis le début de l’épidémie.

 

 

Catastrophe post vaccinale aux Seychelles

Dans ce petit pays d’environ 100000 habitants les injections anti covid Sinopharm ainsi qu’une version indienne du sérum AstraZeneca ont été administrées à plus de 75% de la population avec des suites franchement délétères.

 

Avant la vaccination débutée en février 2021 les Seychelles recensaient 1243 cas et 3 morts. Six mois après la vaccination, le 2/8/21 elles comptent 18189 cas et 94 morts malgré le confinement et les autres mesures sanitaires qui leur ont été imposées depuis la campagne d’injections anti-covid.

 

Catastrophe post vaccinale en Mongolie

Avant la vaccination débutée le 23 février 2021 la Mongolie avait été épargnée par le Covid et ne recensait que 2723 cas et 2 morts. 5 mois après la vaccination, le 2/8/21 malgré une couverture vaccinale très élevée, supérieure à 65% elle comptabilise 164155 cas et 827 morts.

 

 

 

 

 

 

Catastrophe post vaccinale au Cambodge

Avant la vaccination le Cambodge avait été épargné par l’épidémie et ne recensait aucun mort de Covid. La vaccination a commencé le 7 février 2021. Neuf jours plus tard a été observé le premier décès dont le nombre total atteignait 1442 au 2 aout 2021.

 

Dans ces trois pays, auparavant quasiment indemne de Covid, les injections anti-covid ont exacerbé l’épidémie de manière dramatique

 

Pourquoi les injections anti-covid sont-elles aussi inefficaces ?

Contrairement à ce qui est officiellement raconté, les injections actuelles ne sont pas des vaccins (elles ne contiennent pas d’antigènes viral ni de virus inactivé) mais des injections d’ARN messager. Cette technique n’a jamais été utilisée chez l’homme pour lutter contre des infections et les résultats des essais de phase 3 ne seront pas connus avant 2023. Il s‘agit donc d’un traitement totalement expérimental qui n’aurait jamais dû être commercialisé avant la fin et l’analyse des essais cliniques phase 3 (2023). En population réelle, ils se révèlent trop peu efficaces.

 

L’aggravation dépendante des anticorps[1] [2] [3] [4] peut expliquer les hécatombes post injections

L’explosion précoce des cas et de la mortalité après les campagnes d’injections anti-covid traduit vraisemblablement un phénomène d’anticorps facilitants (aggravation dépendante des anticorps ADE) déjà observé dans plusieurs infections virales, notamment le virus de la dengue, et les infections précédentes à coronavirus le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS). Sa nocivité a été tristement démontrée par la mort de plusieurs centaines d’enfants lors de la catastrophe sanitaire du vaccin Dengvaxia aux Philippines.

L’aggravation dépendante des anticorps (ADEantibody-dependent enhancement) est un large concept qui survient en lien avec certaines infections virales, lors de réinfection ou de primo-infection, en dépit d’une vaccination. Il peut s’agir : d’une « maladie aggravée associée à l’infection (initiale) » (IAEDinfection-associated enhanced disease) ou d’une « maladie aggravée associée à la vaccination » (VAEDvaccine-associated enhanced disease). Le plus souvent, l’ADE survient lorsque la personne présente des taux circulants d’anticorps neutralisants faibles (vaccination insuffisante ou ancienne, personnes âgées, infection peu symptomatique) ou une faible spécificité de ces anticorps, par exemple lors d’immunité croisée entre deux infections virales.
Ce risque avait été évoqué par l’académie de médecine en janvier 2021[5] : « le risque individuel d’aggravation par « anticorps facilitants » doit être évoqué quand l’infection survient chez une personne ayant un faible taux d’anticorps neutralisants ».

 

La fuite immunitaire avec l’apparition des variants explique l’incapacité à prévenir les futures rechutes

L’Académie avait averti que la généralisation d’un traitement insuffisamment efficace facilite l’apparition des variants ainsi « au plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constituera un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination. »

Le Pr Delfraissy et quatre autres membres du comité scientifique dans un article [6] en anglais malheureusement non relayé en France avaient averti : « la dynamique de l’immunité collective naturelle ou vaccinale dans les régions où ces variantes ont émergé pourrait avoir exercé une pression substantielle sur l’écosystème viral, facilitant l’émergence d’un variant avec une transmissibilité accrue… Au niveau de la population…, ils pourraient induire une sélection virale et une fuite, rendant de plus en plus éloignée la perspective d’obtenir une immunité collective. »

 

Conclusions

L’examen des faits avérés publiés par l’OMS montrent que les injections anti-covid actuelles sont incapables de protéger ceux qui les reçoivent de la maladie, ni des formes graves, ni d’en mourir.

Elles n’empêchent pas non plus la transmission aux contacts. Elles sont inefficaces contre le variant delta et donc incapables de prévenir les récidives des épidémies.

Les campagnes d’injection sont presque constamment suivies par une recrudescence de cas et de morts pendant plus de deux mois.

Comme elles exposent de plus à des complications graves, parfois mortelles comme le montre (entre autres) le site européen chargé de la surveillance des effets secondaires des médicaments dépendant de l’agence européenne, il n’existe aucune justification médicale à les conseiller et encore moins de les imposer directement ou indirectement par l’artifice d’un passe discriminatoire.

 

 

Les irresponsables ne sont pas ceux qui doutent des injections anti-covid expérimentales, mais bien ceux qui veulent les imposer sans attendre les résultats définitifs des essais phase 3 et refusent de recommander les traitements précoces qui ont fait leurs preuves dans de nombreux pays dont l’Inde.

 

 

[1] Stéphane KORSIA-MEFFRE VACCINS CONTRE LA COVID-19 : DOIT-ON S’INQUIÉTER DU RISQUE DE MALADIE AGGRAVÉE CHEZ LES PERSONNES VACCINÉES ? 03 novembre 2020

[2] Lee, W.S., Wheatley, A.K., Kent, S.J. et al. Antibody-dependent enhancement and SARS-CoV-2 vaccines and therapies. Nat Microbiol 5, 1185–1191 (2020). https://doi.org/10.1038/s41564-020-00789-5

[3] Eroshenko, N., Gill, T., Keaveney, MK et al. Implications de l’amélioration de l’infection dépendante des anticorps pour les contre-mesures du SRAS-CoV-2. Nat Biotechnol 38, 789-791 (2020). https://doi.org/10.1038/s41587-020-0577-1

[4] Ricke DO. Two Different Antibody-Dependent Enhancement (ADE) Risks for SARS-CoV-2 Antibodies. Front Immunol. 2021 Feb 24 ;12 :640093. doi : 10.3389/fimmu.2021.640093. PMID : 33717193 ; PMID : PMC7943455.

[5] Communiqué de l’Académie de médecine : Élargir le délai entre les deux injections de vaccin contre la Covid-19 : quels risques pour quels avantages ? 11/1/21

[6]Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin, Jean-François Delfraissy, Denis Malvy Immune evasion means we need a new COVID-19 social contract the Lancet public health 18 février 2021 DOI VOLUME 6, NUMÉRO 4, E199-E200,1 AVRIL 2021 : https://doi.org/10.1016/S2468 2667(21)00036-0

Non, le sacrifice des enfants au Dieu « vaccin » expérimental ne sauvera personne !

 

 

 

Devant les interrogations de nombreuses familles, des juristes ont accepté de partager ce modèle de lettre de réponse aux injonctions adressées actuellement, via des directions d’école ou d’universités à des parents perdus devant les annonces contradictoires.

A ce jour  2 aout 2021, aucune obligation n’est votée et énormément de problèmes légaux se posent au delà de l’éthique médicale et de la médecine proprement dite. Des plaintes de toutes sortes sont déposées et il est très difficile de prévoir l’avenir même proche. Dans cette période d’incertitudes il faut garder son sang froid et se garder de se précipiter.

Nous remercions les juristes de leur aide.

 

 

Modèle de lettre de réponse aux autorités françaises scolaires ou universitaires pour les parents incités (parfois avec menaces) à faire « vacciner / injecter » leurs enfants avant la rentrée scolaire ou universitaire

 

 

 

 

EXPLICATIONS PRÉALABLES :

 

A la suite de la réception par des parents d’élèves ou d’étudiants de lettres envoyées par les autorités scolaires ou universitaires évoquant une prétendue obligation « vaccinale » ou plus exactement une prétendue obligation d’injection de « substances géniques en essais cliniques »,  une équipe d’Avocats et de Juristes vous propose ce modèle de courrier de réponse à ces « menaces » non fondées juridiquement.

 

Important : N’anticipez pas,  attendez d’être « menacés » à ce sujet par l’établissement scolaire ou universitaire avant d’envoyer ce courrier.

 

Cette lettre est à adresser à tout directeur d’établissement scolaire ou Président d’Université ou Recteur d’Académie qui imposerait aux étudiants/lycéens/collégiens/écoliers la vaccination Covid19 pour la rentrée scolaire 2021/2022).

 

Il ne vous reste plus qu’à adapter le courrier en utilisant les mentions adaptées parmi celles proposées et séparées d’un « / ».

 

Le modèle est établi sur base du droit français. Toutefois, les parents dans les pays limitrophes et francophones (Belgique, Luxembourg, Suisse) peuvent s’en inspirer et conserver en tout ou en partie les références aux dispositions du droit de l’Union européenne (Belgique, Luxembourg) et du droit supranational (Conseil de l’Europe et conventions internationales).


Vous pouvez bien entendu soumettre ce document à votre avocat ou à des associations constituées, pour l’adapter à votre droit interne.

 

Si une réunion est organisée dans l’établissement scolaire, n’hésitez pas à demander à un représentant du corps médical (notamment les médecins des associations « Reinfo Covid », « Laissons les médecins prescrire », etc.) de vous accompagner pour donner une caution scientifique.

 

La fin du document contient (en police de caractères rouge pour l’instant) un paragraphe spécifique pour les situations où l’élève suit une filière professionnelle orientée vers l’aide à la personne. Supprimez bien sûr ce paragraphe s’il ne correspond pas à votre situation spécifique.

 

Enfin, si vous êtes majeur et que vous écrivez ce courrier pour vous-même (étudiants de 18 ans et +), il vous suffira de modifier la formulation en conséquence.

 

Dans la mesure du possible, il est conseillé que les DEUX titulaires de l’autorité parentale signent ce document lorsque l’élève est mineur.

 

 

 

 

Madame,
Monsieur,

Nous sommes les parents et civilement responsables de notre fils/fille mineur(e) ………………………………
…………………………………..

Dans votre courrier/message du ………….… (date) vous nous informiez de votre souhait que notre enfant soit vacciné(e) d’ici la rentrée scolaire.

Votre demande suscite toutefois de notre côté de nombreuses interrogations, à propos desquelles nous aimerions nous entretenir avec vous, éventuellement lors d’une réunion qui rassemblerait l’ensemble des parents intéressés.

Nous serions en effet désireux de savoir :

Ceci étant posé, comment comptez-vous concilier votre demande de vaccination obligatoire avec les principes issus des textes suivants, présentés dans un ordre décroissant de force obligatoire au regard de la hiérarchie des normes juridiques :

 

Ces dispositions internationales ne peuvent pas être modifiées unilatéralement par le gouvernement français, même au bénéfice d’une « urgence » qui resterait pour le surplus à démontrer.

 

 

  • Si, après injection des produits, notre enfant présente des effets secondaires graves ou décède, êtes-vous en mesure d’en supporter, tant personnellement qu’au nom de l’établissement que vous dirigez, les conséquences ? En effet, les fabricants des produits injectés ayant obtenu de l’Union européenne une immunité civile totale, l’imposition par vos soins d’un produit en phrase d’essais cliniques pourrait avoir des conséquences potentiellement dramatiques.

(Pour les enfants inscrits dans des filières professionnelles de service à la personne, et dont les enfants sont soudain assimilés à du personnel soignant pour justifier la pression exercée, il est conseillé d’ajouter le paragraphe suivant, pour l’instant en rouge) :

  • Enfin, sur base de quelle disposition procédez-vous à l’assimilation d’un élève au « personnel soignant », même dans l’hypothèse où des stages sont organisés de façon ponctuelle pendant l’année scolaire ? Nous ne voyons pas ce qui permet une telle assimilation.

Nous restons bien sûr à votre entière écoute pour évoquer ce sujet ensemble, tout en attirant à nouveau votre attention sur la gravité particulière des mesures à caractère essentiellement politique annoncées et non encore inscrites dans le marbre de la loi eu égard au nombre de dispositions normatives supérieures que ces obligations violeraient.

Nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, à l’expression de nos salutations distinguées et préoccupées.

 

(Signatures)

 

 

 

 

Les enfants ne risquent rien du covid-19 ; vouloir leur injecter des vaccins non testés est criminel et inutile.

 

 

Stop : ils s’entêtent à vouloir vacciner les enfants Stop : ils s’entêtent à vouloir vacciner les enfants ! – 

Depuis plus d’un an les lobbyistes des firmes pharmaceutiques rêvent d’imposer la vaccination anti-covid-19 à l’ensemble de la population mondiale en utilisant des obligations vaccinales et le chantage « vacciné ou socialement mort ».

Et depuis plus d’un mois ils s’attaquent aux enfants [1] alors que ceux-ci ne risquent rien du Covid-19, qu’ils ne le transmettent pas et que rien ne prouve que les vaccins puissent être efficaces et sans danger pour eux.

Les enfants ne risquent rien du Covid-19 et ne peuvent donc tirer aucun bénéfice individuel de la vaccination anti-covid-19.

Toutes les séries rapportées [2] [3] [4] [5] [6] [7] [8] et tous les relevés nationaux et internationaux confirment tous que le Covid-19 est rare et presque toujours bénin chez l’enfant, et qu’ils risquent moins du Covid-19 que de la grippe saisonnière.

En France, depuis un an, Santé Publique France n’a comptabilisé que 3 morts attribuées au Covid (tous souffraient de maladies chroniques, de cancer ou d’immunodéficience) sur près de 8 millions d’enfants et adolescents de moins de 15 ans alors que la grippe fait en moyenne 8 victimes chaque année dans ce groupe d’âge.

L’OMS [9]confirme que les enfants ne risquent pratiquement rien :

Ce risque infime fait qu’aucun bénéfice individuel ne peut être espéré de la vaccination chez les enfants alors que des complications post-vaccinales parfois graves, allant jusqu’à la mort, sont rapportées partout dans les médias

Les enfants ne sont pas des vecteurs de propagation de la maladie ; les vacciner ne changerait en rien l’évolution de l’épidémie.

Toutes les séries rapportées et tous les relevés nationaux et internationaux montrent que les enfants et adolescents ne sont pas vecteurs de transmission et qu’ils ne sont pas contaminés par les camarades d’école, mais habituellement par les parents à domicile.

Plus de 20 études épidémiologiques dans une dizaine de pays ont recherché opiniâtrement des contaminations à partir d’enfants de moins de 15 ans : aucune n’a pu mettre en évidence un seul exemple réellement probant.

L’étude de l’Inserm [10] est très démonstrative. L’enfant des Contamines a été en contact, alors qu’il était malade, avec 172 personnes, dont 112 élèves et professeurs dans trois écoles et un ski-club. Il n’a contaminé personne, même pas les deux autres enfants de sa fratrie. Et l’infection apportée de Singapour par un adulte est restée cantonnée aux occupants du chalet.

L’étude de l’institut Pasteur sur les écoles primaires de Crépy-en-Valois [11] a porté sur 1 340 personnes, dont 139 infectées (81 adultes et 58 enfants). Parmi 510 élèves de six écoles primaires, ils ont identifié trois enfants de trois établissements différents qui étaient infectés au moment où les écoles étaient encore ouvertes. Aucun de ces trois enfants n’a contaminé quiconque, qu’il s’agisse d’autres élèves ou d’adultes.

L’étude Coville [12], du groupe Activ (Association clinique et thérapeutique infantile du Val-de-Marne) dirigé par le professeur Robert Cohen, vice-président de la Société française de pédiatrie, a porté sur 600 enfants, de la naissance à l’âge de 15 ans permet de conclure que : « sans histoire de Covid parental, l’enfant n’a rien. »

Aux Pays-Bas, les enfants âgés de 0 à 17 ans ne représentent que 1,3 % de tous les patients déclarés avec Covid-19, bien qu’ils représentent 20,7 % de la population. Seulement 0,6 % des hospitalisations signalées concernaient des enfants de moins de 18 ans et Il n’y a pas de cas d’enfants décédés du Covid-19. Une étude des ménages aux Pays-Bas a rapporté des données sur 116 enfants de 1 à 16 ans [13] et les résultats préliminaires ont montré que rien n’indique que les enfants de moins de 12 ans aient été les premiers infectés de la famille.

En Irlande [14], avant la fermeture des écoles aucun cas de contamination scolaire n’a été détecté parmi les 924 enfants et 101 adultes au contact de six infectés (trois enfants, trois adultes).

En Australie [15] [16]  9 élèves et 9 membres du personnel infectés par le SRAS-CoV-2 dans 15 écoles ont eu des contacts étroits avec un total de 735 élèves et 128 membres du personnel. Seules 2 infections secondaires ont été identifiées, aucune chez le personnel adulte. 1 élève du primaire a été potentiellement infecté par un membre du personnel.

En Suisse [17]: sur un total de 4 310 patients atteints du SRAS-CoV-2, 40 étaient âgés de moins de 16 ans (0,9 %). Parmi les 111 contacts familiaux positifs des enfants étudiés, les mères prédominaient (n = 39), suivies des pères (n = 32), des frères et sœurs pédiatriques (n = 23), des frères et sœurs adultes (n = 8) et des grands-parents (n = 7).

En Finlande un enfant de 12 ans qui allait à l’école durant sa maladie a été en contact avec 121 personnes et n’en a contaminé aucune.

En Grèce [18] l’analyse épidémiologique de 23 clusters touchant 109 personnes (66 adultes et 43 enfants n’a retrouvé aucun cas de transmission à partir d’un enfant.

À Singapour [19], deux écoles primaires et une école secondaire ont constaté des covid-19 infantiles. Aucun des 34 contacts identifiés des écoles primaires ne s’est révélé positif. Parmi les 77 contacts de l’école secondaire, 8 ont développé des symptômes grippaux, mais aucun d’entre eux n’a été testé positif.

Sur les plus de 11 180 articles ayant pour sujet l’enfant et le Covid-19 répertoriés par PubMed le 9/4/2021 et les 1794 spécifiquement dédiés à la transmission éventuelle par les enfants, aucun n’apporte la preuve d’une transmission d’un enfant à un autre enfant ou à un adulte dans le monde réel [20] [21] [22] [23] [24].

Les seuls articles qui évoquent cette possibilité se basent sur la charge virale ou sur des modélisations aux hypothèses fausses.

Certes des enfants scolarisés peuvent être malades ou testés positifs, mais chez les asymptomatiques, il s’agit le plus souvent de faux positifs (plus de 90 %), ou d’infections anciennes qu’ils ont contractées à domicile et dont ils sont guéris. Les transmissions scolaires sont possibles, mais toutes celles qui ont fait l’objet d’une enquête épidémiologique sérieuse montrent qu’elles sont liées au personnel adulte.

Comme les enfants sont innocents de la transmission de la maladie leur vaccination, même si elle était efficace ne servirait à rien pour protéger les autres.

Les vaccins actuels n’empêchent pas la transmission de la maladie !

Dans les pays champions des campagnes de vaccination, les transmissions se poursuivent et sont même parfois augmentées.

Ainsi aux Émirats arabes unis la circulation du virus est plus intense depuis la vaccination

Même phénomène au Bahreïn :

 

Même évolution au Chili

La comparaison des évolutions des mortalités en Grande-Bretagne confinée et très vaccinée et en Suède non confinée et peu vaccinée suggère même que la vaccination aggrave au moins transitoirement transmission et mortalité.

Cette très douteuse efficacité des vaccins actuels pour prévenir la transmission du virus est reconnue par la Haute Autorité de Santé et a été officialisée par O. Véran dans son argumentaire récent devant le Conseil d’État [25] : « le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers. »

Même si les enfants étaient contagieux, leur vaccination serait donc inefficace pour protéger les autres puisque les vaccins ne sont pas capables d’interrompre la transmission !

Les vaccins ne sont même pas expérimentaux chez l’enfant : ils n’ont même pas été testés !

Chez les adultes, les vaccins sont expérimentaux puisque les essais ne seront pas terminés avant 2023. Chez l’enfant ils ne sont même pas expérimentaux car les essais excluaient jusque récemment les moins de 16 ans et que le premier essai chez l’enfant a été interrompu après un accident avant inclusion significative d’enfants cobayes.

C’est donc un médicament qui n’a pas du tout été testé chez eux et qui n’a pas reçu d’AMM même conditionnelle que les vaccinolâtres voudraient injecter aux enfants qui n’en ont pas besoin !

Pour retrouver nos libertés, il suffit de le vouloir !

L’argument de la vaccination des enfants « nécessaire pour retrouver nos libertés » agité par Stéphane Dhersin reprend le chantage classique des avocats du vaccin. Cet argument ne repose sur aucun fait scientifiquement établi mais sur des prophéties mathématiques truquées/fausses.

Les Suédois, les Biélorusses, les Finlandais, les Néerlandais qui n’ont jamais été confinés souffrent d’une mortalité inférieure à la nôtre.

Le gouverneur du Texas a supprimé toutes les contraintes prétendument sanitaires le 10 mars et depuis la mortalité baisse alors qu’elle augmente dans des États (Michigan, Minnesota) encore soumis aux restrictions sociales.

Dans un court article au Lancet, Delfraissy [26] et quatre autres membres du Conseil scientifique déclarent qu’il faut changer de politique sanitaire, cesser d’utiliser les confinements épisodiques et ne plus compter sur la vaccination pour nous sortir de la crise. Pourquoi ne les écoute-t-on pas ?

N’ayons plus peur inutilement. Arrêtons de massacrer l’équilibre psychologique, la santé, l’éducation et l’avenir professionnel de nos jeunes. notre économie.

Et ne sacrifions pas les enfants sur des croyances et modélisations fausses qui ne peuvent être utiles qu’aux actionnaires des marchands de vaccins.

Les enfants ne risquent rien du Covid-19 et ne sont pas vecteurs du Covid-19. Vouloir leur injecter des vaccins non testés est criminel.

Dr Gérard Delépine

[1] Antoine Beau Covid : faut-il vacciner les enfants pour un retour à la vie normale en septembre ? SCIENCE

07/04/2021

“Vacciner les mineurs est un levier d’action potentiel dans la lutte pour revivre normalement”, explique Jean-Stéphane Dhersin, modélisateur

[2] Peter Brodin Why is COVID-19 so mild in children ? Editorial Acta Paediatrica 24 March 2020

[3] Ji Young Park First Pediatric Case of Coronavirus Disease 2019 in Korea J Korean Med Sci. 2020 Mar 23 ;35(11)

[4] LiangSua the different clinical characteristics of corona virus disease cases between children and their families in China – the character of children with COVID-19 Emerging Microbes & Infections 2020, VOL.

[5] Qinxue Shen Novel Coronavirus Infection in Children Outside of Wuhan, China Pediatr Pulmonol. 2020 Apr 7. doi : 10.1002/ppul.24762. Online ahead of print

[6] Ya-Nan Han et al A Comparative-Descriptive Analysis of Clinical Characteristics in 2019-Coronavirus-infected Children and Adults Pediatrics April 2020

[7] Zhonghua Er Ke Za Zhi pour la Société de pédiatrie et Association médicale chinoise : Recommandations pour le diagnostic, la prévention et le contrôle de la nouvelle infection à coronavirus 2019 chez les enfants (première édition intermédiaire). 2020 ; 58 : 169–74.]., Chinese Journal of Pediatrics

[8] Haiyan Qiu Clinical and epidemiological features of 36 children with coronavirus disease 2019 (COVID-19) in Zhejiang, China : an observational cohort study Lancet Infect Dis. 2020 25 mars ; S1473-3099 (20) 30198-5.

[9] OMS Covid19 dashboard consulté le 9/4/2021

[10] Kostas DANIS et al pour Santé Publique France Cluster of coronavirus disease 2019 (Covid-19) in the French Alps, 2020 Clinical Infectious Diseases Oxford University Press for the Infectious Diseases Society of America.

[11] Fontanet et al SARS-CoV-2 infection in primary schools in northern France : A retrospective cohort study in an area of high transmission medRxiv 2020

[12] Christèle Gras-Le Guen https://theconversation.com/rentree-scolaire-la-covid-19-nest-definitivement-pas-une-maladie-pediatrique-145287 []

[13] Sur la base des rapports des services de santé publique municipaux (GGD

[14] Heavey L, Casey G, Kelly C, et al. No evidence of secondary transmission of COVID-19 from children attending school in Ireland, 2020. Euro Surveill 2020 ;25 :2000903

[15] D’après l’Australian National Centre for Immunisation Research and Surveillance https://www.bing.com/search?q=l%E2%80%99Australian+National+Centre+for+Immunisation+Research+and+Surveillance&form=QBLH&sp=-1&pq=&sc=0-0&qs=n&sk=&cvid=4D88315372394AACB2AA964A03900C84

[16] Centre national de recherche et de surveillance de la vaccination. COVID-19 dans les écoles — L’expérience en NSW. Nouvelle-Galles du Sud, Australie : Centre national de recherche et de surveillance sur l’immunisation

[17] Hildenwall H, Luthander J, Rhedin S, et al. Paediatric COVID-19 admissions in a region with open schools during the first two months of the pandemic. Acta Paediatr. 2020 ; 00 :1–3. https://doi.org/10.1111/apa.15432

[18] Helena C. Maltezoua Transmission dynamics of SARS-CoV-2 within families with children in Greece : a study of 23 clusters J Med Virol. 2020 août 7 ;10.1002/jmv.26394. doi : 10.1002/jmv.26394

[19] Agence gouvernementale de Singapour. COVID-19 : cas à Singapour [Internet]. Singapour, Agence gouvernementale de Singapour. 2020 ; [cité le 12 mars 2020. Disponible sur : https://www.gov.sg/article/covid-19-cases-in-singapor [

[20] Weiyong Liu .et al : Detection of Covid-19 in Children in Early January 2020 in Wuhan, China N Engl J Med. 2020 2 avril ; 382 (14) : 1370-1371

[21] ) Liu Y, Yan L-M, Wan L, et al. Viral dynamics in mild and severe cases of COVID-19. Lancet Infect Dis. 2020. https://doi.org/10.1016/ S1473 -3099(20)30232

[22] Hong H, Wang Y, Chung H-T, Chen C-J, Clinical characteristics of novel coronavirus disease 2019 (COVID-19) in newborns, infants and children, Pediatrics and Neonatology, https://doi.org/10.1016/j.pedneo.2020.03.001.

[23] Wu Z, McGoogan JM. Characteristics of and important lessons from the coronavirus disease 2019 (COVID-19) outbreak in China : summary of a report of 72 314 cases from the Chinese Center for Disease Control and Prevention. JAMA 2020 ; published online Feb 24. DOI :10.1001/jama.2020.2648

[24] Jonas F Ludvigsson macroanalysis of Covid 19 in children. Acta Paediatr. 2020 23 mars

[25]  Décision du conseil d’état du 2 AVRIL 2021 Les restrictions de déplacement des personnes vaccinées sont justifiées

[26]Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin, Jean-François Delfraissy, Denis Malvy Immune evasion means we need a new COVID-19social contract Lancet https://www.thelancet.com/action/showPdf?pii=S2468-2667%2821%2900036-0

 

 

source riposte laique

 

 

 

 

Bonnes nouvelles : le Covid régresse partout dans le monde

 

Le Professeur Isaac Ben-Israel, président du Conseil national pour la recherche et le développement avait affirmé dans une interview à Israel National News, que « les modèles montrent systématiquement une baisse du COVID-19 après 6 semaines ».

 

 

Il précisait en outre : « cela se produit à la fois dans les pays qui ont confiné comme nous et dans ceux qui n’ont pas fermé jusqu’à aujourd’hui comme la Suède.

Dans chaque pays, quelles que soient les mesures sanitaires adoptées le déclin et la hausse se produisent selon le même calendrier ».

Les courbes des épidémies publiées par l’OMS illustrent parfaitement ses propos, l’épidémie est maintenant dans sa phase de régression mondiale dans quasiment tous les pays, qu’ils aient ou non confiné, qu’ils aient ou non vacciné.

C’est le cas en Suède, qui n’a pas confiné et pratiquement pas vacciné, et dont la mortalité globale par million d’habitants (1230) est égale à celle de la France (1263) :

 

 

Mais aussi au Portugal

 

 

 

 

Mais aussi en Belgique championne des confinements et de la mortalité (1869/M) :

 

 

 

Et aux Pays Bas qui, sans restrictions importantes des libertés compte deux fois moins de morts (855/M) que la Belgique (1869/M) et où la diminution forte des contaminations avait commencé le 21 décembre un mois avant l’imposition du couvre-feu qui a provoqué les émeutes récentes :

 

Mais aussi en Espagne

 

 

Mais aussi en Allemagne :

 

 

Et plus globalement en Europe

 

 

 

En Asie :

 

Et dans le Monde

 

 

 

 

Cette régression générale de l’épidémie commence à bénéficier aux pays champions des campagnes de vaccination dont les bilans sur la mortalité s’annonçaient dramatiques avant cette décrue mondiale.

 

Que ce soit en Israël    (cf supra)   ou au Royaume Uni

 

 

 

 

 

Manifestement le coronavirus du covid19 SE FAIT RARE et indépendamment des mutants

Bien sûr il est facile au porte parole du gouvernement de dire que « tout peut arriver » je dirais même la peste, mais l’évolution des épidémies virales semblent pour les virologues bien classiques, et doncil nous semble qu’il est grand temps de rassurer la population avant qu’elle ne cèdde à la panique et ne se fasse vacciner largement par ces vaccins non ou peu testés et aux effets indésirables fort précoces qui devraient ralentir l’enthousiasme des peuples mais aussi des dirigeants et même des labos.

Evolution du risque de cancer du col de l’utérus en Suède depuis la vaccination par Gardasil.

 

DR G Delépine chirurgien et statisticien.   gerard.delepine@bbox.fr

 

En Suède, le Gardasil est utilisé depuis 2006, et le programme de vaccination a été généralisé en 2010, avec une couverture vaccinale des adolescentes âgées de 12 ans de près de 80%. En 2012–2013, avec un programme dit de rattrapage, la quasi-totalité des jeunes filles de 13 à 18 ans ont été vaccinées.

D’après le registre officiel Nordcan, le nombre de cancer du col de l’utérus a augmenté en Suède ces dernières années avec une augmentation de 27% du nombre de nouveaux cas annuels (de 440 à 562).[1]

 

Dans ce pays, l’incidence standardisée du cancer du col de l’utérus a augmenté progressivement depuis la vaccination passant de 9.36 en 2006, à 9.7 en 2009, 10.3 en 2012 et 11,51 en 2015. [2]

 

Les femmes de 20 à 24 ans ont vu leur risque doubler passant de 1.86 à 3.72

L’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a augmenté de 19% chez les femmes de 20 à 29 ans (de 6.69 à 8.01), de 47% chez celles de 30 à 39 ans (de 14.78 à 21.81) et de 40 % chez celles de 40 à 49 ans (de 14.68 à 20.50)[3].

 

 

suède diaporama G Delepine 10 Décembre 2018

 

 

A l’opposé, en Suède, comme en Australie et en Grande Bretagne, une diminution de l’incidence de cancer invasif a été observée chez les femmes de plus de 50 ans, groupe qui n’a pas été concerné par le programme de vaccination.

L’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a ainsi baissé entre 2007 et 2015 de 6% pour les femmes âgées de 50 à 59 ans (de 14.24 à 13.34), de 4 % pour celles de 60 à 69 ans (12.63 à 12.04,) de 17% pour celles de 70 à 79 ans (de 15.28 à 12.66) et de 12 % pour celles de plus de 80 ans (de 15.6 à 13.68).

Il faut aussi signaler que les 20% de femmes qui ne se font pas dépister[4] totalisent 80% des formes graves de cancer du col et que la plus grande couverture de dépistage pourrait donc éviter

 

[1] Dillner J1, Sparén P2, Andrae B2, Strander B3. [Cervical cancer has increased in Sweden in women who had a normal cell sample]. Lakartidningen. 2018 Jun 5;115. pii: E9FD.

[2] Nationellt Kvalitetsregister för Cervix cancer prevention (NKCx), http://nkcx.se/templates/_rsrapport_2017.pdf [en suédois]

[3] Engholm G, Ferlay J, Christensen N, Hansen HL, Hertzum-Larsen R, Johannesen TB, Kejs AMT, Khan S, Ólafsdóttir E, Petersen T, Schmidt LKH, Virtanen A and Storm HH: Cancer Incidence, Mortality, Prevalence and Survival in the Nordic Countries, Version 8.1 (28.06.2018). Association of the Nordic Cancer Registries. Danish Cancer Society. Available from http://www.ancr.nu, accessed on 30/09/2018.

[4] Elfstrom KM, Sparen P, Olausson P, Almstedt P, Strander B, Dillner J. Registry-based assessment of the status of cervical screening in Sweden. J Med Screen. 2016.

 DR G Delépine chirurgien et statisticien.   gerard.delepine@bbox.fr

 

australie diaporama 10 déc 2018 G Delépine

 

 

 

L’Australie fut le premier pays à organiser la vaccination systématique pour les filles (dès 2007), puis pour les garçons (2013). D’après l’Australian Institute of Health and Welfare[1], l’incidence brute (nombre annuel de nouveaux cas pour 100000 femmes) et l’incidence standardisée (incidence brute corrigée des variations démographique en se référant à une population standard) dans la population globale n’ont plus diminué depuis la vaccination.

 

 

Cette stabilisation globale résulte de deux tendances contradictoires qui n’apparaissent qu’à l’examen des évolutions selon les groupes d’âge.

Les femmes appartenant aux groupes d’âge vaccinés ont vu leur risque augmenter fortement : (capture d’écran du registre australien AWHI) :

100% d’augmentation pour celles de 15 à 19 ans (de 0.1 en 2007 à 0.2 en 2014)

113% d’augmentation (de 0.7 à 1.5) pour celles de 20 à 24 ans vaccinées pour plus de 80% d’entre elles alors qu’elles avaient entre 13 et 17 ans,

36% (5.9 à 8) pour le groupe 25-29

et 33% (9.9 à 13.2) pour celles de 30 à 34 ans moins vaccinées, car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage ». [2]

 

 

Un drame connu de tous les sportifs de haut niveau : celui de Sarah Tait

Cet accroissement du risque de cancer après la vaccination a été dramatiquement illustré par la triste histoire de Sarah Tait, championne olympique d’aviron au deux sans barreur, lors des JO de Londres en 2012. Cette championne a vu sa vie brisée en pleine gloire : elle a souffert de cancer invasif du col quelques années après avoir été vaccinée et en est morte à 33 ans. On ne peut bien sûr pas affirmer que la vaccination a été à l’origine de son cancer mais elle a, statistiquement, une chance sur deux d’avoir souffert d’un cancer lié à la vaccination (de faire partie des 113% de surrisque de cancer observé après vaccination).

 

Les femmes non vaccinées continuent à bénéficier du dépistage par frottis

Durant la même période les femmes plus âgées (et donc non vaccinées) ont vu

Moins 17% pour les femmes de 55 à 59 ans (de 9.7 à 8.1), -13% pour celles de 60 à 64ans (de 10.3 à 8.9), moins 23% pour celles de75 à 79 ans (de11.5 à 8.8) et même moins 31% pour celles de 80 à 84 ans (de 14.5 à 10).

En l’absence d’études officielles sérieuses, nous ne pouvons donc qu’émettre des hypothèses sur les causes possibles de ce résultat paradoxal.

On ne peut guère évoquer, dans l’augmentation constatée une évolution sensible des moyens ou critères diagnostiques du cancer invasif : ni les critères histologiques, ni les méthodes pour les mettre en évidence n’ont globalement changé durant cette période.

 

 

 L’abandon du frottis ?  

Le risque d’abandon par certaines femmes du dépistage par frottis, due à la propagande mensongère prétendant que la vaccination protège du cancer du col, avait été souligné par Diane Harper (supposant une efficacité du vaccin !).

« Les vaccinations à elles seules n’empêcheront pas le cancer du col de l’utérus, à moins que leur efficacité ne dépasse 15 ans. Si la durée d’efficacité est plus courte, l’apparition du cancer chez la femme est simplement différée. Des études antérieures ont déjà montré qu’une cessation volontaire du dépistage chez une génération de femmes ayant peu de contacts avec des amis qui développaient ou mourraient d’un cancer invasif du col de l’utérus a entraîné population.(…).

 Si davantage de jeunes adolescentes vaccinés deviennent des femmes qui refusent volontairement le dépistage du cancer du col de l’utérus, les taux de cancer du col de l’utérus augmenteront. »

Cette désaffection du dépistage a déjà été observée en Australie[3], ainsi que le montre le tableau suivant qui donne l’évolution des pourcentages de dépistage selon les groupes d’âge.

 

Elle serait susceptible d’expliquer dans ce pays, au moins en partie la multiplication des cancers invasifs. Mais, dans cette hypothèse, ce serait les populations habituellement exposées, plus âgées, qui seraient touchées selon l’évolution naturelle de ce cancer, ce qui n’est pas le cas.  De plus, cet effet d’abandon du dépistage après vaccin n’a été observé, ni en Grande bretagne, ni en Suède où l’augmentation d’incidence des cancers du col a également été observée depuis la vaccination.

 

ET SI LE VACCIN FACILITAIT DIRECTEMENT LE CANCER ? ET COMMENT ?

 

La précocité de l’augmentation de l’incidence, dès la troisième ou quatrième année après la vaccination plaide cependant pour une action accélératrice directe du vaccin qui se comporterait comme un facilitateur du cancer du col, dont l’évolution naturelle nécessite plutôt 10 à 20 ans.

 

 Lien de causalité hautement probable entre accélération et multiplication de l’apparition des cancers et vaccin

En dehors des conditions expérimentales toujours éthiquement discutables chez l’homme, l’affirmation d’un lien de causalité entre deux facteurs statistiquement liés est toujours très difficile en médecine ; sa confirmation indirecte nécessite un faisceau d’arguments réunis ici : temporalité, gradient de dose /réponse, plausibilité, cohérence, analogie.

Le critère de temporalité est ici évidemment rempli : avant la période de   vaccination large, l’incidence diminuait. Elle n’a commencé à augmenter que 3 à 5 ans après le début de la campagne de vaccination.

Le critère dose-réponse est aussi présent : c’est dans les groupes d’âge les plus vaccinés que l’augmentation d’incidence est la plus élevée. Les groupes de femmes âgées, non vaccinées, ont vu leur incidence de cancer continuer à diminuer comme durant la période d’avant la vaccination. Les jeunes filles de France peu vaccinées ont vu aussi leur risque de cancer du col continuer à diminuer.

Un effet facilitateur des protéines du vaccin, qui sont des protéines du virus accusé d’être la cause du cancer, est tout à fait plausible, même si ce résultat clinique tragique va à l’opposé de ce qui était attendu et annoncé.

Rien dans ce que nous savons de l’histoire naturelle du cancer s’oppose à un éventuel lien de causalité vaccin/cancer. Le critère de cohérence est donc aussi rempli.

 

ACTION FACILITATRICE de maladies D’AUTANT PLUS PLAUSIBLE QUE DEJA OBSERVEE POUR D’AUTRES VACCINS (hépatite B, SIDA)

La crédibilité d’une action facilitatrice directe du vaccin sur le cancer du col est renforcée par l’analogie avec les accidents observés avec d’autres vaccins, en particulier le vaccin contre l’hépatite B. Les vaccins expérimentaux (abandonnés) contre le SIDA facilitaient l’apparition de la maladie immunitaire.

Vaccin anti hépatite B et cancer du foie : rêve, mythe et propagande

Rappelons notre premier chapitre : la vaccination anti hépatite promue pour son action anti cancer, a été suivie en France, comme aux USA, d’une augmentation considérable de l’incidence du cancer du foie, aboutissant à doubler son incidence en 20 ans en France (de 6.8 pour 100000 en 1995 à 13,6 en 2017)[4], à la quadrupler aux USA. Pourtant, en France la consommation d’alcool, principale cause de ce cancer, régressait considérablement dans la même période.

Il faut espérer que le Gardasil ne va pas faire autant exploser le nombre des cancers du col chez les jeunes filles vaccinées, comme notre examen des premiers résultats cancérologiques avérés à dix ans, le laisse fortement craindre.

Vaccin anti sida et effet paradoxal facilitateur, d’où son abandon à juste titre

La facilitation par un vaccin d’une maladie qu’il est censé combattre a déjà été observée dans les essais Step [5]et Phambili [6],  au cours desquels les vaccins à visée anti sida augmentaient de 50% le risque de contamination par rapport au placebo. Ces constatations ont été heureusement faites lors d’essais thérapeutiques bien conçus qui ont évité la mise sur le marché de ces vaccins dangereux.

Malheureusement les passe-droits invraisemblables qui ont entouré les essais[7], puis la mise sur le marché précipitée du Gardasil, alors qu’aucune preuve d’efficacité sur la maladie qu’il était censé traiter, de surcroit, en ignorant les conseils de prudence de nombreux chercheurs [8] [9] [10] [11] ont empêché d’éviter cette catastrophe à nos enfants.

 

[1] Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra : AIHW. <Http ://www.aihw.gov.au/acim-books>.

[3] Alison C Budd, Julia M L Brotherton, Dorota M Gertig, Theresa Chau, Kelly T Drennan and Marion Saville Cervical screening rates for women vaccinated against human papillomavirus Med J Aust 2014 ; 201 (5) 279-282)

[4] Jéhannin-Ligier K, Dantony E, Bossard N, Molinié F, Defossez G, Daubisse-Marliac L, Delafosse P, Remontet L, Uhry Z. Projection de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine en 2017. Rapport technique. Saint-Maurice : Santé publique France, 2017. 80 p. Disponible à partir des URL : www.santepubliquefrance.fr et http://www.e-cancer.fr/

[5] Buchbinder SP, Mehrotra DV, Duerr A, et al. Efficacy assessment of a cell-mediated immunity HIV-1 vaccine (the Step Study) : a double-blind, randomised, placebo-controlled, test-of-concept trial. Lancet. 2008 ; 372 :1881–1893. First Efficacy trial of a T-cell-based vaccine that failed to confer protection.

[6] Gray GE, Allen M, Moodie Z, et al. Safety and efficacy of the HVTN 503/Phambili study of a clade-B-based HIV-1 vaccine in South Africa : a double-blind, randomised, placebo-controlled test-of-concept phase 2b study. Lancet Infect Dis. 2011 ; 11 :507–515.

[7] Examen selon une procédure fast Track injustifiée par la maladie, utilisation de critères substitutifs dont la pertinence n’était pas connue, la redéfinition a posteriori de la population de l’essai…

[8] Sawaya GF, Smith-McCune K. HPV vaccination More answers, more questions. N Engl J Med 2007 356 1991-3

[9] C. J. Haug Human Papillomavirus Vaccination Reasons for Caution Editorial N Engl J Med 359 ;8 www.nejm.org August 21, 2008

[10] Lindsey R. Baden, M.D., Gregory D. Curfman, M.D.et al Human Papillomavirus Vaccine — Opportunity and Challenge N Engl J Med 356 ;19 www.nejm.1990 org May 10, 2007G7

[11]L R. Baden, G D. Curfman, S Morrissey, and J M. Drazen, M.D. Human Papillomavirus Vaccine Opportunity and Challenge N Engl j Med 356 ;19 www.nejm org May 10, 2007

 

Effet paradoxal du Gardasil, accélérateur de l’apparition de cancers du col utérin chez les jeunes femmes

 lire article in extenso sur le site agoravox, lien ci- dessus

 

en résumé :

Période pré-vaccinale et dépistage par frottis : diminution nette du nombre de cancers du col

Dans tous les pays qui ont pratiqué le dépistage par frottis, la période pré vaccinale de 1989 à 2007 a été marquée par une diminution très significative du taux standardisé d’incidence du cancer du col de l’utérus, avec un taux moyen de décroissance de 2.5 % entre 1989 et 2000 et un ralentissement de cette baisse à 1% (mais toujours significative) entre 2000 et 2007.

Période post-vaccinale : inversion de la tendance : depuis la vaccination, on observe, dans les pays qui ont mis en œuvre un programme de vaccination, un retournement de tendance avec augmentation significative de la fréquence des cancers invasifs dans les groupes les plus vaccinés.

 Taux de vaccination élevé corrélé statistiquement à l’augmentation rapide du nombre de femmes atteintes de cancer du col.

 

Ainsi dans tous les pays qui ont atteint un taux de couverture vaccinale anti HPV élevée, les registres officiels du cancer révèlent une augmentation de l’incidence des cancers invasifs du col de l’utérus, qui apparaît 3 à 5 ans après le début de la campagne de vaccination et qui affecte exclusivement les groupes d’âge qui ont été les plus vaccinés.

 

 

 

 

La vaccination contre les HPV pourrait-elle augmenter l’incidence des cancers invasifs du col de l’utérus?

par le DR G Delépine chirurgien cancérologue et statistiques

 

gardasil 4 Juin 2018 incidences comparées

 

Comparaison des évolutions des incidences et des couvertures vaccinales dans différents pays industrialisés.

 

complément aux articles sur le Gardasil déjà disponibles sur le site

 

Vaccin Gardasil : augmente-t-il le risque cancer invasif du col de l’utérus chez les femmes déjà contaminées par HPV ?

 

Analyse des résultats internationaux publiés. Recul de 12 ans. Faits avérés.

Synthèse des résultats publiés accessibles.

Ainsi dans les pays industrialisés, dont les populations ont accès au dépistage par frottis, la couverture vaccinale « idéale » promue par les chantres du Gardasil n’a permis de diminuer ni l’incidence, ni la mortalité du cancer du col de l’utérus, contrairement a ce qui était espéré et largement claironné par les médecins liés au laboratoire et par la plupart des autorités sanitaires mondiales. Alors que la France, presque sans Gardasil, a une évolution nettement plus satisfaisante tant pour l’incidence que pour la mortalité !

 

Efficacité relative sur les verrues génitales (papillomes bénins), et certaines dysplasies. Aucun effet sur prévention du cancer proprement dit.

Globalement, après douze ans de commercialisation, la vaccination anti HPV a confirmé son efficacité contre l’infection par les souches HPV contenues dans les vaccins, contre les verrues génitales et à un moindre degré contre certaines dysplasies mais a, jusqu’ici, totalement échoué à prévenir le cancer invasif du col de l’utérus.

Effet négatif possible.

Les taux d’incidence standardisée monde des pays à forte couverture vaccinale en particulier suédoise récente font même craindre qu’elle ne contribue parfois à augmenter la fréquence des cancers invasifs !

 

voir la totalité de l’article sur agoravox  https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vaccin-gardasil-augmente-t-il-le-204313  et commentez. Posez vos questions sur nicole.delepine@bbox.fr