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Une épidémie, des asymptomatiques, des hospitalisations, des réanimations, des maths, de la physique et de la malhonnêteté intellectuelle assumée.
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Une épidémie, des asymptomatiques, des hospitalisations, des réanimations, des maths, de la physique et de la malhonnêteté intellectuelle assumée.

merci à Alain Tortosa de nous autoriser à publier son texte in extenso  que vous pouvez retrouver sur le lien en fin d’article

 

 

 

Si lorsque le résultat d’un problème donne 1/3 et si en cours de math, vous donnez comme résultat
0,3 le professeur de mathématique vous dira que votre résultat est inexact.
Et si en revanche vous donnez 1/3 de litres à votre prof de physique, c’est alors celui-ci qui vous
dira que c’est faux.

La médecine n’est pas une science exacte, elle ne peut se résoudre avec des équations et des modèles mathématiques.
Est-ce inhérent à la discipline, est-ce parce que notre espèce est trop primitive pour comprendre,
est-ce du fait d’un nombre quasi infini de paramètres que nous ne maîtrisons pas…

Toujours est-il que nous en sommes là.

Mais quel rapport avec le Covid ?
(Les décès du Covid chez les moins de 30 ans)
Prenons par exemple la population des moins de 30 ans et regardons les statistiques officielles de
Santé Publique France (1)
.
Nous avons au 28 janvier, 55 personnes décédées depuis le mois de mars, soit 0,0002% des moins
de 30 ans sur deux saisons (2)
.
Voici donc un premier biais manipulateur ou pervers.
Il y a 2 ans, lorsqu’une personne avec le VIH décédait après avoir croisé une grippe, strictement
personne sur la planète n’avait l’idée d’attribuer sa mort à la grippe.
Le moindre rhume aurait pu tout autant lui être fatale !
Mais depuis 2019, une personne avec un cancer en phase terminale testée positive 3 mois
auparavant et qui décède augmentera les statistiques Covid.
Ce qui est tout bonnement inadmissible mais pour autant préconisé par l’OMS (3)  !
Il n’y a donc PAS 55 décès dus au Covid chez les moins de 30 ans en France et sur deux saisons,
mais moins de 8 si on se focalise sur les personnes sans maladies chroniques connues (4)
.
Ce qui nous donne un taux de mortalité de 0,000032% , soit 1 décès pour plus de 3 millions
d’habitants, plus que la ville de Paris !

En tant que mathématicien,  je pourrais vous dire que le risque de décéder du Covid pour une personne en bonne santé de moins de 30 ans est donc de UN sur 3,1 millions.
Mais il y a 1,7 fois plus de décès par an en France de personnes jeunes tuées par la foudre, que de
décès chez les moins de 30 ans en bonne santé (5)  !!!

Ils ont ainsi plus de risque de mourir de la foudre que du Covid !
Je voudrais aussi rajouter quil y a 10 fois plus de jeunes qui décèdent par an en s’étouffant lors d’un
repas que de morts du Covid
.
Si j’affirme en physicien que le risque de mourir du Covid pour une personne de moins de 30 ans en bonne santé, (et même en mauvaise santé d’ailleurs) est NUL alors vous pourrez me rétorquer que c’est mathématiquement et factuellement faux.

J’imagine le titre d’un média décodeur de l’information du Ministère de la Vérité qui dirait
« Vous ne pouvez pas affirmer cela, il y a eu des morts chez les jeunes ! »

Si pour vous détendre, je vous propose maintenant de vous servir une menthe à l’eau mais que je ne
dilue qu’UNE seule goutte de sirop de menthe dans 185 litres d’eau (7) (soit 1 goutte pour environ 750
verres ) et que je vous sers alors un verre de « menthe » …
Qui est le menteur ?
– Celui qui vous dit qu’il y a quand même de la menthe dans votre verre ?
ou
– Celui qui vous dit que c’est de l’eau sans menthe ?
Si pour éviter la critique des pseudos-décodeurs de l’information, nous annonçons que  le risque de
décès est quasi nul pour les moins de 30 ans en bonne santé…
… alors nous induisons dans la tête du public qu’il y a un risque alors qu’il est NUL
C’est exactement de même nature que de laisser entendre qu’il pourrait y avoir de la menthe dans
une eau dépourvue de menthe.
Imaginons donc le Dr Poussa face à un patient de 25 ans en pleine forme qui lui parlerait vaccin et
qui lui demanderait quel danger mortel représente le Covid pour lui.

Si le Dr Poussa lui disait « le risque est quasi nul pour vous » alors son patient pourrait entendre «
quasi » et non « nul » alors même que le risque est plus faible pour lui que de mourir d’un coup de
foudre ou 10 fois plus faible que de s’étouffer en avalant son repas !
Allez-vous lui préconiser de se nourrir en intraveineuse pour éviter ce « risque » de décès en
mangeant alors même que la solution de l’intraveineuse n’est pas sans danger ?!

Mettre en place une thérapeutique pour diminuer un risque nul, ne peut que l’accroître !

Je rajouterai un bref mot sur les moins de 65 ans.
Selon Santé Publique France, moins de 1500 personnes sans problèmes de santé connus, sont
officiellement décédées du Covid depuis le mois de mars, soit 0,003% de la tranche d’âge sur deux
saisons (8)
!
Les moins de 65 ans ont ainsi plus de risque de mourir en tombant dans un escalier que du Covid.
La réalité est donc que l’on ne meurt pas du Covid quand on a moins de 65 ans et que l’on est en
bonne santé !
Cela a été confirmé par les statistiques INSEE sur l’année qui confirment qu’il y a eu moins de décès
dans cette tranche d’âge en 2020 qu’en 2019, c’est bien ce que l’on appelle un risque NUL9 !
Une vérité mathématique statistiquement infinitésimale qui est rapportée est donc de nature à
introduire une contre vérité factuelle.
Ne tombons pas dans ce piège pour éviter la critique de manipulateurs malhonnêtes vendeurs de
peur.

(brefs rappels sur la maladie)
Le Covid participe, en n’étant qu’une des causes, au décès de malades chroniques et de personnes en
fin de vie.
La preuve en est que l’âge médian des décès est de 85 ans (10), soit supérieur à l’espérance de vie.
93% des personnes décédées ont plus de 65 ans.

Je peux statistiquement affirmer que le Covid ne tue pas mais participe au décès.
– Il ne diminue pas statistiquement l’espérance de vie des moins de 65 ans
Et
Il n’entraîne qu’une baisse de surplus d’espérance de vie chez des personnes qui ont
généralement dépassé leur espérance de vie.

 

Parlons maintenant des tests et des fameuses personnes dites « positives ».
Nous sommes confinés, masqués, privés de nos libertés fondamentales uniquement pour rendre
visible une maladie dont nous ignorerions totalement son existence sans les médias…
Sans ce cirque médiatique mortifère, nous ne verrions que des malades chroniques décéder et des
personnes en fin de vie s’éteindre avec « une sale grippe ».
Mais depuis le mois de mars 2020 tout individu en bonne santé est devenu « un tueur en série
potentiel ».
Les autorités ont inventé le « psychopathe asymptomatique tueur froid de grand-parents » âgé de 7
ans !
Cela pourrait faire sourire, si ce n’était si dramatique et maltraitant.

 

Parlons du taux d’incidence, mensonge numéro 1 de mon intervention du jour.

Au 28 janvier.
Le taux d’incidence officiel qui permet de nous assigner à résidence et ainsi de nous priver
de liberté était de 210 pour 100 000 (Nombre de positifs pour 100 000 habitants ) (11)
Ce nombre est un faux car on ne calcule PAS un taux d’incidence par rapport aux nombre de
positifs mais par rapport au nombre de malades symptomatiques.

Plus de 90% des positifs ne sont pas des malades et ne seront pas des malades.
Et donc moins de 10% des positifs sont des symptomatiques, des « malades » ou de futurs
malades, soit environ 21 cas pour 100 000.
La preuve en est donné par le réseau Sentinelles.
Selon lui, le taux d’incidence en semaine 3 est de 15 pour 100 000 habitants
(12) .
Il était de 19 cas pour 100 000 en semaine 2 et de 26 cas pour 100 000 habitants en semaine

1.
Pour la petite histoire, le nombre de cas de Covid ne fait donc que chuter depuis le début de
l’année selon Sentinelles.
Dans le même temps le Bulletin épidémiologique de Santé Publique France ne reprend QUE
les données de surveillance des Infections Respiratoires Aiguës (Covid et autres) qui elles,
sont en hausse depuis le début de l’année.

En résumé Santé Publique France manipule les informations pour faire croire à une
augmentation du taux d’incidence de Covid en ne publiant que les données de
l’ensemble des infections respiratoires, alors que le taux d’incidence de Covid ne fait
que baisser depuis le début de l’année.
Cela voudrait dire que pour les trois premières semaines de janvier ce n’est pas le variant anglais, sud-africains ou de Papouasie du sud qui prend le dessus en France mais des
infections respiratoires autres que le Covid !

 

 

Pour revenir au taux d’incidence de la grippe, on considère qu’il y a un début d’épidémie à
partir de 170 cas pour 100 000 habitants (pic épidémique entre 300 et 500 cas pour 100
000).
Des positifs, ce n’est pas des malades.
Pour la grippe on ne teste pas des personnes asymptomatiques pour compter les cas, on
compte des malades avec des symptômes.

Autre preuve…
Au 3 avril, au pic épidémique, le taux d’incidence officiel était de 51 pour 100 000 alors
même que nous étions au pic des personnes en réanimation (13).
Deux fois plus de personnes en réanimation qu’en ce moment avec un taux d’incidence
quatre fois inférieur !
Pourquoi ? Parce que l’on ne fabriquait pas de faux malades à la pelle, comme aujourd’hui.
On ne testait pas des millions d’asymptomatiques (et on ne testait même pas tous les
malades).
Enfin si les asymptomatiques des semaines précédentes détectés par Santé Publique France
étaient ne serait-ce qu’un peu contaminants ou de futurs malades, cela se traduirait
mathématiquement par une augmentation des cas rapportés par le réseau sentinelles dans les
semaines suivantes, ce que nous ne constatons absolument pas.
Le taux d’incidence de positifs ne fait que croître depuis 3 semaines alors que le taux
d’incidences de cas rapportés par le réseau sentinelle ne fait que baisser.
Donc nous avons un ensemble de preuves « de terrain » que les positifs ne sont ni des
malades, ni des futurs malades, ni des contaminants.
En a t-on alors quelque chose à faire de détecter des positifs ?

 

Bienvenue à Pervers et Manipul’Land !
On nous dit aussi que nous devons renoncer aux droits de l’homme et introduire le délit de bonne
santé officiellement pour ne pas saturer les réanimations.

Les Hospitalisations, mensonge numéro 2 de mon intervention du jour.
Santé Publique France annonce au 29 janvier que 11 155 personnes14 ont été hospitalisées pour
Covid en semaine 3.
Le problème est qu’il n’y a que 4 147 hospitalisations suite à un passage aux urgences !
Où sont passés les 7 000 autres ?
Nous trouvons un début de réponse sur le site gouvernement.fr rubrique nombre de personnes
hospitalisées et la petite note que voici :

« Nombre de patients atteints de Covid 19 actuellement hospitalisés (15). »
Chaque mot ayant son importance, il n’est pas inscrit « hospitalisés pour Covid » mais uniquement
« hospitalisés ».
Nous pouvons trouver une explication de texte sur le document des autorités de santé «

Parcours hospitalier des patients atteints de la Covid-19 lors de la première vague de l’épidémie (16) ».

Page 13 :
« En effet, il convient de préciser que l’outil SI-VIC ne permet pas de distinguer les patients
hospitalisés pour des formes graves de Covid, des patients admis à l’hôpital pour d’autres
raisons (opération planifiée, crise d’appendicite, etc.) et qui s’avèrent être également
infectés par le SARS-Cov2. Ces derniers ne représentaient probablement que très peu de cas
au début de l’épidémie, mais leur proportion a pu augmenter par la suite, sans que l’on
puisse quantifier ce phénomène. »

On ne saurait être plus clair…
Une personne qui rentre à l’hôpital pour une opération programmée et qui est testée positive lors de
son admission, et ce sans le moindre symptôme, et sans être transférée dans un service Covid,
entrera dans les statistiques de personnes hospitalisées pour Covid !

Si on ajoute au nombre de personnes transférées des services d’urgence vers une unité Covid, les infections nosocomiales officielles de 0,35% (17) et que l’on considère que 10% (nombre très
pessimiste) des personnes testées positives lors de leur admission seront par la suite hospitalisées
pour Covid déclaré alors…

Les autorités sanitaires assument que des personnes non malades sont considérées comme hospitalisées pour Covid !

Plus de la moitié (56% au moins) des hospitalisations officielles pour Covid sont mensongères.
Nous pouvons déduire que le nombre total de personnes hospitalisées en France pour Covid
en semaine 3 n’était pas de 27 041 mais de 11 836.

 

 

Les Réanimations, mensonge numéro 3 de mon intervention du jour.
Santé Publique France annonce au 29 janvier que 61% des lits de réanimations (18) sont occupés par
des patients Covid.
C’est tout simplement FAUX, un mensonge d’État assumé par celui-ci.

Les données officielles montrent que 16% des lits de soins critiques sont occupés par des patients
Covid.
Pour rappel, les lits de soin critique sont la somme des lits de réanimation, des lits de soins intensifs
et de soins continue (19)… et il y en a plus de 19 000 en France vs 5400 de réanimation.
Santé Publique France n’a JAMAIS, je dis bien JAMAIS, fourni le nombre de personnes en
réanimation pour Covid, seul le nombre de personnes en soin critique est donné par les autorités.

Vous pouvez aller vérifier mes propos sur le site gouvernement.fr pour vous en assurer.
On nous dit donc que nous devons empêcher la propagation du virus pour ralentir les contagions et
de fait que nous devons détecter et isoler les personnes positives pour éviter qu’elles ne contaminent
d’autres personnes.

Tout ça dans le but de ne pas saturer des lits de soin critique qui n’ont JAMAIS été saturés au niveau national… 36% de taux d’occupation selon les données officielles au pic épidémique.
Nous nous préparons donc à une nouvelle augmentation du confinement pour 16% de patients  officiellement en soin critique pour cause de Covid… oui 16%

La contagion chez les personnes jeunes en bonne santé, mensonge numéro 4 de mon
intervention.

Les enfants et les moins de 30 ans en bonne santé ont un risque NUL comme les chiffres officiels le
montrent.
Pourquoi devraient-ils éviter la contamination alors même que leur contamination participe à l’immunité naturelle de masse et protège de fait les personnes en fin de vie ou à risque ?

 

A quoi bon détecter une personne jeune, en bonne santé et sans symptômes ?
A quoi bon isoler une personne jeune à moins que vous ne désiriez contrecarrer la protection des
personnes à risque !

Partons maintenant de l’hypothèse délirante, car factuellement démentie, que le but du
gouvernement serait de protéger les personnes à risque.

Hypothèse folle parce que :
– De 1, il n’y a jamais eu la moindre politique en direction des personnes à risque.
– De 2, quand on confine dans un même lieu des personnes à risque malades et non malades
vous vous attendez à quoi ?
– De 3, quand vous les empêchez de sortir, de voir du monde, leur famille, de prendre l’air,
vous imaginez quoi ?
– De 4, quand vous interdisez ou mettez toutes les barrières possibles pour les traitements
précoces, quel est votre objectif ?
On nous dit pour cela que nous devons porter des masques, nous isoler, nous tester en masse, etc.

Abordons les tests RT-PCR et la prévention des contagions, mensonge numéro 5 de mon
intervention.
Un individu positif au rt-pcr nasopharyngé nous informe-t-il de la présence de virus vivant dans son
organisme ?
Absolument pas.
Le test peut détecter du Sars-Cov2 vivant, des traces de virus « mort » et n’importe quoi si
on pousse trop le nombre de cycles d’amplification.
Le Test-PCR nous informe-t-il sur la charge virale d’une personne ?
Ici encore absolument pas.
Et il demeure évident qu’une personne qui a quasiment aucun virus ne sera pas en capacité
de contaminer qui que ce soit…
Une personne asymptomatique (positive sans symptômes qui ne développera jamais la maladie) ou
une personne pré-symptomatique (positive sans symptômes et qui développera plus tard des
symptômes) est elle contagieuse ?

Une fois de plus, le RT-PCR n’apporte pas la moindre réponse !
Avoir une trace de virus n’est pas prédictif de la possibilité d’être contaminant ou pas.
C’est ainsi que l’on en vient à « confinons toute la population » et au délit de bonne santé.

Nos autorités n’ont pas la possibilité et probablement pas l’intention de déterminer qui est
contagieux ou pas.

Je vous rappelle que si elles reconnaissaient que les asymptomatiques ne sont pas contaminants
alors toutes les mesures liberticides et dictatoriales s’effondreraient !
Plus de masques généralisés, plus de gestes barrières généralisés, plus de confinements généralisés, plus de commerces ou de loisirs fermés… un retour à la normale !

 

De fait, grâce au mythe de l’asymptomatique contaminant, une personne en bonne santé est
devenue, je le répète, un psychopathe potentiel… Nous nageons bien en plein moyen-âge !
Comment une personne asymptomatique, porteuse du virus, virus qui est un virus dont la
transmission est aéroportée ou indirectement par contact (exemple doigt dans la bouche puis sur
une poignée de porte, poignée touchée par une personne négative) pourrait contaminer son voisin si
elle ne tousse pas, ne mouche pas ou ne crache pas ?
Personnellement je n’ai pas besoin d’études en double aveugle pour me dire que cela ne va pas être
facile, facile pour le virus de contaminer le voisin.

Je peux vous affirmer sans risque et sans peur des décodeurs et autre manipulateurs que les
asymptomatiques ou les pré-symptomatiques ne peuvent pas constituer un circuit de contagion
significatif.
Notons au passage que la Suède a des résultats identiques à la France sans confinement, sans
masques et avec des restaurants ouverts.

Si la contamination asymptomatique était significative, la Suède devrait avoir une hécatombe

Et pour ceux qui sont rassurés par des études, celle de Wuhan sur environ 10 millions de personnes
suivies nous confirment bien que les asymptomatiques ne sont PAS (rappelez-vous de l’importance
de ne pas prendre pour réalité ce qui est statistiquement marginal), ne sont PAS contaminants, ce
qui demeure totalement logique et vérifié !
Vous pourriez me rétorquer, et notamment à propos des pré-symptomatiques que ceux-ci pourraient
avoir le virus dans la bouche sans pour autant tousser et cracher et ainsi contaminer autrui …

Pour répondre à cette question…
Est-ce que le test rt-pcr nous apporte une réponse ?
Non…
A l’inverse, une personne avec un rt-pcr négatif est-elle non contaminante ?

Vous n’en avez strictement aucune idée…elle a peut-être contracté le virus en touchant la
poignée de porte du centre où elle se rendait pour faire le test… Peut-être que les centres de
tests sont les plus importants clusters… et il serait alors peu probable que les autorités
communiquent sur le sujet.
Comment savoir si un cas contact devenu malade a été contaminé par le fameux positif
identifié ou par n’importe qui d’autre ? Nous n’en avons strictement aucune idée !

 

Avant de poursuivre ma démonstration, je voudrais vous apporter quelques précisions sur le RT
PCR.
Le RT-PCR peut se faire au fond du nez (nasopharyngé) ou dans la bouche (salivaire)
Le test rt-pcr salivaire n’est pas pratiqué en France, pourquoi ?
Soit disant parce qu’il ferait trop de faux négatifs  (20.)..

Expliquez moi un peu, le gouvernement cherche à fabriquer des positifs pour nous terroriser, nous
masquer, nous vacciner ou il cherche des personnes potentiellement contagieuses ?
Ne serait-ce pas le test nasopharyngé qui ferait des faux positifs et non le test salivaire qui ferait des
faux négatif ?

Comment expliquez-vous que le test salivaire soit valide pour la grippe (21) mais pas pratiqué pour le
Covid ?
Alors même si nous vivons au moyen-âge avec un président du conseil scientifique, SCIEN-TI-FIQUE qui affirme que nous avons à faire à un virus intelligent et diabolique (22)… si si ce n’est pas une
blague…

Pouvez-vous m’expliquer comment une personne positive au RT-PCR nasopharyngé et négative au
même test RT-PCR mais cette fois ci, salivaire, pourrait être contagieuse alors même qu’elle est
asymptomatique, qu’elle ne tousse pas, qu’elle ne mouche pas, qu’elle ne crache pas et, suivez-moi
bien, qu‘il est impossible de détecter la moindre trace de virus dans sa salive ?!
Cela me permet d’affirmer sans le moindre doute que si l’objectif des autorités de santé était de
détecter des personnes potentiellement contagieuses elles généraliseraient le test salivaire aussi bien aussi bien
rt-pcr qu’antigénique… Il y aurait moins de positifs et donc moins de faux-positifs…

Prendre la décision de mettre en œuvre quasi-exclusivement des tests nasopharyngés constitue une
preuve que l’objectif du gouvernement n’est pas la prévention mais la terreur.

Si nous voulions réellement prévenir la saturation des réanimations :
– Nous inviterions les personnes à risque à booster leur système immunitaire et prendre
des traitements préventifs.
– Nous testerions régulièrement les personnes à haut risque avec des tests salivaires et
culture virale si positifs.
– Nous inviterions les personnes à risque à se rendre chez leur médecin des les
premiers symptômes, médecins qui mettraient en place des traitements pour prévenir les
formes graves et avec une surveillance notamment de la saturation en oxygène pour détecter
une évolution défavorable de la maladie.
– Nous arrêterions totalement les tests pour les personnes qui ne sont pas à risque et
asymptomatiques.

Pour résumer :
Je réaffirme que les contaminations des asymptomatiques ou pré-symptomatiques sont nulles et si
elles existent, elles ne peuvent être que marginales.

Nous pourrions en savoir sans doute un peu plus en interdisant les tests nasopharyngés et en les
remplaçant par des tests salivaires.

Parler de risque de contagion asymptomatique est de fait du même ordre que de parler d’un risque
infime de décès pour les moins de 30 ans.
Rendre existant un fait statistiquement nul et non prouvé relève de l’erreur ou de la manipulation.

Le terrain nous confirme que les tests tels qu’ils sont pratiqués se servent qu’à fabriquer de la peur.
Je me répète mais transformer des asymptomatiques en tueurs potentiels n’a pour but que de rendre
visible une épidémie dont nous ignorerions jusqu’à son existence si les médias ne nous avaient pas «
informé ».

Le seul objet est de nous obliger à porter un masque et réduire drastiquement les droits de l’homme.
La manipulation systématique des données, les faire converger dans une seule direction,
promouvoir une vision la plus catastrophique possible et la plus éloignée de la réalité épidémique,
ne peut pas relever du simple hasard mais n’être qu’intentionnelle...

En revanche je ne dispose pas de réponses, disons plus de preuves à la question « qui » (décide) et «
pour quoi » (en deux mots).
Les mesures liberticides imposées ne sont de fait QUE politiques et ne visent en rien la santé des
français.

Alain Tortosa

31 janvier de l’an II de la dictature sanitaire.

https://7milliards.fr/tortosa20210131-asymptomatiques-perversion-chiffres.pdf

1 https://geodes.santepubliquefrance.fr/#c=indicator&f=19&i=covid_hospit_clage10.dc&s=2020-12-
31&t=a01&view=map1
2 Population Insee https://www.insee.fr/fr/statistiques/1892086?sommaire=1912926
3 OMS classification des décès https://www.who.int/classifications/icd/Guidelines_Cause_of_Death_COVID-19-
20200423_FR.pdf
4 Comorbidités. Bulletin épidémiologique. https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/313368/2895317
5 Foudre https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-sante-du-quotidien/2534528-orage-foudre-definition-foudroiementdefinition-que-faire-eviter-risques-danger/
6 Décès de la vie courante http://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2017/1/pdf/2017_1_1.pdf
7 Volume goutte eau https://fr.wikipedia.org/wiki/Goutte_(volume)
8 Pourcentage décès sans comorbidités Bulletin épidémiologique.
https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/313368/2895317
9 Insee décès 2020 https://www.insee.fr/fr/statistiques/4931039?sommaire=4487854
10 Age médian des décès https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/313368/2895317
11 Taux d’incidence https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/313368/2895317
12 Taux d’incidence réseau sentinelles https://websenti.u707.jussieu.fr/sentiweb/
13 Taux d’incidence en avril https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees
14 Hospitalisations
https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/315275/document_file/COVID19_PE_20210128_VF.pdf
15 Patients hospitalisés https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees
16 Parcours hospitalier https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/dd67.pdf
17 Infections nosocomiales https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/313368/2895317
18 Taux occupation lits de réanimation
https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/315275/document_file/COVID19_PE_20210128_VF.pdf
19 Patients en soin critique SR/SI/SC https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees
20 Test salivaire « Viral Load Kinetics of SARS-CoV-2 Infection in Saliva in Korean Patients: a Prospective Multicenter Comparative Study » https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32776725/
21 Test salivaire grippe Comparison of Nasal and Nasopharyngeal Swabs for Influenza Detection in Adults
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3494547/
22 Virus diabolique https://www.bfmtv.com/sante/jean-francois-delfraissy-on-a-affaire-a-un-virus-diabolique-etbeaucoup-plus-intelligent-qu-on-ne-le-pense_VN-202101240184.htm

Les jeunes ne sont pas sacrifiés pour les vieux, mais pour la finance mondiale

 

 

Il y a une chose plus forte que toutes les armées du monde, c’est une idée dont le temps est venu.
– Victor Hugo

 

La dernière version de la propagande médiatique qui envahit les esprits même cultivés et intelligents serait que la génération des jeunes est sacrifiée pour sauver les boomers. Comment ont-ils réussi à intégrer dans leurs jeunes cerveaux ce mensonge monstrueux alors que le virus étant trop faible, il a fallu une grande ration de Rivotril pour euthanasier les vieux en Ehpad en cachette pendant que les visites étant interdites.

Il faut rester simple : exiger suppression de toutes mesures, qui ne sont que supercheries

Toutes les mesures sanitaires sont injustifiées et doivent être supprimées maintenant pour tous. Elles reposent sur l’illusion d’une pandémie, alors qu’il n’y a eu qu’une sorte de grippe habituelle en morbidité avec une mortalité inférieure à celle de la grippe asiatique. La supercherie actuelle vient du test PCR imposé par Merkel via son biologiste préféré, Drosten qui a déposé un article le 20 Janvier 2020, accepté le lendemain et déclaré méthode de référence par l’Oms le surlendemain. Une décision mondialiste, à la suite des accords du conseil mondial de l’OMS signés par 194 pays en 2017.
Enfin après de longs mois de dénonciations de l’absence de fiabilité de ce test pour évaluer la pseudo épidémie de covid, la fraude est avérée et affirmée par une plus de 20 scientifiques qui demande la rétractation de l’article de Drosten et l’abandon de ce test pour évaluer l’épidémie éventuelle. Des procès sont en cours en Allemagne, sous la direction de l’avocat Reiner Fuellmich.

 

 

Les enfants et les jeunes sont innocents du covid : laissez-les vivre

Les jeunes ne sont absolument pas responsables de cette épidémie factice. Les mettre en cause en leur mentant gravement, pour une soi-disant protection des sujets âgés est une honte absolue comme la publicité récurrente sur les tv de ces petits enfants qui contaminent leur grand-mère qui va mourir. Rappelons que les enfants ne sont pas contagieux et exceptionnellement malades et ne contaminent JAMAIS ni adultes ni autres enfants, comme l’expérience des Contamines l’a démontré en France. L’enfant contaminé par un adulte de Singapour n’a contaminé aucune des 172 personnes qu’il a côtoyées, même pas sa fratrie et l’épidémie n’a pas franchit les murs de son chalet
Aucune mesure actuelle comme la fermeture des lieux de culture, des bars des restaurants, des discothèques, des salles de sport, des piscines et plus largement de TOUS LES ESPACES DE VIE DES JEUNES ET MOINS JEUNES N’A D’INTERET SANITAIRE. Il faut exiger leur ouverture immédiate par pression sur les gouvernements qui obéissent aux mêmes ordres de l’OMS et Davos .

 

Les faillites sont programmées de même que les confinements successifs

L’épidémie n’est qu’un prétexte pour une vaste mise en condition de la population pour imposer des faillites en série (les restaurants et bars devront avoir fermé à 75 % en juin selon le président klaus Schwab du forum international économique de Davos , et régénérer la finance internationale comme lors des deux guerres mondiales initiées par les mêmes groupes de milliardaires.
Rien à voir avec un virus, la grand-mère et le chaperon rouge. Tout cela est mystification qui apparait de plus en plus au grand jour car les inspirateurs de ce projet funeste comme Gates, Attali et autres s’en sont vantés trop vite, espérant avoir réussi leur coup. Le virus qui devait nous faire peur s’est vite tassé et surtout le pr Raoult a vite démontré l’efficacité de l’hydroxychloroquine et de nombreux pays africains ont décidé de ne pas obéir à l’OMS et utilisé les antipaludéens qui ont stoppé l’épidémie dans ces pays. Les petits cailloux dans la chaussure.

 

Les vieux n’ont aucunement été protégés pendant cette année par les gouvernements
Arriver à faire croire aux jeunes et moins jeunes que nous sommes dans cette privation de liberté pour protéger les ainés est une prouesse de communication des gouvernements mondialistes et des médias complaisantes dont la propagande est fort efficace.

 

De fait, malgré l’efficacité du traitement précoce qui aurait évité la grande majorité des hospitalisations, le traitement par hydroxychloroquine a rapidement été calomnié, puis interdit. Les malades ont été invités à rester chez eux avec pour seul traitement le toxique du foie, le fameux Doliprane, puis refusés d’hospitalisation s’ils étaient jugés trop vieux. Le décret signé Edouard Philippe et Véran fin mars a donné injonction aux médecins des Ehpad et d’hospitalisation à domicile de « soulager » rapidement les patients SUSPECTS de covid (et non démontrés covid) par injection létale de Rivotril, soit de les euthanasier sans témoins, les visites étant interdites sous prétexte de limiter la transmission de ce virus ; transmission qui aurait pu être évitée par hydroxychloroquine mais aussi antibiotiques et vitamines C, D et zinc. Des malades ainés ou handicapés ont été privés de leurs bouteilles d’oxygène qu’ils avaient à domicile et dans certains Ehpad la distribution de vitamine D stoppée. Comme quoi ils savaient.

 

La force de la communication mensongère.

Non les jeunes ne sont pas sacrifiés pour les ainés qu’on pousse au contraire dans la tombe

Comme arrivent-ils à faire se disputer des familles pour savoir si on sauve la vie du grand père au prix des grandes frustrations de plus jeunes, alors que le pouvoir a refusé de soigner ces ainés, et pire encore les a maltraités, au sens juridique du terme, en leur refusant la seule chose à laquelle ils tiennent, leurs relations avec leurs enfants et petits-enfants.
Loin d’occuper des lits qu’on leur refusait (et au passage le plus souvent vides) ils se sont ratatinés sur eux-mêmes privés de leur dose de tendresse indispensable à la vie. Ils se sont laissé mourir bien souvent de désespoir, lassitude de l’attente et de l’incompréhension (se croyant de fait abandonnés par leurs proches). Ces syndromes de glissement menant à la mort seule, non accompagnée ni pendant l’agonie, ni aux obsèques ont bien arrangés les statistiques puisque le plus généralement notés covid selon de multiples témoignages.

 

Alors les jeunes, ouvrez les yeux ! NE VOUS LAISSEZ PAS MANIPULER

Les confinements que vous avez suivis trop sagement ne sont que conditionnement à l’obéissance comme le masque démontré inutile et fort toxique ; il est temps de réagir.
Croire que quelques babyboomers vous sacrifient pour durer est une erreur. Effectivement l’élite mondialiste qui veut la ruine des classes moyennes tous âges confondus comprend des anciens qui ne décollent pas des plateaux télé , mais des jeunes tout autant, les young leaders sélectionnés par les banques et le Bilderberg. Et n’oubliez pas qui tient les manettes dans notre pays, le Président et son âge est 42 ans, pas vraiment le prototype du baby boomer.

Et rappelons une nouvelle fois : « « Le Dr Leo Alexander, chef médical consultant américain au procès de Nuremberg, a averti en 1949 que « C’est à partir de débuts insignifiants que les valeurs d’une société entière peuvent être renversées ». Il a souligné que bien avant l’arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne, un changement dans la culture médicale s’était déjà produit « ouvrant la voie à l’adoption d’un point de vue hégélien utilitariste » avec une littérature traitant de l’euthanasie et de l’extermination des personnes handicapées dès 1931. »

 

reinfocovid https://youtu.be/5tPbuiXsfhE

Procédures internationales en cours sur le TEST PCR contre fabricants et politiques
, ,

 

Recours collectif international contre les fabricants du test PCR, procédures en cours

 

 

Vers le Nuremberg du Covid :  les procédures en cours

 

 En Autriche, la Cour constitutionnelle a rendu une ordonnance le 12 novembre 2020, non seulement pour clarifier la séparation des pouvoirs et souligner que le pouvoir législatif doit être impliqué, mais aussi pour qu’il y ait une discussion approfondie où les deux parties sont entendues (d’autres scientifiques que ceux oints par le gouvernement, leurs opinions doivent également être prises en considération).

 

Au Portugal, la cour d’appel a confirmé en novembre que le test PCR ne peut en aucun cas justifier un isolement d’une personne de surcroit non malade.

 

Nous avons informé les lecteurs de France Soir[1] de l’aventure portugaise de quatre allemands isolés sous contrainte dans un hôtel sous le fallacieux prétexte que l’un d’entre eux avait un test PCR positif à l’arrivée de l’avion (négatif au départ). La plainte de ces personnes retenues et isolées de force en raison d’un simple test positif a été très utile à l’ensemble des populations de la planète soumise à cette hégémonie d’un test que son inventeur H Mullis[2] estimait lui-même absolument inadapté pour poser un diagnostic d’une infection virale. La justice a donc statué sur l’enfermement illégal des plaignants et ordonné leur libération[3].

 

 

 

Les implications capitales de la jurisprudence portugaise concernant les tests PCR [4]

 

Les principales conclusions juridiques sont :

 

Le diagnostic d’une infection doit être posé par un médecin inscrit à l’ordre et seulement par un médecin après examen clinique et examens paracliniques prescrits par lui s’il le juge nécessaire

 

 La justice n’a pas vocation à poser un diagnostic en lieu et place d’un médecin

 

 Le test PCR retenu n’est en aucun cas un élément de certitude pour poser le diagnostic à coronavirus 19 et ne doit pas être utilisé à ces fins

 

 Le diagnostic posé sur un test PCR viole l’article 6 de la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme signée par le Portugal et autres pays européens.

 Elle n’est pas respectée car il n’a pas eu de consentement éclairé des personnes [5].

 

 

 En Allemagne : Le château de cartes va s’effondrer par la mise en cause des tests PCR

 

 

 

L’analyse de la commission d’enquête parlementaire allemande et internationale extra- parlementaire [6] [7]  a amené aux conclusions suivantes :

 

 

 

Les confinements furent inutiles et le sont toujours !

 

La commission confirme ici les analyses publiées dès le 20 mars et jusqu’à maintenant [8] [9]  [10]affirmant que le confinement aveugle est inutile et toxique, ce que de nombreux auteurs dans le monde ont également affirmé, publié, déclaré dans nombre de vidéos.

 

« 1. Des confinements ont été imposés à un moment où le virus reculait déjà et où les taux d’infection commençaient à baisser.

 

  1. Les preuves scientifiques montrent qu’une majorité de personnes bénéficient déjà d’une immunité contre le virus en raison de l’immunité des lymphocytes T à réaction croisée contre l’exposition aux virus du rhume et de la grippe

 

  1. Le test PCR – qui sert à mesurer les taux d’infection et à justifier les mesures restrictives – « ne donne aucune indication d’une infection par un virus, encore moins une infection par le SRAS-CoV-2 ».»

 

Le conseil du dr Reiner Fuellmich :

 

« Aux politiciens, qui croient ces gens corrompus, ces faits sont offerts comme une bouée de sauvetage, qui peuvent vous aider à réajuster votre ligne de conduite et à entamer le débat public scientifique attendu depuis longtemps et à ne pas tomber avec ces charlatans et ces criminels. »

 

La fraude du test PCR

 

Le test PCR n’a pas été approuvé à des fins de diagnostic. Son inventeur, Kary Mullis, a souligné à plusieurs reprises, mais sans succès, que ce test ne devait pas être utilisé comme outil de diagnostic.

 

« Les tests PCR sont tout simplement incapables de diagnostiquer une maladie … Un résultat positif au test PCR ne signifie pas qu’une infection est présente. Si une personne est testée positive, cela ne signifie pas qu’elle est infectée par quoi que ce soit, encore moins par le virus contagieux du SRAS-CoV-2. Même le CDC des États-Unis… est d’accord avec cela et je cite directement la page 38 de l’une de ses publications sur le coronavirus et les tests PCR du 13 juillet 2020.
La détection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la présence d’un virus infectieux ou que le 2019-nCoV est l’agent causal des symptômes cliniques.
Les performances de ce test n’ont pas été établies pour le suivi du traitement de l’infection au 2019-nCoV.

Ce test ne peut pas exclure des maladies causées par d’autres agents pathogènes bactériens ou viraux.

Les écouvillons PCR prennent une ou deux séquences d’une molécule qui sont invisibles à l’œil humain et doivent donc être amplifiées en plusieurs cycles pour la rendre visible. Tout > 35 cycles est  considéré comme totalement non fiable et scientifiquement injustifiable. »

Cependant, le test Drosten ainsi que les tests recommandés par l’OMS… sont fixés à 45 cycles. Est-ce que cela peut être dû au désir de produire autant de résultats positifs que possible et de fournir ainsi la base de l’hypothèse erronée qu’un grand nombre d’infections ont été détectées ?  » se demande l’avocat Reiner Fuellmich
Les tests PCR ne peuvent pas faire la distinction entre virus inactifs et « vivants » ou reproducteurs. En conséquence, ils peuvent ramasser des débris morts ou des particules virales inactives qui ne présentent aucun risque pour le patient et les autres.

 

Le test peut détecter la présence d’autres coronavirus, donc un résultat positif peut simplement indiquer que vous avez récupéré d’un rhume dans le passé. Nombre d’entre nous ont déjà donné toutes ces informations et espérons que le fait qu’elles viennent d’une grande instance internationale convaincra plus de personnes encore adeptes malgré elles de la secte Covid.[11]
« Même Drosten[12] lui-même a déclaré dans une interview accordée à un magazine économique allemand en 2014… que ces tests PCR sont si sensibles que même des personnes en très bonne santé et non infectieuses peuvent être testées positives », note Fuellmich.
« À mon avis, il est tout à fait invraisemblable que [Drosten] ait oublié en 2020 ce qu’il savait des tests PCR et a dit au magazine économique en 2014. Bref, ce test ne peut détecter aucune infection, contrairement à toutes les fausses allégations selon lesquelles il le pourrait. »
Une infection, une soi-disant infection avec fièvre, nécessite que le virus… pénètre dans les cellules, s’y réplique et provoque des symptômes tels que maux de tête ou mal de gorge. Ce n’est qu’alors qu’une personne est réellement infectée, au sens d’une infection avec fièvre ; car ce n’est qu’alors qu’une personne est contagieuse, c’est-à-dire capable d’infecter les autres.
Jusque-là, le virus est totalement inoffensif pour l’hôte et toutes les autres personnes avec lesquelles l’hôte entre en contact … Un certain nombre de scientifiques hautement respectés dans le monde affirment qu’il n’y a jamais eu de pandémie de la corona mais seulement une pandémie de test PCR … »[13]
Dommage collatéral
La pandémie n’a pas entraîné un nombre supplémentaire de décès ou un nombre de morts plus élevé que la normale, MAIS les dommages collatéraux des mesures de riposte à la pandémie sont presque incalculables.

 

La santé publique, tant physique que mentale, ainsi que l’économie mondiale, ont toutes subi des coups terribles.

 

ARTICLE DE LA FAUSSE ALERTE

 

Fuellmich cite un document divulgué par un fonctionnaire allemand du ministère de l’Intérieur, surnommé « l’article de la fausse alerte » : « il n’y a aucune preuve suggérant que le SRAS-CoV-2 pose un risque grave pour la santé de la population, du moins, le danger n’est pas plus grand que celui de nombreux autres virus, tandis que les mesures pandémiques ont des conséquences « multiples » et « graves ».

 

« Ceci, conclut-il, conduira à des demandes de dommages-intérêts très élevées, dont le gouvernement sera tenu pour responsable. Cela est maintenant devenu une réalité mais l’auteur du journal a été suspendu », a déclaré Fuellmich.
« De plus en plus de scientifiques, mais aussi d’avocats, reconnaissent qu’en raison de la panique délibérée et des mesures corona permises par cette panique, la démocratie est en grand danger d’être remplacée par des modèles totalitaires fascistes …

Selon les psychologues et psychothérapeutes qui ont témoigné devant le comité corona, les enfants sont traumatisés en masse, avec les pires conséquences psychologiques à prévoir à moyen et long terme ».

Rien qu’en Allemagne, de 500 000 à 800 000 faillites devraient frapper à l’automne les petites et moyennes entreprises qui constituent l’épine dorsale de l’économie. Cela se traduira par des pertes fiscales incalculables et des transferts d’argent de la sécurité sociale incalculablement élevés et à long terme pour, entre autres, des allocations de chômage. « 

 

Conséquences juridiques

Fuellmich passe en revue les conséquences juridiques actuellement en cours dont l’examen de la constitutionnalité des mesures. Il note :
« Très récemment, un juge, Torsten Schleife… a déclaré publiquement que la justice allemande, tout comme le grand public, était tellement paniquée qu’elle n’était plus en mesure de rendre la justice correctement. (…). » Il souligne que les citoyens allemands
subissent actuellement la réduction la plus grave de leurs droits constitutionnels depuis la fondation de la République fédérale d’Allemagne en 1949. »

 

 

 

Fraudes et manipulations intentionnelles

 

 

Fuellmich montre des preuves qu’«une gamme de mensonges et de fausses déclarations de faits ont été délibérément diffusées », de sorte que, selon les règles du droit pénal, « cela ne peut être considéré que comme une fraude » et « selon les règles de la responsabilité civile, cela se traduit par des dommages intentionnels. « [14]
Pour répondre à ces griefs, la commission d’enquête extraparlementaire allemande Corona va intenter un recours collectif – un recours juridique disponible aux États-Unis et au Canada – contre les parties responsables.

« Il convient de souligner que personne ne doit se joindre au recours collectif, mais chaque partie lésée peut se joindre au recours collectif« , explique Fuellmich. 

« L’avantage du recours collectif est qu’un seul procès est nécessaire, à savoir, pour juger la plainte d’un représentant des plaignants qui est touché d’une manière typique de tout le monde dans le groupe. »

Les choses ont pris forme et la plainte a pu être déposée le 23 novembre

 

Voici le communiqué de presse : « Le test PCR va au tribunal »

 

Poursuite intentée à Berlin – infections non détectables :  communiqué de presse fourni par l’avocat Reiner Fuellmich [15]

 

« Le test PCR est suspendu comme une épée de Damoclès sur des millions d’Allemands depuis des mois.

 

 Selon le résultat, il existe un risque d’interruption massives dans la vie quotidienne.

 Ce test a maintenant trouvé son chemin vers les tribunaux : une action a été déposée auprès du tribunal régional de Berlin.

 L’argument principal : le test n’est ni adapté ni destiné à la détection d’une infection. Et cela rend la chaîne : test positif – infecté – contagieux, fausse et donc dangereuse pour les autres

 

 

Première étape : le procès en diffamation

 

 

Globalement, la plainte de 54 pages aborde le procès en diffamation contre le site Web « Volksverpetzer ». Ce dernier en tant que « vérificateurs de faits », a insulté des personnes qui s’expriment de manière critique à propos des mesures corona et les ont diffamées en les qualifiant de menteurs, d’idiots et d’extrémistes de droite.

 

 

 Par exemple, le spécialiste du poumon bien connu Dr. Wolfgang Wodarg, ancien chef d’un service de santé et membre du Bundestag et du Conseil de l’Europe.

 

 Avec la grippe porcine, il a exposé les machinations de l’industrie pharmaceutique en 2010 et a probablement sauvé d’innombrables personnes du mal. Des centaines d’enfants vaccinés souffrent maintenant de narcolepsie. Début 2020, Wodarg a reconnu des parallèles inquiétants entre ce qui s’est passé alors et Corona aujourd’hui.  

 

Stratégie globale des avocats allemands

 

Cette action en diffamation n’est qu’une partie d’une stratégie plus globale : il s’agit essentiellement d’exposer l’utilisation incorrecte du test PCR.

 

« Nous voulons faire d’une pierre deux coups ici », a expliqué l’avocat, Dr. Reiner Füllmich, dans le bureau duquel la plainte a été rédigée sur la base des travaux préliminaires du Comité Corona de Berlin. Le lien est Wodarg, qui a également critiqué les tests.

 

« Le test PCR inadapté est la pierre angulaire de toute la débâcle corona. Cette pierre doit être brisée pour que tout le château de cartes s’effondre finalement », a déclaré Füllmich, expliquant le but réel du procès.

 

 

« Le test PCR est inadapté pour déterminer une infection » – c’est la conclusion unanime de plusieurs scientifiques de la pratique clinique et de la recherche quotidiennes.

 

En juillet, un groupe d’avocats composé de Viviane Fischer, Dr. Justus Hoffmann, Antonia Fischer et Dr. Fuellmich avait ainsi fondé le « Comité d’enquête sur la gestion di corona » de Berlin et a par la suite invité toute une armada d’experts de divers domaines spécialisés pour découvrir le contexte de la crise. Le test PCR a été discuté encore et encore.

 

 Les experts ont confirmé que le test PCR n’est pas adapté pour poser le diagnostic de Covid19, jugement critique est confirmé par le CDC – la plus haute autorité sanitaire américaine. Le test PCR recherche des extraits de virus.

 

Le CDC a déclaré : « La détection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la présence d’un virus infectieux ou ni que le COVID-19 est l’agent causal des symptômes cliniques. »  L’agence conclut qu’une grande proportion de décisions sérieuses sont très probables est basé sur des résultats de test incorrects « .

 

Même l’industrie pharmaceutique avoue. Dr. Mike Yeadon, ancien directeur et scientifique en chef du géant pharmaceutique Pfizer, aurait déclaré : « Ce test est fatalement défectueux et doit être retiré immédiatement. » Les tests sont à environ 90% de faux positifs. Ils seraient « utilisés uniquement pour créer la peur ».

 

Une évaluation similaire vient du Canada : le professeur de médecine Roger Hodgkinson a récemment déclaré lors d’une audition au Parlement à Ottawa : « Je tiens à souligner que je suis actif dans l’industrie du dépistage du COVID. Je tiens à souligner que des résultats de test positifs ne signifient pas une infection clinique. Cela ne fait que susciter l’hystérie publique. » Le Risque pour les moins de 65 ans de mourir du COVID-19, est inférieur à un à 300 000 personnes.

 

 « Il y a une hystérie publique totalement infondée qui est menée par les médias et les politiciens. C’est la plus grosse fraude jamais commise contre un public sans méfiance. « 

 

L’inventeur du test PCR, le lauréat du prix Nobel Kary Mullis, décédé en 2019, a souligné à plusieurs reprises que le test PCR ne peut diagnostique une infection virale.

Même le virologue en chef allemand Christian Drosten, développeur du test PCR pour COVID-19, avait déclaré dans le « Wirtschaftswoche » en 2014 que le test PCR testerait également des personnes très saines et non contagieuses positives.

 

 

Depuis mi-janvier 2020, cependant, le « test Drosten » est l’outil utilisé pour évaluer les « personnes infectées ». Une contradiction flagrante.

 

 

En outre, la plainte indique clairement que, en particulier lors du développement du test Drosten PCR, qui a été vendu des millions de fois aux États-Unis sur la base de la recommandation de l’OMS, des erreurs flagrantes ont été commises.

 

 

 

 STRATEGIE PLUS GLOBALE

 

. « Ce procès n’est que le premier pas vers une stratégie encore plus large », a expliqué l’avocat Füllmich.

 

Après tout, toutes les mesures du confinement – avec des conséquences économiques et psychologiques dévastatrices – au déclin de l’éducation, de l’art et de la culture et à l’obligation de porter un masque, reposent sur ce test inadapté.

 

 Pour l’avocat, la crise corona est une « pandémie par étapes » qui constitue également une menace pour la démocratie et la liberté d’expression. Tout cela doit être traité légalement et les responsables doivent rendre des comptes. »

 

 

 

Füllmich travaille en étroite collaboration avec les autres avocats du comité Corona Viviane Fischer, Dr. Justus Hoffmann et Antonia Fischer, leurs conseillers médicaux Prof. Dr. Ulrike Kämmerer et Dr. Wolfgang Wodarg et leur conseiller juridique, le Prof. Dr. Martin Schwab.

 

Il existe également une coopération étroite avec des cabinets d’avocats renommés aux États – Unis – dont un groupe d’avocats dirigé par Robert F. Kennedy, jr. et sa défense de la santé des enfants – et le Canada ; les premiers procès y sont attendus ces jours-ci.

 

L’Autriche est également dans les starting-blocks avec un procès avec le même contenu. Un tribunal portugais a récemment levé les mesures de quarantaine en raison du test PCR inadapté, car il s’agissait d’une « détention sans fondement factuel ».

 

« Sur la base des données que nous avons méticuleusement collectées, tout avocat peut désormais travailler ici en Allemagne et à l’étranger », a déclaré Füllmich.

 

Cela s’applique à la fois à une attaque contre les tests PCR et aux poursuites judiciaires contre d’autres médias coupables de diffamation de personnes ayant une attitude critique. La valeur en litige du procès contre le « peuple perfide » est de 250 000 euros.

Ce communiqué de presse a été commenté dans la presse allemande, mais ne semble pas avoir franchi les frontières de la presse française grand public ni des médias télévisés (sauf France Soir).

 

Une  interview  Dr. Reiner Füllmich publié le 11 novembre 2020 dans le Fuldaer Zeitung et version  en ligne sur fuldaerzeitung.de . « Critique sévère du verrouillage de la covid19 : l’avocat Reiner Füllmich attaque le virologue Drosten et le patron du RKI Wieler   parVolker Nies[16]

En résumé, l’avocat Dr. Reiner Füllmich réclame des dommages-intérêts pour les entreprises qui ont subi des pertes en raison du confinement lié au covid par des Recours collectif aux États-Unis et procès devant les tribunaux allemands. Il accuse ceux qui disent que le test PCR permet de diagnostiquer les infections. Ce sont avant tout le virologue Prof. Dr. Christian Drosten et Lothar Wieler, président de l’Institut Robert Koch.

 Les poursuites visent également les politiciens qui se sont appuyés sur les conseils de Drosten et Wieler.

Au tribunal, les avocats demanderont pourquoi les politiciens n’ont pas également entendu d’autres experts – tels que le lauréat du prix Nobel et le professeur de Stanford John Ioannidis. Selon lui, le virus est beaucoup moins dangereux que Drosten et le RKI (robert koch Institute) le prétendent. Il a calculé que 0,14% des patients atteints de Corona meurent. Cela signifie que le coronavirus n’est pas plus dangereux que la grippe.                    

Les restrictions ont été ordonnées par les gouvernements fédéral et des États. Pourquoi ne les poursuivez-vous pas ?  Nous voulons que les personnes responsables – droit civil et pénal – soient responsables dans tous les cas. Nous commençons là où nous sommes sûrs de réussir.

De quoi accusez-vous les experts médicaux ?

Si nous pouvons prouver à MM. Drosten et Wieler devant le tribunal qu’ils ont délibérément menti, alors il y a des dommages immoraux intentionnels selon l’article 826 BGB. Lors de l’obtention des preuves, les politiciens devront bien entendu également répondre.      

Même si les conseils de Drosten et Wieler étaient erronés, ils ne sont pas responsables du confinement.

La politique pour le verrouillage du Conseil de Drosten et Wieler est familière.

 Les deux ont fait deux fausses déclarations : ils disent qu’il y a une infection asymptomatique – des personnes sans signe de maladie pourraient propager le virus – et l’infection peut sur la PCR – des tests sont détectés. Les personnes qui diffusent ces fausses déclarations en sont responsables.

 Nous serons devant la cour et prouverons que les tests PCR ne sont pas appropriés pour détecter une infection.                       

L’Institut Robert Koch explique que la précision du test PCR est de près de 100% s’il est effectué et évalué correctement. Mais il s’agit de la bonne utilisation.

 Dans le processus du test PCR, des traces du génome du virus sont reproduites – dans de nombreux cycles. En Allemagne, tous les tests sont évidemment ajustés à des valeurs élevées sur un grand nombre de cycles afin de produire autant de résultats positifs que possible. Cependant, un résultat positif ne signifie pas que la personne affectée est toujours contagieuse. Même les composants génétiques d’une grippe antérieure peuvent conduire à un résultat positif.        

Le problème est le nombre élevé de cycles dans l’analyse ?

Entre autres choses. Le « New York Times » rapporte que la majorité des vrais résultats de PCR faux positifs aux Etats-Unis sont basés sur des valeurs de cycles aussi élevées. Là, il est discuté de rejeter généralement les tests avec plus de 30 cycles. Le département de la santé de Francfort discute maintenant complètement correctement dans le but de tout ignorer à partir de 25 cycles.  Si le danger du coronavirus est de 0,14% [17]et donc au niveau de la grippe, et que les tests PCR sont pour la plupart faux positifs, alors quelque chose est exagéré de le présenter comme une maladie très dangereuse, ce qui n’est pas la vérité.

 Les tests PCR ne sont évidemment qu’un outil de panique

Pourquoi ne pas faire les tests correctement ? Alors pourquoi Drosten, contre son propre jugement, fait-il 45 cycles ? Pourquoi, contre un meilleur jugement, une seule séquence de gène est-elle généralement examinée – et non six, comme l’ont suggéré les Chinois ?

Leur méthode est beaucoup plus précise, mais c’est évidemment le but dans le monde occidental de produire autant de cas positifs, mais de faux positifs que possible. Cette pandémie est une pandémie de tests.           

Si les résultats positifs sont pour la plupart faux et que Coronavirus est aussi dangereuse que la grippe, comment se produisent les nombreux décès en Italie, en Espagne, aux États-Unis ?

Ici, en Allemagne, il n’y a aucune surmortalité d’une année sur l’autre. Cela est également dû au bon système de santé. En ce qui concerne les pays étrangers, la question du lien de causalité ne doit en aucun cas être simplifiée.

Abus dans le système de santé, traitements médicaux excessifs prescrits par peur et population particulièrement âgée en Italie – vous ne pouvez pas simplement tout attribuer au danger d’un virus sans examiner plus en détail les circonstances.

Mais il fallait évidemment des photos de panique pour garder la population sous le choc et empêcher quiconque de poser des questions. Ces images d’horreur venaient de Bergame et de New York. J’étais aux États-Unis à l’époque. J’y vis partiellement et je suis autorisé à pratiquer le droit en Californie.        

Mon ami Wolfgang Wodarg, pneumologue et ancien membre du SPD du Bundestag, entretient d’excellentes relations avec les médecins de New York. Certains hôpitaux n’étaient pas surpeuplés du tout.

Le navire-hôpital de 1 000 lits envoyé par les militaires était occupé par 20 ou 30 patients. Les hôpitaux touchés souffrent chaque année pendant la saison grippale de conditions que le professeur Ioannidis a qualifiées de « zone de théâtre de guerre ».       

Mais il y a eu non seulement de nombreux décès par corona à New York, mais partout aux États-Unis – 240 000 à ce jour.

330 millions de personnes vivent aux États-Unis, dont environ 7 300 meurent chaque jour, cela ne doit pas être oublié. Sur les 9,9 millions de personnes testées positives, environ 0,2% sont décédées. Cependant, il n’est pas précisé ici s’ils sont morts avec ou de covid.

Quand souhaitez-vous intenter une action en justice ?

Cette semaine. Aux États-Unis, notre équipe travaille avec l’avocat Robert F. Kennedy et son équipe.   Bob Kennedy et moi nous sommes rencontrés pour la première fois le 29 août à Berlin, lors de la manifestation contre les mesures liberticides en Allemagne.

Pourquoi poursuivez-vous aux États-Unis ?

En Amérique, il est beaucoup plus facile pour un grand nombre de plaignants de mettre en commun leurs intérêts dans un recours collectif. Il n’y a rien de tel en Allemagne. Le droit de preuve est également plus équitable aux États Unis lorsqu’un consommateur poursuit une puissante société.     

Qui sont les plaignants ?

Il existe plusieurs recours collectifs. Les plaignants sont principalement des entrepreneurs américains qui réclament leurs dommages. Au cours du procès, les plaignants diront qu’il y a des millions d’autres victimes dans le monde. Ils demanderont à toute personne lésée par les tests et les confinements de la même manière qu’elle soit admise en tant que plaignant. Les entreprises allemandes aussi.           

Où voulez-vous intenter une action en Allemagne ?

Nous poursuivons les responsables devant les tribunaux lorsque cela est possible. L’accusation permet d’intenter une action en dommages-intérêts devant les 200 tribunaux allemands, et cela va se produire maintenant. Nous représentons des entreprises qui disent : cela suffit, je veux savoir, et les coûts n’ont pas d’importance.     

Voulez-vous demander une indemnisation au tribunal ou poursuivez-vous un objectif politique ? 

Pour moi, il s’agit des deux – ou mieux : nous sommes un groupe de plus de 100 avocats. À l’origine, nous y sommes allés pour les dommages. Mais la question de la responsabilité politique est au moins aussi importante.    

 La demande de dommages-intérêts

Les procédures peuvent durer des années. Mais nous pensons que le cap sera fixé dès le début. Les tribunaux prendront les preuves, au sujet de la question : Que sont vraiment ces tests PCR ?  Nous supposons que les choses bougeront très vite si, par exemple, le lien entre Christian Drosten et l’entrepreneur Olfert Landt est discuté en public.      

Le 2 novembre, le tribunal de district de Dortmund a déclaré les restrictions liées au covid invalides car fondées sur une ordonnance du gouvernement et non sur une loi du Bundestag. Comment évaluez-vous le jugement contre lequel le procureur a déjà porté plainte ?

C’est un très bon jugement. Il est situé sur une ligne avec les décisions de l’Autriche en Cour constitutionnelle et de nombreux tribunaux américains

Le gouvernement peut prendre pour quelques jours des mesures d’urgence. Des coupes plus longues, comme nous l’avons fait et nous le faisons actuellement en Allemagne, ne peuvent être décidées que par le législateur. Il y a un débat public – même au – delà des questions : pourquoi un masque, et que montre un test PCR ?       

Le Bundestag souhaite désormais clarifier la loi sur la protection contre les infections : les décisions que l’État peut ordonner doivent être déterminées plus précisément. 

Cela arrive trop tard, mais au moins il y a maintenant une discussion sur ce que l’État peut et ne peut pas ordonner.   

Y aura-t-il vraiment une discussion ouverte ? Ce qui est visible en surface n’est pas toute la réalité. Les deuxième et troisième rang des groupes politiques ont une vision très différente. Nous avons reçu des signaux de nombreux membres du Bundestag pour la CDU / CSU et le SPD, y compris les Verts, et bien sûr l’AfD.

Les députés nous demandent n’y a-t-il pas d’alternative au confinement ? À quel point la puissance de la première ligne est encore grande, cela reste à voir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[1] Vers le faire part de décès des tests PCR (francesoir.fr)

[2] Kary Mullis : « Le test PCR ne permet pas de savoir si vous êtes malade » (laveritesansmasque.blogspot.com)

[3] Lisbonne, le 11 novembre 2020 Margarida Ramos de Almeida Ana Paramés

[4]http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/les-implications-capitales-de-la-jurisprudence-portugaise-concernant-les-tests-pcr

 

 

[5] Lisbonne, le 11 novembre 2020 Margarida Ramos de Almeida Ana Paramés

[6] Voir article Nuremberg covid 1 sur RL n delepine

  https://resistancerepublicaine.com/2020/10/12/vers-la-mise-en-place-dun-nuremberg-du-covid/

[7]http://www.cielvoile.fr/2020/10/scandale-de-fraude-du-coronavirus-le-plus-important-combat-commence-juste.html  Dr Mercola – Le 17 octobre 2020

[8] Autopsie d’un confinement aveugle N et G Delépine éditions fauves septembre 2020

[9] http://www.francesoir.fr/le-confinement-tout-ce-que-lon-ne-vous-pas-dit-aberration-humaine-sanitaire-economique

[10] ww.francesoir.fr/opinions-entretiens/autopsie-dun-confinement-aveugle-temoignage-dune-periode

[11] https://ripostelaique.com/la-supercherie-des-tests-pcr-devient-officielle-et-aggrave-la-situation.html

[12] Le conseiller de Mme Merkel et donc de toute l’UE

[13] Le Dr Yeadon, en accord avec les professeurs d’immunologie, Camera d’Allemagne, Capel des Pays-Bas et Cahill d’Irlande, le microbiologiste, le Dr Harvey d’Autriche ont tous témoigné devant le comité corona allemand, soulignent explicitement qu’un test positif ne signifie pas qu’un virus intact a été trouvé. « 
[14] Le professeur allemand de droit civil, Martin Schwab, soutient cette conclusion lors d’entretiens publics dans un avis juridique complet d’environ 180 pages

« « En vertu des règles du droit de la responsabilité civile délictuelle, tous ceux qui ont été lésés par ces tests PCR, les tests PCR induits par des confinements ont le droit de recevoir une compensation complète pour leurs pertes.

 En particulier, il existe une obligation d’indemnisation, c’est-à-dire une obligation de verser des dommages et intérêts, pour la perte de bénéfices subie par les entreprises et les indépendants du fait du confinement, et d’autres mesures.

 

 Dans l’intervalle, cependant, les mesures anti-corona ont causé et continuent de causer des dommages si dévastateurs à la santé et à l’économie de la population mondiale que les crimes commis par MM. Drosten, Wieler et l’OMS doivent être juridiquement qualifiés de crimes contre l’humanité, comme défini à l’article 7 du Code pénal international. « 

 

[15] Our reference (always indicate) Date Z-99/20-rf/nw23.11.2020 Wodarg, Dr Wolfgang./. Kreißel, Philip Plainte du Dr. med. Wolfgang Wodarg, Wiesenweg 40, 24646 Gardien – Demandeur – représenté par : Rechtsanwälte Dr. Fuellmich & Associates, Sen-derstrasse 37 à 37077 Göttingen contre Philip Kreißel, [adresse] – Défendeur – pour omission, révocation et compensation monétaire. Montant provisoire du litige : 250.000 € Nous nous désignons comme représentants du plaignant

[16] „WERKZEUG ZUR PANIKMACHE“

Harsche Kritik an Corona-Lockdown : Anwalt Reiner Füllmich greift Virologen Drosten und RKI-Chef Wieler an

[17] Avec neuf mois de recul, on sait maintenant que la létalité est encore beaucoup plus faible que ce chiffre, plutôt de l’ordre de 0,05 % des sujets malades

 

lettre adressée aux députés et sénateurs 19 nov 2020 : informations sur risques des vaccins COVID
,

les vaccins anticovid qui devraient être mis sur le marché relèvent d’une technique jamais utilisée jusqu’à présent pour fabriquer un vaccin. Elle recourt aux organismes génétiquement modifiés et à l’insertion dans les cellules de l’Hôte d’ARNm dont on ne connait pas le devenir. Selon le principe de précaution, ces vaccins ne devraient être autorisés avant expérimentation longue.

de plus l’intérêt de ce vaccin est très discutable étant la très faible létalité de la maladie, en particulier chez les jeunes et enfants (moins de morts qu’avec la grippe)

 

des juristes ont adressé aux élus de la République la lettre ci-jointe que nous vous demandons de diffuser au maximum à vos maires, conseillers généraux, mais aussi à tout un chacun pour information

 

 

« Le CRIIGEN a réalisé une étude de 10 pages sur les risques considérables que ces nouveaux types de
vaccins ADN recombinés et ARN vont nous faire courir sous prétexte de nous protéger du COVID.
Que va-t-il se passer après l’injection de ces « vaccins » OGM sur le génome de notre organisme, celui
de nos enfants, le vôtre et ceux de votre famille après 6 mois ou 3 ans comme dans l’exemple cidessous sur des enfants, si ces morceaux d’ARN de Moderna ou de Pfizer modifient notre ADN et le
rende fou ? « 

cliquez sur le lien ci-dessous

lettre députés sénateurs 

chaine  TVlibertés

 

écoutez le samedi politique du 14 NOV 2020 présenté par Elise Blaise sur tvlibertés avec Gerard Delépine

 

http://mtr.cool/bopdenlohw

« Encore 15 jours (minimum) de confinement. Le premier ministre Jean Castex l’a annoncé, les Français vont devoir encore attendre pour avoir une chance de revoir la liberté… Plus le temps passe, plus les populations s’attendent à être assignées à résidence éternellement… Une situation inquiétante tant sur le plan des libertés que sur celui de la santé. Seule solution présentée par les dirigeants politiques : le vaccin… Une perspective qu’illustre bien l’annonce du laboratoire américain Pfizer présentant son vaccin contre le Covid-19 en cours d’élaboration comme « efficace » à 90%… Il n’en fallait pas plus pour que des responsables politiques sautent à pieds joints dans l’obligation vaccinale. Une option bien incertaine au vu de l’absence de recul possible sur ce fameux vaccin. Face à ce totem, un véritable désintérêt se dessine pour des solutions thérapeutiques. Le professeur Didier Raoult, qui propose un traitement que l’on rechigne à tester sérieusement dans des conditions conformes au protocole de l’infectiologue marseillais, est de son côté poursuivi par l’Ordre des médecins… Un Ordre des médecins qui semble plus timide quand il s’agit d’enquêter sur les conflits d’intérêts de certains praticiens médiatiques… Dans cette hystérie globale, où ordres, contre-ordres, et mensonges se succèdent, les Français semblent perdus. Ils cherchent des réponses ailleurs, notamment dans le documentaire « Hold-Up »… Le docteur Gérard Delépine, chirurgien oncologue et statisticien (auteur avec Nicole Delépine de Autopsie d’un confinement aveugle Ed. Fauves disponible ici https://www.tvlibertes.com/produit/ni…) revient pour nous sur une situation souvent incompréhensible rythmée par des choix politiques opaques. Retrouvez-nous sur : https://www.tvlibertes.com/ https://www.facebook.com/tvlibertes/ https://twitter.com/tvlofficiel?lang=fr  « 

Non aux reconfinements mortifères, même locaux

 

 

Par le docteur G. Delépine

 

Le confinement aveugle qui nous a été imposé de manière totalitaire représente la plus grande catastrophe dont la France a souffert depuis 75 ans. Ce n’est pas le Covid19 qui est responsable de la majorité des morts observés ni de l’état catastrophique actuel du pays, mais les mesures sanitaires inadaptées[1] et disproportionnées qui nous ont été imposées.

 

 

 

Ne savent-ils pas compter ou veulent ils veulent-ils sciemment nous nuire ?

Une politique se juge à ses résultats. La politique sanitaire française a été particulièrement contreproductive puisqu’elle nous a amené dans le top 6 européen des plus hauts taux de morts par Covid derrière la Belgique, l’Espagne, l’Italie, la Grande Bretagne et la Suède avec quatre fois plus de morts qu’en Allemagne (490/million contre 114/M) et 25% de plus qu’aux Pays-Bas qui ont laissé leur population libre de ses mouvements, ne pleurent pas de victimes collatérales et bénéficient de perspectives économiques moins catastrophiques que les nôtres.

 

 

Ce confinement aveugle (astreignant à résidence ensemble les malades contagieux et les biens portants contre toute logique sanitaire ) a été directement responsable d’un excès de 25000 morts [2][3] attribuées au covid19, de 25000 à 30000 morts collatéraux supplémentaires (survenues ou à venir) par arrêt des soins des autres pathologies, d’une aggravation des violences familiales, des pathologies psychiatriques, d’un décrochage scolaire massif[4], d’une fracture sociale sévère[5] et de la plus grave crise économique [6] depuis la dernière guerre mondiale.

Ce bilan catastrophique du confinement ne perturbe apparemment pas le lobby de la terreur qui prône en permanence de le réimposer, sans qu’un débat démocratique ne puisse avoir lieu dans les médias, car les opposants sont le plus souvent exclus.

Ainsi J F Delfraissy, président du Conseil scientifique n’exclut pas un re confinement local[7]. » ni Esther Duflo vante les mérites d’une organisation « sereine » d’un re confinement. Ni Jérôme Marty, président du syndicat de l’Union française pour une médecine libre (UFML) qui estime que  » ce qu’il risque d’arriver c’est un re confinement total, comme ils vont le faire au Royaume-Uni à la Toussaint » ni Christine Rouzioux qui croit que les mesures prises par le gouvernement n’étaient pas assez drastiques et prophétise  » les hôpitaux seront pleins très rapidement et seront submergés.

Le Canard Enchainé a récemment dévoilé le scénario de l’Elysée des confinements locaux prévoyant dans certaines régions avec le passage possible à l’état d’urgence sanitaire. Apparemment, pour eux, quand une mesure a été catastrophique il faut la réutiliser !

L’absence de débat, les mensonges permanents inversant les versions, les chiffres faux et différents selon les sources officielles diverses créent la confusion mentale des citoyens et l’impossibilité totale de comprendre. Ce n’est pas être uniquement de l’incompétence, mais évoque plutôt l’application d’une technique totalitaire bien éprouvée et décrite depuis des lustres, même si elle peut utiliser des incompétents, ou naïfs ou ignorants pour la mettre en œuvre avec le plus grand naturel.

 

Comment avions-nous fait auparavant lors des grandes pandémies modernes ?

Depuis la guerre de 40-45, deux autres épidémies majeures (grippe asiatique et grippe de Hong Kong) ont fait plus de victimes que le Covid19 en France et dans le monde. Elles n’ont justifié ni l’état d’urgence, ni la suspension de nos droits fondamentaux et n’ont pas causé les dommages colossaux que nous constatons actuellement tant pour la société, que pour l’éducation et l’économie.

Et plus récemment en janvier 2017 la grippe banale a tué près de 14000 français. Les médias en ont peu parlé et la vie a continué, normalement. Car la vie est une maladie sexuellement transmissible, en permanence exposée aux dangers, et constamment mortelle…

 

Comment ont fait les pays qui ont vaincu le Covid19 ?

Après la Chine, quatre pays ont affronté le Covid19 avec succès et sans confinement en reposant leur stratégie sur les méthodes traditionnelles de lutte contre les pandémies le contrôle des frontières et l’isolement des malades (la quarantaine de 15 jours).

 

Prophéties mathématiques mensongères et faits constatés dans le monde réel

 

De nombreux articles ont vanté les mérites du confinement aveugle à la française en prétendant, comme les prophéties de Ferguson, qu’il ralentirait le rythme des contaminations, éviterait la surcharge hospitalière, permettant ainsi aux autres malades d’être soignés et d’hospitaliser nos ainés qui en auraient besoin.

En comparant les morts recensés à leur prophéties initiales, ils ont même prétendu avoir sauvé 60000 français et 3 millions d’européens. Leur méthode réside à comparer leur prédiction catastrophique (multipliant par 10 à 20 le nombre des morts attendus) au nombre réellement observé et à s’attribuer le mérite d’avoir grâce à leur recommandation, sauvé la différence.

Leur trucage est évident lorsqu’on analyse l’article où ils se vantent d’avoir sauvé 3 millions d’européens[8] ; dans leur « extended data tableau 1 », ils donnent leurs résultats pays par pays au 4 mai 2020.

 

 

 

Pour la Suède, ils constatent le faible nombre de décès observés (2769), le comparent à leur estimation initiale sans confinement pour cette date (28000) et affirment alors avoir sauvé 26000 suédois, grâce au confinement.

Malheureusement pour eux, les suédois n’ont jamais confiné, démontrant ainsi que les prophéties de Ferguson et ses élèves majorent par dix le risque réel, qu’ils ignorent les politiques sanitaires appliquées par les pays « étudiés » et que leur « vies sauvées » virtuelles ne constituent en réalité que la mesure de l’erreur de leurs estimations.

Il est triste de constater que cet article, grossièrement erroné, a été publié dans la revue Nature jadis réputée pour son sérieux.

 

Les conséquences dramatiques du confinement aveugle dans le monde réel.

Echec contre le Covid19

L’examen des courbes de contamination observées montre que l’astreinte à domicile (ou dans leur Ehpad), ensemble malades et biens portants, n’a pas ralenti le rythme des contaminations en France, comme dans les pays voisins qui ont appliqué cette technique moyenâgeuse.

 

 

 

En Belgique, la propagation de l’épidémie a même été franchement accélérée par le confinement aveugle ainsi que le montre la comparaison des courbes de contaminations en Belgique (confinée) et aux Pays-Bas (non confinés).

 

 

L’accroissement du risque de contamination par le confinement aveugle vient d’ailleurs d’être confirmé par une étude espagnole[9] démontrant, sur des tests sanguins, que les personnes qui n’étaient pas confinées ont été moins infectées que les personnes confinées.

 

 

Cette accélération des contaminations explique l’augmentation de la mortalité dans tous les pays qui ont confiné à l’aveugle. La comparaison des courbes de mortalité entre la France et l’Allemagne (qui n’a pas confiné aveuglément mais pratiqué des quarantaines ciblées est éloquente :

 

Le confinement aveugle pratiqué en France a été suivi d’une considérable augmentation de la mortalité Covid19 contrairement à l’Allemagne

 

Le confinement aveugle est de plus responsable d’environ 30000 victimes supplémentaires actuelles/futures par défauts de soins

Le confinement s’est accompagné du plan blanc réservant la quasi-totalité des moyens hospitaliers au Covid, imposant un arrêt de toutes les activités médicales hors Covid, interdisant toutes les interventions chirurgicales nécessaires aux malades ordinaires. Ce plan blanc a laissé de très nombreux hôpitaux vides, tant dans le public que le privé et a conduit à la mise au chômage partiel de nombreux personnels de soins, infirmières, aide- soignants, ambulanciers, manipulateurs radio etc.

 

En Ile-de-France, le confinement a fait chuter les consultations de 40 % chez les généralistes, de près de 70 % chez les spécialistes et l’activité des urgences a fortement régressé[10].

Or les traitements médicaux sont d’autant plus efficaces qu’utilisés tôt (en général et à bon escient) et bien surveillés. Leur absence, leur retard ou leur mauvaise surveillance menacent la vie des malades à court ou moyen terme.

L’académie de chirurgie s’en est inquiétée (assez tard …) dans son communiqué du 15 Mai : « depuis la mise en place du Plan Blanc le 13 mars, 85% des 7,2 millions d’interventions chirurgicales programmées chaque année en France ont été reportées, soit près d’1,1million d’actes (CNAMTS, ATIH). Il en résulte des risques d’aggravation dus au retard de prise en charge, non seulement en oncologie, mais également dans les autres disciplines ».

 

Malades aigus déjà morts du confinement

Le professeur Johanne Silvain, chirurgien cardiaque à la Pitié- Salpêtrière affirme que trois quarts des opérations programmées ont été reportées. « Quand on a rappelé des patients pour fixer des dates, certains étaient décédés entre-temps ».

Une étude de l’Inserm[11] menée par le chercheur Eloi Marijon au Centre de Recherche Cardiovasculaire de Paris (Inserm/Université de Paris) en collaboration avec Daniel Jost (Brigade des sapeurs-pompiers de Paris) montre que pendant la période du confinement, le nombre d’arrêts cardiaques en région parisienne a été multiplié par deux par rapport à la même période les années précédentes et que leur taux de guérison a été divisé par deux.

Les chances de guérison des accidents vasculaires cérébraux (AVC) dépendent considérablement de l’extrême précocité de leur traitement. Mais le docteur F Rouanet, de l’hôpital Pellegrin à Bordeaux a vu, pendant vingt jours, le nombre de diagnostics d’AVC baisser de 50 %. « On ne sait pas ce qu’ils sont devenus. La pathologie, elle, n’a pourtant pas disparu, cela nous fait craindre une hausse brutale des accidents et de la mortalité. »

 

Malades chroniques abandonnés

En France, 20 millions de personnes souffriraient de pathologies chroniques, prises en charge à 100 % par la sécurité sociale. Chaque année, plus de 600 000 d’entre elles nécessitent des soins réguliers, près de 320 000 des chimiothérapies, 210 000 des séances de radiothérapie, et plus de 82 000 doivent être dialysés trois fois par semaine pour insuffisance rénale. Des patients fragiles, dont les retards de consultations et de traitement ont accru les complications et la mortalité.

Les soins en cancérologie désorganisée par les ARS

Des cures de chimiothérapie ont été espacées ou modifiées, remplaçant un traitement par voie intraveineuse par un traitement oral, éventuellement moins efficace pour s’adapter au blocage des lits d’hospitalisation. Des opérations urgentes ont été annulées, remises à période ultérieure. Ce sont les ARS qui ont bloqué les opérations, les décrétant non urgentes et exigeant qu’on les remplace par de la chimiothérapie et/ou de la radiothérapie ! Pays perdu dont les médecins transformés en robots doivent obéir à des administratifs. Il semble bien que cela recommence puisque le préfet d’ile de France a décrété depuis mi-septembre un nouveau plan blanc alors que le nombre de morts par covid (supposé) est dix fois inférieur à celui de mars au plus fort de l’épidémie.

Cette rupture de soins ne concerne pas uniquement la cancérologie, mais a touché toutes les pathologies non Covid, qu’il s’agisse de cardiologie comme on l’a vu, de neurologie, d’endocrinologie, rhumatologie, d’insuffisance rénale (la moitié des greffes rénales programmées n’ont pas été réalisées) etc.

Compte tenu du nombre considérable de malades chroniques et de leur poids dans la mortalité globale, ce sont plusieurs milliers de décès prématurés évitables que ces arrêt/modifications de soins ont/vont entraîner. Impossible de les chiffrer précisément avant des années, d’autant qu’il faudra aussi additionner l’excès de morts par suicide à venir à la suite du choc post traumatique subi. Comme nous l’avons déjà écrit la deuxième vague sera psychiatrique.[12]

 

Maladies nouvelles diagnostiquées et traitées avec retard

Dans tous les pays, la baisse considérable des consultations observée a entrainé des retards diagnostiques très inquiétants même si leurs conséquences à venir sont pour l’instant difficiles à mesurer avec précision.

.

380.000 nouveaux cas de cancer sont détectés chaque année, soit environ 30.000 par mois. Durant le plan blanc 75.000 nouveaux cancers auraient dû être diagnostiqués si les chirurgiens avaient pu opérer mais ce chiffre semble être descendu de moitié. L’Institut Curie a vu le nombre des urgences et consultations pédiatriques reculer de 30 %. Les adultes sont aussi concernés par ces retards de diagnostic, notamment pour les formes de cancer les plus agressives, comme celui du poumon. Le professeur F. Le Tourteau du département de l’oncologie médicale de Curie témoigne : « pendant trois semaines, au lieu de 15 à 20 personnes par jour aux urgences, on n’avait que 2 à 3 patients et on s’attend à une vague de diagnostics à des stades plus graves ».

Un constat partagé par l’institut Gustave-Roussy où « les urgences ont perdu 50 % de leur fréquentation. On a envoyé des messages d’information aux 15 000 personnes inscrites dans nos fichiers, on a eu moins de 10 % de réponses ».

En France « nous craignons 5.000 à 10.000 morts supplémentaires du cancer”, explique Jean-Yves Blay, du centre d’oncologie Léon Bérard de Lyon. « Ces estimations sont même plutôt optimistes, les anglais ont des projections allant jusqu’à 40.000 patients décédés en excès.”

Si on ajoute les morts prévisibles des autres pathologies, le bilan mortifère du plan blanc s’élève actuellement pour la France à plus de 25000-30000 morts.

 

Au total 25000 morts du Covid19 qu’on aurait pu éviter, 25000-30000 victimes collatérales par défaut de soins soit un total de plus de 50000 victimes du confinement. Ces estimations ne constituent que des minimas auxquels il faut ajouter celles des violences familiales, de l’explosion des pathologies psychiatriques et des suicides, d’une fracture sociale inédite entre les salariés protégés (fonctionnaires, cadres) et les autres (indépendants, petits commerçants, professions libérales, salariés CDD et employés non déclarés) qui n’ont pas eu de revenus pendant 3 mois alors que leurs charges n’étaient que reportées), une catastrophe éducative (avec plus de 15% de décrochage scolaire alors qu’on sait depuis avril 2020 que les enfants ne contaminent pas les autres enfants ni les adultes.

 

Les victimes de la crise économique parfois lointaines et ignorées

La crise économique du confinement s’annonce d’une ampleur inégalée depuis 1945 avec une diminution prévue de plus de 10% du PIB, des dépôts de bilan qui s’accumulent et le chômage reparti vers des records historiques.

La famine sévit déjà en France, où le nombre de pauvres a bondit de plus d’un million et ou les restaurants du cœur doivent faire face à des affluences record. De plus en plus de mamans témoignent : « j’ai inscrit ma fille à la cantine et je ne mange plus le midi, non par gout mais par économie. On s’habitue… »

En Afrique l’aggravation de la famine dû à la crise économique du confinement va entraîner, plus d’une centaine de millions de morts d’après l’ONU et le programme alimentaire mondial contre la faim[13] .

 

Une Crise démocratique majeure sans équivalent depuis la dictature de vichy. Le gouvernement de la France qui prétend donner des leçons de démocratie au monde est dirigée depuis plus de six mois sous un état d’urgence plus autoritairement que Taiwan, la république de Corée ou Singapour dont les taux de mortalité Covid19 sont près de 100 fois inférieurs au nôtre, qui ne déplorent pas de victimes collatérales et dont les dégâts économiques s’annoncent deux fois moindres.

La poursuite de prétendues mesures sanitaires dont l’efficacité n’a jamais été prouvée contribue à aggraver la panique et à détruire l’économie.

Reconfiner priverait à nouveau inutilement nos enfants de leur éducation et ferait tellement de dégâts à notre économie déjà très malade que notre capacité à financer sur le long terme notre système de santé et d’autres services publics serait sérieusement entamée.

 

Que peut-ton faire ?

L’opposition – et pourquoi pas des députés et sénateurs de la majorité conscients de foncer dans le mur, et les grands médias doivent cesser d’être à la remorque du gouvernement et adopter une attitude critique constructive sans concession.

Les résultats réels catastrophiques du confinement français doivent être rappelés et dénoncés de même que la prolongation de l’état d’urgence et des mesures sanitaires totalement inutiles, voire nocives (port du masque toute la journée à haut risque d’infection) qui bloquent l’économie avec des normes fantaisistes jamais validées par aucune étude scientifique et des évictions de personnels non malades dont le seul tors a été de se faire tester.

Le Premier ministre norvégien E Solberg a reconnu à la télévision nationale Le 27 mai dernier. « J’ai probablement pris de nombreuses décisions par peur » « fermer des écoles et des jardins d’enfants, faire travailler tout le monde à domicile ou limiter les rassemblements à un maximum de cinq personnes a été excessif » C Stoltenberg, directrice de l’Institut norvégien de santé publique a confirmé « le confinement n’était pas nécessaire pour gérer le covid-19. ». Le président Macron se grandirait en reconnaissant, comme elle, avoir agi par peur d’une prophétie catastrophe manipulatrice.

Une politique sanitaire efficace doit être fondée sur l’expérience médicale des pays qui ont vaincu la maladie et pas sur des prédictions mathématiques qui se sont toutes révélées totalement fantaisistes. Plutôt que de prendre modèle sur la Chine, nous aurions dû méditer l’expérience de Taiwan, qui a démontré que « la meilleure façon de contenir le coronavirus n’est pas de mettre en quarantaine les informations sur l’épidémie, mais de les rendre plus faciles et plus pratiques pour personnes à accéder aux informations pertinentes. »

Arrêtons cette propagande de la terreur. Rassurons la population. Mettons fin à cette accumulation de mesures grotesques qui pourrissent inutilement la vie de nos compatriotes et vont achever l’économie.

L’épidémie est terminée et la deuxième vague dont on nous menace depuis quatre mois n’est qu’une vaguelette qui conforte progressivement, grâce aux jeunes, l’immunité collective qui protégera nos ainés comme elle le fait dès maintenant en Suède[14]

 

 

Retrouvons nos libertés pour redresser le pays.

Renforçons le système sanitaire en le libérant du carcan bureaucratique des ARS qui ont montré leur grave pouvoir de nuisance lors de cette crise[15].

Affectons immédiatement plusieurs milliards aux hôpitaux pour qu’ils accroissent leur capacité de réanimation, et l’effectif de leur personnel soignant en augmentant immédiatement d’au moins 300 euros les soignants au contact des malades et en allégeant leurs contraintes administratives. On ne manque pas d’infirmière ni de médecins en France mais leurs conditions de travail en ont dégouté un trop grand nombre ; redonnons-leur le plaisir de traiter les malades et d’être à nouveau utiles.

 

L’OMS lui-même réfute le confinement.

Le Dr David Nabarro a lancé un appel aux dirigeants mondiaux leur demandant d’arrêter « d’utiliser les confinements comme méthode de contrôle principale » du coronavirus. « Les confinements n’ont qu’une seule conséquence que vous ne devez jamais prendre à la légère, c’est qu’ils rendent les gens pauvres beaucoup plus pauvres » « Nous, au sein de l’Organisation mondiale de la santé, ne préconisons pas le confinement comme principal moyen de contrôle de ce virus ».

 

 

[1] Aucune des mesures de distanciation sociale qui ont été imposées ne repose sur des preuves scientifiques ni sur une utilisation médicale réussie. Seule la quarantaine a prouvé son efficacité.

[2] Professeur Christian Perronne 16 juin 2020 : « On a eu 30 000 morts en France, j’ai honte pour notre pays. Sur ces 30 000, on aurait pu en éviter 20 000 voire 25 000 »

[3] Par rapport à l’Allemagne qui n’a pas confiné mais pratiqué la prévention classique des épidémies par l’endiguement 24500 morts de trop en France estimation finale Christian Perronne avait vu juste France soir 5 8 2020 http://www.francesoir.fr/covid-19-24500-morts-de-trop-en-france-estimation-finale-christian-perronne-avait-vu-juste

[4] Avec plus de 15% de décrochage scolaire alors qu’on sait depuis avril 2020 que les enfants ne contaminent ni les autres enfants ni les adultes

[5] Entre les salariés protégés (fonctionnaires, cadres) et les autres (indépendants, petits commerçants, professions libérales, salariés CDD et employés non déclarés) qui n’ont pas eu de revenus pendant 3 mois alors que leurs charges n’étaient que reportées

[6] Chômage en forte hausse, baisse record du PIB. En France, il est estimé que les faillites d’entreprises devraient croître de 25 %, hausse similaire à ce qui est attendu en Italie et en Belgique. En comparaison, l’Allemagne et le Japon devraient mieux s’en tirer (+10 %) sur cette période.

[7] Le 9 10 au micro de BFM TV

[8] Seth Flaxman Estimating the effects of non-pharmaceutical interventions on COVID-19 in Europe Nature

. 2020 Aug ;584(7820) :257-261. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32512579/

[9] : Estudio nacional de sero–epidemiologia de la infection por SARS-COV-2 en Espana. Informe preliminar 13 de mayo de 2020.

[10] Parmi ce décompte de consultations, combien en télémédecine, combien avec examen clinique et contact direct en la présence du médecin et du patient ?

[11] Eloi Marijon*, Out-of-hospital cardiac arrest during the COVID-19 pandemic in Paris, France : a population-based, observational study Lancet Public Health 2020 May 27, 2020 https://doi.org/10.1016

 

[12] http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-vague-psychiatrique-deja-rude-ne-sera-pas-en-cloche : Les psychiatres ont mis en garde dès le début du confinement sur les effets pervers de l’enfermement chez les personnes fragiles et même chez de nombreuses autres personnes a priori équilibrées mais qui décompenseront. Curieusement, s’il l’on compte chaque jour les quelques patients malades du covid ou supposés tels, les vrais et faux positifs et surtout les consultants pour « angoisse de covid » qui constitue le nouvel indice de « vague », un silence de mort pèse sur le versant psychiatrique de cette crise majeure.

 

[13] D’après D Beasley, patron du PAM Lors d’une visioconférence du 21 avril au Conseil de sécurité de l’ONU

[14] D’après le rapport OMS -weekly-epi-update-9 du 9 octobre la France a compté dans la dernière semaine 110 665 nouveaux cas et 480 morts contre 2804 tests positifs et 5 morts en Suède.

[15] En particulier en refusant l’accès des réas puis de l’hôpital aux pensionnaires des Ehpad, en bloquant les soins et les interventions ordinaires durant le confinement et maintenant, en imposant des tests avant tout traitement ce qui aboutit à retarder inutilement les soins nécessair

 

 

 

Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit : aberration humaine, sanitaire, économique 

publié initialement sur France Soir

 

 

 

Le communiqué du 2 juin du conseil scientifique se décerne un satisfécit sans regarder les faits et tente par des scénarios improbables (issues de modélisation erronées) de faire perdurer la peur qui paralyse la population et l’empêche de défendre ses libertés. Ainsi il prétend sans avoir étudié cette cinétique :

« La période du confinement a permis de ralentir la dynamique de l’épidémie de façon marquée »

L’utilisation des analyses de rupture de tendance lui aurait permis de constater que le confinement aveugle et policier à la française n’a été suivi du moindre ralentissement des contaminations dans aucun des pays qui l’a pratiqué et que la baisse des contaminations a été observée bien plus tard (5 semaines) et naturellement de la même manière dans les pays confinés ou pas.

La comparaison entre la Belgique et les Pays bas permet de suggérer même que le confinement strict accélère les contaminations.

Épidémie terminée et « en même temps » confinement relatif poursuivi 

Les conséquences du confinement sont désastreuses et vont nous faire souffrir plusieurs années. Alors que ces deux mois et demi furent délétères pour la France, les limites lourdes à la liberté imposées par le gouvernement empêcheraient-elles la vie de reprendre normalement, tant sur le plan psychique que médical, scolaire, social, économique?

Pourtant nous sommes en fin d’épidémie et les quelques cas encore décelables ne justifient en aucun cas de bloquer 67 millions d’habitants. En revanche, ils justifieraient d’un traitement efficace, utilisé dans le monde entier.

Pourquoi les en priver et en conduire certains à une maladie éventuellement longue sur plusieurs semaines ?

Un but subliminal : poursuivre la terreur ?

Ceci nous conditionnerait à accepter des vaccins (qui ne verront sûrement jamais le jour), ou au moins une drogue chère comme le Remdesivir de Gilead. Il suffit de jeter un rapide coup d’œil aux cours en Bourse de Gilead et de laboratoires tonitruants sur un éventuel vaccin, pour voir que les acrobaties médiatiques du genre Lancet ne sont pas gratuites. Elles permettent, en quelques jours, de doper le cours de l’action boursière et pour les initiés de gagner beaucoup d’argent.

Depuis le desserrement du confinement policier mortifère qui nous a été imposé inutilement, le lobby de la peur essaie d’entretenir la panique créée par les médias et le gouvernement, afin de maintenir notre soumission et l’abandon de notre bien le plus précieux, notre liberté.

En témoignent de nombreux articles mensongers qui prétendent que le confinement aurait « sauvé des vies », qu’il faut « craindre une deuxième vague » d’épidémie parce que « l’immunité collective serait insuffisante » (note 1,2,3), que « l’application stop Covid serait utile ». Même le syndicat des avocats a dénoncé cette application à éviter absolument et à désinstaller, si elle a été installée silencieusement lors d’une mise à jour de votre portable (Note 4).

En réalité, l’épidémie se termine en France comme partout en Europe. Il n’y aura pas de vraie deuxième vague de Covid19, car cela n’est jamais observé dans les maladies virales (Note 5). Et il ne faut pas se préoccuper de la faible prévalence de la maladie dans la population, car l’observation des épidémies précédentes montre que l’immunité collective ne détermine presque jamais leur évolution. L’enthousiasme pour les tests, toujours peu au point, et non spécifiques, ne repose que sur l’envie du gouvernement de perpétuer la peur, et de nous maintenir dans l’angoisse de nouvelles contaminations. Ils n’ont pas d’intérêt alors que l’épidémie est terminée.

Ne cédez pas à la pression des médias et des autorités pour vous faire ficher ; l’usage du test est devenu une arme politique pour faire croire qu’on s’occupe de son peuple, de sa ville. Il n’a plus aucun intérêt à ce stade de disparition de cette virose.

Le confinement aveugle et policier n’a ni diminué, ni ralenti l’épidémie

Contrairement aux prédictions issues des simulations qui l’ont motivé (Note 6), le confinement policier n’a ni ralenti, ni diminué la propagation de l’épidémie. Plutôt que de croire aux annonces de propagande basées sur les succès virtuels de modélisations biaisées (Note 7) qui encensent cette technique moyenâgeuse et inefficace (Note 8), ou de ceux qui veulent à tout prix se consoler d’avoir été emprisonné sans faute, il faut regarder les faits réels, les faits observés, les faits constatés.

Résultats comparatifs des pays confinés ou non, d’après les chiffres OMS

Les données publiées par l’OMS prouvent que la propagation de l’épidémie n’a été ni retardée, ni amoindrie par le confinement aveugle dans aucun des pays qui l’ont imposé à leur population.

Dans les pays confinés, les évolutions du nombre de contaminations quotidiennes avant et après le verrouillage, ne montrent en effet aucun signe de discontinuité (Note 9), ni dans leurs taux de croissance, ni dans leurs temps de doublement. Cette remarque a été le sujet d’un article bien documenté (Note 10). Ceux qui prétendent que le confinement aurait évité l’accélération, protégeant de fait d’une surcharge des hôpitaux, sont démentis par les faits que démontrent les résultats comparés entre pays voisins de même culture.

Infections cumulées Belgique versus Pays-Bas

Et si on compare la propagation de l’épidémie dans les pays adeptes du confinement autoritaire à la française à celle observée dans les autres pays, on s’aperçoit que le confinement aveugle a été délétère. A titre d’exemple, la comparaison des courbes d’infections cumulées entre la Belgique (confinée) et les Pays-Bas (non confinés), pays proches, suggère que le confinement policier aurait même pu accélérer l’épidémie. En effet c’est dix à quinze jours après le début du confinement belge que la propagation de l’épidémie s’accélère dans ce pays, alors qu’elle reste stable aux Pays-Bas non confinés.

Le bilan médical actuel du confinement aveugle franco-italien appliqué aussi en Belgique et en Espagne est catastrophique

Pour évaluer la balance avantages/risques du confinement, il ne faut pas se baser sur les résultats des simulations (Note 10) qui inventent des morts virtuels, théoriques, mais se baser uniquement sur les faits réels, avérés et publiés.

Mortalités comparées

D’après les données publiées par l’OMS le 30 mai 2020 (note 11), la mortalité directe du Covid19 est beaucoup plus élevée dans les pays qui ont pratiqué le confinement aveugle (sans séparer les porteurs de virus des autres) et autoritaire (avec contrôle policier), que dans ceux qui ont pratiqué la quarantaine ciblée (réservée aux seuls porteurs de virus) et fait confiance à leurs citoyens (conseillés et non astreints à domicile).

Au 29 mai 2020, exprimée par million d’habitants, la mortalité officielle directement liée au Covid19 atteint 810 en Belgique, 621 en Espagne, 548 en Italie et 459 en France, pays adeptes du confinement aveugle et policier, contre 100 en Allemagne, 98 au Danemark et 4 à 7 dans les pays asiatiques démocratiques qui n’ont pas confiné leur population.

En adoptant les mesures sanitaires de l’Allemagne, nous aurions probablement 23.000 morts de Covid19, en moins à déplorer. Et sans aucune mesure sanitaire, à l’instar des Pays-Bas, nous pourrions avoir eu 6.100 morts directes du Covid19 en moins.

Morts de Covid19 ou suspectés, et morts « politiques « liées aux conséquences d’une mesure politique et non sanitaire (note 12)

A ce surplus de mortalité directe lié au confinement aveugle, il convient d’ajouter les victimes collatérales et en particulier les malades souffrant de pathologies chroniques (cancéreux, cardiaques, déprimés) qui ont subi l’arrêt des traitements prévus, arrêt imposé par le plan Blanc (note 13) et les nouveaux malades qui n’ont pas pu être diagnostiqués, ni traités du fait de l’interdiction d’opérer les malades non reconnus urgents par les agences régionales de santé.

Les morts pendant le confinement, et les décès anticipés, non dus au Covid19 mais au retard de soins (note 14)

Depuis le début du confinement, 75.000 nouveaux cancers auraient dû être diagnostiqués si les chirurgiens avaient pu opérer. Même l’académie de chirurgie s’en inquiète dans son communiqué du 15 Mai : « depuis la mise en place du Plan Blanc le 13 mars, 85% des 7,2 millions d’interventions chirurgicales programmées chaque année en France ont été reportées, soit près d’1,1million d’actes (CNAMTS, ATIH). Il en résulte des risques d’aggravation dus au retard de prise en charge, non seulement en oncologie, mais également dans les autres disciplines ».

Plus d’un million d’interventions auraient été déprogrammées, remises aux calendes grecques, puisqu’on ne sait toujours pas quand le véritable déconfinement aura lieu, et que les mesures déjà discutables au début de l’épidémie sont maintenant imposées alors qu’elles sont aujourd’hui devenues complètement inutiles.

De combien de morts supplémentaires ces retards aux traitements seront-ils responsables ? Et cette rupture de soins ne concerne pas uniquement la cancérologie, mais a touché toutes les pathologies non Covid, qu’il s’agisse de cardiologie (infarctus dont seulement la moitié des malades attendus se sont présentés en consultation), de neurologie (là aussi moitié moins d’accidents vasculaires constatés à l’hôpital), d’endocrinologie, rhumatologie etc. (note 15)

Alors que l’épidémie se termine et que les hôpitaux sont aux trois quarts vides, le plan blanc a interdit jusque récemment aux chirurgiens d’opérer (note 16), blocage maintenu par les agences régionales de santé pour une durée indéterminée et un nombre croissant de victimes supplémentaires. (note 17). L’étau semble se desserrer, mais les cliniques craignent de manquer de produits anesthésiques, alors que les besoins en réanimation sont en grande baisse.

Le bilan médical du confinement devra aussi prendre en compte les complications psychologiques et en particulier les suicides liés à l’astreinte à domicile, aux pertes de salaires et au chômage que constate déjà la presse australienne (note 18, 19 20)et qui pourrait atteindre jusqu’à 150000 victimes aux USA si le déconfinement est trop lent (note 21). Ce bilan n’est pas près d’être terminé.

Les raisons du dramatique échec médical du confinement à la française

Les simulations des prophètes de l’OMS qui ont convaincu de nombreux gouvernements de confiner aveuglément leurs populations ont très largement surestimé le risque réel de la maladie virale et oublié les autres pathologies, le gain espéré de leur mesure et refusé de prendre en compte les complications médicales, sociétales et économiques qui s’annoncent catastrophiques. Nos gouvernants, plutôt que de croire ces prophètes de malheur auraient dû suivre l’exemple des pays asiatiques démocratiques qui ont protégé leurs populations du covid19 et des complications du confinement policier aveugle à la française.

Dans toute l’histoire de l’humanité la lutte contre les épidémies repose sur l’hygiène, la compréhension des modes de propagation des maladies infectieuses, la mise en place de mesures efficaces de désinfection et la séparation des porteurs de germes de la population saine. Ainsi, actuellement le règlement sanitaire international prévoit en cas de peste, l’isolement de tout le groupe de voyageurs, même si une seule personne est touchée, tandis qu’en cas de fièvre jaune ou de choléra, seul l’isolement de la personne atteinte est obligatoire.

Le confinement aveugle de toute une population tel qu’il nous a été imposé est une mesure connue pour être inefficace. En France, elle avait été utilisée pour la dernière fois lors de la peste de Marseille entraînant la mort de la moitié de la population de la ville, sans empêcher la diffusion de la maladie à toute la Provence avec 70.000 victimes supplémentaires. Cette méthode du passé, remise à la mode par la dictature chinoise, a été présentée par le mathématicien -prophète de l’OMS, N Ferguson comme la méthode la plus efficace (note 23 24) de lutte contre l’épidémie.

Mais la simulation de l’Imperial College n’avait apparemment pas envisagé que le confinement d’un adulte malade à la maison (avec seulement du doliprane) constituait le meilleur moyen de contaminer toute la famille, voire les voisins.

Un confinement aveugle sans réflexion

Il eut fallu réfléchir à l’illogisme d’enfermer soignants, policiers ou agents de transport RATP, bus, etc. exposés à de fortes charges virales qui vont et viennent avec leurs familles bloquées à domicile, en milieu clos peu aéré (en raison de la peur transmise sur les médias du vol de virus à travers l’air extérieur, « au-dessus d’un nid de coucous »).

Même si les autorités n’y avaient pas pensé, rien ne les empêchait de rajuster la mise lorsqu’il apparut au début de l’épidémie et la virulence du coronavirus que les soignants étaient les plus rapidement et fortement touchés. D’ailleurs soulignons que les autorités nous ont vanté, tout au long de cet enfermement liberticide accompagné de mesures humiliantes, le modèle de Wuhan. Mais les Chinois, eux, recherchaient avec opiniâtreté les citoyens fiévreux dans les appartements et extrayaient les personnes suspectes pour les isoler rapidement de leur famille.

Nous n’avons retenu que l’autoritarisme chinois, mais moins la logique sanitaire.

Incompétence ou malveillance des ARS ?

Les directions des Agences Régionales de Santé ont imposé aux responsables d’EHPAD de garder les infectés de retour des urgences, y compris après un séjour à l’hôpital où ils avaient été étiquetés Covid19. Ils revinrent sans traitement autre que le doliprane et donc rien ne permettant de faire baisser la charge virale. Ils rejoignirent les autres résidents au moins dans les premières semaines et personne ne s’étonna de la forte contamination chez les ainés, de plus fragiles. N’auraient-ils pas dû comprendre qu’ils favorisaient ainsi la contamination de tous les pensionnaires pourtant les plus fragiles d’entre nous, ceux qu’ils devaient protéger ?

Au-delà du 20 Mars et la circulaire précédent le décret Rivotril du 26 mars (note 24) interdisant le traitement actif des ainés et autorisant l’injection de Rivotril en cas d’insuffisance respiratoire possiblement Covid, les patients ne furent même plus envoyés aux urgences pour préciser le diagnostic. Les habituels infarctus, embolies pulmonaires ou pneumonie bactérienne furent laissés de côté et le résident atteint bientôt euthanasié et étiqueté Covid19.

Que penser du ministre dont les décrets ont interdit la chloroquine soi-disant dangereuse pour prôner le Rivotril à coup sûr mortel en cas de complications respiratoires !

Curieusement, les simulations n’imaginèrent pas non plus que les soignants (qui ne disposaient pourtant pas de protection lors du premier mois de l’épidémie) puissent contaminer leurs malades venus consulter ou leurs voisins dans les transports publics.

Ni que les employés des transports publics et les policiers puissent être contaminés et contaminants parce que non protégés (même interdits de l’être par leur ministre). On entendit ainsi un haut responsable de la santé déclaré à la télévision que les soignants malades s’étaient infectés chez eux !

La sommation de ces erreurs explique que les pays adeptes du confinement strict, mais sans isolement des malades ou des personnes à risque, comme les soignants, comptent davantage de morts que ceux qui ont pratiqué les méthodes médicales éprouvées de l’endiguement (quarantaine) et même que ceux qui n’ont presque rien imposé à leurs populations (Pays-Bas, Suède, Islande).

Le rôle et la responsabilité de l’OMS, ainsi que de Neil Ferguson de l’Imperial College seront à évoquer en détail lors d’une enquête sur le devenir et l’efficacité de nos contributions à cette organisation ainsi qu’à ses publications. La confiance n’excluant pas le contrôle, il sera d’autant plus important de conduire un audit approfondi des recommandations faites par l’OMS qui a ce jour donne plus le sentiment de se comporter comme la FIFA jadis. Verra-t-on le prochain scandale venir des modes opératoires de l’OMS ? FIFA gate, OMS gate ?

Il faudra aussi auditer les décisions publiques autoritaires qui ont été prises en France ont été particulièrement nocives et justifient des enquêtes approfondies (note 25) pour éviter que cela ne puisse se reproduire. Un regard sur la politique italienne de réduction de la mortalité journalière est parlant.

Heureusement, l’épidémie se termine en France comme dans les autres pays d’Europe

Les données publiées par l’OMS montrent que l’épidémie se termine en Europe continentale et en Méditerranée orientale. Depuis la seconde semaine d’avril, le nombre moyen quotidien de nouvelles contaminations a régulièrement diminué ; ce recul atteint 92% en France et dépasse les 85% chez la plupart de nos voisins, même ceux qui présentaient les plus gros chiffres de contaminations depuis le confinement.

La comparaison de l’évolution de l’épidémie en Belgique et aux Pays-Bas, proches par leur situation géographique et leurs modes de vie, est particulièrement frappante et questionne une fois de plus sur l’utilité même du confinement. En effet, les Pays-Bas, qui n’ont pas restreint les libertés publiques, bénéficient de la même régression (83%) de l’épidémie et dans les mêmes délais que la Belgique confinée policièrement après avoir pleuré au total 344 décès par million d’habitants contre 810/1000000 en Belgique.

Il n’y aura pas de deuxième vague (note 26) ou se sera une vaguelette comme pour les autres épidémies

Lors des épidémies virales il n’existe pratiquement jamais de deuxième vague du même virus. Il y a eu précédemment deux épidémies comparables : le SRAS et le Mers et aucune ne s’est exprimée en plusieurs vagues.

Après quelques mois et sans qu’on ne sache pourquoi, l’épidémie s’éteint même si au total peu de personnes ont été immunisées. Contrairement à ce que prétendent les simulations et en particulier celle de Ferguson ou de ses élèves de l’institut Pasteur parisien, ce n’est pas le pourcentage de personnes immunisées qui explique l’arrêt des contaminations.

Le professeur Jean-François Toussaint, lors d’un entretien à la Charente Libre, précise que l’hypothèse d’une deuxième vague est très peu crédible « sur l’analyse dans les 188 pays qui ont déclaré des cas et sur la dynamique évolutive de la maladie ».

Mais certaines épidémies, comme la grippe dont le virus ne dure le plus souvent qu’une saison, reviennent chaque année.

Et jusqu’ici, nous surmontions ces épreuves sans imposer à la population des mesures autoritaires injustifiées et souvent ubuesques qui ont aggravé la situation sanitaire immédiate et impacté l’économie pour plusieurs années.

Le tsunami économique qui nous attend sera pire que celui de 1930

Selon l’Observatoire Français des Conjonctures Economiques (Note 27), les huit semaines de confinement ont déjà diminué le PIB 2020 de 120 milliards d’euros (soit 5 points de PIB). Les secteurs les plus durement touchés sont ceux des transports, de l’hébergement et de la restauration, la construction et les activités de loisirs et le commerce de détail. En tenant compte du rétablissement ralenti par la persistance incongrue des mesures de déconfinement, l’impact global pour 2020 serait de -10 points de PIB.

D’après l’INSEE, le PIB français diminuerait d’environ 20 % au deuxième trimestre 2020 (après –5,8 % au premier). Ce serait la plus forte récession depuis la création des comptes nationaux français en 1948. Même si l’activité économique revenait intégralement à son niveau d’avant crise dès le mois de juillet, le PIB français diminuerait de 8 % sur l’année 2020, or un retour aussi rapide à la normale semble peu réaliste. L’impact global de la crise sanitaire en 2020 sera donc certainement supérieur à ce chiffre.

L’Organisation Internationale du Travail alerte sur les ravages sanitaires et sociaux de la crise qualifiant l’impact sur l’emploi de profond, d’une grande portée et sans équivalent. 1,25 milliard de travailleurs sont exposés à des licenciements, pertes d’activité et de revenus, du fait du confinement dans le monde.

Comme toutes les grandes crises économiques, celle de 2020 a été baptisée : celle du « Grand Confinement » par Gita Gopinath. Selon les prédictions du FMI, l’économie mondiale va connaître « sa pire récession depuis la Grande Dépression ».

Et lorsqu’on constate que l’étendue (5 817 385 infectés) et la mortalité mondiale (362 705) du Covid19 au 30 mai, se situent dans la fourchette basse des grippes saisonnières (environ 20 millions d’infectés et 290 000 à 550 000 morts), on peut déplorer que les mesures injustifiées pour lutter contre une fausse pandémie aient créé une vraie misère.

En urgence, lever les mesures liberticides inutiles et toxiques

Ces constatations conduisent à demander en urgence aux décideurs de lever les mesures coercitives de confinement encore imposées :

Reprendre les activités scolaires partout, à tous les âges et sans mesure de distanciation ni masques, particulièrement chez les petits très traumatisés par ce théâtre tragique.

Libérer les « EHPAD » dans lesquels nos ainés sont devenus des bêtes de zoo, dans leurs prisons même pas dorées. (Note 28) Signez les pétitions pour accélérer leurs sorties de prison, alors que leur seule faute est le grand âge et/ou la dépendance.

Libérez l’activité économique, dans les cafés, restaurants etc. Ces mesures de distanciation imposées sont grotesques, alors que l’épidémie se termine et bloquent de fait la reprise économique dont le pays a tellement besoin.

Impérativement rendre aux médecins de ville et d’hôpital leur liberté de soigner, en particulier libérer la prescription de chloroquine après le triste feuilleton de l’étude biaisée ou inventée du Lancet et la décision brutale du ministre d’aggraver encore le décret mortifère du 26 Mars.

Abroger les décrets liberticides du 26 mars et sa prolongation injustifiée.

Faire stopper complètement le plan blanc, afin que les chirurgiens puissent reprogrammer leurs patients, les rassurer et finalement les soigner. Le bilan spécifique du plan blanc devra être passé à la loupe, car complètement inutile et extrêmement toxique pour les patients et leurs équipes chirurgicales.

Selon Frédéric Bizard, « l’impact sur le volume de la crise Covid19 a été estimé en chirurgie avec une baisse comprise entre 1,7 million et 2 millions d’actes chirurgicaux, soit une chute du volume comprise entre 25% et 29% selon la date de levée du plan blanc. L’évolution des tarifs a été estimée selon les engagements gouvernementaux de 2019 pour les années 2020 à 2022 en chirurgie. L’impact économique global est compris entre 4,2 milliards d’euros et 5 milliards d’euros de baisse des dépenses de chirurgie pour l’assurance maladie en 2020 ». (Note 29)

Activités médicales interdites pour RIEN ! Tout Covid, rien que Covid

Les lits libérés restèrent vides tant en privé qu’en public, et la surcharge en réanimation jamais soulagée par cette privation générale d’activité, les ARS, encore elles, ayant refusé de transférer les malades dans les lits privés (sauf en IDF dans quelques établissements), préférant jouer à la guéguerre à coups d’hélicoptères, et de TGV avec transferts en France ou à l’étranger. En public, ce fut la même chanson, pas d’autres malades que covid19 sauf urgence extrême. Les internes se sont beaucoup ennuyés pendant deux mois et racontent avec beaucoup d’émotion les pertes de chance de leurs patients « habituels ».

Quant au Ségur (Note 30), il est certain que si l’on en espère quelque chose, il serait impératif qu’il se déroule avec une équipe neuve, sous la houlette d’un ministre non responsable des erreurs récentes avant et pendant la crise sanitaire, et surtout après la prise de position ahurissante du ministre de la santé interdisant la chloroquine sur la foi d’un article complètement caviardé, qu’il ne peut avoir lu, et qui fait de nous la risée du monde entier.

Bien curieux film que la gestion de ce Covid19 qu’aucun scénariste n’aurait osé écrire. Pas crédible !

Notes

Note 1 : Jean-François Delfraissy, le Président du conseil scientifique, a annoncé que « le taux d’immunité de la population française face au coronavirus est plus faible que prévu ».

Note 2 : Simon Cauchemez dans Le Monde « dans tous les cas, on sera très loin des 70 % dont on aurait besoin pour pouvoir faire une sortie du confinement sans problème »

Note 3 : Toute cette propagande de la terreur repose sur des simulations mathématiques dont « l’étude de Pasteur qui a utilisé l’un des meilleurs modèles qui existe actuellement » ; ce modèle prédisait 70000 morts en Suède si elle refusait de confiner. La Suède n’a pas restreint les libertés et ne comptait au 30 mai que 4266 morts soit quatorze fois moins qu’annoncé.

Note 4 : Allez sur réglages, confidentialité, puis santé avec un cœur rouge et là si installée, désinstaller et vérifier régulièrement, sauf si vous souhaitez cette application, mais ce doit être un choix et non pas une manœuvre cachée.

Note 5 : La soi-disant « deuxième vague » de la grippe espagnole était en fait une poussée d’infections bactériennes favorisées par la malnutrition et l’épuisement de la population après l’épidémie de grippe ; une telle complication ne peut plus se reproduire depuis l’arrivée des antibiotiques (sauf si on refusait d’en donner aux patients comme cela s’est passé avec l’injonction Rivotril et rien d’autre, imposée en début d’épidémie de Covid, mais les français se seront réveillés.

Note 6 : www.economiematin.fr/news-rapport-confinement-ferguson-secret-cri…

Note 7 ripostelaique.com/le-confinement-na-pas-sauve-61-000-vies-mais-i…

Note 8 La dernière fois que cette technique a été utilisée en France au 18ème siècle, elle a abouti à la mort de 50% de la population marseillaise sans empêcher l’extension de l’épidémie à la Provence (70000 morts supplémentaires) et à l’Italie.

Note 9 : Analyse de recherche de changement de tendance (break point analysis) négative = aucune différence sur la vitesse de propagation du virus n’est apparue entre la période d’avant le confinement et pendant le confinement. Le confinement n’a pas ralenti l’épidémie contrairement à trop de racontars sur les TV. Seuls les chiffres font foi.

Note 14 : www.academie-chirurgie.fr/admin/uploads/media/photo/0001/03/6ef75…

Note 15 : academie-chirurgie.fr/admin/uploads/media/photo/0001/03/449c6ce34…

Note 16 : www.economiematin.fr/news-ouverture-bloc-operatoire-danger-malades-confi… ?

Note 17 : youtu.be/eay-Txlr-GQ

Hôpitaux & Cliniques : Interdiction d’opérer » Dr Nicole DELÉPINE 16 MAI 2020

Note 18 : www.telegraph.co.uk/news/2020/05/07/australia-fears-suicide-spike-due-virus-shutdown/

Note 19 : www.breitbart.com/health/2020/05/07/report-suicide-rise-from-lockdowns-to-kill-more-than-coronavirus-in-australia/

Note 20 : www.sbs.com.au/news/australia-s-suicide-rate-could-surge-due-to-economic-fallout-of-coronavirus

Note 21 : Petterson, Steve et al. “Projected Deaths of Despair During the Coronavirus Recession,” Well Being Trust. May 8, 2020. WellBeingTrust.org

Note 22 : Présentée comme le technique ‘extinction’ de la maladie dans la simulation du rapport 9 d l’Impérial College

Note 23 : http://www.economiematin.fr/news-rapport-confinement-ferguson-secret-cri…

Note 24 : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/decret-rivotril-compassion…

Note 25 : Car il s’agit de récidivistes ; les précédentes simulations de Ferguson sur le Sida, la grippe H1N1, la maladie de la vache folle, l’Ebola ont été toutes aussi fausses, exagérant à chaque fois considérablement les risques

Note 26 : http://docteur.nicoledelepine.fr/covid19-genese-et-consequences-dune-hys…

Note 27 : Evaluation au 20 avril 2020 de l’impact économique de la pandémie de COVID-19 et des mesures de confinement en France”,

Note 28 : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/epidemie-terminee-mesures-224795

Note 29 : Et combien d’autres professions impactées : « l’activité chirurgicale génère en amont du geste opératoire de l’activité pour d’autres secteurs (secrétariats médicaux, analyses biologiques, prothèses, masques, produits d’hygiène, activités de recherche…) ainsi qu’en aval (infirmières, aide soignantes, kinésithérapeutes en ville, soins de suite, ambulances, taxis, laboratoires d’anatomopathologies…). »

Note 30 : http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/les-contes-de-segur-revus-et-…

 de nombreux commentaires méritent lecture :  par exemple en copie  sur le site Les 7 du Québec
savoureux  message de Nadine le 13 juin 20

 

« En résumé, il y a eu sur-réactions en chaîne, en sacrifiant l’activité du pays au risque … épidémique.
A noter, le mutisme absolu de l’opposition.

1° – La crainte d’une épidémie ?
Non, même si les architectes de l’ordre mondial et leurs partisans l’ont possiblement lorgnée.

2° – Sur-réactions des autorités ?
Non plus, hors divagations significatives…

– 13 janvier 2020 – En l’absence de données scientifiques sur le sujet (!), Jérome Salomon, directeur général de la santé, par délégation pour Agnès Buzyn (dont l’incompétence fût patente et dangereuse), classe de facto l’hydroxychloroquine « sur la liste II des substances vénéneuses ».

19 février 2020 – Macron a décidé de manifester sa solidarité avec le peuple chinois confronté au coronavirus, et annonce l’envoi de 17 tonnes de matériels médicaux (masques, gants, produits désinfectants, combinaisons médicales de protections) à destination de Wuhan. Avec, entre autres, l’appui du groupe LVMH selon France Diplomatie.

– 26 février 2020 – autorisation du match de football O.L/Juventus, au Groupama Stadium à Décines (15 km de Lyon).
Avant de rejoindre le stade, une dizaine de milliers de supporters turinois (bien plus que les 3 000 attendus) se sont baladés toute l’après-midi dans les rues de Lyon, à un moment où la Lombardie, notamment, était déjà particulièrement affectée par le coronavirus.

– 6 mars 2020 – Sortie médiatisée de Macron et Brigitte au théâtre Antoine à Paris.
La pièce « Par le bout du nez » met en scène un tout nouveau président qui, pris d’une démangeaison nasale alors qu’il doit prononcer son discours d’investiture, est contraint de consulter un psychiatre.
Voilà qui laisse songeur …
Selon des témoins, Macron aurait alors déclaré : « La vie continue. Il n’y a aucune raison, mis à part pour les populations fragilisées, de modifier nos habitudes de sortie ».

11 mars 2020 – Tweet Emmanuel Macron @EmmanuelMacron :
« Nous ne renoncerons à rien.
Surtout pas à rire, à chanter, à penser, à aimer. Surtout pas aux terrasses, aux salles de concert, aux fêtes de soir d’été… ».

Cocaïné le président … ?

– 15 mars 2020 – 1er tour des municipales.
Macron, Levy, Buzyn, Philippe et tant d’autres savaient, et auraient choisi de se taire ?

– 15 mars 2020 – Après être allée voter, sortie médiatisée de Brigitte Macron sur les quais de Seine à Paris. Masquée et accompagnée de ses gardes du corps, elle saluait les badauds en leur demandant de « rester à distance respectable ».
La mise en scène n’a pas de secrets pour une ancienne prof de théâtre.

– 17 mars 2020/12:00 – ordre de confinement généralisé de la population.

Aucun problème pour d’éventuelles suites ou poursuites. Dans un grand élan de solidarité parlementaire, les apôtres du confinement se sont auto immunisés … contre la justice.

On ne peut donc que noter l’absence de risque épidémique.

3° – Vent de panique ?
Non. Sauf réactions politiques inappropriées, l’inavouable étant de justifier l’effondrement de l’économie par le confinement, lequel effondrement – épidémie ou pas – se serait de toute façon matérialisé suite à la gestion vereuse et calamiteuse du pays depuis des dizaines d’années.
Miracle, c’est la faute au coronavirus ! Il arrive à point nommé celui-là.

– 21 mars 2020 – Sur LCI, le professeur Christian Perronne (PU-PH) alerte sur la disparition totale des stocks d’hydroxychloroquine en France.

21 mars 2020 – Mise en scène sur mesure pour E. Macron. Montage d’une structure hospitalière (militaire) de campagne à Mulhouse. Capacité initiale « 30 lits réanimation » aussitôt passée à 20 lits.
Opérationnelle le 24 mars 2020, en partie démontée dès le 17 avril 2020, matériels/lits/respirateurs retirés le 22 avril 2020.
Sans parler du coût d’une telle prestation, de qui se fiche-t-on ?

– 22 mars 2020 – Communication navrante et inopportune d’Ursula von der Leyen, présidente de l’UE, via une vidéo à destination des peuples européens, où elle se met en scène dans une séquence de lavage des mains.
« Inopportune » dans la mesure où l’UE a été la grande absente dans cette crise dite « sanitaire ».
L’infantilisation dans la communication n’est pas de bonne augure.

– 27 mars 2020 – Les médecins généralistes ne sont plus autorisés à prescrire l’hydroxychloroquine. On se demande bien pourquoi ?
Il apparaît choquant que c’est l’Ordre des Médecins qui est à la manoeuvre alors que cette Institution est responsable des déserts médicaux en France.
La non indépendance du CNO (Conseil National de l’Ordre), et en particulier de son Président, par rapport à certaines « influences » est mise en cause.

– Parallèlement à une tension due au manque d’approvisionnements en Plaquenil (dérivé hydroxychloroquine), les pharmaciens ne peuvent plus vendre ni masques ni tests. Pourquoi ?

Les cliniques privées ne peuvent pas accueillir les malades du civil (3 000 lits sont restés inoccupés). Pourquoi ?

– Les pensionnaires contaminés dans les EHPAD avaient droit au Rivotril, avec le succès qu’on lui connaît.

– 8 avril 2020 – Castaner, ministre de l’Intérieur, affirme devant la Commission du Sénat qu’il n’y a « pas eu de réquisition, ni par l’armée ni par qui que ce soit » des masques commandés par la région Bourgogne-Franche-Comté.

– 10 avril 2020 – Suite à la plainte pour réquisition de masques à l’aéroport de Bâles/mulhouse , Castaner reconnaît les faits. Inutile de poursuivre dans le parjure, les documents confirmant cette « réquisition » commencent à sortir. Mensonge d’Etat avéré, sans conséquence aucune pour son auteur.

– 24 avril 2020 – Suite à la polémique, le Ministère des Armées reconnaît « avoir acheté, par précaution, un stock important de chloroquine … à la Chine ».
Étrange explication, d’autant que cette molécule avait été classée « vénéneuse » en … 1999, ce qui avait entraîné de facto la même issue pour l’hydroxychloroquine en janvier 2020.

– 18 mai 2020 – L’attitude plus que déconcertante de l’OMS dans cette affaire, ses stratégies divergentes, le vaccin « obligatoire » pour tous, sèment le trouble quant aux réelles compétences de ses membres et à l’occulte dépendance de l’Institution aux lobbies pharmaceutiques.

– 26 mai 2020 – La très sérieuse revue médicale « The Lancet » y est allée de sa plume, et a publié – avant de se rétracter le 4 juin suivant – une étude falsifiée dans laquelle le ministre de la santé Olivier Veran a foncé tête baissée pour justifier l’interdiction de l’hydroxychloroquine.
Bien synchronisé ce coup là !

– 2 juin 2020 – Appli Stop Covid19. Tester la population et voir si elle se soumettait aux mesures liberticides imposées.

Demander aux peuples de la rigueur dans la gestion financière, pour mieux relancer l’économie, alors que ces mêmes prophètes étaient, et sont encore aux premières loges pour accélérer la débâcle, est d’un cynisme abyssal.
Nous sommes gouvernés par des imposteurs et le masque est devenu muselière.
Le rideau de fumée commence à piquer les yeux. Ce n’est plus de masques qu’on a besoin, mais de lunettes.

En résumé, il y a bien eu « conspiration ».
Libre à ceux qui veulent croire à la fable de la chauve-souris et du pangolin. »

 

 

 

    2019 Senlis gardasil def du 9 11    

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mise à jour à l’occasion d’un agréable débat à  Senlis de la bibliographie actualisée des effets du Gardasil sur les taux de cancer  du col  de l’utérus. Malheureusement l’effet paradoxal se confirme !

 

 

 

« https://www.youtube.com/watch?v=N7jKp26YGDI

« Le Gardasil censé prévenir l’apparition du cancer du col de l’utérus DOUBLE en fait le risque de déclarer ce cancer chez les jeunes femmes vaccinées.

Les autorités sanitaires françaises veulent rendre ce vaccin obligatoire en dépit des données scientifiques alarmantes que l’on découvre en analysant les registres du cancer des grands pays où la couverture vaccinale est très élevée (Suède, Norvège, Royaume-Uni, Australie).

Découvrez pourquoi les vaccins Gardasil® et Cervarix® sont un danger pour la santé et pourquoi vous devriez refuser ce vaccin anti-HPV et demander au gouvernement français de ne pas le rendre obligatoire en lisant le livre de Nicole et Gérard Delépine :  » Hystérie vaccinale: Vaccin Gardasil et cancer: un paradoxe  » par Jérémie Mercier
https://amzn.to/32Ypgft

 

 

 

FIL du diaporama   7 9 2019 Alix gardasil_ POUR SITE

Gardasil : le vaccin qui augmente le risque de cancer du col.  Sera-t-il le prochain scandale sanitaire mondial ? par Gérard Delépine Chirurgien cancérologue gerard.delepine@bbox.fr

 

Indication officielle du Gardasil : prévenir le cancer du col de l’utérus en ciblant les virus papilloma humain.  Est–ce en bonne voie ?

Pourquoi étudier l’efficacité des vaccins anti HPV contre le cancer du col ? Une propagande mondiale massive mensongère utilise la peur pour pousser les parents à vacciner leurs enfants, n’hésitant pas à les culpabiliser. La révélation des nombreuses complications ne ralentit pas l’hystérie vaccinale

Le president, Mme Buzyn et 50 sociétés savantes, syndicats et associations ~ sponsorisés par l’industrie ont proclamé leur volonté d’imposer la vaccination. En juillet 2018, 8 députés ont deposé un amendement de loi pour rendre cette vaccination obligatoire, et à nouveau sept autres en 2019.

 

DEFINITIONS

Quelques éléments démographiques sur le cancer du col. Ce cancer ne survient jamais avant 15 ans, est rarissime avant 20 ans et rare entre 20 et 25 ans. La vaccination a débuté en 2007, centrée sur les filles de 11-13 ans mais aussi « en rattrapage » celles de 13-18 ans et jusqu’à 26 ans en Australie.

En 2019, les registres du cancer ne donnent que les résultats de 2014-2016. On ne dispose donc que de 7 à 8 ans de recul analysables. Les filles qui avaient plus de 13 ans lors de la vaccination qui dépassent l’âge de 20 ans constituent le groupe témoin privilégié (20-24 ans)

 

L’histoire officielle du Gardasil est un beau conte qui repose sur 5 piliers : 1°) Les cancers du col de l’utérus, de la vulve, du vagin SERAIENT un cancer fréquent et une cause majeure de décès qui menace toutes les femmes. Vous et vos enfants seriez  de plus exposés aux cancers de l’anus et ORL. 2°) Ces cancers SERAIENT dus à quelques souches de HPV (human papilloma virus) (Von Hauser récompensé d’un prix Nobel). 3°) GSK et Ian Frazer ont inventé des vaccins pour vaincre ces cancers.4°)Les essais auraient prouvé que les vaccins SERAIENT efficaces et bien tolérés.  5°) La vaccination devrait faire disparaître ces maux.

 

PREMIERE INTOX : problème majeur de santé publique? Faux en France!   En France métropolitaine LE CANCER DU COL DE L UTERUS représente 1.7% des cancers avec une incidence de 6/100000, ce qui en fait une maladie rare (Une maladie est considérée comme rare par l’OMS lorsque son incidence est égale ou inférieure à 6/100000)

Aux USA, il ne figure même pas dans le graphique des cancers féminins du CDC, pourtant très pro gardasil) avec incidence de 7/100000 (contre 124/100000 pour cancer du sein).

En France,il est responsable de 0,6% de la mortalité par cancer avec une mortalité de 1,8/100000.  Depuis la pratique des frottis moins de 1000 décès annuels lui sont imputables (contre > 5000 auparavant). Ces décès touchent majoritairement (70% à 80%) les femmes qui ne se font pas dépister selon les recommandations(1 fois / 3 ans à partir de 25 ans)

L’OMS, ministère et laboratoires pharmaceutiques utilisent la mauvaise situation sanitaire des pays sous développés pour créer la peur dans la population des pays riches (ceux qui peuvent payer ce vaccin hors de prix). La carte OMS montre qu’il n’est un problème de santé publique majeur uniquement dans les pays qui n’utilisent pas le dépistage par frottis.

 

 

Comment évaluer l’effet de la vaccination sur le risque de cancer invasif ?  Pour évaluer réellement l’effet d’une action préventive de santé publique, il faut examiner l’évolution de l’incidence de la maladie dans la population générale et dans les groupes soumis à cette prévention. Et non pas utiliser des critères substitutifs (infection, anomalies cytologiques bénignes) dont la valeur n’a jamais été testée dans le cadre d’une vaccination et encore moins sur un échantillon de cobayes non représentatifs de la population concernée (essais thérapeutiques).

Pour un traitement censé prévenir le cancer du col, les registres officiels du cancer constituent les témoins indiscutables les plus pertinents.

 

 

 

Méthode pour évaluer objectivement l’effet de la vaccination sur le risque de cancer invasif  : recueil des incidences du cancer du col de l’utérus rapportées dans les registres des cancers des pays qui utilisent le dépistage (pap tests) et dont la couverture vaccinale dépasse les 80%.

 

Analyse des évolutions avant et depuis la vaccination : en les comparant à celle de la France où la couverture vaccinale n’atteint pas 20%. Toutes courbes présentées ci après proviennent des instituts nationaux de statistiques (sauf pour l’Australie qui fournit des chiffres mais pas de courbe par groupe d’âge). Nous avons ajouté des commentaires en rouge. Voir toutes les courbes sur le diaporama.

 

 

ANALYSE DES EVOLUTION DES PAYS QUI PRATIQUENT LE DEPISTAGE, UNE COUVERTURE VACCINALE >80%

Période pré vaccinale (1980-2007) .L’incidence du cancer invasif du col a diminué spectaculairement dans tous les pays qui pratiquent le dépistage par frottis :le risque global de cancer invasif du col ne diminue plus dans les pays qui vaccinent, sauf pour les femmes de plus de 50 ans, non vaccinées, qui ont continué à bénéficier d’une baisse de leur risque de cancer.

 

CHEZ LES FEMMES VACCINEES, AUGMENTATION IMPORTANTE et SIGNIFICATIVE DU NOMBRE DE CANCER DU COL  2 à 3 ans APRES VACCINATION

 

La politique vaccinale australienne. La campagne de vaccination a commencé en 2007 et a concerné les jeunes filles de 12 à 26 ans, qui avaient 20 à 34 ans en 2015 et représentent les groupes témoins pertinents.

Les mensonges publicitaires australiens. Les chiffres australiens officiels  détaillés de cancers invasifs sont visibles sur les courbes du diaporama et contraires à la propagande médiatique qui se basent sur des simulations fondées sur des hypothèses érronées confondant infections et cancer .

 

 

 

Grande Bretagne : augmentation d’incidence chez les 20-24 ans

 

 

 

Norvège : Evolution du risque chez les 20-24

 

 

Suède  évolution chez les 20-24 ans

 

Les filles âgées de 14 à 18 ans en 2010 ont subi des vaccinations de rattrapage pour 80% d’entre elles. Depuis, leur incidence (lissée sur trois ans) de cancer invasif du col de l’utérus a augmenté de 150%

Cette augmentation d’incidence est très significative et ne peut pas être due au hasard (P<0,001)

 

 

Recherche des points de rupture

La recherche des points de rupture permet d’établir la date de la modification de tendance evolutive et ainsi de vérifier s’il existe une corrélation temporelle entre celle-ci et la vaccination

En Suède, l’augmentation d’incidence est apparue deux ans après le début de la campagne scolaire de vaccination

 

 

 

USA : incidence du cancer invasif du col de l’utérus – 1975 à 2015

Depuis la vaccination, elle ne diminue plus

USA: incidence 2000-2016 chez les 15-39

Depuis 2013 l’incidence augmente chez les femmes jeunes

USA: tendance évolutive chez les américaines de plus de 40 ans

Durant cette même période, l’incidence a diminué chez les femmes de plus de 40 ans non vaccinées

 

 

Prédictions paradoxales de Nordcan, le registre scandinave

Au Danemark peu vacciné,Nordcan prédit un taux stable de cancer. En Suède, très vacciné, Nordcan prédit une augmentation importante du taux de cancer du col chez les vaccinées

 

 

 

 

 

Quelles sont les causes du cancer du col ?

FAKE NEWS : les virus seraient l’unique cause du cancer. Or le Papillomavirus est virus saprophyte. Toutes les femmes ont été un jour infectées par le HPV sans le savoir et ont guéri sans traitement.

Les HPV présents lors du cancer sont de simples témoins d’une activité sexuelle importante, source de microtraumatismes, de réinfections et d’inflammations répétés,  causes possibles du terrain favorable aucancer

Infection n’ est pas cancer! Association ne veut pas dire causalité . L‘origine du cancer est multifactorielle . HPV sur les lieux du crime n’est qu’un témoin

Seule l’ analyse multifactorielle prenant en compte la totalité des facteurs connus précisant leur poids respectif aurait une réelle valeur évocatrice de causalité

 

Fake
les essais auraient prouvé vaccins efficaces et bien tolérés !Or la vaccination anti hpv est expérimentale

Depuis la commercialisation des vaccins : les études étiologiques se focalisent uniquement sur les papillomavirus !

 

Etat actuel des connaissances :

le papillomavirus pourrait n’être qu’un marqueur de risque de cancer traduisant son association avec les causes réelles (traumatismes répétés et inflammation chronique) …

L’évolution naturelle du cancer du col s’étalant sur deux décennies, on peut s’étonner de l’extrême précocité de l’augmentation de fréquence après vaccination.

Mais le cancer sous vaccins peut évoluer différemment. Ce n’est plus une évolution « naturelle »!

On le voit chaque jour avec les cancers soumis aux nouvelles drogues ciblées ou à l’immunothérapie à l’origine de cancers foudroyants quasi inconnus à cette échelle, avant l’ère de ces nouvelles molécules.

Pourquoi le Gardasil échapperait-il à cette possibilité de modification de l’histoire naturelle du cancer du col de l’utérus ?

Les vaccins peuvent modifier l’histoire des maladies

Les essais des premiers vaccins anti-sida Phambili puis Step ont abouti à une augmentation du risque d’attraper la maladie dans les années 2000 et ont été abandonnés pour cette raison

La vaccination anti hépatite B a été suivie dans les pays industrialisés (USA, France, GB, Australie, Canada) par une augmentation considérable du risque de de carcinomes hépatiques

La catastrophe toute récente du Dengvaxia contre la dengue aux Philippines* avec ses milliers de victimes (dont des dizaines de morts) est un autre exemple tragique.

Ces désastres sanitaires ont cruellement montré qu’une VACCINATION peut aggraver la maladie qu’elle était supposée prévenir.

Association ne veut pas dire causalité.
l’ origine du cancer est multifactorielle : précocité sexuelle, fréquence des rapports sexuels, le nombre de partenaires , la fréquence des infections bactériennes (chlamydia) ou virales HPV , Herpès, le tabagisme, le nombre de grossesses menées à   terme, et même la cuisine au feu de bois.

Tous ces facteurs (souvent associés entre eux) sont statistiquement liés à un sur risque de cancer du col.

Fake 
les essais auraient prouvé que les vaccins sont efficaces et bien tolérés.

Gardasil 4 antigènes souches type 6, 11, 16 et 18 et le Cervarix 2 souches (sur 150 souches connues)

infections 16 et 18 érigées en épouvantails par les industriels rares en Europe occidentale (étude en Catalogne)

le vaccin n’est actif que contre 1/2 infections à papillomavirus vues en France

Infection n’ est pas cancer

efficacité réelle sur infections et verrues génitales et prévention des anomalies CN2 et CN3, jamais démontrée dans la prévention du cancer invasif.

Aucune étude publiée ne prouve que le vaccin permet de diminuer le risque de cancer invasif ou le risque d’en mourir

La vaccination constitue donc une expérimentation.

notice du Gardasil : «Etant donné qu’aucun vaccin n’est efficace à 100 %, que Gardasil ne protège pas contre tous les types d’HPV ou contre des infections déjà existantes dues aux HPV, le dépistage en routine du cancer du col de l’utérus reste très important.. »

 

Vaccination expérimentale sur des populations entières  Inutile (dépistage efficace)

Résultats actuels très inquiétants : dans tous les pays qui ont organisé des campagnes de vaccination, l’incidence des cancers du col a augmenté dans les groupes d’âge vaccinés. Notons que le vaccin anti HPV est hors de prix près de 250 euros pour 2 doses.

OMS : RECOMMANDE MAIS N EST  PAS INDEPENDANTE !

Le budget de l’OMS est constitué pour 50% de contributions volontaires dont l’utilisation est décidée selon les désirs des donateurs…

Beaucoup de ces dons proviennent des firmes du médicament ou de fondations qui subordonnent leur attribution aux actions pro vaccinales (comme celles de Bill Gates) etc…

 

Corrélation obligations vaccinales/corruption

Les pays les plus corrompus sont ceux qui imposent les vaccinations. Informez-vous !