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Grippe : non à l’obligation vaccinale antigrippe des soignants !

 

lien émission Gerard Delépine Eric Loridan JSF -TV 20h le 11 MAI 2026 avec Eric Montana

Louis Sarkozy voudrait  imposer l’obligation vaccinale contre la grippe  aux soignants.

 

Expliquons une nouvelle fois  pourquoi les médecins et soignants la refusent

Informons-le sur les données médicales avérées du problème et rappelons-lui que le droit de disposer de son corps est un droit fondamental de tout être humain, même des soignants.

Dans une interview récente[1], Louis Sarkozy a appelé à la création d’une obligation vaccinale des professionnels de santé contre la grippe alors que son père dont les décisions inadaptées nous ont couté plus d’un milliards et demi [2][3] lors de la crise H1N1 les appelait seulement à « montrer l’exemple et à se vacciner ». La dérive antilibérale de Louis Sarcozy est actée par son volonté de réduire les soignants à des sous hommes en refusant de leur reconnaitre les droits des autres français en déclarant : « LES SOIGNANTS N’ONT BIEN SUR PAS LES MEMES DROITS QUE TOUT LE MONDE »

Au lieu d’écouter des lobbyistes et de croire le communiqué de membres de l’académie de médecine trop inféodés aux fabricants de vaccins, il aurait dû s’informer personnellement, relire la littérature internationale et écouter des soignants qui refusent de se faire vacciner contre la grippe. L’analyse des publications internationales lui aurait prouvé que l’administration du vaccin anti grippal aux soignants, peu efficace et parfois dangereux, n’a pas démontré qu’il protégerait les patients. Les discussions avec les soignants lui auraient montré qu’ils ne sont aucunement antivax mais qu’ils pèsent soigneusement les avantages et les risques de ce qu’on leur propose et que la balance avantages/risques de la vaccination des soignants pour protéger les patients est négative.  C’est pour cette raison qu’aucun pays au monde n’a imposé ce vaccin aux soignants et que 80% des confrères français n’en veulent pas !

 

Les vaccins contre la grippe sont peu efficaces

Le virus grippal mute constamment. Le virus de l’année dernière et celui de l’année prochaine sont/seront différents de celui de cette année. Le vaccin antigrippal ne peut offrir une protection que dans la mesure où les souches vaccinales et circulantes correspondent. L’OMS se réunit deux fois par an pour estimer quelles seront les souches les plus probables lors de la prochaine saison grippale et choisir les composants du vaccin les mieux adaptés. La composition du vaccin s’appuie notamment sur les prédictions de la lignée de grippe B qui circulera et devrait donc être incluse dans le vaccin.

Seulement 50 % des vaccins contre la grippe saisonnière des saisons grippales 2001-2002 et 2010-2011 contenaient la lignée de la souche vaccinale B du virus en circulation durant cette saison[4]. Les prévisions sur la future souche à combattre restent en retard sur l’évolution rapide du virus, ce qui entraîne souvent des inadéquations et explique la faible efficacité vaccinale.[5]

Aux USA une étude des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies américains,[6] pourtant toujours très favorables aux vaccinations, estime que, sur dix ans, l’efficacité moyenne du vaccin contre la grippe frôle 40% avec un taux de seulement 10 % en 2004-2005. Et pour la grippe A/H3N2, aucune efficacité n’a été signalée pour aucune tranche d’âge.

Une étude publiée par la Cleveland Clinic réalisée sur 53 000 employés[7] dont 82,1% ont reçu une injection de vaccin contre la grippe signale, après un suivi de 25 semaines, que 1.079 personnes (2,02%) ont souffert de grippe confirmée par PCR. Dans les phases précoces de l’épidémie, les vaccinés et les non-vaccinés ont été autant à avoir la grippe. A la fin de l’étude les vaccinés ont plus souvent souffert de la grippe que les non vaccinés. L’étude a conclu qu’on ne peut pas démontrer d’effet protecteur du vaccin antigrippe chez les adultes en âge de travailler durant la saison 2024-2025, et qu’il existe une association significative entre vaccination et risque accru de grippe pendant les pics épidémiques.

En France ces dernières années, l’efficacité du vaccin a été faible et inconstante : 29% en 2017-2018, 33% en 2018-2019, 40% en 2019-2020. En 2025 Santé publique France a averti que « compte tenu de la faible efficacité du vaccin contre la grippe chez les 65 ans et plus pour cette saison, l’adoption systématique des gestes barrières au sein de la population générale reste primordiale ».

De plus, de nombreuses études suggèrent que la répétition chaque année a un effet négatif sur l’efficacité vaccinale de la grippe, en particulier pour le H3N [8].

Cette faible efficacité est illustrée par la grande fréquence de patients qui ont attrapé la grippe après avoir reçu le vaccin antigrippal augmentant la méfiance du public et des professionnels de santé quant à l’intérêt du vaccin et aux déclarations incitatives du ministre.

McLean et al. ont récemment publié un rapport[9] sur des données historiques de vaccination sur 5 ans. Ils ont constaté que l’efficacité du vaccin était significativement plus élevée chez les personnes n’ayant aucun antécédent de vaccination, par rapport aux personnes ayant un historique de vaccination fréquent.

Dans leur publication de 2020 [10], M. Anderson et ses coauteurs concluent que « la vaccination antigrippale ne diminue ni la mortalité ni le risque d’hospitalisation.

Les macroanalyses de la fondation Cochrane [11] [12] portant sur 50 publications et plus de 70000 personnes confirment la faible efficacité des vaccins antigrippaux : « les vaccins inactivés peuvent réduire la proportion d’adultes en bonne santé développant la grippe ou un syndrome grippal, mais leur impact est modeste et la qualité de la preuve est modérée. Les vaccins parentéraux inactivés ont probablement une efficacité de 16 % dans la prévention du syndrome grippal…   Il ne semble pas y avoir d’effet sur le moment où un antibiotique où un médicament a été prescrit. …Quatre essais ont évalué le temps d’arrêt de travail et ont estimé que la vaccination pouvait permettre d’économiser environ 0,04 jour de travail par personne… La vaccination des professionnels de santé pourrait probablement réduire les infections des voies respiratoires inférieures chez les résidents de 6 % à 4 %, tout en ayant très peu ou pas d’effet sur les résidents en termes de réduction des maladies des voies respiratoires supérieures… Les interventions vaccinales devraient être testées en association avec d’autres mesures telles que le lavage des mains, le port du masque, la détection précoce de la grippe confirmée en laboratoire, la quarantaine, l’évitement des admissions, la prise de médicaments antiviraux ou l’interdiction de travailler pour les professionnels de santé atteints de grippe ou de syndrome grippal »

Lenzer J. et ses coauteurs[13] soulignent que « les études financées par l’industrie sont publiées dans les revues les plus prestigieuses et sont plus citées que les autres études. les preuves sérieuses en faveur des vaccins antigrippaux sont minces, mais il existe des signes de manipulation généralisée des conclusions » et encore : « c’est la croyance [14]  et non la science qui est derrière la promotion du vaccin antigrippal ».

Concernant la vaccination des soignants les travaux de De Serres [15] [16] et de Maltezou [17] ont démontré que l’effet des vaccins sur le bénéfice des patients et des résidents est faible ou nul et surestimé : « nous concluons que les politiques de vaccination antigrippale forcée des professionnels de santé visant à réduire les risques pour les patients manquent de fondement empirique solide. Dans ce contexte, l’intuition qu’il pourrait exister des preuves à l’appui de certains bénéfices pour les patients ne constitue pas une base scientifique suffisante pour outrepasser éthiquement les droits individuels des professionnels de santé. Si les professionnels de santé ont le devoir éthique et professionnel de ne pas exposer leurs patients à un risque accru, les défenseurs de la vaccination obligatoire ont également le devoir de s’assurer que les preuves qu’ils citent sont valides et fiables, en particulier en l’absence de bonnes estimations scientifiques de l’impact sur les patients. »

Le communiqué récent de l’académie de médecine sur le sujet a une fois de plus montré la puissance des liens d’intérêts de ses rédacteurs avec big pharma l’entrainant à soutenir parfois des positions contraires à l’état des connaissances scientifiques

 

Les vaccins contre la grippe ne sont pas sans risques

Une étude norvégienne sur 133 marins vaccinés sur un navire de guerre[18] chiffre à 71% la fréquence de ces complications mineures, qu’il s’agisse de douleur au site d’injection, malaise, et parfois fièvre. Les réactions allergiques sont fréquentes, mais le plus souvent bien tolérées.

Les réactions anaphylactiques graves pouvant entraîner la mort sont extrêmement rares de l’ordre de 1/100 000 à 1/1 000 000 de doses, mais imposent la prudence en cas de terrain allergique connu en particulier envers les œufs, car les vaccins en contiennent souvent des résidus.

Parmi les complications rares mais sévères des vaccins contre la grippe, il faut citer le syndrome de Guillain Barré [19] [20] caractérisé par des troubles neurologiques à type de paralysie touchant principalement les quatre membres, mais aussi parfois les muscles respiratoires (22%) ou les nerfs crâniens (13%). C’est une maladie potentiellement grave : environ 5 % des patients décèdent, et environ 10 % conservent des séquelles motrices.

Cette complication de la vaccination antigrippale a été signalée pour la première fois en 2009 lors de la campagne de vaccination contre le virus H1N1 décidée par Sarkozy père et son risque estimé à 1 cas pour 100.000 pendant les 10 premières semaines suivant la vaccination. Depuis lors, des cas survenus après vaccination ont été signalés dans de nombreux pays[21] dont la Corée [22] et le Canada[23] [24].  Parallèlement, les statistiques publiées par le ministère américain de la Santé et des Services sociaux[25] ont confirmé que le Guillain-Barré était le principal effet secondaire donnant lieu à des demandes d’indemnisation à la suite du vaccin contre la grippe.

En France, la responsabilité de la vaccination dans la survenue du Guillain Barré a été reconnue par l’ONIAM en particulier après la vaccination contre la grippe H1N1 et contre le covid[26].

Plusieurs études [27] [28]ont signalé une relation entre le vaccin contre la grippe A(H1N1) et la narcolepsie, maladie rare mais grave, caractérisée par un trouble du sommeil marqué par un temps de sommeil excessif, une impression de fatigue extrême ou encore le fait de tomber en cataplexie involontairement à un moment non adapté.

En France sur 4 millions de vaccinés contre la grippe H1N1, 120 plaintes pour narcolepsie ont été soumise à l’Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM ) et on estime qu’une bonne centaine de cas de cette maladie sont imputables au vaccin[29].  L’ONIAM qui refusait de reconnaitre le lien entre vaccination contre la grippe A H1N1 et narcolepsie d’une malade, a finalement été condamné par le tribunal administratif de Lille à verser 1,2 million d’euros aux victimes, « au regard des troubles imputables à la vaccination » [30] . Cette complication a conduit l’agence européenne du médicament (EMA) à suspendre l’administration de ce vaccin[31] [32] [33].

Plus exceptionnellement le risque de lupus érythémateux a été rapporté[34].

On ne peut de plus pas oublier les 13 décès survenus dans les 24 heures après l’administration de « Fluad vaccin antigrippe » de Novartis pour qui, “la concordance temporelle était établie“, selon un communiqué de l’Agence Italienne du médicament du 1er décembre 2014.[35]

Citons enfin le risque d’interférence virale. Il a été observé en 2009-2010 : les personnes qui avaient reçu un vaccin antigrippal saisonnier avaient deux fois plus de risques de contracter le H1N1 que les non vaccinés. Les autorités canadiennes avaient dû modifier leur recommandation de vaccination antigrippale. De même dès février-mars 2021, il a été remarqué que la région du nord de l’Italie qui souffrait du plus grand nombre de victimes du Covid-19 était celle qui venait de subir une grande campagne de vaccination antigrippale. Une étude randomisée plus ancienne montrait que la vaccination antigrippale augmentait le risque de contracter une autre maladie virale respiratoire[36].

Prétendre que le vaccin antigrippal est sans risque comme l’affirme Louis Sarkozy est donc erroné.

Les soignants, mieux informés que Louis Sarkozy de la faible efficacité du vaccin contre la grippe et de ses possibles complications, le refusent donc très majoritairement avec raison. Il est incompréhensible qu’un politique non-médecin s’estime plus compétent que ceux-ci et leur fasse la leçon sans s’informer personnellement et de manière contradictoire. Appliquer la maxime de Jacques Besnard en 1975 (Ce n’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule) n’améliore pas la crédibilité de ceux qui parlent à tort …

 

Contraindre quiconque à un traitement pour protéger les autres est contraire à l’éthique

Une des bases de l’éthique médicale est le respect de la volonté du malade qui stipule que chaque personne a le droit de prendre des décisions concernant sa propre santé. Comment Louis Sarkozy peut -il oublier ce principe éthique fondamental et s’arroger le pouvoir de déposséder les soignants de ce droit ?

l’article L. 1111-4 du code de la santé publique précise[37] « Toute personne prend, avec le professionnel de santé, compte tenu des informations et des préconisations qu’il fournit, les décisions concernant sa santé. Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informé des conséquences de son choix. Si la volonté de la personne de refuser ou d’interrompre tout traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d’accepter les soins indispensables. « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans l’accord de l’intéressé ». Le consentement du malade ne soit plus simplement implicite mais doit être explicité, avec pour résultante une plus grande attention portée à sa parole, hostile à une proposition médicale.

Ne jamais risquer de nuire (primum non nocere) est une des plus anciennes règles éthiques de la médecine. C’est le premier principe de prudence appris aux étudiants en médecine, médecine dentaire, médecine vétérinaire, science maïeutique, science infirmière et pharmacie. Le vaccin antigrippal peut, même rarement, nuire gravement à celui qui le reçoit ; il ne doit donc pas être injecté à ceux qui ne risquent rien de la grippe comme les soignants en bonne santé.

L’article 16-3 du Code civil stipule : “ Il ne peut être porté atteinte à l’intégrité du corps humain qu’en cas de nécessité thérapeutique pour la personne. » Cela rappelle qu’un acte médical ne doit être pratiqué que dans l’intérêt personnel de celui qui le subit. Il n’est pas légal de vouloir imposer un acte médical pour protéger les autres.

Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a d’ailleurs estimé dans un avis de juillet 2023 que « la question de l’obligation vaccinale pour les professionnels exerçant dans les secteurs sanitaires et médico-sociaux ne peut se poser qu’en dernier recours. Qu’il ne disposait pas de données permettant de montrer l’importance du fardeau des grippes d’origine nosocomiale en France et que quand on veut imposer une obligation, il faut qu’elle soit proportionnée aux impacts de la maladie ».

Louis Sarkozy en inverse le sens en voulant imposer aux médecins un traitement qu’ils savent inutiles pour eux et les expose à des complications sans protéger les malades qu’ils traitent. La période Covid, marquée par d’innombrables violations des règles de la démocratie et de l’éthique, a montré les dangers des conduites autoritaires qui ne reposent pas sur de réelles certitudes scientifiques.

L’obligation vaccinale anti-covid des soignants n’a aucunement ralenti les contaminations. Il est maintenant démontré que toutes les mesures liberticides (confinement, masques, pass, obligations vaccinales) qui ont été imposées ont abouti à une catastrophe sanitaire sans précédent des pays occidentaux qui ont suivi la stratégie tout vaccin de l’OMS et ont souffert d’une mortalité covid 15 à 100 fois plus élevée que celles des pays qui n’ont pas voulu ou pas pu la suivre (Algérie, Madagascar, inde, Afrique) comme le montre cette courbe des chiffres officiels de l’OMS :

 

 

Il est dommage  que Louis Sarkozy n’ait pas eu le temps de consulter les chiffres officiels de l’OMS qui objectivent cette catastrophe des obligations vaccinales anticovid. Imposer un vaccin pour protéger les autres est totalement illogique

On ne doit pas  croire à l’efficacité d’un vaccin, mais exiger des preuves.

Si louis Sarkozy croit que le vaccin antigrippal protège, il devrait seulement conseiller fortement de se vacciner aux personnes pour qui la grippe présente un danger en particulier les résidents des EPHAD qui seraient ainsi protégés et ne craindraient rien des soignants non vaccinés.

S’il pense que le vaccin est inefficace, il est inutile de l’imposer à quiconque et en particulier aux soignants car cet acte inutile ne pourrait que les exposer à des risques sans protéger les personnes fragiles comme cela a été observé lors du covid.

Une proposition de loi, élaborée avec Agnès Firmin Le Bodo dont les liens passés avec l’industrie pharmaceutique ont été largement dénoncés avait été déposée en juillet 25 pour « rétablir l’obligation de vaccination contre la grippe pour les professionnels de santé ».

Comme l’a toujours voulu madame Buzyn[38] (pour laquelle, comme son prédécesseur Marisol Touraine elle aussi très liée aux big pharma la vaccination ne se discute pas),  qui a imposé 11 obligations vaccinales pour les bébés, plus qu’aucun autre pays au monde.

Les obligations ont été suivies d’une augmentation de la mortalité de la première année de 8% (de 3,8 en 2018 à 4,1 en 2024) expliquant peut-être en partie le recul de la France de la 3ᵉ à la 23ᵉ place en Europe pour la mortalité néonatale[39].

 

La critique des « antivax »  par L Sarkosy témoigne de son ignorance dramatique de la médecine

En particulier de la lutte contre des infections. Celle-ci repose principalement sur la connaissance du mécanisme de transmission des agents infectieux, sur l’hygiène, les antibiotiques et les vaccins seulement pour quelques virus.

La peste a été stoppée par l’hygiène (destruction des rats et chasse aux puces) sans antibiotiques ni vaccin.

Les maladies à transmission sont féco-orales comme choléra, la typhoïde et l’hépatite A et la poliomyélite ont été vaincues par l’eau potable.

Actuellement dans certains pays où l’accès à l’eau potable n’est pas généralisé les mutations du virus du vaccin anti polio oral représentent l’unique cause de la persistance actuelle de la poliomyélite[40]. Depuis 2017, le monde a connu plus de cas de polio paralytique dus à des poliovirus dérivés de vaccins que de poliovirus sauvages ( dont plus de 1000 en 2020 et les cas médiatisés de New York[41] ou de Londres[42]).

En réponse à son interrogation « Demandez aux pédiatres ce qu’était la rougeole avant le vaccin » je lui répond par mon expérience de médecin et ce que nous enseignaient nos cours de l’époque «la rougeole fait partie des cinq éruptions bénignes de l’enfant » avec un risque de mort inférieur à 2/1000000 observée le plus souvent chez les malades chroniques. Cette bénignité pour les enfants sains justifiait d’ailleurs les rougeoles parties organisées jadis par les parents dont un enfant contractait la maladie pour la transmettre aux amis de leur enfant et les protéger ainsi à vie de la maladie.

Au Canada le problème de l’obligation du vaccin antigrippe pour les soignants a été déjà discuté. Après avoir constaté que la vaccination des soignants ne protègerait pas les hospitalisés que leurs familles viennent voir, il s’est résolu en Colombie-Britannique par l’entente conclue en décembre 2019 entre le gouvernement et les infirmières, laissant à chaque infirmière le soin de décider si elle souhaite se faire vacciner contre la grippe[43].

On ne pourrait envisager une obligation vaccinale contre des maladies contagieuses que pour des vaccins efficaces et sans risque, et encore…. Ce n’est manifestement pas le cas des vaccins antigrippaux actuels. Il faut donc espérer qu’en France la sagesse et l’expérience internationale prévaudront sur l’intérêt financier des fabricants de vaccins, de leurs actionnaires, de leurs affidés et de leurs communiqués comme le récent de l’Académie de Médecine.

Si la proposition de Louis Sarkozy passait, on peut redouter un scénario similaire à celui de 2021, lorsque plus de 3 000 soignants avaient été suspendus pour refus de vaccination contre le Covid-19 — un précédent inefficace qui a aggravé la pénurie de soignants et engendré des nombreux drames.

Le plus grave serait que le gouvernement couple la vaccination antigrippale inutile et parfois dangereuse au vaccin anti-covid à ARNm dont les effets secondaires néfastes sont reconnus par de plus en plus de pays comme le Japon, l’Australie …[44]

Environ 90 % des soignants travaillant en Ehpad la refusent, va-t-on les condamner à une nouvelle mort sociale pour satisfaire l’appétit sans limite des laboratoires ? Précisons qu’aucun pays dans le monde n’est encore jamais allé aussi loin dans la maltraitance et l’obscurantisme.

 

 

 

 

[1] https://rmc.bfmtv.com/actualites/societe/sante/vaccination-obligatire-les-soignants-n-ont-bien-sur-pas-les-memes-droits-que-tout-le-monde-juge-louis-sarkozy_AV-202605060266.html

[2] https://www.publicsenat.fr/actualites/non-classe/grippe-h1n1-quand-la-france-s-etait-trop-preparee-a-une-pandemie-183984

[3] La gestion d’une crise sanitaire : la pandémie de grippe A (H1N1) Rapport d’information n° 270 (2010-2011), déposé le 1er février 2011https://www.senat.fr/rap/r10-270/r10-2705.html

[4] Suryadevara M, Domachowske JB. Quadrivalent influenza vaccine in the United States. Hum Vaccin Immunother. 2014;10(3):596-99. doi: 10.4161/hv.27115. Epub 2013 Nov 14. PMID: 24231756; PMCID: PMC4130263.

[5] Chen JR, Liu YM, Tseng YC, Ma C. Better influenza vaccines: an industry perspective. J Biomed Sci. 2020 Feb 14;27(1):33. doi: 10.1186/s12929-020-0626-6. PMID: 32059697; PMCID: PMC7023813.

[6]Centres pour le contrôle et la prévention des maladies ; 2019. https://www.cdc.gov/flu/vaccines-work/past-seasons-estimates.html

[7]OR Nabin K. Shrestha , Patrick C. Burke , Amy S. Nowacki , Steven M. Gordon Efficacité du vaccin antigrippal pendant la saison des virus respiratoires 2024-2025 : une étude de cohorte prospective

https://doi.org/10.1101/2025.01.30.25321421

[8] Ohmit SE, Thompson MG, Petrie JG, Thaker SN, Jackson ML, et al. 2014. Efficacité du vaccin antigrippal durant la saison 2011-2012 : protection contre chaque virus en circulation et effet d’une vaccination antérieure sur les estimations. Clin. Infect. Dis. 58(3) : 319–27

[9] McLean HQ, Thompson MG, Sundaram ME, et al. Impact de la vaccination répétée sur l’efficacité du vaccin contre les grippes A(H3N2) et B pendant 8 saisons. Clin Infect Dis 2014 ; 59 : 1375–85.

[10] Anderson ML, Dobkin C, Gorry D. The Effect of Influenza Vaccination for the Elderly on Hospitalization and Mortality: An Observational Study With a Regression Discontinuity Design. Ann Intern Med. 2020 Apr 7;172(7):445-452. doi: 10.7326/M19-3075. Epub 2020 Mar 3. PMID: 32120383.

[11] Jefferson T et al Vaccines for preventing influenza in healthy adults. Cochrane Database of Systematic Reviews 2010, Issue  https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.CD001269.pub4/abstract

[12] Thomas RE, Jefferson T, Lasserson TJ, Earnshaw S. Influenza vaccination for healthcare workers who care for people aged 60 or older living in long-term care institutions. Cochrane Database of Systematic Reviews 2025, Issue 2. Art. No.: CD005187. https://doi.org/10.1002/14651858.CD005187.pub6.

[13]Lenzer, J., « Belief not science is behind flu jab promotion, new report says », BMJ 2012 ;345: e7856

[14] et très certainement aussi la finance…

[15] De Serres G, Skowronski DM, Ward BJ, Gardam M, Lemieux C, Yassi A, Patrick DM, Krajden M, Loeb M, Collignon P, Carrat F. Influenza Vaccination of Healthcare Workers: Critical Analysis of the Evidence for Patient Benefit Underpinning Policies of Enforcement. PLoS One. 2017 Jan 27;12(1):e0163586. doi: 10.1371/journal.pone.0163586. PMID: 28129360; PMCID: PMC5271324.

[16]   De Serres G, Skowronski DM, Patrick DM. L’empereur a-t-il des vêtements ? Preuves scientifiques et vaccination obligatoire contre la grippe pour les professionnels de la santé. Can Med Assoc J; 2012. Disponible : http://www.cmaj.ca/content/early/2012/10/29/cmaj.121679

[17] Maltezou HC, Poland GA. Politiques de vaccination pour les professionnels de santé en Europe. Vaccine. 2014 ; 32 : 4876–4880. doi : 10.1016/j.vaccine.2013.10.046

[18] Munch JS, Johnsen BH, Birkeland I, Finne M, Utkilen T, Bøe T, Mjølhus G, Sommerfelt-Pettersen J. A study of side-effects of Pandemrix® influenza (H1N1) vaccine on board a Norwegian naval vessel. Int Marit Health. 2010;62(4):246-50. PMID: 21348019.

[19] Guillain-Barré syndrome and influenza vaccine. Br Med J. 1977 May 28;1(6073):1373-4. PMID: 861642; PMCID: PMC1606905.

[20] Galeotti F, Massari M, D’Alessandro R, Beghi E, Chiò A, Logroscino G. et al. Risk of Guillain-Barré syndrome after 2010–2011 influenza vaccination. Eur J Epidemiol. 2013;28:433–44. doi: 10.1007/s10654-013-9797-8.

[21] JE Kim , J. Park , YG Min , YH Hong , TJ Song Associations entre le syndrome de Guillain-Barré et la vaccination contre la COVID-19 : analyse de disproportionnalité à l’aide de la base de données de pharmacovigilance de l’Organisation mondiale de la Santé J Peripher Nerv Syst , 27 ( 2022 )

[22] Park YS, Lee KJ, Kim SW, Kim KM, Suh BC. Clinical Features of Post-Vaccination Guillain-Barré Syndrome (GBS) in Korea. J Korean Med Sci. 2017;32:1154–9. doi: 10.3346/jkms.2017.32.7.1154

[23]https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/1607_risquesurvsyndrguillainbarreadminvaccinspandemah1n1aut2009qc.pdf

[24] JDe Wals P, Deceuninck G, Toth E, Boulianne N, Brunet D, Boucher RM, Landry M, De Serres G. Risk of Guillain-Barré syndrome following H1N1 influenza vaccination in Quebec.

JAMA. 2012 Jul 11;308(2):175-81.

[25] Souayah N, Yacoub HA, Khan HM, Farhad K, Mehyar LS, Maybodi L. et al. Guillain-Barre syndrome after influenza vaccination in the United States, a report from the CDC/FDA vaccine adverse event reporting system (1990–2009) J Clin Neuromuscul Dis. 2012;14:66–71. doi: 10.1097/CND.0b013e31824db14e. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]

[26] https://www.univadis.fr/viewarticle/vaccins-augmentent-ils-syndrome-guillain-barr%C3%A9-2025a1000tod

[27]J. Stowe, N. Andrews, E. Miller Les vaccins déclenchent-ils des maladies neurologiques ? Évaluation épidémiologique de la vaccination et des maladies neurologiques à travers les exemples de la sclérose en plaques, du syndrome de Guillain-Barré et de la narcolepsie.Médicaments du SNC , 34 ( 2020 ) , p . 1-8

[28] Medical Products Agency. The MPA investigates reports of narcolepsy in patients vaccinated with Pandemrix. (Eds); 2010

[29] https://francais.medscape.com/voirarticle/3604140?form=fpf

[30] https://www.allodocteurs.fr/elle-devient-narcoleptique-apres-un-vaccin-letat-lui-verse-12-million-deuros-37147.html

[31] National Institute for Health and Welfare (THL). National Institute for Health and Welfare recommends discontinuation of Pandemrix vaccinations. (Eds); 2010 Aug 25.

[32] European Medicines Agency. Committee for Medicinal Products for Human Use (CHMP) Assessment report – Pandemrix Influenza vaccine (H1N1) (split virion, inactivated, adjuvanted) A/California/7/2009 (H1N1)v like strain (x-179a) – Procedure No.: EMEA/H/C/000832/A20/0045. (Eds); 2011 Jul 21.

[33] European Medicines Agency. Press release: European Medicines Agency recommends restricting use of Pandemrix (Eds); 2011 Jul 21.

[34] Mintoff D, Betts A, Boffa MJ. Influenza vaccine-associated cutaneous lupus erythematosus. Clin Exp Dermatol. 2020 Jun;45(4):450-452. doi: 10.1111/ced.14130. Epub 2019 Nov 17. PMID: 31675446.

[35]https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/italie-treize-deces-suspects-apres-une-vaccination-anti-grippe_1707993.html

[36] Benjamin J. Cowling Increased Risk of Non influenza Respiratory Virus Infections With Receipt of Inactivated Influenza Vaccine Clin Infect Dis. 2012 June; 54 (12): 1778-83 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22423139/ )

[37] https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041721056

[38] https://cancerologie.lequotidiendumedecin.fr/archives/vaccination-antigrippale-buzyn-menace-de-retablir-lobligation-pour-les-soignants

[39] https://www.sosprema.com/mobilisation-mortalite-neonatale-france/

[40] https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/infections/immunisation/vaccin-contre-la-poliomy%C3%A9lite#Type-de-vaccin_v101956347_fr

[41]https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/virus-virus-poliomyelite-circule-toujours-etat-new-york-situation-urgence-declaree-100140/

[42] https://homeophyto.topsante.com/maladies-infectieuse/polio-detectee-dans-les-egouts-de-londres-cette-coupe-du-royaume-uni-qui-menace-leradication-mondiale-63087.html

[43] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7954540/

[44] L’ARNm, ARME DU TRANSHUMAnisme: comment les nanotechnologies menacent notre liberté corporelle – Blog des Editions marco pietteur