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lien émission Gerard Delépine Eric Loridan JSF -TV 20h le 11 MAI 2026 avec Eric Montana

Louis Sarkozy voudrait  imposer l’obligation vaccinale contre la grippe  aux soignants.

 

Expliquons une nouvelle fois  pourquoi les médecins et soignants la refusent

Informons-le sur les données médicales avérées du problème et rappelons-lui que le droit de disposer de son corps est un droit fondamental de tout être humain, même des soignants.

Dans une interview récente[1], Louis Sarkozy a appelé à la création d’une obligation vaccinale des professionnels de santé contre la grippe alors que son père dont les décisions inadaptées nous ont couté plus d’un milliards et demi [2][3] lors de la crise H1N1 les appelait seulement à « montrer l’exemple et à se vacciner ». La dérive antilibérale de Louis Sarcozy est actée par son volonté de réduire les soignants à des sous hommes en refusant de leur reconnaitre les droits des autres français en déclarant : « LES SOIGNANTS N’ONT BIEN SUR PAS LES MEMES DROITS QUE TOUT LE MONDE »

Au lieu d’écouter des lobbyistes et de croire le communiqué de membres de l’académie de médecine trop inféodés aux fabricants de vaccins, il aurait dû s’informer personnellement, relire la littérature internationale et écouter des soignants qui refusent de se faire vacciner contre la grippe. L’analyse des publications internationales lui aurait prouvé que l’administration du vaccin anti grippal aux soignants, peu efficace et parfois dangereux, n’a pas démontré qu’il protégerait les patients. Les discussions avec les soignants lui auraient montré qu’ils ne sont aucunement antivax mais qu’ils pèsent soigneusement les avantages et les risques de ce qu’on leur propose et que la balance avantages/risques de la vaccination des soignants pour protéger les patients est négative.  C’est pour cette raison qu’aucun pays au monde n’a imposé ce vaccin aux soignants et que 80% des confrères français n’en veulent pas !

 

Les vaccins contre la grippe sont peu efficaces

Le virus grippal mute constamment. Le virus de l’année dernière et celui de l’année prochaine sont/seront différents de celui de cette année. Le vaccin antigrippal ne peut offrir une protection que dans la mesure où les souches vaccinales et circulantes correspondent. L’OMS se réunit deux fois par an pour estimer quelles seront les souches les plus probables lors de la prochaine saison grippale et choisir les composants du vaccin les mieux adaptés. La composition du vaccin s’appuie notamment sur les prédictions de la lignée de grippe B qui circulera et devrait donc être incluse dans le vaccin.

Seulement 50 % des vaccins contre la grippe saisonnière des saisons grippales 2001-2002 et 2010-2011 contenaient la lignée de la souche vaccinale B du virus en circulation durant cette saison[4]. Les prévisions sur la future souche à combattre restent en retard sur l’évolution rapide du virus, ce qui entraîne souvent des inadéquations et explique la faible efficacité vaccinale.[5]

Aux USA une étude des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies américains,[6] pourtant toujours très favorables aux vaccinations, estime que, sur dix ans, l’efficacité moyenne du vaccin contre la grippe frôle 40% avec un taux de seulement 10 % en 2004-2005. Et pour la grippe A/H3N2, aucune efficacité n’a été signalée pour aucune tranche d’âge.

Une étude publiée par la Cleveland Clinic réalisée sur 53 000 employés[7] dont 82,1% ont reçu une injection de vaccin contre la grippe signale, après un suivi de 25 semaines, que 1.079 personnes (2,02%) ont souffert de grippe confirmée par PCR. Dans les phases précoces de l’épidémie, les vaccinés et les non-vaccinés ont été autant à avoir la grippe. A la fin de l’étude les vaccinés ont plus souvent souffert de la grippe que les non vaccinés. L’étude a conclu qu’on ne peut pas démontrer d’effet protecteur du vaccin antigrippe chez les adultes en âge de travailler durant la saison 2024-2025, et qu’il existe une association significative entre vaccination et risque accru de grippe pendant les pics épidémiques.

En France ces dernières années, l’efficacité du vaccin a été faible et inconstante : 29% en 2017-2018, 33% en 2018-2019, 40% en 2019-2020. En 2025 Santé publique France a averti que « compte tenu de la faible efficacité du vaccin contre la grippe chez les 65 ans et plus pour cette saison, l’adoption systématique des gestes barrières au sein de la population générale reste primordiale ».

De plus, de nombreuses études suggèrent que la répétition chaque année a un effet négatif sur l’efficacité vaccinale de la grippe, en particulier pour le H3N [8].

Cette faible efficacité est illustrée par la grande fréquence de patients qui ont attrapé la grippe après avoir reçu le vaccin antigrippal augmentant la méfiance du public et des professionnels de santé quant à l’intérêt du vaccin et aux déclarations incitatives du ministre.

McLean et al. ont récemment publié un rapport[9] sur des données historiques de vaccination sur 5 ans. Ils ont constaté que l’efficacité du vaccin était significativement plus élevée chez les personnes n’ayant aucun antécédent de vaccination, par rapport aux personnes ayant un historique de vaccination fréquent.

Dans leur publication de 2020 [10], M. Anderson et ses coauteurs concluent que « la vaccination antigrippale ne diminue ni la mortalité ni le risque d’hospitalisation.

Les macroanalyses de la fondation Cochrane [11] [12] portant sur 50 publications et plus de 70000 personnes confirment la faible efficacité des vaccins antigrippaux : « les vaccins inactivés peuvent réduire la proportion d’adultes en bonne santé développant la grippe ou un syndrome grippal, mais leur impact est modeste et la qualité de la preuve est modérée. Les vaccins parentéraux inactivés ont probablement une efficacité de 16 % dans la prévention du syndrome grippal…   Il ne semble pas y avoir d’effet sur le moment où un antibiotique où un médicament a été prescrit. …Quatre essais ont évalué le temps d’arrêt de travail et ont estimé que la vaccination pouvait permettre d’économiser environ 0,04 jour de travail par personne… La vaccination des professionnels de santé pourrait probablement réduire les infections des voies respiratoires inférieures chez les résidents de 6 % à 4 %, tout en ayant très peu ou pas d’effet sur les résidents en termes de réduction des maladies des voies respiratoires supérieures… Les interventions vaccinales devraient être testées en association avec d’autres mesures telles que le lavage des mains, le port du masque, la détection précoce de la grippe confirmée en laboratoire, la quarantaine, l’évitement des admissions, la prise de médicaments antiviraux ou l’interdiction de travailler pour les professionnels de santé atteints de grippe ou de syndrome grippal »

Lenzer J. et ses coauteurs[13] soulignent que « les études financées par l’industrie sont publiées dans les revues les plus prestigieuses et sont plus citées que les autres études. les preuves sérieuses en faveur des vaccins antigrippaux sont minces, mais il existe des signes de manipulation généralisée des conclusions » et encore : « c’est la croyance [14]  et non la science qui est derrière la promotion du vaccin antigrippal ».

Concernant la vaccination des soignants les travaux de De Serres [15] [16] et de Maltezou [17] ont démontré que l’effet des vaccins sur le bénéfice des patients et des résidents est faible ou nul et surestimé : « nous concluons que les politiques de vaccination antigrippale forcée des professionnels de santé visant à réduire les risques pour les patients manquent de fondement empirique solide. Dans ce contexte, l’intuition qu’il pourrait exister des preuves à l’appui de certains bénéfices pour les patients ne constitue pas une base scientifique suffisante pour outrepasser éthiquement les droits individuels des professionnels de santé. Si les professionnels de santé ont le devoir éthique et professionnel de ne pas exposer leurs patients à un risque accru, les défenseurs de la vaccination obligatoire ont également le devoir de s’assurer que les preuves qu’ils citent sont valides et fiables, en particulier en l’absence de bonnes estimations scientifiques de l’impact sur les patients. »

Le communiqué récent de l’académie de médecine sur le sujet a une fois de plus montré la puissance des liens d’intérêts de ses rédacteurs avec big pharma l’entrainant à soutenir parfois des positions contraires à l’état des connaissances scientifiques

 

Les vaccins contre la grippe ne sont pas sans risques

Une étude norvégienne sur 133 marins vaccinés sur un navire de guerre[18] chiffre à 71% la fréquence de ces complications mineures, qu’il s’agisse de douleur au site d’injection, malaise, et parfois fièvre. Les réactions allergiques sont fréquentes, mais le plus souvent bien tolérées.

Les réactions anaphylactiques graves pouvant entraîner la mort sont extrêmement rares de l’ordre de 1/100 000 à 1/1 000 000 de doses, mais imposent la prudence en cas de terrain allergique connu en particulier envers les œufs, car les vaccins en contiennent souvent des résidus.

Parmi les complications rares mais sévères des vaccins contre la grippe, il faut citer le syndrome de Guillain Barré [19] [20] caractérisé par des troubles neurologiques à type de paralysie touchant principalement les quatre membres, mais aussi parfois les muscles respiratoires (22%) ou les nerfs crâniens (13%). C’est une maladie potentiellement grave : environ 5 % des patients décèdent, et environ 10 % conservent des séquelles motrices.

Cette complication de la vaccination antigrippale a été signalée pour la première fois en 2009 lors de la campagne de vaccination contre le virus H1N1 décidée par Sarkozy père et son risque estimé à 1 cas pour 100.000 pendant les 10 premières semaines suivant la vaccination. Depuis lors, des cas survenus après vaccination ont été signalés dans de nombreux pays[21] dont la Corée [22] et le Canada[23] [24].  Parallèlement, les statistiques publiées par le ministère américain de la Santé et des Services sociaux[25] ont confirmé que le Guillain-Barré était le principal effet secondaire donnant lieu à des demandes d’indemnisation à la suite du vaccin contre la grippe.

En France, la responsabilité de la vaccination dans la survenue du Guillain Barré a été reconnue par l’ONIAM en particulier après la vaccination contre la grippe H1N1 et contre le covid[26].

Plusieurs études [27] [28]ont signalé une relation entre le vaccin contre la grippe A(H1N1) et la narcolepsie, maladie rare mais grave, caractérisée par un trouble du sommeil marqué par un temps de sommeil excessif, une impression de fatigue extrême ou encore le fait de tomber en cataplexie involontairement à un moment non adapté.

En France sur 4 millions de vaccinés contre la grippe H1N1, 120 plaintes pour narcolepsie ont été soumise à l’Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM ) et on estime qu’une bonne centaine de cas de cette maladie sont imputables au vaccin[29].  L’ONIAM qui refusait de reconnaitre le lien entre vaccination contre la grippe A H1N1 et narcolepsie d’une malade, a finalement été condamné par le tribunal administratif de Lille à verser 1,2 million d’euros aux victimes, « au regard des troubles imputables à la vaccination » [30] . Cette complication a conduit l’agence européenne du médicament (EMA) à suspendre l’administration de ce vaccin[31] [32] [33].

Plus exceptionnellement le risque de lupus érythémateux a été rapporté[34].

On ne peut de plus pas oublier les 13 décès survenus dans les 24 heures après l’administration de « Fluad vaccin antigrippe » de Novartis pour qui, “la concordance temporelle était établie“, selon un communiqué de l’Agence Italienne du médicament du 1er décembre 2014.[35]

Citons enfin le risque d’interférence virale. Il a été observé en 2009-2010 : les personnes qui avaient reçu un vaccin antigrippal saisonnier avaient deux fois plus de risques de contracter le H1N1 que les non vaccinés. Les autorités canadiennes avaient dû modifier leur recommandation de vaccination antigrippale. De même dès février-mars 2021, il a été remarqué que la région du nord de l’Italie qui souffrait du plus grand nombre de victimes du Covid-19 était celle qui venait de subir une grande campagne de vaccination antigrippale. Une étude randomisée plus ancienne montrait que la vaccination antigrippale augmentait le risque de contracter une autre maladie virale respiratoire[36].

Prétendre que le vaccin antigrippal est sans risque comme l’affirme Louis Sarkozy est donc erroné.

Les soignants, mieux informés que Louis Sarkozy de la faible efficacité du vaccin contre la grippe et de ses possibles complications, le refusent donc très majoritairement avec raison. Il est incompréhensible qu’un politique non-médecin s’estime plus compétent que ceux-ci et leur fasse la leçon sans s’informer personnellement et de manière contradictoire. Appliquer la maxime de Jacques Besnard en 1975 (Ce n’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule) n’améliore pas la crédibilité de ceux qui parlent à tort …

 

Contraindre quiconque à un traitement pour protéger les autres est contraire à l’éthique

Une des bases de l’éthique médicale est le respect de la volonté du malade qui stipule que chaque personne a le droit de prendre des décisions concernant sa propre santé. Comment Louis Sarkozy peut -il oublier ce principe éthique fondamental et s’arroger le pouvoir de déposséder les soignants de ce droit ?

l’article L. 1111-4 du code de la santé publique précise[37] « Toute personne prend, avec le professionnel de santé, compte tenu des informations et des préconisations qu’il fournit, les décisions concernant sa santé. Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informé des conséquences de son choix. Si la volonté de la personne de refuser ou d’interrompre tout traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d’accepter les soins indispensables. « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans l’accord de l’intéressé ». Le consentement du malade ne soit plus simplement implicite mais doit être explicité, avec pour résultante une plus grande attention portée à sa parole, hostile à une proposition médicale.

Ne jamais risquer de nuire (primum non nocere) est une des plus anciennes règles éthiques de la médecine. C’est le premier principe de prudence appris aux étudiants en médecine, médecine dentaire, médecine vétérinaire, science maïeutique, science infirmière et pharmacie. Le vaccin antigrippal peut, même rarement, nuire gravement à celui qui le reçoit ; il ne doit donc pas être injecté à ceux qui ne risquent rien de la grippe comme les soignants en bonne santé.

L’article 16-3 du Code civil stipule : “ Il ne peut être porté atteinte à l’intégrité du corps humain qu’en cas de nécessité thérapeutique pour la personne. » Cela rappelle qu’un acte médical ne doit être pratiqué que dans l’intérêt personnel de celui qui le subit. Il n’est pas légal de vouloir imposer un acte médical pour protéger les autres.

Le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a d’ailleurs estimé dans un avis de juillet 2023 que « la question de l’obligation vaccinale pour les professionnels exerçant dans les secteurs sanitaires et médico-sociaux ne peut se poser qu’en dernier recours. Qu’il ne disposait pas de données permettant de montrer l’importance du fardeau des grippes d’origine nosocomiale en France et que quand on veut imposer une obligation, il faut qu’elle soit proportionnée aux impacts de la maladie ».

Louis Sarkozy en inverse le sens en voulant imposer aux médecins un traitement qu’ils savent inutiles pour eux et les expose à des complications sans protéger les malades qu’ils traitent. La période Covid, marquée par d’innombrables violations des règles de la démocratie et de l’éthique, a montré les dangers des conduites autoritaires qui ne reposent pas sur de réelles certitudes scientifiques.

L’obligation vaccinale anti-covid des soignants n’a aucunement ralenti les contaminations. Il est maintenant démontré que toutes les mesures liberticides (confinement, masques, pass, obligations vaccinales) qui ont été imposées ont abouti à une catastrophe sanitaire sans précédent des pays occidentaux qui ont suivi la stratégie tout vaccin de l’OMS et ont souffert d’une mortalité covid 15 à 100 fois plus élevée que celles des pays qui n’ont pas voulu ou pas pu la suivre (Algérie, Madagascar, inde, Afrique) comme le montre cette courbe des chiffres officiels de l’OMS :

 

 

Il est dommage  que Louis Sarkozy n’ait pas eu le temps de consulter les chiffres officiels de l’OMS qui objectivent cette catastrophe des obligations vaccinales anticovid. Imposer un vaccin pour protéger les autres est totalement illogique

On ne doit pas  croire à l’efficacité d’un vaccin, mais exiger des preuves.

Si louis Sarkozy croit que le vaccin antigrippal protège, il devrait seulement conseiller fortement de se vacciner aux personnes pour qui la grippe présente un danger en particulier les résidents des EPHAD qui seraient ainsi protégés et ne craindraient rien des soignants non vaccinés.

S’il pense que le vaccin est inefficace, il est inutile de l’imposer à quiconque et en particulier aux soignants car cet acte inutile ne pourrait que les exposer à des risques sans protéger les personnes fragiles comme cela a été observé lors du covid.

Une proposition de loi, élaborée avec Agnès Firmin Le Bodo dont les liens passés avec l’industrie pharmaceutique ont été largement dénoncés avait été déposée en juillet 25 pour « rétablir l’obligation de vaccination contre la grippe pour les professionnels de santé ».

Comme l’a toujours voulu madame Buzyn[38] (pour laquelle, comme son prédécesseur Marisol Touraine elle aussi très liée aux big pharma la vaccination ne se discute pas),  qui a imposé 11 obligations vaccinales pour les bébés, plus qu’aucun autre pays au monde.

Les obligations ont été suivies d’une augmentation de la mortalité de la première année de 8% (de 3,8 en 2018 à 4,1 en 2024) expliquant peut-être en partie le recul de la France de la 3ᵉ à la 23ᵉ place en Europe pour la mortalité néonatale[39].

 

La critique des « antivax »  par L Sarkosy témoigne de son ignorance dramatique de la médecine

En particulier de la lutte contre des infections. Celle-ci repose principalement sur la connaissance du mécanisme de transmission des agents infectieux, sur l’hygiène, les antibiotiques et les vaccins seulement pour quelques virus.

La peste a été stoppée par l’hygiène (destruction des rats et chasse aux puces) sans antibiotiques ni vaccin.

Les maladies à transmission sont féco-orales comme choléra, la typhoïde et l’hépatite A et la poliomyélite ont été vaincues par l’eau potable.

Actuellement dans certains pays où l’accès à l’eau potable n’est pas généralisé les mutations du virus du vaccin anti polio oral représentent l’unique cause de la persistance actuelle de la poliomyélite[40]. Depuis 2017, le monde a connu plus de cas de polio paralytique dus à des poliovirus dérivés de vaccins que de poliovirus sauvages ( dont plus de 1000 en 2020 et les cas médiatisés de New York[41] ou de Londres[42]).

En réponse à son interrogation « Demandez aux pédiatres ce qu’était la rougeole avant le vaccin » je lui répond par mon expérience de médecin et ce que nous enseignaient nos cours de l’époque «la rougeole fait partie des cinq éruptions bénignes de l’enfant » avec un risque de mort inférieur à 2/1000000 observée le plus souvent chez les malades chroniques. Cette bénignité pour les enfants sains justifiait d’ailleurs les rougeoles parties organisées jadis par les parents dont un enfant contractait la maladie pour la transmettre aux amis de leur enfant et les protéger ainsi à vie de la maladie.

Au Canada le problème de l’obligation du vaccin antigrippe pour les soignants a été déjà discuté. Après avoir constaté que la vaccination des soignants ne protègerait pas les hospitalisés que leurs familles viennent voir, il s’est résolu en Colombie-Britannique par l’entente conclue en décembre 2019 entre le gouvernement et les infirmières, laissant à chaque infirmière le soin de décider si elle souhaite se faire vacciner contre la grippe[43].

On ne pourrait envisager une obligation vaccinale contre des maladies contagieuses que pour des vaccins efficaces et sans risque, et encore…. Ce n’est manifestement pas le cas des vaccins antigrippaux actuels. Il faut donc espérer qu’en France la sagesse et l’expérience internationale prévaudront sur l’intérêt financier des fabricants de vaccins, de leurs actionnaires, de leurs affidés et de leurs communiqués comme le récent de l’Académie de Médecine.

Si la proposition de Louis Sarkozy passait, on peut redouter un scénario similaire à celui de 2021, lorsque plus de 3 000 soignants avaient été suspendus pour refus de vaccination contre le Covid-19 — un précédent inefficace qui a aggravé la pénurie de soignants et engendré des nombreux drames.

Le plus grave serait que le gouvernement couple la vaccination antigrippale inutile et parfois dangereuse au vaccin anti-covid à ARNm dont les effets secondaires néfastes sont reconnus par de plus en plus de pays comme le Japon, l’Australie …[44]

Environ 90 % des soignants travaillant en Ehpad la refusent, va-t-on les condamner à une nouvelle mort sociale pour satisfaire l’appétit sans limite des laboratoires ? Précisons qu’aucun pays dans le monde n’est encore jamais allé aussi loin dans la maltraitance et l’obscurantisme.

 

 

 

 

[1] https://rmc.bfmtv.com/actualites/societe/sante/vaccination-obligatire-les-soignants-n-ont-bien-sur-pas-les-memes-droits-que-tout-le-monde-juge-louis-sarkozy_AV-202605060266.html

[2] https://www.publicsenat.fr/actualites/non-classe/grippe-h1n1-quand-la-france-s-etait-trop-preparee-a-une-pandemie-183984

[3] La gestion d’une crise sanitaire : la pandémie de grippe A (H1N1) Rapport d’information n° 270 (2010-2011), déposé le 1er février 2011https://www.senat.fr/rap/r10-270/r10-2705.html

[4] Suryadevara M, Domachowske JB. Quadrivalent influenza vaccine in the United States. Hum Vaccin Immunother. 2014;10(3):596-99. doi: 10.4161/hv.27115. Epub 2013 Nov 14. PMID: 24231756; PMCID: PMC4130263.

[5] Chen JR, Liu YM, Tseng YC, Ma C. Better influenza vaccines: an industry perspective. J Biomed Sci. 2020 Feb 14;27(1):33. doi: 10.1186/s12929-020-0626-6. PMID: 32059697; PMCID: PMC7023813.

[6]Centres pour le contrôle et la prévention des maladies ; 2019. https://www.cdc.gov/flu/vaccines-work/past-seasons-estimates.html

[7]OR Nabin K. Shrestha , Patrick C. Burke , Amy S. Nowacki , Steven M. Gordon Efficacité du vaccin antigrippal pendant la saison des virus respiratoires 2024-2025 : une étude de cohorte prospective

https://doi.org/10.1101/2025.01.30.25321421

[8] Ohmit SE, Thompson MG, Petrie JG, Thaker SN, Jackson ML, et al. 2014. Efficacité du vaccin antigrippal durant la saison 2011-2012 : protection contre chaque virus en circulation et effet d’une vaccination antérieure sur les estimations. Clin. Infect. Dis. 58(3) : 319–27

[9] McLean HQ, Thompson MG, Sundaram ME, et al. Impact de la vaccination répétée sur l’efficacité du vaccin contre les grippes A(H3N2) et B pendant 8 saisons. Clin Infect Dis 2014 ; 59 : 1375–85.

[10] Anderson ML, Dobkin C, Gorry D. The Effect of Influenza Vaccination for the Elderly on Hospitalization and Mortality: An Observational Study With a Regression Discontinuity Design. Ann Intern Med. 2020 Apr 7;172(7):445-452. doi: 10.7326/M19-3075. Epub 2020 Mar 3. PMID: 32120383.

[11] Jefferson T et al Vaccines for preventing influenza in healthy adults. Cochrane Database of Systematic Reviews 2010, Issue  https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.CD001269.pub4/abstract

[12] Thomas RE, Jefferson T, Lasserson TJ, Earnshaw S. Influenza vaccination for healthcare workers who care for people aged 60 or older living in long-term care institutions. Cochrane Database of Systematic Reviews 2025, Issue 2. Art. No.: CD005187. https://doi.org/10.1002/14651858.CD005187.pub6.

[13]Lenzer, J., « Belief not science is behind flu jab promotion, new report says », BMJ 2012 ;345: e7856

[14] et très certainement aussi la finance…

[15] De Serres G, Skowronski DM, Ward BJ, Gardam M, Lemieux C, Yassi A, Patrick DM, Krajden M, Loeb M, Collignon P, Carrat F. Influenza Vaccination of Healthcare Workers: Critical Analysis of the Evidence for Patient Benefit Underpinning Policies of Enforcement. PLoS One. 2017 Jan 27;12(1):e0163586. doi: 10.1371/journal.pone.0163586. PMID: 28129360; PMCID: PMC5271324.

[16]   De Serres G, Skowronski DM, Patrick DM. L’empereur a-t-il des vêtements ? Preuves scientifiques et vaccination obligatoire contre la grippe pour les professionnels de la santé. Can Med Assoc J; 2012. Disponible : http://www.cmaj.ca/content/early/2012/10/29/cmaj.121679

[17] Maltezou HC, Poland GA. Politiques de vaccination pour les professionnels de santé en Europe. Vaccine. 2014 ; 32 : 4876–4880. doi : 10.1016/j.vaccine.2013.10.046

[18] Munch JS, Johnsen BH, Birkeland I, Finne M, Utkilen T, Bøe T, Mjølhus G, Sommerfelt-Pettersen J. A study of side-effects of Pandemrix® influenza (H1N1) vaccine on board a Norwegian naval vessel. Int Marit Health. 2010;62(4):246-50. PMID: 21348019.

[19] Guillain-Barré syndrome and influenza vaccine. Br Med J. 1977 May 28;1(6073):1373-4. PMID: 861642; PMCID: PMC1606905.

[20] Galeotti F, Massari M, D’Alessandro R, Beghi E, Chiò A, Logroscino G. et al. Risk of Guillain-Barré syndrome after 2010–2011 influenza vaccination. Eur J Epidemiol. 2013;28:433–44. doi: 10.1007/s10654-013-9797-8.

[21] JE Kim , J. Park , YG Min , YH Hong , TJ Song Associations entre le syndrome de Guillain-Barré et la vaccination contre la COVID-19 : analyse de disproportionnalité à l’aide de la base de données de pharmacovigilance de l’Organisation mondiale de la Santé J Peripher Nerv Syst , 27 ( 2022 )

[22] Park YS, Lee KJ, Kim SW, Kim KM, Suh BC. Clinical Features of Post-Vaccination Guillain-Barré Syndrome (GBS) in Korea. J Korean Med Sci. 2017;32:1154–9. doi: 10.3346/jkms.2017.32.7.1154

[23]https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/1607_risquesurvsyndrguillainbarreadminvaccinspandemah1n1aut2009qc.pdf

[24] JDe Wals P, Deceuninck G, Toth E, Boulianne N, Brunet D, Boucher RM, Landry M, De Serres G. Risk of Guillain-Barré syndrome following H1N1 influenza vaccination in Quebec.

JAMA. 2012 Jul 11;308(2):175-81.

[25] Souayah N, Yacoub HA, Khan HM, Farhad K, Mehyar LS, Maybodi L. et al. Guillain-Barre syndrome after influenza vaccination in the United States, a report from the CDC/FDA vaccine adverse event reporting system (1990–2009) J Clin Neuromuscul Dis. 2012;14:66–71. doi: 10.1097/CND.0b013e31824db14e. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]

[26] https://www.univadis.fr/viewarticle/vaccins-augmentent-ils-syndrome-guillain-barr%C3%A9-2025a1000tod

[27]J. Stowe, N. Andrews, E. Miller Les vaccins déclenchent-ils des maladies neurologiques ? Évaluation épidémiologique de la vaccination et des maladies neurologiques à travers les exemples de la sclérose en plaques, du syndrome de Guillain-Barré et de la narcolepsie.Médicaments du SNC , 34 ( 2020 ) , p . 1-8

[28] Medical Products Agency. The MPA investigates reports of narcolepsy in patients vaccinated with Pandemrix. (Eds); 2010

[29] https://francais.medscape.com/voirarticle/3604140?form=fpf

[30] https://www.allodocteurs.fr/elle-devient-narcoleptique-apres-un-vaccin-letat-lui-verse-12-million-deuros-37147.html

[31] National Institute for Health and Welfare (THL). National Institute for Health and Welfare recommends discontinuation of Pandemrix vaccinations. (Eds); 2010 Aug 25.

[32] European Medicines Agency. Committee for Medicinal Products for Human Use (CHMP) Assessment report – Pandemrix Influenza vaccine (H1N1) (split virion, inactivated, adjuvanted) A/California/7/2009 (H1N1)v like strain (x-179a) – Procedure No.: EMEA/H/C/000832/A20/0045. (Eds); 2011 Jul 21.

[33] European Medicines Agency. Press release: European Medicines Agency recommends restricting use of Pandemrix (Eds); 2011 Jul 21.

[34] Mintoff D, Betts A, Boffa MJ. Influenza vaccine-associated cutaneous lupus erythematosus. Clin Exp Dermatol. 2020 Jun;45(4):450-452. doi: 10.1111/ced.14130. Epub 2019 Nov 17. PMID: 31675446.

[35]https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/italie-treize-deces-suspects-apres-une-vaccination-anti-grippe_1707993.html

[36] Benjamin J. Cowling Increased Risk of Non influenza Respiratory Virus Infections With Receipt of Inactivated Influenza Vaccine Clin Infect Dis. 2012 June; 54 (12): 1778-83 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22423139/ )

[37] https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041721056

[38] https://cancerologie.lequotidiendumedecin.fr/archives/vaccination-antigrippale-buzyn-menace-de-retablir-lobligation-pour-les-soignants

[39] https://www.sosprema.com/mobilisation-mortalite-neonatale-france/

[40] https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/infections/immunisation/vaccin-contre-la-poliomy%C3%A9lite#Type-de-vaccin_v101956347_fr

[41]https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/virus-virus-poliomyelite-circule-toujours-etat-new-york-situation-urgence-declaree-100140/

[42] https://homeophyto.topsante.com/maladies-infectieuse/polio-detectee-dans-les-egouts-de-londres-cette-coupe-du-royaume-uni-qui-menace-leradication-mondiale-63087.html

[43] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7954540/

[44] L’ARNm, ARME DU TRANSHUMAnisme: comment les nanotechnologies menacent notre liberté corporelle – Blog des Editions marco pietteur

 

par le dr Gerard Delépine chirurgien statisticien

 

 

Nouveau projet injustifié d’obligation vaccinale grippale des soignants. Dites NON

revue de la littérature 

Une proposition de loi proposée par Mme Agnès FIRMIN LE BODO, Mme Lise MAGNIER, Mme Anne LE HÉNANFF, M. Bertrand BOUYX, M. Xavier ALBERTINI » veut obliger les médecins à se vacciner contre la grippe sous des prétextes fallacieux contraires aux données acquises de la science.

Il est intégré au Projet de loi de financement de la Sécurité sociale présenté en octobre, 2026 dans un volet comportant l’obligation pour les professionnels de santé de se faire vacciner contre la grippe et la rougeole.

Ils prétendent, sans aucun argument factuel :« En étant vaccinés, cela réduirait significativement le risque de transmission du virus de la grippe à ces potentiels patients vulnérables ».

Nous nous appesantirons sur l’aberration d’une obligation de la vaccination contre la rougeole des soignants dans un prochain article. Dans l’immédiat nous rappelons les faits établis qui démentent leur propagande pour l’obligation de la vaccination anti-grippe.

 

Les liens de l’instigatrice du projet de loi avec l’industrie pharmaceutique

Madame Agnès FIRMIN-LE BODO est pharmacienne, titulaire d’une officine en ville.

Fin décembre 2023, alors qu’elle venait d’être nommée ministre de la santé, le journal Médiapart a révélé[1][2] qu’elle était visée par une enquête judiciaire ouverte en juin 2023″ pour avoir reçu « sans les déclarer » des cadeaux d’une valeur estimée à 20 000 euros des laboratoires Urgo et « s’être fait livrer à 21 reprises, de 2015 à 2020, des produits de luxe – des montres, bouteilles de vin et magnums de champagne, coffrets pour des week-end« [3][4]. Médiapart avait présenté le 8 janvier 2024 le comportement Firmin Le Bodo comme « un cas d’école de délinquance en col blanc ».

Le 14 octobre 2024, elle a été condamnée par le tribunal correctionnel du Havre, [5] à 8.000 euros d’amende, après avoir reconnu sa culpabilité, ce qui lui a permis d’éviter un procès public.

On peut craindre que sa proposition de loi ne traduise une fois de plus ses liens avec l’industrie pharmaceutique.

 

Quelques rappels sur la grippe

Plus de 200 virus influenza provoquent des symptômes grippaux.

Leur transmission se fait principalement par voie aérienne, par les gouttes de salive et d’éternuements que diffusent autour d’elles les personnes infectées, en parlant, en toussant ou en éternuant. Des millions de virus se retrouvent alors dans l’air, prêts à être inhalés et à vous contaminer. Mais aussi par contact interhumain rapproché : une personne malade vous serre la main ou vous embrasse ou par le contact avec des objets touchés par une personne malade.

L’éradication des virus grippaux est impossible car les nombreuses espèces animales qui peuvent être infectées (porcs, canards, poulets, chevaux) constituent des réservoirs inépuisables.

Le virus grippal se modifie chaque année de manière imprévisible et comme il n’existe pas d’immunité croisée entre les différentes souches, la maladie peut réapparaître chaque année.

 

Les vaccins antigrippaux sont peu efficaces

L’efficacité d’un vaccin contre la grippe à venir n’est jamais certaine car elle nécessite la concordance entre les souches vaccinales et celles qui circulent dans la population. Comme le virus grippal mute chaque année, la composition du vaccin est modifiée chaque année, selon les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui se réunit au mois de février pour déterminer quelles souches de la grippe seront incluses dans le vaccin de la saison suivante. « On se base sur les souches en circulation en février dans l’hémisphère sud pour déterminer quel vaccin sera donné en novembre dans l’hémisphère nord. Ça donne au virus le temps d’évoluer ». Il comporte presque toujours une souche contre l’A/H1N1, une contre le A/H3N2, et une ou deux souches contre l’influenza B.

A chaque fois, il s’agit d’un nouveau vaccin, dont ni l’efficacité ni la tolérance ne peuvent être déduites des expériences des années précédentes. Les campagnes de vaccination antigrippale de la population constituent donc plus des essais d’un vaccin qui « a de bonnes chances d’être efficace » que l’utilisation d’un médicament dont on connait l’efficacité, les effets secondaires et les contre-indications éventuelles.

Pour délivrer l’autorisation de mise sur le marché (AMM), les agences sanitaires se basent sur « l’efficacité sérologique » estimée d’après le taux des anticorps titrés au cours d’essais cliniques limités. Il n’existe pas d’études randomisées de qualité portant sur des échantillons représentatifs de population et jugées sur des critères cliniques.

On ne peut donc évaluer l’utilité réelle du vaccin qu’a posteriori, après la fin de l’épidémie annuelle par rapport aux année précédentes et sans comparaison possible avec un groupe témoin non vacciné. Ainsi, les estimations de l’efficacité du vaccin résultent le plus souvent de calculs mathématiques, de simulations, dont les résultats varient considérablement en fonction des hypothèses choisies et, pour cette raison sont loin d’être fiables malgré leur méthodologie scientifique.

L’efficacité du vaccin pour prévenir la grippe menant à des consultations ambulatoires, et dont le diagnostic a été confirmée par des tests diagnostiques d’amplification d’acides nucléiques se situe généralement entre 40 et 60% et parfois bien au-dessous.

Pour la saison 2016-2017 un rapport de l’Institut de Veille Sanitaire[6] a estimé à seulement 25% l’efficacité du vaccin pour l’ensemble des groupes à risque (25,7%) ainsi que chez les personnes 65 ans et plus (23,4%. Chez les personnes hospitalisées de 65 ans et plus, elle a été évaluée à 2,5%.

Les statistiques officielles de l’agence de santé publique « Santé France » sugèrent que le vaccin ne protège pas contre les formes graves ou mortelles de grippe. Ainsi, dans le Bulletin hebdomadaire du 17/01/2018, il est spécifié « depuis le 1er novembre 2017, 1 137 cas graves de grippe ont été signalés. 58% des cas pour lesquels le statut vaccinal était renseigné n’étaient pas vaccinés » ce qui était pratiquement le même chiffre que celui de la population générale. Or si le vaccin avait eu la moindre efficacité, les non vaccinés auraient dû être plus nombreux à souffrir de formes graves.

En 2009 Le professeur Gaston De Serres, épidémiologiste à l’Institut national de santé publique du Québec et professeur d’épidémiologie à l’Université Laval constatait tristement[7] : « Actuellement, on dépense des centaines de millions de dollars au Canada pour la vaccination contre l’influenza avec des performances qui sont, je dirais, bien modérées. On est loin d’avoir un vaccin qui rejoint nos attentes… L’efficacité du vaccin contre la grippe n’est simplement pas à la hauteur. »

Au Canada pendant l’hiver 2014-2015, les organismes officiels ont reconnu que l’efficacité du vaccin avait été particulièrement basse[8] — on parlait parfois dans les médias d’un taux d’efficacité de 0 % !

Une étude menée en 2014-15 en Italie a confirmé une totale inefficacité contre la grippe de souche A(H3N2)[9].

La méta-analyse Cochrane de 2014 a inclus toutes les études d’efficacité vaccinale publiées jusqu’en 2013. Cette mise à jour prend en compte 90 rapports de 116 études comparant l’effet du vaccin antigrippal avec un placebo, ou aucune intervention. Soixante-neuf rapports étaient des essais cliniques (70 000 personnes), 27 des études de cohorte (environ 8 millions de personnes) et 20 des comparaisons cas-témoins (près de 25 000 sujets). Cette macroanalyse montre que l’effet préventif du vaccin antigrippal parentéral inactivé chez les adultes sains est très faible : Il faudrait au moins vacciner 71 personnes pour prévenir un cas de grippe. De plus, et contrairement à ce qui est fréquemment avancé, la vaccination ne montre aucun effet appréciable sur les symptômes de la maladie et un effet très modeste dans la réduction de l’absentéisme au travail (1 jour) ou les durées d’hospitalisation.

Enfin la répétition annuelle des vaccinations antigrippales parait susceptible d’en diminuer l’efficacité. Une étude menée sur huit saisons grippales a montré que plus les personnes avaient reçu de doses de vaccin, plus l’efficacité du vaccin diminuait [10]. Au Canada, en 2015-2016, les personnes vaccinées en 2014-15 et lors des deux saisons précédentes avaient un risque significativement plus important de faire une grippe par rapport à celles qui n’avaient pas été vaccinées[11].

Aux USA, une étude de 2013 a également mis en évidence une efficacité vaccinale diminuée chez les individus vaccinés de façon répétée [12].

En 2025 l’étude systématique de la littérature de Ge H et al [13] confirme que les vaccins antigrippaux offrent une protection très modérée. Au total « aucune étude de qualité ne prouve avec certitude que le vaccin contre la grippe soit réellement utile comme moyen de prévenir la grippe, et les travaux dont on dispose actuellement montrent que l’efficacité clinique du vaccin est trop faible. »

Ainsi que le rappellent le Haut Conseil de la Santé Publique français, le Comité sur l’immunisation du Québec et l’institut Cochrane, « des études randomisées contre placebo à financement public sur plusieurs saisons grippales devraient être conduites pour lever ces doutes majeurs sur l’utilité réelle du vaccin ».

 

Les vaccins contre la grippe exposent à des complications.

Comme tout traitement actif les vaccins contre la grippe peuvent être suivis par des évènements indésirables.

Les vaccins sont fréquemment responsables de réactions locales mineures (érythème local, sensibilité et douleur), mais des effets secondaires, plus rares mais plus graves, ont été observés.

Citons le syndrome oculo-respiratoire décrit en 2000 au Canada [14] , les convulsions fébriles chez les jeunes enfants en Australie en 2010 [15], les narcolepsies-catalepsies[16] dont 650 ont été observés en Europe[17] après vaccination contre la grippe A H1N1 chez l’enfant et l’adulte jeune ayant reçu le vaccin antigrippal Pandemrix® (GlaxoSmithKline). En France, en septembre 2013, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) a fait état de 61 cas de narcolepsie[18] (56 chez des personnes vaccinées avec le Pandemrix, trois vaccinées par le Panenza (Sanofi) – réservé aux nourrissons, aux femmes enceintes et aux personnes immunodéprimées – et 2 par des vaccins non identifiés). Trois adolescents ont été indemnisés[19] de 600.000 à 650.000 euros par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) pour narcolepsie secondaire à la vaccination contre la grippe A(H1N1)l.

Les cas de convulsions fébriles[20]

Le risque de syndrome de Guillain-Barré estimé à 2 à 5 cas supplémentaires par million de vaccinations[21] et qui, d’après les statistiques publiées par le ministère américain de la Santé et des Services sociaux, est le principal effet secondaire donnant lieu à des demandes d’indemnisation pour complications survenues après vaccin contre la grippe.

La trop faible efficacité de ce vaccin et ses risque de complications graves explique la réticence considérable des soignants en bonne santé à se faire vacciner pour une maladie bénigne à leur âge, en France[22] comme dans la plupart des pays industrialisés[23]

 

L’obligation vaccinale des soignants contre la grippe est injustifiée

La grippe représente un risque professionnel pour les soignants, mais les nombreuses possibilités de contamination extraprofessionnelle en période d’épidémie (transports en commun, famille, etc..) rendent l’estimation du risque difficile. La seule étude directe, comparant des soignants à des non-soignants pour évaluer leur risque professionnel a montré un surrisque non significatif de grippe pour les soignants, plus lié à la présence d’enfants dans leur famille qu’à leur exposition professionnelle. La vaccination des soignants diminue le nombre d’infections grippales documentées, de syndromes grippaux et réduit l’absentéisme au travail, mais là encore dans des proportions minimes et le plus souvent non significatives [24] [25] [26] [27] [28].

En 2005, sous la présidence de Jacques Chirac, le ministre de la Santé Xavier Bertrand avait fait adopter une loi promulguée par Dominique de Villepin rendant le vaccin antigrippal obligatoire pour les soignants. Moins d’un an plus tard, un décret suspendait cette obligation, après un avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, estimant notamment que cette obligation « risquerait d’altérer l’adhésion » du personnel médical à la vaccination.

En 2023, la HAS ne recommandait pas cette obligation vaccinale contre la grippe compte tenu notamment « de l’efficacité imparfaite » du vaccin et « de l’insuffisance des données disponibles à ce jour ».

C’est également la conclusion d’une macroanalyse Cochrane sur le sujet[29] : « Nous concluons qu’il n’existe pas de preuves de haute qualité indiquant que la vaccination des professionnels de santé contre la grippe protège les personnes âgées de 60 ans ou plus dont ils s’occupent sur les résultats spécifiques à la grippe. »

 

Au Québec, les autorités refusent l’obligation vaccinale des soignants

Au Québec le Comité sur l’immunisation (CIQ) a déclaré « il n’y a pas de quantification du fardeau de l’influenza chez les patients, dû aux travailleurs de la santé non vaccinés, et que les preuves manquent quant à l’efficacité de la vaccination des travailleurs de la sante à réduire ce fardeau en fournissant une protection indirecte aux patients. Une présomption que la vaccination des travailleurs de la santé permettrait de réduire un fardeau substantiel chez les patients est insuffisante pour justifier une obligation vaccinale. En l’absence de preuves scientifiques de qualité, le CIQ ne recommande pas la mise en place d’une politique de vaccination obligatoire des travailleurs de la santé. ». Le comité d’éthique publique du Québec ( CESP) considère d’ailleurs[30] que « les valeurs de liberté, de non-malfaisance et de respect ont plus de poids que la valeur de bienfaisance, dans la mesure où celle-ci n’est pas pleinement réalisée »

La cécité française sur l’obligation vaccinale antigrippale des soignants.

En 2024-2025, seulement 21 % des soignants en EHPAD étaient vaccinés contre la grippe.

Un taux que l’ancien ministre de la Santé Yannick Neuder a jugé « inacceptable ». « Au pays de Pasteur, c’est fou que seuls 20 % des soignants soient vaccinés », a-t-il déploré, paraissant ignorer les faits et analyses précités. et s’estimant plus compétent que ses confrères au point de vouloir leur imposer ce vaccin très discutable.

De même l’Assurance Maladie prétend [31] « 3 000 décès supplémentaires pourraient être évités chaque année si la couverture vaccinale atteignait l’objectif de 75% fixé par l’OMS » sans préciser que ce chiffre résulte non pas d’une analyse de faits constatés, mais seulement d’une simulation aux hypothèses incertaines démentie par les faits observés aux USA ou, depuis 1980, la mortalité liée à la grippe n’a pas notablement diminué, alors que la couverture vaccinale des personnes âgées a augmenté considérablement passant de 15% à 65 %[32].

Cette discordance trop habituelle entre les faits avérés et leur présentation par les autorités constitue la raison principale de la défiance de la population envers la parole de l’Etat et de ses experts concernant les vaccinations.

Pour redonner confiance, il est indispensable que les experts qui s’expriment en public ou qui orientent la politique sanitaire soient totalement transparents sur leurs liens avec l’industrie et que le ministère adopte une présentation des faits plus pondérée, plus objective, plus scientifique comme le ministre de la Santé R F Kennedy junior tente de l’imposer aux USA.

Il faudrait que nos autorités reconnaissent enfin qu’en démocratie la vaccination comme le réchauffement climatique ou la religion « ça se discute ».

[1] https://www.mediapart.fr/journal/politique/221223/affaire-firmin-le-bodo-un-pouvoir-embarrasse-et-une-ministre-en-sursis

[2] https://www.franceinfo.fr/politique/gouvernement-d-elisabeth-borne/une-enquete-ouverte-contre-la-ministre-agnes-firmin-le-bodo-accusee-d-avoir-recu-20-000-euros-de-cadeaux-en-tant-que-pharmacienne_6258861.html

[3] https://www.mediapart.fr/journal/france/221223/affaire-firmin-le-bodo-le-catalogue-des-cadeaux-interdits

[4] Dont  Une montre Omega, Une montre Longines, Une montre Tag Heuer, Une Apple Watch,  Trois iPhone, Une enceinte Devialet, 42 bouteilles de champagne, 10 magnums de champagne, 36 bouteilles de Bordeaux Une TV Samsung

[5] https://www.mediapart.fr/journal/france/171024/l-ex-ministre-de-la-sante-agnes-firmin-le-bodo-condamnee-pour-ses-liens-avec-l-industrie-pharmaceutique

[6] https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2017/22/2017_22_1.html

[7] https://www.youtube.com/watch?v=REJFBXjv_NE

[8] https://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2018/01/23/point-grippe-2018

[9] Caterina Rizzo et al Influenza vaccine effectiveness in Italy: Age, subtype-specific and vaccine type estimates 2014/15 season. Vaccine Volume 34, Issue 27, 8 June 2016, Pages 3102-3108

[10] McLean, H. Q., Thompson, M. G., Sundaram, M. E., Meece, J. K., McClure, D. L., Friedrich, T. C., et al.

Impact of repeated vaccination on vaccine effectiveness against influenza A(H3N2) and B during 8 seasons. Clin Infect Dis. 2014 ;59(10):1375-85.

[11] Skowronski, D. M. et al. A perfect storm : Impact of genomic variation and serial vaccination on low influenza vaccine effectiveness during the 2014-15 season. Clin Infect Dis. 2016 ;63(1):21-32.

[12] Ohmit, S. E. et al. Influenza vaccine effectiveness in the community and the household. Clin Infect Dis. 2013 ;56(10):1363-9

[13] Ge H, Cao H, Lv J, Li X, Lee A, Zou J, Jiang M, Xiao L, Gan Y, Shen M, Feng D. Efficacy of influenza vaccines and its relationship with immunological surrogate endpoints: a systematic review and meta-analysis of RCT. Clin Microbiol Infect. 2025 Sep 11:S1198-743X(25)00455-0. doi: 10.1016/j.cmi.2025.09.005. Epub ahead of print. PMID: 40945718.

[14] Skowronski, D. M., Strauss, B., De Serres, G., MacDonald, D., Marion, S. A., Naus, M., et al. Oculo-respiratory syndrome : a new influenza vaccine associated adverse event ? Clin Infect Dis. 2003 ;36(6):705-713.

[15] Armstrong, P. K., Dowse, G. K., Effler, P. V., Carcione, D., Blyth, C. C., Richmond, P. C., et al. Epidemiological study of severe febrile reactions in young children in Western Australia caused by a 2010 trivalent inactivated influenza vaccine. BMJ Open.2011 ;1(1):e000016.

[16] V Richeux Narcolepsie post-vaccin H1N1 : facteurs multiples mais causalité indéniable Medscape 12 mai 2017

[17] Société de pneumologie de langue française Narcolepsie postvaccinale de type 1 : environ 650 cas en Europe après vaccination H1N1 de 19 millions de personnes. 22 juin 2017.

[18] Vaccins pandémiques grippe A (H1N1) et narcolepsie : Mise à jour de l’information sur les dernières données scientifiques. ANSM.

[19] http://www.europe1.fr/sante/narcolepsie-et-vaccin-h1n1-des-indemnisations-record-956890 :

[20] Duffy J, Weintraub E, Hambidge SJ, et al. Febrile Seizure Risk After Vaccination in Children 6 to 23 Months.Pediatrics. 2016 ;138(1):e20160320

[21] Francesca Galeotti Risk of Guillain-Barre´ syndrome after 2010–2011 influenza vaccination Eur J Epidemiol (2013) 28:433–444

[22] Santé Publique France Quelle est la couverture vaccinale contre la grippe des professionnels

exerçant dans les établissements de santé ?

[23] https://www.frontiersin.org/journals/public-health/articles/10.3389/fpubh.2023.1295464/full

[24] Wilde JA, et al. Effectiveness of influenza vaccine in health care professionals : a randomized trial. JAMA 1999 ; 281(10) : 908-13.

[25] Williams CJ, et al. Seasonal influenza risk in hospital healthcare workers is more strongly associated with household than occupational exposures : results from a prospective cohort study in Berlin, Germany, 2006/07. BMC Infect Dis. 2010 Jan ; 10 : 8

[26] Kuster SP, et al. Incidence of influenza in healthy adults and healthcare workers : a systematic review and meta-analysis. PLoS One. 2011 ; 6

[27] Ohmit, S. E, et al. Influenza vaccine effectiveness in the 2011-2012 season : protection against each circulating virus and the effect of prior vaccination on estimates. Clin InfectDis. 2014 ;58(3):319-27

[28] Salgado CD et al. Influenza in the acute hospital setting. Lancet Infect Dis. 2002 ; 2(3) : 145-55

[29] Thomas RE, Jefferson T, Lasserson TJ. Influenza vaccination for healthcare workers who care for people aged 60 or older living in long-term care institutions. Cochrane Database Syst Rev. 2016 Jun 2 ;(6) :

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8504984/

[30] https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/3091-avis-vaccination-obligatoire-travailleurs-sante-covid19.pdf

[31] https://www.urpsinfirmiers-occitanie.fr/IMG/pdf/dp_campagne_grippe_saisonniere_2021-2022_.pdf?2477/2dbe1f695d59e009cf1a386877a24b1ab828ec28f56bad07f45c54312c586c60

[32] Simonsen, L., Taylor, R. J., Viboud, C., Miller, M. A.,bJackson, L. A. Mortality benefits of influenza vaccination in elderly people : an ongoing controvesy. Lancet Infect Dis. 2007 ;7(10):658-66.

LETTRE OUVERTE A MR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, EMMANUEL MACRON

Cc A MR LE PREMIER MINISTRE, JEAN CASTEX

lettre ouverte au president de la république 7 NOV 21 def

 

Le 7 novembre 2021

 

Nous supposons que vos équipes vous informent quotidiennement de l’évolution de l’épidémie covid. Néanmoins, au vu des chiffres officiels de santé publique France et du réseau sentinelles, nous nous permettons de vous adresser le point que nous avons établi, en tant que cliniciens, tant sur l’épidémie en Europe que dans notre pays.

Au vu de ces résultats, nous sommes convaincus que vous pourrez rassurer les Français afin qu’ils reprennent une vie de plus en plus normale, favorable à l’économie mais aussi à l’état psychologique de tous.  Nous vous remercions de votre attention.

 

L’épidémie est terminée en France, comme dans les autres pays d’Europe de l’Ouest, ainsi que le prouvent les chiffres officiels.  Voici les éléments factuels (derniers chiffres de l’OMS et courbes de OurWorldinData)[1].

Mr Castex a donné les chiffres globaux d’IRA (insuffisance respiratoire aigüe) mais peu sont liés à covid (4 pour 100000). Les média citent les « décès du jour » mais omettent de relativiser par rapport à la mortalité quotidienne globale : 28 morts covid versus mortalité journalière en France de l’ordre de 1700 personnes par jour dont environ 500 cancéreux…

 

En France, le nombre de cas lié au covid est globalement bas et stable.

 

Au plus fort de la crise de novembre 2020, le nombre de cas quotidiens français atteignait les 55000.

 Sur les dix derniers jours, ce chiffre est globalement stable autour de 6000 cas quotidiens, soit une incidence de 0,0009. Aucune raison de s’inquiéter si on se compare à nos voisins allemands (20000 cas) anglais (40000) ou belges (7000 cas pour une population 6 fois moindre) qui ne présentent pas d’augmentation significative de leur mortalité.

La réalité d’une épidémie ne se mesure pas au nombre de tests positifs qui dépend trop du nombre de tests réalisés et du nombre de cycles[2] d’amplification utilisés, mais au nombre de malades qui consultent leur médecin, réponse que donne le réseau sentinelle.

 

Les chiffres du réseau sentinelle montrent que l’épidémie covid est terminée

D’après le réseau sentinelle[3], l’incidence est inférieure  à 25/100000 depuis plus de 6 mois et a baissé jusqu’à 5/100000 au dernier relevé, très loin du seuil d’alerte épidémique de la grippe (173 cas pour 100.000 habitants en 2016)

 

Le seuil d’alerte officiel, cité par Jean Castex, ne correspond pas  aux infections liées au covid mais bien à l’ensemble des infections respiratoires aigues (taux  fixé plus  bas qu’avant 2020).

 En semaine 2021s43, (25/10/2021 au 31/10/2021) :

Publié le 03/11/2021

le taux d’incidence des cas d’IRA dus au SARS-CoV-2 (COVID19) vus en consultation de médecine générale est estimé à 5 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [3 ; 8]), ce qui représente 3 414 [1 816 ; 5 012] nouveaux cas de ´ COVID-19 ayant consulté un médecin généraliste. Ce taux est stable par rapport à ceux des dernières semaines (données consolidées pour 2021s42 : 6 [4 ; 8], soit 3 802 ´ [2 429 ; 5 175] nouveaux cas d’IRA dus à la COVID-19 vus en médecine générale).

« L’augmentation observée de l’activité des IRA peut s’expliquer par la circulation d’autres virus respiratoires que le SARS-CoV-2 (COVID-19). Cette augmentation est principalement observée chez les ´ enfants entre 0 et 4 ans.

D’après les prélèvements réalisés par les médecins Sentinelles en ce début de saison, on peut noter une circulation des rhinovirus (hRV),

 virus respiratoire syncytial (VRS),

 métapneumovirus (hMPV) 

la detection de trois virus grippaux de type A (deux en semaine 38 en ´ Ile-de-France et Bourgogne-Franche-Comte, et un en semaine 42 en ´ Nouvelle-Aquitaine). » selon le réseau sentinelles. »

 

 

Les chiffres de mortalité de l’OMS confirment que l’épidémie est terminée en France

Les chiffres de mortalité de l’OMS sont également très rassurants montrant que la maladie n’est plus responsable que de moins de 2% de la mortalité quotidienne globale et ne constitue plus un problème sanitaire grave.

En France, les seuls chiffres alarmants sont ceux issus des modélisations « catastrophes » de l’institut Pasteur, jusqu’ici toujours démenties par les faits.

 

Les chiffres de l’OMS montrent qu’en Europe de l’Ouest, l’épidémie ne tue presque plus depuis juin 2021

Que ce soit en Belgique, Pays-Bas, Portugal, Danemark, Suède, Norvège, Islande, Allemagne, Espagne, Italie, Suisse, Grande-Bretagne, Irlande, Finlande comme l’illustrent les courbes de OurWorldinData covid tracées d’après les données de l’OMS.

 

 

 

 

 

 

 

Le variant est beaucoup moins mortel que le virus initial

Chaque nouvelle souche du virus est généralement plus contagieuse et moins mortifère que la précédente. C’est le cas du variant delta dont la forte circulation n’est pas suivie d’une augmentation de la mortalité.

Les faits avérés et les chiffres officiels de l’OMS et des agences sanitaires des pays européens démontrent que l’épidémie est terminée en Europe de l’Ouest et en Scandinavie.

 

 

Merci Mr le Président d’avoir parcouru ce document qui démontre que la crise covid est passée dans notre pays. Nous restons à votre entière disposition pour tout complément d’information.

Avec notre respect.

N. Delépine pédiatre cancérologue et G. Delépine chirurgien oncologue et statisticien

 

 

 

 

[1]  Tous les chiffres et courbes publiés sont authentiques. Les données sont les données officielles publiées par l’OMS que chacun peut vérifier en tapant OMS Covid Dashboard suivi du nom du pays. Les courbes ne font que traduire graphiquement les données OMS ; elles ont été pour la plupart publiées par OurWorldinData et peuvent également être retrouvées en tapant OurWorldinData covid suivi du nom du pays en anglais

[2] L’OMS confirme que le test Covid-19 PCR est défectueux. Le confinement n’a aucune base scientifique (lemediaen442.fr)

[3] Le réseau sentinelle officiellement chargé de la surveillance des épidémies saisonnières rapporte le nombre de malades vus par les médecins de ville et estime l’incidence de la maladie dans la population

La surveillance des IRA est effectuée en collaboration avec Sante publique France, le Centre national de référence (CNR) des infections respiratoires (Institut Pasteur à Paris et Hospices Civils de Lyon), et le             laboratoire de virologie de l’Université de Corse Lire la suite

vaccins 2018 nice 2  cliquer ici pour voir le diaporama du dr Gerard Delépine 

Plan de l’exposé

1°) Rappel des pandémies de l’histoire .

2°) DT polio

3°) les autres maladies concernées par l’obligation vaccinale

4°) les candidats à une future obligation : Grippe, Gardasil

5°) Obligations dans les autres grands pays européens

6° Alors pourquoi une obligation?

 

 

Sortons des croyances
revenons aux faits

Rien que des faits

Des faits vérifiables