La mort omniprésente à l’Assemblée en février 2026 : fin de règne ?

 

Est-ce l’évidence d’une fin de règne que les tenants du pouvoir craignent et sentent très proche ? En tous cas ils ne voudraient pas d’une dissolution avant que cette loi honteuse, de la déshumanisation, du changement de civilisation ne soit votée…Alors ils poussent la machine. La mort rôde et pas seulement pour leurs si chers postes de députés entre autres, pas seulement symbolique, mais bien pour tous les faibles, les vieux, les handicapés, soit presque un million d’« éligibles » comme ils les ont désignés …

 

Il ne s’agit pas de soulager, d’aider (comme le délit d’entrave[1] le démontre), mais bien de poursuivre leur objectif de dépopulation ébauché depuis trente ans et bien avancé avec la pseudo-vaccination généralisée dans le monde aboutissant à plusieurs millions de morts et pire encore, une infertilité importante chez les femmes vaccinées et nombre d’effets secondaires chez les nouveau-nés de ces mamans injectées dont certains mortels rapidement.

Mais cela n’est pas suffisant. Il reste trop de pensions à payer, trop de retraités qui après avoir cotisé toute leur vie trouvent que leur « assurance » leur doit leur pension. Franchement d’un autre siècle ces « vieux » dépassés, ringards qui ne comprennent rien à l’informatique ni au rap..

La destruction massive de notre système de santé en moins de trente ans n’est pas encore complètement aboutie, et quelques dinosaures médecins et de jeunes adeptes convertis par leurs ainés à cette secte consacrée à Hippocrate tentent encore de soigner, d’aider, de consoler, d’accompagner …. Alors on va les forcer à accepter les ukases de cette autre secte, mais d’allure satanique qui veut interdire au médecin, à l’infirmière ou à la psychologue et même aux membres de la famille d’aider une personne tentée par l’euthanasie après qu’on lui a refusé tout autre traitement ou tout passage en soins palliatifs dont les unités disparaissent comme neige au soleil. Et si vous croyez que la liberté de s’exprimer existe encore ? Si vous désobéissez ce sera trente mille euros d’amende et trois ans de prison… Pour tenter de garder encore un peu votre maman ou papa près de vous, lui dire que vous l’aimez et partager encore ces moments d’échanges, de confessions, de souvenirs, de récits privilégiés que sont ces derniers jours ou heures ….. De quel droit des députés nous interdiraient -ils ces instants d’éternité dont ils se souviendront toute leur propre vie s’ils ont la chance de les partager avec leurs parents [2] ? De quel droit ?

Et ne nous parlez pas de dignité ? Est-ce digne d’interdire d’aimer son prochain et de lui dire que sa vie vaut la peine sous peine de prison ? Les députés veulent-ils modifier la devise de la France en supprimant LIBERTE ? Et que devient la Fraternité ?

  

 Quelques extraits du  blog de Martina Charbonnel Horizons off

 

Nous sommes sur la même longueur d’ondes, mais il est toujours utile de transmettre l’horreur avec d’autres mots, d’autres formules pour toucher le maximum de personnes possibles et peut-être de députés…que chacun d’entre vous devrait joindre très vite, pour qu’ils refusent d’être manipulés au nom d’une fausse compassion…

 

Tuer sans temps mort et mourir sans entrave | Horizons off  7 février 26

 

« Les soignants me font peur. Ceux qui trient les malades en fonction de leur âge, de leur degré de dépendance, de leur handicap et qui décident qui a le droit d’être soigné et doit être éliminé ressembleront plus à des bourreaux qu’à des soignants. Pendant le Covid, les brigades d’intervention rapide ont administré la mort « compassionnelle » au Rivotril à des pensionnaires des EHPAD qui n’avaient pas demandé à mourir. Elles ont ouvert la voie à ce qui arrive. C’était une simple répétition avant le génocide à venir un peu comme Hitler qui avait voulu tester les chambre à gaz sur des personnes handicapées avant leur utilisation massive »

Point Goldwin me diront ceux que la comparaison dérange. Mais même Olivier Falorni n’aime pas le mot « euthanasie » car selon lui a été « souillé par l’histoire ». Il sait et il assume la filiation mais en utilisant la novlangue comme les nazis qui évoquaient la mort miséricordieuse pour soulager les personnes souffrant de maladie incurable ou de handicap. On change les mots mais on n’efface pas l’ignominie. On ne dit plus « mort miséricordieuse » mais aide à mourir. Dans les faits, ça consiste à libérer d’une vie supposée indigne des personnes ayant besoin d’être soignées et soutenues . Le but étant d’éliminer des inutiles pour alléger les dépenses de santé. »

 

La présidente de l’assemblée est très pressée ! pourquoi ?

« C’est bien connu, la priorité des gens, c’est la mort. Il est vrai qu’une fois imposé le budget en 49-3, il va bien falloir trouver le moyen de diminuer drastiquement des dépenses de santé. Tuer coûte moins cher que le soin des maladies incurables et l’accompagnement de la dépendance. »

 

15 jours pour empêcher la légalisation de l’homicide | Horizons off   10 FEV 26

Mme Charbonnel a guerroyé sur les RS avec les proeuthanasies qui n’ont guère renouveler leur argumentation. Citons quelques exemples dont vous lirez la totalité sur son blog.

En tant que cancérologue, cet échange me parait très symbolique de la dérive de nos sociétés :

 

« Une personne évoquait un proche en phase terminale de cancer « qui n’avait plus rien d’humain et ressemblait aux gens qui sortaient des camps de concentration » .

On cesse d’être un être humain lorsque l’on est trop amoché ? N’y a-t-il pas jusqu’au dernier moment, un cœur qui bat, une âme qui a besoin de réconfort un corps qui ressent une présence à ses côtés ? Les gens qui revenaient des camps n’avaient plus rien d’humain ? Ce ne serait pas plutôt leurs bourreaux qui n’étaient pas humains ? »

 

 

 

« L’euthanasie existe déjà dans les hôpitaux. La loi ne fera qu’encadrer cette pratique ».

« Pas vraiment car les soignants qui euthanasient des personnes sans leur consentement risquent d’être poursuivis en justice par les proches.

 Lorsque la loi sera votée, beaucoup de soignants se sentiront pousser des ailes pour l’appliquer à toutes les personnes qui encombrent leur service. C’est d’autant plus facile qu’une demande orale y suffit ( sans témoin) et que le délai de rétractation est beaucoup plus court que dans tous les autres pays ; En trois jours, c’est réglé ! »

 

En tant que chef de service en cancérologie, j’ai vu passer quelques individus qui venaient chercher là l’odeur de la mort.. Nous les appelions les « oiseaux de mauvaise augure » et faisions le maximum pour les dissuader de venir dans le service. J’en tremble encore en pensant à quelques spécimens, bénévoles ayant tout leur temps pour partager leur bonne parole …

 

Ici, dans nos services de cancérologie, ou de soins palliatifs, on consacre la vie qui est sacrée, avec ses joies et ses douleurs, mais on aide les patients et on n’est pas là pour les pousser dans le trou…tentions nous de leur faire comprendre.

 

 

« Les partisans de l’euthanasie ne veulent toujours pas voir que leur définition de la dignité renvoie automatiquement à l’indignité des personnes dans un état similaire. et fait pression pour les convaincre de demander l’euthanasie. »

Enfin Mme Charbonnel conclue ce nouvel article par cette réflexion que bien d’autres pourraient partager :

« Opposée à l’euthanasie depuis trente ans, ma position avait un peu évolué car j’admettais pour moi la possibilité d’y recourir dans certaines situations de fin de vie. Mais la loi qui va être soumise au vote des députés n’a rien à voir avec le projet initial.

Le texte a aboli toutes les précautions éthiques. Dans l’absolu, toutes les personnes souffrant de dépression, de maladies chroniques ou invalidantes pourront (au fil des ans) devenir éligibles. Ce qui fait des millions de personnes. Un génocide se prépare.

Aucun des pays qui a légalisé l’euthanasie ne l’a fait dans cet esprit qui rappelle bien plus la Terreur qu’une volonté de prise en compte de la souffrance. » (blog de Martina Charbonnel).

 

Il est évident que le pouvoir après avoir détruit consciencieusement  l’hôpital, où l’on meurt volontiers sur un brancard après des heures et parfois des jours aux urgences[3], proposera comme au Canada d’abréger vos souffrances par l’euthanasie dont les indications s’élargiront chaque année comme Jean-Louis Touraine le précise (technique du pied dans la porte) dans ses vidéos.

Comme le dit Mme Charbonnel, le suicide n’est pas interdit et les rarissimes cas où le malade en serait incapable ne justifient en rien une loi générale très permissive où le minimum d’éthique médicale a disparu..

Ces exceptions ont existé de tous temps et se réglaient dans le secret du dialogue singulier médecin malade sans drapeau ni trompette.

Le projet de cette loi euthanasie discuté à l’assemblée n’a rien à voir avec de la compassion, mais bien avec une idéologie mortifère qui s’étend de la vie fœtale                      ( avortement jusqu’à 9 mois sous de vagues conditions psychosociales, d’un bébé viable, pensant, d’un être humain) à l’autre extrême de la vie où certains considèrent qu’il y aurait des vies dignes et d’autres moins (selon le nombre de chirurgies plastiques ? ).

 

Nos articles récents

Business de l’euthanasie : « quand la médecine rend la mort plus utile que la vie » – Docteur Nicole Delépine    7 février 26

SOIGNER N’EST PAS TUER: euthanasie et crise de civilisation – Docteur Nicole Delépine  28 janvier 26

Euthanasie, éthique et médecine de terrain : SOIGNER N’EST PAS TUER – Docteur Nicole Delépine mai 2025

Pulsion de mort : luttons contre la propagande pour l’euthanasie, l’avortement et l’IMG – Docteur Nicole Delépine

Lire aussi  Euthanasie : loi aide à mourir  par Theara 11 février 2026   très détaillée avec les tweets récents et l’analyse de cette épouvantable loi et des amendements présentés et refusés.

 

Partageons ces informations pour que les personnes favorables à l’euthanasie par manque d’information ne soient pas trompées par l’horreur de cette loi qui dénature complètement le concept initial de compassion.

7

[1] Interdiction de tenter de raisonner un aspirant suicide assisté, le consoler même si c’est votre maman, mari ou enfant, vous vaudra si la prison et une amende de 300 000 € si vous êtes démasqué ou dénoncé …Je ne peux croire que les personnes favorables à l’euthanasie telle que dans leur imaginaire puisse être favorable à cet amendement.

[2] Mon père fut FFI, résistant au barrage de l’aigle et ensuite un des cofondateurs de la Sécurité sociale (la vraie, pas son fantôme d’aujourd’hui). Mais comme la plupart de ces combattants, il fut très discret sur cette période de sa vie. Ce n’est que dans ses derniers jours qu’arrivant à la clinique tard après ma journée d’hôpital, qu’il me confia chaque soir cquelques bribes de vécu en Dordogne. Et dire que les médecins accélèrèrent son départ par déshydratation entre autres…  De nombreux amis relatent des moments de ce genre avec des membres de leurs familles. De quel droit nous en priver ?  C’est aussi la Vie..

[3] Qui est indigne ici ? Le patient ou le pouvoir ?

 

 

L’euthanasie, un élément à part entière du business du cancer et des dons d’organe

Ni compassion, ni philosophie, des économies pour la sécurité sociale et un nouveau business !

 

Des cancéreux trop rapidement déclarés incurables

Le cancer est d’abord une maladie qu’on devrait soigner avec les traitements éprouvés depuis une cinquantaine d’années[1] et en cas d’efficacité insuffisante avec les nouvelles molécules lorsqu’elles ont démontré une utilité.

Autrefois, en commençant médecine dans les années 60-70, nous rêvions guérison avec un minimum de séquelles pour nos patients et heureusement, nous avons souvent obtenu ce genre de résultats[2]. Mais depuis les années 2000 on sent un changement d’époque et de siècle et de plus en plus de commentateurs (qualifiés de complotistes !) affirment que l’objectif de Big Pharma n’est plus de guérir, mais bien de rendre les gens dépendant de leurs médicaments au prix élevé, le plus longtemps possible. Le ministre de la Santé américain RFKennedy l’a clairement formulé en ce qui concerne les vaccins imposés aux enfants depuis les années 80 qui ont vraisemblablement induit -avec la malbouffe et la pollution chimique – un accroissement majeur de maladies chroniques.

 

Ce qui me frappe dans les discours sur l’euthanasie et les soins palliatifs est que les malades sont de plus en plus vite orientés vers les fameux soins palliatifs [3]. Et bientôt l’euthanasie. Comme s’ils étaient vraiment incurables !

Chaque semaine, je reçois des mails ou appels de patientes atteintes de cancer du sein déclarés dépassés parce que trois molécules nouvelles n’ont pas fonctionné chez elles ! « Donc votre cancer est incurable, on vous oriente vers les soins palliatifs (et trop vite vers l’euthanasie dans la moitié des départements français où il n’existe pas de service adapté).

Chez trop de ces malades les bons vieux traitements des années 80 (de Bonadonna[4] ou autres) n’ont pas été tentés. Leur jeune oncologue, dans le meilleur des cas avoue ne pas connaitre les vieux traitements dits ringards par leurs patrons qui ne rêvent que d’essais cliniques  et parfois acceptent de les tenter (si on leur envoie le protocole…).

Le lendemain, c’est la famille d’un monsieur atteint de cancer de la gorge qui est adressé en soins palliatifs et rapidement vers l’euthanasie habilement (ou scandaleusement) renommée aide médicale à mourir et intégrée avec grande malignité dans un prétendu parcours de « soins ».

Lorsqu’il n’existe aucun service de soins palliatifs dans son secteur  (la moitié du territoire français)  le malade serait plus vite soulagé dans la version nouvelle du « soin », le meurtre programmé remboursé par la sécurité sociale !  Rappelons qu’en l’absence de possibilité de soins palliatifs, de nombreux traitements conventionnels ou non pourraient leur être proposés…

Et ainsi de suite… Depuis que la sécurité sociale est en profond déficit[5], ce genre d’appels se multiplie tant pour de jeunes adultes que des personnes âgées, tandis que l’assurance maladie continue à rembourser les transitions de genres, ou les réparations d’oreilles décollées, y compris pour des étrangers en situation irrégulière. Chacun sa priorité.

L’autre caractéristique de la prise en charge actuelle des cancéreux consiste à leur faire croire qu’en dehors du traitement proposé souvent lourd avec chirurgie mutilante éventuelle, point de salut.  J’écrivais déjà en 2000 « hors du protocole point de salut » asséné à nos petits patients cancéreux menacés d’amputation « indispensable ».

Mais en 25 ans, la situation a empiré dans le ton et le mépris de trop de cancérologues médicaux envers les patients : « si vous n’acceptez pas, autant allez-vous jeter dans la Seine tout de suite, on gagnera du temps ».  Et ces discours épouvantables sortent aussi bien de la bouche de cancérologues parisiens de grands centres que d’hôpitaux réputés de la côte d’Azur ! Ont-ils été formatés à la mise en condition des patients dans leur cursus pour avoir tous le même langage à mille km les uns des autres ? Sont-ils tellement désespérés par leurs conditions de travail qu’ils sombrent dans la méchanceté ?  Heureusement il semble que certains services soient épargnés de ce comportement.. J’ai eu la chance de rencontrer, il y a quelques jours,  un jeune cancérologue en phase avec nous les anciens.. Son service dans un grand hôpital  est menacé néanmoins… Hasard ou coïncidence ??

Lors du covid, le discours était le même dans tous les services, les médias et les vidéos et même traduites en allemand, anglais pour soumettre la population. Qui sont les formateurs de trop de nos jeunes médecins ? McKinsey peut -être ?

On manipule le patient qu’on met sous emprise (à l’image du pervers narcissique classique, phase de séduction (lors des premières consultations, voix doucereuse, promesse de soins facile) suivie de menace si vous n’obéissez pas etc…) afin de faire accepter l’essai thérapeutique en cours.  Et si vous n’acceptez pas, le ton change, et les menaces affluent : « si vous n’acceptez pas le tirage au sort, vous perdrez des chances de guérison ». Si vous persistez dans votre refus, vous serez traité en pestiféré les semaines suivantes.

Certes il reste quelques médecins humains, non déshumanisés dans ces mêmes services, mais eux-mêmes doivent se faire discrets pour ne pas être marginalisés. Belle France !

Ensuite on déroule le schéma, essais thérapeutiques récidivants assortis de très nombreux examens complémentaires » pour voir l’effet, et faire marcher la machine (creusant le déficit de la sécurité sociale) .

Lorsque les essais en cours sont épuisés, on déclare le malade incurable, inopérable, partout en France (grâce au monopole des traitements imposés par l’INCa). Et à l’étranger ? N’y pensez pas Madame nous sommes les meilleurs en France, c’est bien connu.

La mort dans l’âme ….  on l’adresse en soins palliatifs ou Hospitalisation à domicile …Puis faute de place dans de bons établissements (qu’on continue de fermer .. ) on va bientôt par divers moyens suggérer que l’euthanasie serait la seule solution. D’autant qu’elle sera remboursée par la sécu et plus rapide, même très rapide ….

Et dans notre pays où le pseudo égalitarisme sert de religion, on pourra expliquer que les pauvres comme les riches auront droit à ce protocole de « soin » et que ces bonnes choses ne seront plus réservées qu’à ceux qui peuvent dépenser 10000 € pour en profiter en Suisse…

 

Mais qu’en est -il du patient, de son ressenti ? Il est clair que progressivement il devient objet soumis à la volonté des soignants eux -mêmes robotisés et vite en burn out. L’Humain disparait.

 

 

 

 

Aspects économiques de la prétendue « aide à mourir », de fait permis de tuer [6]

 

Contrairement aux idées reçues, il n’est pas vrai que les 2/3 des dépenses de santé d’une personne surviennent au cours de sa dernière année de vie. En moyenne les dépenses annuelles de personnes en fin de vie (1% de la population) représentent 9 à 12 % des dépenses totales de santé (environ 26000€ / patient)[7]. Les patients atteints de maladie chronique tout au long de leur vie coûtent largement autant.

Le manque considérable de places en Ehpad  (évalué à 10000 dans les cinq années à venir) contribue-t-elle à cette fuite en avant vers l’euthanasie traitée à l’assemblée à la hussarde comme si cela était une urgence ?

En 2023 – 24,  85% des établissements publics du secteur médico-social et 2/3 des établissements privés associatifs affichaient un déficit comptable témoignant de la « fragilité des EHPAD ») liée en particulier à l’inflation.

Mais curieusement dans les analyses publiées, il n’est jamais fait allusion au désastre des meurtres des résidents d’EPHAD à la suite du décret Rivotril Veran -Philip (mars 2020). Le nombre de personnes âgées et/ou handicapées injectées au Rivotril a modifié les projections de survie. D’autant que la chute du niveau de vie des Français, les effets tragiques souvent mortels à moyen et long terme des pseudovaccins covid rendent illusoires les prévisions de mortalité.

Avant le covid, l’âge moyen d’entrée en Ehpad était de 85 ans et l’espérance de vie moyenne d’environ 2 ans et demi[8] .  Il nous faudrait les nouveaux chiffres tenant compte des morts Rivotril, mais aussi des décès liés aux injections covid. Les projections sur le nombre de centenaires en 2050 et de vieillards en 2030 paraissent sujettes à caution vu les transformations drastiques entrainées par la crise covid et les injections multiples de 70 % de la population (et probablement plus chez les vieillards dont le consentement ne fut pas toujours suffisamment éclairé, euphémisme…).

 

Toutes choses égales par ailleurs, le vieillissement est source d’augmentation des dépenses de santé.

Le professeur Guy Delande, dans une étude datée de 2018 [9] a montré qu’il y a une accélération du rythme des dépenses de soins avec l’âge :1 500 euros annuels à 50 ans, 2 500 à 60 ans, 4 000 à 70 ans, 6 000 à 80 ans. Il constate aussi une forte croissance du nombre de personnes de centenaires (15 000 en 2017 contre 1500 20 ans plus tôt) avec une période de fin de vie où l’état de dépendance est plus long.

En 2017 l’INSEE chiffrait le coût de la prise en charge des personnes âgées dépendantes par les pouvoirs publics (sécurité sociale, État, collectivités locales) et les ménages, à 34,2 milliards d’euros (Md€) en 2014, soit 1,6 % du PIB[10].

En 2024, la Dress évaluait les dépenses moyennes pour une personne âgée en perte d’autonomie à 22 000 € par an avec un coût des prises en charge  trois fois plus important en établissement qu’à domicile (respectivement 35 000 € et 12 000 €) [11] [12] auxquels il faudrait ajouter un reste à charge d’environ 10 % financé par les Parents et les organismes complémentaires.

Lors des débats de la loi Falorni, votée en mai 2025, certaines interventions ont clairement laisser entendre que les motivations sont avant tout économiques visant de faire des économies substantielles sur le budget de la sécurité sociale ! Si le patient décède plus rapidement, moins de retraite, moins de frais médicaux, moins de prestations de compensation et de solidarité.

Jean Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’Etat, dans son interview du 13 mai 2024 décrit l’action des mutuelles de santé en faveur de l’aide à mourir comme « l’ultime ruse du libéralisme pour faire des économies sur l’État-providence » [13]

Sujet assez tabou au parlement, malgré le rapport de Laurent Aventin[14]. « Il est clair que la mort administrée va engendrer des économies non négligeables, déjà évaluées par le gouvernement canadien. »

Si l’on transpose à la France, le taux de mort administrée du Québec, on peut estimer les économies à 1,4 milliard d’euros par an à terme pour la seule Assurance-maladie.

 

Jacques Attali a évoqué dès 1981 la « nécessité » de l’euthanasie dans son ouvrage « L’Avenir de la vie » : « dès qu’on dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors très cher à la société … ». Pour les finances publiques, il est préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.  Mais le conseilleur ne doit pas vraiment y croire puisqu’âgé de 75 ans, Jacques Attali commente toujours l’actualité et ne parle pas de se suicider !

Quelles seraient les économies envisagées par une pratique plus intensive de l’euthanasie ? Les robots obsédés par leurs tableaux excel s’en réjouissent d’avance !

Arrêt de tout type de soins médicaux ou palliatifs et donc des remboursements de la Sécurité sociale (et des mutuelles santé).

– Arrêt du versement des pensions de retraite, des allocations handicapées, du RSA ou autres allocations dont le défunt était bénéficiaire.

 

L’expérience amère des pays où l’euthanasie est institutionalisée

Les pays ayant élargi le recours à l’euthanasie racontent tous des histoires plus abracadabrantes et épouvantables les unes que les autres. Les dérives sont nombreuses et paraissent inéluctables lorsqu’une loi existe.

«  Les dérives rapportées au Canada  et en Belgique,  permettent de réaliser des économies budgétaires qui – si elles étaient mesurées – feraient probablement éclater un scandale. »

Sur le plan financier, ce ne sont pas les coûts économisés sur la fin de vie qui sous-tendent la décision euthanasique, mais les économies budgétaires qu’elles permettent de réaliser dans l’incitation au suicide des plus vulnérables et des plus pauvres économiquement parlant.

A terme, ce sont des dizaines de milliards d’euros qui peuvent être économisés par l’Etat providence qui n’a pas trouvé meilleure stratégie que l’auto-élimination des citoyens coûteux, ceux-là mêmes qui survivent grâce aux aides de l’Etat.

 

Gain financier pour les mutuelles

 

N’oublions pas que la motivation des états en faveur du départ prématuré de ses citoyens est aussi un gain financier pour les mutuelles dont certaines n’hésitent pas à en faire la promotion.

Parmi les principes de la MGEN, on peut lire sur leur site web : « Depuis plus de 75 ans, l’histoire de MGEN est une histoire d’engagements : en faveur du service public, des personnes fragilisées, de la justice sociale… ».

Les personnes en fin de vie sont précisément des personnes fragilisées et particulièrement vulnérables. Les mutuelles santé remboursent des soins. L’euthanasie et le suicide assisté ne devraient pas entrer dans la catégorie des soins.

Au Canada, La mutuelle des vétérans avait proposé l’euthanasie à quelques vétérans en raison du matériel qui était devenu trop cher, leur faisant comprendre qu’ils représentaient une charge pour la société. Cette compassion matérialiste plus proche de la rentabilité que de la solidarité entre pleinement dans la déconstruction des valeurs occidentales.

Ainsi l’euthanasie présentée comme une compassion pour les mourants, ou pour tous ceux qui souffrent quel que soit leur âge n’est qu’un vaste mensonge pour influer sur le peuple et surtout sur les parlementaires.

 

 

 

Euthanasie légalisée, meurtre justifié

Il est à craindre que l’euthanasie soit de moins en moins limitée aux personnes en fin de vie comme cela est déjà le cas au Canada où l’on peut euthanasier une femme malgré son opposition[15] et en Belgique où l’on peut euthanasier une jeune fille de 23 ans pour dépression[16]

Il est souhaitable que les députés auxquels le projet est à nouveau soumis entendent les témoignages de jeunes handicapés qui s’inquiètent de leur avenir. Comprendre qu’un jeune en fauteuil roulant tient à la vie échappe peut -être aux non soignants, mais si les élus doivent voter, ils devraient absolument les écouter, les rencontrer.

La crainte des plus jeunes est que cette loi s’adresse aux plus jeunes déprimés , handicapés sorte de préscience de ce qui pourrait arriver et qui arrive déjà dans les neuf pays où l’euthanasie est instituée.[17]

Mais les personnes âgées dotées de patrimoines conséquents devraient aussi se sentir menacées car de nombreux exemples parus dans la presse montrent que le désir de ne pas laisser l’héritage se faire dilapider par un sénior considéré comme psychiquement fragile, peut entrainer des actions en justice

Des appels au secours  contre cette loi mortifère pour les Français émergent de partout, de soignants en particulier [18].

Que nos députés les lisent, rencontrent ces personnes avant de voter !

 

 

ERIC MERCIER : chers amis en envoyant un simple mail à cette adresse : suppressionprojetloieuthanasie@gmail.com Vous pourrez m’aider à vous aider, ma carrière de soignant est en jeu

Lisez cette lettre, elle vous concerne ! Envoyez là à votre député avec respect et courtoisie, agissez facilement, avec force et justesse. amitiés sincères [19]

 

 »MEURTRES SUR ORDONNANCE » :  »Ce que je redoute, c’est le racisme antivieux. Dans quelque temps, les jeunes ne voudront plus payer pour les vieux. Vous aurez une euthanasie économique». Dans son livre « Nous ne nous sommes pas dit au revoir », Marie de Hennezel rapportait les propos de Henri Caillavet, ancien président de l’ADMD, l’Association Pour le Droit à Mourir dans la Dignité. Ce sénateur, ancien député, franc-maçon, fut un fervent militant de l’euthanasie. Ces propos tenus il y a plus de 20 ans déjà, préfiguraient sans doute ce qui arriverait en France… » [20]

 

 

@L_Bouffard_off    suivez ce jeune homme sur Twitter !

« Quand la médecine rend la mort plus utile que la vie » (cf titre de l’article lui est empreinté)

Une femme a été euthanasiée. Son visage a été greffé sur une autre. On nous parle de prouesse médicale. Moi, je vois autre chose. Je vois une frontière qui vient d’être franchie. Car pour la première fois, la mort n’est plus seulement acceptée, ni même provoquée. Elle est organisée, optimisée, rendue utile. Des protocoles, des plannings, des ingénieurs, des receveurs qui attendent.

La mort devient une étape du soin. Et à partir de là, tout se dérègle. Quand l’euthanasie est couplée au don d’organes, le message envoyé est d’une violence inouïe : « ma mort servira davantage que ma vie. » Ce n’est pas une liberté abstraite. C’est une pression morale qui pèse sur les plus fragiles. Sur ceux qui doutent déjà de leur place. Sur ceux à qui la société répète qu’ils coûtent trop, qu’ils dépendent trop, qu’ils ralentissent tout. Peut-on encore parler de choix libre quand votre mort a été transformée en projet utile pour les autres ? Peut-on encore changer d’avis quand des vies attendent que vous disparaissiez ? On appelle cela un progrès. J’y vois une alerte majeure. Le jour où une société organise la mort pour qu’elle devienne utile, ce n’est pas la compassion qui progresse : c’est l’idée que certaines vies valent moins que leur disparition.

@F_Desouche

1 sept. 2023 Greffes d’organe : une filière de migrants lucrative pour les mafias et onéreuse pour la France. Des clandestins prioritaires sur des Français car un peu plus jeunes. « Par peur d’être étiquetés racistes peu de soignants osent en parler »

 

ECLJ – European Centre for Law & Justice  28 janvier 2026

@ECLJ_Official     « Avez-vous pensé au don d’organes après votre suicide assisté? » La question n’est ni fictive, ni provocatrice. C’est une vraie question qui se pose au #canada, en #Belgique, au #Luxembourg… partout où l’ #euthanasie est légale.

 

 

 

@LeFigaroTV

Au Canada l’euthanasie est responsable de 5 % des décès.

 

 

@LiseSantolini

 

« Ça ouvre la porte à tous ceux qui voudront se débarrasser des “encombrants”. Ce genre de dérive ouvre une porte terrifiante : celle de tous ceux qui voudront se débarrasser des “encombrants”, des fragiles, des gênants, sous couvert de compassion ».

 

Ce jour 5 février  Claire Fourcade rapporte que la commission de l’assemblée nationale a rejeté un «  amendement visant à interdire « l’euthanasie à but lucratif ». Il a été rejeté par les députés de gauche. Vous y comprenez quelque chose ? Moi, non » 

 De fait, c’est bien clair, l’extension de l’euthanasie vise à instaurer un marché LUCRATIF de la mort

 

Citoyens, députés, sénateurs, soignants écoutez les vidéos sur le sujet réalisé par le dr Louis Fouché et en particulier sa présentation à Vierzon début février 26 (les entretiens mortels)

https://youtu.be/IY3u2Hy8uso?si=7JpilOpwyofserJc

 

Enfin soulignons que les pressions existeront inéluctablement en particulier « grâce » aux médias obéissants.

@heloise_dn  5 FEV 2026

[Fin de vie] « Même si l’on proclame qu’il n’y aura jamais de pression, le message circulera : dans les familles épuisées, dans les hôpitaux saturés. Dans l’esprit des plus âgés qui craignent de peser. Et celui des malades qui s’excusent déjà d’exister« [21]

 

Soulignons enfin que la loi sur l’euthanasie va s’opposer à la loi sur la prévention du suicide !  Joie du en même temps

@allianceVITA #DirectAN 🚨 La prévention du suicide menacée par la PPL Fin de vie !⚠️ En commission, les députés ouvrent l’accès au suicide assisté et à l’euthanasie aux personnes souffrant uniquement de souffrances psychiques !

➡️ On ne peut pas en même temps conduire une prévention du suicide et répondre à une souffrance psychique par la mort

 

« D’ici quelques semaines, ce sera un délit de s’opposer au désir de mort de quelqu’un… Cette journée prévention tombe très mal en plein débat sur le droit à mourir… Que d’incohérences... » dixit dr Rogez Veronique sur X  .Comment peut-on voter cette loi en ce jour 5 février 26 ?

 

 

@clairefourcade3  amendements refusés !

Délit d’entrave : il est interdit de vouloir dissuader une personne de demander à mourir.

– sauf les psychiatres et les psychologues dont c’est le métier ? REJETÉ

– sauf les associations d’écoute et de prévention du suicide ? REJETÉ

– sauf les représentants des cultes? REJETÉ

 

Enfin il est classique de constater que plus on parle de suicides, plus les gens se suicident.

 La mort de Dalida aurait été à l’origine de nombreux suicides pendant les mois qui ont suivi..

Erwan Le Morhedec  @koztoujour 30 janvier 26.

« On n’impose rien », répètent-ils tous. Le jeune Werther, Marilyn Monroe, Dalida et Pierre Bérégovoy n’ont certainement rien voulu imposer. Il n’empêche le suicide, c’est contagieux. Assisté ou non. Ma chronique de lundi, pour La Croix https://la-croix.com/a-vif/la-legalisation-du-suicide-assiste-tend-a-inciter-les-plus-fragiles-au-suicide-autonome-2026012

 

 

L’augmentation continue de l’euthanasie dans tous les pays qui l’ont autorisée montre combien les systèmes de contrôles sont illusoires. A l’heure où les députés s’activent pour une légalisation en France, ces chiffres et ces situations devraient alerter et inciter à la plus grande prudence. Une fois levé l’interdit de tuer, aucun cadre ne tient.

[1] On est passé de moins de 20 % de survie dans les années 60 à plus de 50 % de guérison dans les années 2000 chez l’adulte et plus de 80 % chez les enfants de moins de quinze ans. Les chiffres actualisés ne sont pas disponibles

[2] Chez Marco Pietteur  « du cancer à la vie »  Line Turco et N et G Delépine 2025

[3] D’aucuns se sauvent à juste raison

[4]Protocole CMF cyclophosphamide méthotrexate fluorouracile décrit en 1976 par Gianni Bonadonna et devenu standards pour la chimiothérapie adjuvante des cancers du sein non métastatiques  pendant plusieurs décennies

[5] Déficit aggravé par l’accueil gratuit du monde entier, encore élargi il y a quelques jours par le conseil d’état

[6] Eléments issus de l’étude de l’ IEP mars 2025 «  Les aspects économiques de « l’aide à mourir » Entre conflit d’intérêt et risque d’utilitarisme de la vie humaine Une étude réalisée par Laurent Aventin, économiste de la santé –

[7] Les dépenses de santé en 2023 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2024 https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications-communique-de-presse-documents-de-reference/panoramas-de-la-drees/241120-Panorama-CNS24

[8] Clémence. Espérance de vie en EHPAD : Combien de temps vit-on en maison de retraite ? www.annuaire-retraite. com, 16 février 2024

[9] Guy DELANDE Évaluation médico-économique du coût de la fin de vie Académie des Sciences et Lettres de Montpellier Séance du 19 mars 2018 Bull. Acad. Sc. Lett. Montp., vol. 49 (2018)

[10] Tableaux de l’économie française  Édition 2017 https://www.insee.fr/fr/statistiques/2569388?sommaire=2587886

[11] Drees. (2024). Perte d’autonomie à domicile : les seniors moins souvent concernés en 2022 qu’en

2015 – Premiers résultats de l’enquête Autonomie 2022. Études et Résultats Drees, n°1318

[12] Drees (2024). Les besoins en personnel accompagnant des personnes âgées en perte d’autonomie.

Dossier de la Drees, n°123

[13] Jean-Marc Sauvé: l’aide à mourir, «c’est l’ultime ruse du libéralisme pour faire des économies sur l’État-providence» Le Figaro

[14] L. Avantin Les aspects économiques de « l’aide à mourir » Etude Institut Ethique et Politique1-04-2025 Actions, Notes de l’IEP https://www.ethique-politique.fr/les-aspects-economiques-de-laide-a-mourir/

[15] https://tribunechretienne.com/meurtre-par-euthanasie-au-canada-une-femme-mise-a-mort-malgre-son-souhait-de-vivre/

[16] Loi relative à l’euthanasie, 28 mai 2002 étendue aux mineurs depuis 2014 https://avocatsbruxelles.be/droit-euthanasie-belgique/

[17] https://x.com/Europe1/status/2018955006330782053?s=20

[18] Twitter 4 fevrier 2026  https://x.com/VeriteDiffusee/status/2019073982679408916?s=20

[19] EriMercier [30/01 12:41] Éric: https://youtu.be/JxfwSqMr-h8?si=i1HrnlreW62HkSwP

[20] Via : (38 mn) https://youtu.be/of6nEZvZ-TM?si=_z_VBlSnI5ElCxjK

 

[21] Déjà il y a plus de vingt ans les malades et/ou les personnes âgées s’excusaient d’être encore là … Discours bien enregistré dans les têtes des ainés à cout de campagne médiatique sur les couts de la sécurité sociale qui ne datent pas d’aujourd’hui… Peu importe si on élargit les droits et si des millions de cartes vitales supplémentaires circulent encore.

Le projet d’euthanasie :  crise majeure de civilisation

 

 

 Si tuer n’est plus un tabou, nous sombrons dans la barbarie

« Éric Mercier, fort de ses trois décennies de pratique infirmière, dénonce une euthanasie de masse déguisée. Selon lui, ce dispositif menace directement les populations les plus fragiles, notamment dans les EHPAD, où la fin de vie est déjà marquée par une gestion comptable de l’humain. Sous couvert de liberté individuelle, le système semble vouloir se débarrasser des corps devenus « improductifs » ou trop coûteux pour la collectivité. »[1]

Confrontée dans notre service d’oncologie pédiatrique dès les années 2000 à de fanatiques promoteurs de l’euthanasie (souvent imposée), cadres ou soignants égarés dans des services de cancérologie pour y répandre la « bonne parole », j’ai commencé à écrire sur ce sujet dès les années 2013. Je pensais ne rien pouvoir ajouter, mais je viens de découvrir à l’écoute de spécialistes actuels tel qu’Éric Mercier et Gregor Puppinck que la situation s’est notablement aggravée avec un projet de loi contraire à l’éthique et aux libertés.  Le pire est malheureusement toujours possible. En complément des réflexions que j’ai déjà partagées avec lecteurs ou auditeurs de vidéos [2] [3] [4] [5], j’aimerais insister sur les nouveaux éléments qui m’ont interpellée, que d’autres, comme moi, peuvent peut-être encore ignorer.

La lecture détaillée du texte voté à l’assemblée nationale en 2025  par l’ECLJ dont des extraits sont proposés en fin d’article démontrent le caractère délirant, monstrueux de ce projet de loi  qui au nom d’une prétendue liberté d’un patient (sans délai de réflexion ni information éclairée) dénie toute liberté de pensée et de parole au patient, entrainé à toute vitesse dans la procédure, aux soignants et acteurs des établissements de santé, et même aux proches, les considérant comme devant obéir au totalitarisme de la mort.[6]   De fait seules les associations prônant l’aide à mourir depuis trente ans ont droit d’agir en justice contre des soignants ou établissements. Le recours au juge étant a posteriori et réservé au patient est de fait impossible, sauf résurrection.

 

Les a priori non démontrés de la loi Leonetti

Lors de l’adoption de la loi Leonetti (version 2016), j’avais été choquée de l’introduction de la sédation irréversible, pensant que le patient théoriquement inconscient ne l’était pas forcément en permanence et pouvait souhaiter revenir en arrière.

Beaucoup de malades ayant subi des comas prolongés, considérés par les témoins comme des absences totales de conscience, ont raconté après leur réveil des épisodes de conscience relatives étiquetés « souvenirs », voire « rêves », traduisant une part de réalité méconnue.

De ces périodes de semi-conscience, le patient pouvait préciser a posteriori quel soignant s’occupait bien de lui, lui parlant gentiment, doucement contrairement à d’autres, soignants ou médecins le traitant brutalement comme un objet, négligeant des soins qui s’avéreront cruciaux en cas de survie du patient (prévention d’escarres par exemple qui peuvent durer des années s’il n’y a pas eu prévention correcte et/ou traitement précoce)[7]. Une fois réanimé, le malade ayant subi un arrêt cardiaque est parfois capable de raconter les actions du personnel pendant la période tragique [8]… La conscience, une chose bien mystérieuse, et beaucoup plus complexe que sa description simpliste et les conséquences qu’on en tire fréquemment.

Une toute première expérience d’interne en pédiatrie de premier semestre m’a profondément marquée celle d’une jeune fille de seize ans qui venait de se réveiller après huit ans de coma passé dans un lit nourrie par perfusion et sous nursing. Et puis … elle se réveilla comme dans les films. Cette expérience de jeunesse m’avait d’emblée alertée contre le concept d’euthanasie. J’ai vécu très mal beaucoup plus tard le calvaire de Vincent Lambert de sa famille[9], de ses avocats et de tous ses soutiens.  Les éléments que nous donne Eric Mercier nous font revivre cet épisode de façon encore plus tragique.

Il est de plus en plus clair que les mondialistes (heureusement en grande difficulté comme en témoigne le dernier rendez-vous de Davos 2025) se sont évertués depuis plus de quarante ans à détruire la médecine et tout particulièrement la liberté de prescription des médecins et la liberté de choix éclairé du malade en espérant remplacer médecins, infirmiers et aides-soignants par des robots aux ordres des gouvernants et de l’industrie pharmaceutique. La casse systématique de notre système de soins[10] n’en est qu’une conséquence. La publicité souvent mensongère sur l’efficacité d’une prétendue « intelligence artificielle » (capable de faire de grosses bibliographies rapidement mais aussi beaucoup d’erreurs diagnostiques et thérapeutiques), en témoigne largement. Mais ce n’est pas seulement la médecine qui est attaquée, mais bien notre civilisation tout entière avec destruction de la famille, des libertés, et de tout ce qui fait notre humanité. L’indifférence sur les massacres de ceux qui réclament leur liberté en Iran dans un scandaleux silence médiatique et politique en témoigne. La « vie » ne compte plus, l’euthanasie en constitue le reflet…

 

Transhumanisme, robotisation de la médecine, et marchandisation à outrance des « soins », le business est roi

RFKennedy vient de démontrer que la malnutrition et les vaccins quasi obligatoires pour les enfants depuis 1986 avaient multiplié les maladies chroniques et qu’il allait, au grand dam de big pharma et de l’agroalimentaire s’évertuer à les corriger.

Il est également simple de comprendre qu’après avoir favorisé par les pseudovaccins anti-covid , l’épidémie de turbo cancers est un rêve financier des laboratoires fabriquant des molécules anticancer.

Mais il faut rester simple selon leur logique : après avoir essayé deux ou trois molécules à 3000 euros le mois[11], le malade est déclaré résistant, son cancer dit « dépassé » et les soins palliatifs indiqués. Mais comme il n’est pas question d’encombrer les services volontairement réduits (plus de 43.000 lits d’hospitalisation complète ont été supprimés en dix ans et au moins 3 unités de soins palliatifs depuis 2021) le mythe de l’euthanasie libératrice revient comme solution finale !

 

 Les informations complémentaires inquiétantes

Rappelons ici que les procédures de sédation prolongée irréversible censée apporter une mort douce et sans douleur sont disponibles  par tous sur le web[12]et particulièrement rediffusées aux soignants à l’occasion du décret Véran-Philipe de mars 2020[13]

Le but déclaré de la loi Léonetti « laisser partir le patient inconscient et sans douleur » aboutit à ces protocoles conçus par la société de soins palliatifs. L’injection de drogues anesthésiantes (comme le midazolam, associé à de la morphine bien connue pour ses vertus analgésiques) laisse penser aux soignants, mais aussi à la population générale (dont les députés) que le patient serait effectivement endormi et indolore.

La grande majorité des gens favorable à l’euthanasie en première intention évoque la volonté de ne pas souffrir ou laisser souffrir un proche, sans pouvoir prendre en compte l’ensemble des conséquences de cet acte pour le patient et pour les proches qui prennent progressivement conscience de leur acte. Et contrairement à ce qu’on tente de nous faire croire, les directives anticipées ne simplifient rien car ce sont des paroles de bien portants…

Au-delà des problèmes éthiques que pose le principe de l’euthanasie [14], discutés largement depuis plusieurs décennies, le bas blesse lourdement lorsqu’on apprend qu’inconscience et absence de douleur jusqu’au bout sont des prérequis loin d’être toujours obtenus. L’horreur s’ajoute à la violation éthique.

C’est ici que les vidéos de l’infirmier spécialisé en EHPAD  et hémodialyse  Eric Mercier sont capitales et doivent être diffusées largement. [15] [16]

 

L’euthanasie selon les protocoles de la société française d’accompagnement et de soins palliatifs serait indolore ?[17]

La mise à mort revient (sauf pour les meurtriers, loi Badinter oblige).

Le midazolam[18] est utilisé suivant les protocoles des sociétés savantes de soins palliatifs. Mais on ne sait pas si le collapsus cardiorespiratoire final est indolore et personne ne l’affirme par écrit.

Et que vit le patient sous midazolam avant le décès ? Alicia Duncan[19] raconte les problématiques du midazolam chez sa mère.  Les injectés au midazolam ont des œdèmes pulmonaires qui durent plus ou moins longtemps en fonction des doses injectées, la mort pouvant n’arriver qu’après plusieurs jours. Il semble que le midazolam entraine une mort par étouffement, par noyade des alvéoles pulmonaires extrêmement pénible.

Devant ces révélations, E Mercier  a demandé un moratoire : refusé.  La solution proposée est de ne pas donner à boire pour limiter l’œdème ! Pourtant le condamné à mort devrait avoir le droit de boire.  Le moratoire sur  l’évaluation de la douleur avec les drogues recommandées refusé, actuellement (suivant la loi Leonetti 2016), le soignant qui devra appliquer le protocole  est soumis à des problèmes majeurs de conscience (dont souvent il ne se remet pas, entrainant dépression, parfois démission voire suicide). Tuer n’est pas son métier !

Les parlementaires amenés à voter ces lois ont-ils été avertis du poids à porter chez les soignants et proches ayant participé au geste fatal ?

Pour un soignant, donner la mort augmente le risque de suicide

La profession vétérinaire en constitue un exemple brutal. Ces professionnels euthanasient de nombreux animaux particulièrement depuis ces dernières années et, contrairement à une idée répandue, cela n’est pas anodin pour eux. Chez les vétérinaires le taux d’épuisement physique et émotionnel chronique – est supérieur à celui des agriculteurs, dont le mal-être a été maintes fois documenté.

Les vétérinaires sont quatre à cinq fois plus susceptibles d’avoir des idées suicidaires que la population générale justifiant sa prévention et la prise en charge de la santé mentale au sein de la profession vétérinaire.

En France [20] ou dans d’autres pays [21] [22] [23] [24] le taux de suicide chez les vétérinaires est trois à sept fois plus élevé que celui de la population générale que ce soit et deux fois plus élevé que parmi les professions de santé humaine. ».

Demander aux médecins et infirmiers de pratiquer des euthanasies contraires à leur vocation risque d’aggraver aussi leur risque de suicide.

 

Le business de la mort est énorme

il vient compléter le business des retraites mais aussi  de big pharma, des Ehpad, des vaccins et des avortements avec vente des placentas et des morceaux de fœtus vivants etc..

 L’euthanasie comme moyen de réduction des dépenses de santé est un sujet à part entière.[25]

« Le suicide assisté pourrait permettre au système de santé canadien d’économiser jusqu’à 136,8 millions de dollars par an, selon une étude publiée dans le Journal de l’Association médicale canadienne. (…) Une « analyse des coûts de l’aide médicale à mourir (suicide assisté) au Canada » estime que cette politique pourrait faire économiser à l’État canadien entre 34,7 et 136,8 millions de dollars par an.

« À l’approche de la mort, indique l’étude, les coûts des soins de santé augmentent considérablement au cours des derniers mois. Les patients qui choisissent l’aide médicale à mourir peuvent renoncer à cette période très consommatrice de ressources ».

Bien que les auteurs du rapport affirment qu’ils « ne suggèrent pas l’aide médicale à mourir comme mesure de réduction des coûts », ils « suggèrent que les économies réalisées dépasseront presque certainement les coûts associés à l’offre de l’aide médicale à mourir aux patients dans tout le pays et que l’inclusion de l’aide médicale à mourir dans les services couverts par les soins de santé universels… libérera des fonds qui pourront être réinvestis ailleurs ».[26]

Economies de santé versus bénéfices via les programmes de greffe d’organe envisagés

En ce qui concerne l’euthanasie, et les morts programmées dans les Ehpad, l’approche logistique est terrible car l’aventure entrepreneuriale qui prend le pouvoir est dans la gestion de flux. [27]   Les managers ont besoin de chiffres, de programmation pour leurs tableaux excel et la gestion du personnel.

En France il y aurait déjà certains Ehpad où il y a des services de pompes funèbres intégrés. L’étape suivante est la régulation organisée entre euthanasie et dons d’organes.

Un risque non négligeable est que le prélèvement d’organes apparaisse un jour dans la loi Falorni dont il est exclu pour l’instant. Mais n’oublions pas que le député JL Touraine nous a expliqué que le vote de cette première loi sur l’euthanasie proprement dite est le pied dans la porte. Le reste suivra (mineurs, dépressifs etc.).

Des pays voisins sont en avance sur nous. Le juriste  Gregor Puppinck (sur tocsin) d’ECLJ, explique  la situation espagnole : les gens sont euthanasiés en clinique chirurgicale qui font ensuite des prélèvements d’organe[28] [29].

A ces conditions évolutives, s’ajoute la notion de mort cérébrale qui devient cruciale à partir du moment où l’on envisage un prélèvement d’organe et qu’on est évidemment pressé et qu’on ne dispose pas comme la Chine d’un réservoir de condamnés à mort, donneurs potentiels rapides.

La mort cérébrale est parfois discutable : cela peut devenir un moyen d’obtenir des organes,  une circulation, un cœur qui bat et une respiration   [30]. Il faudra y revenir, surtout si la loi passe avec ses conséquences morbides. Notons simplement qu’autrefois trois EEG plats étaient nécessaires pour déclarer le patient décédé avec au moins un jour d’intervalle entre les deux derniers, et qu’ensuite ce critère s’est réduit à deux EEG plats à 4 H d’intervalle. De qui se moque-on ? Nous avons tous eu connaissance, dans de grands hôpitaux greffeurs, d’enfants déclarés rapidement « décédés » après un délai très court suivant un accident de la route… Lourds souvenirs vécus…On attendait un cœur…[31]

Les points cruciaux qui devraient faire refuser la loi Falorni

En résumé, selon l’ECLJ, 14 problèmes majeurs sont posés par le projet de loi soumis au Sénat qui l’a retoqué en janvier 26, mais va repasser à l’assemblée rapidement. Il faut donc continuer à informer parlementaires et population sur les dangers terribles de cette loi qui complète la loi Leonetti de 2016 qui allait déjà trop loin comme on l’a vu.

La proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir adoptée le 27 mai 2025, a été examinée par les sénateurs en commission qui l’a rejetée et modifiée. Mais elle va revenir à l’assemblée qui a le dernier mot. Regardons de nouveau les 14 problèmes majeurs de ce texte identifié par l’ECJL, outre la violation de l’interdiction de tuer[32].[33]

 Lire le texte de commentaires  in extenso sur le site de l’ECJL[34]dont voici quelques extraits

 Le texte commenté ici est le texte initial voté en 2025. Nous verrons si l’assemblée propose une autre version améliorée à partir de la version du Sénat, qui sera examinée en février 2026.

« 1. La notion d’ « aide à mourir » confond le suicide assisté et l’euthanasie et les assimile à un soin

« Le texte qualifie l’euthanasie et le suicide assisté de « soin », créant une obligation pour les médecins. » Mensonge qui masque la finalité de l’acte, qui est de provoquer volontairement la mort.

« Cette approche marque une rupture fondamentale avec les lois précédentes (dites « Leonetti » et « Claeys-Leonetti ») qui, tout en garantissant le droit à l’apaisement de la douleur jusqu’au terme naturel de la vie, et le refus de l’acharnement thérapeutique (art. L.1110-5-1 du Code de santé publique ), écartaient la possibilité de provoquer activement le décès.

Ainsi, une personne souffrant d’hypertension artérielle depuis plusieurs années pourrait un jour formuler une demande de suicide assisté. La décision favorable à la demande sera légalement considérée comme un nouveau protocole de soin dans le cadre du traitement de l’hypertension artérielle et assurant la continuité des soins prodigués ».[35]

2. « La proposition de loi ne s’adresse pas uniquement aux personnes en fin de vie. «Des personnes ayant encore plusieurs années à vivre, pourraient y être éligibles. Les critères de souffrance sont subjectifs. »

Par exemple, un majeur souffrant d’insuffisance rénale chronique ou du VIH. Environ 50 000 patients dialysés en France pour cause d’insuffisance rénale, seraient éligibles à la procédure ».

3. Une personne atteinte d’un trouble psychique peut demander le suicide assisté

La proposition de loi permet à une personne souffrant d’un trouble psychique de demander l’euthanasie. La décision repose sur l’appréciation d’un médecin non spécialiste en matière de discernement.

L’article 6  exclue les personnes dont le discernement est « gravement altéré ». À contrario, une personne présentant un trouble altérant « légèrement » son discernement peut être éligible[36].

  1. La proposition de loi discrimine les personnes handicapées

La proposition de loi crée une discrimination à l’égard des personnes handicapées, car les critères d’éligibilité à l’ « aide à mourir » coïncident avec la définition même du handicap. Les personnes handicapées sont éligibles en raison même de leur état de santé. Elle porte ainsi atteinte à la Convention relative aux droits des personnes handicapées des Nations unies et l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme qui interdit la discrimination dans la jouissance des droits fondamentaux. »

Cela instaure un paradoxe juridique : la loi présume qu’une personne sous protection juridique est apte à consentir à sa propre mort, alors que cette même présomption lui est refusée pour des actes de disposition patrimoniale, ce qui suggère que l’on accorde moins de valeur à sa vie qu’à ses biens.

5. La procédure de suicide assisté est expéditive

Les délais de décision et de réflexion sont très courts. Une euthanasie pourrait être réalisée en une semaine, sans que le patient ait reçu une information complète avant de confirmer sa demande[37]. (art. 6).

Le médecin doit se prononcer sur la demande dans un délai maximal de quinze jours et aucun délai minimum n’est fixé. Une décision pourrait donc être prise en moins de trois jours, si le collège pluriprofessionnel est réuni rapidement.

Une fois la décision du médecin notifiée, la personne dispose d’un délai de réflexion d’au moins deux jours avant de confirmer sa volonté (art. 6).

(…) Ensuite la personne faisant une demande de suicide assisté ne reçoit l’information sur les modalités d’administration de la substance létale et ses actions concrètes, qu’après le court délai de réflexion consécutif à la décision (art. 6), ce qui nuit fondamentalement au caractère éclairé du consentement final.

 

En cas de lancement d’une procédure de suicide assisté, la famille du patient n’est pas prévenue de manière systématique. Selon l’article 7, la décision du médecin et la date d’administration de la substance létale sont communiquées uniquement aux personnes que le patient a personnellement désignées.

La « victime » détermine la date d’administration de ladite substance avec le médecin, sans qu’il y ait de délai minimum entre la confirmation et la survenance de l’euthanasie (art. 8). Lorsque la personne demande le report de la date d’administration initialement convenue (art. 9), cette demande est analysée comme une simple demande qui suspend la procédure, et non comme un doute permettant de remettre en cause sa validité.

6. Le médecin référent a trop de pouvoir

Le médecin n’est pas un simple exécutant. Toute la procédure et l’interprétation des critères légaux reposent sur un seul médecin référent, sans intervention du juge.

Il apprécie si le patient doit formuler sa demande par écrit ou par un autre moyen adapté (art. 5), si le pronostic vital est en phase avancée ou non (art. 4), si le discernement est gravement altéré (art. 6) et la volonté libre et éclairée (art. 4). Il rend personnellement la décision finale (art. 6) après avoir consulté un collège pluriprofessionnel qu’il sollicite (art. 6).

La présence de spécialistes en matière de discernement est également facultative (art. 6).

L’évaluation du discernement « ne peut se fonder exclusivement sur des tests cognitifs ». Cependant, le médecin non spécialiste de fait garde une marge de manœuvre très large pour interpréter les modes de communication non verbaux et apprécier les moments de lucidité.

Cette concentration du pouvoir d’appréciation sur une seule personne, même médecin, et la non-intervention du juge dans la procédure, sont graves, car une décision finale de vie ou de mort en dépend.

7. Le collège pluriprofessionnel ne rend qu’un avis consultatif

Le collège de professionnels consulté par le médecin référent ne donne qu’un avis non contraignant. Sa composition est minimale et il peut même se réunir à distance.

La décision finale est rendue individuellement par le médecin référent (art. 6), qui a une compétence discrétionnaire sur la procédure. Le rôle de ce collège est limité à un échange d’avis non-contraignants !

Le médecin doit réunir un « collège pluriprofessionnel » composé au minimum d’un médecin spécialiste de la pathologie, d’un aide-soignant ou, à défaut, d’un auxiliaire médical qui participe au traitement et du médecin référent. La participation d’autres professionnels, comme des psychologues, est facultative. L’avis de la personne de confiance n’est recueilli que si le patient le demande expressément, et le représentant d’un majeur qui fait l’objet d’une mesure de protection juridique communique seulement des observations, sans participer au collège (art. 6).

« L’auxiliaire médical » renvoie à diverses professions (infirmier, masseur-kinésithérapeute, pédicure-podologue, ergothérapeute, psychomotricien, orthophoniste), et la réunion du collège peut avoir lieu à distance, en cas d’impossibilité de se réunir physiquement. Le médecin spécialiste pourrait ainsi donner son avis sans avoir jamais examiné physiquement le patient, ni même consulté son dossier médical (art. 6).

En définitive, la procédure est conçue pour que le collège ne puisse agir ni comme un contre-pouvoir ni comme un organe de contrôle.

8. Le suicide assisté est présenté comme une alternative aux soins palliatifs

Le texte présente le suicide assisté et l’euthanasie comme une alternative aux soins palliatifs, et non comme une solution ultime intervenant après l’épuisement de toutes les autres ressources.

Le médecin doit informer la personne sur les dispositifs d’accompagnement et de soins palliatifs, et s’assurer qu’elle y ait accès si elle le souhaite, mais cette information est mise sur le même plan que celle sur l’« aide à mourir ».

Or un rapport récent de la Cour des comptes révèle l’inégalité d’accès aux soins palliatifs en France, où seulement 48 % des besoins sont pourvus[5]. Selon le rapport Sicard de 2012, les demandes de mort chutent drastiquement dès qu’une prise en charge efficace de la souffrance est mise en place.[38] La proposition de loi ne priorise pas l’accès aux soins palliatifs et ne précise pas comment le médecin s’assure de « manière effective » que la personne ait accès aux soins palliatifs si elle le souhaite (art. 5).

L’effectivité immédiate de la procédure de suicide assisté ou d’euthanasie porte ainsi atteinte à l’obligation positive des États de protéger la vie, consacrée par l’article 6 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et de l’article 2 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Nous sommes manifestement devant le risque de voir le suicide assisté devenir un choix par défaut. En pratique, il sera plus rapide d’obtenir une aide à mourir qu’un accès aux soins palliatifs.

9. Absence de recours juridique contre la décision du médecin

Seul le patient peut contester une décision de refus du médecin. Pratiquement aucun tiers (proches, soignants) ne peut contester une décision de mort.

La proposition de loi écarte presque totalement l’intervention du juge. L’article 12 prévoit que la décision du médecin ne peut être contestée que par la personne ayant formulé la demande. En pratique, cela signifie que seul un refus d’euthanasie pourrait faire l’objet d’un recours, par le patient.

Cette absence de droit au recours est unique par rapport à ce qui se pratique en Belgique, en Espagne, ou aux Pays-Bas par exemple, et méconnaît le principe du droit au recours consacré par l’article 13 de la CEDH, qui a pour objet de porter remède à la situation critiquée par le plaignant.

Elle est aussi contraire à la jurisprudence du Conseil constitutionnel[6], qui garantit le droit à un recours juridictionnel effectif pour les « personnes intéressées » dans le cadre de la procédure collégiale préalable à la décision de limitation ou d’arrêt des traitements dans le cadre d’une sédation profonde. Ce droit impose de notifier la décision aux personnes auprès desquelles le médecin s’est enquis de la volonté du patient, dans des conditions leur permettant d’exercer un recours en temps utile. Ce recours doit pouvoir être examiné dans les meilleurs délais par la juridiction compétente.

Indubitablement, une telle procédure permet au médecin de frauder et d’euthanasier des personnes sans respecter la procédure et sans que personne ne puisse faire intervenir la justice.

10. Les contrôles a priori et a posteriori sont insuffisants pour prévenir les dérives

Le contrôle a priori est un « autocontrôle » exercé par des médecins, sans intervention judiciaire, tandis que le contrôle a posteriori par une commission créée (art. 15), n’intervient qu’après la mort du patient.

Plusieurs éléments affaiblissent ce contrôle médical : la demande initiale peut être formulée par écrit, ou par « tout autre mode d’expression adapté », l’appréciation relevant encore une fois du médecin référent (art. 5).

Les avis rendus par les différents intervenants du collège pluriprofessionnel ne sont pas soumis au formalisme écrit et à leur inscription dans le dossier du patient, à la différence de la procédure collégiale relative à la sédation profonde (L1110-5-2 et R4127-37-2 du CSP). Ces avis ne sont pas contraignants vis-à-vis du médecin référent, qui rend la décision finale.(…)

11. La conscience des médecins violée

Le professionnel qui refuse de pratiquer le suicide assisté ou l’euthanasie doit « sans délai » communiquer au demandeur le nom d’autres professionnels disposés à mettre en œuvre le suicide assisté et l’euthanasie.

Cette obligation (Art. 14) transforme un refus en un acte de coopération indirect. Elle porte atteinte à la liberté de conscience du médecin, garantie à l’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et à l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme, au nom de la « liberté individuelle » du patient de choisir le moment de sa mort.(…)

Si la loi prévoit une clause de conscience pour les professionnels de santé ne souhaitant pas participer à l’euthanasie, elle l’assortit d’une contrainte en excluant les étudiants en médecine, les pharmaciens et les institutions (Cf ci-dessous).

Cette approche est contraire aux recommandations de l’Association Médicale Mondiale qui déclare que : « Aucun médecin ne saurait être forcé à participer à une euthanasie ou à aider une personne à mettre fin à ses jours, pas plus qu’il ne devrait être tenu d’orienter un patient à cette fin[7] ».

Il n’y a pas d’échappatoire pour le médecin opposé par principe à l’euthanasie.

 

  1. Tout établissement médico-social doit permettre l’euthanasie en son sein

Le responsable de tout établissement médico-social est tenu de permettre la mise en œuvre du suicide assisté et de l’euthanasie dans ses locaux. Cette obligation s’appliquera aux établissements privés ayant une éthique spécifique opposée à l’euthanasie.

Le champ d’application (art. 14) est très large, cela concerne également les établissements médico-sociaux, qui accueillent temporairement des personnes handicapées ou des personnes en situation d’exclusion sociale, les EHPAD, les foyers de jeunes travailleurs, etc.

La totalité des amendements visant à permettre une clause de conscience pour les établissements a été rejetée,

Si « Les murs n’ont pas de clause de conscience », la proposition de loi diffère en ce sens de la loi sur l’IVG, qui, bien que ne permettant plus de clause institutionnelle aux établissements publics[9], permet à un établissement privé de refuser la pratique de l’IVG en son sein (art. L2212-8 du CSP), une possibilité non reprise dans ce texte sur l’euthanasie.

Seront ainsi incluses les futures maisons d’accompagnement, pourtant dédiées aux soins palliatifs, ou encore les établissements confessionnels et non confessionnels dont l’éthique de l’organisation s’oppose fondamentalement à la pratique du suicide assisté ou de l’euthanasie[39].

13. Les pharmaciens sont obligés de délivrer la substance létale

 

Les pharmaciens n’ont pas de clause de conscience et sont contraints de délivrer la substance létale (art. 14)

n l’état actuel du droit, un tel acte serait constitutif d’une complicité d’empoisonnement, dont la peine encourue est de 30 ans de réclusion criminelle[10].

Le Conseil d’État, dans son avis du 4 avril 2024 sur le projet de loi, a estimé que la délivrance de la substance létale n’était pas « suffisamment directe » avec la mort du patient, pour porter atteinte à la liberté de conscience des pharmaciens (§ 38). Le pharmacien qui auparavant, devait refuser la délivrance d’un tel produit au nom de l’intérêt de la santé du patient, et sous peine d’incrimination (art. R4235-61 du CSP) serait désormais contraint de le faire.

Ici encore, la France se démarque des législations étrangères .[40]

14. Le délit d’entrave limite la possibilité de prévenir l’euthanasie et le suicide assisté

Une personne cherchant à dissuader un proche de se suicider pourrait être poursuivi pour « pression morale » constitutive du délit d’entrave.

L’article 17 de la loi crée un délit d’entrave à l’« aide à mourir », puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende (peines alignées sur celles du délit d’entrave à l’IVG (Article L.2223-2).

Ce délit est contraire à l’obligation positive des Etats de prévenir le suicide résultant du droit au respect de la vie (art. 2 de la Convention européenne des droits de l’homme), tel qu’interprété par la Cour européenne.

En matière d’euthanasie et de suicide assisté, c’est le médecin qui exerce un contrôle sur les « pressions » (art. 9), et qui veille au moment de l’administration de la substance, à ce qu’aucun proche, bénévole accompagnant ou encore la personne de confiance n’exprime de convictions ayant pour but de dissuader le patient.

Le médecin pourrait facilement considérer subjectivement les propos d’un proche ou d’un accompagnant comme une pression morale et psychologique et signaler au Procureur de la République la commission d’un délit d’entrave.[41]

Cette disposition est une atteinte grave à la liberté d’expression et d’opinion, consacrée par l’article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et à l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme. Ce délit d’entrave délictualiserait l’activité de certains soignants, accompagnants, bénévoles et proches, en désaccord avec la procédure « d’aide à mourir ».

Le même article crée un droit pour toute association régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans et dont l’objet statutaire comporte le droit à l’accès à l’aide à mourir, d’exercer l’action civile en cas de délit d’entrave. Ainsi la principale association militante en faveur de la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie en France, l’ADMD, sera titulaire de l’action civile en représentation des personnes qui auront déclaré subir une entrave au sens du délit créé et de la jurisprudence relative à l’IVG. Cette même association sera en mesure de tenir des registres de médecins « aidant à mourir », tout en repérant les institutions dont l’éthique de travail s’oppose à la pratique de l’euthanasie, susceptibles de refuser sa mise en œuvre dans leurs locaux.

Conclusion

L’analyse de la proposition de loi révèle un dispositif qui, par sa conception même, facilite l’accès au suicide. La procédure se singularise par son caractère expéditif, avec des délais de décision et de réflexion particulièrement courts ;

un pouvoir de décision finale concentré entre les mains d’un seul médecin référent, et un collège pluriprofessionnel réduit à un rôle purement consultatif.

L’absence quasi-totale de recours juridique pour les tiers et l’insuffisance des mécanismes de contrôle a priori éliminent de potentiels garde-fous, créant un boulevard vers la mort administrée, qui risque de devenir une autoroute en raison des difficultés d’accès aux soins palliatifs.

Cette légalisation française du suicide assisté et de l’euthanasie se révèle d’autant plus préoccupante qu’elle est nettement plus libérale que celle de ses voisins. Les délais prévus sont plus brefs qu’en Belgique ou en Autriche, le droit de recours pour les tiers est plus restreint qu’en Belgique, en Espagne ou aux Pays-Bas et l’absence de clause de conscience pour les pharmaciens est une exception par rapport aux pratiques canadienne, belge, suisse ou autrichienne.

Ce caractère particulièrement permissif laisse d’autant plus craindre l’effet de « la pente glissante » déjà observé à l’étranger et qui se manifeste systématiquement par un élargissement progressif des conditions d’accès et d’une augmentation constante du nombre d’euthanasies.(..). »

Jean-Louis Wurtz._____

bibliographie de l’article sus-cité de l’ECLJ

[1] Réseau Épidémiologie et Information en Néphrologie, Rapport annuel, 2022.

[2] Fondation pour la Recherche sur le Cerveau, Les maladies psychiatriques et les troubles du comportement, dernier accès le 22 juillet 2025.

[3] Oregon Health Authority Public Health Division, Loi sur la mort dans la dignité de l’Oregon : Bilan des données 2023 (Oregon Death with Dignity Act: 2023 Data Summary), p. 14.

[4] Catherine Vautrin, Fin de vie étonnant lapsus de la Ministre Vautrin, RTL Le grand jury, 21 mars 2024.

[5] Cour des comptes, Communication à la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, « Les soins palliatifs une offre à renforcer », juillet 2023.

[6] Conseil constitutionnel, Décision n° 2017-632, QPC du 2 juin 2017.

[7] Association Médicale Mondiale, Assemblée Générale d’octobre, 2019.

[8] Conseil de l’Union européenne, Directive 2000/78/CE, 27 novembre 2000, article 4 paragraphe 2.

[9] Conseil Constitutionnel, Décision n° 2001-446 DC, 27 juin 2001.

[10] Art. 221-5 Code pénal ; Cour de cassation, chambre criminelle, 6 septembre 2017, n° 17-84.446, Inédit.

[11] Cour de cassation, Chambre criminelle, N° 14-87.441, 1er septembre 2015, Inédit.

 

 

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[1] Cet infirmier balance la VÉRITÉ CACHÉE sur la loi de « l’aide à mourir » – Agoravox TV  26/01/26

[2] Euthanasie, éthique et médecine de terrain : SOIGNER N’EST PAS TUER –  Delépine ils osent parler de liberté en supprimant la clause de conscience du soignant. Ils ont osé proposer des peines de prison pour délit d’entrave.. Une loi instituant un consentement « oral » sans preuve, sans écrit, sans témoin (un autre soignant au téléphone suffira même s’il ne connait pas le patient !), sans recours sauf post mortem (qui pourra ressusciter le mort par erreur ?).

[3] EUTHANASIE SURNOMMEE AIDE A MOURIR sujet récurrent un texte de 2022 –  Delépine

Le dilemme reste identique aux réflexions que nous publiions en 2013.« D’un côté des familles sincères et démunies qui ont vu souffrir leurs proches sans réponse à leur demande de fin de cette vie qu’ils ne supportaient plus, sans l’aide expérimentée d’un médecin dans le secret et l’intimité du cabinet, comme depuis toujours avant cette période de judiciarisation délirante de la médecine. De l’autre, tous ceux qui instrumentalisent le profond drame qui se joue parfois pour en faire un argument politique et rameuter quelques voix tout en diminuant le prix des retraites, en diminuant la durée des séjours hospitaliers coûteux et en libérant des lits d’hôpitaux devenus si rares depuis que nos gouvernants sabotent l’hôpital trop coûteux à leur goût. Déjà en 1993 beaucoup d’euthanasies n’étaient pas pratiquées à la demande explicite du patient.

[4] Légalisation de l’euthanasie et pulsion de mort de notre société – Docteur Nicole Delépine

[5] https://youtu.be/q1zLT4HZmsg?si=SRujQ1t23bDNDN0x  dr N delepine sur tocsin en 2025

[6] Pulsion de mort : luttons contre la propagande pour l’euthanasie, l’avortement et l’IMG – DR N Delépine 14/03/25

[7] Témoignage reçu d’un proche professeur de médecine

[8] Témoignages personnels reçus de nos patients

[9] Que je ne connaissais que par les médias. Lire entre autres E Hirsch (Auteur)Michel Houellebecq (Préface)18 juin 2020 Vincent Lambert, une mort exemplaire ? – chroniques 2014-2019 « L’affaire Vincent Lambert n’aurait pas dû avoir lieu », affirme MHouellebecq dans la préface de ce livre d’Emmanuel Hirsch..

[10] Conférence : la casse du système de santé français en 40 ans : Comment ? Pourquoi ? Pour qui ? – Docteur Nicole Delépine

[11] Jusqu’à 70 000 € par patient et par an pour le Keytruda®, qui concerne près de 90 000 malades en France

[12]https://www.chuv.ch/fileadmin/sites/spl/documents/Fiches_Sedation_palliative__Detresse_resp_Covid_19_avec_Midazolam_et_pompe_V2.pdf.

[13] Décret Rivotril : compassion, euthanasie ou meurtre sur ordonnance ? Versus traitement prometteur par chloroquine, interdite ? – Docteur Nicole Delépine 2020

[14] éthique, médecine et société ; comprendre, réfléchir, décider – Emmanuel Hirsch – Vuibert – Grand format – Nouvelles impressions Dinard

[15] https://x.com/Tocsin_Media/status/2013933998376997121?s=20  21 janvier 26  TOCSIN  Eric Mercier

[16] https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/cet-infirmier-balance-la-verite-108651

[17] L’impossible fait justificatif  Amlil Umlil

[18] Utilisé aux USA pour les exécution

[19] https://aliciaduncan.substack.com/p/the-truth-about-assisted-suicide

[20] Les vétérinaires se suicident trois à quatre fois plus que la population générale – ladepeche.fr

[21] Mellanby, R.J., 2005. Incidence of suicide in the veterinary profession in England and Wales. Vet.

Rec. 157, 415–417. https://doi.org/10.1136/vr.157.14.415

[22] Blair, A., Hayes, H.M., 1982. Mortality patterns among US veterinarians, 1947-1977: an expanded

study. Int J Epidemiol 11, 391–397. https://doi.org/10.1093/ije/11.4.39

[23] Hem, E., Haldorsen, T., Gjerløw Aasland, O., Tyssen, R., Vaglum, P., Ekeberg, Ø., 2005. Suicide

rates according to education with a particular focus on physicians in Norway 1960–2000.

Psychol. Med. 35, 873–880. https://doi.org/10.1017/S0033291704003344

[24] Jones-Fairnie, H., Ferroni, P., Silburn, S., Lawrence, D., 2008a. Suicide in Australian veterinarians.

Aust Vet J 86, 114–116. https://doi.org/10.1111/j.1751-0813.2008.00277.x

[25] N Delepine – L’euthanasie, ou la réduction radicale des dépenses de santé 2013  économie santé

[26] Une étude « sinistre » affirme que l’euthanasie économisera jusqu’à 136 millions de dollars au système de santé canadien – Campagne Québec-Vie 2024

[27] Comme la multiplication des accouchements provoqués et des césariennes dans les maternités

[28] https://x.com/Tocsin_Media/status/2013933998376997121?s=20h

[29] Aide à mourir : 14 problèmes majeurs avec l’actuelle proposition de loi

[30] https://x.com/sergiodde/status/2013869035327295773?s=20

[31] Comme E Mercier sans être contre le don d’organes, il vaut mieux s’inscrire sur le registre national des refus de dons d’organe  (sur le web) pour s’assurer d’être bien mort quand on prélèvera vos organes sur autorisation secondaire de vos proches . Sinon la loi Touraine de 2016 reconnait l’état propriétaire de vos organes en l’absence de refus sur le registre…

[32] Gregor Puppinck essayiste et juriste

[33] https://youtu.be/54tkRmWSJLQ?si=7YtC8dXN8DmFy21H

[34] Aide à mourir : 14 problèmes majeurs avec l’actuelle proposition de loi

[35] La liste des « éligibles » est longue puisqu’elle comprend toutes les maladies chroniques  qu’elles soient létales ou non, à court ou moins long terme. 37 millions de maladies chroniques sont reconnues en France, même si un patient en présente plusieurs, cela fait beaucoup de monde éligible

[36] Non spécialiste, répétons-le !

[37] Pour les achats, on peut récuser une commande pendant au moins dix jours selon les domaines ! la vie est moins importante que l’achat d’un appartement ou d’une cuisine !

[38] Rappelons l’excellent livre du PR Lucien Israel  la vie jusqu’au bout de la fin du XX ième siècle pneumologue et cancérologue qui soignant des patients atteints de cancer du poumon gravissimes et qui affirmait que les souhaits d’euthanasie étaient rarissimes chez les malades pris en charge correctement et chaleureusement. Ils voulaient la vie jusqu’au bout …. Notre expérience en cancérologie d’enfants et adultes jeunes depuis les années 80 fut identique …

[39] De nombreux établissements de soins palliatifs imaginent de quitter la France si cette inclusion était maintenue. Ecoutez sur tocsin

[40] Pour aller plus loin : Nicolas Bauer et Agnès Certain, « Responsabilités, droits et devoirs du pharmacien ». In : Emmanuel Hirsch (dir.), Fins de la vie : les devoirs d’une démocratie, Éditions du Cerf, 2025, pp. 407-418.

[41] Ils ont osé écrire cela !!!!comment un proche n’aurait pas le simple  droit de pleurer lorsque la personne aimée se rend dans un établissement pour euthanasie ..

Halte à la vaccination des bovins contre la dermatose nodulaire, énorme piège [1] [2] clone du covid

 

 Toutes vaccinées toutes abattues comme dirait le clone de Véran !

 

Les agriculteurs sont en train de tomber dans le piège récurrent du scénario Covid.     Pour éviter l’abattage scénarisé avec lacrymogènes venus du ciel dans l’Ariège, la ministre, professeur de français, leur impose la vaccination généralisée qui pourrait  conduire à une disparition des cheptels en quelques années si les agriculteurs ne réagissent pas à temps.

Nous sommes plusieurs à avertir sur x, mais il me semble qu’il faudrait une voix forte de politiques charismatiques, pour compenser l’ intoxication du gouvernement  et porte-parole.

Voyons les faits avérés concernant le vaccin que la ministre veut imposer à un million de vaches dans le mois  (qui deviendront non exportables car injectées)  . De plus les consommateurs ne veulent pas manger de la viande injectée et ce sera encore pire avec le vax ARN m qui arrive et que les consommateurs pas si naïfs ont commencé à repérer.

 

 

La vaccination n’est pas la solution[3]

“ La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) des bovins est une maladie virale due à un Capripoxvirus, proche des virus de la variole (ovine et caprine). Les principaux vecteurs de transmission sont les moustiques, les taons et les mouches piqueuses. Dans une moindre mesure, la transmission virale peut se faire par les sécrétions et lésions cutanées. La période d’incubation virale est généralement de 4 à 14 jours (jusqu’à 28 jours). La maladie se traduit par l’apparition de nodules et de lésions cutanées (et des muqueuses), des œdèmes et un amaigrissement des bêtes. Le virus est actuellement présent en Afrique, en Asie (Chine, Inde, etc.), au Moyen-Orient, et en Europe de l’Est.

L’abattage systématique des vaches en raison de la dermatose nodulaire contagieuse peut être considéré comme un scandale pour plusieurs raisons, qui sont à la fois scientifiques, éthiques, économiques et sanitaires.

La maladie est bénigne dans la majorité des cas (et rarement mortelle) : le taux de mortalité est souvent inférieur à 1 %, même sans traitement. Dans la majorité des cas, les vaches infectées guérissent spontanément en quelques semaines. Les lésions cutanées peuvent être spectaculaires, mais sont non graves dans la plupart des cas ;

Le virus n’est pas zoonotique (il ne se transmet pas de l’animal à l’humain) : aucun cas de transmission à l’homme n’a jamais été documenté. Il n’y a donc pas de risque pour la santé publique humaine (la DNC n’affectant que les bovins) ;

Des mesures « alternatives » existent, dont l’isolement temporaire des animaux malades, des traitements symptomatiques combinés (par exemple, une combinaison d’Ivermectine, d’antibiotiques, et d’analgésique).

 

 

La vaccination  n’est pas indiquée car plus nocive que bénéfique

entraine une maladie artificielle inutile car curable spontanément ou avec petits moyens type ivermectine etc ; parfois des nécroses locales au site d’injection ((que les injecteurs doivent éviter pour eux -mêmes.

une baisse de l’immunité donc plus grande fragilité pour autres maladies de l’animal, qui risque de raccourcir sa durée de vie naturelle

et de la fertilité des vaches : baisse progressive du cheptel français, moyen plus lent que l’abattage, mais efficace pour le faire disparaitre.

 

Les vaccins sortent de la réserve européenne et ils seraient périmés d’après certains (information difficile à vérifier)

Les vaccins connus actuellement utilisés sont deux vaccins à virus atténué, mais on peut craindre au plus haut point l’introduction rapide des terribles vaccins à ARNm autoamplifiant, plus rapides à fabriquer,  lorsque le pouvoir décidera d’injecter les autres quinze millions de vaches jusqu’ici épargnées.

 

Rappelons que sur les 16 400 000 vaches en France seulement 113 vaches ont été déclarées infectées DNC dans toute la France ! ce chiffre incroyablement bas ont entrainé ce scénario délirant.  La dermatose n’a pas tué une vache jusqu’à présent au cours de cet épisode, mais les politiques en ont tué 3400 depuis juillet 2025. Est-ce justifié ?

Si certains éleveurs ou vétérinaires veulent se lancer dans la surveillance avec les tests PCR souvent incapables de faire la différence entre maladie naturelle ou vaccinale, on peut prévoir une énorme dépense de tests non fiables, comme lors du covid humain (plusieurs milliards d’euros en trois ans), sans compter la perte d’énergie psychique, et de moyens sanitaires dans un système de santé déjà épuisé (pour plus de détails voir les posts du Pr Martin Zizi sur X.

 

L’historique de cette tragédie grotesque

Pourquoi cet épisode qui serait digne du Gorafi si la vie de trop nombreux agriculteurs  ne lui conférait son aspect tragique ? Rappelons que contrairement aux mensonges ou à l’ignorance de la ministre cette maladie bénigne des vaches a déjà connu un premier épisode en 1992 en France.

La disparition programmée du cheptel français est voulue par le  World Economic Forum  et au bénéfice, entre autres, d’Arnaud Rousseau, patron de la FNSEA peu représentatif des agriculteurs français. Ce milliardaire est président d’Avril l’un des plus grands groupes agroalimentaires français dont la filiale Samas investit massivement au Brésil dans l’élevage bovin premier gagnant du Mercosur[4].  Il est aussi directeur général de Biogaz du Multien, spécialisé dans la méthanisation, administrateur de Saipol, leader français de la transformation de graines en l’huile, président du conseil d’administration de Sofiprotéol, qui finance des crédits aux agriculteurs[5]. Il négocie avec le président Macron la trêve de Noel ! On croit rêver !  Ceux qui rachèteront les terres des paysans ruinés appartiennent aussi aux milliardaires habituels, tels que les blackrock, vanguard, Gates, Pekin etc..

Pourquoi les médias oublient -ils de rappeler que cet abattage de bovins sains s’inscrit dans le cadre de la tentative de réduction du cheptel sous prétexte de lutte contre le réchauffement climatique. Rappelez vous le scénario des pets de vaches coupables de méthane, de leurs morts en nombre après introduction d’un produit toxique, ou encore des masques pour vaches. Le gouvernement hollandais qui a imposé des mesures de réduction sévère du cheptel en a fait les frais et a été démissionné.  Cet objectif de disparition des bovins s’inscrit dans la politique de l’Union Européenne et son transhumanisme agressif qui vise à faire disparaitre parallèlement  les petits humains.

 

Mais ces outrances se répètent de siècle en siècle. Une amie m’a adressé cet extrait :

Extraits de La Terre de Zola (récit en 1887 et prémonitoire de 2025),  « peut-être selon moi le plus violent, le plus viscéralement charnel des romans de la série des Rougon-Macquart », d’après cette amie :

“Trois carnassiers dévorants sur le même corps: le roi avait le cens et la taille, l’évêque avait la dîme, le seigneur imposait tout, battait monnaie avec tout. Plus rien n’appartenait au paysan, ni la terre, ni l’eau, ni le feu, ni même l’air qu’il respirait. Il lui fallait payer, payer toujours, pour sa vie, pour sa mort, pour ses contrats, ses troupeaux, son commerce, ses plaisirs.”

“Dites-vous, monsieur le député, que l’agriculture agonise, qu’elle est morte, si l’on ne vient pas à son secours. Tout l’écrase, les impôts, la concurrence étrangère, la hausse continue de la main-d’œuvre, l’évolution de l’argent qui va vers l’industrie et vers les valeurs financières. Ah ! certes, on n’est pas avare de promesses, chacun les prodigue, les préfets, les ministres, l’empereur. Et puis, la route poudroie, rien n’arrive…”

 » Je l’ai dit ailleurs, et je le répète ici : quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l’on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres. « 

« – […] Quand vous l’essayerez, votre culture, il y aura beau temps que les plaines de France auront disparu, noyées sous le blé d’Amérique… Tenez ! ce petit livre que je lisais, donne justement des détails là-dessus. Ah ! nom de Dieu ! nos paysans peuvent se coucher, la chandelle est morte !
Et, de la voix dont il aurait fait une leçon à ses élèves, il parla du blé de là-bas. Des plaines immenses, vastes comme des royaumes, où la Beauce se serait perdue, ainsi qu’une simple motte sèche ; des terres si fertiles, qu’au lieu de les fumer, il fallait les épuiser par une moisson préparatoire, ce qui ne les empêchait pas de donner deux récoltes ; des fermes de trente mille hectares, divisées en sections, subdivisées en lots, chaque section sous un surveillant, chaque lot sous un contremaître, pourvues de baraquements pour les hommes, les bêtes, les outils, les cuisines ; des bataillons agricoles, embauchés au printemps, organisés sur un pied d’armée en campagne, vivant en plein air, logés, nourris, blanchis, médicamentés, licenciés à l’automne ; des sillons de plusieurs kilomètres à labourer et à semer, des mers d’épis à abattre dont on ne voyait pas les bords, l’homme simplement chargé de la surveillance, tout le travail fait par les machines, charrues doubles armées de disques tranchants, semoirs et sarcloirs, moissonneuses-lieuses, batteuses locomobiles avec élévateur de paille et ensacheur ; des paysans qui sont des mécaniciens, un peloton d’ouvriers suivant à cheval chaque machine, toujours prêts à descendre serrer un écrou, changer un boulon, forger une pièce ; enfin, la terre devenue une banque, exploitée par des financiers, la terre mise en coupe réglée, tondue ras, donnant à la puissance matérielle et impersonnelle de la science le décuple de ce qu’elle discutait à l’amour et aux bras de l’homme.

 

 

 

 

 

Annexes

 

 

Vaccins   voir l’article très détaillé de Helene Banoun[6] [7] et de Corinne Lalo sur X sur le scandale des vaccins sans AMM  et le post de S C

 

Et….QUELS VACCINS DNC ?

« Message à  l’adresse des éleveurs de bovins » -Vous allez vacciner vos bêtes avec un vaccin (deux exactement de type virus vivant atténué  qui sont mis à disposition par l’État :

le vaccin LSDvaccine (laboratoire OBP) et le vaccin Lumpyvax (laboratoire MSD).)

Il faut bien avoir conscience qu’ actuellement ces vaccins sont délivrés sous ATU donc « utilisation temporaire  » uniquement jusqu’au 28/07/2026 comme le stipule les documents ANSES.

Pourquoi ATU (autorisation temporaire d’utilisation ) ?

Car actuellement,  ils ne disposent pas des normes françaises :

les tests et examens sur la durée,  la réaction du virus, son développement une fois injecté n’ont pas été assez observés par nos laboratoires français pour garantir et valider « les Normes Francaises ».

– Mais face à cette épidémie soudaine  (?  connue depuis 1929 au moins) et sans réelle solution mise à part l ‘abattage de masse (?) (les solutions de traitement facile sont refusées par les autorités comme pour le covid, histoire jumelle à la limite qu’ils ne nous tuent pas tous d’un coup (par catégorie néanmoins voir rivotril pour vieux et handicapés)  , les hauts placés décident  d’imposer la généralisation de ces vaccins ignorant donc quelles seront les retombées par la suite sur du long terme sur le plan sanitaire ( ce n’est pas leur problème), mais retombées financières appréciées .

Donc vous êtes en train d’ autoriser la vaccination de vos bovins avec un vaccin ne disposant pas d’ autorisation de revente en France mais uniquement accepté dans un autre pays états membres de l’ Union Européenne.

La démarche de votre manifestation était  » non »  au Mercosur, non à l importation de viande  avec des normes douteuses et non conforme aux normes françaises, la non concurrence déloyale pour sauvegarder la salubrité de notre consommation en France.

Pourtant aujourd’hui même, vous acceptez de vacciner vos bêtes avec un vaccin à non validé en France.C ‘est un peu marcher sur la tête, non ?   Le gouvernement est en train de vous manipuler vous fournissant un vaccin UE non vendable en France et cela même a l’encontre de vos revendications !!!!

 

précisons néanmoins qu’à l’heure actuelle déc 25 aucun des vaccins injectés au bétail n’est à ARNm (contrairement aux canards).

 

Indications d’utilisation par espèce

  • Bovins

Immunisation active des bovins contre la dermatose nodulaire contagieuse.
Début de l’immunité : une protection complète est attendue 3 semaines après vaccination
Durée de l’immunité : une durée de au moins 1 an est escomptée.
 Dans les régions où la dermatose nodulaire contagieuse n’est pas endémique, de petits nodules peuvent apparaître après vaccination, mais disparaissent généralement sans traitement. Les réactions, si elles sont observées, surviennent principalement après primovaccination et sont très rarement constatées après une revaccination.
Les nodules peuvent contenir des virus Neethling vaccinaux non pathogènes. Les virus vaccinaux  non pathogènes peuvent être identifiés et distingués des LSDV sauvages par méthode PCR spécialement conçue.
Le virus vaccinal peut également être présent dans les sécrétions et excrétions (notamment le lait).

 

Précaution particulière à prendre par la personne qui administre le médicament

Il est recommandé, lors de la manipulation du vaccin, d’éviter tout contact avec les yeux, les muqueuses, la peau, les mains et les vêtements.
En cas d’auto-injection accidentelle, laver immédiatement la zone avec de l’eau. Si des symptômes apparaissent, consulter un médecin immédiatement en présentant la notice du produit.

 

Petits remèdes  (répertoriés largement sur X avec en particulier le fil de Reine des prés)

 

Reine des prés : contre la fièvre, contient de l’acide salicylique qui aide contre les boutons – aide à la digestion – sédative – antidouleur – arthrite – arthrose.

Ortie : fer – calcium – silice – anti-fatigue – anti-inflammatoire – aide la peau – allergies – acné – eczéma – reminéralisante – dépurative – booste la vitalité – aide contre l’anémie – détox – diurétique – œdème – arthrite – arthrose – rhumatisme – calculs rénaux – prostate – glycémie – pression artérielle.

Bicarbonate de soude : aide contre les troubles digestifs – neutralise l’acidité gastrique – contre la fièvre – apaise les piqûres d’insectes (pâte) – soulagement cutané – anti-inflammatoire – coupe-feu – eczéma – infection urinaire – aide contre la déshydratation – diurétique – contre la rétention d’eau.

Camomille : cicatrisante – détruit les mauvaises bactéries – contre la fièvre – répare la matrice – soulage la diarrhée – sédative – antiviral – antidouleur.

 

Sauge : cicatrisante – antiseptique – antipoison – contre les lésions buccales. La sauge = celle qui sauve. Détruit les mauvaises bactéries. Antiviral.

Passiflore : calmante – détruit les mauvaises bactéries – antidouleur – sédative – enlève les maux de ventre. Aubépine : protège le cœur – circulation sanguine – calmante – fait sortir les toxines – antidouleur – sédative. —————

 

Dans les vaches touchées, le taux de mortalité varie entre 1 et 5 %, ce qui signifie que 95 % des animaux survivent à cette maladie.

 

 

 

 

Les vaccins peuvent provoquer les mêmes symptômes que la maladie qu’ils traitent. On doit déterminer si c’est le virus sauvage ou le virus vaccinal. Via le test DIVA. – Et même si c’est le virus sauvage, isoler la vache et soignez-la.

 

[1] Le couloir de la mort : abattage de tout le vivant : bovins, canards… malgré la vaccination – L’UE souhaite réduire la pêche aussi

[2] https://www.profession-gendarme.com/appel-national-a-nos-eleveurs-et-a-tous-dernier-appel-a-la-raison-avant-la-fin-du-monde/

[3] Selon JM Sabatier  lire son dernier livre : plus rien n’échappe à l’ARN messager hommes, animaux, plantes… une contamination du vivant est en cours  editions TREDANIEL nov 25

[4] https://qactus.fr/2025/12/14/france-fnsea-les-traitres-demasques-arnaud-rousseau-le-faux-defenseur-des-agriculteurs-qui-tire-les-ficelles-a-lelysee/

[5] https://www.humanite.fr/social-et-economie/agriculteurs/a-la-tete-de-la-fnsea-qui-est-arnaud-rousseau-le-businessman-qui-voulait-passer-pour-un-paysan

[6] Comment la dermatose nodulaire contagieuse est-elle vraiment arrivée en France? 2 https://www.aimsib.org/2025/08/25/comment-la-dermatose-nodulaire-contagieuse-est-elle-vraiment-arriveeen-france/

[7] https://www.researchgate.net/profile/Helene-Banoun/publication/398928281_L%27essentiel_sur_les_vaccins_contre_la_DNC_dermatose_nodulaire_contagieuse_des_bovins/links/69480db97e61d05b53110a41/Lessentiel-sur-les-vaccins-contre-la-DNC-dermatose-nodulaire-contagieuse-des-bovins.pdf?origin=publication_de

Epiphare ment et se comporte en propagandiste malhabile

 

 

Par le dr G Delépine chirurgien statisticien

 

Dans une étude récente biaisée[1] et un communiqué simpliste[2] qui bénéficient d’une très large couverture médiatique[3] Epiphare affirme entre autres « la très forte efficacité des vaccins à ARNm dans la réduction du risque d’hospitalisation et de décès par Covid »…« la mortalité liée à au Covid-19 était réduite de 74 % chez les personnes vaccinées »…« les vaccins à ARN messager (ARNm) contre le Covid 19 n’augmentent pas le risque de mortalité toutes causes à long terme ».

La comparaison des évolutions de l’épidémie selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé dans les différents pays du monde montre que ces affirmations sont totalement fausses et l’analyse de l’étude d’Epiphare met en évidence des biais majeurs de conception et de réalisation qui ont permis des conclusions contraires aux faits avérés.

Cette publication d’Epiphare n’est pas une étude scientifique, mais un plaidoyer mensonger pour le crédo officiel.

 

Prétendre que les vaccins à ARNm auraient réduit le risque de décès par Covid est profondément mensonger

Dans son dernier article Epiphare répète un mensonge qu’il avait déjà proclamé dans un rapport précèdent rapport [4] « une réduction du risque de décès par Covid 19 chez les vaccinés. » fortement discuté[5]. Mais l’examen de la courbe de mortalité covid française établie d’après les données de l’OMS montre que cette dernière a, au contraire, augmenté après le début des injections.

Contrairement à ce que les avocats des injections veulent nous faire croire cette augmentationde la mortalité n’est pas due aux non vaccinés; les chiffres de l’OMS objectivent que les plus fortes mortalités ont été observées dans les pays les plus vaccinés peu de temps après les campagnes de vaccination :

 

Dans cette discordance de mortalité covid par million entre pays, l’interdiction des traitements précoces et la politique du tout vaccin ont apparemment joué le rôle majeur. La comparaison entre la France, très vaccinée, et l’Algérie, peu vaccinée mais qui a utilisé le traitement Raoult,  montre que la mortalité cumulée par million de cette dernière était, après plus de 20 mois de vaccination, 22 fois inférieure à la nôtre alors que les pourcentages de plus de 65 ans sont très proches.

 

 

 

 

Dans ces différences de mortalité covid par million entre pays, le climat ne joue apparemment peu ou pas de rôle car la Tunisie, qui a suivi la même politique tout vaccin que la France, pleure seize fois plus de morts par million que l’Algérie voisine peu vaccinée :

 

 

Deux îles de l’océan Indien éloignées seulement de 1800 kilomètres ont choisi des stratégies anti covid différentes : les Seychelles ont opté, comme la France, pour le tout vaccin. Madagascar a choisi les traitements précoces et tout particulièrement le CVO+, composé de plantes locales, entre autres d’artémisinine et de ravintsara.

La comparaison de l’évolution de ces deux îles semblables par leurs populations, leurs climats et leur mode de vie permet de mesurer la gravité de l’échec des vaccins[6].

 

A Madagascar, très peu vaccinée, la mortalité par million est 32 fois inférieure à celle des Seychelles dont la population a été totalement vaccinée

 

Epiphare prétend que les injections ont réduit la mortalité à court terme alors qu’elles l’ont augmentée !

Dans son article Epiphare affirme que « plusieurs études internationales ont également montré une réduction de la mortalité toutes causes à court terme (quelques mois) après la vaccination. »

Cet organisme fait semblant d’ignorer totalement les chiffres officiels de l’OMS ! En effet, comme nous l’avions remarqué dans des tribunes précédentes dès mai 2021 [7] [8],  les mois post vaccination ont été partout suivis d’une surmortalité considérable dépassant souvent en 6 mois la mortalité de la première année de l’épidémie.

L’exemple d’Israël est démonstratif : les cinq mois qui ont suivi la campagne massive de vaccination ont été endeuillés par plus de morts (3350) que l’année 2020 sans vaccin (3054).

 

En Grande Bretagne[9] :

 

 

 

Au Koweït dans les 4 mois qui ont suivi la campagne de vaccination le nombre de contaminations hebdomadaires a été multiplié par 6 et la mortalité par 8 :

 

 

 

Avant la vaccination, Monaco avait été presque épargné par le covid et ne comptait que 3 morts. Durant les 4 mois qui ont suivi les injections la mortalité a été multipliée par 10 :

 

 

 

Aux Emirats Arabes Unis [10] la vaccination a été suivie d’une augmentation considérable de la mortalité journalière passant de 3 le 23 décembre 2020, à 20 le 23 février 2021. Le 23 décembre avant la vaccination, après neuf mois d’épidémie, les Émirats arabes unis comptaient 642 morts attribuées au Covid-19. En deux mois post-vaccination, ce chiffre a doublé atteignant 1 182 (+100 %).

 

 

 

Même explosion de mortalité à Gibraltar après la vaccination de la totalité de la population : en 4 mois le nombre de morts  a été multiplié par 8 :

 

 

 

La Mongolie est le pays qui a le plus souffert de l’explosion de la mortalité post vaccinale passant de 2 à 80 en deux mois :

 

 

 

 

 

 

Les auteurs d’Epipharm ne devaient pas réellement ignorer cette surmortalité des premiers mois post injection car lors de la conception de leur étude, pour minorer la mortalité prise en compte dans leur groupe vacciné et augmenter celle des non vaccinés, ils ont soigneusement transféré les décès des six mois post injection du groupe des vaccinés vers le groupe des non vaccinés.

Epiphare ment en disant que « les vaccins à ARN messager (ARNm) contre le Covid 19 n’augmentent pas le risque de mortalité toutes causes à long terme ».

La première alerte sur l’augmentation des décès toutes causes confondues chez les vaccinés est apparue dans un rapport de l’Office for National Statistics (ONS) sur la période avril 2021 à mai 2023 [11]. Dans cet article, les vaccinés souffraient d’une sur mortalité toutes causes confondues plus élevée que les non vaccinés.

Cette alerte était d’autant plus significative que l’Angleterre et le Pays de Galles bénéficient d’un des meilleurs systèmes de collecte de données de santé publique au monde.

Elle est corroborée par une étude française montrant la persistance d’une sur mortalité en France après l’épidémie covid [12], avec quatre années consécutives de surmortalité. Cette évolution interroge sur son origine car les grandes épidémies mortifères sont habituellement suivies d‘une période de baisse de la mortalité durant quelques années.

Au Japon fortement vacciné, en comparaison avec la période pré-pandémique, une étude[13] a dénombré 22 045 décès de moins que prévu en 2020 (année de l’épidémie sans vaccin) mais une sur mortalité toutes causes confondues les années suivantes : 31 791 en 2021, 119 060 en 2022 et 90 710 en 2023. Cette surmortalité persistant après la fin de l’épidémie pourrait traduire l’effet délétère retardé des injections

Selon Euro Momo, les décès excédentaires observés en Europe étaient de 328.047 en 2022 et de 305.301 en 2021. Il s’agit clairement d’une anomalie d’évolution, car au cours des 120 dernières années les chocs de sur mortalité liées aux épidémies ont presque toujours été suivis par des diminutions immédiates, en un à deux ans, avec la normalisation du risque infectieux.

La surmortalité persistante des pays européens ayant largement vacciné leur population a été confirmée par l’étude de Lataster [14] montrant une forte corrélation entre cette persistance et le pourcentage de vaccinés et le nombre de doses reçues ; l’auteur rappelle, comme il est d’usage lors des complications observées après vaccination, une corrélation ne signifie pas forcément lien de  causalité.

Cette inquiétude sur la surmortalité post vaccinale a été confirmée de manière beaucoup plus large, sur l’ensemble des pays du monde qui ont beaucoup vacciné[15].

 

 

Un article totalement biaisé, conçu pour exonérer nos dirigeants de toute responsabilité dans leur stratégie anti-covid catastrophique

 

Epipharm se prétend indépendante et ses auteurs sans liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Mais Epipharm est une émanation de l’ANSM et la CNAM, deux organismes d’état.

Les salaires de ses employés dépendent totalement de nos gouvernants. Il n’est donc pas surprenant qu’il se comporte comme une agence de propagande du gouvernement servant de caution pseudo scientifique, destinée à justifier des décisions prétendument sanitaires,  mais en réalité purement politiques. Signalons quelques-uns des biais qui ôtent toute crédibilité à leur présentation.

Il ne s’agit pas d’une étude randomisée comparant deux groupes parfaitement comparables, mais d’une comparaison de cohortes, analyse observationnelle réalisée a posteriori. Ce type de travail jouit d’une faible valeur de démonstration scientifique car ses conclusions dépendent de la sélection des groupes et des critères de jugement. Les patients n’ont été ni examinés ni suivis par les auteurs qui se sont contentés de comparer les chiffres de registres établis par d’autres.

Le critère de jugement principal (mortalité selon le statut vaccinal) a été totalement biaisés par l’exclusion du groupe vacciné des morts des 6 premiers mois après vaccin permettant de minorer la mortalité des vaccinés de près de 40%. Les décès des six premiers mois post injections ont été             « déplacés » vers le groupe non vacciné, gonflant artificiellement son risque et minimisant les décès dans le groupe des vaccinés.

Dans l’analyse, les cofacteurs de pronostic connus n’ont pas été suffisamment pris en compte. Il est en effet largement établi que les vaccinés appartiennent significativement davantage aux personnes plus diplômées, et d’un niveau social plus élevé, ce qui leur permet d’accorder plus de temps et de ressources à leur santé, d’où leur longévité plus longue.  Cette différence sociale a été retrouvée entre les groupes de l’étude. Or la différence d’espérance de vie à la naissance entre les 5 % les plus modestes et les 5 % les plus aisés est considérable puisque l’INSEE l’a récemment l’a estimée à 9 ans chez les femmes et de 13 ans chez les hommes [16] .

Cette sous-estimation systématique des facteurs de meilleur pronostic chez les vaccinés et de possibles facteurs de confusion non mesurés se traduit dans cette étude par l’apparence que la vaccination covid diminuerait le risque de noyade de près de 50% (9/1000000 chez les vaccinés contre 13/1000000 chez les non vaccinés), de 20% celui de chutes (21 versus 26) et de 17% celui d’accidents de transport (65/1000000 chez les vaccinés contre 86/1000000 chez les non vaccinés !).

 

 

Les biais de cet article ont créé un miracle de la vaccination Covid « démontrant » un « bénéfice » sur quasiment toutes les causes de décès, y compris celles sans lien plausible avec la vaccination (accidents, certains cancers précoces, morts violentes). Pour rester crédibles les auteurs auraient dû se montrer plus mesurés dans leurs trucages et ne trouver que des bénéfices de survie crédibles.

Comme le remarque France-Soir, cette étude ressemble étrangement à l’étude Pradelle Lega de 2024 qui, ayant faussement modélisé 17 000 morts de l’hydroxychloroquine[17], avait reçu une couverture quasi-totale des médias mainstream, avant d’être rétractée en août 2024, sans que les médias ne contribuent à rectifier la désinformation qu’ils avaient engendrée.

En pratique Epiphare se comporte comme un organisme de propagande gouvernementale utilisant un langage et une méthodologie scientifique biaisée pour justifier des décisions politiques douteuses. De tels articles décrédibilisent la science française au niveau international. Ils accroissent la perte de confiance de la population dans la vaccination et le discours des organismes publics.

[1] Semenzato L, Le Vu S, Botton J, Bertrand M, Jabagi MJ, Drouin J, Cuenot F, Olié V, Dray-Spira R, Weill A, Zureik M. COVID-19 mRNA Vaccination and 4-Year All-Cause Mortality Among Adults Aged 18 to 59 Years in France. JAMA Netw Open. 2025 Dec 1;8(12):e2546822. doi: 10.1001/jamanetworkopen.2025.46822. PMID: 41343214; PMCID: PMC12679329.

[2] Communiqué de presse – 04/12/2025. https://www.epi-phare.fr/app/uploads/2025/12/EPI-PHARE_CP_vaccins_Covid_mortalite_20251204.pdf

[3] COVID-19 mRNA Vaccination and 4-Year All-Cause Mortality Among Adults Aged 18 to 59 Years in France

[4] Semenzato  L, Botton  J, Le Vu  S,  et al.  Protection of COVID-19 vaccination against hospitalization during the era of omicron ba.4 and ba.5 predominance: a nationwide case–control study based on the French national health data system.   Open Forum Infect Dis. 2023;10(10):ofad460.

[5] Le Collectif citoyen ,Biais méthodologiques et controverses : une étude italienne permet-elle de remettre en cause les conclusions sur l’efficacité vaccinale contre la mortalité de l’étude EPI-PHARE ?

France-Soir https://www.francesoir.fr/societe-sante-science-tech/biais-methodologiques-et-controverses-une-nouvelle-etude-italienne-remet

[6] https://madamaxi.com/mobile/actualites-madagascar-contrairement-a-madagascar-les-seychelles-misent-sur-le-vaccin-pour-refaire-demarrer-le-tourisme

[7] https://reseauinternational.net/et-surgit-une-hecatombe-post-vaccinale/

[8] https://www.mai68.org/spip2/IMG/pdf/Corona_hecatombe-post-vaccinale.pdf

[9]https://fr.sott.net/article/38762-Evolution-sanitaire-des-pays-les-plus-vaccines-au-14-novembre-2021-Faits-averes-d-apres-les-chiffres-OMS

[10] https://ripostelaique.com/vaccination-aux-emirats-bilan-aussi-inquietant-quen-israel-ou-en-gb

[11] Alessandria M, Malatesta G, Di Palmo G, Cosentino M, Donzelli A. All-cause mortality according to COVID-19 vaccination status: An analysis of the UK office for National statistics public data. F1000Res. 2025 Feb 20;13:886. doi: 10.12688/f1000research.154058.2. PMID: 40028449; PMCID: PMC11868741.

[12] Paul Moulaire, Gilles Hejblum , Nathanaël Lapidus  Surmortalité et années de vie perdues entre 2020 et 2023 en France : une étude de cohorte sur l’impact global de la pandémie de COVID-19 sur la mortalité. https://bmjpublichealth.bmj.com/content/3/1/e001836

[13] Devanathan G, Chua PL, Nomura S, Ng CFS, Hossain N, Eguchi A, et al. Excess mortality during and after the COVID-19 emergency in Japan: a two-stage interrupted time-series design. BMJ Public Health. 2025;3:e002357. https://doi.org/10.1136/bmjph-2024-002357

[14]  Raphael Lataster, BPharm, PhD European Excess Mortality Correlates with COVID-19 Vaccination into 2024 Bulgarian medicine vol. 13 № 2/2023

[15] S Mostert, M Hoogland, M Huibers, G Kaspers L’excès de mortalité entre les pays du monde occidental depuis la pandémie de COVID-19: ‘Notre monde dans les estimations de données de janvier 2020 à décembre 2022 BMJ Santé publique, 2024•bmjpublichealth.bmj.com

[16] Nathalie BLANPAINL’espérance de vie par niveau de vie jusqu’en 2020-2024 https://www.insee.fr/fr/statistiques/8683058

[17] https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/la-fraude-scientifique-pradelle-lega-est-un-vrai-danger-pour-la-science

édition automne 2025

LE  TRAITEMENT DU CANCER NE DEVRAIT PAS ETRE UN BUSINESS

G ET N Delépine page 170 à 180    publié sur la revue  de philosophie DOGMA

 

Dogma.lu – ISSN 2726-6818 | DOI.ORG/10.46805/DOGMA

 

chez Nexus automne 2025

 

 

cercle aristote en 2025

 

 

 

 

 

plus ancien par G Delépine 2016 sur liaisons dangereuses   labo médecins

au Cercle Aristote

ET TOUS LES TEMOIGNAGES DU FILM CANCER BUSINESS MORTEL A RETROUVER

par le dr G Delépine chirurgien statisticien gerard.delepine@bbox.fr

 

L’espoir pour une santé publique débarrassée de l’influence des lobbys arrive enfin aux USA avec le président Donald Trump et son ministre de la Santé Robert F Kennedy.

Aux USA, l’arrivée de Donald Trump et la nomination de R F Kennedy Junior comme ministre de la Santé inquiètent particulièrement l’industrie pharmaceutique qui a tout fait pour les empêcher.

Deux mesures menacent dès maintenant leurs bénéfices : la baisse autoritaire des prix des médicaments et la réévaluation de la balance avantages/risques des vaccins.

Aux USA, le prix des médicaments est en moyenne 2,7 fois plus élevé que dans les autres pays industrialisés

L’exemple de l’insuline est instructif .  Le brevet de cet antidiabétique découvert en 1921 a été vendu à l’Université de Toronto pour seulement un dollar afin de rendre ce médicament accessible à toutes les personnes atteintes de diabète. Mais un siècle plus tard, selon une étude publiée par la RAND Corporation, les prix de l’insuline aux États-Unis sont environ 8 fois supérieurs à la moyenne des autres pays de l’OCDE.  Le prix moyen par unité standard, tous types d’insuline confondus, s’élevait à plus de 80 euros (98,70 dollars) aux États-Unis en 2018, contre seulement 10 euros de l’autre côté de la frontière au Canada, et moins de 8 euros en France,

Durant sa campagne électorale, le président Trump avait promis de réduire les prix des médicaments. Il l’a fait!

En mai 2025 Trump avait enjoint, par décret, aux laboratoires pharmaceutiques de baisser drastiquement les prix de leurs traitements, sous peine de se voir imposer des mesures plus coercitives.

Le 30 septembre 2025 , sous la pression de Donald Trump, Pfizer a accepté de baisser le prix de certains médicaments aux Etats-Unis en échange d’une exemption de droits de douane.

R F K a demandé que les modalités précises  de l’accord soient publiées.

R F Kennedy J va faire disparaitre l’influence des liens d’intérêts des experts sur les décisions sanitaires; autant que faire se peut.

Pour « rétablir la confiance du public »  il a ordonné le 10 juin 2025 le licenciement des 17 membres de l’ACIP, arguant que ce comité était « gangréné » par des conflits d’intérêts qui partageaient des brevets, détenaient des actions dans des entreprises pharmaceutiques, ou recevaient des fonds pour leurs recherches ou leurs départements universitaires.

« Aujourd’hui, nous donnons la priorité au rétablissement de la confiance du public plutôt qu’à un quelconque programme pro ou anti-vaccins ».

Réévaluer les balances avantages /risques des médicaments et tout particulièrement des vaccins

Nous avons examiné les données scientifiques, écouté les experts et nous agissons…Nous allons cesser de financer le développement des plusieurs vaccins à ARN messager qui ne protègent pas efficacement contre les infections des voies aériennes supérieures comme le covid et la grippe. Et nous assistons actuellement à des épidémies de myocardites et de péricardites, notamment chez les enfants et les jeunes…

Il a stoppé 22 contrats fédéraux concernant les vaccins à ARNm

Enquête sur les causes de l’explosion de l’autisme aux USA

Une étude publiée le 15 avril 2025 par la CDC  indique le risque d’autisme est passé de 1 sur 150 pour les enfants nés en 1992 à 1 sur 36 pour ceux nés en 2012 et atteint près d’un enfant sur 31 en 2025.

 

 

Robert F. Kennedy Jr. a annoncé une série d’études sur le lien entre l’autisme et des facteurs environnementaux tels que les moisissures, l’air, l’eau et l’alimentation à partir des données de Médicare et Médicaid.

Les représentants et affidés de l’industrie s’insurgent contre ces études car ils craignent que ces études puissent démontrer la responsabilité de certains vaccins

Quelques autres décisions de J F Kennedy

13 mars 2025 : La FDA américaine recommande de manière indépendante les souches virales pour les vaccins antigrippaux 2025-2026, rompant ainsi avec la tradition qui voulait que le choix soit soumis au vote d’un comité consultatif.

16 avril 2025 : Kennedy prévoit une série d’études sur les liens entre l’autisme et les facteurs environnementaux, incluant moisissures, air, eau et alimentation. Il a affirmé,, que les « toxines environnementales » seraient responsables de la hausse des taux d’autisme chez les enfants américains

7 mai 2025 : Les agences fédérales vont créer une base de données pour rechercher les causes de l’autisme, en se concentrant sur les données de Medicare et Medicaid.

8 août 2025 Le ministère américain de la Santé (HHS) a annoncé la réduction progressive des activités de développement de vaccins à ARNm

13 août 2025 : Vaxart a déclaré avoir reçu l’ordre d’arrêter le recrutement et le dépistage pour son essai intermédiaire sur un vaccin COVID de nouvelle génération.

27 août 2025  : La FDA a restreint la recommandation des vaccins covid pour les plus jeunes à ceux présentant des risques de santé,

La recommandation de la vaccination néo natale contre l’anti-hépatite B

En France l’hépatite B est très rare : le nombre annuel de cas est passé à 47 en 2022. La prévalence de l’hépatite B chronique, estimée à 0,30% de la population. Les femmes enceintes infectées sont dépistées et traités préventivement évitant ainsi toute contamination de l’enfant.

Le risque de transmission par transfusion sanguine disparu. Le virus se transmet par l’usage de drogues injectables ou l’activité sexuelle non protégée.

La vaccination n’est donc justifiée que pour les adultes au comportement sexuel à risques (homosexuels, travailleuses du sexe).

USA : Arrêt de recommandation néo natale de la vaccination anti-hépatite B

Trump a déclaré  qu’il n’y avait « aucune raison » de vacciner les nourrissons contre l’hépatite B déclenchant un tsunami de critiques sans arguments factuels.

La  revue des données sanitaires mondiales avérées montre qu’il est logique de proposer cette vaccination aux adultes à risques (homosexuels, travailleuses du sexe, femmes enceintes infectées) mais que celle des jeunes enfants les expose à des complications sans qu’ils puissent en espérer le moindre bénéfice.

Dans les pays riches la vaccination des enfants jeunes n’a aucune justification médicale, ce qui valide totalement la proposition de Trump.

Espérons que nous suivrons bientôt son exemple !

 

 

Nouvelle  folie : l’obligation vaccinale des soignants contre la rougeole

 

 

 

 Par le dr G Delépine chirurgien oncologue statisticien

 

Le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale comporte une obligation pour les professionnels de santé de se faire vacciner contre la grippe et la rougeole.

Ce projet est âprement défendu par nos dirigeants, le professeur Benjamin Davido qui prétend que la rougeole « reste un fardeau pour l’hôpital »[1] et que « l’immunité vaccinale de la rougeole, dure dans le temps. L’immunité est à vie » (ce qui est mensonger comme nous le rappellerons plus loin) ou le docteur R.Cohen qui affirme « au Maroc il y a eu 30000 cas et des centaines de morts »[2] (en réalité 20000 cas et 107 morts) agitant la peur de la maladie pour multiplier les vaccinations et oublie curieusement de préciser la bénignité de la rougeole en France.

Nous rappellerons les faits établis qui contredisent leurs affirmations et en particulier la bénignité de la maladie en France, la rareté de transmission soignants-malades, et les incertitudes des vaccins puis les liens d’intérêts des docteurs Davido et Cohen qui expliquent vraisemblablement leurs prises de position.

Sans compter qu’en l’absence de vaccin monovalent contre la rougeole c’est en réalité une triple vaccination que cette obligation entrainerait.

Dis-moi qui te paye et je te dirai qui tu es.

 

Dans tous les pays industrialisés, la rougeole est une maladie bénigne.

La rougeole est une maladie virale très contagieuse qui se propage facilement lorsqu’une personne infectée respire, tousse ou éternue. Elle est très fréquente chez les enfants. L’infectiosité du virus perdure environ une heure dans l’air, et deux heures sur les surfaces inertes. Les sujets infectés par le virus de la rougeole sont contagieux environ une semaine deux à trois jours avant l’apparition de l’éruption cutanée et jusqu’à quatre jours après

Les symptômes de la rougeole apparaissent habituellement 10 à 14 jours après l’exposition au virus, dominés par une forte fièvre, une toux, des yeux rouges et larmoyants, de petites taches blanches à l’intérieur des joues (signe de koplik) et une éruption cutanée rouge sur tout le corps. L’éruption à l’origine de son nom commence environ sept à 18 jours après l’exposition, habituellement sur le visage et le haut du cou. Elle s’étend pendant environ trois jours, pour atteindre les mains et les pieds et persiste cinq à six jours avant de disparaitre. Sa guérison confère une immunité à vie qui protège de toute récidive.

Contrairement à ce que racontent l’OMS, le ministère ou l’assurance maladie il s’agit d’une maladie qui est globalement bénigne dans les pays riches, et d’ailleurs jadis décrite dans nos cours de médecine comme l’une des « 5 éruptions bénignes de l’enfance ».

Lors de mes remplacements de médecin généraliste, en région parisienne, lorsque j’étais confronté à une poussée de rougeole je conseillais aux parents d’enfants atteints d’organiser une « rougeole partie » en invitant les amis du malade s’ils étaient indemnes de maladie chronique car après guérison de l’infection les enfants étaient protégés à vie contre la maladie. En plus de 45 ans d’exercice, je n’ai pas été atteint par la maladie ni vu un seul de mes patients confronté à des complications graves de la rougeole ce qui ne fait d’ailleurs que refléter les données officielles de notre pays.

 

En France la mortalité de la rougeole est quasi nulle chez les personnes saines

En France la rougeole est redevenue à déclaration obligatoire en juillet 2005 ce qui permet d’en mesurer précisément les risques.

Les otites et/ou les pneumonies fréquemment secondaires à une surinfection bactérienne ou par un Adénovirus sont les complications les moins rares. Il peut aussi s’observer, de manière très exceptionnelle, des encéphalites pouvant menacer la vie.

Sur une période de dix ans, d’octobre 2008 à septembre 2018, les données du CépiDc-Inserm et des décès enregistrés par la Déclaration Obligatoire ont comptabilisé 23 décès de rougeole soit une moyenne de 2,3 décès annuel. Pour 10 de ces personnes décédées[3], un terrain d’immunodépression a pu être retrouvé : 4 d’entre elles présentaient un déficit immunitaire et 6 suivaient un traitement immunosuppresseur. Parmi les 13 autres décès seulement 4 patients ne souffraient d’aucun antécédent particulier.

En 2019 d’après Santé Publique France[4] 2 636 cas de rougeole ont été déclarés et 2 décès sont survenus dans un contexte d’encéphalite subaiguë touchant deux jeunes adultes immunodéprimés. En 2020 d’après Santé Publique France aucun cas de rougeole mortel n’a été déclaré[5] comme en 2021 [6], 2022[7], 2023[8] et 2024. En 2025, deux décès de personnes immunodéprimées ont été rapportés.

Ainsi, en 17 ans (de 2008 à 2025) seulement 27 décès attribués à la rougeole ont été rapportés en France (1,5 par an) dont plus de la moitié chez des personnes immuno- déprimés. Ces chiffres officiels confirment la bénignité actuelle de la maladie dans notre pays.

 

Ce n’est pas la vaccination, mais l’amélioration des conditions de vie et des systèmes sanitaires qui ont fait chuter la mortalité de la rougeole.

Dans notre pays comme dans les autres pays riches, la mortalité de la rougeole a diminué considérablement bien avant la vaccination grâce à l’amélioration des conditions de vie et de prise en charge.

En France le nombre de morts avait diminué de 99% passant de 2532 en 1925 à 25 en 1966, date de mise sur le marché du vaccin. Le vaccin n’a été recommandé dans le calendrier vaccinal qu’au début des années 1980. Il a été rendu obligatoire pour les enfants en 2017 après que le premier ministre Edouard Philippe, dans son discours de politique générale ait affirmé « Des enfants meurent de la rougeole aujourd’hui en France ; dans la patrie de Pasteur, ce n’est pas admissible ». Pourtant, d’après Santé Publique France, aucun décès n’avait été enregistré cette année-là avant qu’E.  Philippe ait prononcé son discours[9] mais seulement à l’automne suivant. Comme on ne peut pas imaginer qu’il ait menti volontairement aux députés, on peut penser qu’il n’avait pas pris le temps de vérifier le chiffre et c’est inquiétant pour sa crédibilité.

Aux USA aussi la mortalité par rougeole a très fortement diminué (de 98,6%) avant le début de la vaccination comme le montre la courbe suivante :

 

 

L’OMS et les autres propagandistes de la peur brandissent les « millions de morts de rougeole » mais précisent rarement qu’elles s’observaient jadis, sur des populations en sous nutrition sévère, carencées en vitamine A, dans des pays pauvres, sans système hospitalier efficace et sans antibiotiques et qu’elle a régressé considérablement, sans vaccin, lorsque les conditions de vie et la qualité du système sanitaire se sont améliorées.

 

Les soignants ne sont pas connus pour transmettre la rougeole

Les soignants non immunisés peuvent être contaminés par leurs malades atteints de rougeole; ils en guérissent sans séquelles. Ces professionnels de santé se mettent en arrêt de travail pendant leur période de contagiosité ce qui évite la transmission à d’autres patients.

Quelques épidémies d’infections nosocomiales de rougeole ont été décrites. Lorsqu’elles en précisent le mécanisme, il s’agit le plus souvent de contaminations à partir d’un enfant malade qui contamine autour de lui ceux qui attendent au urgences ou les hospitalisés de sa chambre. La revue de la littérature ne retrouve d’ailleurs pas de description documentée de contamination d’enfants ou d’adultes par des soignants.

 

Le vaccin contre la rougeole n’est pas très efficace

Comme pour le Covid le vaccin contre la rougeole est malheureusement loin d‘être aussi efficace que les laboratoires et les autorités le prétendent. Il n’existe pas d’essai clinique sérieux testant l’efficacité des vaccins contre la rougeole.

Du fait du réservoir strictement humain et de vaccins, ce virus dont un seul sérotype est connu serait théoriquement éradicable. C’était un des objectifs de l’Organisation Mondiale de la Santé pour 2010 mais l’efficacité insuffisante des vaccins actuels ne permet toujours pas de réaliser cet objectif.

L’échec vaccinal, connu depuis 1972, est marqué par le retour d’épidémies de rougeole malgré leur contrôle initial par la vaccination. Il peut être primaire, avec absence de séroconversion après deux doses vaccinales (observé dans 2 à 5% des cas). Mais il est surtout secondaire, lié au déclin de l’immunité post-vaccinale après une séroconversion initiale.

L’exemple des USA est démonstratif. Ce pays où le pourcentage de vaccinés dépasse les 90% est depuis l’an 2000 régulièrement présenté par l’OMS comme ayant éradiqué la rougeole. Mais des épidémies réapparaissent tous les 3 à 5 ans comme en 2014 (667 cas) en 2019 (695 cas au 23 avril) ou en 2025 (plus de 1000 cas et 2 morts). Près de la moitié des malades atteints avaient pourtant été correctement vaccinés, ce qui ne les empêchent pourtant pas de diffuser la maladie autour d’eux, comme lors du covid

Le CDC vient d’ailleurs de reconnaitre que les personnes injectées avant 1968 avec un vaccin élaboré à partir de virus tué n’étaient pas protégées[10].

En France, entre le 19 septembre et le 17 octobre 2023, dans la commune de Guilherand-Granges 59 cas de rougeole ont été diagnostiqués principalement chez des collégiens. En vérifiant les carnets de vaccination des élèves, il est apparu que les 11 non-vaccinés connus ont attrapé la rougeole et que parmi les autres collégiens contaminés, 32 avaient reçu les deux doses de vaccin censées pourtant leur offrir une protection efficace et durable contre le virus. Ainsi lors de cette poussée épidémique, les vaccinés représentaient 74 % des cas de rougeole diagnostiqués.

L’analyse d’une épidémie survenue dans un service de pédopsychiatrie de Nice[11] illustre la possibilité transmission du virus de la rougeole au sein d’une population totalement vaccinée. L’hypothèse constamment répétée par l’OMS et les autorités qu’un taux de 95% de vaccinés éradiquerait la rougeole se révèle donc très incertaine.

Globalement en 2023, d’après Santé Publique France[12], parmi les cas éligibles à la vaccination et avec un statut vaccinal renseigné 46% avaient reçu deux doses et 9 % étaient vaccinés avec 1 dose. Plus de la moitié des malades atteints de rougeole en souffrent malgré une vaccination à jour.

Alors pourquoi infliger aux soignants, comme lors du covid, une vaccination qui ne protège pas vraiment contre les transmissions ?

Les liens d’intérêts des experts sanitaires qui veulent rendre obligatoire une vaccination pour une maladie bénigne constituent certainement un motif qui explique leur militantisme. Rappelons-les.

Liens d’intérêts de Benjamin Davido

Sur transparence. santé. Gov [13] les 71 déclarations de Benjamin Davido pour la période janvier 2018 – juin 2025 occupent 8 pages.

60 d’entre elles précisent la valeur de ses gratifications comprises entre 35 et 770 euros. Mais les sommes perçues à l’occasion des conventions ne sont pas renseignées; d’après les déclarations d’autres médecins elles peuvent être estimées, entre 1500 et 10000 euros chacune. On peut ainsi affirmer que le Pr Davido est très lié à l’industrie pharmaceutique.

Les liens d’intérêts du docteur R. Cohen

Le Dr COHEN est pédiatre. Il coordonne le réseau INFOVAC (avec Claire-Anne SIEGRIST, titulaire de la Chaire de vaccinologie de l’Université de Genève, financée par la fondation Mérieux.

D’après EurosForDocs le Dr Robert COHEN[14] a fait 200 déclarations de 2012 à 2018 pour un montant total de 57 730 € (dont 23 380 € d’avantages et 32 350 € de rémunération) + 60 contrats sans montants déclarés.

Et pour son association ACTIV : 58 déclarations de 2012 à 2018 pour un montant total de 748 520 € (dont 601 920 € par Sanofi et 126 600 € par GSK) sans compter 14 contrats sans montants déclarés

  1. Cohen a été condamné en 2017 par le conseil de l’ordre d’un avertissement pour avoir omis, lors d’interventions télévisées ou radiophoniques, de signaler ses liens financiers avec des laboratoires pharmaceutiques.

Selon Agnès Buzyn, qui considère que les liens d’intérêt entre experts et laboratoires pharmaceutiques sont gages de compétence, les docteurs Davido et Cohen sont très compétents. Mais on peut aussi craindre que leurs liens d’intérêts expliquent leurs constantes déclarations en faveur des marchands de vaccins et leur instrumentalisation de l’état de santé médiocre des pays pauvres pour justifier les vaccinations dans les pays riches.

L’absence de tout lien d’intérêt des experts sanitaires avec l’industrie pharmaceutique constitue la condition indispensable pour que la population retrouve confiance en la parole publique concernant la santé.

Le ministre américain de la santé Kennedy R Jr s’efforce d’éliminer des agences sanitaires les experts trop liés à big pharma. Il faut espérer que les responsables européens et français suivront bientôt son exemple.

Le projet de loi veut en réalité imposer 4 vaccins aux soignants

Le projet de loi concerne officiellement la grippe et la rougeole. Mais comme Il n’existe actuellement pas de vaccin monovalent contre la rougeole en France, on ne dispose que de vaccins combinés avec le vaccin contre la rubéole et le vaccin contre les oreillons (ROR).

Comme tout traitement actif, ce triple vaccin expose à des complications; la plupart sont bénignes et transitoires : forte fièvre post-vaccinale, éruption cutanée ou gonflement léger, douleurs articulaires temporaires en particulier chez les femmes adolescentes et adultes. Une baisse du nombre des plaquettes[15] (thrombocytopénie) susceptible d’entraîner des ecchymoses et des saignements est rare. Les réactions allergiques graves (anaphylaxie) extrêmement rares nécessitent une attention médicale immédiate.

La quadruple vaccination grippe, rougeole, rubéole et oreillons des soignants ne correspond pas à un besoin sanitaire. Les soignants en sont conscients et c’est pour cela qu’ils la refusent dans leur très grande majorité (85%). Leur imposer par la loi montre que les fonctionnaires s’estiment plus compétents que les médecins et infirmiers, et ne peut que détourner un peu plus les apprentis médecins et soignants de leur vocation et pousser ceux qui travaillent à la démission.

Ce projet de loi va aggraver les déserts médicaux

L’obligation du vaccin covid chez les soignants a suscité la défiance de ceux -ci envers leurs autorités et entraîné de nombreuses exclusions et démissions. Alors que le manque de médecins est de plus en plus dramatique avec des déserts médicaux qui se multiplient et des urgences qui fonctionnent de plus en plus mal (ou qui ferment) cette obligation ne peut qu’aggraver la situation dramatique de notre système de santé.

Mais apparemment les désirs du lobby de l’industrie pharmaceutique pour toujours plus d’obligations vaccinales, même injustifiées, passe avant l’intérêt des malades.

 

 

[1] https://www.votre-actualite.com/sante/vaccination/obligation-de-vaccination-contre-la-rougeole-pour-les-soignants/

[2] https://www.franceinfo.fr/sante/maladie/recrudescence-de-la-rougeole-il-n-y-a-pas-de-maladie-plus-contagieuse-c-est-tres-inquietant-s-alarme-un-pediatre_7123155.html

[3] https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2021/rougeole-donnees-annuelles-2020

[4] https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-a-prevention-vaccinale/rougeole/documents/bulletin-national/bulletin-epidemiologique-rougeole.-donnees-de-surveillance-2019

[5] https://www.revuebiologiemedicale.fr/images/Infos_bio/350_ROUGEOLE_BEH_BD.pdf

[6] https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2022/rougeole-en-france-donnees-annuelles-2021

[7] www.santepubliquefrance.fr › content › downloadBulletin épidémiologique rougeole. Données de surveillance 2022.

[8] https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-a-prevention-vaccinale/rougeole/documents/bulletin-national/rougeole-en-france.-bilan-annuel-2023

[9] Epidémie de rougeole en France – Données au 15 juin 2017. www.santepubliquefrance.fr › content › download

[10] https://rvh-synergie.org/actualites/les-etats-unis-ont-pres-de-900-cas-de-rougeole-et-10-etats-ont-des-epidemies-actives-voici-ce-quil-faut-savoir/

[11]  Camille Brazier Transmission de la rougeole dans une cohorte fermée entièrement vaccinée https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-02320058v1

[12] Rougeole en France. Bilan annuel 2023. Publié le 3 avril 2024 Mis à jour le 8 avril 2024

[13] https://transparence.sante.gouv.fr/pages/infosbeneficiaires/?refine.id_beneficiaire=25178

[14] N° identifiant du Dr R. Cohen : 10001217339

[15] Global and regional burden of vaccine-induced thrombotic thrombocytopenia, 1969-2023: Eur J Haematol 2024 Oct;113(4):426-440.

 

par le dr Gerard Delépine chirurgien statisticien

 

 

Nouveau projet injustifié d’obligation vaccinale grippale des soignants. Dites NON

revue de la littérature 

Une proposition de loi proposée par Mme Agnès FIRMIN LE BODO, Mme Lise MAGNIER, Mme Anne LE HÉNANFF, M. Bertrand BOUYX, M. Xavier ALBERTINI » veut obliger les médecins à se vacciner contre la grippe sous des prétextes fallacieux contraires aux données acquises de la science.

Il est intégré au Projet de loi de financement de la Sécurité sociale présenté en octobre, 2026 dans un volet comportant l’obligation pour les professionnels de santé de se faire vacciner contre la grippe et la rougeole.

Ils prétendent, sans aucun argument factuel :« En étant vaccinés, cela réduirait significativement le risque de transmission du virus de la grippe à ces potentiels patients vulnérables ».

Nous nous appesantirons sur l’aberration d’une obligation de la vaccination contre la rougeole des soignants dans un prochain article. Dans l’immédiat nous rappelons les faits établis qui démentent leur propagande pour l’obligation de la vaccination anti-grippe.

 

Les liens de l’instigatrice du projet de loi avec l’industrie pharmaceutique

Madame Agnès FIRMIN-LE BODO est pharmacienne, titulaire d’une officine en ville.

Fin décembre 2023, alors qu’elle venait d’être nommée ministre de la santé, le journal Médiapart a révélé[1][2] qu’elle était visée par une enquête judiciaire ouverte en juin 2023″ pour avoir reçu « sans les déclarer » des cadeaux d’une valeur estimée à 20 000 euros des laboratoires Urgo et « s’être fait livrer à 21 reprises, de 2015 à 2020, des produits de luxe – des montres, bouteilles de vin et magnums de champagne, coffrets pour des week-end« [3][4]. Médiapart avait présenté le 8 janvier 2024 le comportement Firmin Le Bodo comme « un cas d’école de délinquance en col blanc ».

Le 14 octobre 2024, elle a été condamnée par le tribunal correctionnel du Havre, [5] à 8.000 euros d’amende, après avoir reconnu sa culpabilité, ce qui lui a permis d’éviter un procès public.

On peut craindre que sa proposition de loi ne traduise une fois de plus ses liens avec l’industrie pharmaceutique.

 

Quelques rappels sur la grippe

Plus de 200 virus influenza provoquent des symptômes grippaux.

Leur transmission se fait principalement par voie aérienne, par les gouttes de salive et d’éternuements que diffusent autour d’elles les personnes infectées, en parlant, en toussant ou en éternuant. Des millions de virus se retrouvent alors dans l’air, prêts à être inhalés et à vous contaminer. Mais aussi par contact interhumain rapproché : une personne malade vous serre la main ou vous embrasse ou par le contact avec des objets touchés par une personne malade.

L’éradication des virus grippaux est impossible car les nombreuses espèces animales qui peuvent être infectées (porcs, canards, poulets, chevaux) constituent des réservoirs inépuisables.

Le virus grippal se modifie chaque année de manière imprévisible et comme il n’existe pas d’immunité croisée entre les différentes souches, la maladie peut réapparaître chaque année.

 

Les vaccins antigrippaux sont peu efficaces

L’efficacité d’un vaccin contre la grippe à venir n’est jamais certaine car elle nécessite la concordance entre les souches vaccinales et celles qui circulent dans la population. Comme le virus grippal mute chaque année, la composition du vaccin est modifiée chaque année, selon les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui se réunit au mois de février pour déterminer quelles souches de la grippe seront incluses dans le vaccin de la saison suivante. « On se base sur les souches en circulation en février dans l’hémisphère sud pour déterminer quel vaccin sera donné en novembre dans l’hémisphère nord. Ça donne au virus le temps d’évoluer ». Il comporte presque toujours une souche contre l’A/H1N1, une contre le A/H3N2, et une ou deux souches contre l’influenza B.

A chaque fois, il s’agit d’un nouveau vaccin, dont ni l’efficacité ni la tolérance ne peuvent être déduites des expériences des années précédentes. Les campagnes de vaccination antigrippale de la population constituent donc plus des essais d’un vaccin qui « a de bonnes chances d’être efficace » que l’utilisation d’un médicament dont on connait l’efficacité, les effets secondaires et les contre-indications éventuelles.

Pour délivrer l’autorisation de mise sur le marché (AMM), les agences sanitaires se basent sur « l’efficacité sérologique » estimée d’après le taux des anticorps titrés au cours d’essais cliniques limités. Il n’existe pas d’études randomisées de qualité portant sur des échantillons représentatifs de population et jugées sur des critères cliniques.

On ne peut donc évaluer l’utilité réelle du vaccin qu’a posteriori, après la fin de l’épidémie annuelle par rapport aux année précédentes et sans comparaison possible avec un groupe témoin non vacciné. Ainsi, les estimations de l’efficacité du vaccin résultent le plus souvent de calculs mathématiques, de simulations, dont les résultats varient considérablement en fonction des hypothèses choisies et, pour cette raison sont loin d’être fiables malgré leur méthodologie scientifique.

L’efficacité du vaccin pour prévenir la grippe menant à des consultations ambulatoires, et dont le diagnostic a été confirmée par des tests diagnostiques d’amplification d’acides nucléiques se situe généralement entre 40 et 60% et parfois bien au-dessous.

Pour la saison 2016-2017 un rapport de l’Institut de Veille Sanitaire[6] a estimé à seulement 25% l’efficacité du vaccin pour l’ensemble des groupes à risque (25,7%) ainsi que chez les personnes 65 ans et plus (23,4%. Chez les personnes hospitalisées de 65 ans et plus, elle a été évaluée à 2,5%.

Les statistiques officielles de l’agence de santé publique « Santé France » sugèrent que le vaccin ne protège pas contre les formes graves ou mortelles de grippe. Ainsi, dans le Bulletin hebdomadaire du 17/01/2018, il est spécifié « depuis le 1er novembre 2017, 1 137 cas graves de grippe ont été signalés. 58% des cas pour lesquels le statut vaccinal était renseigné n’étaient pas vaccinés » ce qui était pratiquement le même chiffre que celui de la population générale. Or si le vaccin avait eu la moindre efficacité, les non vaccinés auraient dû être plus nombreux à souffrir de formes graves.

En 2009 Le professeur Gaston De Serres, épidémiologiste à l’Institut national de santé publique du Québec et professeur d’épidémiologie à l’Université Laval constatait tristement[7] : « Actuellement, on dépense des centaines de millions de dollars au Canada pour la vaccination contre l’influenza avec des performances qui sont, je dirais, bien modérées. On est loin d’avoir un vaccin qui rejoint nos attentes… L’efficacité du vaccin contre la grippe n’est simplement pas à la hauteur. »

Au Canada pendant l’hiver 2014-2015, les organismes officiels ont reconnu que l’efficacité du vaccin avait été particulièrement basse[8] — on parlait parfois dans les médias d’un taux d’efficacité de 0 % !

Une étude menée en 2014-15 en Italie a confirmé une totale inefficacité contre la grippe de souche A(H3N2)[9].

La méta-analyse Cochrane de 2014 a inclus toutes les études d’efficacité vaccinale publiées jusqu’en 2013. Cette mise à jour prend en compte 90 rapports de 116 études comparant l’effet du vaccin antigrippal avec un placebo, ou aucune intervention. Soixante-neuf rapports étaient des essais cliniques (70 000 personnes), 27 des études de cohorte (environ 8 millions de personnes) et 20 des comparaisons cas-témoins (près de 25 000 sujets). Cette macroanalyse montre que l’effet préventif du vaccin antigrippal parentéral inactivé chez les adultes sains est très faible : Il faudrait au moins vacciner 71 personnes pour prévenir un cas de grippe. De plus, et contrairement à ce qui est fréquemment avancé, la vaccination ne montre aucun effet appréciable sur les symptômes de la maladie et un effet très modeste dans la réduction de l’absentéisme au travail (1 jour) ou les durées d’hospitalisation.

Enfin la répétition annuelle des vaccinations antigrippales parait susceptible d’en diminuer l’efficacité. Une étude menée sur huit saisons grippales a montré que plus les personnes avaient reçu de doses de vaccin, plus l’efficacité du vaccin diminuait [10]. Au Canada, en 2015-2016, les personnes vaccinées en 2014-15 et lors des deux saisons précédentes avaient un risque significativement plus important de faire une grippe par rapport à celles qui n’avaient pas été vaccinées[11].

Aux USA, une étude de 2013 a également mis en évidence une efficacité vaccinale diminuée chez les individus vaccinés de façon répétée [12].

En 2025 l’étude systématique de la littérature de Ge H et al [13] confirme que les vaccins antigrippaux offrent une protection très modérée. Au total « aucune étude de qualité ne prouve avec certitude que le vaccin contre la grippe soit réellement utile comme moyen de prévenir la grippe, et les travaux dont on dispose actuellement montrent que l’efficacité clinique du vaccin est trop faible. »

Ainsi que le rappellent le Haut Conseil de la Santé Publique français, le Comité sur l’immunisation du Québec et l’institut Cochrane, « des études randomisées contre placebo à financement public sur plusieurs saisons grippales devraient être conduites pour lever ces doutes majeurs sur l’utilité réelle du vaccin ».

 

Les vaccins contre la grippe exposent à des complications.

Comme tout traitement actif les vaccins contre la grippe peuvent être suivis par des évènements indésirables.

Les vaccins sont fréquemment responsables de réactions locales mineures (érythème local, sensibilité et douleur), mais des effets secondaires, plus rares mais plus graves, ont été observés.

Citons le syndrome oculo-respiratoire décrit en 2000 au Canada [14] , les convulsions fébriles chez les jeunes enfants en Australie en 2010 [15], les narcolepsies-catalepsies[16] dont 650 ont été observés en Europe[17] après vaccination contre la grippe A H1N1 chez l’enfant et l’adulte jeune ayant reçu le vaccin antigrippal Pandemrix® (GlaxoSmithKline). En France, en septembre 2013, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) a fait état de 61 cas de narcolepsie[18] (56 chez des personnes vaccinées avec le Pandemrix, trois vaccinées par le Panenza (Sanofi) – réservé aux nourrissons, aux femmes enceintes et aux personnes immunodéprimées – et 2 par des vaccins non identifiés). Trois adolescents ont été indemnisés[19] de 600.000 à 650.000 euros par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) pour narcolepsie secondaire à la vaccination contre la grippe A(H1N1)l.

Les cas de convulsions fébriles[20]

Le risque de syndrome de Guillain-Barré estimé à 2 à 5 cas supplémentaires par million de vaccinations[21] et qui, d’après les statistiques publiées par le ministère américain de la Santé et des Services sociaux, est le principal effet secondaire donnant lieu à des demandes d’indemnisation pour complications survenues après vaccin contre la grippe.

La trop faible efficacité de ce vaccin et ses risque de complications graves explique la réticence considérable des soignants en bonne santé à se faire vacciner pour une maladie bénigne à leur âge, en France[22] comme dans la plupart des pays industrialisés[23]

 

L’obligation vaccinale des soignants contre la grippe est injustifiée

La grippe représente un risque professionnel pour les soignants, mais les nombreuses possibilités de contamination extraprofessionnelle en période d’épidémie (transports en commun, famille, etc..) rendent l’estimation du risque difficile. La seule étude directe, comparant des soignants à des non-soignants pour évaluer leur risque professionnel a montré un surrisque non significatif de grippe pour les soignants, plus lié à la présence d’enfants dans leur famille qu’à leur exposition professionnelle. La vaccination des soignants diminue le nombre d’infections grippales documentées, de syndromes grippaux et réduit l’absentéisme au travail, mais là encore dans des proportions minimes et le plus souvent non significatives [24] [25] [26] [27] [28].

En 2005, sous la présidence de Jacques Chirac, le ministre de la Santé Xavier Bertrand avait fait adopter une loi promulguée par Dominique de Villepin rendant le vaccin antigrippal obligatoire pour les soignants. Moins d’un an plus tard, un décret suspendait cette obligation, après un avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, estimant notamment que cette obligation « risquerait d’altérer l’adhésion » du personnel médical à la vaccination.

En 2023, la HAS ne recommandait pas cette obligation vaccinale contre la grippe compte tenu notamment « de l’efficacité imparfaite » du vaccin et « de l’insuffisance des données disponibles à ce jour ».

C’est également la conclusion d’une macroanalyse Cochrane sur le sujet[29] : « Nous concluons qu’il n’existe pas de preuves de haute qualité indiquant que la vaccination des professionnels de santé contre la grippe protège les personnes âgées de 60 ans ou plus dont ils s’occupent sur les résultats spécifiques à la grippe. »

 

Au Québec, les autorités refusent l’obligation vaccinale des soignants

Au Québec le Comité sur l’immunisation (CIQ) a déclaré « il n’y a pas de quantification du fardeau de l’influenza chez les patients, dû aux travailleurs de la santé non vaccinés, et que les preuves manquent quant à l’efficacité de la vaccination des travailleurs de la sante à réduire ce fardeau en fournissant une protection indirecte aux patients. Une présomption que la vaccination des travailleurs de la santé permettrait de réduire un fardeau substantiel chez les patients est insuffisante pour justifier une obligation vaccinale. En l’absence de preuves scientifiques de qualité, le CIQ ne recommande pas la mise en place d’une politique de vaccination obligatoire des travailleurs de la santé. ». Le comité d’éthique publique du Québec ( CESP) considère d’ailleurs[30] que « les valeurs de liberté, de non-malfaisance et de respect ont plus de poids que la valeur de bienfaisance, dans la mesure où celle-ci n’est pas pleinement réalisée »

La cécité française sur l’obligation vaccinale antigrippale des soignants.

En 2024-2025, seulement 21 % des soignants en EHPAD étaient vaccinés contre la grippe.

Un taux que l’ancien ministre de la Santé Yannick Neuder a jugé « inacceptable ». « Au pays de Pasteur, c’est fou que seuls 20 % des soignants soient vaccinés », a-t-il déploré, paraissant ignorer les faits et analyses précités. et s’estimant plus compétent que ses confrères au point de vouloir leur imposer ce vaccin très discutable.

De même l’Assurance Maladie prétend [31] « 3 000 décès supplémentaires pourraient être évités chaque année si la couverture vaccinale atteignait l’objectif de 75% fixé par l’OMS » sans préciser que ce chiffre résulte non pas d’une analyse de faits constatés, mais seulement d’une simulation aux hypothèses incertaines démentie par les faits observés aux USA ou, depuis 1980, la mortalité liée à la grippe n’a pas notablement diminué, alors que la couverture vaccinale des personnes âgées a augmenté considérablement passant de 15% à 65 %[32].

Cette discordance trop habituelle entre les faits avérés et leur présentation par les autorités constitue la raison principale de la défiance de la population envers la parole de l’Etat et de ses experts concernant les vaccinations.

Pour redonner confiance, il est indispensable que les experts qui s’expriment en public ou qui orientent la politique sanitaire soient totalement transparents sur leurs liens avec l’industrie et que le ministère adopte une présentation des faits plus pondérée, plus objective, plus scientifique comme le ministre de la Santé R F Kennedy junior tente de l’imposer aux USA.

Il faudrait que nos autorités reconnaissent enfin qu’en démocratie la vaccination comme le réchauffement climatique ou la religion « ça se discute ».

[1] https://www.mediapart.fr/journal/politique/221223/affaire-firmin-le-bodo-un-pouvoir-embarrasse-et-une-ministre-en-sursis

[2] https://www.franceinfo.fr/politique/gouvernement-d-elisabeth-borne/une-enquete-ouverte-contre-la-ministre-agnes-firmin-le-bodo-accusee-d-avoir-recu-20-000-euros-de-cadeaux-en-tant-que-pharmacienne_6258861.html

[3] https://www.mediapart.fr/journal/france/221223/affaire-firmin-le-bodo-le-catalogue-des-cadeaux-interdits

[4] Dont  Une montre Omega, Une montre Longines, Une montre Tag Heuer, Une Apple Watch,  Trois iPhone, Une enceinte Devialet, 42 bouteilles de champagne, 10 magnums de champagne, 36 bouteilles de Bordeaux Une TV Samsung

[5] https://www.mediapart.fr/journal/france/171024/l-ex-ministre-de-la-sante-agnes-firmin-le-bodo-condamnee-pour-ses-liens-avec-l-industrie-pharmaceutique

[6] https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2017/22/2017_22_1.html

[7] https://www.youtube.com/watch?v=REJFBXjv_NE

[8] https://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2018/01/23/point-grippe-2018

[9] Caterina Rizzo et al Influenza vaccine effectiveness in Italy: Age, subtype-specific and vaccine type estimates 2014/15 season. Vaccine Volume 34, Issue 27, 8 June 2016, Pages 3102-3108

[10] McLean, H. Q., Thompson, M. G., Sundaram, M. E., Meece, J. K., McClure, D. L., Friedrich, T. C., et al.

Impact of repeated vaccination on vaccine effectiveness against influenza A(H3N2) and B during 8 seasons. Clin Infect Dis. 2014 ;59(10):1375-85.

[11] Skowronski, D. M. et al. A perfect storm : Impact of genomic variation and serial vaccination on low influenza vaccine effectiveness during the 2014-15 season. Clin Infect Dis. 2016 ;63(1):21-32.

[12] Ohmit, S. E. et al. Influenza vaccine effectiveness in the community and the household. Clin Infect Dis. 2013 ;56(10):1363-9

[13] Ge H, Cao H, Lv J, Li X, Lee A, Zou J, Jiang M, Xiao L, Gan Y, Shen M, Feng D. Efficacy of influenza vaccines and its relationship with immunological surrogate endpoints: a systematic review and meta-analysis of RCT. Clin Microbiol Infect. 2025 Sep 11:S1198-743X(25)00455-0. doi: 10.1016/j.cmi.2025.09.005. Epub ahead of print. PMID: 40945718.

[14] Skowronski, D. M., Strauss, B., De Serres, G., MacDonald, D., Marion, S. A., Naus, M., et al. Oculo-respiratory syndrome : a new influenza vaccine associated adverse event ? Clin Infect Dis. 2003 ;36(6):705-713.

[15] Armstrong, P. K., Dowse, G. K., Effler, P. V., Carcione, D., Blyth, C. C., Richmond, P. C., et al. Epidemiological study of severe febrile reactions in young children in Western Australia caused by a 2010 trivalent inactivated influenza vaccine. BMJ Open.2011 ;1(1):e000016.

[16] V Richeux Narcolepsie post-vaccin H1N1 : facteurs multiples mais causalité indéniable Medscape 12 mai 2017

[17] Société de pneumologie de langue française Narcolepsie postvaccinale de type 1 : environ 650 cas en Europe après vaccination H1N1 de 19 millions de personnes. 22 juin 2017.

[18] Vaccins pandémiques grippe A (H1N1) et narcolepsie : Mise à jour de l’information sur les dernières données scientifiques. ANSM.

[19] http://www.europe1.fr/sante/narcolepsie-et-vaccin-h1n1-des-indemnisations-record-956890 :

[20] Duffy J, Weintraub E, Hambidge SJ, et al. Febrile Seizure Risk After Vaccination in Children 6 to 23 Months.Pediatrics. 2016 ;138(1):e20160320

[21] Francesca Galeotti Risk of Guillain-Barre´ syndrome after 2010–2011 influenza vaccination Eur J Epidemiol (2013) 28:433–444

[22] Santé Publique France Quelle est la couverture vaccinale contre la grippe des professionnels

exerçant dans les établissements de santé ?

[23] https://www.frontiersin.org/journals/public-health/articles/10.3389/fpubh.2023.1295464/full

[24] Wilde JA, et al. Effectiveness of influenza vaccine in health care professionals : a randomized trial. JAMA 1999 ; 281(10) : 908-13.

[25] Williams CJ, et al. Seasonal influenza risk in hospital healthcare workers is more strongly associated with household than occupational exposures : results from a prospective cohort study in Berlin, Germany, 2006/07. BMC Infect Dis. 2010 Jan ; 10 : 8

[26] Kuster SP, et al. Incidence of influenza in healthy adults and healthcare workers : a systematic review and meta-analysis. PLoS One. 2011 ; 6

[27] Ohmit, S. E, et al. Influenza vaccine effectiveness in the 2011-2012 season : protection against each circulating virus and the effect of prior vaccination on estimates. Clin InfectDis. 2014 ;58(3):319-27

[28] Salgado CD et al. Influenza in the acute hospital setting. Lancet Infect Dis. 2002 ; 2(3) : 145-55

[29] Thomas RE, Jefferson T, Lasserson TJ. Influenza vaccination for healthcare workers who care for people aged 60 or older living in long-term care institutions. Cochrane Database Syst Rev. 2016 Jun 2 ;(6) :

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8504984/

[30] https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/3091-avis-vaccination-obligatoire-travailleurs-sante-covid19.pdf

[31] https://www.urpsinfirmiers-occitanie.fr/IMG/pdf/dp_campagne_grippe_saisonniere_2021-2022_.pdf?2477/2dbe1f695d59e009cf1a386877a24b1ab828ec28f56bad07f45c54312c586c60

[32] Simonsen, L., Taylor, R. J., Viboud, C., Miller, M. A.,bJackson, L. A. Mortality benefits of influenza vaccination in elderly people : an ongoing controvesy. Lancet Infect Dis. 2007 ;7(10):658-66.

 

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2025 09 25 AFP ment vaccin anticovid   

 

 

ALORS QUE LE JAPON ET L Allemagne APPELLENT A L’INTERDICTION DES VAX ARN m, l’AFP, France 24 et 20 minutes mentent une fois de plus sur les vaccins covid

 

 

Depuis que R Kennedy a été nommé ministre de la Santé pat Trump, l’industrie pharmaceutique bat le rappel de tous ses avocats et affidés pour combattre ses actions et le calomnier par tous les moyens, y compris le mensonge répétitif.

 

L’un des plus récents dans lequel  se sont impliqués l’agence France Presse[1], France 24[2] et 20 minutes[3] concerne les vaccins covid qu’elles prétendent encore « sûrs et efficaces » alors qu’ils se sont factuellement révélés inefficaces et dangereux.

 

Pour le démontrer nous rappellerons les données officielles publiées par l’OMS et les articles de la littérature internationale.

 

les pseudo vaccins covid ont été inefficaces sur les contaminations

 

Chacun connait autour de soi des personnes vaccinées à plusieurs reprises et qui ont malgré tout été infectées à plusieurs reprises et beaucoup d’entre nous en ont fait personnellement l’expérience. Cette incapacité des vaccins à prévenir les contaminations est confirmée par les données de l’Organisation mondiale de la Santé montrant que l’infection n’a pas été ralentie par les vaccinations.

 

 

Cela a été remarqué très tôt en Israël où la vaccination de la majorité de la population a été suivie d’un pic de contaminations

 

 

Mais aussi dans le monde :

 

 

Et la comparaison de l’évolution des pays peu injectés aux pays très vaccinés montre que la vaccination n’a pas protégé ces derniers, bien au contraire.

 

 

 

Prétendre que les vaccins covid auraient protégé les populations des contaminations constitue donc une contrevérité totale et les Français s’en sont rendus compte en refusant dès avril 2022 de se revacciner malgré la propagande intensive des autorités et des médias.

 

 

 

 

 

 

 

Les pseudo vaccins covid sont incapables d’éviter les formes graves

 

L’inefficacité des pseudo vaccins covid à prévenir les contaminations a finalement été reconnue par les autorités et même par l’AFP factuel le 22 mars 2022 [4] en ces termes « puisque le vaccin n’empêche pas la transmission du virus… ».

 

La propagande pour les pseudos vaccins covid s’est alors recentrée sur une prétendue capacité des injections à diminuer la mortalité des vaccinés[5] après les études biaisées d’Epi-phare.

Mais une fois de plus les chiffres officiels d’évolution de mortalité et la comparaison selon les politiques anti-covid des pays publiés par l’OMS démentent formellement cette fadaise.

En Israël la généralisation des injections n’a pas été suivie d’une baisse de la mortalité covid mais d’une accélération franche !

 

 

 

En France en septembre 2022 la vaccination de plus de 90% des personnes à risques ne leur a pas permis d’éviter les formes graves aboutissant à la mort.

Cet échec des vaccins contre les formes graves s’illustre dans le monde par le contraste entre les pays les plus vaccinés qui ont le plus souffert d’une mortalité covid élevée et les pays pauvres, peu vaccinés dont la mortalité par million d’habitants a été 15 à 80 fois moins élevée.

Les vaccins covid exposent à des complications et même parfois à la mort.

Contrairement à ce qu’affirme imprudemment Maïwenn Furic 21/9/2025 les vaccins covid ont malheureusement été la cause de la mort d’enfants qui ne risquaient rien du covid en particulier du fait de myocardites vaccinales.

Les myocardites liées à la vaccination covid ont été décrites dans plus de 300 articles internationaux dont le premier, israélien publié dès le début de la vaccination en décembre 2021 [6].  Le risque de mort par cardiopathie post vaccination covid a été démontré par de nombreux articles[7][8] [9] [10] [11] [12] [13] dont celui de Nicolas Hulscher rapportant 28 cas d’autopsies de myocardites fatales[14], celui de Manu P. Fata [15]qui en décrit 14 autres, et la macroanalyse de Francesco Sessa qui en a colligé 38 cas dès 2021 [16]; la mortalité de ces cardiopathies liées à la vaccination covid a été estimée à 2,5% dans la série de Chen[17].

D’après le VAERS les taux de cas de myocardite étaient les plus élevés après la deuxième dose de vaccination chez les adolescents de sexe masculin âgés de 12 à 15 ans (70,7 par million de doses du vaccin BNT162b2), et les nombres de cas rapportés sont en parfaite adéquation avec les données de la littérature.

 

Le Vaccin Adverse Events Reporting System (VAERS) constitue une base de données fiable

Dans sa charge contre le tweet de Silvano Trotta :

 

Publiée par 20 minutes, Maïwenn Furic parait très ignorant du processus de vérification des données du VAERS qu’il diffame en prétendant que : « la base de données VAERS, n’est en rien fiable. En effet, celle-ci permet à tout le monde de soumettre des rapports sans vérification particulière, sans identité ni preuves. Les informations peuvent ainsi provenir de médecin ou même d’antivax. ».

Il suffit pourtant de consulter la page de garde du VAERS pour apprendre qu’ « en cas d‘effet secondaire considéré comme sévère des informations complémentaires sont exigées comme l’observation médicale. Soumettre volontairement une déclaration fallacieuse constitue une violation de la lois fédérale (18 U.S. Code § 1001) et expose à des amendes et de la prison.

Comme je n’ose pas croire que Maïwenn Furic voulait appliquer le classique « calomnier, calomnier il en restera toujours quelques chose », je ne peux que l’inciter à enquêter sérieusement comme l’exige la charte des journalistes et lire complètement ce que publie le VAERS et apprendre comment il fonctionne.

La volonté de défendre la vaccination ne doit pas justifier la désinformation.

Et pour la vaccination covid « Il est contraire à l’éthique et illogique d’administrer un vaccin expérimental à un enfant qui présente un risque quasi nul de mourir de le COVID-19, mais un risque bien établi de 2,2 % de souffrir de dommages cardiaques permanents »,

Parents, refusez la vaccination covid de vos enfants qui ne peuvent que leur apporter des complications pouvant aller jusqu’à la mort sans aucun bénéfice possible puisqu’ils risquent moins du covid que de la grippe saisonnière.

 

Dernière minute :  Aux USA, les recommandations vaccinales COVID ont été affaiblies le 19 septembre 2025 par le panel ACIP du CDC. Ils ont supprimé la recommandation générale pour les adultes, exigeant une consultation sur risques/bénéfices. Certains États comme la Californie émettent leurs propres directives. Sources: CDC, NPR, Nature.

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[1]https://factuel.afp.com/doc.afp.com.36ZT2HE s%C3%A8ment-les-doutes-sur-les-vaccins-contre-le-covid-19

 

[2]ttps://www.france24.com/fr/info-en-continu/20250919-des-experts-nomm%C3%A9s-sous-trump-s%C3%A8ment-les-doutes-sur-les-vaccins-contre-le-covid-19

 

[3] Article de Maïwenn Furic Etats-Unis : Non, rien ne prouve que 25 enfants sont morts du vaccin contre le Covid-19

 

 

 

 

 

 

 

 

[4] Inefficacité, nocivité, baisse de l’immunité… Attention à ces affirmations…https://factuel.afp.com/doc.afp.com.32AK83R

 

[5] ttps://ansm.sante.fr/actualites/la-vaccination-est-efficace-a-plus-de-90-pour-reduire-les-formes-graves-de-covid-19-chez-les-personnes-de-plus-de-50-ans-en-france

 

 

 

 

 

[6] Mevorach D,. Myocarditis after BNT162b2 mRNA Vaccine against Covid-19 in Israel. N Engl J Med. 2021 Dec 2;385(23):2140-2149. doi: 10.1056/NEJMoa2109730. Epub 2021 Oct 6. PMID: 34614328; PMCID: PMC8531987.

 

[7] Yang D, Tian J, Shen C, Li Q. An overview and single-arm meta-analysis of immune-mediated adverse events following COVID-19 vaccination. Front Pharmacol. 2024 Jun 12;15:1308768. doi: 10.3389/fphar.2024.1308768. PMID: 38933672; PMCID: PMC11200080.

 

[8] Sousa PMB, Fatal Myocarditis following COVID-19 mRNA Immunization: A Case Report and Differential Diagnosis Review. Vaccines (Basel). 2024 Feb 13;12(2):194.

 

[9] Ameratunga R, RD. First Identified Case of Fatal Fulminant Necrotizing Eosinophilic Myocarditis Following the Initial Dose of the Pfizer-BioNTech mRNA COVID-19 Vaccine (BNT162b2, Comirnaty): an Extremely Rare Idiosyncratic Hypersensitivity Reaction. J Clin Immunol. 2022 Apr;42(3):441-447. doi: 10.1007/s10875-021-01187-0. Epub 2022 Jan 3. PMID: 34978002; PMCID: PMC8720536.

 

[10] Hoshino N, Yanase M, Ichiyasu T, Kuwahara K, Kawai H, Muramatsu T, Ishii H, Tsukamoto T, Morimoto SI, Izawa H. An autopsy case report of fulminant myocarditis: Following mRNA COVID-19 vaccination. J Cardiol Cases. 2022 Dec;26(6):391-394. doi: 10.1016/j.jccase.2022.06.006. Epub 2022 Jul 4. PMID: 35812802; PMCID: PMC9250935.

 

[11] Kim SH, A Case of Heart Transplantation for Fulminant Myocarditis After ChAdOx1 nCoV-19 Vaccination. J Korean Med Sci. 2022 Apr 4;37(13):e104. doi: 10.3346/jkms.2022.37.e104. PMID: 35380028; PMCID: PMC8980363.

 

[12] Nushida H,. A case of fatal multi-organ inflammation following COVID-19 vaccination. Leg Med (Tokyo). 2023 Jul;63:102244. doi: 10.1016/j.legalmed.2023.102244. Epub 2023 Mar 20. PMID: 36990036; PMCID: PMC10027302.

 

[13] Roberts CS, Fatal Acute Myocardial Infarction With Normal Epicardial Coronary Arteries Shortly Following COVID-19 Vaccination. Am J Cardiol. 2024 May 1;218:68-71.

 

[14] Nicolas Hulscher, Roger Hodkinson, William Makis, Peter A. McCulloughAutopsy findings in cases of fatal COVID-19 vaccine-induced myocarditis : 14 January 2024 https://doi.org/10.1002/ehf2.14680C

 

[15] Manu P. Fatal Myocarditis After COVID-19 Vaccination: Fourteen Autopsy-Confirmed Cases. Am J Ther. 2023 May 1;30(3):e259-e260. doi: 10.1097/MJT.0000000000001631. Erratum in: Am J Ther. 2023 Sep-Oct 01;30(5):e507. doi: 10.1097/MJT.0000000000001658. PMID: 37278705.

 

[16] Sessa F, Salerno M, Esposito M, Di Nunno N, Zamboni P, Pomara C. Autopsy Findings and Causality Relationship between Death and COVID-19 Vaccination: A Systematic Review. J Clin Med. 2021 Dec 15;10(24):5876. doi: 10.3390/jcm10245876. PMID: 34945172; PMCID: PMC8709364.

 

[17] Chen JH, Ikwuanusi IA, Bommu VJL, Patel V, Aujla H, Kaushik V, Cheriyath P. COVID-19 Vaccine-Related Myocarditis: A Descriptive Study of 40 Case Reports. Cureus. 2022 Jan 30;14(1):e21740.