Les responsables des jeux para-olympiques de Paris font courir un homme biologique contre des femmes
Par le dr Gerard Delépine
Le 4 sept 24
Pour promouvoir les transgenres, les organisateurs des jeux para olympiques permettent aux hommes biologiques d’essayer de voler des titres que les femmes méritent par leurs efforts intensifs.
Mais que font les associations de défense des femmes pour dénoncer cette injustice ?
Le sexe est une réalité biologique dont on ne peut pas changer.[1][2]
Le sexe est déterminé lors de la fécondation par la loterie génétique qui attribue à l’embryon deux chromosomes sexuels soit XX (caryotype féminin) ou la paire XY (caryotype masculin). Le caryotype dirige l’élaboration du phénotype, ensemble des caractères anatomiques, morphologiques et physiologiques des individus. À l’adolescence, la sécrétion des hormones accentue chez l’individu de sexe masculin, les développements squelettiques et musculaires, conduisant à une différence de force physique entre hommes et femmes, l’élargissement des épaules, un développement supérieur du cœur (+ 20 % en moyenne) et de la capacité pulmonaire, un poids moyen plus élevé et une différence de taille moyenne d’environ 10 %.
Ces caractéristiques physiques plus développées chez l’homme expliquent des performances sportives supérieures. La comparaison des records mondiaux des hommes et des femmes dans différentes disciplines illustre la différence de 10 % à 20 % en faveur des hommes dans la plupart des sports : lancer de javelot (94 m/72 m), 50 m nage libre (46/51 s), sprint de 100 m (9”58/10”49), lancer de poids (23,37/22,63), course de 200 mètres (19,19 sec/21,34 sec), lever de poids (488 kg/332KG), marathon (2 h 1 min 9 s/2 h 14 min 4 s). Ces différences de performances démentent l’idéologie du genre qui voudrait nous faire croire que le sexe serait un « construit social », qu’on peut en changer selon son bon plaisir. Pour respecter l’équité ces différences de performances liées au sexe imposent de séparer hommes et femmes lors des compétitions sportives de haut niveau.
Les trans doivent être aidés, mais pas aux dépens des femmes.[3][4]
Les trans sont des êtres qui souffrent car il est difficile de nier sa réalité biologique. Leur mal être se traduit par leur taux de suicide considérable (40%), dix à vingt fois supérieur à celui des hétérosexuels. Prétendant que leur souffrance serait due à la discrimination dont ils se sentent victimes, les trans ont obtenu des dérogations considérables au droit commun et en particulier de pouvoir être reconnu du sexe de leur choix sur simple affirmation, de pouvoir choisir un prénom, d’exiger qu’on les appelle par ce prénom, de fréquenter les vestiaires et toilettes du sexe opposé à leur sexe de naissance, d’être enfermés dans les prisons de leur genre déclaré et dans de nombreux pays de participer aux compétions du sexe auquel ils s’identifient.
Pour les hommes trans (nés femmes) ces dérogations ne posent que des problèmes mineurs pour les hommes de naissance et pour la société, vu l’infériorité habituelle des femmes en compétition (voir plus haut).
Mais les femmes trans (nées hommes et ayant très majoritairement conservé leurs attributs virils) représentent un risque sécuritaire réel pour les femmes dans les lieux qui leur étaient jadis réservés (toilettes, vestiaires, douches, prisons) et un problème grave d’équité dans les sports de haut niveau et les compétitions internationales.
Même avec un taux de testostérone bas, les femmes trans (nées hommes) conservent un avantage physiologique
Un homme qui s’affirme femme trans, même s’il se bourre d’œstrogènes et a un faible taux de testostérone, conserve un cœur et des poumons plus performants, une taille plus grande, des membres plus longs, une répartition des graisses différente et une masse musculaire supérieure qui rend inéquitable la compétition avec les femmes.
L’exemple des icones sportives trans est très démonstratif. En se prétendant femme, Halba Diouf est passé de la 980ème place nationale à la 58ème place mondiale. Lia Thomas, nageuse américaine trans classée 554 ième au 200 m libre et 65e au 500 m libre au classement masculin 2018-2019 avant sa transition est devenue en 2021-2022 cinquième du 200 m libre, et première du 500 m libre dans les catégories féminines.
Accepter l’inclusion des hommes qui se disent femmes dans les compétitions sportives féminines de haut niveau lèse donc gravement le respect de l’égalité femmes/hommes[5], l’équité et les droits des sportives professionnelles, menace leurs financements et risque de remettre en cause les victoires obtenues après de difficiles luttes pour améliorer la visibilité et le statut du sport féminin.
Briser l’espoir de médaille (et de reconnaissance financière) de la majorité des sportives de haut niveau pour permettre à une infime minorité de « réaliser leur rêve » est discriminant et injuste. En démocratie les minorités ne doivent pas dicter leur loi à la majorité. Actuellement rien n’empêche les trans de pratiquer le sport amateur de leur choix.
Mais être professionnel implique de respecter les règles internationales de la profession et s’ils veulent concourir au plus haut niveau ils sont les bienvenus dans les compétitions « libres » maintenant proposées dans de nombreux sports.
Aux jeux olympiques, les fédérations sportives internationales séparent les individus selon leurs capacités physiques.
Le test de féminité basé sur la recherche chromosomique par prélèvement de la muqueuse buccale à l’aide d’un coton tige mis en place en 1968 par les fédérations sportives internationales permettait de voir si les athlètes sont bien biologiquement féminines (XX).
Il a été remplacé en 1991 par le test PCR/SRY afin de non plus chercher le deuxième X mais la présence du chromosome Y ; son utilisation systématique a été supprimé lors des JO de Sydney en 2000 au profit du dosage de la testostérone dont les insuffisances expliquent les victoires en cascade des trans dans les compétitions féminines et les controverses actuelles.
Pour les Jeux olympiques, les fédérations sportives internationales ont édicté des règles séparant, dans les épreuves individuelles, les hommes des femmes, les biens portants des handicapés et ont imposé des catégories de poids dans certains sports (boxe, haltérophilie, judo, lutte, taekwondo, voile). La quasi-totalité des fédérations sportives internationales réservent actuellement la participation aux épreuves féminines aux femmes biologiques, certaines acceptant cependant les femmes trans à condition qu’elles n’aient pas fait de puberté masculine.
A Paris, la propagande pour les transgenres prime sur l’équité sportive comme l’ont montré les cérémonies d’ouverture et les organisateurs des jeux para olympiques appliquent les règles de la World Para Athletics qui reprend les critères en vogue à Sidney en 2000 : l’état civil de l’athlète, pour déterminer son genre, et un taux de testostérone en dessous de dix nanomoles par litre de sang pendant au moins douze mois avant la première compétition.
Après le triste exemple des médailles d’or et d’argent de boxe « féminine » attribuées à des personnes de sexe biologique masculin (porteurs de chromosome Y), la participation de Valentina Petrillo aux épreuves féminines para-athlétiques des 100, 200 et 400 mètres catégorie des déficients visuels confirme la volonté de certaines élites de privilégier le plaisir des femmes trans aux droits des femmes biologiques.
L’inclusion ne doit pas se faire au détriment de l’équité.
En 2021 plus de 30 athlètes féminines italiennes signèrent une pétition réclamant d’exclure les hommes biologiques des compétitions féminines[6].
Mariuccia Quilleri, athlète et avocate italienne, regrettant la non-sélection d’une femme biologique au profit de cet athlète avait alors déclaré :
« Cela me fait bouillir…Une athlète féminine talentueuse, travailleuse et exceptionnelle est exclue du 400 m T12 à cause d’un père de famille de 50 ans qui se produit sur la scène mondiale ». Espérons qu’à Paris les efforts des athlètes femmes leur permettront de conserver les trophées para olympiques aux femmes biologiques.
Pour les trans genres, qui sont des personnes en souffrance qui méritent qu’on les aide, on peut craindre que leur surreprésentation médiatique ne leur soit en réalité nocive en particulier lorsqu’elle expose des injustices commises en leur nom.
Sans le vouloir, les extrémistes de leur cause, la desservent; ils devraient méditer le vieil adage pourvivre heureux vivons caché !
Ecoutez cette très intéressante vidéo de l’avocat Carlo Brusa qui a crée REACTION19 et s’est beaucoup battu tout au long de la plandémie pour sortir les arguments juridiques capables de nous faire sortir plus vite de cette mascarade planétaire mortifère
Ici Maitre Brusa tente une action juridique pour faire stopper l’injection vaccinale de gardasil en particulier dans les écoles dès cette rentrée !!
Merci à lui
partagez largement
informez et rejoignez reaction 19
LE COMBAT NE FAIT QUE COMMENCER car ils veulent nous injecter des pseudovax à ARN (voire superpuissants dits replicants ) il est urgent de rester unis et d’informer encore et encore
A la suite des découvertes de l’Association Corvelda italienne (en Italie pas de vax dans les collèges ) il met en exergue que ce qui est déclaré sur le produit gardasil est
une FAUSSE DECLARATION ( ce qui a été extrait d’une fiole de gardasil est un Produit non conforme par rapport à la description : deux souches manquent !)
TROMPERIE EN BANDE ORGANISEE CE DOIT ÊTRE SUFFISANT POUR FAIRE INTERDIRE LE PRODUIT
CE QUI EST INSCRIT SUR LE PRODUIT N EST PAS LA REALITE
PAR AILLEURS PRESENCE DE TOXIQUES NON DECLARES sur le widal DONC SITUATION JURIDIQUE : mise en circulation d’un produit nuisible pour la santé
Faites savoir, connaitre ces informations capitales sur le plan juridique ! la démonstration de l’inefficacité et de la toxicite du Gardasil depuis de nb années n’a pas suffi à éviter cette nouvelle campagne de pub initiée par le président à jarnac au printemps …
https://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/01/Logo-Nicole-Delepine-300x138.jpg00Delépinehttps://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/01/Logo-Nicole-Delepine-300x138.jpgDelépine2024-09-05 14:48:512024-09-05 15:03:46GARDASIL, inefficace et dangereux, +tromperie dénoncée par l’avocat Carlo Brusa de Réaction19
Ne craignez pas les épidémies mais
les pervers qui les provoquent
La peur n’évite pas le danger mais, en
paralysant la réflexion, accroit le risque
Docteur Gérard Delépine
https://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/01/Logo-Nicole-Delepine-300x138.jpg00Delépinehttps://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/01/Logo-Nicole-Delepine-300x138.jpgDelépine2024-09-03 16:48:202024-09-03 16:48:20Ne craignez pas les pseudoépidémies mais ceux qui les inventent ! émission de TVAPD 2 sept 24
ALERTE : Moderna cherche cobayes pour un pseudo vaccin à ARN anti Mpox (anti-variole du singe)
Par le Dr G Delépine
La déclaration de l’OMS d’une urgence mondiale pour la variole du singe (Mpox) a permis aux fabricants de vaccins d’engranger de généreuses subventions, des commandes considérables et de belles plus-values boursières.
Et Moderna en profite pour tenter de promouvoir un traitement à ARN qu’elle qualifie à son habitude de vaccin, en osant se vanter des résultats de son produit lors du covid !
Le Mpox est une maladie bénigne, peu contagieuse et facilement évitable.[1]
L’AFP essaie de nous effrayer en insistant sur la contamination des enfants et avançant un taux de mortalité estimé à 3,6 % sans souligner que ce taux n’a été observé qu’en Afrique dans des pays en guerre qui manquent cruellement d’hôpitaux, de soignants, de médicaments, de nourriture, et que la majorité des morts souffraient aussi du sida.
En occident, c’est une maladie bénigne. En Europe et aux USA, lors de l’épidémie de 2022, sur plus de 18500 cas, aucune complication mortelle n’a été signalée. En France, aucun des plus de 5 000 malades recensés au 27 avril 2023 n’est décédé. Cette bénignité contredit totalement l’image de nouvelle peste que l’OMS et les médias tentent d’imposer.
C’est une maladie peu contagieuse. Elle se propage essentiellement (voire exclusivement) par contact direct a peau à peau en touchant les boutons (pustules) d’une personne infectée ou des objets qu’elle a contaminés (linge, couverts, etc.). Le virus pénètre dans l’organisme par des microlésions de la peau. La transmission peut aussi s’effectuer par contact avec des fluides corporels et peut être par les gouttelettes respiratoires après un proche contact prolongé. Les malades sont contagieux tant qu’ils présentent des pustules (près de 3 semaines.
En Europe, elle touche essentiellement les homosexuels mâles surtout multipartenaires ou souffrant du sida comme l’a confirmé l’ONU qui précisait en 2022 que 98% des cas (5996/6099) s’identifiaient comme gays[2].
C’est une maladie facilement évitable par des précautions simples
Les hétérosexuels et les lesbiennes qui ne vivent pas au contact des singes, ni des malades, ont infiniment peu de risque de se contaminer.
En France, comme dans tous les pays riches, les gays et les travailleurs du sexe qui représentent les populations à risque sont généralement bien informés par leurs associations et savent que pour ne pas s’infecter il suffit de respecter les recommandations des autorités sanitaires comme celles de San Francisco en 2022[3] : « éviter les contacts cutanés ou de partager son lit avec un étranger tant que l’épidémie dure » ou celles de New York : « demandez à vos partenaires sexuels s’ils ont une éruption cutanée ou d’autres symptômes compatibles avec le monkeypox. Evitez tout contact peau à peau avec une personne qui présente une éruption cutanée ou d’autres symptômes liés à la variole du singe ». [4]
En France les personnes à risque ont été sensibles aux messages de prévention et aux recommandations, notamment celles avec plus de dix partenaires sexuels au cours des trois derniers mois. Leurs comportements sexuels ont ainsi significativement changé avant et après le 9 mai conduisant à une diminution de la proportion de personnes ayant plus de 10 partenaires dans les 3 derniers mois
L’efficacité de ces précautions est confirmée par Heymann, expert de l’OMS [5]
« les mesures individuelles pour atténuer les risques – en faisant attention si les partenaires sexuels ont des lésions génitales, par exemple – sont la meilleure approche ».
Mais très curieusement les déclarations de l’UE et de l’OMS oublient trop souvent de rappeler les modes de contamination, les mesures d’hygiène simples à respecter pour éviter la maladie et les groupes à risque, officiellement pour éviter de les stigmatiser.
Contrairement à ce qu’affirment l’OMS et l’ONU, les vaccins sont peu efficaces Sous l’influence de donateurs comme Bill Gates qui lui assurent l’essentiel de son budget l’OMS, comme l’ONU poussent les populations vers le dépistage et des vaccins dont ni l’innocuité ni l’efficacité n’ont été correctement évaluées. L’absence d’essais randomisés publiés à ce jour, la rareté de la maladie, le faible nombre de personnes vaccinées et suivies et le trop faible recul dont on dispose actuellement ne permettent en effet d’obtenir aucune certitude scientifique.
En France, les avocats du vaccin Ankara s’appuient sur une étude purement observationnelle (non randomisée) ANRS-174-DOXYVAC[6] incluant seulement 472 homosexuels qui compare les taux de contamination sur deux périodes consécutives (avant et après mai 2022). Ils se félicitent de la diminution du taux de contamination qu’ils attribuent à la vaccination sans aucune preuve réelle du fait de l’évolution décroissante spontanée de nombreuses épidémies, et des modifications des pratiques sexuelles adoptées par les personnes à risque.
Aux États-Unis, le vaccin antivariolique de deuxième génération ACAM2000 a été autorisé par la Food and Drug Administration (FDA) et acheté pour le Strategic National Stockpile (SNS) pour être utilisé lors d’une urgence impliquant la variole. La vaccination avec ACAM2000 est également recommandée pour certains personnels de laboratoire et de soins. Mais aucun essai randomisé n’a étudié son efficacité.
Il en est de même du vaccin JYNNEOS qui n’a été autorisé sur le marché que sur une étude cas clinique de valeur très discutable [7]
De plus ces vaccins de deuxième génération ne sont pas dénués de risque :
« risque documenté de myocardite après la réception des vaccins ACAM2000… et du risque inconnu de myocardite après JYNNEOS[8] » ; « la prévalence incertaine de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou d’autres formes d’immunosuppression dans les zones d’endémie du monkeypox présente un risque de complications vaccinales graves, notamment l’eczéma vaccinatum [9] et la vaccine évolutive, cette dernière étant un effet indésirable événement au cours duquel la réplication incontrôlée du virus de la vaccine entraîne généralement la mort[10] ».
IMVAMUNE est un vaccin antivariolique qui a été testé chez des personnes infectées par le VIH et chez des personnes atteintes de dermatite atopique lors de six essais cliniques publiés qui ont démontré sa sécurité et l’immunogénicité contre ces maladies. Contre le monkeypox, l’efficacité d’imvamune a été démontrée sur des animaux, mais n’a jamais été l’objet d’essais randomisés chez l’homme. Il reste donc expérimental chez l’homme, même si les agences en ont autorisé sa mise sur le marché.
Le rapport de Santé Publique France du 27 avril 2023 [11] permet de douter de l’efficacité de la vaccination en vie réelle, puisque sur un cluster tourangeau de 19 malades, 10 avaient été vaccinés ! Des infections par Mpox peuvent survenir chez des personnes ayant reçu un schéma complet de vaccination, et il est important de penser à ce diagnostic en cas de lésions typiques de mpox, y compris chez des personnes correctement vaccinées.
Un essai randomisé de vaccins contre le Mpox ne fait pas courir de risque aux non vaccinés et est donc parfaitement éthique si les participants sont parfaitement informés des buts de l’essai, de la composition du vaccin et de ses risques. Et c’est précisément ce qui pose un problème aux candidats à l’essai.
L’essai Mpox de moderna n’utilise pas un vaccin, mais un médicament à ARN
MPower, l’essai de Moderna contre le mpox est en cours de lancement au Royaume-Uni pour obtenir l’autorisation de sa mise sur le marché avec l’appui du National Institute for Health and Care Research, de la West NHS Foundation Trust.
Contrairement à qu’ils prétendent, il ne s’agit pas d’un vaccin selon la définition de Pasteur. Il ne contient ni d’antigènes issus du virus, ni de virus atténué mais un ARN, comme pour les injections contre le covid. Il s’agit donc en réalité d’un médicament à ARN[12].
Des chercheurs de l’University Hospital Bristol et de la West NHS Foundation Trust prétendent sans sourciller que la maladie serait « une menace mondiale pour la santé publique, et il est urgent de faire davantage de vaccins pour prévenir de futures épidémies ». Alors que, comme nous l’avons vu, elle ne menace réellement que certains africains et une infime minorité d’occidentaux qui peuvent l’éviter en adoptant un mode de vie plus prudent.
Moderna et ses chercheurs espèrent ainsi obtenir le même soutien institutionnel à leur recherche que celui observé pour le Covid-19. Ils recherchent les cobayes humains indispensables à leur essai. Mais il n’est pas certains que les homosexuels mâles qui s’intéressent à la maladie acceptent de prendre le risque que font courir les médicaments à ARN pour au mieux éviter des pustules qu’ils ont appris à reconnaître. Les myocardites et les complications neurologiques des injections à ARN contre le covid sont tellement plus dangereuses que le Mpox.
D’abord ne pas nuire constitue le premier devoir du médecin. En Grande-Bretagne, proposer en 2024 une technique à risque pour éviter une maladie bénigne déroge à ce principe intangible que tout médecin a juré de respecter.
Mais il s’agit de chercheurs et d’industriels pour lesquels les motivations ne sont pas médicales mais prioritairement financières…
https://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/01/Logo-Nicole-Delepine-300x138.jpg00Delépinehttps://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/01/Logo-Nicole-Delepine-300x138.jpgDelépine2024-08-25 15:36:232024-08-25 15:36:23ALERTE : Moderna cherche cobayes pour un pseudo vaccin à ARN anti Mpox (anti-variole du singe)
Pendant que nous avons peur, les politiques continuent à déployer leur arsenal totalitaire1.
Ne craignez plus les rumeurs de pandémies qui nous menaceraient
Depuis le covid l’OMS2, l’ONU3, l’Union européenne et même la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge4 ne cessent de nous alerter sur l’imminence d’une pandémie mortelle : nouveau variant du covid, variole du singe, grippe aviaire, Klebsielle et même une maladie fictive, la maladie X5.
Leur propagande vise à raviver la peur qui a figé la réflexion des populations lors de la crise covid et leur a fait accepter des mesures liberticides inutiles.
Rappelons l’illogisme des mesures anti-covid et leurs résultats désastreux
La crise du covid a constitué une expérience sociologique de soumission des peuples par la peur. Tout au long de la crise les dirigeants nous ont imposé des mesures conseillées par l’OMS sans aucune base scientifique et les agences sanitaires les ont validées par obéissance aux politiques comme le démontrent les dossiers récemment publiés de l’institut Koch (RKI files)67 (largement publiés par la presse mainstream allemande alors que les médias français restent terriblement silencieux).
Lors de la crise de la grippe asiatique de 1957-1958, qui était particulièrement virulente et, comme le covid, a décimé les plus fragiles8 (le plus souvent non soignés), le mot d’ordre diffusé par le gouvernement était de « ne pas ajouter la panique à la maladie».
Durant la crise covid, au contraire les consignes semblaient plutôt « amplifier l’angoisse par une présentation terrorisante des faits, accroître les conséquences de la maladie en interdisant aux médecins de donner des antibiotiques, égrener chaque soir le nombre de morts attribuées au covid, en majorer le nombre en donnant des primes à ceux qui en déclarent…» Cette politique terrorisante, très efficace, a permis d’imposer sans grande réaction populaire des mesures liberticides scientifiquement infondées et médicalement inefficaces.
Le confinement aveugle, enfermant ensemble malades et bien portants, a été conseillé par l’OMS sur la foi d’une simulation biaisée alors qu’il avait été exclu des mesures sanitaires anti-épidémie depuis ses résultats catastrophiques lors de la peste de Marseille de 1720, comme nous l’avions rappelé dès le 27 mars 20209. La nocivité du confinement est d’ailleurs parfaitement illustrée par la comparaison du nombre de contaminations et de morts journalières en Belgique (confinée) et aux Pays-Bas (non confinés).
Facilitant les contaminations le confinement a, de plus, été responsable de troubles psychologiques majeurs, d’une catastrophe scolaire sans précédent, de la grave crise économique et de l’explosion de la dette que nous subissons1011. Les publications qui osent encore le glorifier utilisent presque toujours des simulations multipliant par 5 à 10 la réelle mortalité du covid pour prétendre « nous avons sauvé des millions de vies ».
Les pass, outil d’apartheid entre soumis et résistants ont été, d’après les données de l’OMS, totalement incapables de limiter l’extension de l’épidémie en France comme dans les autres pays européens qui les ont imposés et n’ont constitué qu’un moyen de chantage pour faire vacciner :
Les injections anti-covid ont été inefficaces et toxiques.
La généralisation des injections prétendument vaccinales a été suivie par une augmentation des contaminations et de la mortalité
Globalement les pays qui ont imposé les mesures prescrites par l’OMS ont souffert des mortalités covid par million d’habitants les plus élevées.
L’OMS et nos gouvernants veulent encore nous contrôler par la peur
Le covid ne terrorise plus assez : malgré les alertes réitérées aux nièmes rappels d’injections covid, la population a compris qu’elles ne protègent pas et qu’elles exposent à des complications parfois mortelles (cardiopathies).
Les tentatives de l’OMS pour créer la peur avec la variole du singe1213 ont été peu efficaces. Il est vrai que pour un hétérosexuel le risque d’attraper la variole du singe est infime et celui d’en mourir pratiquement nul1415.
Mais l’OMS réunit un comité d’urgence le 14 août pour décréter une urgence sanitaire et tenter d’imposer de nouveau les mesures liberticides qui ont fait tant de dégâts lors du covid.
Ne doutons pas que les pays qui ont souffert de ces mesures (Chine, Inde, Russie) sauront réfréner les ambitions totalitaires de l’OMS et espérons que les populations occidentales se réveilleront enfin pour défendre leurs libertés.
La grippe aviaire16 est également brandie pour engendrer la peur et l’OMS a conclu des accords avec 15 fabricants de vaccins, dans le cadre de la mise en œuvre du plan PIP (Pandemic Influenza Preparedness), après la large médiatisation de l’unique cas humain américain de grippe A (H5N1) fin mars 2024 et les 4 cas de grippe A (H7N2.
Les autorités sanitaires américaines (U.S. Department of Health and Human Services) ont prétendu que certains virus comme le H5N1 pouvaient entraîner une pandémie et menacer la sécurité des USA pour justifier la mise sur le marché de tests diagnostic et de pseudovaccins expérimentaux produits par la société Seqirus qui a reçu des millions de dollars pour préparer les futurs vaccins. 665 000 doses du vaccin contre le H5N8 ont déjà été commandées par la Commission européenne avec une option de 40 millions de doses pour les 4 prochaines années17. Comme quoi un seul cas humain de grippe aviaire peut rapporter énormément !
Le 30 septembre 2020, l’Agence régionale de santé de la Guyane française a signalé que l’arbovirus Oropouche18 qui sévit en Amérique du Sud avait été détecté pour la première fois en Guyane française (sept cas confirmés dans le village de Saül). Mais cette annonce n’a pas suscité de panique du fait de l’absence de transmission interhumaine de cette grippe tropicale et de sa très grande bénignité19 établie sur les dizaines de milliers de cas rapportés jusqu’ici. À nouveau la presse d’août 2024 se fait l’écho d’un virus inarrêtable et potentiellement mortel qui pourrait arriver en Europe.20 On n’arrête pas le délire en tous cas.
Déçus que leurs mises en garde contre les virus connus n’effraient plus suffisamment les populations, l’OMS, l’ONU, la Croix Rouge21 et les médias tentent d’y parvenir avec un futur virus hypothétique, le virus X (que certains préparent peut-être dans des laboratoires supposés fabriquer des vaccins ?) qui a été à l’honneur lors d’une table ronde intitulée « se préparer à la maladie X » du Forum économique mondial de Davos du 17 janvier 2024.
Tous les organismes supranationaux essaient nous faire croire, avec l’appui des médias subventionnés (c’est-à-dire toutes !), qu’une prochaine pandémie est inévitable : « La question n’est pas tant de savoir “si” une prochaine pandémie va se produire, mais bien plutôt quand»22.
Il faut espérer que les populations échaudées par la crise covid ne seront plus dupes de ces « machins »23 ennemis de nos libertés.
Il n’y a aucune raison de craindre les épidémies en France en 2024
Les épidémies ont toujours émaillé l’histoire de l’espèce humaine. Les plus mortifères (peste, typhus…) ont été vaincues par l’hygiène. L’eau potable a éradiqué les maladies qui se transmettent uniquement par voie féco-orale (choléra, typhoïde, poliomyélite, hépatite A…). Les antibiotiques se sont révélés irremplaçables pour lutter contre la tuberculose, la lèpre, la scarlatine et les vaccins décisifs contre variole et la fièvre jaune. Et si la mortalité du covid a été élevée, c’est précisément la faute des mesures imposées par les autorités telles que l’effacement des médecins, l’interdiction de traiter par antibiotiques et/ou hydroxychloroquine ou Ivermectine qui leur a été faite. Cette mortalité a été largement amplifiée par les ordres des décideurs d’injecter les personnes âgées par du Rivotril au moindre doute de possible covid.24
En 2024, en France Il n’y a donc aucune raison logique de craindre une épidémie mortifère au point de se soumettre sans réfléchir à n’importe quel ukase liberticide que rêve de nous imposer l’OMS comme les confinements, les pass ou des injections expérimentales qualifiées de vaccins.
Les objectifs de l’ONU : faire peur pour restreindre nos libertés et imposer des vaccins
Exemple de propagande terrorisante de l’ONU25 : « des pandémies futures vont apparaître plus souvent, se propageront plus rapidement, causeront plus de dommages à l’économie mondiale et tueront plus de personnes que la COVID-19, à moins que l’approche globale de la lutte contre les maladies infectieuses ne soit modifiée… Pour nous échapper de l’ère des pandémies, nous devons, en plus de la réaction, nous concentrer sur la prévention… Le rapport propose également un certain nombre d’options politiques qui permettraient de faire face et de réduire le risque de pandémie. En voici quelques-unes : Un Conseil intergouvernemental de haut niveau sur la prévention des pandémies… L’approche “Un monde, une santé” pourrait être institutionalisée par les Gouvernements nationaux… »
L’OMS a tenté de faire adopter un règlement sanitaire international contraignant pour instaurer son pouvoir supranational. Après le rejet de ce projet par une majorité d’états, elle a réintroduit une grande partie de ses mesures par des amendements avalisés à la va-vite par une minorité.
Ces amendements prévoient que l’OMS peut déclarer des urgences sanitaires et décréter alors des mesures telles que des interdictions de voyager, un contrôle de l’information, des obligations vaccinales et une surveillance sur vous et votre famille. Il est urgent que la France se retire de ce règlement sanitaire et de convaincre nos élus de le faire.
Pour riposter, signer la pétition « Rejetez le Règlement Sanitaire International », exhortant notre gouvernement à se retirer du RSI et à protéger nos libertés : https://cgo.ac/sci0YgjK
L’Union Européenne contre les libertés fondamentales
La constitution européenne proclame les droits de l’Homme, mais la Commission européenne édicte constamment des mesures visant à les réduire, le prétexte officiel le plus fréquent de ces dernières années étant de protéger la santé.
La Belgique, l’Allemagne, la Grèce, la Lettonie et le Portugal envisagent de tester une nouvelle carte de vaccination dans divers formats (cartes imprimées, versions numériques pour smartphones). L’université de Crète (Grèce) coordonne ce projet de carte européenne de vaccination avec un financement de 7,3 millions d’euros du programme EU4Health de la Commission européenne.
Cette carte européenne de vaccination suit les critères du Réseau mondial de certification numérique de la santé de l’Organisation mondiale de la santé et vise à promouvoir un « passeport numérique mondial » que les mondialistes rêvent d’imposer.
L’avocat néerlandais Meike Terhorst a qualifié ce passeport de vaccination numérique de « menace directe à notre liberté et aussi à la souveraineté de tout État… Tous nos pouvoirs sont cédés aux mondialistes, au groupe des banquiers et des investisseurs». Il représente en effet d’une menace directe contre nos libertés de se déplacer et de disposer librement de son corps.
Fitts a précisé :
« L’objectif est le contrôle financier. Il n’y a pas d’objectif légitime en matière de santé publique. Les banquiers centraux se cachent derrière un discours sur la santé — des politiques comme confinement sont un moyen de gérer l’inflation et la demande de ressources lorsque la politique monétaire est fortement inflationniste.»
Dr David Bell, médecin de santé publique a renchéri en rappelant les similitudes du projet avec l’eugénisme du nazisme :
« La carte de vaccination proposée reflète un effort croissant d’utilisation des outils de santé publique comme moyen de concentrer les richesses et de fournir un moyen de contrôler les populations. Il rappelle très clairement les approches dans certaines parties de l’Europe avant la Seconde Guerre mondiale, et sert essentiellement un objectif similaire : exclure les individus qui ne suivent pas les instructions gouvernementales de la société. »
Refusons toute carte de vaccination et tout pass d’autant qu’ils ont montré lors du covid qu’ils étaient médicalement inefficaces.
Les libertés n’existent que tant que nous les défendons
Les mondialistes utilisent tous les organismes supranationaux et la corruption de certains de nos élus pour tenter de supprimer les droits fondamentaux des populations et imposer des mesures aux bénéfices de l’élite et de la finance internationale en utilisant la peur.
En France, il n’y a aucune raison objective d’avoir peur des épidémies si on laisse les médecins nous soigner sans qu’ils ne se soumettent aux politiques.26
Si nous ne voulons pas perdre nos droits fondamentaux de citoyens et notre démocratie, rejetons la peur et battons-nous par tous les moyens : lettres aux élus, pétitions, manifestations, vote… Ne les laissons plus faire et nous ferons reculer le totalitarisme une fois de plus !
https://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/03/coup-de-gueule-Dr-Delepine.jpg500500Delépinehttps://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/01/Logo-Nicole-Delepine-300x138.jpgDelépine2024-08-15 18:08:492024-08-15 18:09:26Chaque jour les mondialistes trouvent un nouveau (ou ancien) virus pour semer la peur!
Maladie de la vache folle chez les injectés covid: avisde deux grands scientifiques
(interviewduDr Henrion Caude, généticienne par le Dr Delépine pédiatre oncologue)
Mise au point sur leurs convictions réciproques par rapport au virus covid, et les liens entre Alexandra Henrion Caude et Luc Montagnier.
Les temps de crises sont propices à ce que des imposteurs aux carrières moyennes surgissentattirés par l’espoir d’une reconnaissance sociale.
Cela ne date pas de la plandémie et le professeur de psychopathologie Roland Gori nous y avait préparé avec son livre (et vidéos associées) « la fabrique des imposteurs »[2]. Il avait très clairement décrit ce monde de l’imposture qui sévit dans notre société tant en politique (oh combien) qu’en science et malheureusement en médecine…Depuis que celle-ci veut se faire passer pour de la science alors qu’elle n’est qu’un art, un humanisme utilisant les données scientifiques autant que possible, la qualité des soins a régressé, les cliniciens ayant été mis au second plan par les vrais et surtout les faux scientifiques au service de l’industrie pharmaceutique.
« Notre société de la norme, même travestie sous un hédonisme de masse et fardée de publicité tapageuse, fabrique de l’imposture, sœur siamoise du conformisme. De cette civilisation du faux-semblant, notre démocratie de caméléons est malade, enfermée dans ses normes et propulsée dans l’enfer d’un monde qui tourne à vide. Seules l’ambition de la culture et l’audace de la liberté partagée nous permettraient de créer l’avenir. »
Roland Gori a complété ses analyses au sein de nombreux livres et en particulier en 2022 dans « la fabrique de nos servitudes » [3].
Ces derniers temps, combien d’entre nous présentés comme « résistants » pour avoir à un moment donné sonné l’alerte contre ces mesures intempestives (de confinement, masques, fermeture des écoles, distanciation sociale pour imposer ces injections expérimentales) se sont déchirés publiquement sur les réseaux, voire en conférences ? Cette participation active à la division et à la sur-subdivision conduit au morcellement de la « résistance », qui si on ne tire pas la sonnette d’alarme, conduira à sa disparition.
Nous sommes étonnés et attristés de voir de plus en plus de courageux scientifiques, qui ont aidé à la prise de conscience de la comédie covid en utilisant à bon escient leurs compétences et en conséquence ont sauvé des vies, sortir de leur domaine de connaissances pour partager leurs visions en d’autres domaines, voire en virologie, en statistique ou en sociologie comme si la scène médiatique leur octroyait une crédibilité tous-domaines-confondus. Occuper le devant de la scène devient facilement une drogue[4] et pour certains, leur statut de « héros », auquel ils n’avaient jamais aspiré antérieurement, paraît leur manquer, leur être devenu indispensable. Pour rester sur les podiums et profiter des applaudissements du public, ils n’hésitent pas à toutes les ré-écritures possibles.
Il nous semble impératif de rappeler l’importance majeure de ne jamais tomber dans l’insulte ad personam qui ne peut conduire qu’aux vraies manipulations, mais de tenter, autant que faire se peut, de toujours rétablir les faits, rien que les faits.
Chacun dans la vie devrait faire ce qu’il peut et ne pas exiger d’autrui la perfection. Mon père, un des fondateurs de la sécurité sociale de 1946 (qui serait bien désespéré de voir ce qu’on en a fait aujourd’hui avec l’imposture de lui laisser le même nom) nous expliquait souvent qu’ «un pur trouve toujours un plus pur qui l’épure ». On le constate au quotidien en tous domaines, santé ou politique au premier chef. Il nous conseillait aussi de travailler avec le « marais » tant que celui qui y appartient reste utile à la cause défendue. Que de bons conseils de ces vrais « résistants » dont on usurpe de nos jours bien trop souvent la qualification …
A ce titre, Gérard et moi avons bataillé depuis longtemps sur de nombreux fronts[5] : l’inefficacité de nombreuses drogues anticancéreuses hors de prix présentées comme révolutionnaires[6], les risques des dépistages des cancers de la prostate et du sein[7][8], les limites et les risques de certains vaccins[9] ou prétendus tels comme ceux contre le covid[10] en passant par l’endoctrinement sexuel des petits[11].
Nous nous sommes là encore retrouvés avec toi, Alexandra, à dénoncer auprès des autorités sanitaires le danger de ces 11 vaccins pour les petits , commele récent décret passé à quinze à partir de 2025, ainsi que les dérives au sujet de l’avortement jusqu’à neuf mois et l’euthanasie.
En ce qui vous concernent, Alexandra et notre regretté le Pr Luc Montagnier, aux carrières respectivement et unanimement reconnues, vous prirent le risque de vous confronter à ce marais. Qu’il soit le marais du pouvoir des médias, des gouvernants et des autorités scientifiques officielles, afin de rendre vos connaissances accessibles au plus grand nombre et utiles aux politiques pour servir le bien de l’humanité au lieu d’intérêts financiers de l’industrie. Ou qu’il soit, celui des rues en France comme dans d’autres pays. Pour partager vos mises en garde, il vous fallait quitter le confort (tout relatif) du monde scientifique et monter sur des poubelles, utilisées comme podium, le plus souvent sans micro, ou être trahis par de mauvaises traductions ! Que d’arènes, que de pièges et de mauvaise fois à réfuter… Un combat qui se poursuivait sur les plateaux, comme celui de Touche Pas A mon Poste dont certains ont compris la difficulté de l’exercice (micro mis au plus bas, temps de parole donné aux incompétents), mais qui permettait de toucher des populations que, sinon, on n’atteignait pas. C’est d’ailleurs lors de l’un de ces exercices de gladiateurs que tu as eu Alexandra la joie de rencontrer Gérard (et réciproquement)!
Une chose que j’ai pu apprécier directement, au -delà de votre gentillesse respective, c’est la complémentarité qu’apportaient des disciplines et des êtres comme Luc Montagnier et toi. De quoi raviver le besoin de confronter vos talents pour les conforter, au lieu de les utiliser comme des occasions de divisions. Quels sont tes souvenirs à cet égard car, vous connaissant tous les deux, je fus évidemment sensible à vos prises de position et rencontres ?
(Alexandra) : « Je me souviens en particulier, en 2020, de Luc Montagnier chez Pascal Praud qui expliquait que l’on avait retrouvé des séquences de VIH dans la séquence du virus SARS-CoV-2, alors que je détaillais d’abord sur ThanaTV puis chez Elise Blaise sur TVL et Nexus que je croyais à une expérience de gain de fonction, avec insertion de furine dans le virus, pour le rendre compatible à l’homme. »
Ce qui est remarquable dans cette histoire, c’est que l’un et l’autre aviez exprimé la certitude d’une création du virus en laboratoire. Or, affirmer que le virus était issu de recherche d’un gain de fonction, c’était accepter d’être mis au ban de la communauté scientifique et taxé de complotiste. Nous avions été prévenus par un Lancet[12] puis le journal Science[13] que tout scientifique qui douterait de l’origine naturelle (pangolin/chauve-souris) du virus devrait être condamné et considéré comme propageant des théories conspirationnistes.
Scandale de l’origine du virus : « Nous nous unissons pour condamner fermement les théories du complot suggérant que le COVID-19 n’est pas d’origine naturelle » déclaraient les scientifiques dans le journal Lancet du 7 mars 2020 dont il s’avèrerait que 26 des 27 avaient un lien avec Wuhan, d’après les révélations du Daily Mail[14].
Ainsi, sans vous connaitre à cette époque, et sur la base d’analyses différentes mais complémentaires, vos prises de paroles ont agacé les médias au point de vous malmener. Tandis que ces théories dites complotistes ont finalement été reconnues officiellement comme exactes devant le congrès américain en 2023.
En 2021, une nouvelle complémentarité entre toi et Luc apparait utile pendant que la France découvre le terrible sort de Mauricette Doyer, atteinte de Creutzfeldt-Jakob et où on va vous voir intervenir encore une fois de façon distincte et complémentaire. Je me souviens de Luc Montagnier qui alertait sur le risque de maladie par la formation de prions (interview sur France Soir, octobre 2021).
Et toi Alexandra, ayant fouillé les documents de Pfizer, tu t’étais rendue compte du risque de contaminations qui pourraient engendrer des maladies spongiformes transmissibles.
Lors de différentes réunions, tu avais d’ailleurs alerté des collègues du monde entier dont certains américains, comme le montre ce tweet qui relate ta prise de contact dès septembre 2021 (voir capture d’écran) [15] puisque c’est une publication par Pfizer de février 2021 qui t’avait mis la puce à l’oreille !
C’est d’ailleurs par ce biais que notre collègue, la députée Martine Wonner pensera à te mettre en lien avec Marc Doyer très précocément. Là encore, vos deux hypothèses (celle de Luc sur les prions[16] et celle de toi, Alexandra sur une contamination[17]) sont totalement complémentaires.
(Alexandra) : « Je pense que dans les cas de survenue rapide, dans les 15 jours post-vaccination, il y a eu effectivement besoin d’un élément extérieur telle qu’une contamination, mais que pour les cas de survenue plus tardive, la formation de prions soit primordiale. Ainsi, les deux hypothèses ne sont en rien exclusives l’une de l’autre, mais au contraire complémentaires. J’ai donc transmis ces documents officiels à la famille Doyer en octobre 2021. C’est à ce moment que nous avons travaillé sur les 10 cas de Creutzfeldt-Jacob qui feront l’objet d’une présentation au Congrès de Controverses en Neurologie[18]. A titre posthume, Perez reprendra les données de cette présentation pour en faire une publication avec Moret-Chalmin[19] en 2023, complétant le nombre de cas à 21.»
J’en profite pour redire à toutes les familles de patients Creutzfeldt-Jacob survenu après vaccination que mon hypothèse de contamination devrait leur permettre d’attaquer Pfizer sans attendre. J’ai d’ailleurs la grande fierté d’avoir appris par hasard que mon livre « Les apprentis sorciers », dans sa version japonaise, avait été choisi par des avocats pour instruire un procès de victimes contre Pfizer au Japon. »
Cela me rappelle un autre joli fait d’armes où on vous a vus, l’un à côté de l’autre, en vaillants soldats français combattre avec panache en 2022 au Parlement du Luxembourg pour éviter qu’ils ne rendent la vaccination anti-covid obligatoire[20]!»
(Alexandra) : « Effectivement Nicole, un combat que nous avons remporté, en faisant vaciller les députés luxembourgeois dans leurs certitudes qui n’avaient finalement pas passer la vaccination obligatoire chez les moins de 50 ans. La victoire de l’union des compétences même si, là encore, que d’attaques extérieures et presque plus via ceux qui se proclament être de nos rangs ! »
Alexandra et moi-même restons très attristées par la disparition brutale et inattendue du Pr Montagnier, ce scientifique intellectuellement très en forme, dont l’absence se fait cruellement sentir en ces temps de grande confusion volontairement entretenue et nous souhaiterions que sa mémoire ne soit pas salie par des combats qui allient puérilité et mensonges. C’est le but de ce petit papier.
[4] Idem pour les politiques chez lesquels le manque d’applaudissements, de reconnaissance les éloigne parfois de leurs convictions moins « populaires » et moins source de compliments etc..
[5] Antérieurement nous tentions d’informer le plus clairement possible sur les faits avérés dans le traitement du cancer afin de guider les patients pour interroger au mieux leur médecin et comprendre leur traitement. Cela a fait depuis les années 2000 l’objet d’une quinzaine de livres publiés chez Michalon et Fauves éditeurs, et entre autres
[6] Médicaments peu efficaces, souvent toxiques et hors de prix: Inventaire par pathologie des nouveaux traitements qui posent problème (2013)
[7] Le cancer – Un fléau qui rapporte (février 2013)
[8]Cancer – Les bonnes questions à poser à votre médecin (Edition Fauve 2016)
[9] Hystérie vaccinale : Vaccin Gardasil et cancer: un paradoxe (2018, 2024)
https://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/01/Logo-Nicole-Delepine-300x138.jpg00Delépinehttps://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/01/Logo-Nicole-Delepine-300x138.jpgDelépine2024-07-30 21:09:152024-07-30 22:17:34Creutzfeld-Jacob : regards croisés des Pr Luc Montagnier et Alexandra Henrion-Caude
https://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/01/Logo-Nicole-Delepine-300x138.jpg00Delépinehttps://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/01/Logo-Nicole-Delepine-300x138.jpgDelépine2024-06-27 13:51:372024-06-27 13:51:37LES OBLIGATIONS VACCINALES SONT-ELLES LEGITIMES : revue des différents vax en juin 24
« La crise de l’eau à Mayotte ne cesse de s’amplifier. L’eau courante va bientôt être accessible uniquement un jour sur trois, ce qui accélère les risques de choléra et de typhoïde, alors que l’archipel est déjà gangrené par la pauvreté. »
Le ministre chargé de la Santé, Frédéric Valletoux s’est rendu à Mayotte pour rassurer les habitants :
« On a une poussée du choléra qui est contenue. Il n’y a pas d’explosion… ».
Il s’est félicité de l’action de ses services qualifiée de « rapide, coordonnée et proportionnée1 » qui d’après lui a permis de garder la « situation sous contrôle » en prétendant « qu’à Mayotte, la réponse est adéquate » et a ajouté:
« La stratégie vaccinale pour le choléra n’est pas de vacciner tous azimuts et à l’aveugle », mais de « pallier », avec une vaccination de l’entourage des personnes touchées et des gens ayant été en contact avec celles-ci dans les dernières 48 heures, « Des stocks, on en a. Il y a aujourd’hui à peu près 7 000 vaccins sur l’île. 6 000 vaccins arrivent la semaine prochaine. On a encore des doses possibles et dans des volumes plus importants pour le début de l’été ».
D’après Nexus mai-juin 2024
Mais curieusement le ministre de la Santé n’a pas rappelé dans son discours que l’arme absolue contre le choléra est l’eau potable ! Fournissons enfin à tous les habitants l’eau potable, apprenons-leur à ne consommer qu’elle, assurons le traitement des eaux usées et l’épidémie s’arrêtera immédiatement.
On peut comprendre qu’un ministre non-médecin l’ignore, mais c’est plus étonnant d’un historien qui aurait pu tirer les leçons des épidémies européennes du 19e siècle comme celle de 1854 à Londres qui a permis d’identifier le rôle propagateur de l’eau et celle de Paris ou elle a causé la mort du général Lamarque dont les funérailles ont abouti au soulèvement populaire décrit par V. Hugo dans les Misérables.
Il est réellement stupéfiant que ses conseillers ne l’aient pas suffisamment instruit du choléra avant son premier discours et en particulier lui demander de promettre d’assurer enfin l’eau potable le plus rapidement possible pour tous les habitants.
Mais il a depuis heureusement corrigé son message dans un tweet récent dont on doit le féliciter :
« La meilleure prévention individuelle contre le choléra reste le respect des règles d’hygiène strictes pour éviter la transmission. Cela passe par des gestes simples, en consommant de l’eau potable et en se valant les mains fréquemment avec du savon. »
Le choléra est une toxiinfection digestive due au bacille vibrion cholérique dont la séquence complète du génome a été publiée en 2000 par Heidelberg3. C’est une maladie de la pauvreté qui touche les personnes n’ayant pas un accès suffisant à l’eau potable et aux services d’assainissement de base4. Il se transmet uniquement par voie féco-orale (par l’ingestion d’eau et les légumes souillés). Un malade excrète la bactérie dans ses selles pendant habituellement une dizaine de jours, mais certains d’entre eux peuvent se transformer en porteur sain pendant des mois et constituer ainsi une menace pour la population si le traitement des eaux usées n’est pas efficace. Les principaux réservoirs de la bactérie sont l’homme et les milieux aquatiques propices à la prolifération d’algues comme l’eau saumâtre et les estuaires.
Après une courte incubation silencieuse (deux heures à quelques jours), l’entrée dans la maladie se caractérise par des diarrhées aqueuses brutales, incolores prenant un aspect « eau de riz » d’odeur fade, sans fièvre.
Dans les formes les plus graves qui touchent particulièrement les enfants, les diarrhées, très abondantes et fréquentes (50 à 100 par jour) peuvent entraîner la mort en quelques heures par déshydratation sévère, insuffisance rénale, hypokaliémie, œdème pulmonaire et collapsus cardio-vasculaire.
La confirmation biologique du diagnostic (outre l’évidence clinique dans le cadre d’une épidémie) repose sur la culture de germes à partir des selles. L’examen au laboratoire met en évidence un vibrion du groupe antigénique O1 ou O139 dont la toxine (identifiée comme la choléragène, qui inverse le flux hydrosodé au niveau de l’épithélium de l’intestin grêle par activation d’un enzyme, l’adénylcyclase) entraîne la majorité des symptômes. Il existe aussi des tests rapides basés sur des techniques immunologiques5 permettant de confirmer le diagnostic en 15 minutes.
La réhydratation est la base du traitement du choléra, mais le traitement précoce par un antibiotique oral efficace éradique les vibrions, réduit le volume des selles de 50 %, limite le risque de complications pour le patient et fait cesser la diarrhée dans les 48 heures, ainsi que l’excrétion du vibrion cholérique diminuant ainsi le risque de contamination des eaux et de transmission du choléra à d’autres individus.
Le choix de l’antibiotique repose sur la sensibilité des V. cholerae isolés dans la population. La doxycycline est recommandée en traitement de première intention chez l’adulte6. En cas de résistance à la doxycycline,7 l’azithromycine et la ciprofloxacine constituent des solutions de sauvetage. Chez les malades qui guérissent, le vibrion disparaît des selles spontanément en 7 à 14 jours. La guérison de la maladie confère une immunité partielle de plusieurs années, contre le sérotype impliqué.8
C’est la contagiosité considérable de la maladie et son extrême rapidité d’évolution qui est à l’origine de la peur qu’elle a toujours inspirée.
Dans les pays où l’eau potable est partout disponible, il n’y a pas d’épidémie
L’exemple de la France métropolitaine le démontre puisque les 2 à 3 cas annuels observés, venus de pays lointains, ne sont jamais à l’origine d’épidémie (aucune contamination secondaire connue).
Malheureusement Mayotte manque d’eau potable ce qui permet aux germes apportés par les Comoriens de se propager.
À l’opposé, dans les pays où l’eau potable n’est pas assurée, le vaccin anti-choléra n’empêche pas la prolongation des épidémies comme l’illustrent l’Éthiopie, le Zimbabwe et le Yémen… Dans ces pays l’absence d’entretien et la destruction des réseaux de distribution lors des combats obligent les populations à boire l’eau des rivières ou des puits, dont le taux de contamination est très élevé.
L’eau potable permet aussi d’empêcher la transmission de nombreuses maladies bactériennes telles que la typhoïde, les gastroentérites à entérobactéries (Campylobacter. E. coli), les shigelloses), mais aussi des Infections virales (l’hépatite A et E, la poliomyélite, les rotavirus responsables de diarrhées, les entérovirus) et de certaines infections parasitaires intestinales (amibiases, giardase, dracunculose…). L’eau potable constitue donc un enjeu totalement prioritaire de santé publique.
Les vaccin anti-choléra sont peu efficaces
L’exemple d’un vaccin efficace est celui du vaccin contre la fièvre jaune : une injection unique protège tous les vaccinés à vie. Mais de très nombreux vaccins sont peu efficaces et ne protègent qu’une fraction des vaccinés durant une courte période obligeant à des rappels répétés.
Les premiers vaccins contre le choléra ont été distribués aux troupes alliées en 1915-1918 lors de la guerre des tranchées où ils ont contribué à la victoire contre les Allemands qui n’en possédaient pas et dont 200 000 à 300 000 soldats ont été mis hors de combat par le vibrion.
Depuis plusieurs vaccins ont été développés notamment le Dukoral, le Shanchol/mORCVAX et plus récemment l’Euvichol-S produits en Corée du Sud par EuBiologicals Co. Ltd.
Tous les vaccins actuels sont réalisés à partir de bactéries inactivées et administrés par voie orale, mais ils sont peu efficaces et seulement durant une courte période. De plus, des variations génétiques de la bactérie peuvent lui permettre permettent de résister aux vaccins. Elle ne dépasse pas 66 % à 80 % et diminue rapidement. En pays endémiques cette faible efficacité est attestée par la nécessité de rappels tous les six mois en dessous de 6 ans et tous les 2 ans au-delà. L’OMS considère l’utilisation des vaccins anticholériques oraux comme outils de santé publique «potentiellement utiles en complément des mesures de prévention classiques ».
Au Yémen les centaines de milliers de doses de vaccins distribuées par l’OMS et la fondation Gates n’ont pas empêché pas l’épidémie de proliférer avec plus de 2,5 millions de cas et au moins 4 000 décès.
Dans son témoignage récent sur Nexus9 le pasteur camerounais Franklin Yebga dénonce le coût astronomique (155 millions de dollars) du programme de vaccination en Afrique organisé par l’OMS, les fondations Gate et la banque mondiale. Compte tenu du coût moyen d’un forage pour 10 000 à 15 000 personnes (5000 euros), cette somme aurait permis de créer 30 000 points d’approvisionnement d’eau potable et « aurait sans doute pu résoudre tous les problèmes d’eau en Afrique ».
Mais distribuer l’eau potable aux populations ne rapporte rien aux laboratoires pharmaceutiques et risquerait de tarir la source de profits considérables que procurent de nombreux vaccins qui deviendraient inutiles…
Choléra, hygiène et quarantaine
Avant l’arrivée des antibiotiques et des vaccins, de grandes maladies mortifères comme la peste, le typhus ou le choléra ont été contenues par l’hygiène et la quarantaine. La quarantaine a prouvé son efficacité contre la transmission de la peste. La quarantaine des suspects de typhus et leur regroupement dans des lieux où étaient assurés leur hygiène corporelle et le nettoyage de leurs vêtements ont permis de stopper la propagation de la maladie après la Première Guerre mondiale.
Les grandes pandémies de choléra du 19e siècle ont été combattues par et la quarantaine des voyageurs venant des pays infestés. Mais là encore les leçons de l’histoire paraissent oubliées.
La mise en quarantaine des Comoriens récemment arrivés à Mayotte contribuerait sans doute à les abriter dans de meilleures conditions que dans leurs bidonvilles, à les soigner et à protéger la population de Mayotte. Pourquoi n’a — telle pas été envisagée ?
Pour éradiquer le choléra, ce n’est pas seulement de vaccin que la population de Mayotte a besoin, mais d’eau potable et de la quarantaine des immigrants récents suspects de porter la bactérie !
https://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/01/Logo-Nicole-Delepine-300x138.jpg00Delépinehttps://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/01/Logo-Nicole-Delepine-300x138.jpgDelépine2024-05-13 16:26:152024-05-13 16:26:15Pour éradiquer le choléra, Mayotte n’a pas besoin de vaccin, mais d’eau potable !
L’agence France Presse diffuse dans tous les médias un appel des extrémistes transsexuels à manifester pour réclamer des « moyens massifs… afin d’assurer l’accès réel à l’IVG, aux transitions et à la contraception », « l’accès à la PMA pour toutes les personnes trans », et pour protester contre un rapport du sénat1 et la parution du livre Transmania qu’ils qualifient de haineux.
Pourquoi les trans appellent-ils à manifester pour « l’accès réel » à la contraception en France ?
En France, la contraception est autorisée depuis 1967 et est depuis largement pratiquée. 68 % des femmes entre 25 et 34 ans utilisent un des nombreux moyens de contraception2 : pilule contraceptive, préservatif, stérilet, anneau vaginal ou spermicides qui sont totalement pris en charge par l’Assurance Maladie chez les moins de 26 ans et à 65 % après 26 ans.
Celle des mineures de plus de 15 ans est facilitée par l’accès gratuit à certains examens médicaux préalables à la prescription d’une contraception, par la prise en charge totale de la plupart de moyens de contraception et qu’elles peuvent bénéficier, si elles le souhaitent, de l’anonymat (leurs consultations et obtention de contraceptifs n’étant pas mentionnées sur les relevés de remboursement de leurs parents).
Alors que pourraient demander des militants trans pour éviter des grossesses impossibles pour eux ?
Il est stupéfiant que les trans appellent à manifester pour l’accès à l’IVG
La France est le seul pays du monde à avoir inscrit le doit à l’IVG dans sa constitution. En France, l’IVG autorisée jusqu’à 14 semaines d’aménorrhée est très largement pratiquée. En 2022, 234 300 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été enregistrées, atteignant le niveau le plus élevé enregistré depuis 19903, tandis que le nombre de naissances chutait. Le nombre d’interruptions volontaires de grossesse atteint actuellement le tiers des naissances menées à terme4.
La France est d’ailleurs l’un des champions européens de l’IVG avec une incidence de 15/mille femmes, soit environ trois fois plus qu’en Allemagne (4,4/1000), Suisse (4,1/1000) ou Italie (5/1000) d’après l’institut européen de bioéthique5. Ce taux de recours à l’IVG atteint même plus de 25 IVG pour 1000 femmes âgées de 20 à 29 ans.
L’IVG représente un traumatisme psychologique et un risque de complications médicales comme le rappelait Simone Veil, ministre de la Santé, à l’Assemblée nationale le 26 novembre 1974 lorsqu’elle a défendu la loi qui porte son nom :
« Aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement. Il suffit d’écouter les femmes. C’est toujours un drame et cela restera toujours un drame. C’est pourquoi, si le projet qui vous est présenté tient compte de la situation de fait existante, s’il admet la possibilité d’une interruption de grossesse, c’est pour le contrôler et, autant que possible, en dissuader la femme. »
L’espoir de Simone Veil, que sa loi puisse dissuader la femme de l’IVG, a donc été cruellement déçu.
Cette augmentation importante des IVG en France alors que les pays voisins parviennent à en dissuader les femmes démontre l’inefficacité totale du planning familial à promouvoir la contraception malgré les millions d’euros6 de nos impôts qui lui sont attribués chaque année. Mais cela est peut-être la conséquence de la politique du planning familial qui néglige depuis quelques années sa mission originelle pour se consacrer prioritairement à la promotion des minorités sexuelles, de l’idéologie du genre et des transsexuels et dissipe une partie de ses ressources dans des publicités stupidement mensongères comme celle qui suit :
Cette publicité trompeuse ment par omission en ne précisant pas qu’il s’agit de femmes de naissance, qui n’ont d’homme que leur ressenti et leur affirmation. Ils se sont déclarés hommes transgenres lors d’une transition purement sociale, en conservant leurs organes sexuels internes et externes féminins. Ils pourraient se décrire ainsi :
« Je suis né femme et j’ai conservé mon vagin, mon utérus, mes trompes, et mes ovaires qui me permettent d’être enceint, mais j’affirme que je suis un homme et vous devez me croire sinon je vous accuse de transphobie ».
J.Dray, fondateur de SOS Racisme l’a ainsi commenté :
« Que des personnes se sentent différentes et veuillent aller jusqu’au bout de ce ressenti, je le respecte et peux le comprendre et le défendre. Que l’on veuille forcer une société à accepter cela comme un aboutissement naturel devient aussi une forme d’intolérance ».
Opinion qui rejoint celle du député LERM François Jolivet sur l’évolution du planning familial.
« La méthode est assez indigne… C’est de l’idéologie à 100 %… je regrette que le planning familial s’éloigne de sa mission, qui est utile. Il semble inféodé lui aussi à l’esprit de déconstruction à la mode. »
Il est d’ailleurs révélateur et paradoxal que les extrémistes trans qui prétendent que les hommes trans peuvent être enceints réclament aussi la procréation médicalement assistée pour toutes les personnes trans.
Mais que viennent faire les trans dans cette galère IVG ? Le besoin d’IVG ne peut en aucun cas se poser pour les vrais trans qui sont infertiles. Que peuvent donc espérer les extrémistes trans en réclamant des « moyens massifs… afin d’assurer l’accès réel à l’IVG » ? Peut-être des millions d’euros supplémentaires au planning familial qui leur assure une visibilité sans commune mesure avec leur réelle incidence dans la société (3000 nouveaux trans et moins de 500 demandes de chirurgie trans sexuelle chaque année pour 67 millions d’habitants) ? Il n’y a pas d’explosion du transgenrisme, seulement une meilleure visibilité et une augmentation qui reste modérée.
Il est scandaleux de demander des « moyens massifs pour l’accès aux transitions »
Les activistes trans se sont battus pour affirmer que la dystrophie de genre n’est pas une maladie et se félicitent qu’elle ait été rayée de l’inventaire des troubles psychiques. En se victimisant, ils ont obtenu des lois qui confèrent aux trans des droits dérogatoires dont celui d’être reconnu transgenre sur simple déclaration ; ce « trans affirmatif » permet aux hommes de naissance par la simple déclaration « je suis une femme » de pénétrer dans les espaces qui étaient auparavant réservés aux femmes de naissance (prison, toilettes, vestiaires, douches…) mettant possiblement ces dernières en danger.
Or, à ce jour aucune étude scientifique n’a démontré un quelconque bénéfice objectif de ces transgressions au droit commun.
En 2009 Roseline Bachelot a décidé la prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie de cette non-maladie pour les consultations et traitements (bloqueurs de puberté, traitements hormonaux croisés, et interventions de chirurgie trans sexuelle et, pour les femmes trans, les séances d’épilation au laser) alors que les finances de l’Assurance Maladie sont déficitaires et qu’elle assure très mal la prise en charge des soins de maladies invalidantes comme les troubles de la vision, l’édentation ou la surdité.
L’appartenance à la communauté trans expose à un risque de suicide de 40 % et, contrairement à ce que prétendent leurs avocats, les traitements hormonaux n’ont toujours pas démontré qu’ils pouvaient diminuer ce risque78. De plus, ils n’ont jamais été l’objet d’études randomisées dans cette indication particulière par sa très longue durée (à vie) alors que pour des plus courtes durées d’administration ils exposent à des risques certains de complications (ostéoporose, cancers, complications cardiovasculaires et cérébrales…).
Il est scandaleux de demander des moyens massifs pour faciliter l’entrée dans une communauté dont les risques de suicide91011, d’abus d’alcool et de drogues12 sont considérablement plus élevés et la mortalité double de celle des hétérosexuels et qui promeut des traitements dangereux à vie pour des non-malades.
Ils veulent censurer le livre Transmania et lui font ainsi une publicité efficace
Le livre de Dora Moutot et Marguerite Stern dénonce la propagande exacerbée pour l’idéologie de genre et montre les incongruités de cette démarche, mais n’encourage jamais la haine envers les personnes trans qu’elles considèrent, comme nous, comme de malheureuses victimes d’une idéologie mortifère.
Mais Emmanuel Grégoire, adjoint vert à la mairie de Paris, qualifie leur livre de « transphobe et complotiste » sans citer un seul passage du texte à l’appui de ses accusations suscitant comme réponse du service de presse des Éditions Magnus « M. Grégoire ferait bien de lire le livre avant d’annoncer vouloir le censurer ».
Le sénateur PCF de Paris Ian Brossat a demandé au préfet l’interdiction d’une conférence à Assas sur ce sujet, « Nous espérons que l’université Assas ne cédera pas à la wokestapo », a commenté Marguerite Stern sur X.
Marie Cau, maire transgenre de Tilloy-lez-Marchiennes dans le Nord, n’a pas hésité à dresser sur X, un parallèle entre les méthodes nazies et le livre de Moutot en déclarant :
« Le nazisme parlait du lobby juif comme vous parlez du lobby trans. » comme si Transmania présentait les trans comme d’une race inférieure à éliminer ! Parfait exemple de sophisme par assimilation qu’utilisent ceux qui, ne pouvant argumenter sur les faits, s’efforcent de disqualifier la réputation de leur adversaire en les assimilant au mal absolu sans apporter pour cela aucun élément objectif. »
SOS Homophobie, qui reçoit chaque année plusieurs centaines de milliers d’euros de la ville de Paris13, a annoncé sur son compte X qu’elle allait porter plainte pour les propos « transphobes » sans toutefois préciser de quels propos il s’agit. On attend donc avec intérêt ce dépôt de plainte et ce que la justice en conclura.
Tous ces extrémistes trans témoignent ainsi de leur mépris pour le droit d’expression pourtant affirmé par la révolution de 1789, reconnu comme « droits fondamentaux » dans la Déclaration des droits de l’Homme de l’ONU et inclus dans notre constitution comme dans celle de l’Union Européenne. Ont-ils oublié que le droit d’expression et de débattre constitue la base de toute société démocratique ou militent-ils pour le totalitarisme des minorités ?
Les extrémistes transgenres multiplient les critiques violentes sur les réseaux et menacent de mort les 2 auteurs, comme le rappellent Dora Moutot et Marguerite Stern sur leur réseau Twitter.
« L’association@actupparistente de susciter la haine et de nous mettre en danger en diffusant de fausses accusations selon lesquelles nous serions responsables de la mort de personnes trans. C’est faux. Cette asso va même jusqu’à juxtaposer nos visages… lorsqu’elle n’est pas sans connaître les menaces de mort que nous recevons continuellement…
Ce qui est réellement dangereux, c’est de continuer à ignorer les conséquences graves des traitements de “transition” sur les enfants. Ce qui tue des carrières de femmes, c’est de permettre à des hommes transféminins de participer à des compétitions sportives. Ce qui tue la France à petit feu, c’est de continuer à subventionner des associations qui se comportent comme ça. Dire tout cela n’est pas “transphobe”, et ça ne tue personne. Par contre, ce qu’on peut dire assurément, c’est que Act up cherche à TUER la liberté d’expression et l’esprit critique, et met en danger réel volontairement des femmes en insinuant qu’elles tueraient des gens. »
Ces pratiques d’intimidation et de censure totalitaires sont inefficaces et constituent peut-être même une publicité efficace : le livre détient le record des ventes sur Amazon et l’éditeur en réimprime en urgence pour reconstituer les stocks épuisés.
Les extrémistes trans veulent aussi censurer le Sénat
Inquiet de l’augmentation du nombre de mineurs quiconsultent pour dystrophie de genre, un groupe de sénateurs a conduit une étude approfondie sur le sujet. Ils ont auditionné 67 experts français et internationaux concernés par cette thématique, et rendu compte de tous les points de vue : ceux des médecins et des équipes médicales en France et dans le monde, ceux des associations de personnes concernées et des parents, ceux des institutions.14
Ils ont constaté que « sous couvert de la lutte contre les discriminations et pour les droits des minorités , certaines associations tentent d’imposer dans les instances nationales et internationales le principe de l’autodétermination de l’enfant, au préjudice de l’autorité parentale et de preuves scientifiques de qualité sous prétexte que leur ressenti aurait valeur de diagnostic, sans tenir compte des éventuelles comorbidités, l’influence des réseaux sociaux ou encore celle des pairs.
Dans cinq pays européens pionniers des transitions de genre, la Finlande, la Suède, la Norvège, le Danemark et le Royaume-Uni, les médecins spécialisés dans le domaine de la transidentité chez les mineurs ont tiré la sonnette d’alarme au vu des résultats cliniques décevants des traitements prodigués et ont décidé de ne plus les prescrire chez les mineurs.
À l’automne 2023, trois pays voisins, l’Allemagne, la Suisse et l’Espagne se sont également mobilisés : l’Allemagne en produisant un rapport (Bundestag), la Suisse en votant une motion (Canton de Berne), et l’Espagne en adoptant une loi (Assemblée régionale de Madrid), tous destinés à réguler les pratiques de soins. »
« En France, les 18 équipes des consultations dédiées aux enfants et aux adolescents en questionnement de genre agissent en “Trans affirmatives”, et poussent les jeunes vers la transition médicale dès la puberté en suivant les directives internationales de la WPATH (Association professionnelle mondiale pour la santé des personnes transgenres) association résolument militante de l’idéologie transgenre.
Les professionnels de santé français qui s’opposent à un accompagnement de type “transaffirmatif” prônent une approche plus globale de la souffrance de l’adolescent. Certains d’entre eux estiment que la demande de changement de genre de l’adolescent est à entendre et à questionner, par une approche psychothérapeutique, sans y apporter de réponse par un traitement médical immédiat.
Les jeunes qui souhaitent revenir à leur identité sexuée d’origine (détransition) sont en augmentation. Plusieurs études montrent que leur nombre est sous-estimé et qu’il devrait encore s’accroître dans les années à venir. Certains chercheurs soulignent qu’il faut attendre entre 5 et 8 ans après un traitement de transition, pour pouvoir évaluer le nombre de détransitions. Si les chiffres varient selon les études, du fait d’un manque de cohérence des données, certains évaluent de 7 à 10 % de la population concernée, le nombre de retours à l’identité sexuée. Pour d’autres études, ce chiffre atteindrait jusqu’à 20 % d’arrêts des traitements. Il en résulte que les personnes souhaitant détransitionner devraient pouvoir bénéficier, sans crainte d’être stigmatisées notamment par leurs pairs, de soins appropriés. »
Ce rapport basé essentiellement sur des faits avérés conclut par des recommandations de bon sens dans les domaines scientifique, médical, scolaire et administratif.
Préconisations du Sénat dans les domaines scientifique et médical
Imposer l’évaluation et le diagnostic de la transidentité des mineurs par des équipes pédopsychiatriques de proximité
En présence de troubles psychopathologiques et/ou neurodéveloppementaux, prévoir, en première intention, une prise en charge psychiatrique et/ou psychothérapeutique de l’enfant et de sa famille.
Si la détresse liée au genre perdure depuis la petite enfance, que le jeune ne présente aucun trouble psychopathologique majeur associé, dans cette seule situation, adresser le mineur vers un service spécialisé dans l’incongruence de genre, à l’instar de ce qui est pratiqué dans plusieurs pays d’Europe du Nord.
Interdire la prescription de bloqueurs de puberté aux mineurs pour l’indication de dysphorie de genre. Pour les jeunes actuellement sous traitement, celui-ci ne sera pas interrompu. Au moment de la prescription des hormones croisées (si celle-ci reste souhaitée) : réévaluation de l’état psychologique du jeune, de sa prise en charge et de son consentement.)
Interdire la chirurgie dite de réassignation sexuelle aux mineurs. Par ailleurs, les apports récents des neurosciences au sujet de la maturité du cerveau montrent que celui-ci continue d’évoluer jusqu’à 25 ans, incitant à la prudence pour toute « réassignation » chirurgicale avant cet âge.
Interdire la prescription et l’administration d’hormones croisées à tous les mineurs.
Prévoir un accueil spécifique à l’hôpital pour les personnes qui souhaitent détransitionner et favoriser la recherche sur la qualité des soins à leur apporter.
Préconiser, dans le domaine de la recherche, la revue systématique des données fondées sur les preuves à l’instar des pratiques EBM (evidence-based medicine) appliquées en médecine.
Préconisations dans le domaine scolaire et administratif
Abroger la circulaire, dite « Blanquer », du 29 septembre 2021, « Pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire ». Parce qu’elle crée un régime d’exception pour les « élèves transgenres », la circulaire remet en cause les principes de neutralité et d’égalité au sein de l’institution scolaire.
Remplacer la circulaire par une note de service afin de sécuriser les personnels de l’Éducation nationale, désigner les enfants comme « enfants en questionnement de genre » et non plus « enfants transgenres ». L’objet de la note de service est d’aider les personnels à se positionner clairement dans le respect des lois existantes, en restant neutres.
Veiller au respect par l’Éducation nationale de l’état civil de l’enfant (prénom et sexe). La controverse scientifique et médicale concernant l’impact de la transition sociale sur les mineurs invite à rester neutre à l’école.
Protéger les espaces non mixtes s’agissant des sanitaires, douches et vestiaires dans les établissements scolaires.
Interdire l’intervention auprès des élèves, dans les établissements scolaires, des associations qui ne respectent pas le principe de neutralité de l’Éducation nationale.
Mettre en place une veille, au sein du ministère de l’Éducation nationale, sur le contenu des manuels scolaires mis à disposition des enfants et adolescents concernant l’identité sexuelle, dans un principe de neutralité de l’école.
Prévoir que les formulaires administratifs, actes, questionnaires, documents, etc. diffusés par une personne publique, ou une personne privée agissant dans le cadre d’une délégation de service public, ne puissent comporter que la mention du sexe masculin ou féminin.
Eustache-Briniot, sénatrice depuis 2017, a déposé une proposition de loi qui doit être discutée le 28 mai à l’Assemblée nationale pour mettre en œuvre ces préconisations en instaurant15 l’interdiction de tout traitement médical et de toute chirurgie avant 18 ans16 sous peine17 de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Elle prévoit aussi de mettre en œuvre une stratégie nationale pour la pédopsychiatrie dans un délai de six mois ayant comme objectif que tout enfant ou adolescent bénéficie, dans les meilleurs délais, des moyens lui permettant de retrouver un état de bien-être psychique contribuant à l’épanouissement de son développement, et des soins psychiques nécessaires.
Il est ahurissant d’entendre Maryse Rizza, présidente de l’association Grandir trans mentir en affirmant « interdire les bloqueurs de puberté, alors que certains enfants expriment une transidentité dès l’âge de 3 ans, c’est condamner à mort des adolescents ». L’enfant de 3 ans ne se préoccupe pas de ce problème et de toute façon, n’a pas la maturité nécessaire pour un choix éclairé ; dans le monde réel, les bloqueurs de puberté n’ont sauvé aucune vie et devenir trans aboutit à une tentative de suicide dans 40 % des cas. C’est devenir transgenre qui condamne à mort des adolescents !
Ce projet de loi n’est pas transphobe, mais vise seulement à protéger les mineurs, les adultes restant libres de choisir les traitements qu’ils estiment nécessaires.
La France suivrait ainsi l’évolution des pays européens (Royaume-Uni et pays scandinaves) qui ont été les premiers à utiliser ces traitements expérimentaux et qui, devant leurs résultats insatisfaisants, ont décidé de les interdire aux mineurs et de fermer les services pédiatriques qui les prescrivaient. Aux USA, plus de 15 états ont également interdit l’usage de ces traitements chez les mineurs et même, pour certains, chez les adultes.
Pour comprendre les raisons d’une telle propagande trans genre : cherchez l’argent
Maintenant que les dangers de l’attitude trans affirmative et des traitements proposés aux mineurs sont reconnus dans la plupart des pays qui les ont expérimentés, on doit se demander pourquoi de puissants lobbys continuent de les soutenir.
Par intérêt !
Les traitements médicaux assurent une rente pour les laboratoires pharmaceutiques puisqu’ils sont prescrits à vie. Les bloqueurs de la puberté reviennent en France à environ 100 euros le mois. Aux USA, les traitements hormonaux croisés peuvent coûter entre 40 et 500 dollars par mois pour les hommes transgenres et au minimum 1 500 dollars par an pour les femmes transgenres…
Les traitements chirurgicaux représentent une valorisation professionnelle et une manne financièrepour les chirurgiens et leurs établissements, ce qui explique de nombreuses propositions publicitaires sur internet181920 et les « séances d’informations » qu’ils organisent comme celle qui suit proposée par le groupe Ramsay Santé
Aux USA une augmentation mammaire peut coûter entre 3 000 et jusqu’à plus de 9 000 dollars. Une vaginoplastie de féminisation 10 000 $ à 30 000 $. Chirurgie d’élargissement de la hanche : 8000 $ à 11 000 $. Une génitoplastie typique coûte à elle seule environ 1000 dollars21. La rhinoplastie s’élève en moyenne à 5 409 dollars, et une chirurgie de féminisation faciale complète peut coûter de 8500 à 49 500 dollars.
En France, il est actuellement extrêmement difficile de connaître les tarifs remboursés par l’Assurance Maladie, car elle ne les publie pas contrairement aux autres interventions comme la pose d’une prothèse de hanche (489 € à 732 €), de genou (463 € à 641 €), d’épaule (292 € à 556 €). Ces tarifs conventionnels d’interventions lourdes permettraient d’évaluer par comparaison le niveau probablement élevé des prix de la chirurgie trans sexuelle s’ils étaient transparents.
Féminisation faciale
En Europe les tarifs de la féminisation faciale sont très élevés et diffèrent d’une personne à l’autre en fonction des demandes. Elles peuvent inclure une génioplastie (correction du menton par ostéotomie de la mâchoire inférieure (6 700 €) et liposuccion sous le menton si nécessaire ( 4 500 €), un Implant de menton PEEK + réduction latérale de la mâchoire (rasage) ; une rhinoplastie (correction du nez 7 300 €), une chirurgie de la mâchoire supérieure (Lefort I : 7 200 €), un élargissement de la mâchoire supérieure (distracteur de sourire : 6 200 €) ; un lifting des sourcils (4 900 €) et/ou du front et/ou des lèvres, une correction de l’oreille (4 000 €), un lifting (7 600 €), avec remodelage de la racine des cheveux et lifting des sourcils (rasage de la jante orbitale inclus : 5 800 €), un recontournage des cheveux ( 5 500 €), une correction des paupières de la paupière inférieure et lipofilling des plis nasogéniens (6 100 €) : 7 250 €, une platysmaplastie (resserrement des muscles du cou : 2 850 €), une réduction trachéale (rasage) : 3 650 €, une correction des paupières (Paupières supérieures : 1 800 € 2 400 € : 3 000 € – 3 700 €)…)
Globalement, pour une chirurgie de féminisation faciale, le prix moyen en Belgique est de 23 500 euros et environ 48 000 euros en Espagne. Aussi beaucoup de transsexuels vivant dans des pays qui ne prennent pas en charge ces soins et désireux se faire opérer le font dans des pays moins coûteux tels que la Turquie ou l’Inde22 malgré des risques accrus
Les féminisations des femmes trans nécessitent de plus des prothèses capillaires, des séances répétées d’orthophonie et d’épilation prises en charge par l’Assurance Maladie qui font maintenant vivre de nombreux centres de dermatologie qui recourent à la publicité ciblée comme le montrent quelques copies d’écran qui suivent :
Au total les traitements médicaux, chirurgicaux et esthétiques des transitions sexuelles sont très coûteux. L’Assurance Maladie rembourserait environ 115 000 euros pour la transformation à vie d’un homme en femme trans et un peu moins de 50 000 euros pour la transformation d’une femme en homme trans.
Pour la chirurgie de suppression mammaire, les prix, plus modérés, varieraient entre 600 et 1000 €. Certaines cliniques françaises affichent les suppléments du chirurgien (Entre 2000 € et 4500 €) et de l’anesthésiste (600 à 1000 €).
Au niveau mondial la chirurgie dite de réassignation de genre représentait un marché de 3 milliards de dollars en 2022 et devrait atteindre 6 milliards en 203023 expliquant le financement des associations prônant le transsexualisme par des laboratoires pharmaceutiques, des groupes d’hôpitaux privés et certains milliardaires.
Protégeons les enfants !
Félicitons mesdames Dora Moutot, Marguerite Stern et Eustache-Briniot pour leur courage.
Espérons pour l’avenir de nos enfants que la loi que cette dernière propose sera rapidement adoptée.
Elle nous permettra de suivre l’exemple des pays (Grande-Bretagne, Suède, Finlande, Norvège, Russie, 15 états américains…) qui ont, avant nous, constaté les dangers des dérives transgenres et y ont mis fin.
Contactez vos députés pour qu’ils consultent le rapport du Sénat, pour qu’ils ne se laissent pas tromper par l’idéologie et la propagande trans, mais qu’ils basent leur vote sur les éléments factuels qu’exposent le rapport d’Hilay Cass2425, celui du Sénat, transmania et notre livre :
https://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2024/01/theorie-du-genre-illustration.jpg504474Delépinehttps://docteur.nicoledelepine.fr/wp-content/uploads/2017/01/Logo-Nicole-Delepine-300x138.jpgDelépine2024-05-09 20:05:022024-05-09 20:05:02Les activismes pro transgenres réclament des « moyens massifs » pour leur communauté