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Euthanasie et vote des parlementaires : rien n’est perdu si nous informons (point le 6 mars 2026)

 

 

« l’angoisse inhérente à la liberté et à la responsabilité de soi serait-elle devenue à ce point intolérable que les citoyens préfèrent s’en remettre définitivement à « l’ état thérapeutique » ?

« quand la transgression de l’interdit de tuer est actée, les raisons véritables de ne pas étendre ce droit, d’exception en exception, tombent alors. » [1]

 

 « Le meurtre n’est pas un droit de l’homme. »[2]

 

Alors que l’Assemblée nationale a voté le 25 février 2026 en deuxième lecture un texte le plus permissif au monde pour « l’aide à mourir », c’est-à-dire un permis de tuer, nous devons une nouvelle fois nous remettre au travail d’information, d’explications, pour rappeler que notre degré d’humanité se mesure aux soins que nous prenons pour les plus faibles d’entre nous. La rupture anthropologique que constituerait la légalisation du droit de tuer ne serait pas témoin de progrès, mais bien de régression civilisationnelle.

 

299 députés ont voté pour cette horrible loi dangereuse, déprimante, dévalorisante. Mais nous devons espérer que parmi ces personnes, tous ne sont pas des « salopards » évoqués dans l’article percutant de Patrick Le Drappier dans sa lettre de « libre *consentement éclairé ».

Gageons qu’un certain nombre n’ont pas été suffisamment avertis de la manipulation possible de ce texte, qu’ils ont pu être  abusés par de la fausse compassion et surtout non avertis des dangers pour les personnes et pour les soignants.  Et peut -être pourrons-nous les convaincre de ne pas voter ce texte en troisième lecture (après son nouveau passage prévu au parlement) ou en tous cas l’amender largement sur ses pires articles (délit d’entrave, incitation, délais de réflexion insuffisants  48 H, décision écrite signée avec plusieurs témoins, information des proches etc. Et contrôle pré mortem et non post mortem ).

 

Trop d’entre eux à mon sens se sont basés sur une « expérience personnelle » douloureuse, comme le dit le député Guillaume Bigot, proches ayant souffert trop longtemps et vraisemblablement mal accompagnés. Mais comme dans toutes les enquêtes policières où des proches ou amis de la famille ou du suspect sont exclus des investigations, ne serait-il pas souhaitable que des députés ou sénateurs tentent de faire abstraction de leur vécu, pour rester objectif. Les chirurgiens évitent d’opérer les membres de leur famille car leurs sentiments risqueraient de les rendre moins efficaces. Vous ferez-vous soigner par un parent ? La prudence est plutôt de rester à distance pour ne pas polluer l’analyse par des sentiments.

Alors à qui s’adresse cette loi ? Quand des patients entrent en unité de soins palliatifs, ils sont 3% à demander l’euthanasie. Après seulement 7 jours de soins palliatifs, ils ne sont plus que 0,3% à maintenir cette demande : c’est la preuve que les soins palliatifs fonctionnent[3] et que lorsqu’ils sont efficaces, l’euthanasie n’a plus de justification.

 

On vous parle de liberté ?

Liberté des patients

Quel est le degré de liberté d’un vieillard en Ehpad auquel on ne change la couche que deux fois par jour et auquel on présente une assiette avec un yaourt, une demi-tranche de jambon, et un fruit dans le meilleur des cas, sans aide faute de personnel ? [4] Si on lui suggère que la mort le soulagerait, quelle est sa liberté ? D’autant qu’on lui fera entendre que cela aidera sa famille qui n’en peut plus de venir le voir, et la sécurité sociale qui fait faillite à cause de gens comme lui !  Il se sentira vite de trop et demandera la seringue salvatrice. Abus de faiblesse !

Quant aux malades chroniques qui ne sont pas en fin de vie et peuvent souvent vivre des décennies avec leurs traitements, là aussi la propagande sur leurs coûts financiers, psychologiques, et familiaux saura encore user d’abus de faiblesse pour leur faire miroiter la « libération » tant attendue.

 

« @philippejuvin    : La loi sur l’euthanasie inclut les patients atteints d’une « maladie grave, au stade avancé ou terminal, incurable ». Mais on peut vivre des années avec une telle maladie. Ce n’est donc pas une loi sur la fin de vie. »

Et nos handicapés tellement mal traités en France malgré toutes les annonces tonitruantes sont dans un état de stress épouvantable depuis que l’avancée de cette loi au parlement leur fait craindre sa ratification. Et qui sommes-nous députés, citoyens, politiques, journalistes pour juger qu’une patiente atteinte de maladie de Charcot ou de myopathie de Duchenne qui s’aggrave inéluctablement n’a pas une vie qui mérite d’être vécue ? Pour qui nous prenons-nous pour estimer que la vie d’autres humains n’est pas digne d’être vécue ? Ecoutons-les, ces « éligibles » selon les termes terribles du texte qui énumère la liste des personnes susceptibles de bénéficier de ce « droit » à l’aide à mourir. Rien que l’expression est grotesque. Quand l’heure sera venue, pas besoin d’aide, cependant accélérer le passage n’est pas de notre ressort, que nous soyons croyants ou non. Ils sont au moins un million à s’être reconnus dans cette liste morbide et à mourir de peur depuis quelques mois …  Ecoutez- les sur You tube, sur X et partout sur les réseaux !

Ils connaissent déjà les pressions (plus ou moins) silencieuses qui vous susurrent que vous êtes un fardeau pour la famille, pour les services hospitaliers (manque de lits), pour l’assurance maladie etc..  Que veut finalement dire « on ne vous forcera pas », êtes-vous sincères Mrs Mmes les votants ?

 

 

Ecoutez ce plaidoyer, des handicapés qui refusent leur statut d’« éligible »[5]

Delphine, Atteinte d’un cancer du sein & paraplégique # Sommes-nous vraiment libre de choisir l’euthanasie ?

« Est-on vraiment libre de choisir l’euthanasie quand on s’entend dire : « Là, j’en peux plus de t’aider » ? »  La liberté de choisir sa mort est un leurre quand on vit dans la culpabilité de peser sur les autres. Quand la société et les proches vous font sentir que vous êtes un poids, proposer l’aide à mourir n’est pas une avancée, c’est un abandon organisé. On ne peut pas parler de « libre choix » tant qu’on n’a pas donné aux malades et aux aidants les moyens de vivre dignement. »

« J’ai peur qu’on vienne me proposer de disparaître en douceur. » C’est une question terriblement angoissante que je me pose, moi qui suis atteint de la myopathie de Duchenne en phase avancée, face à la proposition de loi sur « l’aide à mourir ». Aujourd’hui, il est entouré de spécialistes pour vivre. Demain, je crains que les soignants ne deviennent les prescripteurs de ma disparition. »

 

Un tel projet rappelle l’eugénisme nazi.

Et l’Aktion T4 des nazis [6] . Le programme d’extermination des handicapés physiques et mentaux allemands élaboré dans l’entourage d’Hitler, mis en application de 1939 à 1943 par les sociétés de médecins, infirmiers et membres qui participèrent ainsi à l’assassinat de plus de 100.000 personnes.  Et malheureusement la loi actuelle est calquée sur le projet action T4 et y rajoute le délit d’entrave. On n’arrête pas le progrès.

 

Serez-vous touchés par le tweet de Louis, ce jeune homme, le lendemain du vote à l’Assemblée nationale :

« Je me suis réveillé ce matin comme après un mauvais rêve. Il m’a fallu quelques secondes pour comprendre que ce n’était pas un cauchemar. C’était la réalité.  Oui, hier, nous avons échoué. Collectivement.  Notre société a choisi d’organiser la mort plutôt que d’organiser le soin. Elle a acté que face à la souffrance, nous n’aurions plus rien d’autre à proposer que la mort administrée. C’est un aveu d’échec. Un échec de la fraternité. Un échec de la solidarité.

Là où le prendre-soin, la présence, l’accompagnement et les soins palliatifs relèvent d’une culture de vie, d’humanité et de sollicitude, l’euthanasie et le suicide assisté installent une culture de la solitude, de l’abandon et du renoncement.

On nous a parlé d’un texte d’équilibre. Mais où est l’équilibre ? Quel équilibre ?

Pour qui ? Entre les plus vulnérables et ceux qui souhaitent ouvrir un « ultime recours » ? Non.  L’équilibre s’est fait entre les promoteurs du texte et ceux qui réclament déjà d’aller plus loin. Beaucoup plus loin.

On nous a parlé d’un moindre mal.  Mais un mal reste un mal. Et celui-ci ne se contente pas d’être moindre : il constitue une rupture. Une rupture anthropologique. Une violence symbolique et concrète pour les éligibles à qui, demain, on placera une cible dans le dos.

On nous a parlé d’une loi d’exception. Depuis quand la loi est-elle faite pour quelques-uns ? La loi fixe un cadre qui s’impose à tous. Elle envoie un message collectif. Et le message désormais est clair : lorsque vous êtes atteint d’une maladie grave et incurable, vous pouvez demander la mort — et la société vous y aidera.  Peut-on encore parler d’exception lorsqu’on crée un « droit à » ? Un droit n’est jamais une exception. Un droit transforme la norme. C’est une tromperie sémantique.

À partir du moment où l’on accepte de tuer par compassion, comment trie-t-on les souffrances ? Qui décide lesquelles sont tolérables et lesquelles ne le sont plus ? Parler d’exception quand des centaines de milliers de personnes entrent dans le périmètre potentiel de ce texte relève de l’illusion.

On nous a parlé d’un débat apaisé. Mais y a-t-il eu débat ? Lorsque ceux qui défendaient une éthique du soin, de la vulnérabilité, de l’accompagnement ont été caricaturés, disqualifiés, soupçonnés d’obscurantisme, peut-on parler de respect ?

On ne s’est pas écoutés. On a opposé des certitudes idéologiques à des réalités humaines. On a parlé au nom des éligibles. Mais nous a-t-on vraiment écoutés ? A-t-on cherché à comprendre ce dont nous avons besoin pour vivre dignement ?

 Nos combats ? Nos peurs ? Nos désirs de vie, malgré la fragilité ? Aujourd’hui, je suis en colère. En colère contre ces 299 députés qui ont fait entrer dans notre droit une logique contraire aux valeurs de la République. La mort ne peut devenir une réponse socialement acceptable.

Et aujourd’hui, surtout, je suis en peine pour mon pays. Car hier, la France a choisi de nous exposer. Mais ce n’est pas la fin, on continue.[7]»

 

Que peut -on rajouter à ce message bouleversant ? il faut absolument s’activer pour que tous les votants pour cette transgression majeure, aient connaissance de ce message. Joignons nos députés et sénateurs directement sur rendez vous ou par téléphone ou message personnalisé.

Et qui peut prétendre que ce texte respecte la liberté du patient alors qu’il lui supprime le droit de prévenir mari, enfant, parents et ne lui donne qu’un délai de 48 H pour décider. Moins que pour l’achat d’une voiture …

 

 

 

 

 

La suppression de la liberté  de conscience et d’information des soignants

Comment des députés peuvent -ils dans l’hémicycle expliquer que cette loi n’est que liberté et n’enlève rien à personne. Naïveté ? Mauvaise foi ? En tous les cas inconscience.

Aucun médecin fidèle à Hippocrate[8] considéré par tous comme le Père de la médecine occidentale, ne peut envisager une seule seconde de donner la mort. Le serment d’Hippocrate, que tout médecin a juré, l’interdit clairement [9]

 



Serment d’Hippocrate

Traduit par Émile Littré – 1819-1861. » Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygée et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et mes capacités, le serment et l’engagement suivants : je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et s’ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part des préceptes, des leçons orales et du reste de l’enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.

Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté. Je ne pratiquerai pas l’opération de la taille, je la laisserai aux gens qui s’en occupent . Dans quelques maisons que je rentre, j’y entrerai pour l’utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves. Quoique je voie ou entende dans la société pendant l’exercice ou même hors de l’exercice de ma profession, je tairai ce qui n’a jamais besoin d’être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas.

Si je remplis ce serment sans l’enfreindre, qu’il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais des hommes. Si je le viole et que je me parjure, puis-je avoir un sort contraire. »

Comment son patient pourra -t-il lui accorder sa confiance s’il ne sait pas s’il entre dans sa chambre avec une intention de le soigner ou de le tuer ? [10]  Nous le répétons tous à chaque fois que le sujet revient; mais n’est-ce pas une évidence que ceux qui ont déjà fréquenté les hôpitaux comprennent très bien ?

Et d’ailleurs avant même le vote de cette loi, de nombreuses personnes âgées refusaient l’hospitalisation dans la crainte d’un soignant zélé proeuthanasie n’évalue sa vie indigne d’être vécue et la fasse passer dans la nuit ad patres. Malheureusement elles n’ont pas forcément tort. Cela a été autorisé lors du covid par le décret Rivotril d’Edouard Philippe et Olivier Véran,  décret qui a entraîné près de 30000 injections mortelles pour des patients souvent sur simple soupçon de covid.

Combien de parents ai-je vu rester en permanence en se relayant auprès de leur enfant, dans les centres d’oncologie pédiatrique partisans de « faire partir l’enfant doucement » contre l’avis de la famille ? Et  ce dès les années 2000 alors que le travail en profondeur pour modifier nos représentations de la mort, nos normes étaient en marche.

Cette situation contre nature et singulièrement contre le serment d’Hippocrate est absolument impossible à vivre  pour des médecins et des soignants dignes de ce nom et cette loi ne pourra -si elle est finalisée- qu’entrainer des démissions à la chaine de médecins et infirmiers qui ne pourront pas se reconnaitre dans ce nouveau métier mi soignant / mi bourreau. Comme lors du Covid où certains professionnels n’ont pas pu envisager d’injecter à leurs patients une substance expérimentale à haut risque et ont dû démissionner sans rémunération, ni RSA  en punition de leur désobéissance[11], le système de santé déjà en pleine crise ne pourra que s’aggraver. Est -ce un des buts ? [12]

 

Louis Bouffard cité ci-dessus demande que des lieux « safe » soient créés où les patients pourraient se réfugier si cette loi passait. Malheureusement comme le désir des législateurs est d’imposer cette pratique y compris dans les établissements religieux (qui eux aussi fermeront ou s’expatrieront), il est peu probable que des circuits protégés voient le jour.

Ces médecins devraient, si on écoute le projet de loi, inscrire « mort naturelle » en lieu et place de suicide assisté. Liberté du soignant de faire des faux !! Et sa responsabilité pénale ne semble pas très claire. Et pourquoi ? Les assurances vies ne couvrent pas le risque suicide, donc il conviendrait de faire des faux pour que les familles ne soient pas lésées financièrement. Combien de médecins seraient -ils d’accord pour être complices ? Quand on assiste à la poursuite en justice de médecins ayant rédigé de faux certificats covid pour éviter à leurs familles et patients les risques maintenant avérés de la substance expérimentale anticovid[13], on inscrirait dans la loi que les médecins doivent faire des faux ! On marche sur la tête !

Et demandons à nos députés qui vantent la liberté de cette loi « qui n’enlèverait rien à personne » ce qu’ils pensent de la situation des pharmaciens sommés de préparer une substance létale sans possibilité de refuser.  Osent-ils vraiment parler de liberté ? Là aussi des pharmacies fermeront ..

 

 Liberté des familles ?

La loi prétend qu’elle donne une liberté au patient et basta. Mais interdiction aux proches d’interférer, de consoler, de tenter de sauver leur père, mère, enfant, ami, toute personne aimée. Non seulement ces libertés sont proscrites et vous couteraient des milliers d’euros et une éventuelle peine de prison, mais pire le conjoint, l’enfant  même adulte ne sera pas prévenu… Un coup de téléphone quelques jours plus tard pour venir récupérer le corps  (parfois dépecé, mais c’est un autre problème dont on reparlera[14]).

 

« Le délit d’entrave prévu par la loi sur l’euthanasie est un scandale absolu. Demain, un proche qui tenterait de convaincre un patient de ne pas se suicider risquera 2 ans de prison et 30 000 € d’amende. Aider à vivre deviendrait un crime. Personne ne peut accepter cela. » députée hanane Mansouri. Ce délit d’entrave n’existe dans aucun pays ayant légalisé l’euthanasie.

La loi sur l’euthanasie est absolument scandaleuse :- Délai de réflexion réduit à 2 jours. Le conjoint n’a pas un droit à être informé.- Vos enfants ne peuvent contester la décision. Essayer de dissuader est puni de   30 000 € et 2 ans de prison.

 Et pour l’instant ce délit d’entrave s’oppose légalement à l’obligation d’aide à autrui. Non-assistance à personne en danger ? Que devient cette notion ? »[15]

 

 La non-assistance à personne en danger versus le droit au meurtre ?

 Voilà un sujet capital qui ne semble pas avoir été abordé ou en tous cas pas approfondi à l’assemblée et qui est capital.

Art. 223-6 Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l’intégrité corporelle de la personne s’abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende.

 

 Donc si demain nous voyons un jeune sauter d’un pont, faut-il le secourir ou bien serons- nous accusés de délit d’entrave ? Le pharmacien et juriste Amine Umlil a étudié en détail cette contradiction entre deux injonctions majeures dans le cadre du droit. Il importe de se pencher sur son ouvrage « droit à l’aide à mourir, l’impossible fait justificatif »[16] évoquant les contorsions du législateur qui tente de concilier ces injonctions contradictoires. Ce livre constate « l’effritement d’un interdit pénal anthropologique qui protège l’ordre public. Il démontre que cette proposition de loi avoue qu’il s’agit d’un crime qu’elle tente de justifier. »

Ce livre alerte en particulier les professionnels de santé et autres personnes impliquées qui se penseraient couverts par l’état et sa loi comme lors des injections expérimentales anticovid.[17] « Elles ne sont pas à l’abri de poursuites pénales notamment pour crime d’assassinat. Le meurtre n’est pas un droit de l’homme. »

 

Les députés évoquant des proches ont-ils évoqué les détails sordides d’une mort accélérée à l’hôpital si le malheureux patient a l’idée de dire qu’il est très fatigué, qu’il voudrait bien en finir (quel patient ne l’a pas dit un jour de déprime ?) et que le médecin proeuthanasie présent l’a pris au sérieux et a fait l’affaire en 48 H. Comme l’ont signalé aussi certains députés dans l’hémicycle, plus rapide qu’un abonnement Netflix qu’on peut dénoncer en 15 jours ou une promesse de vente en quinze jours également…

 

« Je demandais que le texte de la loi #euthanasie précise que l’euthanasie devra être faite « sans pression extérieure », « en plein discernement » et avec un accord « écrit » du patient (la loi prévoit un simple accord oral). Philippe Juvin 17 FEV 26

 

Rejeté… Cette loi n’est vraiment pas équilibrée.

 

Regrettons que la nouvelle ministre des Handicapés (nommée le lendemain du vote) se soit précipitée pour voter cette loi qui terrorise les handicapés.

Regrettons également que le gouvernement choisisse le jour du vote pour dérembourser des médicaments efficaces pour ralentir la maladie d’Alzheimer (maladie listée comme incurable ouvrant droit à l’euthanasie (quelle formule qui évoque la balle à payer demandée par les Chinois après une condamnation à mort).

Les abus prévisibles en l’absence de tout garde-fou (pourquoi ??? )

La loi sur l’euthanasie est absolument scandaleuse : – Délai de réflexion réduit à 2 jours. – Le conjoint n’a pas un droit à être informé. – Vos enfants ne peuvent contester la décision. – Essayer de dissuader est puni de 30 000 € et 2 ans de prison. La loi sur l’euthanasie est absolument scandaleuse :

Euthanasie : « Une simple demande orale suffira, ni demande écrite, ni signature, ni témoin. »

Cela va superbement bien se passer : aucun abus, aucune dérive, pas de cas limites. Ce n’est plus une pente glissante, c’est un toboggan vers l’élimination médicamenteuse.[18]

Récapitulatif des mesures sur « La légalisation de l’euthanasie » en 10 points :

1 – 48H : Le délai qu’il faudra pour confirmer sa demande de mort. Et ce délai pourra être réduit.

2 – 1500 € d’amende et 1 an d’emprisonnement : Les peines que risqueront des soignants ou proches qui tenteraient de dissuader.

3 – La mort provoquée devient un soin intégré dans le code de la santé de la public.

4 – La loi ne leur reconnaît aucune clause de conscience pour ceux qui délivrent la substance.

5 – Une simple demande orale suffira, ni demande écrite, ni signature, ni témoin.

6 – L’avis du second médecin pourra être donné à distance et ne sera pas contraignant.

7 – L’injection létale pourra avoir lieu à domicile, à l’hôpital, en EHPAD… et partout ailleurs, sans restriction.

8 – Une décision solitaire. Le médecin pourra décider de donner la mort sans procédure collégiale ni contre-pouvoir.

9 – Un contrôle après la mort. La commission de contrôle ne pourra examiner le dossier qu’après la mort.

10 – Aucun de recours possible pour les proches.

À l’heure où, dans certains territoires, on ne trouve plus de médecins acceptant de nouveaux patients, où des services d’urgences ferment, et où le système de santé est en plein effondrement, on peut se demander à quoi correspond cette loi : pour Pascal Gannat

@PGannat  C’est l’interdiction de la charité, de l’humanisme, de la solidarité, de la pitié, de l’amitié, et des liens familiaux et intergénérationnels naturels. Une ILC : Interruption Légale de Civilisation.   24 févr. 2026

 

 

 

 

 

[1] Emmanuel Hirsch   euthanasie le dernier acte ? une éthique des renoncements sept 25  editions cerf

[2] Amlil Umlil pharmacien et juriste

[3] Cédric Chalret du Rieu, président @OrdredeMalteFR

[4] Malgré les 3000 € ou plus mensuels versés par la famille ou la vente de sa maison…

[5] « Louis Bouffard Officiel  @L_Bouffard_off  24 févr. 26 la veille du vote

[6] Michael Tregenza – 2011 https://bibliotheques.paris.fr/cinema/doc/SYRACUSE/872010/aktion-t4-le-secret-d-etat-des-nazis-l-extermination-des-handicapes-physiques-et-mentaux?_lg=fr-FR

 

[7]  #findevie #euthanasie #aideàmourir #ethique #soins #SoinsPalliatifs #handicap #aidants  @leseligibles  Dernière modification : 12:16 PM · 26 févr. 2026

[8] https://fr.wikipedia.org/wiki/Hippocrate

[9] traduit par Emile Littré

https://www.aly-abbara.com/museum/medecine/pages_01/Serment_Hippocrate_ancien.html

[10] Très clairement expliqué par le Pr Philippe Juvin  à l’assemblée en ce mois de février 26

[11] Dont de nombreux suicides sans aide à mourir …

[12] Volonté de dépopulation, moins de soins, fermeture de lits,  vaccins toxiques à la chaine avec épidémies de cancers de maladies chroniques etc…

[13] Par exemple Procès à la roche sur Yon du dr Michel Procureur en mars 26

[14] Le business de l’euthanasie et les dons d’organe  cf article de février 2026 sur www.docteur.nicoledelepine.fr

[15] 👑✝️Lys-bas les masques ! @3Lysdeschamps 24 févr 26.

 

[16] Editions BoD  décembre 2025

[17] De fait la responsabilité du médecin a directement été mise en cause par des tribunaux

[18] Citation Tribune Populaire🌐@TribunePop23   24 mai 2025

 

 

Rapport pour Messieurs et Mesdames de la Représentation nationale.

 

 G Delépine.  Chirurgien cancérologue, diplômé de statistiques médicales.

 Déclaration d’intérêts : l’auteur précise qu’il n’a aucun lien d’intérêt, ni avec un laboratoire pharmaceutique, ni avec une quelconque association anti vaccinale.

 

 

L’obligation vaccinale française a déclenché une véritable guerre de religion entre ceux qui croient en l‘effet toujours bienfaisant des vaccinations, et ceux qui ne comptabilisent que leurs complications. Afin de dépassionner le débat, je ne présenterai ici que des résultats avérés, officiels et indiscutables extraits des registres officiels et m’abstiendrai dans ce texte de commentaires et hypothèses qui pourraient pourtant permettre de mieux les expliquer.

Après 12 ans de commercialisation du Gardasil et plus de 200 millions de doses vendues, l’examen des registres officiels du cancer permet de tirer un premier bilan objectif d’efficacité anticancéreuse qui se révèle angoissant.

En effet on observe, dans tous les pays qui ont mis en œuvre un programme de vaccination, une augmentation importante et significative de la fréquence des cancers invasifs touchant préférentiellement les groupes les plus vaccinés.

Cette fréquence est exprimée en incidence brute (nombre de nouveaux cas annuel pour 100 000 femmes) et en incidence standardisée (incidence brute ramenée à une population mondiale « standard » corrigeant ainsi les variations dues aux différences démographiques d’une période à l’autre ou d’un pays à l’autre) permettant de comparer l’évolution entre les pays.

En Australie, premier pays à organiser la vaccination pour les filles (dès 2007) puis pour les garçons (2013), d’après l’Australian Institute of Health and Welfare[1], l’incidence standardisée dans la population globale n’a plus diminué depuis la vaccination. Cette stabilisation globale résulte de deux tendances contradictoires qui n’apparaissent qu’à l’examen des évolutions selon les groupes d’âge. Les femmes des groupes d’âge vaccinés ont vu leur risque augmenter fortement :100% d’augmentation d’incidence pour celles de 15 à 19 ans (de 0.1 en 2007 à 0.2 en 2014), 113% d’augmentation (de 0.7 à 1.5) pour celles de 20 à 24 ans vaccinées alors qu’elles avaient entre 13 et 17 ans, et 33% (de 5.9 à 8 pour le groupe 25-29 et de 9.9 à 13.2 pour celles de 30-34) pour celles de 25 à 34 ans moins vaccinées, car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage ». Durant la même période, les femmes plus âgées (et donc non vaccinées) ont vu leur risque diminuer : -17% pour les femmes de 55 à 59 ans (de 9.7 à 8.1), -13% pour celles de 60 à 64ans (de 10.3 à 8.9), -23% pour celles de75 à 79 ans (de11.5 à 8.8) et même -31% pour celles de 80 à 84 ans (de 14.5 à 10).

La Grande Bretagne a organisé la vaccination pour les filles de 12 à 13 ans avec un rattrapage pour les 14-18 ans dès 2008. Les promoteurs de la vaccination s’attendaient à ce que les taux de cancer du col chez les femmes âgées de 20 à 24 ans diminuent à partir de 2014, à mesure que les cohortes vaccinées entraient dans leur deuxième décennie. Cependant en 2016, les statistiques nationales ont montré une augmentation brutale et importante du taux de cancer du col utérin dans ce groupe d’âge d’autant plus inquiétante que l’incidence standardisée dans la population globale a tendance à réaugmenter depuis la vaccination passant de 9.4 en 2007 à 9.6 en 2015. Dans ce pays l’analyse par groupe d’âge révèle des évolutions très contrastées[2]. Les anglaises de 20 à 24 ans qui constituaient la cible préférentielle de la campagne de vaccination ont vu leur incidence de cancer doubler de 2007 à 2015 (de 11 à 22) après une augmentation de 70% entre 2012 et 2014[3], alors les femmes de 25 à 34 ans (moins vaccinées car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage ») ont vu leur risque augmenter de 18% (de 17 en 2007 à 20 en 2014). Les femmes plus âgées, non vaccinées ont vu leur risque diminuer (-13% pour les femmes âgées de 65 à 79 ans et -10% pour celles de plus de 80 ans).

MEME PHENOMENE PARADOXAL EN SUEDE

En Suède, le Gardasil est utilisé depuis 2006 et le programme de vaccination a été généralisé en 2010 avec une couverture vaccinale des adolescentes âgées de 12 ans de près de 80%. En 2012–2013, avec un programme de rattrapage, la quasi-totalité des jeunes filles de 13 à 18 ans étaient vaccinées.

Dans ce pays, l’incidence standardisée du cancer du col de l’utérus a augmenté progressivement depuis la vaccination passant de 9.6 en 2006, à 9.7 en 2009, 10.3 en 2012 et 11,49 en 2015.   Cet accroissement est presque exclusivement dû à l’augmentation de l’incidence des cancers invasifs chez les femmes de 25 à 49 ans (11 en 2006 versus 17 en 2015) groupe d’âge qui inclus toutes les vaccinées L’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a augmenté de 19% chez les femmes de 20 à 29 ans (de 6.69 à 8.01), de 47% chez celles de 30 à 39 ans (de 14.78 à 21.81) et de 40 % chez celles de 40 à 49 ans (de 14.68 à 20.50).

A l’opposé, en Suède comme en Australie et comme en Grande Bretagne, une diminution de l’incidence de cancer invasif a été observée chez les femmes de plus de 50 ans, groupe qui n’a pas été concerné par le programme de vaccination. L’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a ainsi baissé entre 2007 et 2015 de 6% pour les femmes âgées de 50 à 59 ans (de 14.24 à 13.34), de 4 % pour celles de 60 à 69 ans (12.63 à 12.04,) de 17% pour celles de 70 à 79 ans (de 15.28 à 12.66) et de 12 % pour celles de plus de 80 ans (de 15.6 à 13.68).

 

En Norvège, depuis la vaccination, le registre du cancer montre une augmentation de l’incidence standardisée du cancer invasif du col de l’utérus de 12.2 en 2009, à 13.2 en 2012 et 14.3 en 2015.

Cette augmentation est due presque exclusivement aux jeunes femmes qui regroupent toutes celles qui ont été vaccinées ainsi qu’en témoigne la forte diminution de l’âge moyen de survenue du cancer du col passé de 48 ans en 2002 -2006 à 45 ans en 2012-2016.

Entre 2007 et 2015 l’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a augmenté de 8% chez les femmes de 20 à 29 ans (de 7.78 à 8.47), de 65% chez celles de 30 à 39 ans (de 16.92 à 28.11) et de 50 % chez celles de 40 à 49 ans (de 19.62 à 29.56).

Durant la même période une diminution de l’incidence du cancer invasif a été observée chez les femmes plus âgées qui n’ont pas été concernées par le programme de vaccination :  -11% pour les femmes âgées de 55 à 64 ans (15.47 à 13.7), -16% pour celles de 65 à 74 ans (17.7 à 14.71) et -29% pour celles de 75 à 85 ans (18.39 à 13). Résultats semblables à ceux de l’Australie de la Grande-Bretagne et de la Suède.

 

Aux USA, d’après le Cancer Statistics Review 1975-2015 [4] l’incidence standardisée du cancer invasif du col avait diminué de 33% entre 1989 et 2007 (de 10.7 à 6.67) avant la commercialisation du Gardasil, mais ne diminue plus (+0.1) depuis la vaccination. Dans ce pays où la couverture vaccinale est moins élevée que dans les pays précédents (proche de 60%,) on observe la même discordance selon les groupes d’âge mais d’amplitude moindre : les femmes de plus de 50 ans, qui ont échappé à la vaccination bénéficient d’une diminution de 5% de leur risque (de 10.37 en 2007 à 9.87 en 2015), tandis que les femmes plus jeunes, qui regroupent les vaccinées, ont vu leur risque augmenter de 4% (5.24 en 2007 à 5.47 en 2015).

L’évolution de ces pays à forte couverture vaccinale peut être comparée à l’évolution constatée en France métropolitaine où la couverture vaccinale anti HPV est très faible (environ 15%) et qui peut être considérée pour cette raison comme un pays témoin. En France[5], l’incidence du cancer du col de l’utérus a constamment diminué passant de 15 en 1995 à 7,5 en 2007, 6,7 en 2012 et 6 en 2017. Cette diminution de l’incidence s’est accompagnée d’une diminution de la mortalité de 5 en 1980 à 1,8 en 2012 et 1,7 en 2017.

Ainsi dans tous les pays qui ont atteint un taux de couverture vaccinale anti HPV élevée, les registres officiels du cancer révèlent une augmentation de l’incidence des cancers invasifs du col de l’utérus, qui apparaît 3 à 5 ans après le début de la campagne de vaccination et qui affecte exclusivement les groupes d’âge qui ont été les plus vaccinés.

Dans ces mêmes pays, durant la même période les femmes plus âgées, qui n’ont pas été vaccinées, ont vu leur risque de cancer du col poursuivre sa diminution. De même, en France métropolitaine, pays à faible taux de couverture vaccinale, l’incidence du cancer du col continue de décroitre à un rythme comparable à celui de la période pré vaccinale.

Ce risque de faciliter le cancer additionné aux effets secondaires connus enlève toute légitimité à cette vaccination, Les défenseurs du vaccin plaident pour la rareté supposée des « effets indésirables », mais peuvent-ils aussi prétendre que l’objectif officiel de la vaccination, diminuer l’incidence du cancer du col a encore des chances d’être atteint ?

Catastrophe sanitaire avérée. Peut-on éviter un nouveau scandale ?

L’augmentation du risque de cancer du col constatée dans tous les pays à forte couverture vaccinale constitue d’ores et déjà une catastrophe sanitaire qui justifie de diligenter en urgence des études complémentaires par des acteurs indépendants pour expliquer ce résultat paradoxal et de suspendre immédiatement la recommandation de ce vaccin.

En l’absence de mesures de précaution fortes, cette catastrophe sanitaire risque de se transformer en scandale sanitaire. Après les scandales du Vioxx, du Médiator, des pilules de dernière génération et les pantouflages éthiquement condamnables de la directrice du CDC américain et d’un président de l’EMA, la confiance de la population dans les dirigeants des agences sanitaires et les ministres de la santé accusés d’être trop sensibles aux discours des firmes pharmaceutiques, est fortement ébranlée.

Ce ne sont pas des réponses évasives des experts officiels aux inquiétudes des famille des jeunes victimes qui pourront la rétablir [6]  [7].Ni non plus l’attitude du CDC américain qui continue de faire la promotion du vaccin pour les filles et les garçons suivant ainsi l’exemple du capitaine du Titanic négligeant les avertissements et commandant « plus vite » Cette surdité aux résultats avérés et aux appels de prudence des experts indépendants constitue un argument majeur des anti vaccins qui soulignent à juste titre les passe-droits invraisemblables qui ont entouré les essais[8] puis la mise sur le marché précipitée[9] du Gardasil sans preuve d’efficacité sur la maladie qu’il était censée traiter et qui sont à l’origine de la catastrophe actuelle.

Il est temps que les politiques ne soient plus dupes d’experts aux conflits d’intérêts prédominants. Si vous ne refusez pas l’amendement qui vise à rendre obligatoire le Gardasil, que direz-vous aux familles des filles comme Sarah Tait, mortes de cancer du col après la vaccination qui devait éviter ce calvaire, quand elles apprendront que c’est peut-être la vaccination qui a été responsable ? Cette responsabilité sera, à l’évidence, très difficile à assumer.

En attendant les résultats d’études approfondies indispensables pour préciser les raisons de cet échec avéré du Gardasil, le principe de précaution exige de ne plus recommander, ni de faciliter, et encore moins d’imposer ce vaccin et d’arrêter de financer les publicités trompeuses voire mensongères afin de permettre à chaque citoyen d’évaluer librement le rapport bénéfice/ risque de la vaccination

« Ceux qui ne savent pas ont le devoir d’apprendre »

« Ceux qui ont le privilège de la connaissance ont le devoir d’agir » Albert Einstein

 

[1] Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra : AIHW. <Http ://www.aihw.gov.au/acim-books>.

[2] Web content : Cancer Research UK, https://www.cancerresearchuk.org/health-professional/cancer-statistics/statistics-by-cancer-type/cervical-cancer/incidence?, statistics Accessed 09] [2018].

[3] A Castanona et al Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in England a cause for concern? Preventive Medicine Volume 107, February 2018, Pages 21-28

[4]https://seer.cancer.gov/archive/csr/1975_2014/results_merged/sect_05_cervix_uteri.pdf#search=cervix%20cancer%20incidence

[5] Francim, HCL, www.Santé publique France, INCa. Projections de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine en 2017 – Tumeurs solides [Internet]. Saint-Maurice : Santé publique France [mis à jour le 02/01/2018 ; consulté le 09/05/2018 https://www.santepubliquefrance.fr

[6] A Castanona et al Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in England a cause for concern? Preventive Medicine Volume 107, February 2018, Pages 21-28

[7] Également très lié aux laboratoires commercialisant les vaccins

[8] Examen selon une procédure fast track injustifiée par la maladie, utilisation de critères substitutifs dont la pertinence n’était pas connue, puis définition à postériori de la population choisie pour juger l’essai…

[9] En 9 mois record absolu à l’époque