Arguments mensongers de la proposition de loi visant à rendre le Gardasil obligatoire !
par le dr G Delépine chirurgien cancérologue et statisticien
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Le mardi 27 octobre 2026, le député Jean-Carles Grelier a déposé une proposition de loi[1] destinée à rendre le Gardasil obligatoire alors que cette vaccination est inutile, inefficace contre le cancer, dangereuse et nous coûterait chaque année plus de 200 000 000 d’euros.
De telles lois ont déjà été proposées en France et déjà rejetées à juste titre, mais la manne financière potentielle qu’elle représente pour les laboratoires pharmaceutiques les incite à un lobbying constant. Ne pouvant imaginer que Jean-Carles Grelier soit corrompu, nous pensons qu’il est seulement mal informé et désirons par ce papier lui rappeler les faits établis qu’il ignore.
Quelques graves contre-vérités des attendus du projet de loi
Dans les attendus du projet de loi, il prétend que les vaccins ont permis la quasi-disparition de… la diphtérie…, de la tuberculose et de la poliomyélite.
Il ignore apparemment que la vaccination anti diphtérique ne prévient pas l’infection comme le montre la possibilité de portage du germe chez les personnes immunisées. La vaccination ne protège que des complications dues à sa toxine [2]et c’est déjà suffisant. La quasi-disparition du germe est due à l’efficacité des antibiotiques contre C. diphtheriae.
Quant à la quasi-disparition de la tuberculose grâce au vaccin, elle n’existe que dans l’imagination de Jean-Carles Grelier. L’’OMS [3] estime au contraire que la tuberculose reste présente dans l’ensemble des pays du monde, et rappelle qu’en 2024, 10,7 millions de personnes l’ont contractée et 1,23 million en sont mortes…. Elle précise encore[4] que le BCG a un effet protecteur modéré contre l’infection et les études n’ont pas montré de manière systématique que la répétition de la vaccination par le BCG apporte un avantage supplémentaire contre le développement d’une tuberculose. Il est dommage qu’un député qui propose une nouvelle obligation vaccinale soit aussi ignorant ou très mal conseillé, des faits rapportés par l’OMS.
Concernant la poliomyélite, la généralisation de l’eau potable parait bien plus responsable du recul de la maladie que le vaccin. Le virus de la polio ne se transmet en effet que par voie féco-orale par la contamination de l’eau ou de la nourriture. La consommation d’eau potable empêche donc toute transmission. D’ailleurs la maladie ne persiste actuellement que dans les pays qui manquent d’eau potable. Dans les communautés sans accès à l’eau potable le virus vivant affaibli contenu dans le vaccin oral de la polio peut continuer à circuler pendant de longues périodes. Au fil du temps, le virus du vaccin peut muter et se transformer en une forme agressive, appelée poliovirus dérivé du vaccin (PVDV) pouvant provoquer des paralysies et des épidémies.
En 2021 et 2022, des cas dus à un poliovirus circulant dérivés d’une souche vaccinale de type 2 ont été notifiés dans 31 pays de trois Régions. En outre, des cas dus à des poliovirus dérivés d’une souche vaccinale de types 1 et 3 ont été signalés en Israël, à Madagascar, au Malawi, au Mozambique, en République démocratique du Congo et au Yémen[5]. En 2025, on a dénombré 202 cas de poliovirus circulant dérivé d’une souche vaccinale (PVDVc), 192 cas de PVDVc2, sept de PVDVc3 et trois de PVDVc1[6].
Depuis 2017, le monde a connu plus de cas de polio paralytique dus à des poliovirus dérivés de vaccins que de poliovirus sauvages, a déclaré Wadood de l’OMS. La distribution universelle d’eau potable permettrait la disparition de la polio sans aucun des risques du vaccin et réglerait aussi entre autres le problème des dysenteries, du choléra…Les seuls perdants seraient l’industrie pharmaceutique et ses affidés.
Un peu plus loin Jean-Carles Grelier prétend que « la baisse de la couverture vaccinale a conduit à la résurgence de maladies que l’on croyait disparues comme la variole ».
Rappelons que le dernier cas de variole a été rapporté en 1978 à Birmingham, que son éradication mondiale a été proclamée par l’OMS le 8 mai 1980, et que la vaccination anti variolique a été totalement abandonnée sans qu’il n’y ait la moindre résurgence de cas depuis ! Mais peut être que Jean-Carles Grelier a confondu la variole humaine avec celle du singe…
Il est invraisemblable que l’argumentaire d’une proposition de loi puisse colporter autant d’affirmations contraires aux faits scientifiquement établis. Cette incroyable somme d’erreurs devrait suffire à disqualifier l’auteur et sa proposition de loi, mais elles se poursuivent à propos du cancer du col et des HPV.
L’erreur qu’il avance sur la mortalité du cancer du col
Dans son texte, il affirme le pronostic du cancer du col utérin se dégrade depuis vingt ans avec un recul significatif de la survie nette à 5 ans. Pourtant le nombre de décès attribués au cancer du col en France a diminué de 25% dans les cinq dernières années connues, de 1117 en 2017 [7] à 836 en 2022 selon l’Assurance maladie [8] . Mais peut-être n’a-t-il pas eu le temps de consulter les chiffres officiels ?
Les mensonges par omission sur les HPV et le Gardasil
Dans son texte il omet en plus de préciser que :
1°) Cette vaccination est inutile grâce au dépistage cytologique du cancer
Le frottis cervical, réalisé régulièrement, détecte les anomalies cellulaires bien avant qu’elles ne deviennent un cancer invasif. C’est l’examen le plus rentable en santé publique : peu coûteux, largement disponible, extrêmement fiable.
Le cancer du col de l’utérus est devenu rare dans tous les pays qui ont généralisé le dépistage cytologique avec moins de 3000 cas annuels en France (0,6 % des cancers). La grande majorité des femmes qui en meurent ont refusé ce dépistage. L’éradication du cancer invasif du col de l’utérus repose bien plus sur la généralisation du dépistage cytologique que sur la vaccination Gardasil dont l’effet anti- cancéreux est très incertain.
2°) Le Gardasil n’a pas prouvé son efficacité contre le cancer
20 ans après son introduction, la vaccination contre les papillomavirus n’a toujours pas démontré qu’elle pouvait diminuer le risque de cancers dans les pays qui l’ont instituée.
En Australie, entre 1982 et 2006, l’incidence du cancer du col avait diminué de 50% (de 16/100000 à 7,8/100000) grâce au dépistage cytologique. Depuis la politique du tout HPV (dépistage HPV et vaccination), l’incidence standardisée selon l’âge a peu diminué, passant de 7,4/100 000 femmes en 2007 à 7,3 pour 100 000 femmes en 2023[9].

Même constat en Grande-Bretagne où le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus chez les femmes, qui avait diminué de 25% grâce au dépistage cytologique depuis le début des années 1990 est resté stable au cours de la dernière décennie « tout HPV »[10].

Franceinfo prétend que le Danemark et la Suède pourrait éradiquer le cancer du col de l’utérus avant 2027[11], mais l’incidence de ce cancer en Suède en 2023 (13/100000 [12]) reste plus élevée qu’en France peu vaccinée (10/100000[13]).
L’effet anticancer du Gardasil relève actuellement plus d’une espérance que d’un fait établi dans la vie réelle malgré le innombrables articles qui prétendent le contraire en confondant les dysplasies bénignes et les cancers, ou en se focalisant sur des sous-groupes d’âge trop jeunes.
3°) La vaccination ne peut pas éradiquer les infections HPV
Il existe plus de 150 souches HPV susceptibles de contaminer l’homme. Le Gardasil ne protège que contre 9 d’entre elles. Prétendre comme le font certains de ses promoteurs que le Gardasil est susceptible d’éradiquer les HPV relève donc d’un mensonge total semblable à celui diffusé lors de la propagande pour les vaccins covid.
4°) Cette vaccination n’est pas sans risques
Tout traitement expose à des complications et le Gardasil n’y échappe pas [7]. Chaque fois que des chercheurs diligents, qui n’ont rien d’antivaccin, se demandent si telle maladie ou tel syndrome pourrait être lié à l’un de ces vaccins, la HAS et les autres agences de l’état se déchaînent au nom du prétendu danger que leurs questions feraient courir à la couverture vaccinale.
Brandir la couverture vaccinale comme un objectif sacré pour justifier la censure, c’est grotesque, intenable d’un point de vue scientifique, et choquant.
Dans le monde, divers effets indésirables ont été décrits après la vaccination anti HPV et lors des études cliniques et font l’objet de multiples plaintes en justice[14] [15]: malaises et vertiges avec de possibles convulsions, voire des syncopes peu de temps après l’injection; réactions locales comme des gonflements, des démangeaisons, des rougeurs ou des saignements; des maux de tête ou de gorge; fièvre; troubles gastro-intestinaux tels des nausées, diarrhées ou douleurs abdominales.
D’autres effets plus graves ont été rapportés : principalement des cas de maladies auto-immunes ou des maladies neurologiques : narcolepsie, hypersomnie, myofasciite à macrophages, thyroïdite auto-immune, sclérose en plaques, syndrome de fatigue chronique, syndrome de Guillain-Barré, maladie de Verneuil, encéphalomyélites aiguës. Ces complications auto-immunes ont été délibérément cachées par Merckx [16] [17] [18] [19] sans que les agences sanitaires ne s’en émeuvent.
Cette vaccination est totalement injustifiée, chez les adultes comme chez les enfants.
Un traitement ne doit être conseillé que s’il prévient un risque important dans la vie réelle. Les infections HPV ne donnent aucun signe clinique et disparaissent spontanément en quelques mois dans près de 90% des cas. Les contaminations n’apparaissent habituellement qu’à partir de 15 ans et les cancers qui leur sont attribués autour de 35-50 ans. Si l’effet anticancer était réel, il faudrait qu’il persiste au moins 30 ans. Vacciner les enfants ne correspond à aucun objectif sanitaire, mais seulement au désir « d’atteindre le taux de vaccination souhaité » par l’OMS et ses bailleurs de fond.
Le Gardasil est le vaccin le plus coûteux de l’histoire.
En France, l’injection des trois doses et les consultations nécessaires reviennent à près de 500 euros par adolescent. Vacciner une classe d’âge entière comme le voudrait le président Macron reviendrait ainsi chaque année à près de 350 millions €. Ce montant doit être comparé aux 500 millions d’euros d’aide exceptionnelle attribuée en 2023 aux établissements hospitaliers alors que 40% d’entre eux étaient en déficit. On peut craindre que cette manne financière colossale de 350 millions € annuels promise aux laboratoires pharmaceutiques ne constitue le motif principal de la recommandation du Gardasil.
Rien ne justifie de recommander la vaccination Gardasil [20] à la fois inutile, inefficace contre le cancer, hors de prix pour nos finances, et source de complications parfois graves. Cette proposition de loi ne fait décidément pas honneur à son auteur Jean-Carles Grelier .
Ps: notons qu’aucun de nos deux livres (donc le premier hysterie vaccinale a bénéficié d’une deuxième édition avec mise à jour) sur le sujet n’ont jamais fait l’objet d’une attaque quelconque, de même que les nombreuses vidéo et interviews qui ont été consacrées à cette vaccination.
PS 2 signalons que l’OMS tente aussi de vendre ces vaccins aux petits ! Vaccination antiHPV pour les enfants, prônée par l’OMS : un scandale – Docteur Nicole Delépine
[1] https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/dossiers/DLR5L17N55185
[2] https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/vie-saine/guide-canadien-immunisation-partie-4-agents-immunisation-active/page-4-anatoxine-diphterique.html
[3] https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/tuberculosis
[4] https://tbksp.who.int/fr/node/1999
[5] https://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/WHA76/A76_13-fr.pdf
[6] https://www.vidal.fr/actualites/37627-le-point-sur-les-poliovirus-circulants-derives-d-une-souche-vaccinale.html
[7] https://stm.cairn.info/revue-revue-de-biologie-medicale-2020-2-page-75?lang=fr
[8] https://www.ctendance.com/peut-on-mourir-du-cancer-du-col-de-luterus/
[9] https://www.aihw.gov.au/reports/cancer/cancer-data-in-australia/contents/cancer-data-commentaries/an-overview-of-cervical-cancer-in-australia
10 https://crukcancerintelligence.shinyapps.io/CancerStatsDataHub/_w_c56cf63a7b7248a8aee3d8a62fa233bb/?_inputs_&nav=%22Incidence%20Breakdowns%20and%20Trends%22&app_select_CancerSite=%22Cervix%22&app_select_Country=%22United%20Kingdom%22 [10]
[11] https://www.franceinfo.fr/sante/vaccins/le-cancer-du-col-de-l-uterus-eradique-au-danemark-d-ici-a-2040-grace-au-vaccin-contre-le-hpv-selon-une-etude_7189113.html
[12] https://hpvcentre.net/statistics/reports/SWE_FS.pdf
[13] https://hpvcentre.net/statistics/reports/FRA_FS.pdf
[14] Catherine Riva et Jean-Pierre Spinosa Cancer du col de l’utérus : GARDASIL, « la piqûre de trop ? » Publié le 27 mai 2023 par pangolins&mantilles
[15] ] https://www.avocats-coubris-et-associes.fr/dossiers/gardasil-et-effets-secondaires-defendre-les-victimes/
[16] https://www.vaccinssansaluminium.org/essais-vaccin-gardasil-truques-dissimuler-effets-nocifs/
[17] https://publichealthpolicyjournal.com/exclusive-internal-emails-reveal-mercks-negligence-in-gardasil-safety-testing/
[18] https://www.morpheus.fr/le-gardasil-9-les-nouvelles-magouilles-de-merck/
[19] https://www.cielvoile.fr/2026/07/merck-regle-pour-50-millions-de-dollars-un-proces-concernant-des-effets-indesirables-du-vaccin-gardasil.html
[20] https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Rien-ne-justifie-de-recommander-le-vaccin-Gardasil-contre-les-infections-au-papillomavirus-1599033



