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par le dr G Delépine chirurgien cancérologue et statisticien

 

 

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2025 09 7 Les scandales du Gardasil 1

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2025 09 7 Les scandales du Gardasil 12025 09 7 Les scandales du Gardasil 3

Le mardi 27 octobre 2026, le député Jean-Carles Grelier a déposé une proposition de loi[1] destinée à rendre le Gardasil obligatoire alors que cette vaccination est inutile, inefficace contre le cancer, dangereuse et nous coûterait chaque année plus de 200 000 000 d’euros.

De telles lois ont déjà été proposées en France et déjà rejetées à juste titre, mais la manne financière potentielle qu’elle représente pour les laboratoires pharmaceutiques les incite à un lobbying constant. Ne pouvant imaginer que Jean-Carles Grelier soit corrompu, nous pensons qu’il est seulement mal informé et désirons par ce papier lui rappeler les faits établis qu’il ignore.

Quelques graves contre-vérités des attendus du projet de loi

Dans les attendus du projet de loi, il prétend que les vaccins ont permis la quasi-disparition de… la diphtérie…, de la tuberculose et de la poliomyélite.

Il ignore apparemment que la vaccination anti diphtérique ne prévient pas l’infection comme le montre la possibilité de portage du germe chez les personnes immunisées. La vaccination ne protège que des complications dues à sa toxine [2]et c’est déjà suffisant. La quasi-disparition du germe est due à l’efficacité des antibiotiques contre C. diphtheriae.

Quant à la quasi-disparition de la tuberculose grâce au vaccin, elle n’existe que dans l’imagination de Jean-Carles Grelier. L’’OMS [3] estime au contraire que la tuberculose reste présente dans l’ensemble des pays du monde, et rappelle qu’en 2024, 10,7 millions de personnes l’ont contractée et 1,23 million en sont mortes…. Elle précise encore[4] que le BCG a un effet protecteur modéré contre l’infection et les études n’ont pas montré de manière systématique que la répétition de la vaccination par le BCG apporte un avantage supplémentaire contre le développement d’une tuberculose. Il est dommage qu’un député qui propose une nouvelle obligation vaccinale soit aussi ignorant ou très mal conseillé, des faits rapportés par l’OMS.

Concernant la poliomyélite, la généralisation de l’eau potable parait bien plus responsable du recul de la maladie que le vaccin. Le virus de la polio ne se transmet en effet que par voie féco-orale par la contamination de l’eau ou de la nourriture. La consommation d’eau potable empêche donc toute transmission. D’ailleurs la maladie ne persiste actuellement que dans les pays qui manquent d’eau potable. Dans les communautés sans accès à l’eau potable le virus vivant affaibli contenu dans le vaccin oral de la polio peut continuer à circuler pendant de longues périodes. Au fil du temps, le virus du vaccin peut muter et se transformer en une forme agressive, appelée poliovirus dérivé du vaccin (PVDV) pouvant provoquer des paralysies et des épidémies.

En 2021 et 2022, des cas dus à un poliovirus circulant dérivés d’une souche vaccinale de type 2 ont été notifiés dans 31 pays de trois Régions. En outre, des cas dus à des poliovirus dérivés d’une souche vaccinale de types 1 et 3 ont été signalés en Israël, à Madagascar, au Malawi, au Mozambique, en République démocratique du Congo et au Yémen[5]. En 2025, on a dénombré 202 cas de poliovirus circulant dérivé d’une souche vaccinale (PVDVc), 192 cas de PVDVc2, sept de PVDVc3 et trois de PVDVc1[6].

Depuis 2017, le monde a connu plus de cas de polio paralytique dus à des poliovirus dérivés de vaccins que de poliovirus sauvages, a déclaré Wadood de l’OMS. La distribution universelle d’eau potable permettrait la disparition de la polio sans aucun des risques du vaccin et réglerait aussi entre autres le problème des dysenteries, du choléra…Les seuls perdants seraient l’industrie pharmaceutique et ses affidés.

Un peu plus loin Jean-Carles Grelier prétend que « la baisse de la couverture vaccinale a conduit à la résurgence de maladies que l’on croyait disparues comme la variole ».

 Rappelons que le dernier cas de variole a été rapporté en 1978 à Birmingham, que son éradication mondiale a été proclamée par l’OMS le 8 mai 1980, et que la vaccination anti variolique a été totalement abandonnée sans qu’il n’y ait la moindre résurgence de cas depuis ! Mais peut être que Jean-Carles Grelier a confondu la variole humaine avec celle du singe…

Il est invraisemblable que l’argumentaire d’une proposition de loi puisse colporter autant d’affirmations contraires aux faits scientifiquement établis. Cette incroyable somme d’erreurs devrait suffire à disqualifier l’auteur et sa proposition de loi, mais elles se poursuivent à propos du cancer du col et des HPV.

 

L’erreur qu’il avance sur la mortalité du cancer du col

Dans son texte, il affirme le pronostic du cancer du col utérin se dégrade depuis vingt ans avec un recul significatif de la survie nette à 5 ans. Pourtant le nombre de décès attribués au cancer du col en France a diminué de 25% dans les cinq dernières années connues, de 1117 en 2017 [7]  à 836 en 2022 selon l’Assurance maladie [8] . Mais peut-être n’a-t-il pas eu le temps de consulter les chiffres officiels ?

Les mensonges par omission sur les HPV et le Gardasil

Dans son texte il omet en plus de préciser que :

1°) Cette vaccination est inutile grâce au dépistage cytologique du cancer

Le frottis cervical, réalisé régulièrement, détecte les anomalies cellulaires bien avant qu’elles ne deviennent un cancer invasif. C’est l’examen le plus rentable en santé publique : peu coûteux, largement disponible, extrêmement fiable.

Le cancer du col de l’utérus est devenu rare dans tous les pays qui ont généralisé le dépistage cytologique avec moins de 3000 cas annuels en France (0,6 % des cancers). La grande majorité des femmes qui en meurent  ont refusé ce dépistage. L’éradication du cancer invasif du col de l’utérus repose bien plus sur la généralisation du dépistage cytologique que sur la vaccination Gardasil dont l’effet anti- cancéreux est très incertain.

2°) Le Gardasil n’a pas prouvé son efficacité contre le cancer

20 ans après son introduction, la vaccination contre les papillomavirus n’a toujours pas démontré qu’elle pouvait diminuer le risque de cancers dans les pays qui l’ont instituée.

En Australie, entre 1982 et 2006, l’incidence du cancer du col avait diminué de 50% (de 16/100000 à 7,8/100000) grâce au dépistage cytologique. Depuis la politique du tout HPV (dépistage HPV et vaccination), l’incidence standardisée selon l’âge a peu diminué, passant de 7,4/100 000 femmes en 2007 à 7,3 pour 100 000 femmes en 2023[9].

 

Même constat en Grande-Bretagne où le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus chez les femmes, qui avait diminué de 25% grâce au dépistage cytologique depuis le début des années 1990 est resté stable au cours de la dernière décennie « tout HPV »[10].

 

Franceinfo prétend que le Danemark et la Suède pourrait éradiquer le cancer du col de l’utérus avant 2027[11], mais l’incidence de ce cancer en Suède en 2023 (13/100000 [12]) reste plus élevée qu’en France peu vaccinée (10/100000[13]).

L’effet anticancer du Gardasil relève actuellement plus d’une espérance que d’un fait établi dans la vie réelle malgré le innombrables articles qui prétendent le contraire en confondant les dysplasies bénignes et les cancers, ou en se focalisant sur des sous-groupes d’âge trop jeunes.

3°) La vaccination ne peut pas éradiquer les infections HPV

Il existe plus de 150 souches HPV susceptibles de contaminer l’homme. Le Gardasil ne protège que contre 9 d’entre elles. Prétendre comme le font certains de ses promoteurs que le Gardasil est susceptible d’éradiquer les HPV relève donc d’un mensonge total semblable à celui diffusé lors de la propagande pour les vaccins covid.

4°) Cette vaccination n’est pas sans risques

Tout traitement expose à des complications et le Gardasil n’y échappe pas [7]. Chaque fois que des chercheurs diligents, qui n’ont rien d’antivaccin, se demandent si telle maladie ou tel syndrome pourrait être lié à l’un de ces vaccins, la HAS et les autres agences de l’état se déchaînent au nom du prétendu danger que leurs questions feraient courir à la couverture vaccinale.

Brandir la couverture vaccinale comme un objectif sacré pour justifier la censure, c’est grotesque, intenable d’un point de vue scientifique, et choquant.

Dans le monde, divers effets indésirables ont été décrits après la vaccination anti HPV et lors des études cliniques et font l’objet de multiples plaintes en justice[14] [15]: malaises et vertiges avec de possibles convulsions, voire des syncopes peu de temps après l’injection; réactions locales comme des gonflements, des démangeaisons, des rougeurs ou des saignements; des maux de tête ou de gorge;  fièvre; troubles gastro-intestinaux tels des nausées, diarrhées ou douleurs abdominales.

D’autres effets plus graves ont été rapportés : principalement des cas de maladies auto-immunes ou des maladies neurologiques : narcolepsie, hypersomnie, myofasciite à macrophages, thyroïdite auto-immune, sclérose en plaques, syndrome de fatigue chronique, syndrome de Guillain-Barré, maladie de Verneuil, encéphalomyélites aiguës. Ces complications auto-immunes ont été délibérément cachées par Merckx [16] [17] [18] [19] sans que les agences sanitaires ne s’en émeuvent.

Cette vaccination est totalement injustifiée, chez les adultes comme chez les enfants.

Un traitement ne doit être conseillé que s’il prévient un risque important dans la vie réelle. Les infections HPV ne donnent aucun signe clinique et disparaissent spontanément en quelques mois dans près de 90% des cas. Les contaminations n’apparaissent habituellement qu’à partir de 15 ans et les cancers qui leur sont attribués autour de 35-50 ans. Si l’effet anticancer était réel, il faudrait qu’il persiste au moins 30 ans. Vacciner les enfants ne correspond à aucun objectif sanitaire, mais seulement au désir « d’atteindre le taux de vaccination souhaité » par l’OMS et ses bailleurs de fond.

Le Gardasil est le vaccin le plus coûteux de l’histoire.

En France, l’injection des trois doses et les consultations nécessaires reviennent à près de 500 euros par adolescent. Vacciner une classe d’âge entière comme le voudrait le président Macron reviendrait ainsi chaque année à près de 350 millions €. Ce montant doit être comparé aux 500 millions d’euros d’aide exceptionnelle attribuée en 2023 aux établissements hospitaliers alors que 40% d’entre eux étaient en déficit. On peut craindre que cette manne financière colossale de 350 millions € annuels promise aux laboratoires pharmaceutiques ne constitue le motif principal de la recommandation du Gardasil.

Rien ne justifie de recommander la vaccination Gardasil [20] à la fois inutile, inefficace contre le cancer, hors de prix pour nos finances, et source de complications parfois graves. Cette proposition de loi ne fait décidément pas honneur à son auteur Jean-Carles Grelier .

 

Ps: notons qu’aucun de nos deux livres (donc le premier hysterie vaccinale a bénéficié d’une deuxième édition avec mise à jour) sur le sujet n’ont jamais fait l’objet d’une attaque quelconque, de même que les nombreuses vidéo et interviews qui ont été consacrées à cette vaccination.

PS 2  signalons que l’OMS tente aussi de vendre ces vaccins aux petits ! Vaccination antiHPV pour les enfants, prônée par l’OMS : un scandale – Docteur Nicole Delépine

 

 

[1] https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/dossiers/DLR5L17N55185

[2] https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/vie-saine/guide-canadien-immunisation-partie-4-agents-immunisation-active/page-4-anatoxine-diphterique.html

[3] https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/tuberculosis

[4] https://tbksp.who.int/fr/node/1999

[5] https://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/WHA76/A76_13-fr.pdf

[6] https://www.vidal.fr/actualites/37627-le-point-sur-les-poliovirus-circulants-derives-d-une-souche-vaccinale.html

[7] https://stm.cairn.info/revue-revue-de-biologie-medicale-2020-2-page-75?lang=fr

[8] https://www.ctendance.com/peut-on-mourir-du-cancer-du-col-de-luterus/

[9] https://www.aihw.gov.au/reports/cancer/cancer-data-in-australia/contents/cancer-data-commentaries/an-overview-of-cervical-cancer-in-australia

10 https://crukcancerintelligence.shinyapps.io/CancerStatsDataHub/_w_c56cf63a7b7248a8aee3d8a62fa233bb/?_inputs_&nav=%22Incidence%20Breakdowns%20and%20Trends%22&app_select_CancerSite=%22Cervix%22&app_select_Country=%22United%20Kingdom%22 [10]

[11] https://www.franceinfo.fr/sante/vaccins/le-cancer-du-col-de-l-uterus-eradique-au-danemark-d-ici-a-2040-grace-au-vaccin-contre-le-hpv-selon-une-etude_7189113.html

[12] https://hpvcentre.net/statistics/reports/SWE_FS.pdf

[13] https://hpvcentre.net/statistics/reports/FRA_FS.pdf

[14] Catherine Riva et Jean-Pierre Spinosa Cancer du col de l’utérus : GARDASIL, « la piqûre de trop ? » Publié le 27 mai 2023 par pangolins&mantilles

[15] ] https://www.avocats-coubris-et-associes.fr/dossiers/gardasil-et-effets-secondaires-defendre-les-victimes/

[16] https://www.vaccinssansaluminium.org/essais-vaccin-gardasil-truques-dissimuler-effets-nocifs/

[17] https://publichealthpolicyjournal.com/exclusive-internal-emails-reveal-mercks-negligence-in-gardasil-safety-testing/

[18] https://www.morpheus.fr/le-gardasil-9-les-nouvelles-magouilles-de-merck/

[19] https://www.cielvoile.fr/2026/07/merck-regle-pour-50-millions-de-dollars-un-proces-concernant-des-effets-indesirables-du-vaccin-gardasil.html

[20] https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Rien-ne-justifie-de-recommander-le-vaccin-Gardasil-contre-les-infections-au-papillomavirus-1599033

L’OMS prone une vaccination contre le papillomavirus inutile et hors de prix, parfois dangereuse chez de petits enfants

 

Par le dr G Delepine chirurgien et oncologue

Le 13 octobre 26, l’OMS a conseillé de pratiquer la vaccination contre le papillomavirus dès l’âge de 4 à 8 ans confirmant ainsi son rôle de propagandiste permanent pour les laboratoires pharmaceutiques et leurs traitements couteux, même lorsqu’ils sont inutiles, inefficaces et potentiellement dangereux.

Le Gardasil est le vaccin le plus coûteux de l’histoire.

En France, l’injection des trois doses et les consultations nécessaires reviennent à près de 500 euros par adolescent. Vacciner une classe d’âge entière comme le voudrait le président Macron reviendrait ainsi chaque année à près de 350 millions €. Ce montant doit être comparé aux 500 millions d’euros d’aide exceptionnelle attribuée en 2023 aux établissements hospitaliers alors que 40% d’entre eux étaient en déficit. On peut craindre que cette manne financière colossale de 350 millions € annuels promise aux laboratoires pharmaceutiques ne constitue le motif principal de la recommandation du Gardasil.

Cette vaccination est inutile.

Le cancer du col est rare dans tous les pays qui ont généralisé le dépistage cytologique avec moins de 3000 cas annuels en France (0,6 % des cancers). La grande majorité des 1000 femmes qui en meurent qui ont refusé ce dépistage. L’éradication du cancer invasif de l’utérus repose bien plus sur la généralisation du dépistage cytologique que sur la vaccination Gardasil dont l’effet anti- cancéreux est très incertain.

 

Cette vaccination est inefficace contre le cancer

20 ans après son introduction, la vaccination contre les papillomavirus n’a toujours pas démontré qu’elle pouvait diminuer le risque de cancers dans les pays qui l’ont instituée.

En Australie, entre 1982 et 2006, l’incidence du cancer du col avait diminué de moitié grâce au dépistage cytologique. Depuis la politique du tout HPV (dépistage HPV et vaccination), l’incidence standardisée selon l’âge n’a plus diminué, passant de 7,4/100 000 femmes en 2007 à 7,3 pour 100 000 femmes en 2023[1].

Même constat en Grande-Bretagne où le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus chez les femmes, qui avait diminué de 25% grâce au dépistage cytologique depuis le début des années 1990 est resté stable au cours de la dernière décennie « tout HPV »[2].

Franceinfo prétend que la Suède pourrait éradiquer le cancer du col de l’utérus avant 2027[3], mais l’incidence de ce cancer en Suède en 2023 (13/100000[4]) reste plus élevée qu’en France peu vaccinée (10/100000[5]).

L’effet anticancer du Gardasil relève donc plus d’une espérance que d’un fait établi dans la vie réelle.

 

La vaccination ne peut pas éradiquer les infections HPV

Il existe plus de 150 souches HPV susceptibles de contaminer l’homme. Le Gardasil ne protège que contre 9 d’entre elles. Prétendre comme le font certains de ses promoteurs [6] que le Gardasil est susceptible d’éradiquer les HPV relève donc d’un mensonge total semblable à celui diffusé lors de la propagande pour les vaccins covid.

Cette vaccination n’est pas sans risques.

Tout traitement expose à des complications et le Gardasil n’y échappe pas[7]. Chaque fois que des chercheurs diligents, qui n’ont rien d’antivaccin, se demandent si telle maladie ou tel syndrome pourrait être lié à l’un de ces vaccins, la HAS et les autres agences de l’état se déchaînent au nom du prétendu danger que leurs questions feraient courir à la couverture vaccinale. Brandir la couverture vaccinale comme un objectif sacré pour justifier la censure, c’est grotesque, intenable d’un point de vue scientifique, et choquant.

Dans le monde, divers effets indésirables ont été décrits après la vaccination anti HPV et lors des études cliniques et font l’objet de multiples plaintes en justice[8] : malaises et vertiges avec de possibles convulsions, voire des syncopes peu de temps après l’injection;  réactions locales comme des gonflements, des démangeaisons, des rougeurs ou des saignements; des maux de tête ou de gorge;  fièvre; troubles gastro-intestinaux tels des nausées, diarrhées ou douleurs abdominales.

D’autres effets plus graves ont été rapportés : principalement des cas de maladies auto-immunes ou des maladies neurologiques : narcolepsie, hypersomnie, myofasciite à macrophages, thyroïdite auto-immune, sclérose en plaques, syndrome de fatigue chronique, syndrome de Guillain-Barré, maladie de Verneuil, encéphalomyélites aiguës. Ces complications auto-immunes ont été délibérément cachées par Merckx [9] [10] [11] [12] sans que les agences sanitaires ne s’en émeuvent.

Cette vaccination est totalement injustifiée, singulièrement chez les enfants

Un traitement ne doit être conseillé que s’il prévient un risque important dans la vie réelle. Les infections HPV ne donnent aucun signe clinique et disparaissent spontanément en quelques mois dans près de 90% des cas. Les contaminations n’apparaissent habituellement qu’à partir de 15 ans et les cancers qui leur sont attribués autour de 35-50 ans. Si l’effet anti-cancer était réel, il faudrait qu’il persiste au moins 30 ans. Vacciner les enfants ne correspond à aucun objectif sanitaire, mais seulement au désir « d’atteindre le taux de vaccination souhaité » par l’OMS et ses bailleurs de fond.

Rien ne justifie de recommander la vaccination Gardasil [13] à la fois inutile, inefficace contre le cancer, hors de prix, et source de complications parfois graves.[14]

 

 

[1] https://www.aihw.gov.au/reports/cancer/cancer-data-in-australia/contents/cancer-data-commentaries/an-overview-of-cervical-cancer-in-australia

[2] https://www.cancerresearchuk.org/health-professional/cancer-statistics/statistics-by-cancer-type/cervical-cancer/incidence

[3] https://la1ere.franceinfo.fr/guadeloupe/cancer-du-col-de-l-uterus-en-voie-de-disparition-en-suede-et-au-danemark-beaucoup-trop-present-en-guadeloupe-1578836.html

[4] https://hpvcentre.net/statistics/reports/SWE_FS.pdf

[5] https://hpvcentre.net/statistics/reports/FRA_FS.pdf

[6] https://www.onco-hdf.fr/app/uploads/2025/09/Depliant-digital-ARGUVACCHPVA425.pdf

[7] Catherine Riva et Jean-Pierre Spinosa Cancer du col de l’utérus : GARDASIL, « la piqûre de trop ? » par

Publié par pangolins&mantilles sur 27 mai 2023, 07:15am

[8] https://www.avocats-coubris-et-associes.fr/dossiers/gardasil-et-effets-secondaires-defendre-les-victimes/

[9] https://www.vaccinssansaluminium.org/essais-vaccin-gardasil-truques-dissimuler-effets-nocifs/

[10] https://publichealthpolicyjournal.com/exclusive-internal-emails-reveal-mercks-negligence-in-gardasil-safety-testing/

[11] https://www.morpheus.fr/le-gardasil-9-les-nouvelles-magouilles-de-merck/

[12] https://www.cielvoile.fr/2026/07/merck-regle-pour-50-millions-de-dollars-un-proces-concernant-des-effets-indesirables-du-vaccin-gardasil.html

[13] https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Rien-ne-justifie-de-recommander-le-vaccin-Gardasil-contre-les-infections-au-papillomavirus-1599033

[14] Gérard Delépine Non au Gardas*l pour nos collégiens – Vaccin injustifié, dangereux et hors de prix Médicatrix Essai (broché) paru le 11 février 2026

 

 

 

Commentaires sur un article prétendant que la vaccination par gardasil diminue le risque de cancer du col

Une étude suédoise récente[1] [2], publiée dans deux revues autrefois prestigieuses et très largement citée dans les médias est instrumentalisée par Gavi et les autres avocats de la vaccination Gardasil, affirme que la vaccination diminue le risque de cancer du col. Mais il s’agit d’un article biaisé comparant des groupes de pronostics très différents et ne prenant pas en compte ces différences dans l’analyse.

L’explication principales des différences d’incidence du cancer observées réside dans l’âge des groupes comparés. Dans cet article 65% des non vaccinées sont nées avant 1989 contre seulement 4% des vaccinées.

 

 

Ainsi 50 % des non vaccinées (583881/1145112) ont dépassé les 30 ans contre seulement 1% des vaccinées. Comme le risque de cancer est directement lié à l’âge élevé (au-delà de 30 ans), cette inclusion biaisée fausse complètement la comparaison en faveur de la vaccination.

On remarque aussi le moindre niveau culturel et économique des non vaccinées tel qu’il est décrit dans le tableau 1 :

Les niveaux culturel et économique jouent un rôle démontré dans le mode de vie, l’accès aux soins et la longévité globale ; la différence constatée entre les deux groupes peut donc également expliquer une partie des différences d’évolution. Ces deux groupes ne sont donc vraiment pas comparables !

 

 

 

 

 

 

Le biais colossal dans la constitution des groupes s’affiche par la différence de mortalité toutes causes confondues entre eux. Cet article rapporte en effet une mortalité toute causes confondues quatre fois supérieure chez les non vaccinées (2/1000) que chez les vaccinées (0,5/1000).

Cette différence significative entre les deux groupes aurait pu permettre aux auteurs de prétendre que la vaccination protègerait aussi de la mort quelle qu’en soit la cause  (ce qu’ils n’ont pas osé dire)

Les auteurs principaux de l’article travaillent à l’institut Karolinska de Stockholm dont les publications successives sur le sujet n’ont cessé de se contredire. En avril 2018 the Indian Journal of Medical Ethics (IJME) a publié un article intitulé ‘Increased incidence of cervical cancer in Sweden: possible link with HPV vaccination’ secondairement retracté pace que l’auteur utilisait un pseudonyme. En 2020 l’institut Karolinska reconnaissait l’augmentation d’incidence depuis la vaccination mais l’attribuait aux imperfections du dépistage[3]. Aujourd’hui il patronne des articles biaisés en faveur de la vaccination. Comment les croire aveuglément ?

 

 

 

 

Si les auteurs (dont deux ont reçu de l’argent de Merck) voulaient réellement évaluer l’efficacité de la vaccination, ils auraient dû réaliser une comparaison randomisée (plus haut niveau de preuve) ou une étude par groupes comparables ce qui n’est pas du tout le cas. Leur article ne constitue qu’une publication publicitaire de plus.

Il est attristant de constater la corruption de la recherche médicale et des revues autrefois prestigieuses qui acceptent maintenant  de publier des articles aussi biaisés. Mais il est vrai que depuis que les abonnés payants se sont raréfiés, les recettes de ces revues dépendent principalement des laboratoires pharmaceutiques qui orientent le choix des articles à publier[4] [5] [6] [7].

Triste époque ou l’éthique pèse si peu en face des liens d’intérêts.

 

 

[1]  Jaya Lei , Ph.D. https://orcid.org/0000-0002-4718-1414, Alexandre Ploner , Ph.D. Vaccination contre le VPH et risque de cancer invasif du col de l’utérus) N E J Med 2020 ; 383 : 1340 – 1348

DOI : 10.1056/NEJMoa1917338

[2] Shiqiang Wu Suivi prolongé du risque de cancer invasif du col de l’utérus après vaccination quadrivalente contre le VPH : étude nationale basée sur les registres

BMJ 2026 ; 392 doi : https://doi.org/10.1136/bmj-2025-087326

 

[3]   Jiangrong Wang, Bengt Andrae, Björn Strander, Pär Sparén, Joakim Dillner (Increase of cervical cancer incidence in Sweden in relation toscreening history: population cohort study, Acta Oncologica, 59:8, 988-993, DOI:10.1080/0284186X.2020.1764095https://doi.org/10.1080/0284186X.2020.1764095

[4] Bekelman JE, Li Y, Gross CP, « Scope and impact of financial conflicts of interest in biomedical research: a systematic review », J Am Med Assoc, vol. 289, no 4,‎ 2003, p. 454–65 (PMID 12533125, DOI 10.1001/jama.289.4.454)

[5]Ridker PM, Torres J, « Reported outcomes in major cardiovascular clinical trials funded by for-profit and not-for-profit organizations: 2000-2005 », JAMA, vol. 295, no 19,‎ 2006, p. 2270–4 (PMID 16705108, DOI 10.1001/jama.295.19.2270)

[6] Andreas Lundh, Joel Lexchin, Barbara Mintzes et Jeppe B Schroll, « Industry sponsorship and research outcome », Cochrane Database of Systematic Reviews,‎ 16 février 2017

[7] Bhandari M, Busse JW, Jackowski D, Montori VM, Schünemann H, Sprague S, Mears D, Schemitsch EH, Heels-Ansdell D, Devereaux PJ, « Association between industry funding and statistically significant pro-industry findings in medical and surgical randomized trials », Can Med Assoc J, vol. 170, no 4,‎ 2004, p. 477–8

 

 

 

2025 09 16 gardasil et ASNM    (voir tous les schémas en ouvrant ce PDF

 

STOP VACCINATION DES ADOLESCENTS EN 5 ieme !    MEDECINS ET TOUS VACCINATEURS VOTRE RESPONSABILITE DIRECTE EST ENGAGEE

 

 

L’ Agence nationale de sécurité du médicament continue de prétendre que la vaccination  Gardasil est sûre alors qu’elle peut tuer !

 Par le dr G Delépine oncologue et chirurgien

 

21 sept 2025

 

 

Pour satisfaire le président Macron qui s’efforce d’imposer une vaccination inutile à l’école, l’ANSM dans sa synthèse périodique des cas de pharmacovigilance déclarés entre le 1er juillet et le 31 décembre 2024[1] affirme une fois de plus que « le Gardasil est sûr et efficace » exactement comme elle le répétait pour les pseudo vaccins covid dont chacun a pu vérifier l’inefficacité et les nombreuses complications.

Oublié le drame de ce malheureux collégien de Nantes mort après l’injection du vaccin Gardasil et l’expérience des pays étrangers qui démontre l’inefficacité et les risques de ce vaccin largement controversé.

Et la ligue contre le cancer en rajoute une couche avec un titre en anglais :

Pour éviter que de nouveaux collégiens soient victimes de cette vaccination qui n’a toujours pas fait la preuve de son utilité, il faut , une nouvelle fois, rappeler les faits établis qu’ignorent apparemment les organismes financés par l’état.

 

La vaccination par Gardasil peut tuer

Le vendredi 27 octobre 2023, au collège Saint-Dominique à Saint-Herblain, près de Nantes., un élève de 5ᵉ est mort après avoir reçu le vaccin Gardasil lors de la grande campagne de vaccination contre le HPV dans les collèges de France voulue par le président Macron[2]. L’Agence régionale de santé s’était empressée d’affirmer que le vaccin n’était pas responsable et avait rejeté tout dysfonctionnement dans l’organisation de la campagne de vaccination.

Pourtant personne ne peut nier que cet enfant, en parfaite bonne santé avant l’injection, est mort de la vaccination scolaire. Mais, comme d’habitude, la justice n’a pas mis en cause la responsabilité de l’état dans l’indication de la vaccination de surcroit en milieu scolaire, et c’est le lampiste (médecin) qui se retrouve mis en examen pour homicide involontaire.

Ce décès après injection de Gardasil n’est malheureusement pas exceptionnel. Aux USA selon le National Vaccine Information Center, plus de 400 morts ont été rapportées après la vaccination Gardasil [3] [4].

 

Ces décès survenus après vaccination Gardasil rappellent que, lors des essais cliniques qui ont précédé l’autorisation de mise sur le marché, la mortalité des vaccinées s’élevait à 8.5/10,000, soit près du double du taux des femmes des femmes de15-24 ans de la population de cet âge.[5] Mais cela a été considéré comme une « coïncidence » par les laboratoires et l’agence américaine FDA.

La revue critique de la littérature réalisée par la fondation Cochrane [6] a confirmé la mortalité plus importante des vaccinées de plus de 25 ans dont la mortalité était 2.36 fois plus élevée que dans le groupe placebo. “When all the deaths among mid-adult women enrolled in the three trials are pooled, a higher case fatality rate was observed among those who received HPV vaccine compared to those who received placebo.”

Mais l’Agence nationale de sécurité du médicament prétend que la mortalité du Gardasil épargne les Français (comme l’agence chargée de la protection nucléaire avait affirmé que le nuage de Tchernobyl avait épargné la France)

 

La vaccination par Gardasil expose à de nombreuses autres complications

Selon le National Vaccine Information Center, plusieurs dizaines de milliers de complications ont été rapportées après la vaccination Gardasil. La liste des accidents possibles est d’ailleurs détaillée dans les publications officielles du CDC [7] et les publications du The National Network for Immunization[8]

Certaines complications très fréquentes sont bénignes et transitoires comme les douleurs lors de l’injection, un œdème, un gonflement, une fièvre, une toux, un malaise, l’urticaire, une lymphadénopathie, des douleurs épigastriques, une naso pharyngite, des maux de tête ou des nausées parfois accompagnées de diarrhée ou de vomissements.

Certaines sont plus sévères comme les arthralgies, les arthrites, les anémies hémolytiques immunes, la pancréatite, l’hypothyroïdie, les syncopes, les contractures, une infection respiratoire, une gastro entérite, une appendicite, une infection urinaire, un syndrome postural orthostatique, un purpura thrombocytopénique, le lupus érythémateux, la myalgie, l’insuffisance ovarienne précoce, l’infertilité…

Les complications les plus graves, heureusement très rares, comme le syndrome de Guillain Barre, la myélite transverse, l’encéphalite progressive, l’embolie pulmonaire, les bronchospasmes ou un accident anaphylactique peuvent mettre en jeu le pronostic vital ce qui est intolérable pour un traitement possiblement préventif d’une maladie qui bénéficie déjà d’une prévention très efficace et parfaitement sans risque (le dépistage cytologique).

Selon les chiffres de la notice US d’emballage du Gardasil, les femmes nord-américaines sont 100 fois plus susceptibles de souffrir d’un événement grave après la vaccination avec Gardasil que de développer un cancer du col de l’utérus. En particulier le risque de contracter une maladie auto-immune liée au Gardasil, même si le vaccin était efficace, est 1 000 fois supérieur à celui d’éviter un décès par cancer du col de l’utérus.

Les membres de l’Agence Nationale de sécurité du médicament ignorent-ils l’anglais de la notice américaine du Gardasil ou oublient-ils seulement les informations du CDC qui les gênent pour affirmer que le « Gardasil est sûr » ?

 

Le médecin qui vaccine par Gardasil s’expose à des poursuites.

La mise en examen du médecin français qui a injecté le Gardasil mortel à l’enfant de Nantes risque de se reproduire au prochain accident vaccinal car la cour de justice européenne a récemment considéré que « les médecins sont les seuls responsables des conséquences des injections car ils sont libres de les pratiquer, de les déconseiller ou de refuser de les faire » [9].

La Cour a même précisé que « l’autorisation de mise sur le maché délivrée par l’Agence Européenne des médicaments n’entraîne aucune obligation pour les médecins de prescrire et d’administrer les dits vaccins à leurs patients »[10]

Les médecins et autres praticiens susceptibles d’injecter le Gardasil doivent donc être particulièrement vigilants quant à la qualité et l’exhaustivité des informations transmises aux patients concernant les risques des vaccins et les démarches à suivre en cas d’effets indésirables suspectés. Même lors d’une campagne officielle organisée à l’école, leur responsabilité peut être engagée s’ils manquent à cette obligation d’information tout particulièrement avant d’injecter du Gardasil à un garçon qui ne peut en espérer aucun bénéfice.

 

Il n’existe aucune preuve que le Gardasil soit capable de prévenir le cancer

Le Gardasil a été mis sur le marché en 2006. Il a depuis démontré son efficacité contre les infections à papillomavirus des souches contenues dans les vaccins (actuellement 9 sur 150 souches à tropisme humain) et contre les verrues génitales. Mais malgré un recul de près de 20 ans, il n’existe actuellement aucune preuve réelle que ce vaccin ait évité un seul cas de cancer. Les articles proclamant partout la prochaine éradication du cancer du col de l’utérus ne sont pas basés sur les chiffres de cancers invasifs mais sur les conclusions de simulations optimistes basées sur la réelle efficacité contre les souches de HPV des vaccins et l’hypothèse très discutable que le cancer ne peut survenir sans cette infection.

Le cancer du col de l’utérus est rarissime avant 20 ans et très rare entre 20 et 25 ans. Pour évaluer l’efficacité anti-cancer du Gardasil il faut donc analyser l’évolution d’incidence de ce cancer chez les vaccinées de plus de 25 ans, soit actuellement, avec 19 ans de recul, le groupe des femmes 25 à 34 ans. Dans ce groupe l’examen des registres des cancers des pays n’objective actuellement aucune baisse significative et même parfois une augmentation depuis la vaccination.

 

En Australie, premier pays à instaurer une vaccination scolaire et en rattrapage jusqu’à 26 ans, l’incidence du cancer invasif n’a pas diminué, ni sur l’ensemble de la population, ni dans le groupe témoin des vaccinées arrivées à l’âge du cancer :

Dans le groupe des vaccinées en rattrapage (des 30-39 ans en 2024 qui avaient entre 13 et 22 ans lors de la vaccination Gardasil)  l’injection a été suivie d’une augmentation d’incidence de 50%

Durant cette période de vaccination les femmes plus âgées, non concernées par les vaccinations, ont vu leur risque de cancer diminuer fortement grâce aux campagnes de dépistage :  -30% (5,6 à 4) pour les 60-64 ans, -20% (6,5 à 5,1) pour les 65-69 ans et -28% (5,3 à 3,8) pour les 70-74 ans ce qui rend d’autant plus inquiétant l’augmentation d’incidence constatée chez les vaccinées.

En 2024 l’agence nationale Australienne a estimé à 1030 le nombre de nouveaux cancers du col[11] soit une augmentation de près de 33% du chiffre d’avant la vaccination. Comment peut-on croire à son éradication prochaine promise par les avocats du Gardasil dans tous les médias ?

 

La Grande-Bretagne a instauré la vaccination scolaire au Gardasil pour les filles dès 2007, mais 15 ans plus tard l’incidence du cancer du col n’a pas diminué dans le groupe témoin des vaccinées (25-34 ans) alors qu’il continue à baisser chez les femmes de plus de 40 ans (non vaccinées)

 

 

 

L’inefficacité du Gardasil contre le cancer est aussi constatée en Finlande

Dans le groupe le plus vacciné arrivé à l’âge du cancer (les 25-34 ans), l’incidence du cancer du col a augmenté de plus de 70%. (de 4,5 à 8)

 

 

Au Danemark la vaccination de plus de 85% des jeunes filles a été suivie par une augmentation de 8% de l’incidence des cancers du col de l’utérus alors qu’elle a diminué de 8% chez les femmes de plus de 40 ans (non vaccinées).

 

L’inefficacité du Gardasil à prévenir le cancer invasif du col de l’utérus a aussi été observée en Norvège

 

Au Canada le Gardasil est suivi par l’augmentation d’incidence le cancer du col

.Aux USA même échec contre le cancer

Cette stabilisation ou augmentation d’incidence des cancers invasifs dans les pays qui ont instauré une large vaccination par Gardasil s’oppose à la baisse régulière de l’incidence des cancers du col en France, alors que les responsables pleurent en permanence sur notre faible taux de vaccination.

Dans notre pays peu vacciné, le cancer du col est devenu une maladie rare selon la définition de l’OMS contrairement aux pays très vaccinés que nos dirigeants citent en exemple ! Mais il est vrai que pour les actionnaires de big pharma et leurs affidés la seule chose qui importe, c’’est de vacciner tout le monde quel qu’en soit le résultat.

 

Le Gardasil n’a aucun intérêt pour les garçons

Le Gardasil a été conseillé chez les garçons pour soi-disant prévenir les cancers du canal anal et de la gorge. Mais en France, le cancer du canal anal est très rare et ne constitue pas un problème de santé publique pour les hommes. En 2018,  moins de 500 cas ont été recensés chez l’homme [12] à comparer aux fardeaux du cancer de la prostate (59 885 nouveaux cas en 2023) du poumon (33 438 hommes en 2023) [13].

De plus, le cancer anal s’observe quasi uniquement chez les homosexuels passifs ou les immunodéprimés. Les malades porteurs de greffe d’organe prenant des traitements immunodépresseurs souffrent d’une incidence du cancer anal 5 fois plus élevée que la population globale[14], taux proche de celui des hétérosexuels infectés par le virus du sida [15] [16]. Mais la pratique du sexe anal passif constitue le facteur causal le plus important[17] [18] [19] [20] et explique en partie le surrisque constant des femmes par rapport aux hommes hétérosexuels (risque multiplié par 3 à 4), et le risque 60 à 90 fois plus élevé des homosexuels masculins passifs avec une incidence du cancer anal de 95/100000 culminant même à 130/100000 chez ceux qui sont en plus porteurs du virus HIV) [21]. Pour un hétérosexuel male non immunodéprimé, le risque de cancer anal est quasiment nul.

De plus il n’est pas prouvé que le Gardasil soit capable de prévenir ce cancer. Les relevés des registres nationaux des cancers montrent, depuis la vaccination scolaire, une augmentation de l’incidence des cancers anaux plus importante chez les filles pourtant vaccinées que chez les garçons.

 

La balance avantage/risque du Gardasil est actuellement négative

Le Dr Harper professeur et vice-président de la recherche à la faculté de médecine de l’Université du Missouri-Kansas City, a surveillé la réalisation des essais de ce vaccin et a exprimé ses inquiétudes concernant les vaccins contre le VPH dans divers médias. [22]  [23] [24]

« Manque de preuves sur la sécurité et l’efficacité à long terme du vaccin, en particulier chez les jeunes filles… des doutes subsistent quant à l’efficacité du vaccin chez les groupes d’âge plus jeunes, notamment les préadolescentes et les filles de moins de 16 ans…Le marketing agressif du vaccin et le lobbying en faveur de la vaccination obligatoire pourraient conduire à une expérience de santé publique dont les effets à long terme sont inconnus…Inquiétudes concernant les effets secondaires potentiels du vaccin et le manque de surveillance post-commercialisation pour garantir sa sécurité, en particulier pour les jeunes filles…Doutes subsistant quant à la protection à long terme du vaccin et à son bénéfice réel pour la santé publique, notamment en l’absence de données démontrant une réduction des cancers du col de l’utérus. Le bénéfice pour la santé publique pourrait être nul sans aucune réduction des cancers du col de l’utérus, qui seraient simplement reportés …Suffisamment d’effets secondaires graves ont été signalés après l’utilisation du Gardasil pour que le vaccin puisse s’avérer plus risqué que le cancer du col de l’utérus qu’il est censé prévenir. »

 

La vaccination par Gardasil coûte un pognon de dingue[25] 

En France, le vaccin antigrippal coûte 6 à 11 €, l’anti-covid Sanofi 7,56 €, et le vaccin Infanrix Tetra® contre la diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite 14,63 €. Une dose de Gardasil est commercialisée au prix de 116,83 €[26]. Record absolu des prix pour un vaccin. Selon l’âge du vacciné, 2 ou 3 doses seraient indiquées. En tenant compte des consultations médicales nécessaires, la vaccination anti-VPH d’un adulte revient à 500 € et celle d’un adolescent à environ 350 €.

Le coût de fabrication d’une dose de Gardasil est estimé à moins de 1 dollar dans l’étude très documentée de Chaevia Clendinen [27], qui précise que « les coûts de fabrication du Gardasil vendu à la Gavi et aux pays en développement se situent entre 0,48 et 0,59 $ par dose.

Entre 2006 et 2015, Merck a engrangé près de 14 milliards de dollars pour ses ventes de Gardasil, puis celles-ci se sont stabilisées à 5-6 milliards annuels, pour atteindre près de 40 milliards de dollars depuis sa mise sur le marché. Selon certaines estimations, la taille du marché du Gardasil pourrait atteindre 10,1 milliards d’USD d’ici 2033. Cette manne financière colossale motive fortement les actionnaires de Merck et donne à cette société des moyens considérables pour convaincre les dirigeants politiques et leurs conseillers de promouvoir le Gardasil.

Aux USA, avec 76 millions d’enfants vaccinés pour un coût moyen de 420 dollars pour la série de trois doses, sauver une vie américaine du cancer du col de l’utérus coûterait environ 18,3 millions de dollars. En comparaison, la valeur d’une vie humaine, selon le Programme national d’indemnisation des victimes de vaccins du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS), est de 250000 dollars, montant maximal que le programme gouvernemental accorde en cas de décès lié à un vaccin.

En France, la vaccination d’une classe d’âge reviendrait à près de 300 millions d’euros, soit, dans l’hypothèse invraisemblable d’une efficacité absolue, pour prévenir chaque année 1000 morts, un coût unitaire de vie sauvée de 300 000 euros démentant totalement le plaidoyer publicitaire publié par Santé Publique France en 2019[28]. En cette période d’état catastrophique de nos hôpitaux et de nos finances, envisager de consacrer une telle somme au Gardasil à la balance avantage risque très discutable est totalement scandaleux.

Consacrer cette somme à nos hôpitaux et leurs soignants serait beaucoup plus efficace.

 

 

Protégez les enfants et adolescents en informant autour de vous !

 

 

 

[1]https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/selon-lagence-du-medicament-le-vaccin-contre-le-papillomavirus-est-sur-7946de7a-7e8a-11f0-a01f-a0b34f4aa520

[2] https://actu.fr/pays-de-la-loire/nantes_44109/collegien-mort-apres-un-malaise-en-reaction-a-un-vaccin-un-medecin-mis-en-examen-pour-homicide-involontaire_62341335.html

[3] https://fox40.com/business/press-releases/ein-presswire/689203516/merck-facing-two-new-wrongful-death-suits-from-mothers-of-10-and-12-year-old-girls-who-died-after-receiving-gardasil/

[4] https://nypost.com/2008/07/20/my-girl-died-as-guinea-pig-for-gardasil/

[5] https://www.wisnerbaum.com/prescription-drugs/gardasil-lawsuit/gardasil-deaths/

[6] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6494566/pdf/CD009069.pdf

[7] Human Papillomavirus (HPV) Vaccine Safety 6 3 2025 https://www.cdc.gov/vaccine-safety/vaccines/hpv.html

[8] https://immunizationinfo.com/gardasil-vaccine/

[9] https://ordreavocats-cussetvichy.fr/vaccins-et-justice-europeenne-entre-responsabilite-et-droits-des-patients/

[10]   https://pgibertie.com/2025/02/25/la-cour-de-justice-europeenne-considere-que-les-medecins-seront-les-seuls-responsables-des-consequences-des-injections-covid-car-ils-etaient-libre-de-refuser-dinjecter/

[11] https://www.canceraustralia.gov.au/cancer-types/cervical-cancer/cervical-cancer-australia-statistics

[12] https://fr.search.yahoo.com/search?fr=mcafee&type=E210FR0G0&p=pourcentage+de+cancer+anal+selon+le+sexe

[13]https://www.fondation-arc.org/sinformer-sur-le-cancer/qu-est-ce-qu-un-cancer/les-chiffres-du-cancer/

[14] Grulich AE, van Leeuwen MT, Falster MO, et al. Incidence of cancers in people with HIV/AIDS compared with immunosuppressed transplant recipients : a meta-analysis. Lancet 2007 ;370(9581):59-67.

[15] A. Nyitray MS Anal cancer and human papillomaviruses in heterosexual men CURRENT ONCOLOGY—VOLUME 15, NUMBER 5 3 UPDATES AND DEVELOPMENTS IN ONCOLOGY 2008 Multimed

[16] Grabar S, Le Moing V, Goujard C, et al. Clinical outcome of patients with HIV-1 infection according to immunologic and virologic response after 6 months of highly active antiretroviral therapy. Ann Intern Med 2000 ;133:401-10.

[17] Daling JR,Weiss NS, Hislop TG, Maden C, Coates RJ, Sherman KJ, et al. Sexual practices, sexually transmitted diseases, and the incidence of anal cancer. N Engl J Med 1987 ; 317(16) : 973–7.doi:10.1056/NEJM198710153171601

[18] Holly EA, Whittemore AS, Aston DA, Ahn DK, Nickoloff BJ, Kristiansen JJ. Anal cancer incidence : genital warts, anal fissure or fistula, hemorrhoids, and smoking. J Natl Cancer Inst 1989 ; 81(22) : 1726–31. doi:10.1093/jnci/81.22.1726

[19] Frisch M, Glimelius B, van den Brule AJ, Wohlfahrt J, Meijer CJ, Walboomers JM, et al. Sexually transmitted infection as a cause of anal cancer. N Engl J Med 1997 ; 337(19) : 1350–8. doi:10.1056/ NEJM199711063371904

[20] Tseng HF, Morgenstern H, Mack TM, Peters RK. Risk factors for anal cancer : results of a population-based case–control study. Cancer Causes Control 2003 ; 14(9) : 837–46. doi:10.1023/B:CACO. 0000003837.10664.7

[21] Silverberg MJ, Lau B, Justice AC, Engels E, Gill MJ, Goedert JJ, et al. Risk of anal cancer in HIV-infected and HIV-uninfected individuals in North America. Clin Infect Dis 2012 ; 54(7) : 1026–34. doi:10.1093 cid/cir1012

[22] https://www.youtube.com/watch?v=aofqKnvn0h4

[23] https://qvive.in/world-news/a-vaccine-developer-reveals-hpv-vaccine-doesnt-work-and-poses-major-risks/

[24] https://iconicwoman.com/gardasil/gardasil-researcher-dr-diane-harper-speaks-out/

[25] Selon l’expression prononcée par le président Emmanuel Macron au palais de l’Élysée le 12 juin 2018,

[26] https://selectra.info/assurance/mutuelle-sante/remboursement/vaccin#dtp-diphterie-tetanos-poliomyelite

[27] haevia Clendinen, Yapei Zhang, Rebecca N.. Warburton, ,Donald W. Light, l  « Coûts de fabrication des vaccins contre le VPH pour les pays en développement » Vaccin , volume 34, n°48 , 21 novembre 2016, pp. 5984-5989.

[28]  Évaluation coût-efficacité de la vaccination contre les papillomavirus humains dans le cadre du dépistage du cancer du col de l’utérus en France https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2019/22-23/2019_22-23_7.html

diaporama de la conférence du  dr Gerard Delépine

 

2025 09 7 Les scandales du Gardasil 1 2025 09 7

Les scandales du Gardasil 2pdf 2025 09 7

Les scandales du Gardasil 3

Liberté vaccinale : l’effet Kennedy changera-t-il la donne ? | Vaccinoprudence | Delépine & Léonard – Profession Gendarme

 

loin des polémiques théoriques, vaguement intellectuelles sur l’utilité ou non des vaccins car le virus n’existerait pas … les parents de jeunes enfants sont stressés à l’idée de devoir faire piquer aveuglément leur bébé pour des risques tout aussi opaques

il est clair que, quoiqu’en pensent certains, l’arrivée du nouveau secrétaire à la santé aux USA RFKennedyJ. permet d’espérer une ouverture ne serait-ce que parce que son intérêt sur les dérives de BIGPharma, et les risques potentiels de certains vaccins sont étayés par ses livres que chacun peut ouvrir.

 

voici le diaporama commenté dans la vidéo mais peut-etre plus facile à lire sous cette forme

voici la vidéo

Liberté vaccinale : l’effet Kennedy changera-t-il la donne ? | Vaccinoprudence | Delépine & Léonard

 

Mise au point sur le combat pour la suppression de l’obligation vaccinale 8 FEVRIER 2025 N G

 

Courrier Vautrin avec logos _vaxMnB et MnACWY_18.02.25_Parents et Citoyens F_

 

 

 

 

2025 1 03 vaccine non vaccine diaporama extrait du livre de r kennedy

 

 

 

 

 

 

 

 

Ecoutez cette très intéressante vidéo de l’avocat Carlo Brusa qui a crée REACTION19  et s’est beaucoup battu tout au long de la plandémie pour sortir les arguments juridiques capables de nous faire sortir plus vite de cette mascarade planétaire mortifère

gardasil mascarade 

 

Ici Maitre Brusa tente une action juridique pour faire stopper l’injection vaccinale de gardasil en particulier dans les écoles dès cette rentrée !!

 

Merci à lui

 

partagez largement

informez et rejoignez reaction 19

 

LE COMBAT NE FAIT QUE COMMENCER  car ils veulent nous injecter des pseudovax à ARN  (voire superpuissants dits replicants )  il est urgent de rester unis  et d’informer encore et encore

 

 

LA VIDEO DU 4 SEPT 2024

 

Reaction19.fr – 030924 – Gardasil 9 une mascarade vaccinale

 

 

 

 

 

Quelques items

 

mais lisez sa lettre au ministère :040924-lettre-RAR-Minsitere-de-la-Sante-et-de-la-Prevention-

 

 

A la suite des découvertes de l’Association Corvelda italienne (en Italie pas de vax dans les collèges ) il met en exergue que ce qui est déclaré sur le produit gardasil est

 

une   FAUSSE DECLARATION  ( ce qui a été extrait d’une fiole de gardasil  est un Produit non conforme par rapport à la description : deux souches manquent !)

 

 

TROMPERIE  EN BANDE ORGANISEE   CE DOIT ÊTRE SUFFISANT POUR FAIRE INTERDIRE LE PRODUIT

 

CE QUI EST INSCRIT SUR LE PRODUIT N EST PAS LA REALITE

 

 

PAR AILLEURS PRESENCE DE TOXIQUES NON DECLARES   sur le widal   DONC SITUATION JURIDIQUE : mise en circulation d’un produit nuisible pour la santé

 

 

 

 

Faites savoir, connaitre ces informations capitales sur le plan juridique !  la démonstration de l’inefficacité et de la toxicite du Gardasil depuis de nb années n’a pas suffi à éviter cette nouvelle campagne de pub initiée par le président à jarnac au printemps …

 

 

Le Droit va -t-il le permettre ?  Espérons-le

 

 

FAITES LE SAVOIR

 

 

MERCI POUR NOS ENFANTS

 

 

 

 

 

2023 10 10 gardasil résultats et effets secondaires présenté à Marseille le 7 OCT 23

 

Ne craignez pas les épidémies mais
les pervers qui les provoquent
La peur n’évite pas le danger mais, en
paralysant la réflexion, accroit le risque
Docteur Gérard Delépine

 

 

Ne craignez pas les ouveaux virus mais ceux  cliquez sur le lien  pour visionner le diaporama

 

C’est la rentrée sur TV-ADP et on reçoit le Dr Gérard Delépine – CrowdBunker  

avec  le dr Eric Loridan et Eric Montana

commencer l’écoute à 7 mn pour éviter les pb de sons initiaux

teaser Gerard delépine 2 septembre 2024

 

idem commencer après la cinquième  mn temps de réglage du son

 

 

 

Flyer Gardasil F[101921]

 

 

 

Couv Les enfants sacrifiés[43011]

 

 

 

2024 01 10 Le parisien et elsa marie mentent

 

 

12/01/2024 (2024-01-12)

[Publication initiale : francesoir.fr]

Par Gérard Delépine

Dans un article récemment publié dans Le Parisien, l’absence de neutralité de la journaliste Elsa Mari est évidente dans son analyse de l’actuel échec de la campagne scolaire de vaccination par Gardasil. Elle se contente de répéter les déclarations trompeuses d’experts étroitement liés à l’industrie pharmaceutique.

Elle cite en exemple « l’Australie, qui table sur une quasi-disparition du cancer du col de l’utérus d’ici 2035 » sans préciser que l’article qui le prétend n’est qu’une simulation publicitaire établie sur des hypothèses fausses, et elle ne consulte pas non plus les données de l’agence officielle australienne.

Dans le monde réel, depuis la campagne de vaccination scolaire, le nombre annuel de cancers invasifs a augmenté de 25 % passant de 756 en 2007 à 942 en 2022 :

Et l’incidence globale standardisée, qui corrige les modifications liées au vieillissement et à l’augmentation de la population, ne diminue plus, se stabilisant autour de 7,2/100 000 :

Même dans le groupe d’âge des 25-34 ans, le plus vacciné, l’incidence des cancers invasifs est passé de 7,9/100 000 à 9,1 :

Sur la base de ces données, comment peut-on y voir une « quasi-disparition du cancer du col de l’utérus » ?

La journaliste prétend aussi que « l’annonce du président de vacciner les collégiens contre le papillomavirus à la rentrée avait fait briller les yeux des médecins », alors qu’elle ne réjouissait que les médecins liés au laboratoire et ceux qui vivent des vaccinations (pédiatres et gynécologues).

Cet article du Parisien prétend encore que « l’Australie fait rêver l’Hexagone » et nous décerne « un bonnet d’âne » pour notre réticence à cette vaccination qui nous placerait loin derrière l’Angleterre, l’Italie, le Portugal, l’Espagne, la Suède, les Pays-Bas.

Mais elle cache que l’incidence du cancer invasif du col dans tous ces pays apôtres du Gardasil dépasse celle de France (6/100000) : 7,1/100 000 en Australie, 6,4 en Italie (en 2017)1, 6,9 aux Pays-Bas.

Il est invraisemblable de la voir citer des pays où le risque de cancer invasif du col est de 67 % à 170 % supérieur au nôtre, tel que le Royaume-Uni (10/100000), la Suède (10,4/100 000), ou le Portugal, champion du Gardasil, mais aussi du cancer du col avec une couverture vaccinale dépassant les 80 % et une incidence de cancer du col atteignant 16,2/100 000.

Tout comme les lobbys pro-Gardasil et les médecins trop liés à l’industrie pharmaceutique, la journaliste préfère prendre comme critère d’efficacité d’une campagne de vaccination le pourcentage de vaccinées à l’incidence du cancer du col dans la population !

Elle rapporte encore les regrets de Xavier Carcopino2 qui accuse « l’autorisation des deux parents d’avoir complexifié l’accès de leur enfant à la piqûre » sans rappeler qu’il ne s’agit que de l’application de l’autorité parentale qui instituent les parents coresponsables du bien-être de leur enfant mineur.

L’article répète mot pour mot le slogan des injections Covid : « Ce vaccin est efficace et sûr, on a un excellent recul » alors que le Gardasil, efficace contre les infections aux souches de HPV du vaccin (9 sur plus de 150 !), n’a toujours pas prouvé son efficacité contre le cancer 17 ans après sa mise sur le marché, et que de nombreuses manifestations dénonçant ses graves complications ont eu lieu dans de nombreux pays :

Et enfin que des procès en class action dénonçant les mensonges de Merck se tiennent actuellement aux USA, rassemblant les plaintes de centaines de victimes.

La parole est donnée à Daniel Floret 3 qui tente d’innocenter le vaccin anti-hépatite B des complications neurologiques marquées par une augmentation de 65 % de SEP après le pic de vaccination contre l’hépatite B en 1994. Vaccin dont la responsabilité a été reconnue par la justice française et européenne par les arrêts de la cour administrative d’appel de Lyon (du 4 mai 2016), de la Cour de cassation (9 Juillet 2009) et le pourvoi n° 08-11.073 de la Cour de justice de l’Union européenne du 21 juin 2017.

Sans compter que ce vaccin anti-hépatite B, présenté comme moyen d’éviter le cancer du foie, a été suivi dans tous les pays occidentaux qui l’ont rendu obligatoire, du triplement (voire plus) de l’incidence du cancer qu’il était censé prévenir, comme en France :

Le dramatique résultat de la première vaccination présentée comme anti-cancéreuse justifie donc la plus grande prudence !

L’échec de la campagne de vaccination Gardasil ne provient pas de l’ignorance de la population mais, depuis la catastrophe Covid, de sa prise de conscience que les autorités sanitaires mentent fréquemment pour nous imposer par tous les moyens des vaccins et traitements aux bénéfices incertains et aux complications nombreuses qu’elles nient ensuite opiniâtrement.

La soi-disant « malédiction française » contre le Gardasil est la conséquence de la prise de conscience croissante des mensonges du gouvernement et de la presse.

Redonner confiance à la population nécessite une transparence complète. Créer des pseudo-comités scientifiques protégés par le secret-défense, refuser de rendre publics les contrats d’achat des vaccins et nier les complications reconnues dans les pays étrangers décrédibilise totalement la parole de l’État et la confiance dans les vaccins.

De même le plaidoyer pro-Gardasil d’Elsa Mari qui ne donne la parole qu’à des témoins pro-vax et ne se réfère pas aux faits établis, comme les chiffres publiés par l’OMS, décrédibilise le Parisien et participe à la chute des ventes.

Comme l’aurait affirmé le président Abraham Lincoln : « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. »


1 National burden of cancer in Italy, 1990–2017: a systematic analysis for the global burden of disease study 2017.2 Présid2024 01 10 Le parisien et elsa marie mentent2024 01 10 Le parisien et elsa marie mententent de la société française de colposcopie et de pathologie cervico-vaginale dont les membres vivent en partie de l’administration du vaccin.

3 Qui a touché près de 80 000 euros, d’Alliance Healthcare, 43 900 euros, d’UTIP, 33 650 euros, du Collège des hautes études de Médecine 1600 euros, mais aussi de IP SC : BioMERIEUX, Sanofi, Pasteur MSD, Cemka Eval, Abbott Synagis…

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