Vaccination antiHPV pour les enfants prônée par l’OMS : un scandale
L’OMS prone une vaccination contre le papillomavirus inutile et hors de prix, parfois dangereuse chez de petits enfants
Par le dr G Delepine chirurgien et oncologue
Le 13 octobre 26, l’OMS a conseillé de pratiquer la vaccination contre le papillomavirus dès l’âge de 4 à 8 ans confirmant ainsi son rôle de propagandiste permanent pour les laboratoires pharmaceutiques et leurs traitements couteux, même lorsqu’ils sont inutiles, inefficaces et potentiellement dangereux.
Le Gardasil est le vaccin le plus coûteux de l’histoire.
En France, l’injection des trois doses et les consultations nécessaires reviennent à près de 500 euros par adolescent. Vacciner une classe d’âge entière comme le voudrait le président Macron reviendrait ainsi chaque année à près de 350 millions €. Ce montant doit être comparé aux 500 millions d’euros d’aide exceptionnelle attribuée en 2023 aux établissements hospitaliers alors que 40% d’entre eux étaient en déficit. On peut craindre que cette manne financière colossale de 350 millions € annuels promise aux laboratoires pharmaceutiques ne constitue le motif principal de la recommandation du Gardasil.
Cette vaccination est inutile.
Le cancer du col est rare dans tous les pays qui ont généralisé le dépistage cytologique avec moins de 3000 cas annuels en France (0,6 % des cancers). La grande majorité des 1000 femmes qui en meurent qui ont refusé ce dépistage. L’éradication du cancer invasif de l’utérus repose bien plus sur la généralisation du dépistage cytologique que sur la vaccination Gardasil dont l’effet anti- cancéreux est très incertain.
Cette vaccination est inefficace contre le cancer
20 ans après son introduction, la vaccination contre les papillomavirus n’a toujours pas démontré qu’elle pouvait diminuer le risque de cancers dans les pays qui l’ont instituée.
En Australie, entre 1982 et 2006, l’incidence du cancer du col avait diminué de moitié grâce au dépistage cytologique. Depuis la politique du tout HPV (dépistage HPV et vaccination), l’incidence standardisée selon l’âge n’a plus diminué, passant de 7,4/100 000 femmes en 2007 à 7,3 pour 100 000 femmes en 2023[1].
Même constat en Grande-Bretagne où le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus chez les femmes, qui avait diminué de 25% grâce au dépistage cytologique depuis le début des années 1990 est resté stable au cours de la dernière décennie « tout HPV »[2].
Franceinfo prétend que la Suède pourrait éradiquer le cancer du col de l’utérus avant 2027[3], mais l’incidence de ce cancer en Suède en 2023 (13/100000[4]) reste plus élevée qu’en France peu vaccinée (10/100000[5]).
L’effet anticancer du Gardasil relève donc plus d’une espérance que d’un fait établi dans la vie réelle.
La vaccination ne peut pas éradiquer les infections HPV
Il existe plus de 150 souches HPV susceptibles de contaminer l’homme. Le Gardasil ne protège que contre 9 d’entre elles. Prétendre comme le font certains de ses promoteurs [6] que le Gardasil est susceptible d’éradiquer les HPV relève donc d’un mensonge total semblable à celui diffusé lors de la propagande pour les vaccins covid.
Cette vaccination n’est pas sans risques.
Tout traitement expose à des complications et le Gardasil n’y échappe pas[7]. Chaque fois que des chercheurs diligents, qui n’ont rien d’antivaccin, se demandent si telle maladie ou tel syndrome pourrait être lié à l’un de ces vaccins, la HAS et les autres agences de l’état se déchaînent au nom du prétendu danger que leurs questions feraient courir à la couverture vaccinale. Brandir la couverture vaccinale comme un objectif sacré pour justifier la censure, c’est grotesque, intenable d’un point de vue scientifique, et choquant.
Dans le monde, divers effets indésirables ont été décrits après la vaccination anti HPV et lors des études cliniques et font l’objet de multiples plaintes en justice[8] : malaises et vertiges avec de possibles convulsions, voire des syncopes peu de temps après l’injection; réactions locales comme des gonflements, des démangeaisons, des rougeurs ou des saignements; des maux de tête ou de gorge; fièvre; troubles gastro-intestinaux tels des nausées, diarrhées ou douleurs abdominales.
D’autres effets plus graves ont été rapportés : principalement des cas de maladies auto-immunes ou des maladies neurologiques : narcolepsie, hypersomnie, myofasciite à macrophages, thyroïdite auto-immune, sclérose en plaques, syndrome de fatigue chronique, syndrome de Guillain-Barré, maladie de Verneuil, encéphalomyélites aiguës. Ces complications auto-immunes ont été délibérément cachées par Merckx [9] [10] [11] [12] sans que les agences sanitaires ne s’en émeuvent.
Cette vaccination est totalement injustifiée, singulièrement chez les enfants
Un traitement ne doit être conseillé que s’il prévient un risque important dans la vie réelle. Les infections HPV ne donnent aucun signe clinique et disparaissent spontanément en quelques mois dans près de 90% des cas. Les contaminations n’apparaissent habituellement qu’à partir de 15 ans et les cancers qui leur sont attribués autour de 35-50 ans. Si l’effet anti-cancer était réel, il faudrait qu’il persiste au moins 30 ans. Vacciner les enfants ne correspond à aucun objectif sanitaire, mais seulement au désir « d’atteindre le taux de vaccination souhaité » par l’OMS et ses bailleurs de fond.
Rien ne justifie de recommander la vaccination Gardasil [13] à la fois inutile, inefficace contre le cancer, hors de prix, et source de complications parfois graves.[14]
[1] https://www.aihw.gov.au/reports/cancer/cancer-data-in-australia/contents/cancer-data-commentaries/an-overview-of-cervical-cancer-in-australia
[2] https://www.cancerresearchuk.org/health-professional/cancer-statistics/statistics-by-cancer-type/cervical-cancer/incidence
[3] https://la1ere.franceinfo.fr/guadeloupe/cancer-du-col-de-l-uterus-en-voie-de-disparition-en-suede-et-au-danemark-beaucoup-trop-present-en-guadeloupe-1578836.html
[4] https://hpvcentre.net/statistics/reports/SWE_FS.pdf
[5] https://hpvcentre.net/statistics/reports/FRA_FS.pdf
[6] https://www.onco-hdf.fr/app/uploads/2025/09/Depliant-digital-ARGUVACCHPVA425.pdf
[7] Catherine Riva et Jean-Pierre Spinosa Cancer du col de l’utérus : GARDASIL, « la piqûre de trop ? » par
Publié par pangolins&mantilles sur 27 mai 2023, 07:15am
[8] https://www.avocats-coubris-et-associes.fr/dossiers/gardasil-et-effets-secondaires-defendre-les-victimes/
[9] https://www.vaccinssansaluminium.org/essais-vaccin-gardasil-truques-dissimuler-effets-nocifs/
[10] https://publichealthpolicyjournal.com/exclusive-internal-emails-reveal-mercks-negligence-in-gardasil-safety-testing/
[11] https://www.morpheus.fr/le-gardasil-9-les-nouvelles-magouilles-de-merck/
[12] https://www.cielvoile.fr/2026/07/merck-regle-pour-50-millions-de-dollars-un-proces-concernant-des-effets-indesirables-du-vaccin-gardasil.html
[13] https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Rien-ne-justifie-de-recommander-le-vaccin-Gardasil-contre-les-infections-au-papillomavirus-1599033
[14] Gérard Delépine Non au Gardas*l pour nos collégiens – Vaccin injustifié, dangereux et hors de prix Médicatrix Essai (broché) paru le 11 février 2026



