La mort omniprésente à l’Assemblée en février 2026 : fin de règne ?

 

Est-ce l’évidence d’une fin de règne que les tenants du pouvoir craignent et sentent très proche ? En tous cas ils ne voudraient pas d’une dissolution avant que cette loi honteuse, de la déshumanisation, du changement de civilisation ne soit votée…Alors ils poussent la machine. La mort rôde et pas seulement pour leurs si chers postes de députés entre autres, pas seulement symbolique, mais bien pour tous les faibles, les vieux, les handicapés, soit presque un million d’« éligibles » comme ils les ont désignés …

 

Il ne s’agit pas de soulager, d’aider (comme le délit d’entrave[1] le démontre), mais bien de poursuivre leur objectif de dépopulation ébauché depuis trente ans et bien avancé avec la pseudo-vaccination généralisée dans le monde aboutissant à plusieurs millions de morts et pire encore, une infertilité importante chez les femmes vaccinées et nombre d’effets secondaires chez les nouveau-nés de ces mamans injectées dont certains mortels rapidement.

Mais cela n’est pas suffisant. Il reste trop de pensions à payer, trop de retraités qui après avoir cotisé toute leur vie trouvent que leur « assurance » leur doit leur pension. Franchement d’un autre siècle ces « vieux » dépassés, ringards qui ne comprennent rien à l’informatique ni au rap..

La destruction massive de notre système de santé en moins de trente ans n’est pas encore complètement aboutie, et quelques dinosaures médecins et de jeunes adeptes convertis par leurs ainés à cette secte consacrée à Hippocrate tentent encore de soigner, d’aider, de consoler, d’accompagner …. Alors on va les forcer à accepter les ukases de cette autre secte, mais d’allure satanique qui veut interdire au médecin, à l’infirmière ou à la psychologue et même aux membres de la famille d’aider une personne tentée par l’euthanasie après qu’on lui a refusé tout autre traitement ou tout passage en soins palliatifs dont les unités disparaissent comme neige au soleil. Et si vous croyez que la liberté de s’exprimer existe encore ? Si vous désobéissez ce sera trente mille euros d’amende et trois ans de prison… Pour tenter de garder encore un peu votre maman ou papa près de vous, lui dire que vous l’aimez et partager encore ces moments d’échanges, de confessions, de souvenirs, de récits privilégiés que sont ces derniers jours ou heures ….. De quel droit des députés nous interdiraient -ils ces instants d’éternité dont ils se souviendront toute leur propre vie s’ils ont la chance de les partager avec leurs parents [2] ? De quel droit ?

Et ne nous parlez pas de dignité ? Est-ce digne d’interdire d’aimer son prochain et de lui dire que sa vie vaut la peine sous peine de prison ? Les députés veulent-ils modifier la devise de la France en supprimant LIBERTE ? Et que devient la Fraternité ?

  

 Quelques extraits du  blog de Martina Charbonnel Horizons off

 

Nous sommes sur la même longueur d’ondes, mais il est toujours utile de transmettre l’horreur avec d’autres mots, d’autres formules pour toucher le maximum de personnes possibles et peut-être de députés…que chacun d’entre vous devrait joindre très vite, pour qu’ils refusent d’être manipulés au nom d’une fausse compassion…

 

Tuer sans temps mort et mourir sans entrave | Horizons off  7 février 26

 

« Les soignants me font peur. Ceux qui trient les malades en fonction de leur âge, de leur degré de dépendance, de leur handicap et qui décident qui a le droit d’être soigné et doit être éliminé ressembleront plus à des bourreaux qu’à des soignants. Pendant le Covid, les brigades d’intervention rapide ont administré la mort « compassionnelle » au Rivotril à des pensionnaires des EHPAD qui n’avaient pas demandé à mourir. Elles ont ouvert la voie à ce qui arrive. C’était une simple répétition avant le génocide à venir un peu comme Hitler qui avait voulu tester les chambre à gaz sur des personnes handicapées avant leur utilisation massive »

Point Goldwin me diront ceux que la comparaison dérange. Mais même Olivier Falorni n’aime pas le mot « euthanasie » car selon lui a été « souillé par l’histoire ». Il sait et il assume la filiation mais en utilisant la novlangue comme les nazis qui évoquaient la mort miséricordieuse pour soulager les personnes souffrant de maladie incurable ou de handicap. On change les mots mais on n’efface pas l’ignominie. On ne dit plus « mort miséricordieuse » mais aide à mourir. Dans les faits, ça consiste à libérer d’une vie supposée indigne des personnes ayant besoin d’être soignées et soutenues . Le but étant d’éliminer des inutiles pour alléger les dépenses de santé. »

 

La présidente de l’assemblée est très pressée ! pourquoi ?

« C’est bien connu, la priorité des gens, c’est la mort. Il est vrai qu’une fois imposé le budget en 49-3, il va bien falloir trouver le moyen de diminuer drastiquement des dépenses de santé. Tuer coûte moins cher que le soin des maladies incurables et l’accompagnement de la dépendance. »

 

15 jours pour empêcher la légalisation de l’homicide | Horizons off   10 FEV 26

Mme Charbonnel a guerroyé sur les RS avec les proeuthanasies qui n’ont guère renouveler leur argumentation. Citons quelques exemples dont vous lirez la totalité sur son blog.

En tant que cancérologue, cet échange me parait très symbolique de la dérive de nos sociétés :

 

« Une personne évoquait un proche en phase terminale de cancer « qui n’avait plus rien d’humain et ressemblait aux gens qui sortaient des camps de concentration » .

On cesse d’être un être humain lorsque l’on est trop amoché ? N’y a-t-il pas jusqu’au dernier moment, un cœur qui bat, une âme qui a besoin de réconfort un corps qui ressent une présence à ses côtés ? Les gens qui revenaient des camps n’avaient plus rien d’humain ? Ce ne serait pas plutôt leurs bourreaux qui n’étaient pas humains ? »

 

 

 

« L’euthanasie existe déjà dans les hôpitaux. La loi ne fera qu’encadrer cette pratique ».

« Pas vraiment car les soignants qui euthanasient des personnes sans leur consentement risquent d’être poursuivis en justice par les proches.

 Lorsque la loi sera votée, beaucoup de soignants se sentiront pousser des ailes pour l’appliquer à toutes les personnes qui encombrent leur service. C’est d’autant plus facile qu’une demande orale y suffit ( sans témoin) et que le délai de rétractation est beaucoup plus court que dans tous les autres pays ; En trois jours, c’est réglé ! »

 

En tant que chef de service en cancérologie, j’ai vu passer quelques individus qui venaient chercher là l’odeur de la mort.. Nous les appelions les « oiseaux de mauvaise augure » et faisions le maximum pour les dissuader de venir dans le service. J’en tremble encore en pensant à quelques spécimens, bénévoles ayant tout leur temps pour partager leur bonne parole …

 

Ici, dans nos services de cancérologie, ou de soins palliatifs, on consacre la vie qui est sacrée, avec ses joies et ses douleurs, mais on aide les patients et on n’est pas là pour les pousser dans le trou…tentions nous de leur faire comprendre.

 

 

« Les partisans de l’euthanasie ne veulent toujours pas voir que leur définition de la dignité renvoie automatiquement à l’indignité des personnes dans un état similaire. et fait pression pour les convaincre de demander l’euthanasie. »

Enfin Mme Charbonnel conclue ce nouvel article par cette réflexion que bien d’autres pourraient partager :

« Opposée à l’euthanasie depuis trente ans, ma position avait un peu évolué car j’admettais pour moi la possibilité d’y recourir dans certaines situations de fin de vie. Mais la loi qui va être soumise au vote des députés n’a rien à voir avec le projet initial.

Le texte a aboli toutes les précautions éthiques. Dans l’absolu, toutes les personnes souffrant de dépression, de maladies chroniques ou invalidantes pourront (au fil des ans) devenir éligibles. Ce qui fait des millions de personnes. Un génocide se prépare.

Aucun des pays qui a légalisé l’euthanasie ne l’a fait dans cet esprit qui rappelle bien plus la Terreur qu’une volonté de prise en compte de la souffrance. » (blog de Martina Charbonnel).

 

Il est évident que le pouvoir après avoir détruit consciencieusement  l’hôpital, où l’on meurt volontiers sur un brancard après des heures et parfois des jours aux urgences[3], proposera comme au Canada d’abréger vos souffrances par l’euthanasie dont les indications s’élargiront chaque année comme Jean-Louis Touraine le précise (technique du pied dans la porte) dans ses vidéos.

Comme le dit Mme Charbonnel, le suicide n’est pas interdit et les rarissimes cas où le malade en serait incapable ne justifient en rien une loi générale très permissive où le minimum d’éthique médicale a disparu..

Ces exceptions ont existé de tous temps et se réglaient dans le secret du dialogue singulier médecin malade sans drapeau ni trompette.

Le projet de cette loi euthanasie discuté à l’assemblée n’a rien à voir avec de la compassion, mais bien avec une idéologie mortifère qui s’étend de la vie fœtale                      ( avortement jusqu’à 9 mois sous de vagues conditions psychosociales, d’un bébé viable, pensant, d’un être humain) à l’autre extrême de la vie où certains considèrent qu’il y aurait des vies dignes et d’autres moins (selon le nombre de chirurgies plastiques ? ).

 

Nos articles récents

Business de l’euthanasie : « quand la médecine rend la mort plus utile que la vie » – Docteur Nicole Delépine    7 février 26

SOIGNER N’EST PAS TUER: euthanasie et crise de civilisation – Docteur Nicole Delépine  28 janvier 26

Euthanasie, éthique et médecine de terrain : SOIGNER N’EST PAS TUER – Docteur Nicole Delépine mai 2025

Pulsion de mort : luttons contre la propagande pour l’euthanasie, l’avortement et l’IMG – Docteur Nicole Delépine

Lire aussi  Euthanasie : loi aide à mourir  par Theara 11 février 2026   très détaillée avec les tweets récents et l’analyse de cette épouvantable loi et des amendements présentés et refusés.

 

Partageons ces informations pour que les personnes favorables à l’euthanasie par manque d’information ne soient pas trompées par l’horreur de cette loi qui dénature complètement le concept initial de compassion.

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[1] Interdiction de tenter de raisonner un aspirant suicide assisté, le consoler même si c’est votre maman, mari ou enfant, vous vaudra si la prison et une amende de 300 000 € si vous êtes démasqué ou dénoncé …Je ne peux croire que les personnes favorables à l’euthanasie telle que dans leur imaginaire puisse être favorable à cet amendement.

[2] Mon père fut FFI, résistant au barrage de l’aigle et ensuite un des cofondateurs de la Sécurité sociale (la vraie, pas son fantôme d’aujourd’hui). Mais comme la plupart de ces combattants, il fut très discret sur cette période de sa vie. Ce n’est que dans ses derniers jours qu’arrivant à la clinique tard après ma journée d’hôpital, qu’il me confia chaque soir cquelques bribes de vécu en Dordogne. Et dire que les médecins accélèrèrent son départ par déshydratation entre autres…  De nombreux amis relatent des moments de ce genre avec des membres de leurs familles. De quel droit nous en priver ?  C’est aussi la Vie..

[3] Qui est indigne ici ? Le patient ou le pouvoir ?

Le projet d’euthanasie :  crise majeure de civilisation

 

 

 Si tuer n’est plus un tabou, nous sombrons dans la barbarie

« Éric Mercier, fort de ses trois décennies de pratique infirmière, dénonce une euthanasie de masse déguisée. Selon lui, ce dispositif menace directement les populations les plus fragiles, notamment dans les EHPAD, où la fin de vie est déjà marquée par une gestion comptable de l’humain. Sous couvert de liberté individuelle, le système semble vouloir se débarrasser des corps devenus « improductifs » ou trop coûteux pour la collectivité. »[1]

Confrontée dans notre service d’oncologie pédiatrique dès les années 2000 à de fanatiques promoteurs de l’euthanasie (souvent imposée), cadres ou soignants égarés dans des services de cancérologie pour y répandre la « bonne parole », j’ai commencé à écrire sur ce sujet dès les années 2013. Je pensais ne rien pouvoir ajouter, mais je viens de découvrir à l’écoute de spécialistes actuels tel qu’Éric Mercier et Gregor Puppinck que la situation s’est notablement aggravée avec un projet de loi contraire à l’éthique et aux libertés.  Le pire est malheureusement toujours possible. En complément des réflexions que j’ai déjà partagées avec lecteurs ou auditeurs de vidéos [2] [3] [4] [5], j’aimerais insister sur les nouveaux éléments qui m’ont interpellée, que d’autres, comme moi, peuvent peut-être encore ignorer.

La lecture détaillée du texte voté à l’assemblée nationale en 2025  par l’ECLJ dont des extraits sont proposés en fin d’article démontrent le caractère délirant, monstrueux de ce projet de loi  qui au nom d’une prétendue liberté d’un patient (sans délai de réflexion ni information éclairée) dénie toute liberté de pensée et de parole au patient, entrainé à toute vitesse dans la procédure, aux soignants et acteurs des établissements de santé, et même aux proches, les considérant comme devant obéir au totalitarisme de la mort.[6]   De fait seules les associations prônant l’aide à mourir depuis trente ans ont droit d’agir en justice contre des soignants ou établissements. Le recours au juge étant a posteriori et réservé au patient est de fait impossible, sauf résurrection.

 

Les a priori non démontrés de la loi Leonetti

Lors de l’adoption de la loi Leonetti (version 2016), j’avais été choquée de l’introduction de la sédation irréversible, pensant que le patient théoriquement inconscient ne l’était pas forcément en permanence et pouvait souhaiter revenir en arrière.

Beaucoup de malades ayant subi des comas prolongés, considérés par les témoins comme des absences totales de conscience, ont raconté après leur réveil des épisodes de conscience relatives étiquetés « souvenirs », voire « rêves », traduisant une part de réalité méconnue.

De ces périodes de semi-conscience, le patient pouvait préciser a posteriori quel soignant s’occupait bien de lui, lui parlant gentiment, doucement contrairement à d’autres, soignants ou médecins le traitant brutalement comme un objet, négligeant des soins qui s’avéreront cruciaux en cas de survie du patient (prévention d’escarres par exemple qui peuvent durer des années s’il n’y a pas eu prévention correcte et/ou traitement précoce)[7]. Une fois réanimé, le malade ayant subi un arrêt cardiaque est parfois capable de raconter les actions du personnel pendant la période tragique [8]… La conscience, une chose bien mystérieuse, et beaucoup plus complexe que sa description simpliste et les conséquences qu’on en tire fréquemment.

Une toute première expérience d’interne en pédiatrie de premier semestre m’a profondément marquée celle d’une jeune fille de seize ans qui venait de se réveiller après huit ans de coma passé dans un lit nourrie par perfusion et sous nursing. Et puis … elle se réveilla comme dans les films. Cette expérience de jeunesse m’avait d’emblée alertée contre le concept d’euthanasie. J’ai vécu très mal beaucoup plus tard le calvaire de Vincent Lambert de sa famille[9], de ses avocats et de tous ses soutiens.  Les éléments que nous donne Eric Mercier nous font revivre cet épisode de façon encore plus tragique.

Il est de plus en plus clair que les mondialistes (heureusement en grande difficulté comme en témoigne le dernier rendez-vous de Davos 2025) se sont évertués depuis plus de quarante ans à détruire la médecine et tout particulièrement la liberté de prescription des médecins et la liberté de choix éclairé du malade en espérant remplacer médecins, infirmiers et aides-soignants par des robots aux ordres des gouvernants et de l’industrie pharmaceutique. La casse systématique de notre système de soins[10] n’en est qu’une conséquence. La publicité souvent mensongère sur l’efficacité d’une prétendue « intelligence artificielle » (capable de faire de grosses bibliographies rapidement mais aussi beaucoup d’erreurs diagnostiques et thérapeutiques), en témoigne largement. Mais ce n’est pas seulement la médecine qui est attaquée, mais bien notre civilisation tout entière avec destruction de la famille, des libertés, et de tout ce qui fait notre humanité. L’indifférence sur les massacres de ceux qui réclament leur liberté en Iran dans un scandaleux silence médiatique et politique en témoigne. La « vie » ne compte plus, l’euthanasie en constitue le reflet…

 

Transhumanisme, robotisation de la médecine, et marchandisation à outrance des « soins », le business est roi

RFKennedy vient de démontrer que la malnutrition et les vaccins quasi obligatoires pour les enfants depuis 1986 avaient multiplié les maladies chroniques et qu’il allait, au grand dam de big pharma et de l’agroalimentaire s’évertuer à les corriger.

Il est également simple de comprendre qu’après avoir favorisé par les pseudovaccins anti-covid , l’épidémie de turbo cancers est un rêve financier des laboratoires fabriquant des molécules anticancer.

Mais il faut rester simple selon leur logique : après avoir essayé deux ou trois molécules à 3000 euros le mois[11], le malade est déclaré résistant, son cancer dit « dépassé » et les soins palliatifs indiqués. Mais comme il n’est pas question d’encombrer les services volontairement réduits (plus de 43.000 lits d’hospitalisation complète ont été supprimés en dix ans et au moins 3 unités de soins palliatifs depuis 2021) le mythe de l’euthanasie libératrice revient comme solution finale !

 

 Les informations complémentaires inquiétantes

Rappelons ici que les procédures de sédation prolongée irréversible censée apporter une mort douce et sans douleur sont disponibles  par tous sur le web[12]et particulièrement rediffusées aux soignants à l’occasion du décret Véran-Philipe de mars 2020[13]

Le but déclaré de la loi Léonetti « laisser partir le patient inconscient et sans douleur » aboutit à ces protocoles conçus par la société de soins palliatifs. L’injection de drogues anesthésiantes (comme le midazolam, associé à de la morphine bien connue pour ses vertus analgésiques) laisse penser aux soignants, mais aussi à la population générale (dont les députés) que le patient serait effectivement endormi et indolore.

La grande majorité des gens favorable à l’euthanasie en première intention évoque la volonté de ne pas souffrir ou laisser souffrir un proche, sans pouvoir prendre en compte l’ensemble des conséquences de cet acte pour le patient et pour les proches qui prennent progressivement conscience de leur acte. Et contrairement à ce qu’on tente de nous faire croire, les directives anticipées ne simplifient rien car ce sont des paroles de bien portants…

Au-delà des problèmes éthiques que pose le principe de l’euthanasie [14], discutés largement depuis plusieurs décennies, le bas blesse lourdement lorsqu’on apprend qu’inconscience et absence de douleur jusqu’au bout sont des prérequis loin d’être toujours obtenus. L’horreur s’ajoute à la violation éthique.

C’est ici que les vidéos de l’infirmier spécialisé en EHPAD  et hémodialyse  Eric Mercier sont capitales et doivent être diffusées largement. [15] [16]

 

L’euthanasie selon les protocoles de la société française d’accompagnement et de soins palliatifs serait indolore ?[17]

La mise à mort revient (sauf pour les meurtriers, loi Badinter oblige).

Le midazolam[18] est utilisé suivant les protocoles des sociétés savantes de soins palliatifs. Mais on ne sait pas si le collapsus cardiorespiratoire final est indolore et personne ne l’affirme par écrit.

Et que vit le patient sous midazolam avant le décès ? Alicia Duncan[19] raconte les problématiques du midazolam chez sa mère.  Les injectés au midazolam ont des œdèmes pulmonaires qui durent plus ou moins longtemps en fonction des doses injectées, la mort pouvant n’arriver qu’après plusieurs jours. Il semble que le midazolam entraine une mort par étouffement, par noyade des alvéoles pulmonaires extrêmement pénible.

Devant ces révélations, E Mercier  a demandé un moratoire : refusé.  La solution proposée est de ne pas donner à boire pour limiter l’œdème ! Pourtant le condamné à mort devrait avoir le droit de boire.  Le moratoire sur  l’évaluation de la douleur avec les drogues recommandées refusé, actuellement (suivant la loi Leonetti 2016), le soignant qui devra appliquer le protocole  est soumis à des problèmes majeurs de conscience (dont souvent il ne se remet pas, entrainant dépression, parfois démission voire suicide). Tuer n’est pas son métier !

Les parlementaires amenés à voter ces lois ont-ils été avertis du poids à porter chez les soignants et proches ayant participé au geste fatal ?

Pour un soignant, donner la mort augmente le risque de suicide

La profession vétérinaire en constitue un exemple brutal. Ces professionnels euthanasient de nombreux animaux particulièrement depuis ces dernières années et, contrairement à une idée répandue, cela n’est pas anodin pour eux. Chez les vétérinaires le taux d’épuisement physique et émotionnel chronique – est supérieur à celui des agriculteurs, dont le mal-être a été maintes fois documenté.

Les vétérinaires sont quatre à cinq fois plus susceptibles d’avoir des idées suicidaires que la population générale justifiant sa prévention et la prise en charge de la santé mentale au sein de la profession vétérinaire.

En France [20] ou dans d’autres pays [21] [22] [23] [24] le taux de suicide chez les vétérinaires est trois à sept fois plus élevé que celui de la population générale que ce soit et deux fois plus élevé que parmi les professions de santé humaine. ».

Demander aux médecins et infirmiers de pratiquer des euthanasies contraires à leur vocation risque d’aggraver aussi leur risque de suicide.

 

Le business de la mort est énorme

il vient compléter le business des retraites mais aussi  de big pharma, des Ehpad, des vaccins et des avortements avec vente des placentas et des morceaux de fœtus vivants etc..

 L’euthanasie comme moyen de réduction des dépenses de santé est un sujet à part entière.[25]

« Le suicide assisté pourrait permettre au système de santé canadien d’économiser jusqu’à 136,8 millions de dollars par an, selon une étude publiée dans le Journal de l’Association médicale canadienne. (…) Une « analyse des coûts de l’aide médicale à mourir (suicide assisté) au Canada » estime que cette politique pourrait faire économiser à l’État canadien entre 34,7 et 136,8 millions de dollars par an.

« À l’approche de la mort, indique l’étude, les coûts des soins de santé augmentent considérablement au cours des derniers mois. Les patients qui choisissent l’aide médicale à mourir peuvent renoncer à cette période très consommatrice de ressources ».

Bien que les auteurs du rapport affirment qu’ils « ne suggèrent pas l’aide médicale à mourir comme mesure de réduction des coûts », ils « suggèrent que les économies réalisées dépasseront presque certainement les coûts associés à l’offre de l’aide médicale à mourir aux patients dans tout le pays et que l’inclusion de l’aide médicale à mourir dans les services couverts par les soins de santé universels… libérera des fonds qui pourront être réinvestis ailleurs ».[26]

Economies de santé versus bénéfices via les programmes de greffe d’organe envisagés

En ce qui concerne l’euthanasie, et les morts programmées dans les Ehpad, l’approche logistique est terrible car l’aventure entrepreneuriale qui prend le pouvoir est dans la gestion de flux. [27]   Les managers ont besoin de chiffres, de programmation pour leurs tableaux excel et la gestion du personnel.

En France il y aurait déjà certains Ehpad où il y a des services de pompes funèbres intégrés. L’étape suivante est la régulation organisée entre euthanasie et dons d’organes.

Un risque non négligeable est que le prélèvement d’organes apparaisse un jour dans la loi Falorni dont il est exclu pour l’instant. Mais n’oublions pas que le député JL Touraine nous a expliqué que le vote de cette première loi sur l’euthanasie proprement dite est le pied dans la porte. Le reste suivra (mineurs, dépressifs etc.).

Des pays voisins sont en avance sur nous. Le juriste  Gregor Puppinck (sur tocsin) d’ECLJ, explique  la situation espagnole : les gens sont euthanasiés en clinique chirurgicale qui font ensuite des prélèvements d’organe[28] [29].

A ces conditions évolutives, s’ajoute la notion de mort cérébrale qui devient cruciale à partir du moment où l’on envisage un prélèvement d’organe et qu’on est évidemment pressé et qu’on ne dispose pas comme la Chine d’un réservoir de condamnés à mort, donneurs potentiels rapides.

La mort cérébrale est parfois discutable : cela peut devenir un moyen d’obtenir des organes,  une circulation, un cœur qui bat et une respiration   [30]. Il faudra y revenir, surtout si la loi passe avec ses conséquences morbides. Notons simplement qu’autrefois trois EEG plats étaient nécessaires pour déclarer le patient décédé avec au moins un jour d’intervalle entre les deux derniers, et qu’ensuite ce critère s’est réduit à deux EEG plats à 4 H d’intervalle. De qui se moque-on ? Nous avons tous eu connaissance, dans de grands hôpitaux greffeurs, d’enfants déclarés rapidement « décédés » après un délai très court suivant un accident de la route… Lourds souvenirs vécus…On attendait un cœur…[31]

Les points cruciaux qui devraient faire refuser la loi Falorni

En résumé, selon l’ECLJ, 14 problèmes majeurs sont posés par le projet de loi soumis au Sénat qui l’a retoqué en janvier 26, mais va repasser à l’assemblée rapidement. Il faut donc continuer à informer parlementaires et population sur les dangers terribles de cette loi qui complète la loi Leonetti de 2016 qui allait déjà trop loin comme on l’a vu.

La proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir adoptée le 27 mai 2025, a été examinée par les sénateurs en commission qui l’a rejetée et modifiée. Mais elle va revenir à l’assemblée qui a le dernier mot. Regardons de nouveau les 14 problèmes majeurs de ce texte identifié par l’ECJL, outre la violation de l’interdiction de tuer[32].[33]

 Lire le texte de commentaires  in extenso sur le site de l’ECJL[34]dont voici quelques extraits

 Le texte commenté ici est le texte initial voté en 2025. Nous verrons si l’assemblée propose une autre version améliorée à partir de la version du Sénat, qui sera examinée en février 2026.

« 1. La notion d’ « aide à mourir » confond le suicide assisté et l’euthanasie et les assimile à un soin

« Le texte qualifie l’euthanasie et le suicide assisté de « soin », créant une obligation pour les médecins. » Mensonge qui masque la finalité de l’acte, qui est de provoquer volontairement la mort.

« Cette approche marque une rupture fondamentale avec les lois précédentes (dites « Leonetti » et « Claeys-Leonetti ») qui, tout en garantissant le droit à l’apaisement de la douleur jusqu’au terme naturel de la vie, et le refus de l’acharnement thérapeutique (art. L.1110-5-1 du Code de santé publique ), écartaient la possibilité de provoquer activement le décès.

Ainsi, une personne souffrant d’hypertension artérielle depuis plusieurs années pourrait un jour formuler une demande de suicide assisté. La décision favorable à la demande sera légalement considérée comme un nouveau protocole de soin dans le cadre du traitement de l’hypertension artérielle et assurant la continuité des soins prodigués ».[35]

2. « La proposition de loi ne s’adresse pas uniquement aux personnes en fin de vie. «Des personnes ayant encore plusieurs années à vivre, pourraient y être éligibles. Les critères de souffrance sont subjectifs. »

Par exemple, un majeur souffrant d’insuffisance rénale chronique ou du VIH. Environ 50 000 patients dialysés en France pour cause d’insuffisance rénale, seraient éligibles à la procédure ».

3. Une personne atteinte d’un trouble psychique peut demander le suicide assisté

La proposition de loi permet à une personne souffrant d’un trouble psychique de demander l’euthanasie. La décision repose sur l’appréciation d’un médecin non spécialiste en matière de discernement.

L’article 6  exclue les personnes dont le discernement est « gravement altéré ». À contrario, une personne présentant un trouble altérant « légèrement » son discernement peut être éligible[36].

  1. La proposition de loi discrimine les personnes handicapées

La proposition de loi crée une discrimination à l’égard des personnes handicapées, car les critères d’éligibilité à l’ « aide à mourir » coïncident avec la définition même du handicap. Les personnes handicapées sont éligibles en raison même de leur état de santé. Elle porte ainsi atteinte à la Convention relative aux droits des personnes handicapées des Nations unies et l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme qui interdit la discrimination dans la jouissance des droits fondamentaux. »

Cela instaure un paradoxe juridique : la loi présume qu’une personne sous protection juridique est apte à consentir à sa propre mort, alors que cette même présomption lui est refusée pour des actes de disposition patrimoniale, ce qui suggère que l’on accorde moins de valeur à sa vie qu’à ses biens.

5. La procédure de suicide assisté est expéditive

Les délais de décision et de réflexion sont très courts. Une euthanasie pourrait être réalisée en une semaine, sans que le patient ait reçu une information complète avant de confirmer sa demande[37]. (art. 6).

Le médecin doit se prononcer sur la demande dans un délai maximal de quinze jours et aucun délai minimum n’est fixé. Une décision pourrait donc être prise en moins de trois jours, si le collège pluriprofessionnel est réuni rapidement.

Une fois la décision du médecin notifiée, la personne dispose d’un délai de réflexion d’au moins deux jours avant de confirmer sa volonté (art. 6).

(…) Ensuite la personne faisant une demande de suicide assisté ne reçoit l’information sur les modalités d’administration de la substance létale et ses actions concrètes, qu’après le court délai de réflexion consécutif à la décision (art. 6), ce qui nuit fondamentalement au caractère éclairé du consentement final.

 

En cas de lancement d’une procédure de suicide assisté, la famille du patient n’est pas prévenue de manière systématique. Selon l’article 7, la décision du médecin et la date d’administration de la substance létale sont communiquées uniquement aux personnes que le patient a personnellement désignées.

La « victime » détermine la date d’administration de ladite substance avec le médecin, sans qu’il y ait de délai minimum entre la confirmation et la survenance de l’euthanasie (art. 8). Lorsque la personne demande le report de la date d’administration initialement convenue (art. 9), cette demande est analysée comme une simple demande qui suspend la procédure, et non comme un doute permettant de remettre en cause sa validité.

6. Le médecin référent a trop de pouvoir

Le médecin n’est pas un simple exécutant. Toute la procédure et l’interprétation des critères légaux reposent sur un seul médecin référent, sans intervention du juge.

Il apprécie si le patient doit formuler sa demande par écrit ou par un autre moyen adapté (art. 5), si le pronostic vital est en phase avancée ou non (art. 4), si le discernement est gravement altéré (art. 6) et la volonté libre et éclairée (art. 4). Il rend personnellement la décision finale (art. 6) après avoir consulté un collège pluriprofessionnel qu’il sollicite (art. 6).

La présence de spécialistes en matière de discernement est également facultative (art. 6).

L’évaluation du discernement « ne peut se fonder exclusivement sur des tests cognitifs ». Cependant, le médecin non spécialiste de fait garde une marge de manœuvre très large pour interpréter les modes de communication non verbaux et apprécier les moments de lucidité.

Cette concentration du pouvoir d’appréciation sur une seule personne, même médecin, et la non-intervention du juge dans la procédure, sont graves, car une décision finale de vie ou de mort en dépend.

7. Le collège pluriprofessionnel ne rend qu’un avis consultatif

Le collège de professionnels consulté par le médecin référent ne donne qu’un avis non contraignant. Sa composition est minimale et il peut même se réunir à distance.

La décision finale est rendue individuellement par le médecin référent (art. 6), qui a une compétence discrétionnaire sur la procédure. Le rôle de ce collège est limité à un échange d’avis non-contraignants !

Le médecin doit réunir un « collège pluriprofessionnel » composé au minimum d’un médecin spécialiste de la pathologie, d’un aide-soignant ou, à défaut, d’un auxiliaire médical qui participe au traitement et du médecin référent. La participation d’autres professionnels, comme des psychologues, est facultative. L’avis de la personne de confiance n’est recueilli que si le patient le demande expressément, et le représentant d’un majeur qui fait l’objet d’une mesure de protection juridique communique seulement des observations, sans participer au collège (art. 6).

« L’auxiliaire médical » renvoie à diverses professions (infirmier, masseur-kinésithérapeute, pédicure-podologue, ergothérapeute, psychomotricien, orthophoniste), et la réunion du collège peut avoir lieu à distance, en cas d’impossibilité de se réunir physiquement. Le médecin spécialiste pourrait ainsi donner son avis sans avoir jamais examiné physiquement le patient, ni même consulté son dossier médical (art. 6).

En définitive, la procédure est conçue pour que le collège ne puisse agir ni comme un contre-pouvoir ni comme un organe de contrôle.

8. Le suicide assisté est présenté comme une alternative aux soins palliatifs

Le texte présente le suicide assisté et l’euthanasie comme une alternative aux soins palliatifs, et non comme une solution ultime intervenant après l’épuisement de toutes les autres ressources.

Le médecin doit informer la personne sur les dispositifs d’accompagnement et de soins palliatifs, et s’assurer qu’elle y ait accès si elle le souhaite, mais cette information est mise sur le même plan que celle sur l’« aide à mourir ».

Or un rapport récent de la Cour des comptes révèle l’inégalité d’accès aux soins palliatifs en France, où seulement 48 % des besoins sont pourvus[5]. Selon le rapport Sicard de 2012, les demandes de mort chutent drastiquement dès qu’une prise en charge efficace de la souffrance est mise en place.[38] La proposition de loi ne priorise pas l’accès aux soins palliatifs et ne précise pas comment le médecin s’assure de « manière effective » que la personne ait accès aux soins palliatifs si elle le souhaite (art. 5).

L’effectivité immédiate de la procédure de suicide assisté ou d’euthanasie porte ainsi atteinte à l’obligation positive des États de protéger la vie, consacrée par l’article 6 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et de l’article 2 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Nous sommes manifestement devant le risque de voir le suicide assisté devenir un choix par défaut. En pratique, il sera plus rapide d’obtenir une aide à mourir qu’un accès aux soins palliatifs.

9. Absence de recours juridique contre la décision du médecin

Seul le patient peut contester une décision de refus du médecin. Pratiquement aucun tiers (proches, soignants) ne peut contester une décision de mort.

La proposition de loi écarte presque totalement l’intervention du juge. L’article 12 prévoit que la décision du médecin ne peut être contestée que par la personne ayant formulé la demande. En pratique, cela signifie que seul un refus d’euthanasie pourrait faire l’objet d’un recours, par le patient.

Cette absence de droit au recours est unique par rapport à ce qui se pratique en Belgique, en Espagne, ou aux Pays-Bas par exemple, et méconnaît le principe du droit au recours consacré par l’article 13 de la CEDH, qui a pour objet de porter remède à la situation critiquée par le plaignant.

Elle est aussi contraire à la jurisprudence du Conseil constitutionnel[6], qui garantit le droit à un recours juridictionnel effectif pour les « personnes intéressées » dans le cadre de la procédure collégiale préalable à la décision de limitation ou d’arrêt des traitements dans le cadre d’une sédation profonde. Ce droit impose de notifier la décision aux personnes auprès desquelles le médecin s’est enquis de la volonté du patient, dans des conditions leur permettant d’exercer un recours en temps utile. Ce recours doit pouvoir être examiné dans les meilleurs délais par la juridiction compétente.

Indubitablement, une telle procédure permet au médecin de frauder et d’euthanasier des personnes sans respecter la procédure et sans que personne ne puisse faire intervenir la justice.

10. Les contrôles a priori et a posteriori sont insuffisants pour prévenir les dérives

Le contrôle a priori est un « autocontrôle » exercé par des médecins, sans intervention judiciaire, tandis que le contrôle a posteriori par une commission créée (art. 15), n’intervient qu’après la mort du patient.

Plusieurs éléments affaiblissent ce contrôle médical : la demande initiale peut être formulée par écrit, ou par « tout autre mode d’expression adapté », l’appréciation relevant encore une fois du médecin référent (art. 5).

Les avis rendus par les différents intervenants du collège pluriprofessionnel ne sont pas soumis au formalisme écrit et à leur inscription dans le dossier du patient, à la différence de la procédure collégiale relative à la sédation profonde (L1110-5-2 et R4127-37-2 du CSP). Ces avis ne sont pas contraignants vis-à-vis du médecin référent, qui rend la décision finale.(…)

11. La conscience des médecins violée

Le professionnel qui refuse de pratiquer le suicide assisté ou l’euthanasie doit « sans délai » communiquer au demandeur le nom d’autres professionnels disposés à mettre en œuvre le suicide assisté et l’euthanasie.

Cette obligation (Art. 14) transforme un refus en un acte de coopération indirect. Elle porte atteinte à la liberté de conscience du médecin, garantie à l’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et à l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme, au nom de la « liberté individuelle » du patient de choisir le moment de sa mort.(…)

Si la loi prévoit une clause de conscience pour les professionnels de santé ne souhaitant pas participer à l’euthanasie, elle l’assortit d’une contrainte en excluant les étudiants en médecine, les pharmaciens et les institutions (Cf ci-dessous).

Cette approche est contraire aux recommandations de l’Association Médicale Mondiale qui déclare que : « Aucun médecin ne saurait être forcé à participer à une euthanasie ou à aider une personne à mettre fin à ses jours, pas plus qu’il ne devrait être tenu d’orienter un patient à cette fin[7] ».

Il n’y a pas d’échappatoire pour le médecin opposé par principe à l’euthanasie.

 

  1. Tout établissement médico-social doit permettre l’euthanasie en son sein

Le responsable de tout établissement médico-social est tenu de permettre la mise en œuvre du suicide assisté et de l’euthanasie dans ses locaux. Cette obligation s’appliquera aux établissements privés ayant une éthique spécifique opposée à l’euthanasie.

Le champ d’application (art. 14) est très large, cela concerne également les établissements médico-sociaux, qui accueillent temporairement des personnes handicapées ou des personnes en situation d’exclusion sociale, les EHPAD, les foyers de jeunes travailleurs, etc.

La totalité des amendements visant à permettre une clause de conscience pour les établissements a été rejetée,

Si « Les murs n’ont pas de clause de conscience », la proposition de loi diffère en ce sens de la loi sur l’IVG, qui, bien que ne permettant plus de clause institutionnelle aux établissements publics[9], permet à un établissement privé de refuser la pratique de l’IVG en son sein (art. L2212-8 du CSP), une possibilité non reprise dans ce texte sur l’euthanasie.

Seront ainsi incluses les futures maisons d’accompagnement, pourtant dédiées aux soins palliatifs, ou encore les établissements confessionnels et non confessionnels dont l’éthique de l’organisation s’oppose fondamentalement à la pratique du suicide assisté ou de l’euthanasie[39].

13. Les pharmaciens sont obligés de délivrer la substance létale

 

Les pharmaciens n’ont pas de clause de conscience et sont contraints de délivrer la substance létale (art. 14)

n l’état actuel du droit, un tel acte serait constitutif d’une complicité d’empoisonnement, dont la peine encourue est de 30 ans de réclusion criminelle[10].

Le Conseil d’État, dans son avis du 4 avril 2024 sur le projet de loi, a estimé que la délivrance de la substance létale n’était pas « suffisamment directe » avec la mort du patient, pour porter atteinte à la liberté de conscience des pharmaciens (§ 38). Le pharmacien qui auparavant, devait refuser la délivrance d’un tel produit au nom de l’intérêt de la santé du patient, et sous peine d’incrimination (art. R4235-61 du CSP) serait désormais contraint de le faire.

Ici encore, la France se démarque des législations étrangères .[40]

14. Le délit d’entrave limite la possibilité de prévenir l’euthanasie et le suicide assisté

Une personne cherchant à dissuader un proche de se suicider pourrait être poursuivi pour « pression morale » constitutive du délit d’entrave.

L’article 17 de la loi crée un délit d’entrave à l’« aide à mourir », puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende (peines alignées sur celles du délit d’entrave à l’IVG (Article L.2223-2).

Ce délit est contraire à l’obligation positive des Etats de prévenir le suicide résultant du droit au respect de la vie (art. 2 de la Convention européenne des droits de l’homme), tel qu’interprété par la Cour européenne.

En matière d’euthanasie et de suicide assisté, c’est le médecin qui exerce un contrôle sur les « pressions » (art. 9), et qui veille au moment de l’administration de la substance, à ce qu’aucun proche, bénévole accompagnant ou encore la personne de confiance n’exprime de convictions ayant pour but de dissuader le patient.

Le médecin pourrait facilement considérer subjectivement les propos d’un proche ou d’un accompagnant comme une pression morale et psychologique et signaler au Procureur de la République la commission d’un délit d’entrave.[41]

Cette disposition est une atteinte grave à la liberté d’expression et d’opinion, consacrée par l’article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et à l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme. Ce délit d’entrave délictualiserait l’activité de certains soignants, accompagnants, bénévoles et proches, en désaccord avec la procédure « d’aide à mourir ».

Le même article crée un droit pour toute association régulièrement déclarée depuis au moins cinq ans et dont l’objet statutaire comporte le droit à l’accès à l’aide à mourir, d’exercer l’action civile en cas de délit d’entrave. Ainsi la principale association militante en faveur de la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie en France, l’ADMD, sera titulaire de l’action civile en représentation des personnes qui auront déclaré subir une entrave au sens du délit créé et de la jurisprudence relative à l’IVG. Cette même association sera en mesure de tenir des registres de médecins « aidant à mourir », tout en repérant les institutions dont l’éthique de travail s’oppose à la pratique de l’euthanasie, susceptibles de refuser sa mise en œuvre dans leurs locaux.

Conclusion

L’analyse de la proposition de loi révèle un dispositif qui, par sa conception même, facilite l’accès au suicide. La procédure se singularise par son caractère expéditif, avec des délais de décision et de réflexion particulièrement courts ;

un pouvoir de décision finale concentré entre les mains d’un seul médecin référent, et un collège pluriprofessionnel réduit à un rôle purement consultatif.

L’absence quasi-totale de recours juridique pour les tiers et l’insuffisance des mécanismes de contrôle a priori éliminent de potentiels garde-fous, créant un boulevard vers la mort administrée, qui risque de devenir une autoroute en raison des difficultés d’accès aux soins palliatifs.

Cette légalisation française du suicide assisté et de l’euthanasie se révèle d’autant plus préoccupante qu’elle est nettement plus libérale que celle de ses voisins. Les délais prévus sont plus brefs qu’en Belgique ou en Autriche, le droit de recours pour les tiers est plus restreint qu’en Belgique, en Espagne ou aux Pays-Bas et l’absence de clause de conscience pour les pharmaciens est une exception par rapport aux pratiques canadienne, belge, suisse ou autrichienne.

Ce caractère particulièrement permissif laisse d’autant plus craindre l’effet de « la pente glissante » déjà observé à l’étranger et qui se manifeste systématiquement par un élargissement progressif des conditions d’accès et d’une augmentation constante du nombre d’euthanasies.(..). »

Jean-Louis Wurtz._____

bibliographie de l’article sus-cité de l’ECLJ

[1] Réseau Épidémiologie et Information en Néphrologie, Rapport annuel, 2022.

[2] Fondation pour la Recherche sur le Cerveau, Les maladies psychiatriques et les troubles du comportement, dernier accès le 22 juillet 2025.

[3] Oregon Health Authority Public Health Division, Loi sur la mort dans la dignité de l’Oregon : Bilan des données 2023 (Oregon Death with Dignity Act: 2023 Data Summary), p. 14.

[4] Catherine Vautrin, Fin de vie étonnant lapsus de la Ministre Vautrin, RTL Le grand jury, 21 mars 2024.

[5] Cour des comptes, Communication à la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, « Les soins palliatifs une offre à renforcer », juillet 2023.

[6] Conseil constitutionnel, Décision n° 2017-632, QPC du 2 juin 2017.

[7] Association Médicale Mondiale, Assemblée Générale d’octobre, 2019.

[8] Conseil de l’Union européenne, Directive 2000/78/CE, 27 novembre 2000, article 4 paragraphe 2.

[9] Conseil Constitutionnel, Décision n° 2001-446 DC, 27 juin 2001.

[10] Art. 221-5 Code pénal ; Cour de cassation, chambre criminelle, 6 septembre 2017, n° 17-84.446, Inédit.

[11] Cour de cassation, Chambre criminelle, N° 14-87.441, 1er septembre 2015, Inédit.

 

 

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[1] Cet infirmier balance la VÉRITÉ CACHÉE sur la loi de « l’aide à mourir » – Agoravox TV  26/01/26

[2] Euthanasie, éthique et médecine de terrain : SOIGNER N’EST PAS TUER –  Delépine ils osent parler de liberté en supprimant la clause de conscience du soignant. Ils ont osé proposer des peines de prison pour délit d’entrave.. Une loi instituant un consentement « oral » sans preuve, sans écrit, sans témoin (un autre soignant au téléphone suffira même s’il ne connait pas le patient !), sans recours sauf post mortem (qui pourra ressusciter le mort par erreur ?).

[3] EUTHANASIE SURNOMMEE AIDE A MOURIR sujet récurrent un texte de 2022 –  Delépine

Le dilemme reste identique aux réflexions que nous publiions en 2013.« D’un côté des familles sincères et démunies qui ont vu souffrir leurs proches sans réponse à leur demande de fin de cette vie qu’ils ne supportaient plus, sans l’aide expérimentée d’un médecin dans le secret et l’intimité du cabinet, comme depuis toujours avant cette période de judiciarisation délirante de la médecine. De l’autre, tous ceux qui instrumentalisent le profond drame qui se joue parfois pour en faire un argument politique et rameuter quelques voix tout en diminuant le prix des retraites, en diminuant la durée des séjours hospitaliers coûteux et en libérant des lits d’hôpitaux devenus si rares depuis que nos gouvernants sabotent l’hôpital trop coûteux à leur goût. Déjà en 1993 beaucoup d’euthanasies n’étaient pas pratiquées à la demande explicite du patient.

[4] Légalisation de l’euthanasie et pulsion de mort de notre société – Docteur Nicole Delépine

[5] https://youtu.be/q1zLT4HZmsg?si=SRujQ1t23bDNDN0x  dr N delepine sur tocsin en 2025

[6] Pulsion de mort : luttons contre la propagande pour l’euthanasie, l’avortement et l’IMG – DR N Delépine 14/03/25

[7] Témoignage reçu d’un proche professeur de médecine

[8] Témoignages personnels reçus de nos patients

[9] Que je ne connaissais que par les médias. Lire entre autres E Hirsch (Auteur)Michel Houellebecq (Préface)18 juin 2020 Vincent Lambert, une mort exemplaire ? – chroniques 2014-2019 « L’affaire Vincent Lambert n’aurait pas dû avoir lieu », affirme MHouellebecq dans la préface de ce livre d’Emmanuel Hirsch..

[10] Conférence : la casse du système de santé français en 40 ans : Comment ? Pourquoi ? Pour qui ? – Docteur Nicole Delépine

[11] Jusqu’à 70 000 € par patient et par an pour le Keytruda®, qui concerne près de 90 000 malades en France

[12]https://www.chuv.ch/fileadmin/sites/spl/documents/Fiches_Sedation_palliative__Detresse_resp_Covid_19_avec_Midazolam_et_pompe_V2.pdf.

[13] Décret Rivotril : compassion, euthanasie ou meurtre sur ordonnance ? Versus traitement prometteur par chloroquine, interdite ? – Docteur Nicole Delépine 2020

[14] éthique, médecine et société ; comprendre, réfléchir, décider – Emmanuel Hirsch – Vuibert – Grand format – Nouvelles impressions Dinard

[15] https://x.com/Tocsin_Media/status/2013933998376997121?s=20  21 janvier 26  TOCSIN  Eric Mercier

[16] https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/cet-infirmier-balance-la-verite-108651

[17] L’impossible fait justificatif  Amlil Umlil

[18] Utilisé aux USA pour les exécution

[19] https://aliciaduncan.substack.com/p/the-truth-about-assisted-suicide

[20] Les vétérinaires se suicident trois à quatre fois plus que la population générale – ladepeche.fr

[21] Mellanby, R.J., 2005. Incidence of suicide in the veterinary profession in England and Wales. Vet.

Rec. 157, 415–417. https://doi.org/10.1136/vr.157.14.415

[22] Blair, A., Hayes, H.M., 1982. Mortality patterns among US veterinarians, 1947-1977: an expanded

study. Int J Epidemiol 11, 391–397. https://doi.org/10.1093/ije/11.4.39

[23] Hem, E., Haldorsen, T., Gjerløw Aasland, O., Tyssen, R., Vaglum, P., Ekeberg, Ø., 2005. Suicide

rates according to education with a particular focus on physicians in Norway 1960–2000.

Psychol. Med. 35, 873–880. https://doi.org/10.1017/S0033291704003344

[24] Jones-Fairnie, H., Ferroni, P., Silburn, S., Lawrence, D., 2008a. Suicide in Australian veterinarians.

Aust Vet J 86, 114–116. https://doi.org/10.1111/j.1751-0813.2008.00277.x

[25] N Delepine – L’euthanasie, ou la réduction radicale des dépenses de santé 2013  économie santé

[26] Une étude « sinistre » affirme que l’euthanasie économisera jusqu’à 136 millions de dollars au système de santé canadien – Campagne Québec-Vie 2024

[27] Comme la multiplication des accouchements provoqués et des césariennes dans les maternités

[28] https://x.com/Tocsin_Media/status/2013933998376997121?s=20h

[29] Aide à mourir : 14 problèmes majeurs avec l’actuelle proposition de loi

[30] https://x.com/sergiodde/status/2013869035327295773?s=20

[31] Comme E Mercier sans être contre le don d’organes, il vaut mieux s’inscrire sur le registre national des refus de dons d’organe  (sur le web) pour s’assurer d’être bien mort quand on prélèvera vos organes sur autorisation secondaire de vos proches . Sinon la loi Touraine de 2016 reconnait l’état propriétaire de vos organes en l’absence de refus sur le registre…

[32] Gregor Puppinck essayiste et juriste

[33] https://youtu.be/54tkRmWSJLQ?si=7YtC8dXN8DmFy21H

[34] Aide à mourir : 14 problèmes majeurs avec l’actuelle proposition de loi

[35] La liste des « éligibles » est longue puisqu’elle comprend toutes les maladies chroniques  qu’elles soient létales ou non, à court ou moins long terme. 37 millions de maladies chroniques sont reconnues en France, même si un patient en présente plusieurs, cela fait beaucoup de monde éligible

[36] Non spécialiste, répétons-le !

[37] Pour les achats, on peut récuser une commande pendant au moins dix jours selon les domaines ! la vie est moins importante que l’achat d’un appartement ou d’une cuisine !

[38] Rappelons l’excellent livre du PR Lucien Israel  la vie jusqu’au bout de la fin du XX ième siècle pneumologue et cancérologue qui soignant des patients atteints de cancer du poumon gravissimes et qui affirmait que les souhaits d’euthanasie étaient rarissimes chez les malades pris en charge correctement et chaleureusement. Ils voulaient la vie jusqu’au bout …. Notre expérience en cancérologie d’enfants et adultes jeunes depuis les années 80 fut identique …

[39] De nombreux établissements de soins palliatifs imaginent de quitter la France si cette inclusion était maintenue. Ecoutez sur tocsin

[40] Pour aller plus loin : Nicolas Bauer et Agnès Certain, « Responsabilités, droits et devoirs du pharmacien ». In : Emmanuel Hirsch (dir.), Fins de la vie : les devoirs d’une démocratie, Éditions du Cerf, 2025, pp. 407-418.

[41] Ils ont osé écrire cela !!!!comment un proche n’aurait pas le simple  droit de pleurer lorsque la personne aimée se rend dans un établissement pour euthanasie ..

Halte à la vaccination des bovins contre la dermatose nodulaire, énorme piège [1] [2] clone du covid

 

 Toutes vaccinées toutes abattues comme dirait le clone de Véran !

 

Les agriculteurs sont en train de tomber dans le piège récurrent du scénario Covid.     Pour éviter l’abattage scénarisé avec lacrymogènes venus du ciel dans l’Ariège, la ministre, professeur de français, leur impose la vaccination généralisée qui pourrait  conduire à une disparition des cheptels en quelques années si les agriculteurs ne réagissent pas à temps.

Nous sommes plusieurs à avertir sur x, mais il me semble qu’il faudrait une voix forte de politiques charismatiques, pour compenser l’ intoxication du gouvernement  et porte-parole.

Voyons les faits avérés concernant le vaccin que la ministre veut imposer à un million de vaches dans le mois  (qui deviendront non exportables car injectées)  . De plus les consommateurs ne veulent pas manger de la viande injectée et ce sera encore pire avec le vax ARN m qui arrive et que les consommateurs pas si naïfs ont commencé à repérer.

 

 

La vaccination n’est pas la solution[3]

“ La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) des bovins est une maladie virale due à un Capripoxvirus, proche des virus de la variole (ovine et caprine). Les principaux vecteurs de transmission sont les moustiques, les taons et les mouches piqueuses. Dans une moindre mesure, la transmission virale peut se faire par les sécrétions et lésions cutanées. La période d’incubation virale est généralement de 4 à 14 jours (jusqu’à 28 jours). La maladie se traduit par l’apparition de nodules et de lésions cutanées (et des muqueuses), des œdèmes et un amaigrissement des bêtes. Le virus est actuellement présent en Afrique, en Asie (Chine, Inde, etc.), au Moyen-Orient, et en Europe de l’Est.

L’abattage systématique des vaches en raison de la dermatose nodulaire contagieuse peut être considéré comme un scandale pour plusieurs raisons, qui sont à la fois scientifiques, éthiques, économiques et sanitaires.

La maladie est bénigne dans la majorité des cas (et rarement mortelle) : le taux de mortalité est souvent inférieur à 1 %, même sans traitement. Dans la majorité des cas, les vaches infectées guérissent spontanément en quelques semaines. Les lésions cutanées peuvent être spectaculaires, mais sont non graves dans la plupart des cas ;

Le virus n’est pas zoonotique (il ne se transmet pas de l’animal à l’humain) : aucun cas de transmission à l’homme n’a jamais été documenté. Il n’y a donc pas de risque pour la santé publique humaine (la DNC n’affectant que les bovins) ;

Des mesures « alternatives » existent, dont l’isolement temporaire des animaux malades, des traitements symptomatiques combinés (par exemple, une combinaison d’Ivermectine, d’antibiotiques, et d’analgésique).

 

 

La vaccination  n’est pas indiquée car plus nocive que bénéfique

entraine une maladie artificielle inutile car curable spontanément ou avec petits moyens type ivermectine etc ; parfois des nécroses locales au site d’injection ((que les injecteurs doivent éviter pour eux -mêmes.

une baisse de l’immunité donc plus grande fragilité pour autres maladies de l’animal, qui risque de raccourcir sa durée de vie naturelle

et de la fertilité des vaches : baisse progressive du cheptel français, moyen plus lent que l’abattage, mais efficace pour le faire disparaitre.

 

Les vaccins sortent de la réserve européenne et ils seraient périmés d’après certains (information difficile à vérifier)

Les vaccins connus actuellement utilisés sont deux vaccins à virus atténué, mais on peut craindre au plus haut point l’introduction rapide des terribles vaccins à ARNm autoamplifiant, plus rapides à fabriquer,  lorsque le pouvoir décidera d’injecter les autres quinze millions de vaches jusqu’ici épargnées.

 

Rappelons que sur les 16 400 000 vaches en France seulement 113 vaches ont été déclarées infectées DNC dans toute la France ! ce chiffre incroyablement bas ont entrainé ce scénario délirant.  La dermatose n’a pas tué une vache jusqu’à présent au cours de cet épisode, mais les politiques en ont tué 3400 depuis juillet 2025. Est-ce justifié ?

Si certains éleveurs ou vétérinaires veulent se lancer dans la surveillance avec les tests PCR souvent incapables de faire la différence entre maladie naturelle ou vaccinale, on peut prévoir une énorme dépense de tests non fiables, comme lors du covid humain (plusieurs milliards d’euros en trois ans), sans compter la perte d’énergie psychique, et de moyens sanitaires dans un système de santé déjà épuisé (pour plus de détails voir les posts du Pr Martin Zizi sur X.

 

L’historique de cette tragédie grotesque

Pourquoi cet épisode qui serait digne du Gorafi si la vie de trop nombreux agriculteurs  ne lui conférait son aspect tragique ? Rappelons que contrairement aux mensonges ou à l’ignorance de la ministre cette maladie bénigne des vaches a déjà connu un premier épisode en 1992 en France.

La disparition programmée du cheptel français est voulue par le  World Economic Forum  et au bénéfice, entre autres, d’Arnaud Rousseau, patron de la FNSEA peu représentatif des agriculteurs français. Ce milliardaire est président d’Avril l’un des plus grands groupes agroalimentaires français dont la filiale Samas investit massivement au Brésil dans l’élevage bovin premier gagnant du Mercosur[4].  Il est aussi directeur général de Biogaz du Multien, spécialisé dans la méthanisation, administrateur de Saipol, leader français de la transformation de graines en l’huile, président du conseil d’administration de Sofiprotéol, qui finance des crédits aux agriculteurs[5]. Il négocie avec le président Macron la trêve de Noel ! On croit rêver !  Ceux qui rachèteront les terres des paysans ruinés appartiennent aussi aux milliardaires habituels, tels que les blackrock, vanguard, Gates, Pekin etc..

Pourquoi les médias oublient -ils de rappeler que cet abattage de bovins sains s’inscrit dans le cadre de la tentative de réduction du cheptel sous prétexte de lutte contre le réchauffement climatique. Rappelez vous le scénario des pets de vaches coupables de méthane, de leurs morts en nombre après introduction d’un produit toxique, ou encore des masques pour vaches. Le gouvernement hollandais qui a imposé des mesures de réduction sévère du cheptel en a fait les frais et a été démissionné.  Cet objectif de disparition des bovins s’inscrit dans la politique de l’Union Européenne et son transhumanisme agressif qui vise à faire disparaitre parallèlement  les petits humains.

 

Mais ces outrances se répètent de siècle en siècle. Une amie m’a adressé cet extrait :

Extraits de La Terre de Zola (récit en 1887 et prémonitoire de 2025),  « peut-être selon moi le plus violent, le plus viscéralement charnel des romans de la série des Rougon-Macquart », d’après cette amie :

“Trois carnassiers dévorants sur le même corps: le roi avait le cens et la taille, l’évêque avait la dîme, le seigneur imposait tout, battait monnaie avec tout. Plus rien n’appartenait au paysan, ni la terre, ni l’eau, ni le feu, ni même l’air qu’il respirait. Il lui fallait payer, payer toujours, pour sa vie, pour sa mort, pour ses contrats, ses troupeaux, son commerce, ses plaisirs.”

“Dites-vous, monsieur le député, que l’agriculture agonise, qu’elle est morte, si l’on ne vient pas à son secours. Tout l’écrase, les impôts, la concurrence étrangère, la hausse continue de la main-d’œuvre, l’évolution de l’argent qui va vers l’industrie et vers les valeurs financières. Ah ! certes, on n’est pas avare de promesses, chacun les prodigue, les préfets, les ministres, l’empereur. Et puis, la route poudroie, rien n’arrive…”

 » Je l’ai dit ailleurs, et je le répète ici : quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l’on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres. « 

« – […] Quand vous l’essayerez, votre culture, il y aura beau temps que les plaines de France auront disparu, noyées sous le blé d’Amérique… Tenez ! ce petit livre que je lisais, donne justement des détails là-dessus. Ah ! nom de Dieu ! nos paysans peuvent se coucher, la chandelle est morte !
Et, de la voix dont il aurait fait une leçon à ses élèves, il parla du blé de là-bas. Des plaines immenses, vastes comme des royaumes, où la Beauce se serait perdue, ainsi qu’une simple motte sèche ; des terres si fertiles, qu’au lieu de les fumer, il fallait les épuiser par une moisson préparatoire, ce qui ne les empêchait pas de donner deux récoltes ; des fermes de trente mille hectares, divisées en sections, subdivisées en lots, chaque section sous un surveillant, chaque lot sous un contremaître, pourvues de baraquements pour les hommes, les bêtes, les outils, les cuisines ; des bataillons agricoles, embauchés au printemps, organisés sur un pied d’armée en campagne, vivant en plein air, logés, nourris, blanchis, médicamentés, licenciés à l’automne ; des sillons de plusieurs kilomètres à labourer et à semer, des mers d’épis à abattre dont on ne voyait pas les bords, l’homme simplement chargé de la surveillance, tout le travail fait par les machines, charrues doubles armées de disques tranchants, semoirs et sarcloirs, moissonneuses-lieuses, batteuses locomobiles avec élévateur de paille et ensacheur ; des paysans qui sont des mécaniciens, un peloton d’ouvriers suivant à cheval chaque machine, toujours prêts à descendre serrer un écrou, changer un boulon, forger une pièce ; enfin, la terre devenue une banque, exploitée par des financiers, la terre mise en coupe réglée, tondue ras, donnant à la puissance matérielle et impersonnelle de la science le décuple de ce qu’elle discutait à l’amour et aux bras de l’homme.

 

 

 

 

 

Annexes

 

 

Vaccins   voir l’article très détaillé de Helene Banoun[6] [7] et de Corinne Lalo sur X sur le scandale des vaccins sans AMM  et le post de S C

 

Et….QUELS VACCINS DNC ?

« Message à  l’adresse des éleveurs de bovins » -Vous allez vacciner vos bêtes avec un vaccin (deux exactement de type virus vivant atténué  qui sont mis à disposition par l’État :

le vaccin LSDvaccine (laboratoire OBP) et le vaccin Lumpyvax (laboratoire MSD).)

Il faut bien avoir conscience qu’ actuellement ces vaccins sont délivrés sous ATU donc « utilisation temporaire  » uniquement jusqu’au 28/07/2026 comme le stipule les documents ANSES.

Pourquoi ATU (autorisation temporaire d’utilisation ) ?

Car actuellement,  ils ne disposent pas des normes françaises :

les tests et examens sur la durée,  la réaction du virus, son développement une fois injecté n’ont pas été assez observés par nos laboratoires français pour garantir et valider « les Normes Francaises ».

– Mais face à cette épidémie soudaine  (?  connue depuis 1929 au moins) et sans réelle solution mise à part l ‘abattage de masse (?) (les solutions de traitement facile sont refusées par les autorités comme pour le covid, histoire jumelle à la limite qu’ils ne nous tuent pas tous d’un coup (par catégorie néanmoins voir rivotril pour vieux et handicapés)  , les hauts placés décident  d’imposer la généralisation de ces vaccins ignorant donc quelles seront les retombées par la suite sur du long terme sur le plan sanitaire ( ce n’est pas leur problème), mais retombées financières appréciées .

Donc vous êtes en train d’ autoriser la vaccination de vos bovins avec un vaccin ne disposant pas d’ autorisation de revente en France mais uniquement accepté dans un autre pays états membres de l’ Union Européenne.

La démarche de votre manifestation était  » non »  au Mercosur, non à l importation de viande  avec des normes douteuses et non conforme aux normes françaises, la non concurrence déloyale pour sauvegarder la salubrité de notre consommation en France.

Pourtant aujourd’hui même, vous acceptez de vacciner vos bêtes avec un vaccin à non validé en France.C ‘est un peu marcher sur la tête, non ?   Le gouvernement est en train de vous manipuler vous fournissant un vaccin UE non vendable en France et cela même a l’encontre de vos revendications !!!!

 

précisons néanmoins qu’à l’heure actuelle déc 25 aucun des vaccins injectés au bétail n’est à ARNm (contrairement aux canards).

 

Indications d’utilisation par espèce

  • Bovins

Immunisation active des bovins contre la dermatose nodulaire contagieuse.
Début de l’immunité : une protection complète est attendue 3 semaines après vaccination
Durée de l’immunité : une durée de au moins 1 an est escomptée.
 Dans les régions où la dermatose nodulaire contagieuse n’est pas endémique, de petits nodules peuvent apparaître après vaccination, mais disparaissent généralement sans traitement. Les réactions, si elles sont observées, surviennent principalement après primovaccination et sont très rarement constatées après une revaccination.
Les nodules peuvent contenir des virus Neethling vaccinaux non pathogènes. Les virus vaccinaux  non pathogènes peuvent être identifiés et distingués des LSDV sauvages par méthode PCR spécialement conçue.
Le virus vaccinal peut également être présent dans les sécrétions et excrétions (notamment le lait).

 

Précaution particulière à prendre par la personne qui administre le médicament

Il est recommandé, lors de la manipulation du vaccin, d’éviter tout contact avec les yeux, les muqueuses, la peau, les mains et les vêtements.
En cas d’auto-injection accidentelle, laver immédiatement la zone avec de l’eau. Si des symptômes apparaissent, consulter un médecin immédiatement en présentant la notice du produit.

 

Petits remèdes  (répertoriés largement sur X avec en particulier le fil de Reine des prés)

 

Reine des prés : contre la fièvre, contient de l’acide salicylique qui aide contre les boutons – aide à la digestion – sédative – antidouleur – arthrite – arthrose.

Ortie : fer – calcium – silice – anti-fatigue – anti-inflammatoire – aide la peau – allergies – acné – eczéma – reminéralisante – dépurative – booste la vitalité – aide contre l’anémie – détox – diurétique – œdème – arthrite – arthrose – rhumatisme – calculs rénaux – prostate – glycémie – pression artérielle.

Bicarbonate de soude : aide contre les troubles digestifs – neutralise l’acidité gastrique – contre la fièvre – apaise les piqûres d’insectes (pâte) – soulagement cutané – anti-inflammatoire – coupe-feu – eczéma – infection urinaire – aide contre la déshydratation – diurétique – contre la rétention d’eau.

Camomille : cicatrisante – détruit les mauvaises bactéries – contre la fièvre – répare la matrice – soulage la diarrhée – sédative – antiviral – antidouleur.

 

Sauge : cicatrisante – antiseptique – antipoison – contre les lésions buccales. La sauge = celle qui sauve. Détruit les mauvaises bactéries. Antiviral.

Passiflore : calmante – détruit les mauvaises bactéries – antidouleur – sédative – enlève les maux de ventre. Aubépine : protège le cœur – circulation sanguine – calmante – fait sortir les toxines – antidouleur – sédative. —————

 

Dans les vaches touchées, le taux de mortalité varie entre 1 et 5 %, ce qui signifie que 95 % des animaux survivent à cette maladie.

 

 

 

 

Les vaccins peuvent provoquer les mêmes symptômes que la maladie qu’ils traitent. On doit déterminer si c’est le virus sauvage ou le virus vaccinal. Via le test DIVA. – Et même si c’est le virus sauvage, isoler la vache et soignez-la.

 

[1] Le couloir de la mort : abattage de tout le vivant : bovins, canards… malgré la vaccination – L’UE souhaite réduire la pêche aussi

[2] https://www.profession-gendarme.com/appel-national-a-nos-eleveurs-et-a-tous-dernier-appel-a-la-raison-avant-la-fin-du-monde/

[3] Selon JM Sabatier  lire son dernier livre : plus rien n’échappe à l’ARN messager hommes, animaux, plantes… une contamination du vivant est en cours  editions TREDANIEL nov 25

[4] https://qactus.fr/2025/12/14/france-fnsea-les-traitres-demasques-arnaud-rousseau-le-faux-defenseur-des-agriculteurs-qui-tire-les-ficelles-a-lelysee/

[5] https://www.humanite.fr/social-et-economie/agriculteurs/a-la-tete-de-la-fnsea-qui-est-arnaud-rousseau-le-businessman-qui-voulait-passer-pour-un-paysan

[6] Comment la dermatose nodulaire contagieuse est-elle vraiment arrivée en France? 2 https://www.aimsib.org/2025/08/25/comment-la-dermatose-nodulaire-contagieuse-est-elle-vraiment-arriveeen-france/

[7] https://www.researchgate.net/profile/Helene-Banoun/publication/398928281_L%27essentiel_sur_les_vaccins_contre_la_DNC_dermatose_nodulaire_contagieuse_des_bovins/links/69480db97e61d05b53110a41/Lessentiel-sur-les-vaccins-contre-la-DNC-dermatose-nodulaire-contagieuse-des-bovins.pdf?origin=publication_de

Epiphare ment et se comporte en propagandiste malhabile

 

 

Par le dr G Delépine chirurgien statisticien

 

Dans une étude récente biaisée[1] et un communiqué simpliste[2] qui bénéficient d’une très large couverture médiatique[3] Epiphare affirme entre autres « la très forte efficacité des vaccins à ARNm dans la réduction du risque d’hospitalisation et de décès par Covid »…« la mortalité liée à au Covid-19 était réduite de 74 % chez les personnes vaccinées »…« les vaccins à ARN messager (ARNm) contre le Covid 19 n’augmentent pas le risque de mortalité toutes causes à long terme ».

La comparaison des évolutions de l’épidémie selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé dans les différents pays du monde montre que ces affirmations sont totalement fausses et l’analyse de l’étude d’Epiphare met en évidence des biais majeurs de conception et de réalisation qui ont permis des conclusions contraires aux faits avérés.

Cette publication d’Epiphare n’est pas une étude scientifique, mais un plaidoyer mensonger pour le crédo officiel.

 

Prétendre que les vaccins à ARNm auraient réduit le risque de décès par Covid est profondément mensonger

Dans son dernier article Epiphare répète un mensonge qu’il avait déjà proclamé dans un rapport précèdent rapport [4] « une réduction du risque de décès par Covid 19 chez les vaccinés. » fortement discuté[5]. Mais l’examen de la courbe de mortalité covid française établie d’après les données de l’OMS montre que cette dernière a, au contraire, augmenté après le début des injections.

Contrairement à ce que les avocats des injections veulent nous faire croire cette augmentationde la mortalité n’est pas due aux non vaccinés; les chiffres de l’OMS objectivent que les plus fortes mortalités ont été observées dans les pays les plus vaccinés peu de temps après les campagnes de vaccination :

 

Dans cette discordance de mortalité covid par million entre pays, l’interdiction des traitements précoces et la politique du tout vaccin ont apparemment joué le rôle majeur. La comparaison entre la France, très vaccinée, et l’Algérie, peu vaccinée mais qui a utilisé le traitement Raoult,  montre que la mortalité cumulée par million de cette dernière était, après plus de 20 mois de vaccination, 22 fois inférieure à la nôtre alors que les pourcentages de plus de 65 ans sont très proches.

 

 

 

 

Dans ces différences de mortalité covid par million entre pays, le climat ne joue apparemment peu ou pas de rôle car la Tunisie, qui a suivi la même politique tout vaccin que la France, pleure seize fois plus de morts par million que l’Algérie voisine peu vaccinée :

 

 

Deux îles de l’océan Indien éloignées seulement de 1800 kilomètres ont choisi des stratégies anti covid différentes : les Seychelles ont opté, comme la France, pour le tout vaccin. Madagascar a choisi les traitements précoces et tout particulièrement le CVO+, composé de plantes locales, entre autres d’artémisinine et de ravintsara.

La comparaison de l’évolution de ces deux îles semblables par leurs populations, leurs climats et leur mode de vie permet de mesurer la gravité de l’échec des vaccins[6].

 

A Madagascar, très peu vaccinée, la mortalité par million est 32 fois inférieure à celle des Seychelles dont la population a été totalement vaccinée

 

Epiphare prétend que les injections ont réduit la mortalité à court terme alors qu’elles l’ont augmentée !

Dans son article Epiphare affirme que « plusieurs études internationales ont également montré une réduction de la mortalité toutes causes à court terme (quelques mois) après la vaccination. »

Cet organisme fait semblant d’ignorer totalement les chiffres officiels de l’OMS ! En effet, comme nous l’avions remarqué dans des tribunes précédentes dès mai 2021 [7] [8],  les mois post vaccination ont été partout suivis d’une surmortalité considérable dépassant souvent en 6 mois la mortalité de la première année de l’épidémie.

L’exemple d’Israël est démonstratif : les cinq mois qui ont suivi la campagne massive de vaccination ont été endeuillés par plus de morts (3350) que l’année 2020 sans vaccin (3054).

 

En Grande Bretagne[9] :

 

 

 

Au Koweït dans les 4 mois qui ont suivi la campagne de vaccination le nombre de contaminations hebdomadaires a été multiplié par 6 et la mortalité par 8 :

 

 

 

Avant la vaccination, Monaco avait été presque épargné par le covid et ne comptait que 3 morts. Durant les 4 mois qui ont suivi les injections la mortalité a été multipliée par 10 :

 

 

 

Aux Emirats Arabes Unis [10] la vaccination a été suivie d’une augmentation considérable de la mortalité journalière passant de 3 le 23 décembre 2020, à 20 le 23 février 2021. Le 23 décembre avant la vaccination, après neuf mois d’épidémie, les Émirats arabes unis comptaient 642 morts attribuées au Covid-19. En deux mois post-vaccination, ce chiffre a doublé atteignant 1 182 (+100 %).

 

 

 

Même explosion de mortalité à Gibraltar après la vaccination de la totalité de la population : en 4 mois le nombre de morts  a été multiplié par 8 :

 

 

 

La Mongolie est le pays qui a le plus souffert de l’explosion de la mortalité post vaccinale passant de 2 à 80 en deux mois :

 

 

 

 

 

 

Les auteurs d’Epipharm ne devaient pas réellement ignorer cette surmortalité des premiers mois post injection car lors de la conception de leur étude, pour minorer la mortalité prise en compte dans leur groupe vacciné et augmenter celle des non vaccinés, ils ont soigneusement transféré les décès des six mois post injection du groupe des vaccinés vers le groupe des non vaccinés.

Epiphare ment en disant que « les vaccins à ARN messager (ARNm) contre le Covid 19 n’augmentent pas le risque de mortalité toutes causes à long terme ».

La première alerte sur l’augmentation des décès toutes causes confondues chez les vaccinés est apparue dans un rapport de l’Office for National Statistics (ONS) sur la période avril 2021 à mai 2023 [11]. Dans cet article, les vaccinés souffraient d’une sur mortalité toutes causes confondues plus élevée que les non vaccinés.

Cette alerte était d’autant plus significative que l’Angleterre et le Pays de Galles bénéficient d’un des meilleurs systèmes de collecte de données de santé publique au monde.

Elle est corroborée par une étude française montrant la persistance d’une sur mortalité en France après l’épidémie covid [12], avec quatre années consécutives de surmortalité. Cette évolution interroge sur son origine car les grandes épidémies mortifères sont habituellement suivies d‘une période de baisse de la mortalité durant quelques années.

Au Japon fortement vacciné, en comparaison avec la période pré-pandémique, une étude[13] a dénombré 22 045 décès de moins que prévu en 2020 (année de l’épidémie sans vaccin) mais une sur mortalité toutes causes confondues les années suivantes : 31 791 en 2021, 119 060 en 2022 et 90 710 en 2023. Cette surmortalité persistant après la fin de l’épidémie pourrait traduire l’effet délétère retardé des injections

Selon Euro Momo, les décès excédentaires observés en Europe étaient de 328.047 en 2022 et de 305.301 en 2021. Il s’agit clairement d’une anomalie d’évolution, car au cours des 120 dernières années les chocs de sur mortalité liées aux épidémies ont presque toujours été suivis par des diminutions immédiates, en un à deux ans, avec la normalisation du risque infectieux.

La surmortalité persistante des pays européens ayant largement vacciné leur population a été confirmée par l’étude de Lataster [14] montrant une forte corrélation entre cette persistance et le pourcentage de vaccinés et le nombre de doses reçues ; l’auteur rappelle, comme il est d’usage lors des complications observées après vaccination, une corrélation ne signifie pas forcément lien de  causalité.

Cette inquiétude sur la surmortalité post vaccinale a été confirmée de manière beaucoup plus large, sur l’ensemble des pays du monde qui ont beaucoup vacciné[15].

 

 

Un article totalement biaisé, conçu pour exonérer nos dirigeants de toute responsabilité dans leur stratégie anti-covid catastrophique

 

Epipharm se prétend indépendante et ses auteurs sans liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Mais Epipharm est une émanation de l’ANSM et la CNAM, deux organismes d’état.

Les salaires de ses employés dépendent totalement de nos gouvernants. Il n’est donc pas surprenant qu’il se comporte comme une agence de propagande du gouvernement servant de caution pseudo scientifique, destinée à justifier des décisions prétendument sanitaires,  mais en réalité purement politiques. Signalons quelques-uns des biais qui ôtent toute crédibilité à leur présentation.

Il ne s’agit pas d’une étude randomisée comparant deux groupes parfaitement comparables, mais d’une comparaison de cohortes, analyse observationnelle réalisée a posteriori. Ce type de travail jouit d’une faible valeur de démonstration scientifique car ses conclusions dépendent de la sélection des groupes et des critères de jugement. Les patients n’ont été ni examinés ni suivis par les auteurs qui se sont contentés de comparer les chiffres de registres établis par d’autres.

Le critère de jugement principal (mortalité selon le statut vaccinal) a été totalement biaisés par l’exclusion du groupe vacciné des morts des 6 premiers mois après vaccin permettant de minorer la mortalité des vaccinés de près de 40%. Les décès des six premiers mois post injections ont été             « déplacés » vers le groupe non vacciné, gonflant artificiellement son risque et minimisant les décès dans le groupe des vaccinés.

Dans l’analyse, les cofacteurs de pronostic connus n’ont pas été suffisamment pris en compte. Il est en effet largement établi que les vaccinés appartiennent significativement davantage aux personnes plus diplômées, et d’un niveau social plus élevé, ce qui leur permet d’accorder plus de temps et de ressources à leur santé, d’où leur longévité plus longue.  Cette différence sociale a été retrouvée entre les groupes de l’étude. Or la différence d’espérance de vie à la naissance entre les 5 % les plus modestes et les 5 % les plus aisés est considérable puisque l’INSEE l’a récemment l’a estimée à 9 ans chez les femmes et de 13 ans chez les hommes [16] .

Cette sous-estimation systématique des facteurs de meilleur pronostic chez les vaccinés et de possibles facteurs de confusion non mesurés se traduit dans cette étude par l’apparence que la vaccination covid diminuerait le risque de noyade de près de 50% (9/1000000 chez les vaccinés contre 13/1000000 chez les non vaccinés), de 20% celui de chutes (21 versus 26) et de 17% celui d’accidents de transport (65/1000000 chez les vaccinés contre 86/1000000 chez les non vaccinés !).

 

 

Les biais de cet article ont créé un miracle de la vaccination Covid « démontrant » un « bénéfice » sur quasiment toutes les causes de décès, y compris celles sans lien plausible avec la vaccination (accidents, certains cancers précoces, morts violentes). Pour rester crédibles les auteurs auraient dû se montrer plus mesurés dans leurs trucages et ne trouver que des bénéfices de survie crédibles.

Comme le remarque France-Soir, cette étude ressemble étrangement à l’étude Pradelle Lega de 2024 qui, ayant faussement modélisé 17 000 morts de l’hydroxychloroquine[17], avait reçu une couverture quasi-totale des médias mainstream, avant d’être rétractée en août 2024, sans que les médias ne contribuent à rectifier la désinformation qu’ils avaient engendrée.

En pratique Epiphare se comporte comme un organisme de propagande gouvernementale utilisant un langage et une méthodologie scientifique biaisée pour justifier des décisions politiques douteuses. De tels articles décrédibilisent la science française au niveau international. Ils accroissent la perte de confiance de la population dans la vaccination et le discours des organismes publics.

[1] Semenzato L, Le Vu S, Botton J, Bertrand M, Jabagi MJ, Drouin J, Cuenot F, Olié V, Dray-Spira R, Weill A, Zureik M. COVID-19 mRNA Vaccination and 4-Year All-Cause Mortality Among Adults Aged 18 to 59 Years in France. JAMA Netw Open. 2025 Dec 1;8(12):e2546822. doi: 10.1001/jamanetworkopen.2025.46822. PMID: 41343214; PMCID: PMC12679329.

[2] Communiqué de presse – 04/12/2025. https://www.epi-phare.fr/app/uploads/2025/12/EPI-PHARE_CP_vaccins_Covid_mortalite_20251204.pdf

[3] COVID-19 mRNA Vaccination and 4-Year All-Cause Mortality Among Adults Aged 18 to 59 Years in France

[4] Semenzato  L, Botton  J, Le Vu  S,  et al.  Protection of COVID-19 vaccination against hospitalization during the era of omicron ba.4 and ba.5 predominance: a nationwide case–control study based on the French national health data system.   Open Forum Infect Dis. 2023;10(10):ofad460.

[5] Le Collectif citoyen ,Biais méthodologiques et controverses : une étude italienne permet-elle de remettre en cause les conclusions sur l’efficacité vaccinale contre la mortalité de l’étude EPI-PHARE ?

France-Soir https://www.francesoir.fr/societe-sante-science-tech/biais-methodologiques-et-controverses-une-nouvelle-etude-italienne-remet

[6] https://madamaxi.com/mobile/actualites-madagascar-contrairement-a-madagascar-les-seychelles-misent-sur-le-vaccin-pour-refaire-demarrer-le-tourisme

[7] https://reseauinternational.net/et-surgit-une-hecatombe-post-vaccinale/

[8] https://www.mai68.org/spip2/IMG/pdf/Corona_hecatombe-post-vaccinale.pdf

[9]https://fr.sott.net/article/38762-Evolution-sanitaire-des-pays-les-plus-vaccines-au-14-novembre-2021-Faits-averes-d-apres-les-chiffres-OMS

[10] https://ripostelaique.com/vaccination-aux-emirats-bilan-aussi-inquietant-quen-israel-ou-en-gb

[11] Alessandria M, Malatesta G, Di Palmo G, Cosentino M, Donzelli A. All-cause mortality according to COVID-19 vaccination status: An analysis of the UK office for National statistics public data. F1000Res. 2025 Feb 20;13:886. doi: 10.12688/f1000research.154058.2. PMID: 40028449; PMCID: PMC11868741.

[12] Paul Moulaire, Gilles Hejblum , Nathanaël Lapidus  Surmortalité et années de vie perdues entre 2020 et 2023 en France : une étude de cohorte sur l’impact global de la pandémie de COVID-19 sur la mortalité. https://bmjpublichealth.bmj.com/content/3/1/e001836

[13] Devanathan G, Chua PL, Nomura S, Ng CFS, Hossain N, Eguchi A, et al. Excess mortality during and after the COVID-19 emergency in Japan: a two-stage interrupted time-series design. BMJ Public Health. 2025;3:e002357. https://doi.org/10.1136/bmjph-2024-002357

[14]  Raphael Lataster, BPharm, PhD European Excess Mortality Correlates with COVID-19 Vaccination into 2024 Bulgarian medicine vol. 13 № 2/2023

[15] S Mostert, M Hoogland, M Huibers, G Kaspers L’excès de mortalité entre les pays du monde occidental depuis la pandémie de COVID-19: ‘Notre monde dans les estimations de données de janvier 2020 à décembre 2022 BMJ Santé publique, 2024•bmjpublichealth.bmj.com

[16] Nathalie BLANPAINL’espérance de vie par niveau de vie jusqu’en 2020-2024 https://www.insee.fr/fr/statistiques/8683058

[17] https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/la-fraude-scientifique-pradelle-lega-est-un-vrai-danger-pour-la-science

édition automne 2025

LE  TRAITEMENT DU CANCER NE DEVRAIT PAS ETRE UN BUSINESS

G ET N Delépine page 170 à 180    publié sur la revue  de philosophie DOGMA

 

Dogma.lu – ISSN 2726-6818 | DOI.ORG/10.46805/DOGMA

 

chez Nexus automne 2025

 

 

cercle aristote en 2025

 

 

 

 

 

plus ancien par G Delépine 2016 sur liaisons dangereuses   labo médecins

au Cercle Aristote

ET TOUS LES TEMOIGNAGES DU FILM CANCER BUSINESS MORTEL A RETROUVER

 

par le dr Gerard Delépine chirurgien statisticien

 

 

Nouveau projet injustifié d’obligation vaccinale grippale des soignants. Dites NON

revue de la littérature 

Une proposition de loi proposée par Mme Agnès FIRMIN LE BODO, Mme Lise MAGNIER, Mme Anne LE HÉNANFF, M. Bertrand BOUYX, M. Xavier ALBERTINI » veut obliger les médecins à se vacciner contre la grippe sous des prétextes fallacieux contraires aux données acquises de la science.

Il est intégré au Projet de loi de financement de la Sécurité sociale présenté en octobre, 2026 dans un volet comportant l’obligation pour les professionnels de santé de se faire vacciner contre la grippe et la rougeole.

Ils prétendent, sans aucun argument factuel :« En étant vaccinés, cela réduirait significativement le risque de transmission du virus de la grippe à ces potentiels patients vulnérables ».

Nous nous appesantirons sur l’aberration d’une obligation de la vaccination contre la rougeole des soignants dans un prochain article. Dans l’immédiat nous rappelons les faits établis qui démentent leur propagande pour l’obligation de la vaccination anti-grippe.

 

Les liens de l’instigatrice du projet de loi avec l’industrie pharmaceutique

Madame Agnès FIRMIN-LE BODO est pharmacienne, titulaire d’une officine en ville.

Fin décembre 2023, alors qu’elle venait d’être nommée ministre de la santé, le journal Médiapart a révélé[1][2] qu’elle était visée par une enquête judiciaire ouverte en juin 2023″ pour avoir reçu « sans les déclarer » des cadeaux d’une valeur estimée à 20 000 euros des laboratoires Urgo et « s’être fait livrer à 21 reprises, de 2015 à 2020, des produits de luxe – des montres, bouteilles de vin et magnums de champagne, coffrets pour des week-end« [3][4]. Médiapart avait présenté le 8 janvier 2024 le comportement Firmin Le Bodo comme « un cas d’école de délinquance en col blanc ».

Le 14 octobre 2024, elle a été condamnée par le tribunal correctionnel du Havre, [5] à 8.000 euros d’amende, après avoir reconnu sa culpabilité, ce qui lui a permis d’éviter un procès public.

On peut craindre que sa proposition de loi ne traduise une fois de plus ses liens avec l’industrie pharmaceutique.

 

Quelques rappels sur la grippe

Plus de 200 virus influenza provoquent des symptômes grippaux.

Leur transmission se fait principalement par voie aérienne, par les gouttes de salive et d’éternuements que diffusent autour d’elles les personnes infectées, en parlant, en toussant ou en éternuant. Des millions de virus se retrouvent alors dans l’air, prêts à être inhalés et à vous contaminer. Mais aussi par contact interhumain rapproché : une personne malade vous serre la main ou vous embrasse ou par le contact avec des objets touchés par une personne malade.

L’éradication des virus grippaux est impossible car les nombreuses espèces animales qui peuvent être infectées (porcs, canards, poulets, chevaux) constituent des réservoirs inépuisables.

Le virus grippal se modifie chaque année de manière imprévisible et comme il n’existe pas d’immunité croisée entre les différentes souches, la maladie peut réapparaître chaque année.

 

Les vaccins antigrippaux sont peu efficaces

L’efficacité d’un vaccin contre la grippe à venir n’est jamais certaine car elle nécessite la concordance entre les souches vaccinales et celles qui circulent dans la population. Comme le virus grippal mute chaque année, la composition du vaccin est modifiée chaque année, selon les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui se réunit au mois de février pour déterminer quelles souches de la grippe seront incluses dans le vaccin de la saison suivante. « On se base sur les souches en circulation en février dans l’hémisphère sud pour déterminer quel vaccin sera donné en novembre dans l’hémisphère nord. Ça donne au virus le temps d’évoluer ». Il comporte presque toujours une souche contre l’A/H1N1, une contre le A/H3N2, et une ou deux souches contre l’influenza B.

A chaque fois, il s’agit d’un nouveau vaccin, dont ni l’efficacité ni la tolérance ne peuvent être déduites des expériences des années précédentes. Les campagnes de vaccination antigrippale de la population constituent donc plus des essais d’un vaccin qui « a de bonnes chances d’être efficace » que l’utilisation d’un médicament dont on connait l’efficacité, les effets secondaires et les contre-indications éventuelles.

Pour délivrer l’autorisation de mise sur le marché (AMM), les agences sanitaires se basent sur « l’efficacité sérologique » estimée d’après le taux des anticorps titrés au cours d’essais cliniques limités. Il n’existe pas d’études randomisées de qualité portant sur des échantillons représentatifs de population et jugées sur des critères cliniques.

On ne peut donc évaluer l’utilité réelle du vaccin qu’a posteriori, après la fin de l’épidémie annuelle par rapport aux année précédentes et sans comparaison possible avec un groupe témoin non vacciné. Ainsi, les estimations de l’efficacité du vaccin résultent le plus souvent de calculs mathématiques, de simulations, dont les résultats varient considérablement en fonction des hypothèses choisies et, pour cette raison sont loin d’être fiables malgré leur méthodologie scientifique.

L’efficacité du vaccin pour prévenir la grippe menant à des consultations ambulatoires, et dont le diagnostic a été confirmée par des tests diagnostiques d’amplification d’acides nucléiques se situe généralement entre 40 et 60% et parfois bien au-dessous.

Pour la saison 2016-2017 un rapport de l’Institut de Veille Sanitaire[6] a estimé à seulement 25% l’efficacité du vaccin pour l’ensemble des groupes à risque (25,7%) ainsi que chez les personnes 65 ans et plus (23,4%. Chez les personnes hospitalisées de 65 ans et plus, elle a été évaluée à 2,5%.

Les statistiques officielles de l’agence de santé publique « Santé France » sugèrent que le vaccin ne protège pas contre les formes graves ou mortelles de grippe. Ainsi, dans le Bulletin hebdomadaire du 17/01/2018, il est spécifié « depuis le 1er novembre 2017, 1 137 cas graves de grippe ont été signalés. 58% des cas pour lesquels le statut vaccinal était renseigné n’étaient pas vaccinés » ce qui était pratiquement le même chiffre que celui de la population générale. Or si le vaccin avait eu la moindre efficacité, les non vaccinés auraient dû être plus nombreux à souffrir de formes graves.

En 2009 Le professeur Gaston De Serres, épidémiologiste à l’Institut national de santé publique du Québec et professeur d’épidémiologie à l’Université Laval constatait tristement[7] : « Actuellement, on dépense des centaines de millions de dollars au Canada pour la vaccination contre l’influenza avec des performances qui sont, je dirais, bien modérées. On est loin d’avoir un vaccin qui rejoint nos attentes… L’efficacité du vaccin contre la grippe n’est simplement pas à la hauteur. »

Au Canada pendant l’hiver 2014-2015, les organismes officiels ont reconnu que l’efficacité du vaccin avait été particulièrement basse[8] — on parlait parfois dans les médias d’un taux d’efficacité de 0 % !

Une étude menée en 2014-15 en Italie a confirmé une totale inefficacité contre la grippe de souche A(H3N2)[9].

La méta-analyse Cochrane de 2014 a inclus toutes les études d’efficacité vaccinale publiées jusqu’en 2013. Cette mise à jour prend en compte 90 rapports de 116 études comparant l’effet du vaccin antigrippal avec un placebo, ou aucune intervention. Soixante-neuf rapports étaient des essais cliniques (70 000 personnes), 27 des études de cohorte (environ 8 millions de personnes) et 20 des comparaisons cas-témoins (près de 25 000 sujets). Cette macroanalyse montre que l’effet préventif du vaccin antigrippal parentéral inactivé chez les adultes sains est très faible : Il faudrait au moins vacciner 71 personnes pour prévenir un cas de grippe. De plus, et contrairement à ce qui est fréquemment avancé, la vaccination ne montre aucun effet appréciable sur les symptômes de la maladie et un effet très modeste dans la réduction de l’absentéisme au travail (1 jour) ou les durées d’hospitalisation.

Enfin la répétition annuelle des vaccinations antigrippales parait susceptible d’en diminuer l’efficacité. Une étude menée sur huit saisons grippales a montré que plus les personnes avaient reçu de doses de vaccin, plus l’efficacité du vaccin diminuait [10]. Au Canada, en 2015-2016, les personnes vaccinées en 2014-15 et lors des deux saisons précédentes avaient un risque significativement plus important de faire une grippe par rapport à celles qui n’avaient pas été vaccinées[11].

Aux USA, une étude de 2013 a également mis en évidence une efficacité vaccinale diminuée chez les individus vaccinés de façon répétée [12].

En 2025 l’étude systématique de la littérature de Ge H et al [13] confirme que les vaccins antigrippaux offrent une protection très modérée. Au total « aucune étude de qualité ne prouve avec certitude que le vaccin contre la grippe soit réellement utile comme moyen de prévenir la grippe, et les travaux dont on dispose actuellement montrent que l’efficacité clinique du vaccin est trop faible. »

Ainsi que le rappellent le Haut Conseil de la Santé Publique français, le Comité sur l’immunisation du Québec et l’institut Cochrane, « des études randomisées contre placebo à financement public sur plusieurs saisons grippales devraient être conduites pour lever ces doutes majeurs sur l’utilité réelle du vaccin ».

 

Les vaccins contre la grippe exposent à des complications.

Comme tout traitement actif les vaccins contre la grippe peuvent être suivis par des évènements indésirables.

Les vaccins sont fréquemment responsables de réactions locales mineures (érythème local, sensibilité et douleur), mais des effets secondaires, plus rares mais plus graves, ont été observés.

Citons le syndrome oculo-respiratoire décrit en 2000 au Canada [14] , les convulsions fébriles chez les jeunes enfants en Australie en 2010 [15], les narcolepsies-catalepsies[16] dont 650 ont été observés en Europe[17] après vaccination contre la grippe A H1N1 chez l’enfant et l’adulte jeune ayant reçu le vaccin antigrippal Pandemrix® (GlaxoSmithKline). En France, en septembre 2013, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) a fait état de 61 cas de narcolepsie[18] (56 chez des personnes vaccinées avec le Pandemrix, trois vaccinées par le Panenza (Sanofi) – réservé aux nourrissons, aux femmes enceintes et aux personnes immunodéprimées – et 2 par des vaccins non identifiés). Trois adolescents ont été indemnisés[19] de 600.000 à 650.000 euros par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) pour narcolepsie secondaire à la vaccination contre la grippe A(H1N1)l.

Les cas de convulsions fébriles[20]

Le risque de syndrome de Guillain-Barré estimé à 2 à 5 cas supplémentaires par million de vaccinations[21] et qui, d’après les statistiques publiées par le ministère américain de la Santé et des Services sociaux, est le principal effet secondaire donnant lieu à des demandes d’indemnisation pour complications survenues après vaccin contre la grippe.

La trop faible efficacité de ce vaccin et ses risque de complications graves explique la réticence considérable des soignants en bonne santé à se faire vacciner pour une maladie bénigne à leur âge, en France[22] comme dans la plupart des pays industrialisés[23]

 

L’obligation vaccinale des soignants contre la grippe est injustifiée

La grippe représente un risque professionnel pour les soignants, mais les nombreuses possibilités de contamination extraprofessionnelle en période d’épidémie (transports en commun, famille, etc..) rendent l’estimation du risque difficile. La seule étude directe, comparant des soignants à des non-soignants pour évaluer leur risque professionnel a montré un surrisque non significatif de grippe pour les soignants, plus lié à la présence d’enfants dans leur famille qu’à leur exposition professionnelle. La vaccination des soignants diminue le nombre d’infections grippales documentées, de syndromes grippaux et réduit l’absentéisme au travail, mais là encore dans des proportions minimes et le plus souvent non significatives [24] [25] [26] [27] [28].

En 2005, sous la présidence de Jacques Chirac, le ministre de la Santé Xavier Bertrand avait fait adopter une loi promulguée par Dominique de Villepin rendant le vaccin antigrippal obligatoire pour les soignants. Moins d’un an plus tard, un décret suspendait cette obligation, après un avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, estimant notamment que cette obligation « risquerait d’altérer l’adhésion » du personnel médical à la vaccination.

En 2023, la HAS ne recommandait pas cette obligation vaccinale contre la grippe compte tenu notamment « de l’efficacité imparfaite » du vaccin et « de l’insuffisance des données disponibles à ce jour ».

C’est également la conclusion d’une macroanalyse Cochrane sur le sujet[29] : « Nous concluons qu’il n’existe pas de preuves de haute qualité indiquant que la vaccination des professionnels de santé contre la grippe protège les personnes âgées de 60 ans ou plus dont ils s’occupent sur les résultats spécifiques à la grippe. »

 

Au Québec, les autorités refusent l’obligation vaccinale des soignants

Au Québec le Comité sur l’immunisation (CIQ) a déclaré « il n’y a pas de quantification du fardeau de l’influenza chez les patients, dû aux travailleurs de la santé non vaccinés, et que les preuves manquent quant à l’efficacité de la vaccination des travailleurs de la sante à réduire ce fardeau en fournissant une protection indirecte aux patients. Une présomption que la vaccination des travailleurs de la santé permettrait de réduire un fardeau substantiel chez les patients est insuffisante pour justifier une obligation vaccinale. En l’absence de preuves scientifiques de qualité, le CIQ ne recommande pas la mise en place d’une politique de vaccination obligatoire des travailleurs de la santé. ». Le comité d’éthique publique du Québec ( CESP) considère d’ailleurs[30] que « les valeurs de liberté, de non-malfaisance et de respect ont plus de poids que la valeur de bienfaisance, dans la mesure où celle-ci n’est pas pleinement réalisée »

La cécité française sur l’obligation vaccinale antigrippale des soignants.

En 2024-2025, seulement 21 % des soignants en EHPAD étaient vaccinés contre la grippe.

Un taux que l’ancien ministre de la Santé Yannick Neuder a jugé « inacceptable ». « Au pays de Pasteur, c’est fou que seuls 20 % des soignants soient vaccinés », a-t-il déploré, paraissant ignorer les faits et analyses précités. et s’estimant plus compétent que ses confrères au point de vouloir leur imposer ce vaccin très discutable.

De même l’Assurance Maladie prétend [31] « 3 000 décès supplémentaires pourraient être évités chaque année si la couverture vaccinale atteignait l’objectif de 75% fixé par l’OMS » sans préciser que ce chiffre résulte non pas d’une analyse de faits constatés, mais seulement d’une simulation aux hypothèses incertaines démentie par les faits observés aux USA ou, depuis 1980, la mortalité liée à la grippe n’a pas notablement diminué, alors que la couverture vaccinale des personnes âgées a augmenté considérablement passant de 15% à 65 %[32].

Cette discordance trop habituelle entre les faits avérés et leur présentation par les autorités constitue la raison principale de la défiance de la population envers la parole de l’Etat et de ses experts concernant les vaccinations.

Pour redonner confiance, il est indispensable que les experts qui s’expriment en public ou qui orientent la politique sanitaire soient totalement transparents sur leurs liens avec l’industrie et que le ministère adopte une présentation des faits plus pondérée, plus objective, plus scientifique comme le ministre de la Santé R F Kennedy junior tente de l’imposer aux USA.

Il faudrait que nos autorités reconnaissent enfin qu’en démocratie la vaccination comme le réchauffement climatique ou la religion « ça se discute ».

[1] https://www.mediapart.fr/journal/politique/221223/affaire-firmin-le-bodo-un-pouvoir-embarrasse-et-une-ministre-en-sursis

[2] https://www.franceinfo.fr/politique/gouvernement-d-elisabeth-borne/une-enquete-ouverte-contre-la-ministre-agnes-firmin-le-bodo-accusee-d-avoir-recu-20-000-euros-de-cadeaux-en-tant-que-pharmacienne_6258861.html

[3] https://www.mediapart.fr/journal/france/221223/affaire-firmin-le-bodo-le-catalogue-des-cadeaux-interdits

[4] Dont  Une montre Omega, Une montre Longines, Une montre Tag Heuer, Une Apple Watch,  Trois iPhone, Une enceinte Devialet, 42 bouteilles de champagne, 10 magnums de champagne, 36 bouteilles de Bordeaux Une TV Samsung

[5] https://www.mediapart.fr/journal/france/171024/l-ex-ministre-de-la-sante-agnes-firmin-le-bodo-condamnee-pour-ses-liens-avec-l-industrie-pharmaceutique

[6] https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2017/22/2017_22_1.html

[7] https://www.youtube.com/watch?v=REJFBXjv_NE

[8] https://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2018/01/23/point-grippe-2018

[9] Caterina Rizzo et al Influenza vaccine effectiveness in Italy: Age, subtype-specific and vaccine type estimates 2014/15 season. Vaccine Volume 34, Issue 27, 8 June 2016, Pages 3102-3108

[10] McLean, H. Q., Thompson, M. G., Sundaram, M. E., Meece, J. K., McClure, D. L., Friedrich, T. C., et al.

Impact of repeated vaccination on vaccine effectiveness against influenza A(H3N2) and B during 8 seasons. Clin Infect Dis. 2014 ;59(10):1375-85.

[11] Skowronski, D. M. et al. A perfect storm : Impact of genomic variation and serial vaccination on low influenza vaccine effectiveness during the 2014-15 season. Clin Infect Dis. 2016 ;63(1):21-32.

[12] Ohmit, S. E. et al. Influenza vaccine effectiveness in the community and the household. Clin Infect Dis. 2013 ;56(10):1363-9

[13] Ge H, Cao H, Lv J, Li X, Lee A, Zou J, Jiang M, Xiao L, Gan Y, Shen M, Feng D. Efficacy of influenza vaccines and its relationship with immunological surrogate endpoints: a systematic review and meta-analysis of RCT. Clin Microbiol Infect. 2025 Sep 11:S1198-743X(25)00455-0. doi: 10.1016/j.cmi.2025.09.005. Epub ahead of print. PMID: 40945718.

[14] Skowronski, D. M., Strauss, B., De Serres, G., MacDonald, D., Marion, S. A., Naus, M., et al. Oculo-respiratory syndrome : a new influenza vaccine associated adverse event ? Clin Infect Dis. 2003 ;36(6):705-713.

[15] Armstrong, P. K., Dowse, G. K., Effler, P. V., Carcione, D., Blyth, C. C., Richmond, P. C., et al. Epidemiological study of severe febrile reactions in young children in Western Australia caused by a 2010 trivalent inactivated influenza vaccine. BMJ Open.2011 ;1(1):e000016.

[16] V Richeux Narcolepsie post-vaccin H1N1 : facteurs multiples mais causalité indéniable Medscape 12 mai 2017

[17] Société de pneumologie de langue française Narcolepsie postvaccinale de type 1 : environ 650 cas en Europe après vaccination H1N1 de 19 millions de personnes. 22 juin 2017.

[18] Vaccins pandémiques grippe A (H1N1) et narcolepsie : Mise à jour de l’information sur les dernières données scientifiques. ANSM.

[19] http://www.europe1.fr/sante/narcolepsie-et-vaccin-h1n1-des-indemnisations-record-956890 :

[20] Duffy J, Weintraub E, Hambidge SJ, et al. Febrile Seizure Risk After Vaccination in Children 6 to 23 Months.Pediatrics. 2016 ;138(1):e20160320

[21] Francesca Galeotti Risk of Guillain-Barre´ syndrome after 2010–2011 influenza vaccination Eur J Epidemiol (2013) 28:433–444

[22] Santé Publique France Quelle est la couverture vaccinale contre la grippe des professionnels

exerçant dans les établissements de santé ?

[23] https://www.frontiersin.org/journals/public-health/articles/10.3389/fpubh.2023.1295464/full

[24] Wilde JA, et al. Effectiveness of influenza vaccine in health care professionals : a randomized trial. JAMA 1999 ; 281(10) : 908-13.

[25] Williams CJ, et al. Seasonal influenza risk in hospital healthcare workers is more strongly associated with household than occupational exposures : results from a prospective cohort study in Berlin, Germany, 2006/07. BMC Infect Dis. 2010 Jan ; 10 : 8

[26] Kuster SP, et al. Incidence of influenza in healthy adults and healthcare workers : a systematic review and meta-analysis. PLoS One. 2011 ; 6

[27] Ohmit, S. E, et al. Influenza vaccine effectiveness in the 2011-2012 season : protection against each circulating virus and the effect of prior vaccination on estimates. Clin InfectDis. 2014 ;58(3):319-27

[28] Salgado CD et al. Influenza in the acute hospital setting. Lancet Infect Dis. 2002 ; 2(3) : 145-55

[29] Thomas RE, Jefferson T, Lasserson TJ. Influenza vaccination for healthcare workers who care for people aged 60 or older living in long-term care institutions. Cochrane Database Syst Rev. 2016 Jun 2 ;(6) :

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8504984/

[30] https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/3091-avis-vaccination-obligatoire-travailleurs-sante-covid19.pdf

[31] https://www.urpsinfirmiers-occitanie.fr/IMG/pdf/dp_campagne_grippe_saisonniere_2021-2022_.pdf?2477/2dbe1f695d59e009cf1a386877a24b1ab828ec28f56bad07f45c54312c586c60

[32] Simonsen, L., Taylor, R. J., Viboud, C., Miller, M. A.,bJackson, L. A. Mortality benefits of influenza vaccination in elderly people : an ongoing controvesy. Lancet Infect Dis. 2007 ;7(10):658-66.

 

Le vaccin contre l’hépatite B néonatal est une aberration dangereuse

 

 

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2025 09 25 trump et vax het B

 

 

Trump rappelle qu’il n’y a aucune raison de vacciner tous les nourrissons contre l’hépatite B aux USA.

Cette affirmation censée du président des USA suscite un tsunami de critiques mensongères et parfois diffamatoires dans les médias apportant comme seul argument que cette vaccination est recommandée dans de nombreux pays.

Rappelons les faits établis.

 

L’hépatite B est un fléau mondial, mais pas en France, ni aux USA.

Selon les estimations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), en 2022, 254 millions de personnes étaient atteintes d’une hépatite B et 1,3 million en sont mortes[1], principalement à la suite de complications telles qu’une cirrhose ou un cancer du foie. Les pays où la prévalence est la plus élevée se trouvent dans la Région africaine de l’OMS (63 % des nouveaux cas d’infection par l’hépatite B) et la Région OMS du Pacifique occidental, notamment dans certaines îles du Pacifique (îles Salomon, Vanuatu, Papouasie Nouvelle-Guinée …) ou la prévalence dépasse 15%.

En France, la prévalence de l’hépatite B chronique, estimée à 0,30% de la population générale, soit environ 280 000 personnes [2], reste stable depuis 2016. L’Île-de-France et les départements d’outre-mer sont les régions qui affichent les taux les plus élevés, atteignant parfois 0,65%, conséquence de la concentration de populations immigrées originaires de zones d’endémie.

Aux USA la prévalence de l’hépatite B chronique est aussi faible qu’en France (à 0,3 à 0,4%) et le Center for Disease Control estime que, sur plus de 2,6 millions de naissance annuelles seulement 20000 (0,08%) naissent  de femmes HBsAg positives[3] dont la quasi-totalité sont des immigrées provenant de zones à incidence élevée.

 

L’hépatite B se transmet habituellement par l’utilisation de drogues injectables, l’injection de sang contaminé ou l’activité sexuelle.

Dans les pays industrialisés, les transfusions utilisent du sang testé indemne du virus d’hépatite.

Dans ces pays, les contaminations sanguines ne menacent actuellement que les adeptes de drogues nécessitant des injections et qui partagent leurs matériels d’injection. Une revue de la littérature [4] a montré l’intérêt de  la vaccination contre l’hépatite B qui réduit les cas d’hépatite B aigus de 25 % à 15,7 % chez ces toxicomanes.

L’hépatite B est considérée comme une infection intestinale transmissible par voie bucco anale[5] et sa prévalence chez les homosexuels de sexe masculin atteint couramment 5 à 6%[6].

Les essais cliniques des vaccins contre l’hépatite B ont montré qu’ils réduisaient significativement les cas d’hépatite B chez les homosexuels de sexe masculin. Dès 1981 un essai portant sur 1 083 hommes a montré qu’au cours des 18 mois suivants la vaccination 1,4 % des vaccinés ont développé l’hépatite B contre 18,1 % du groupe placebo. En 1982 un autre a rapporté qu’après 24 mois, 3,2 % des patients vaccinés étaient infectés contre 25,6 % du groupe placebo.

En 2024 une macroanalyse de la littérature [7] a estimé l’efficacité de la vaccination chez les consommateurs de drogues à 52 % pour les marqueurs d’infection active. Chez les homosexuels de sexe masculin, la vaccination contre l’hépatite B est donc parfaitement justifiée.

Chez les travailleuses du sexe, les contaminations sexuelles par absence de préservatif sont actuellement la voie de transmission la plus répandue, qu’elles qu’en soient les modalités (cunnilingus, pénétration vaginale ou anale…). Ainsi au Brésil, en 2017, l’incidence de l’hépatite B chez les prostituées atteignait 17%[8] chiffre proche de celui observé chez les homosexuels masculins en Côte d’Ivoire[9]. La vaccination préventive anti-hépatite B est donc aussi parfaitement nécessaire dans ces groupes à risque.

Mais aucun de ces modes de transmission ne s’observe avant l’adolescence et ne justifie une vaccination péri natale.

 

Dans les pays pauvres, la contamination peut aussi se faire de la mère à l’enfant

Les femmes enceintes infectées à l’hépatite B peuvent transmettre le virus à leur nouveau-né pendant la grossesse ou l’accouchement, surtout si la charge virale de l’ADN du VHB est supérieure ou égale au seuil de 5,3 log10 UI/ml (≥200 000 UI/ml) et qu’elles ne sont pas traitées préventivement.

Aux USA, le Center for Disease Control estime que sur plus de 2,6 millions de naissance annuelles, seulement 20000 nourrissons (0,08%) naissent de femmes HBsAg positives dont la quasi-totalité sont des immigrées originaires de zones à incidence élevée.

Le risque de contamination de la mère à l’enfant est infime car le dépistage de la maladie est habituellement réalisé par les obstétriciens lors de la grossesse.

En France, le dépistage de l’Antigène de l’Hépatite B chez la femme enceinte est obligatoire au 6e mois de grossesse depuis mars 1992. En moyenne il nait 6000 nouveau-nés de mères Ag HBs + par an[10]. Ce dépistage permet en cas de positivité d’administrer à la mère une prophylaxie et à l’enfant une dose de vaccin à la naissance et d’éviter ainsi toute contamination.

En Europe, comme en Amérique du Nord la transmission mère-enfant est rarissime et ne justifie absolument pas la vaccination systématique des nourrissons d’autant que cette vaccination expose à des complications.

La vaccination anti-hépatite B n’est pas dénuée de complications.

Aucun traitement actif n’est dénué de risques et la vaccination anti-hépatite B n’échappe pas à cette règle commune.

La revue de la base de données de l’OMS montre que 3% des personnes vaccinées contre l’hépatite b souffrent d’atteinte hépatique auto immune[11].

En France la revue de M. Girard[12] montre la grande variété des complications post vaccination anti-hépatite B en particulier neurologiques ou auto-immunes. D’autres articles rapportent des cas de de lichen plan[13] et d’artérite sévère[14].

Aux USA, de nombreux effets indésirables graves après vaccination anti-hépatite B ont été rapportés. En 1997, les données VAERS en recensaient plus de 8 000 complications dont 43 décès chez les enfants de moins de 2 ans avec notamment la mort du nourrisson, les crises convulsives, l’autisme, la dysautonomie, la SEP, le diabète, et de rares cas de cancer du foie chez les enfants.

Depuis le succès de Taiwan contre les cancers du foie chez les enfants, la vaccination contre l’hépatite B a été conseillée comme prévention les cancers du foie.  Malheureusement dans tous les pays qui l’ont généralisé, on observe une augmentation considérable d’incidence de ce cancer, comme le montrent ces quelques courbes d’incidence.

En France, la vaccination a été réalisée à partir de 1982. Elle a été suivie d’une explosion d’incidence (X3) d’après Santé Publique France avec un nombre annuel de nouveaux cancers du foie passé de 1521 en 1980 à 6867 en 2012.

En Australie l’incidence du cancer du foie a été multipliée par 4 depuis la vaccination.

 

En Grande-Bretagne la mortalité du cancer du foie a été multipliée par 3

 

 

 

 

 

Aux Etats Unis l’incidence du cancer du foie a été multipliée par plus de 3

 

 

On doit juger une action de santé publique, non sur ses intentions, mais sur ses résultats avérés. L’objectif de la vaccination -diminuer le nombre de cancers hépatiques- n’a pas été atteint, bien au contraire. Si le nombre de cancers attribués à l’hépatite B a diminué, le nombre et l’incidence des cancers du foie toutes causes confondues ont considérablement augmenté depuis la vaccination, sans que l’éventuelle responsabilité de celle-ci soit recherchée malgré la coïncidence temporelle frappante.

Il est anormal que ce contraste entre réel succès contre l’infection, et grave échec contre le cancer du foie n’ait pas été convenablement exploré afin d’en comprendre les causes, et d’adapter les mesures de prévention avant de rendre obligatoire cette vaccination chez l’enfant.

De plus, de nombreuses études montrent que les très jeunes enfants sont beaucoup plus vulnérables aux complications de la vaccination (à la fois les maladies chroniques et la mort subite) que les adolescents.

 

Aux USA comme en France, les faits montrent qu’il n’y a aucune raison de vacciner les nourrissons contre l’hépatite B. 

L’OMS précise que « dans la région européenne, composée principalement de pays à revenu élevé où la prévalence de l’infection par le VHB est faible, certains pays n’ont pas mis en œuvre la vaccination universelle contre l’hépatite B, mais ont plutôt recours à la réalisation d’un dépistage chez l’ensemble des femmes enceintes et à l’administration ciblée d’une dose de vaccin à la naissance aux enfants nés de mères chez qui le test de recherche de l’AgHBs s’avère positif  et ne vaccinent que les enfants présentant un risque élevé d’infection et les adultes figurant dans les principaux groupes à risque » (drogués par voie intraveineuse, travailleurs du sexe, homosexuels à partenaires multiples… ).

Dans l’Union Européenne, la vaccination contre l’hépatite B n’est obligatoire que dans une minorité de pays souvent anciennement communistes dont les gouvernements espéraient pallier la déficience de leur système de soins par la prévention.

L’obligation vaccinale n’existe que dans certains pays européens. En 2023, treize pays européens comme l’Autriche, Chypre, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, l’Irlande, l’Islande, la Lituanie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, et la Suède, n’imposaient aucune vaccination obligatoire. Ils se contentent d’en recommander certaines et leurs situations sanitaires sont souvent meilleures que la nôtre.

Sous l’influence des lobbys pharmaceutiques, l’Union Européenne tente d‘imposer les obligations vaccinales en prétextant vouloir harmoniser les pratiques des pays européens. Cette volonté se heurte à l’absence d’arguments sanitaires réels et à la publication récente d’études réalisées aux USA qui soulignent la fréquence jusqu’ici notoirement sous estimées des complications post vaccinales.

Au total, cette revue des données sanitaires avérées montre que dans les pays riches la vaccination des enfants jeunes n’a aucune justification médicale et valide la proposition récente de Trump.

S’il est logique de proposer la vaccination aux personnes à risques (homosexuels, travailleuses du sexe, femme enceinte infectée), celle des jeunes enfants les expose à des complications sans qu’ils puissent en espérer le moindre bénéfice.

Diffusez partout ces informations et en particulier à vos représentants politiques afin de supprimer cette obligation vaccinale inutile et dangereuse.

[1] https://www.who.int/fr/news/item/09-04-2024-who-sounds-alarm-on-viral-hepatitis-infections-claiming-3500-lives-each-day

[2] Pol S. Éditorial. Sur le chemin de l’élimination des hépatites virales. Bull Épidémiol Hebd. 2024;(16-17):334-7. http://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2024/16-17/2024_16-17_0.html

[3] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6505332/

[4] Reynolds-Cortez V, Criado-Álvarez JJ, Martinez-Vizcaino V, Pascual-Morena C, Salinas-Vilca A, Sequí-Domínguez I. The Effectiveness and Sero-Immunity of Hepatitis B Vaccination in People Who Use Drugs: A Systematic Review and Meta-Analysis. Vaccines (Basel). 2024 Sep 8;12(9):1026. doi: 10.3390/vaccines12091026.

[5] Lawrence Corey,Sexual Transmission of Hepatitis A in Homosexual Men — Incidence and Mechanism

N Engl J Med 1980;302:435-438

[6] Schreeder, M. T., et al. “Hepatitis B in Homosexual Men: Prevalence of Infection and Factors Related to Transmission.” The Journal of Infectious Diseases, vol. 146, no. 1, 1982, pp. 7–15. JSTOR, http://www.jstor.org/stable/30109639. Accessed 25 Sept. 2025.

[7] Reynolds-Cortez V, Criado-Álvarez JJ, Martinez-Vizcaino V, Pascual-Morena C, Salinas-Vilca A, Sequí-Domínguez I. The Effectiveness and Sero-Immunity of Hepatitis B Vaccination in People Who Use Drugs: A Systematic Review and Meta-Analysis. Vaccines (Basel). 2024 Sep 8;12(9):1026. doi: 10.3390/vaccines12091026. PMID: 39340056; PMCID

[8] Matos MA, et al. Viral hepatitis in female sex workers using the Respondent-Driven Sampling. Rev Saude Publica. 2017 Jun 26;51:65. doi: 10.1590/S1518-8787.2017051006540. PMID: 28678904

[9] Dah TTE et al, Study Group. Hepatitis B Virus Prevalence and Vaccination in Men Who Have Sex With Men in West Africa (CohMSM ANRS 12324-Expertise France). Open Forum Infect Dis. 2019 May 23;6(7):ofz249. doi: 10.1093/ofid/ofz249. PMID: 31281855; PMCID: PMC6602381.

 

 

[10] Réseau méditerranée NOUVEAU-NÉ DE MÈRE PORTEUSE  DE L’Ag HB

[11] Jeong J, Jo H, Park J, Smith L, Rahmati M, Lee K, Ha Y, Yon DK. Global Estimates of Vaccine-Associated Hepatic Autoimmune Disorders and Their Related Vaccines, 1968-2024: An International Analysis of the WHO Pharmacovigilance Database. Int Arch Allergy Immunol. 2025;186(7):696-702. doi: 10.1159/000542865. Epub 2024 Dec 2. PMID: 39622209; PMCID: PMC12215160.

[12] Girard M. Autoimmune hazards of hepatitis B vaccine. Autoimmun Rev. 2005 Feb;4(2):96-100. doi: 10.1016/j.autrev.2004.10.002. PMID: 1572225

[13] Schuh T, Röcken M, Schmoeckel C, Degitz K. Lichen ruber planus nach Hepatitis-B-Impfung [Lichen ruber planus after hepatitis B vaccination]. Hautarzt. 2002 Oct;53(10):650-1. German. doi: 10.1007/s00105-002-0423-z. PMID: 12297945.

[14] Zaas A, Scheel P, Venbrux A, Hellmann DB. Large artery vasculitis following recombinant hepatitis B vaccination: 2 cases. J Rheumatol. 2001 May;28(5):1116-20. PMID: 11361200.

 

 

 

 

 

 

2025 09 16 gardasil et ASNM    (voir tous les schémas en ouvrant ce PDF

 

STOP VACCINATION DES ADOLESCENTS EN 5 ieme !    MEDECINS ET TOUS VACCINATEURS VOTRE RESPONSABILITE DIRECTE EST ENGAGEE

 

 

L’ Agence nationale de sécurité du médicament continue de prétendre que la vaccination  Gardasil est sûre alors qu’elle peut tuer !

 Par le dr G Delépine oncologue et chirurgien

 

21 sept 2025

 

 

Pour satisfaire le président Macron qui s’efforce d’imposer une vaccination inutile à l’école, l’ANSM dans sa synthèse périodique des cas de pharmacovigilance déclarés entre le 1er juillet et le 31 décembre 2024[1] affirme une fois de plus que « le Gardasil est sûr et efficace » exactement comme elle le répétait pour les pseudo vaccins covid dont chacun a pu vérifier l’inefficacité et les nombreuses complications.

Oublié le drame de ce malheureux collégien de Nantes mort après l’injection du vaccin Gardasil et l’expérience des pays étrangers qui démontre l’inefficacité et les risques de ce vaccin largement controversé.

Et la ligue contre le cancer en rajoute une couche avec un titre en anglais :

Pour éviter que de nouveaux collégiens soient victimes de cette vaccination qui n’a toujours pas fait la preuve de son utilité, il faut , une nouvelle fois, rappeler les faits établis qu’ignorent apparemment les organismes financés par l’état.

 

La vaccination par Gardasil peut tuer

Le vendredi 27 octobre 2023, au collège Saint-Dominique à Saint-Herblain, près de Nantes., un élève de 5ᵉ est mort après avoir reçu le vaccin Gardasil lors de la grande campagne de vaccination contre le HPV dans les collèges de France voulue par le président Macron[2]. L’Agence régionale de santé s’était empressée d’affirmer que le vaccin n’était pas responsable et avait rejeté tout dysfonctionnement dans l’organisation de la campagne de vaccination.

Pourtant personne ne peut nier que cet enfant, en parfaite bonne santé avant l’injection, est mort de la vaccination scolaire. Mais, comme d’habitude, la justice n’a pas mis en cause la responsabilité de l’état dans l’indication de la vaccination de surcroit en milieu scolaire, et c’est le lampiste (médecin) qui se retrouve mis en examen pour homicide involontaire.

Ce décès après injection de Gardasil n’est malheureusement pas exceptionnel. Aux USA selon le National Vaccine Information Center, plus de 400 morts ont été rapportées après la vaccination Gardasil [3] [4].

 

Ces décès survenus après vaccination Gardasil rappellent que, lors des essais cliniques qui ont précédé l’autorisation de mise sur le marché, la mortalité des vaccinées s’élevait à 8.5/10,000, soit près du double du taux des femmes des femmes de15-24 ans de la population de cet âge.[5] Mais cela a été considéré comme une « coïncidence » par les laboratoires et l’agence américaine FDA.

La revue critique de la littérature réalisée par la fondation Cochrane [6] a confirmé la mortalité plus importante des vaccinées de plus de 25 ans dont la mortalité était 2.36 fois plus élevée que dans le groupe placebo. “When all the deaths among mid-adult women enrolled in the three trials are pooled, a higher case fatality rate was observed among those who received HPV vaccine compared to those who received placebo.”

Mais l’Agence nationale de sécurité du médicament prétend que la mortalité du Gardasil épargne les Français (comme l’agence chargée de la protection nucléaire avait affirmé que le nuage de Tchernobyl avait épargné la France)

 

La vaccination par Gardasil expose à de nombreuses autres complications

Selon le National Vaccine Information Center, plusieurs dizaines de milliers de complications ont été rapportées après la vaccination Gardasil. La liste des accidents possibles est d’ailleurs détaillée dans les publications officielles du CDC [7] et les publications du The National Network for Immunization[8]

Certaines complications très fréquentes sont bénignes et transitoires comme les douleurs lors de l’injection, un œdème, un gonflement, une fièvre, une toux, un malaise, l’urticaire, une lymphadénopathie, des douleurs épigastriques, une naso pharyngite, des maux de tête ou des nausées parfois accompagnées de diarrhée ou de vomissements.

Certaines sont plus sévères comme les arthralgies, les arthrites, les anémies hémolytiques immunes, la pancréatite, l’hypothyroïdie, les syncopes, les contractures, une infection respiratoire, une gastro entérite, une appendicite, une infection urinaire, un syndrome postural orthostatique, un purpura thrombocytopénique, le lupus érythémateux, la myalgie, l’insuffisance ovarienne précoce, l’infertilité…

Les complications les plus graves, heureusement très rares, comme le syndrome de Guillain Barre, la myélite transverse, l’encéphalite progressive, l’embolie pulmonaire, les bronchospasmes ou un accident anaphylactique peuvent mettre en jeu le pronostic vital ce qui est intolérable pour un traitement possiblement préventif d’une maladie qui bénéficie déjà d’une prévention très efficace et parfaitement sans risque (le dépistage cytologique).

Selon les chiffres de la notice US d’emballage du Gardasil, les femmes nord-américaines sont 100 fois plus susceptibles de souffrir d’un événement grave après la vaccination avec Gardasil que de développer un cancer du col de l’utérus. En particulier le risque de contracter une maladie auto-immune liée au Gardasil, même si le vaccin était efficace, est 1 000 fois supérieur à celui d’éviter un décès par cancer du col de l’utérus.

Les membres de l’Agence Nationale de sécurité du médicament ignorent-ils l’anglais de la notice américaine du Gardasil ou oublient-ils seulement les informations du CDC qui les gênent pour affirmer que le « Gardasil est sûr » ?

 

Le médecin qui vaccine par Gardasil s’expose à des poursuites.

La mise en examen du médecin français qui a injecté le Gardasil mortel à l’enfant de Nantes risque de se reproduire au prochain accident vaccinal car la cour de justice européenne a récemment considéré que « les médecins sont les seuls responsables des conséquences des injections car ils sont libres de les pratiquer, de les déconseiller ou de refuser de les faire » [9].

La Cour a même précisé que « l’autorisation de mise sur le maché délivrée par l’Agence Européenne des médicaments n’entraîne aucune obligation pour les médecins de prescrire et d’administrer les dits vaccins à leurs patients »[10]

Les médecins et autres praticiens susceptibles d’injecter le Gardasil doivent donc être particulièrement vigilants quant à la qualité et l’exhaustivité des informations transmises aux patients concernant les risques des vaccins et les démarches à suivre en cas d’effets indésirables suspectés. Même lors d’une campagne officielle organisée à l’école, leur responsabilité peut être engagée s’ils manquent à cette obligation d’information tout particulièrement avant d’injecter du Gardasil à un garçon qui ne peut en espérer aucun bénéfice.

 

Il n’existe aucune preuve que le Gardasil soit capable de prévenir le cancer

Le Gardasil a été mis sur le marché en 2006. Il a depuis démontré son efficacité contre les infections à papillomavirus des souches contenues dans les vaccins (actuellement 9 sur 150 souches à tropisme humain) et contre les verrues génitales. Mais malgré un recul de près de 20 ans, il n’existe actuellement aucune preuve réelle que ce vaccin ait évité un seul cas de cancer. Les articles proclamant partout la prochaine éradication du cancer du col de l’utérus ne sont pas basés sur les chiffres de cancers invasifs mais sur les conclusions de simulations optimistes basées sur la réelle efficacité contre les souches de HPV des vaccins et l’hypothèse très discutable que le cancer ne peut survenir sans cette infection.

Le cancer du col de l’utérus est rarissime avant 20 ans et très rare entre 20 et 25 ans. Pour évaluer l’efficacité anti-cancer du Gardasil il faut donc analyser l’évolution d’incidence de ce cancer chez les vaccinées de plus de 25 ans, soit actuellement, avec 19 ans de recul, le groupe des femmes 25 à 34 ans. Dans ce groupe l’examen des registres des cancers des pays n’objective actuellement aucune baisse significative et même parfois une augmentation depuis la vaccination.

 

En Australie, premier pays à instaurer une vaccination scolaire et en rattrapage jusqu’à 26 ans, l’incidence du cancer invasif n’a pas diminué, ni sur l’ensemble de la population, ni dans le groupe témoin des vaccinées arrivées à l’âge du cancer :

Dans le groupe des vaccinées en rattrapage (des 30-39 ans en 2024 qui avaient entre 13 et 22 ans lors de la vaccination Gardasil)  l’injection a été suivie d’une augmentation d’incidence de 50%

Durant cette période de vaccination les femmes plus âgées, non concernées par les vaccinations, ont vu leur risque de cancer diminuer fortement grâce aux campagnes de dépistage :  -30% (5,6 à 4) pour les 60-64 ans, -20% (6,5 à 5,1) pour les 65-69 ans et -28% (5,3 à 3,8) pour les 70-74 ans ce qui rend d’autant plus inquiétant l’augmentation d’incidence constatée chez les vaccinées.

En 2024 l’agence nationale Australienne a estimé à 1030 le nombre de nouveaux cancers du col[11] soit une augmentation de près de 33% du chiffre d’avant la vaccination. Comment peut-on croire à son éradication prochaine promise par les avocats du Gardasil dans tous les médias ?

 

La Grande-Bretagne a instauré la vaccination scolaire au Gardasil pour les filles dès 2007, mais 15 ans plus tard l’incidence du cancer du col n’a pas diminué dans le groupe témoin des vaccinées (25-34 ans) alors qu’il continue à baisser chez les femmes de plus de 40 ans (non vaccinées)

 

 

 

L’inefficacité du Gardasil contre le cancer est aussi constatée en Finlande

Dans le groupe le plus vacciné arrivé à l’âge du cancer (les 25-34 ans), l’incidence du cancer du col a augmenté de plus de 70%. (de 4,5 à 8)

 

 

Au Danemark la vaccination de plus de 85% des jeunes filles a été suivie par une augmentation de 8% de l’incidence des cancers du col de l’utérus alors qu’elle a diminué de 8% chez les femmes de plus de 40 ans (non vaccinées).

 

L’inefficacité du Gardasil à prévenir le cancer invasif du col de l’utérus a aussi été observée en Norvège

 

Au Canada le Gardasil est suivi par l’augmentation d’incidence le cancer du col

.Aux USA même échec contre le cancer

Cette stabilisation ou augmentation d’incidence des cancers invasifs dans les pays qui ont instauré une large vaccination par Gardasil s’oppose à la baisse régulière de l’incidence des cancers du col en France, alors que les responsables pleurent en permanence sur notre faible taux de vaccination.

Dans notre pays peu vacciné, le cancer du col est devenu une maladie rare selon la définition de l’OMS contrairement aux pays très vaccinés que nos dirigeants citent en exemple ! Mais il est vrai que pour les actionnaires de big pharma et leurs affidés la seule chose qui importe, c’’est de vacciner tout le monde quel qu’en soit le résultat.

 

Le Gardasil n’a aucun intérêt pour les garçons

Le Gardasil a été conseillé chez les garçons pour soi-disant prévenir les cancers du canal anal et de la gorge. Mais en France, le cancer du canal anal est très rare et ne constitue pas un problème de santé publique pour les hommes. En 2018,  moins de 500 cas ont été recensés chez l’homme [12] à comparer aux fardeaux du cancer de la prostate (59 885 nouveaux cas en 2023) du poumon (33 438 hommes en 2023) [13].

De plus, le cancer anal s’observe quasi uniquement chez les homosexuels passifs ou les immunodéprimés. Les malades porteurs de greffe d’organe prenant des traitements immunodépresseurs souffrent d’une incidence du cancer anal 5 fois plus élevée que la population globale[14], taux proche de celui des hétérosexuels infectés par le virus du sida [15] [16]. Mais la pratique du sexe anal passif constitue le facteur causal le plus important[17] [18] [19] [20] et explique en partie le surrisque constant des femmes par rapport aux hommes hétérosexuels (risque multiplié par 3 à 4), et le risque 60 à 90 fois plus élevé des homosexuels masculins passifs avec une incidence du cancer anal de 95/100000 culminant même à 130/100000 chez ceux qui sont en plus porteurs du virus HIV) [21]. Pour un hétérosexuel male non immunodéprimé, le risque de cancer anal est quasiment nul.

De plus il n’est pas prouvé que le Gardasil soit capable de prévenir ce cancer. Les relevés des registres nationaux des cancers montrent, depuis la vaccination scolaire, une augmentation de l’incidence des cancers anaux plus importante chez les filles pourtant vaccinées que chez les garçons.

 

La balance avantage/risque du Gardasil est actuellement négative

Le Dr Harper professeur et vice-président de la recherche à la faculté de médecine de l’Université du Missouri-Kansas City, a surveillé la réalisation des essais de ce vaccin et a exprimé ses inquiétudes concernant les vaccins contre le VPH dans divers médias. [22]  [23] [24]

« Manque de preuves sur la sécurité et l’efficacité à long terme du vaccin, en particulier chez les jeunes filles… des doutes subsistent quant à l’efficacité du vaccin chez les groupes d’âge plus jeunes, notamment les préadolescentes et les filles de moins de 16 ans…Le marketing agressif du vaccin et le lobbying en faveur de la vaccination obligatoire pourraient conduire à une expérience de santé publique dont les effets à long terme sont inconnus…Inquiétudes concernant les effets secondaires potentiels du vaccin et le manque de surveillance post-commercialisation pour garantir sa sécurité, en particulier pour les jeunes filles…Doutes subsistant quant à la protection à long terme du vaccin et à son bénéfice réel pour la santé publique, notamment en l’absence de données démontrant une réduction des cancers du col de l’utérus. Le bénéfice pour la santé publique pourrait être nul sans aucune réduction des cancers du col de l’utérus, qui seraient simplement reportés …Suffisamment d’effets secondaires graves ont été signalés après l’utilisation du Gardasil pour que le vaccin puisse s’avérer plus risqué que le cancer du col de l’utérus qu’il est censé prévenir. »

 

La vaccination par Gardasil coûte un pognon de dingue[25] 

En France, le vaccin antigrippal coûte 6 à 11 €, l’anti-covid Sanofi 7,56 €, et le vaccin Infanrix Tetra® contre la diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite 14,63 €. Une dose de Gardasil est commercialisée au prix de 116,83 €[26]. Record absolu des prix pour un vaccin. Selon l’âge du vacciné, 2 ou 3 doses seraient indiquées. En tenant compte des consultations médicales nécessaires, la vaccination anti-VPH d’un adulte revient à 500 € et celle d’un adolescent à environ 350 €.

Le coût de fabrication d’une dose de Gardasil est estimé à moins de 1 dollar dans l’étude très documentée de Chaevia Clendinen [27], qui précise que « les coûts de fabrication du Gardasil vendu à la Gavi et aux pays en développement se situent entre 0,48 et 0,59 $ par dose.

Entre 2006 et 2015, Merck a engrangé près de 14 milliards de dollars pour ses ventes de Gardasil, puis celles-ci se sont stabilisées à 5-6 milliards annuels, pour atteindre près de 40 milliards de dollars depuis sa mise sur le marché. Selon certaines estimations, la taille du marché du Gardasil pourrait atteindre 10,1 milliards d’USD d’ici 2033. Cette manne financière colossale motive fortement les actionnaires de Merck et donne à cette société des moyens considérables pour convaincre les dirigeants politiques et leurs conseillers de promouvoir le Gardasil.

Aux USA, avec 76 millions d’enfants vaccinés pour un coût moyen de 420 dollars pour la série de trois doses, sauver une vie américaine du cancer du col de l’utérus coûterait environ 18,3 millions de dollars. En comparaison, la valeur d’une vie humaine, selon le Programme national d’indemnisation des victimes de vaccins du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS), est de 250000 dollars, montant maximal que le programme gouvernemental accorde en cas de décès lié à un vaccin.

En France, la vaccination d’une classe d’âge reviendrait à près de 300 millions d’euros, soit, dans l’hypothèse invraisemblable d’une efficacité absolue, pour prévenir chaque année 1000 morts, un coût unitaire de vie sauvée de 300 000 euros démentant totalement le plaidoyer publicitaire publié par Santé Publique France en 2019[28]. En cette période d’état catastrophique de nos hôpitaux et de nos finances, envisager de consacrer une telle somme au Gardasil à la balance avantage risque très discutable est totalement scandaleux.

Consacrer cette somme à nos hôpitaux et leurs soignants serait beaucoup plus efficace.

 

 

Protégez les enfants et adolescents en informant autour de vous !

 

 

 

[1]https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/selon-lagence-du-medicament-le-vaccin-contre-le-papillomavirus-est-sur-7946de7a-7e8a-11f0-a01f-a0b34f4aa520

[2] https://actu.fr/pays-de-la-loire/nantes_44109/collegien-mort-apres-un-malaise-en-reaction-a-un-vaccin-un-medecin-mis-en-examen-pour-homicide-involontaire_62341335.html

[3] https://fox40.com/business/press-releases/ein-presswire/689203516/merck-facing-two-new-wrongful-death-suits-from-mothers-of-10-and-12-year-old-girls-who-died-after-receiving-gardasil/

[4] https://nypost.com/2008/07/20/my-girl-died-as-guinea-pig-for-gardasil/

[5] https://www.wisnerbaum.com/prescription-drugs/gardasil-lawsuit/gardasil-deaths/

[6] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6494566/pdf/CD009069.pdf

[7] Human Papillomavirus (HPV) Vaccine Safety 6 3 2025 https://www.cdc.gov/vaccine-safety/vaccines/hpv.html

[8] https://immunizationinfo.com/gardasil-vaccine/

[9] https://ordreavocats-cussetvichy.fr/vaccins-et-justice-europeenne-entre-responsabilite-et-droits-des-patients/

[10]   https://pgibertie.com/2025/02/25/la-cour-de-justice-europeenne-considere-que-les-medecins-seront-les-seuls-responsables-des-consequences-des-injections-covid-car-ils-etaient-libre-de-refuser-dinjecter/

[11] https://www.canceraustralia.gov.au/cancer-types/cervical-cancer/cervical-cancer-australia-statistics

[12] https://fr.search.yahoo.com/search?fr=mcafee&type=E210FR0G0&p=pourcentage+de+cancer+anal+selon+le+sexe

[13]https://www.fondation-arc.org/sinformer-sur-le-cancer/qu-est-ce-qu-un-cancer/les-chiffres-du-cancer/

[14] Grulich AE, van Leeuwen MT, Falster MO, et al. Incidence of cancers in people with HIV/AIDS compared with immunosuppressed transplant recipients : a meta-analysis. Lancet 2007 ;370(9581):59-67.

[15] A. Nyitray MS Anal cancer and human papillomaviruses in heterosexual men CURRENT ONCOLOGY—VOLUME 15, NUMBER 5 3 UPDATES AND DEVELOPMENTS IN ONCOLOGY 2008 Multimed

[16] Grabar S, Le Moing V, Goujard C, et al. Clinical outcome of patients with HIV-1 infection according to immunologic and virologic response after 6 months of highly active antiretroviral therapy. Ann Intern Med 2000 ;133:401-10.

[17] Daling JR,Weiss NS, Hislop TG, Maden C, Coates RJ, Sherman KJ, et al. Sexual practices, sexually transmitted diseases, and the incidence of anal cancer. N Engl J Med 1987 ; 317(16) : 973–7.doi:10.1056/NEJM198710153171601

[18] Holly EA, Whittemore AS, Aston DA, Ahn DK, Nickoloff BJ, Kristiansen JJ. Anal cancer incidence : genital warts, anal fissure or fistula, hemorrhoids, and smoking. J Natl Cancer Inst 1989 ; 81(22) : 1726–31. doi:10.1093/jnci/81.22.1726

[19] Frisch M, Glimelius B, van den Brule AJ, Wohlfahrt J, Meijer CJ, Walboomers JM, et al. Sexually transmitted infection as a cause of anal cancer. N Engl J Med 1997 ; 337(19) : 1350–8. doi:10.1056/ NEJM199711063371904

[20] Tseng HF, Morgenstern H, Mack TM, Peters RK. Risk factors for anal cancer : results of a population-based case–control study. Cancer Causes Control 2003 ; 14(9) : 837–46. doi:10.1023/B:CACO. 0000003837.10664.7

[21] Silverberg MJ, Lau B, Justice AC, Engels E, Gill MJ, Goedert JJ, et al. Risk of anal cancer in HIV-infected and HIV-uninfected individuals in North America. Clin Infect Dis 2012 ; 54(7) : 1026–34. doi:10.1093 cid/cir1012

[22] https://www.youtube.com/watch?v=aofqKnvn0h4

[23] https://qvive.in/world-news/a-vaccine-developer-reveals-hpv-vaccine-doesnt-work-and-poses-major-risks/

[24] https://iconicwoman.com/gardasil/gardasil-researcher-dr-diane-harper-speaks-out/

[25] Selon l’expression prononcée par le président Emmanuel Macron au palais de l’Élysée le 12 juin 2018,

[26] https://selectra.info/assurance/mutuelle-sante/remboursement/vaccin#dtp-diphterie-tetanos-poliomyelite

[27] haevia Clendinen, Yapei Zhang, Rebecca N.. Warburton, ,Donald W. Light, l  « Coûts de fabrication des vaccins contre le VPH pour les pays en développement » Vaccin , volume 34, n°48 , 21 novembre 2016, pp. 5984-5989.

[28]  Évaluation coût-efficacité de la vaccination contre les papillomavirus humains dans le cadre du dépistage du cancer du col de l’utérus en France https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2019/22-23/2019_22-23_7.html

 

Cancer et business : le traitement du cancer ne devrait  pas  être un supermarché

 

 Nicole Delépine cancérologue pédiatre  et Gerard Delépine chirurgien cancérologue statisticien

 

 

 Le cancer est une maladie complexe qui ne devrait pas être traitée par un patient lui -même ou son entourage,  mais bien un cancérologue intégrant la médecine conventionnelle et repositionnée, et les apports de certains traitements complémentaires

 

Plus les mois passent et plus les conséquences dévastatrices de la prise en charge malhonnête de la plandémie covid, de la désolante soumission d’une majorité de médecins et de soignants aux injonctions du pouvoir, et de la dérive des citoyens devant le traitement du cancer aggravent le désarroi des professionnels. Chacun y va, comme du temps du covid, de sa petite recette, de sa petite explication sur les mécanismes[1] qui conduiraient à telle potion, tel pansement ou tel régime salvateur.

Le pouvoir peut se gargariser de ces délires qui lui permettent de casser ou d’achever de casser la vraie médecine. Et trop d’entre nous sont incités à croire qu’on guérit une maladie parce qu’on en connait les causes… Chercher est le travail des scientifiques, des chercheurs, mais jamais du médecin dont la mission est de soigner son patient le mieux possible, avec ce qui marche, le guérir ou l’améliorer et s’en contenter avec humilité, même s’il n’en comprend pas toujours les raisons. Sinon, il doit choisir une autre voie, chercheur, car son patient ne doit pas être considéré comme un cobaye ou un objet d’études.   Il est illusoire croire qu’on va guérir un malade uniquement parce qu’on a compris l’origine de son cancer[2], et malhonnête de le lui faire croire.

Chacun d’entre nous est unique. Chacun de nous est différent du fait de notre capital génétique et des différents contacts avec les autres, expositions aux maladies ou aux toxiques que nous avons eues au cours de notre vie (épigénétique).

Toutes les tumeurs sont uniques et toutes sont différentes. Certaines n’évolueront jamais[3]; d’autres brûlent les étapes; certaines sont très sensibles à la radiothérapie, d’autres y sont particulièrement résistantes. Certaines peuvent être guéries par la seule chimiothérapie, tandis que d’autres ne peuvent l’être que par la chirurgie. Pour être le plus efficace possible, le traitement d’une tumeur doit donc être adapté à chaque malade et à chaque cancer. Il est donc illusoire de croire qu’un traitement universel puisse guérir tous les cancers chez tous les malades. C’est bien un des drames des réunions multidisciplinaires imposées par les plans cancer dans lesquelles les décisions thérapeutiques sont prises en l’absence du patient et de son médecin traitant, parfois même de son oncologue sur une évaluation statistique de son observation, selon les recommandations, voire les injonctions de l’institut national du cancer.

On frise l’anti-médecine d’Hippocrate qui se consacre au malade qui le consulte,  et on est en droit de s’interroger sur les conséquences prévisibles de l’intelligence artificielle que certains tentent d’imposer en clinique médicale. L’ordinateur est un robot bien incapable d’intégrer dans son raisonnement l’ensemble des paramètres non chiffrables de la nature humaine et donc du patient. Il est impératif que les vrais médecins se penchent sur les risques de l’IA afin de ne pas se laisser séduire et manipuler par la technologie a priori supérieure à nos cerveaux, qui eux ne sont pourtant pas des machines.

 

Pour tenter de remettre de l’ordre dans la compréhension des cancers et de  ses techniques de traitement, nous avons publié « du cancer à la vie », témoignages de patients souvent mal pris en charge, mais que la médecine traditionnelle bien utilisée pouvait néanmoins guérir.

 

Oui, trop souvent,  dans la « nouvelle médecine », si vous avez un cancer et que trois nouvelles drogues à trois mille euros le mois ne marchent pas, vous êtes déclarés incurables. Abandonnés par la médecine allopathique, qui vous adresse sans empathie au centre de soins palliatifs, quand il existe dans votre région, vous vous retrouvez perdus, prêts à croire ce que les recherches internet vous poussent à accepter, et que la plus grande gentillesse des interlocuteurs divers et variés du net facilite la confiance.

C’est alors la panoplie des charlatans qui vous guette, sans preuve, sans démonstration sur cohorte, simplement sur leur charisme et leurs affirmations : la Chimio est inefficace, ou bien il faut traiter la mitochondrie ou encore le jeûne va vous guérir et surtout privez-vous de tout ce que vous aimez, ça vous guérira ou pire ça vous évitera un cancer dans dix ans. Les appels pluri hebdomadaires que je reçois de patients ou proches de malades en témoignent. Ils téléphonent le plus souvent après « bien sûr, avoir modifié leur régime, pris du bleu de méthylène, pratiqué le jeun etc.. » . Ces prescriptions péremptoires du net ne leur ont posé aucun doute initialement d’autant que la voisine, le coiffeur ou leur amie les a conforté dans  l’idée du traitement miracle. Cette mainmise sur les patients perdus par les influenceurs médiatiques  parait addictive peut-être en fonction des techniques de manipulation et de leur puissance.

Ce sont quelques semaines plus tard que le téléphone sonne…

 

Les promoteurs des vaccins anti HPV gardasil devraient être jaloux, car l’addition de ces prophètes de la guérison est bien plus efficace finalement que la propagande officielle pour le vaccin relayée pourtant par les médias et même le président Macron.

A l’occasion de la sortie de ce livre du cancer à la vie, plusieurs vidéos et échanges avec les citoyens nous montrent que la confusion s’est introduite entre business de l’industrie pharmaceutique et inutilité de la médecine allopathique. Celle-ci a pourtant été mise au point en cinquante ans durant la deuxième moitié du XXème siècle et pourtant abouti à la guérison de leur cancer chez plus de 80 % d’enfants et plus de 50 % des adultes.

Sans traitement, les cancers évolutifs tuent dans la quasi-totalité des cas.

Le traitement local (chirurgie d’exérèse et/ou radiothérapie ou leur association voire dans de rares cas les ultrasons, les micro-ondes ou la cryothérapie, constitue la base du traitement des tumeurs solides. Bien réalisé, en monobloc extra tumoral et des marges de sécurité suffisantes, Il permet habituellement de guérir de nombreuses tumeurs solides comme les  mélanomes ou les séminomes découverts à un stade précoce ou les petits cancers du sein. En cas de lésion découverte tardivement avec des métastases, leur ablation chirurgicale est pratiquée notamment en cas de métastases, unique ou peu nombreuses car elle est susceptible d’améliorer l’espérance ou la qualité de vie.

Les chimiothérapies cytotoxiques visent à tuer les cellules cancéreuses. Elles utilisent de nombreuses drogues selon des modalités et des associations adaptées aux divers cancers. Dès 1970 elles ont permis à elles seules, de guérir près de 95% des leucémies lymphoïdes de l’enfant[4].

En association avec le traitement du primitif  par la chirurgie ou la radiothérapie elles guérissent plus de 80% des malades souffrant de cancers du sein et 70% des cancers coliques non métastatiques au prix d’inconfort (vomissement, fatigue, diarrhée, pertes des cheveux, baisse des globules blancs ) et parfois de complications justifiant une surveillance médicale[5].

Dans les cancers hormonodépendants comme de nombreux cancers du sein divers traitements hormonaux complémentaires sont utilisés. L’un des plus anciens et le mieux connu, le tamoxifène, améliore de 5% à 9% la survie globale selon la durée de son administration. Une étude de l’Inserm  insiste sur une durée de plus de 5 ans « à trois ans, 95 % des femmes qui ont suivi le traitement n’ont pas rechuté, alors que c’est seulement 89,5 % de celles qui ont moins bien adhéré»[6].

L’immunothérapie défendue par le Professeur George Mathé[7] il y a plus de 40 ans suscite actuellement bien des espoirs après avoir été moquée. Elle agit en stimulant le système immunitaire, pour améliorer la défense contre les cellules tumorales et a été proposée entre autres pour le cancer de la vessie, du rein, du poumon.

Les plus utilisés actuellement  et largement médiatisés( Ipilimumab, Pembrolizumab, Nivolumab, CAR-T) sont caractérisés par des prix considérables (plus de 3000 euros le mois) et un intérêt souvent discutable imposant des études sur de plus grands groupes de malades et de plus long recul.

 

Evidemment ces chiffres globaux voient de grandes différences entre les tumeurs, les cancers du testicule par exemple guérissent à 100 %, les leucémies et les cancers du sein à 70-80% grâce à la chirurgie et/ou  la radiothérapie et/ou la chimiothérapie, tandis que les tumeurs cérébrales et les cancers du pancréas  sont beaucoup plus difficiles à guérir.

Et on arrive à nous poser la question suivante : le cancérologue ne devrait-il  -il pas vous proposer le choix entre les différentes médecines allopathiques ou alternatives. Comme l’étalage des fruits et légumes au marché, ou l’étalage des différents protocoles, et leur prix j’imagine…

 

Non, ce n’est pas notre métier et les patients comptent sur notre expérience et connaissances pour proposer à chaque patient le meilleur pour lui (et ce sera différent pour son voisin). C’est pourquoi il est si dangereux pour les malades de faire leur enquête auprès de leurs amis et connaissances afin de trouver la meilleure recette possible. Non ce n’est pas de la médecine, et une boule de cristal ferait le même effet.

 

Rappelons par exemple que l’exérèse complète avec marges de sécurité[8] guérit définitivement 95% des cancers cutanés localisés  sans traitement complémentaire, à condition de ne pas perdre des mois à « essayer » tel ou tel traitement trouvé sur le net ou chez le voisin…

Les déraillements de la médecine allopathique mise au pas par l’institut national du cancer et le totalitarisme imposé dans le choix des schémas de traitement ne doivent pas faire renoncer aux magnifiques progrès des cinquante dernières années et devraient au contraire faire se lever soignants, médecins et citoyens pour  reconquérir la liberté de soigner, la liberté d’être soigné sans interférence d’une bureaucratie bien installée interférant à tout niveau, nominations des titulaires, des chefs de service, ouverture et fermeture des services ou unités et de leurs droits de prendre en charge tels ou tels type de patients[9].

 

Mais la révolte légitime et nécessaire contre la médecine allopathique totalitaire et sa mise en œuvre au service de l’industrie pharmaceutique et des politiques corrompus n’a pas eu lieu jusqu’ici.

La résistance des patients passe par la foi aux « médecines alternatives » qui comme la médecine allopathique n’est pas homogène et relève de très nombreuses disciplines d’intérêt majeur, modéré ou nul. Comme pour les chimios, ne pas tout mettre dans le même sac !

Par quel miracle cet engouement ? big pharma sait se reconvertir

La propagande continue par les croyants à la médecine alternative diffuse largement les messages de big pharma en toute innocence ou naïveté pour la plupart ( sans oublier via certains corrompus probablement …). J’en reçois chaque jour via des patients sympathiques et sincères manipulés par ces vendeurs de rêve, de mensonges et d’illusions.

 

Le mythe du grand congrès de cancérologue l’ASCO[10] qui diffuse parfois des messages anti-médecine conventionnelle est bien ancré dans les consciences des militants pour une médecine alternative … Ils sont très forts, les commerciaux de big pharma qui transforment les tenants d’une bonne santé et de traitements sains, en visiteurs médicaux pour leurs infâmes drogues. Ils leur font croire à l’arrivée de vaccin contre le cancer, et quoi encore …. ?  ils font croire qu’on découvre que la chimiothérapie conventionnelle mobilise les cellules tumorales et favoriserait les métastases, et dix messages dans la journée du 7 aout par exemple pour m’informer de cette grande découverte à la grande foire Asco, d’un phénomène connu il y a plus de trente ans …En gros ils découvrent la lune, vous la montrent du doigt et pendant ce temps-là continuent leurs délires éoliens et l’abattage de nos vaches. Merci l’Asco !

Les citoyens largement conditionnés à rejeter la chimio[11]  (quelle drogue, pour quel cancer, chez quel patient, tout dans le même sac ! ) se sont donc précipités vers des médecines qu’ils croient « alternatives » ou intégrées etc… sans exigence d’une quelconque d’efficacité vraie. « Un malade que je connais a guéri avec telle potion etc.. » Pourquoi pas, mais en quoi cela permet-il de conseiller tel remède sur les petits écrans par des vidéos publicitaires ?

Il existe certes des produits connus qui aident les malades, mais quel mélimélo. Entre la médecine homéopathique, une vraie médecine basée sur des données scientifiques et énormément d’expériences cliniques dans le monde réel, et l’influenceur sur tik toc qui vous vend son menu, il y a un monde, voire plusieurs univers  (des médiavers du philosophe Alexis Haupt). Pas plus que « la chimio » le mot médecine alternative ne veut rien dire, est trop global et permet de mélanger les vraies solutions possibles en fonction de votre problème qui reste unique, chez un être unique, et les recettes à cent sous bien présentées.

 

Le monde de la communication a envahi ce qu’on appelait la médecine qu’elle a transformé en supermarché. Et comme au magasin de fruits, vous avez la drogue venue d’Inde -très tentante, celle venue du Japon ou du canada, un peu chère mais tellement alléchante … Où est la démonstration scientifique sur des séries de patients de l’efficacité de tel médicament chez un patient unique, dont la maladie est unique et le terrain particulier. Comment oser faire de la soi-disant médecine en « essentialisant » ; comme on dit maintenant, tous les patients.

Alors si vous êtes patient, comment s’en sortir, me direz-vous ?  Un peu tard pour se réveiller, le jour où vous êtes touché personnellement.

Pas facile dans un monde dans lequel la plupart des citoyens ont négligé les alertes et laissé diffamer les donneurs d’alerte comme les professeurs Even ancien doyen de la faculté Necker et Bernard Debré dans leur brûlot « avertissement aux malades, aux médecins et aux élus : ombres et lumières sur la médecine »[12].

Mais aussi Marcia Angell ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine auteur de livres[13] [14] dans lequel elle écrivait notamment « qu’il n’était « plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique publiée » précisant « ces grands titres ne seraient pas fiables, car aux mains des laboratoires pharmaceutiques… Vous devez payer 10.000 dollars pour que l’étude soit publiée. Donc l’entreprise pharmaceutique concocte une étude qui montre le résultat qu’elle souhaite (…) et elle la publie »

Et encore Peter Goetsche, fondateur de la fondation Cochrane et auteur de nombreux livres passionnants dont » mammography screening »[15] et « remèdes mortels et crime organisé »[16]. Sans oublier le professeur Raoult et l’équipe de l’IHU méditerranée, sujets à un harcèlement incessant depuis 2020 ou nous-mêmes  dont de nombreux ouvrages bien occultés dans les médias, dont entre autres « la face cachée des médicaments »[17] « Médicaments anti-cancer peu efficaces, souvent toxiques et hors de prix »[18] et « soigner ou obéir »[19] disent tout sur la corruption de la recherche et des agences sanitaires et la destruction bureaucratique du système de santé organisée par des politiques trop proches de big pharma.

Et plus récemment, l’essai de Peter McCullough[20] raconte comment les médecins qui avaient mis au point un traitement précoce efficace contre la COVID-19 ont été diffamés, ostracisés et finalement licenciés par un gouvernement pour promouvoir les pseudo vaccins du complexe biopharmaceutique.

On peut espérer que l’enquête en cours du département de la justice américaine[21] sur les revues médicales et les problèmes dans la publication scientifique va susciter la réforme d’un système où les conflits d’intérêts et la censure potentielle compromettent l’intégrité scientifique pour promouvoir les intérêts de big pharma qui les finance en cachant les essais de médicaments lorsque les résultats sont négatifs ou les bons résultats des vieux médicaments vendus à bas prix car ils ne sont plus protégés par un brevet.

Pendant ce temps en France, Marisol Touraine est élevée au grade de commandeur de la légion d’honneur et son rapporteur un certain Olivier Véran est sacré officier. Alors qu’ils sont tous deux responsables de la loi santé 2016 créant la soumission du système de santé aux fichiers américains et de nombreux décrets nuisibles,  après s’être acquis le soutien de la population en  2016 en promettant le tiers payant total et les lunettes et soins dentaires gratuits ou presque dont tous ceux qui en ont besoin mesurent aujourd’hui le mensonge.

Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Quand c’est gratuit c’est vous le produit (par exemple vos données de santé vendues aux USA …)

Dans un cas d’inquiétude sur votre santé, choisissez un médecin qui vous écoute, vous examine, vous explique pourquoi il demande tel examen et surtout ne vous traite pas de haut. Sinon fuyez l’hubris, c’est la première nécessité. Ensuite en fonction de ce qu’il vous propose, rien ne s’oppose à un deuxième avis, si la solution vous parait aberrante ou bizarre. Dans ce cas,  il vaut mieux changer d’établissement car tous les médecins y sont soumis à l’autorité de l’administration. Si vous êtes en public, tentez le privé, et inversement tout en sachant que le monopole du traitement du cancer s’applique de façon uniforme à toutes les structures, mais en fonction de chaque intervenant, il peut y avoir des nuances entre robot absolu et humain d’autrefois (les vieux ont été moins soumis à l’enseignement du monopole et restent souvent plus souples et plus inventifs pour sortir de la règle qu’ils appellent maintenant « loi » !

En cas de soins lourds, s’impose de faire respecter le consentement éclairé qui consiste à donner son accord à des propositions thérapeutiques précises et étayées. N’acceptez pas le sinistre ‘c’est le protocole » mais demandez au médecin pourquoi il choisit ce protocole. Il doit vous dire s’il pense que c’est le meilleur (et des résultats sous forme d’articles devraient être à disposition) ou bien parce qu’il doit vous intégrer dans un essai en fonction du service où il travaille et la décision de la sacrosainte réunion multidisciplinaire (RCP) qui le plus souvent suit les recommandations de l’Institut National du Cancer.

En pratique, tentez d’obtenir le maximum d’informations sur les décisions prises et leur justification et tenter de voir si vous avez affaire à un pur robot, ou un médecin empathique qui cherche à vous aider plus qu’à faire plaisir à ses autorités.

Et si on vous déclare « inopérable » exigez de voir le chirurgien directement et essayer de lui faire exprimer sa propre opinion et s’il est obligé de suivre la RCP

 

Ces conseils pour la médecine conventionnelle devraient être les mêmes en médecine dite alternative. Pourquoi ce médicament ? Quelles sont ses contrindications avec mes autres traitements ? Qu’en attendre, soulagement, aide et si on vous dit guérison, fuyez là aussi l’hubris.

 

 

 

LES VOIES NOUVELLES A TRAVERS L’HISTOIRE DES MEDICAMENTS  CONNUS « REAFFECTES »  A D’AUTRES INDICATIONS

 

Et les espoirs de 2025 sont le retour aux vielles drogues  réutilisées dans d’autres indications, comme des auteurs comme Viny Prasad aux usa ou Peter Goetsche au Danemark avaient déjà mis en exergue  avant les années 2000 [22].

 

La réaffectation de médicaments est le processus de développement de médicaments existants ou abandonnés,  pour une maladie différente.

 

La réaffectation peut éviter les coûts et les délais plus élevés associés aux stratégies conventionnelles de découverte de médicaments, car les profils de toxicité et de pharmacocinétique sont généralement déjà établis.

Exemple pour le cancer de la peau« Cette brève revue se concentre sur les efforts visant à réorienter les médicaments contre le cancer de la peau et comprend la réutilisation d’antihypertenseurs, d’anthelminthiques et d’antifongiques parmi une gamme d’autres médicaments. Non seulement la réorientation ouvre la voie à des médicaments prometteurs connus pour de nouvelles indications, mais le processus de réorientation peut également révéler de nouvelles connaissances mécanistes sur la pathogenèse de la maladie et découvrir de nouvelles opportunités d’intervention pharmaceutique ».[23] [24]

Exemple pour ostéosarcome, cancer du pancréas et traitements périopératoires

« La réaffectation de médicaments est une stratégie qui vise à développer de nouveaux traitements contre le cancer en réutilisant des médicaments existants développés dans d’autres domaines pathologiques. Une telle stratégie comprend l’identification des médicaments candidats, le développement clinique, l’homologation des médicaments, le remboursement et la mise en œuvre clinique. Cette revue décrit une approche basée sur la littérature pour la sélection des candidats avec des exemples illustratifs dans l’ostéosarcome, le cancer du pancréas et les thérapies périopératoires. Les principales questions liées au développement des essais cliniques, à l’homologation et à l’approbation des médicaments et à l’adoption clinique sont explorées afin de mettre en évidence certains des obstacles qui doivent être surmontés pour réussir à réorienter un médicament en tant que nouvelle option thérapeutique.[25]

 Autre exemple en hématologie  « old drugs, new uses »[26]

« La découverte et le développement de nouveaux médicaments anticancéreux sont coûteux et prennent du temps. Les approches de biologie des systèmes ont révélé qu’un médicament en cours de développement pour une indication non cancéreuse peut également atteindre d’autres cibles, qui jouent un rôle essentiel dans la progression du cancer. Étant donné que les médicaments pour des indications non cancéreuses auraient déjà fait l’objet d’un développement préclinique et d’un développement clinique partiel ou complet, la réorientation de ces médicaments pour les hémopathies malignes coûterait beaucoup moins cher et réduirait considérablement le temps de développement, ce qui est évident dans le cas de la thalidomide. Mots-clés: Développement de médicaments ; Repositionnement de médicaments ; la réaffectation de médicaments ; Hémopathies malignes ; Myélome multiple ».

 

REVUE DE MEDECINES DITES ALTERNATIVES

D’autres auteurs ont analysé les méthodes alternatives proposées dans la vaste littérature internationale des médecines dites complémentaires [27] (cancer care par Paul Marik 2024 deuxième édition  FLCCC alliance )

 EN 2025 LES APPROCHES COMBINEES  SONT REVUES POUR CHAQUE CANCER DANS LE LIVRE CITE .[28]

L’approche pour chaque patient doit être individualisée en fonction du type et du stade de la tumeur, de la biologie de la tumeur, des comorbidités et de l’état fonctionnel des patients, ainsi que des préférences des patients.

Il est évident que ces conditions nécessitent l’existence de personnel médical et soignant formé, disponible et humain. Ce type de prise en charge s’oppose d’évidence à tout traitement prescrit par une dite « intelligence artificielle » qui ne pourra en aucun cas évaluer les aspects proprement humains du malade, ni en quelques minutes par un médecin robotisé.

Selon le document cité, de nombreux patients pourraient recevoir des médicaments réaffectés et une thérapie métabolique comme thérapie adjuvante à la thérapie conventionnelle d’un oncologue, tandis que d’autres seulement recevoir des médicaments réaffectés et une thérapie métabolique seuls.

Selon les auteurs Paul Marik et  Justus R Hope, il n’y a pas de schéma idéal, point sur lequel nous sommes d’accord

« Leur approche « est centrée sur l’utilisation primaire de l’ivermectine, du mébendazole, de la doxycycline et du curcuma. Il convient de reconnaître qu’un sous-ensemble de patients semble ne pas répondre à l’ivermectine ou répondre de manière minimale à la dose initiale d’ivermectine, mais PEUT répondre à des doses plus élevées. Il est essentiel que plusieurs voies de cellules souches cancéreuses (CSC) soient bloquées. Il existe essentiellement deux approches (avec un spectre entre les deux), à savoir :

  1. I) Thérapie Limitée : Commencer avec un nombre limité d’agents à faibles doses et augmenter la dose et le nombre d’agents chez les patients qui ne répondent pas. Cette approche est préférée chez les patients présentant une maladie limitée ou ceux recevant plusieurs thérapies conventionnelles (en particulier dans le cancer du sein).
  2. II) Thérapie agressive : Commencer par une dose élevée et un nombre élevé d’agents ; puis réduire lentement chez les patients qui répondent ou ajouter des agents supplémentaires chez ceux qui ne répondent pas de manière adéquate. Cette approche est privilégiée chez les patients atteints de maladie métastatique ou de tumeurs hautement agressives».

Quelques exemples :

Pour les traitements peu intensifs

  1. Low carbohydrate, Low Glycemic diet. Broccoli sprouts 2x to 3x per week (sulforaphane), brewed green tea (< 4 cups/day) 2. Ivermectin 0.2-0.4 mg/kg/day (0.3 mg/kg/day) 3. Doxycycline 50 mg daily taken together with 2 g oral vitamin C (consider cycling after 6 months) 4. Vitamin D 10 000 U daily and Vitamin K2 100 ug (monitor 25-OH Vit D and PTH levels) 5. Curcumin extract twice daily (high bioavailability). Daily dose of 2 -4 g titrate up to 8 g/day
  2. Melatonin 20 mg at night (titrate up from 5 mg) 7.

Propranolol 10-40 mg twice daily as tolerated 8. Resveratrol 500 mg twice a day (high bioavailable) 9. Green tea extract (EGCG) twice a day (< 800 mg/day)

Il est évident que ces traitements relativement complexes  et non anodins associant de multiples drogues ne doivent absolument pas être entrepris sans l’assistance d’un clinicien de haut niveau et humain.

Par exemple la proposition pour myélome multiple

Repurposed drugs to treat Multiple Myeloma (adjunctive treatment)

  1. Atorvastatin 40-80 mg daily 2. Metformin 500-100 mg twice daily 3. Clarithromycin 500 mg twice daily in 28-day cycles (cycled with adjunctive therapy) 4. Celecoxib (Celebrex) 100 mg twice/day.
  2. Avoid in patients with established ischemic heart disease.
  3. Check for drug interactions 5. Mebendazole 10 0mg twice daily 6. Propranolol 10-40 mg twice a day, increase the dose as tolerated 7. Curcumin (high bioavailable) 2-4 g/day 8. Green tea (EGCG) extract twice daily (< 800 mg/day) 9. Resveratrol (high bioavailable) 500mg twice day 10. Ivermectin 0.4 mg/kg – 1 mg/kg daily

 

Ce livre est accessible en PDF librement et vos médecins et vous -même peuvent le consulter.

Néanmoins il semble indispensable de répéter que le traitement du cancer doit être individuel en fonction de la personne atteinte et de sa tumeur et que les auteurs de ce livre ne sont pas forcément spécialistes de tous les cancers.[29]  Ces éléments sont donnés à titre informatif, indicatif,  et ne sont pas proposés comme traitement par nous -même dans l’ignorance de leurs résultats, efficacité et tolérance.

En particulier il ne faut pas dans l’état actuel des choses et de l’absence de résultats à long terme sur des cohortes importantes, abandonner les  « traitements conventionnels qui marchent » et ont un long recul. (sein, ostéosarcome, ewing, rhabdomyosarcome, etc. )

Il est logique d’entrer rapidement dans un schéma drogues réaffectées plus traitement alternatif associé dans les situations classiquement extrêmement difficiles, comme dans  les cancers du pancréas ou les tumeurs cérébrales type gliobastome, souvent considérées comme dépassées . Mais ne pas priver sous prétexte de modernité les traitements éprouvés, publiés, efficaces, comme on le constate quotidiennement.

Les propositions de ce livre ne doivent en aucun cas être considérées comme une bible, même s’il est fort porteur d’espoir que des cancérologues habitués à utiliser les médicaments chers de bigpharma souvent mal testés se soient décidés depuis quelques décennies à étudier le potentiel de l’ensemble des drogues déjà connues et sous-exploitées.

Celles -ci ne doivent pas effacer les progrès des cinquante dernières années qu’il faut mixer le plus astucieusement possible pour chaque malade.

Espérons que l’avenir permettra de reformer des équipes de cancérologie à l’écoute des patients et capables de choisir parmi les multiples possibilités ouvertes, quelle voie parait la plus adaptée à son patient.

Il est évident que pour guérir des cancers dans de bonnes conditions, il faut des moyens humains et des hôpitaux équipés et riches en personnel soignant, en laboratoires, et libérer les médecins de la dictature bureaucratique couteuse et inefficace des agences régionales de santé comme le suggère le Sénat[30] [31]etc..

Les médecins robotisés et l’intelligence artificielle ne seront jamais la solution pour un sujet typiquement humain.

C’est aux Français de choisir quelle politique mener dans notre beau pays et de s’en donner les moyens.

[1] La grande majorité des publications dites scientifiques répertoriées sur pubmed sur les thérapeutiques alternatives portent en grande majorité sur les mécanismes supposés de leur efficacité mais quasiment  jamais sur des analyses d’efficacité sur des patients dans la vie réelle.

[2] Ce qui de fait est bien exceptionnel et plus souvent de la supputation statistique mais par une preuve pour un patient donné.

[3] C’est la cas de « cancer » de la prostate ou du sein dépistés sur des recherches répétitives systématiques, sans signe d’appel  et des biopsies itératives, petits cancers  dont la plupart n’auraient pas évolués si on ne les avait pas touchés

[4] Kawashima K, Hamajima N, Yamada K, Saito H. Clinical value of long-term maintenance chemotherapy in 5-year survivors of acute leukemia. Leuk Res. 1989;13(10):921-9. doi: 10.1016/0145-2126(89)90046-5. PMID: 2586145.

[5] Ces complications sont d’autant moins importantes que les malades sont surveillés de près, réhydratés par exemple, leurs déficits ou excès en électrolytes compensés etc… C’est le patient laissé seul en proie aux effets secondaires qui est à risque et chez lequel celle-ci sera abandonné rapidement car supposée mal tolérée ce qui est le plus souvent égal à mal surveillé, mal pris en charge. Car bien évidemment ces soins rapprochés des patients comme le lait sur le feu,nécessitent personnel nombreux et formés, lits d’hôpitaux, enfin tout ce qui disparait de nos services de soins depuis une trentaine d’années.

Plutôt que de « condamner »la chimio il faudrait revoir les conditions de son administration et de sa prise en charge.

[6] https://presse.inserm.fr/les-femmes-jeunes-rechutent-plus-de-leur-cancer-du-sein-lorsquelles-stoppent-lhormonotherapie-la-premiere-annee/39962/

[7] Inventeur de la greffe de moelle dans les années 50

[8] Le chirurgien doit passer largement à distance de la tumeur pour ne pas couper dedans et disséminer des cellules tumorales.

[9] Totalitarisme exercé par les ARS agences régionales d’hospitalisation créées en 2008 sous N Sarcozy aux pouvoirs régulièrement élargies depuis les années 2000

[10] La plus grande FOIRE internationale du cancer, autrefois lors de sa création en 1983 le lieu où chacun présentait ses nouveautés et devenue au fil des temps dans les années 2000 une épouvantable exposition du business de bigpharma et de recrutements d’affidés rémunérés dans le monde. Qu’on n’ose pas nous défendre une position médicale sous prétexte que préséntée à l’asco .. L’asco qu’on a tant aimé fréquenter, c’est fini !

[11] Mot qui couvre toute sorte de traitement, y compris les antibiotiques, mais en cancérologie les vieilles drogues destinées à tuer les cellules tumorales, mais aussi les anticorps, les immunomodulateurs etc.  comment oser généraliser comme le font chaque jour de faux prophètes, imposteurs avides d’hubris

[12] Paru en 2002 aux éditions du Cherche Midi

[13] Science on trial: the clash of medical evidence and the law in the breast implant case, W. W. Norton & Company, 1997

[14] The truth about the drug companies: how they deceive us and what to do about it, Random, 2004

[15] 400 pages Publié en décembre 2011 par Routledge

[16] Publié en anglais en 2013 et traduit en français en 2019

[17] Paru en 2011 aux éditions Michallon

[18]284 pages  Paru en 2017 chez Michallon

[19] 240 pages paru en septembre 2016 aux éditions Fauves

[20] Dr Peter A. McCULLOUGH John LEAKE Médecins courageux contre big Pharma et ses vaccins Covid-19 Edition Résurgence

[21] https://www.francesoir.fr/politique-monde-societe-justice-sante/le-ministere-de-la-justice-americain-enquete-sur-les-revues

[22] https://imahealth.org/wp-content/uploads/2025/02/approach-to-repurposed-drugs-for-cancer-aug-2025.pdf

 

[23] Repurposing drugs for skin cancers

[24] Repurposing drugs in oncology: From candidate selection to clinical adoption – PubMed

[25] Keywords: Drug repositioning; Drug repurposing; Off-label; ReDO project.

 

[26] Old drugs, new uses: Drug repurposing in hematological malignancies – PubMed

[27] cAlternative Cancer Treatments: 18 Proven Interventions

[28] UPDATEDAUG18_2025_Approach to Repurposed Drugs for Cancer_8.5×11   déjà cité

[29] Leurs analyses des sarcomes sont bien pessimistes. On peut guérir plus de 80 % des ostéosarcomes et sarcomes d’Ewing avec une chirurgie large et extratumorale et une chimiothérapie adaptée.

[30] https://www.senat.fr/travaux-parlementaires/structures-temporaires/commissions-denquete/commission-denquete-sur-les-missions-des-agences-operateurs-et-organismes-consultatifs-de-letat.html

[31] ttps://www.egora.fr/actus-pro/politiques/supprimer-les-ars-la-proposition-dune-commission-denquete-du-senat

N’ayez pas peur de l’hépatite A 

 

 Par le dr G Delépine chirurgien cancérologue et statisticien

Depuis la crise Covid les médias tentent de nous effrayer constamment avec les épidémies. Actuellement ils instrumentalisent une épidémie d’hépatite A en Europe pour laquelle certaines agences sanitaires recommandent « des programmes de vaccination ciblés, une prophylaxie post-exposition (traitement qui combine trois médicaments anti-VIH), davantage de tests génétiques du virus… ».

Mais pourquoi ne rappellent-ils pas que la transmission de l’hépatite A est exclusivement féco-orale, et qu’on ne peut pas être contaminé si on utilise uniquement l’eau potable et qu’on respecte les règles d’hygiène élémentaire ? L’approvisionnement en eau potable, la sécurité sanitaire des aliments, l’amélioration des installations d’assainissement sont les moyens radicaux de prévenir cette maladie.

 

Une présentation dramatisée pour faire peur

Cnews[1] utilise une dramatisation mensongère tant sur la gravité alléguée de la maladie que sur son importance numérique en la présentant ainsi :      « l’inquiétude monteUne épidémie MORTELLE D’HEPATITE A : ce que l’on sait des MILLIERS de contaminations ».

 

En réalité, l’épidémie est modérée.

Dans cinq pays rassemblant plus de 100 millions d’habitants, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies rapporte[2] 2.097 cas (67 cas en Autriche, 600 cas en Tchéquie, 641 cas suspects en Hongrie, 880 cas en Slovaquie et 3 cas en Allemagne). L’incidence de l’épidémie est donc proche de 2/100000, ce qui la place parmi les maladies rares selon la définition de l’OMS (inférieure à 6/100000).

Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies précise aussi que cette épidémie ne touche que certains groupes particuliers par leur mode de vie : adultes sans domicile fixe, roms, usagers de drogues injectables, homosexuels masculins…La population européenne sédentaire qui n’appartient pas à ces groupes particuliers ne risque donc pas d’être infectée, mais le journaliste de Cnews le cache et crée la peur.

 

L’hépatite A est une maladie bénigne.

L’hépatite A est une infection virale qui se manifeste, après une période d’incubation silencieuse d’environ deux semaines, par une inflammation du foie accompagnée de fatigue intense, de jaunisse, et souvent de fièvre, nausées, perte d’appétit, inconfort abdominal, diarrhée, urines foncées.

Dans les pays pauvres dépourvus de système de santé efficace et d’assistance sociale, l’hépatite A  constitue une épreuve sévère par l’interruption de travail qu’elle entraîne et ses répercussions économiques.

Mais en Europe, l’hépatite A est une maladie bénigne dont la guérison spontanée confère une immunité à vie. Contrairement aux virus B et C, l’infection par le virus de l’hépatite A ne provoque pas d’atteinte chronique du foie. Les formes graves, rarissimes, sont observées presque uniquement chez des personnes ayant des troubles génétiques, une maladie hépatique ou des défaillances viscérales préexistante.

Au niveau mondial, la bénignité habituelle de la maladie est confirmée par les chiffres de mortalité annuelle des maladies infectieuses publiés par l’OMS : un peu plus de 7000 décès dus à l’hépatite A pour 1,25 million de morts dus à la tuberculose.

L’hépatite A n’est décidément pas une maladie mortelle qui menacerait la population française ordinaire.

 

La transmission du virus est essentiellement féco orale.

Elle peut se faire soit directement au contact d’un malade, le plus souvent par l’intermédiaire des mains souillées, mais aussi lors de relations sexuelles anales[3], en particulier chez les homosexuels masculins.

Dans les zones d’endémie, la transmission virale se fait principalement de manière indirecte par la consommation d’eau non potable ou d’aliments contaminés (crudités, ou huitres et autres coquillages).

Dans les pays à revenu élevé où les conditions sanitaires et d’hygiène sont bonnes, les taux d’infection sont bas. La maladie menace surtout les usagers de drogues injectables, les homosexuels mâles, les employés de professions qui entrent en contact avec des matières fécales étrangères et les voyageurs se rendant dans des zones de forte endémicité.

 

Que faire pour les groupes à risque ?

Les personnes dont le comportement les expose au virus de l’hépatite A doivent être pleinement informées et si elles ne peuvent adopter une attitude prudente, se faire vacciner.

L’information des consommateurs de drogues injectables sur les dangers de partager les seringues a permis de diminuer fortement le risque de transmission virale dans ce groupe

Les homosexuels mâles, par leur pratique sexuelle anale, représentent un groupe à risque[4] comme le montrent de petits foyers épidémiques au Portugal (février 2024-2025)[5] [6], en France[7] [8]ou en Allemagne[9] Pour ces personnes, la vaccination préventive représente une protection utile.

Les voyageurs en pays où l’hygiène est déficiente, où l’eau n’est pas propre et où l’approvisionnement en eau potable est insuffisant ont également intérêt à se vacciner.

 

Au total

Cette maladie de l’insalubrité ne menace pas les Français sédentaires qui respectent les règles d’hygiène classiques : utiliser uniquement l’eau potable pour la boisson, nettoyer les fruits et légumes même bio[10], se laver fréquemment les mains en particulier après les toilettes, avant de faire la cuisine et de consommer un repas, éviter tout contact bucco-anal ou avec les fécès.

Il est incompréhensible que des journalistes adoptent une présentation terrorisante pour cette maladie bénigne et ne rappellent pas les règles d’hygiène simples qui permettent de l’éviter.

 

 

[1] https://www.cnews.fr/sante/2025-06-27/epidemie-mortelle-dhepatite-ce-que-lon-sait-des-milliers-de-contaminations-qui

[2] ECDC releases risk assessment with actions needed to address spike in hepatitis A cases. 18 juin 2025

[3] https://www.larevuedupraticien.fr/article/hepatite-aigue-gare-la-transmission-sexuelle

[4] https://professionnels.vaccination-info-service.fr/Recommandations-vaccinales-specifiques/Personnes-exposees-a-des-risques-specifiques/Hommes-ayant-des-relations-sexuelles-avec-des-hommes

[5] https://www.portugalfrance.com/transmission-du-virus-de-lhepatite-a-augmente-il-y-a-deja-plus-de-500-cas/

[6] https://www.vidal.fr/actualites/21545-evolution-de-l-epidemie-d-hepatite-a-au-portugal.html

[7] https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/hepatites-virales/hepatite-a/documents/article/une-epidemie-d-hepatite-a-chez-des-homosexuels-masculins-a-paris-en-2000

[8] https://www.lequotidiendupharmacien.fr/formation/specialites-medicales/une-epidemie-chez-les-homosexuels

[9] https://www.infektionsschutz.de/fr/erregersteckbriefe/hepatite-a

[10] Une épidémie attribuée à la consommation de fraiss bionon lavéesa été observée en Californie