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‘euthanasie  

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« NON A LA LEGALISATION DE L EUTHANASIE  » Editions Marco Pietteur Médicatrix  que nous remercions d’avoir autorisé cette publication en urgence pour tenter d’éclairer les députés du vécu des patients, soignants au moment où cette loi est en troisième lecture à l’Assemblée malgré l’opposition montante des citoyens et refus répété des sénateurs.

 

voici un extrait en début de livre :

 » Au temps où une nouvelle loi voudrait instaurer un droit à l’aide à mourir, sans barrières, sans obstacle,  même pas un véritable délai de réflexion, il semble que le temps de la discussion apaisée et prolongée s’impose.

Quelle urgence à clore les débats en quelques jours, et  balayer des centaines d’amendements en quelques heures, dont la nuit de préférence ?  Ce sujet par quel que bout qu’on le prenne est complexe, délicat, douloureux et ne peut en aucun cas être résolu par une loi aussi mal préparée et si peu réfléchie. Il s’agit d’un problème intime qui appartient à  la vie privée et la faire passer dans le champ public relève de l’équilibrisme. Pourquoi ce jeu pervers qui revient sur le tapis en fin de cycle d’un quinquennat particulier, en temps de guerre de surcroit ?  Quelle urgence, si ce n’est imposer une loi que rejette 80 % des Français et que ceux qui la souhaitent ne veulent pas forcément la défigurer en supprimant tous les garde fous, la transformant en simple « permis de tuer ».

Quels buts cachés, inavouables justifieraient-ils cette pseudo urgence ? Résoudre le problème des retraites, de la vétusté (organisée) du système de santé et ses morts répétitifs aux urgences  sans besoin d’injection létale… ? Ou plus encore, un besoin idéologique non satisfait du pouvoir en place  pour les lois transhumanistes, dont celle pour l’euthanasie serait le bouquet final ?

Un sujet intellectuel, humain,  et non politique qui ne devrait en aucun cas être légiféré au milieu de l’émotion, de l’expérience personnelle des uns et des autres et loin de notre éthique médicale qui exige neutralité, compassion et bienveillance.

Mon premier contact avec ce vaste et terrible problème surgit sans prévenir  dans les années 1980 alors que je travaillais avec l’équipe des professeurs Mathé et Schwartzenberg à l’hôpital Paul brousse à Villejuif (dont la métastase fut l’institut Gustave Roussy dans le même lieu, puis à quelques km ). Notre service de pédiatrie, situé dans le 19 ième arrondissement de Paris à l’hôpital Hérold, collaborait depuis peu pour les tumeurs solides avec le célèbre service de cancérologie du PR G Mathé[1].

A cette occasion, nous eûmes à prendre en charge quelques patients en fin de vie dont une jeune adolescente pour laquelle le père souhaita l’aide du PR Leon Schwartzenberg. Celui -ci était connu pour accepter de faire quelques euthanasies au domicile de patients et vint à l’hôpital Herold pour aider cette belle jeune fille. Je la revois comme si c’était hier, quelques 44 ans plus tard, (anticipant le chapitre sur l’impact émotionnel ineffaçable d’un tel acte, laissé chez les soignants et les familles, dont nous reparlerons).

Mais la leçon magistrale que me donna  ce jour-là  le  célèbre et réputé  professeur fut la règle intangible qu’il me conseilla de défendre au maximum dans toute ma vie de médecin : ne jamais laisser légiférer, jamais,  car cela ouvrirait la porte à toutes les dérives.

C’est peut-être ce souvenir qui me donne aujourd’hui le courage de m’attaquer à ce douloureux sujet, en mémoire de Claire[2] et de Léon Schwartzenberg et de leurs combats respectifs.

  1. Schwartzenberg fut d’abord connu avec le Pr Georges Mathé  en 1958  pour avoir  traité et sauvé des savants yougoslaves irradiés grâce aux premières greffes de moelle osseuse, avec la participation du clinicien bosniaque Hekalo Irvin.

Il fut ensuite un cancérologue très[3] médiatique et en 1977, alors que le cancer n’était évoqué que comme « une longue et douloureuse maladie », il publia  Changer la Mort, en collaboration avec le journaliste Pierre Viansson-Ponté, où ils plaidèrent en faveur de la vérité au malade, en toutes circonstances.

 

« La vérité doit toujours être dite, elle est toujours positive ».

 

C’est à cette même époque  vers 1978 qu’il entra dans le combat  naissant sur l’euthanasie.
Il prit la défense du droit de mourir dignement[4]. Il dira au cours de l’émission « Apostrophes » sur France 2 : « Je suis simplement contre le maintien à tout prix d’une vie qui n’est plus une existence ». 

 

Il mit en exergue  les contradictions de la société : « Mentir aux cancéreux par compassion et dire la vérité à ceux qui ont le sida par peur de la contagion, cela procède d’une égale saloperie », disait-il à l’apparition de cette maladie.

On est loin de l’injection létale accordée par un seul médecin et oralement, satisfaite dans les 48 heures et dont le consentement dit éclairé reste très douteux. On  est à l’ époque où certains médecins acceptent de violer leur serment d’Hippocrate pour soulager un patient souffrant et incapable de se suicider.  Rien de plus, surtout rien de plus.

Avec Requiem pour la vie (1985), il s’attaqua à ce tabou, l’euthanasie. En 1991, l’Ordre des Médecins le suspendit d’exercice pour un an pour avoir révélé dans la presse, en 1987, l’euthanasie réalisée chez un malade incurable. En 1993, le Conseil d’État  annula cette décision.  C’est ce qu’il m’expliqua clairement en 2000 : j’utilise ma notoriété médiatique pour protéger les médecins de famille au fin fonds de leur campagne, qui pourraient être amenés à faire ce geste pour un de leurs malades  et seraient poursuivis.  Grâce à mon exemple médiatisé, ils seront jugés, ce qui est normal et indispensable, mais auront après enquête un non-lieu.  Mais ne jamais légiférer ! »

 

C’est en 1978 que le débat sur l’euthanasie prit forme sur les ondes et à l’assemblée.[5] À l’époque, sur cette question encore taboue, deux personnes prirent publiquement position en faveur de l’euthanasie : le cancérologue Léon Schwartzenberg et le sénateur Henri Caillavet.

Et dans une même édition du JT, le professeur Schwartzenberg, pourtant favorable à l’euthanasie,  émit des réserves sur le projet de loi Caillavet qu’il jugea inapplicable.  Un sondage de la Sofres, publié dans le Figaro du 8 juin 1978, montra 43 % des personnes interrogées favorables au projet, contre 48 % défavorables. Le débat se poursuivit un temps sur les plateaux télé. En plateau, le professeur Schwartzenberg réitéra ses réserves sur la proposition de loi d’Henri Caillavet. Le projet de loi sera finalement rejeté en séance publique le 7 mai 1980. Il faudra attendre la loi Leonetti de 2005 pour que l’arrêt des traitements soit autorisé et que le refus de l’acharnement thérapeutique soit reconnu.

En février 80, dans le magazine « L’Homme en question », le professeur Léon Schwartzenberg  explicitait sa position sur cette question difficile.

« L’euthanasie, tout le monde en parle, c’est un mot horrible, il n’y a pas de bonne mort », avouait-il, tout en explicitant « les conditions dans lesquelles elle pourrait intervenir, notamment pour soulager les souffrances en fin de vie ».

Estimant les drogues utilisées alors pour soulager « inefficaces »[6], il ne voyait pas d’objection à « donner la recette pour soulager vraiment », à condition que la demande émane du malade lui-même. Cette prise de position, il l’assumait, reconnaissant son côté provocateur : « C’est vrai, je suis provocateur contre ceux qui laissent de côté des malades en promenant une existence, qui demeure la leur, pendant que des malades agonisent sur leur lit d’hôpital. »

 

On est loin de l’injection létale dans les 48 heures après un souhait de mourir dans un moment de désespoir. Les décennies écoulées depuis ces premiers balbutiements sur ce que pourrait être une loi sur l’euthanasie démontre si l’en était besoin la difficulté du sujet.

Résumons  ce que pourrait être une bonne loi sur l’euthanasie ? Une loi qui n’existe pas ….Nous tenterons de développer quelques arguments en ce sens afin de convaincre les parlementaires et d’éviter cette rupture anthropologique.

[1] Voir « neuf petits lits au fond du couloir » editions Michalon N Delépine  2000   «  ça t’intéresse, l’oncologie pédiatrique ? »

[2] pseudo

3 voir wikipedia

[4] Attention le terme a été dévoyé

[5] 1978 : l’ouverture du débat sur l’euthanasie | INA

[6] Ce qui est très différent 46 ans plus tard

 

 

 

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En ce jour  du don d’organes , n’oublions pas que un refus anticipé est nécessaire en cas de décès et que le marché des dons d’organe est malheureusement une dérive possible de ces euthanasies poussées et accélérées à tout âge … Soyons prudents et informés

 

et si possible alors que cette loi de désumanisation et de rupture anthropologique n’est pas encore votée, prenons le temps d’informer nos réprésentants, députés, maires, sénateurs en lien plus proches avec les députés qui devraient avoir le dernier mot le 15 juillet…  Allons discuter avec notre député en direct, ne serait-ce que pour leur éclairer la détresse des soignants qui seraient soumis à ce dilemne entre obéissance à la loi si elle est votée et leur serment de loyauté vis à vis de leurs patients qui en pousseraient de nombreux à démissionner.

 

Les écologistes savent-ils compter ? ZFE et maladies liées à la pollution, de gros mensonges

 

par Gerard Delépine

 

 

 

Le 29 mai 25 sur le plateau de BFMTV Anne Souyris, porte-parole du groupe « écologistes » au Sénat, a affirmé  « Tuer [les zones ZFE], c’est aussi tuer des centaines de milliers de gens par an »

Comme je ne peux pas croire qu’elle mente délibérément pour affoler la population, je crains qu’elle ne sache pas compter ni s’informer auprès de Santé publique France qui recense chaque année les causes de décès.

Mais revoyons les faits établis  qu’elle ignore (ou fait semblant d’ignorer)

 

Les maladies respiratoires sont responsables de 45000 décès annuels

D’après Santé Publique France[1] 673 190 décès de personnes domiciliées et décédées en France ont été enregistrés en 2022.  Les décès dus à des maladies de l’appareil respiratoire (hors Covid-19) représentent 6,7% des décès, soit à peu près de 45000 décès toutes causes confondues; la mortalité se rapproche de son niveau d’avant crise sanitaire. Ces décès concernent des personnes âgées : la moitié d’entre elles ont 86 ans ou plus.

 

 

Comment Anne Souyris peut-elle croire que les zones ZFE pourraient sauver des « centaines de milliers de gens par an » alors que l’ensemble des décès de cause respiratoire n’atteint même pas 50000 ?

 

Les décès de cause respiratoires sont dus avant tout aux infections

Le tableau de Santé Publique France montre que les causes principales des morts par maladies respiratoires en 2022 étaient les infections bactériennes (pneumonies : 14000) ou virales (grippes : 2000).

Le rapport précise aussi que : la hausse de 2022 pourrait s’expliquer en partie par les deux épidémies de grippe saisonnières 2021-22 et 2022-23 et à la circulation active d’autres virus respiratoires (notamment virus respiratoire syncytial).

En 2022 les maladies respiratoires chroniques ont été responsables de 11500 morts et seulement une fraction de celles-ci peuvent être liées à la pollution.

Les faits constatés officiellement permettent donc d’estimer la responsabilité de la pollution aérienne à moins de 5000 morts !

 

Anne Souyris porte-parole du groupe « écologistes » au Sénat ne sait-elle apparemment guère lire les documents de Santé Publique France, ni compter un minimum pour les interpréter.

Comme la majorité des écologistes qu’elle représente très officiellement qui n’ont pas démenti , elle vit dans un monde fantasmé dominé par des craintes inventées pour faire accepter à la population la dictature écologique.

Les chiffres de Santé Publique France montrent donc que la pollution atmosphérique est responsable de moins de10000 morts annuelles.

Prétendre que la pollution atmosphérique pourrait, chaque année, tuer des centaines de milliers de français et que les ZFE pourraient les sauver constitue donc des mensonges colossaux !

 

 

 

 

 

 

 

 

[1] https://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2024/18/2024_18_1.html

 

Bravo aux députés qui ont empêché Macron de continuer à « emmerder les Français » !

 

Le bien-fondé d’une mesure sanitaire se mesure à son efficacité; le pass sanitaire s’est révélé partout inefficace contre la maladie[1] et ne constituait qu’un moyen de chantage et de division. Il a d’ailleurs été presque partout abandonné par ceux qui l’ont essayé. Grâce aux oppositions, la France reprend un peu le chemin de la raison.

 

 

 

 

 

 

Le 12 juillet 2022, le projet de loi a entériné l’expiration au 1er août 22 de l’état d’urgence sanitaire et du régime de gestion de la crise mis en place fin mai 2021, et a rejeté une disposition permettant d’exiger ce pass pour les voyageurs mineurs. Puis, grâce à une alliance de votes du RN, de LR et d’une majorité de Nupes, l’article 2 du projet de loi a été rejeté en fin de soirée par 219 voix contre 195.

Le gouvernement a ainsi perdu en première lecture la possibilité de continuer  « à emmerder les Français », en rétablissant le pass sanitaire pour les voyages «extra-hexagonaux», depuis ou vers l’étranger, la Corse et les départements d’outre-mer. Pan sur le bec du gouvernement Macron ! Et encore bravo aux députés de l’opposition qui ont enfin reconnu qu’en pratique, pour les Français, leur opposition à Macron dépassait leurs divergences.

 

 

Le ministre de la Santé, François Braun, compte désormais sur le Sénat pour rétablir ce texte dans son intégralité. Le calcul est très optimiste car les membres de la chambre haute jadis partiellement paralysés par la peur de la maladie ont réalisé pour la plupart l’arnaque de la crise Covid et l’absence de toute justification scientifique aux mesures. Ils devraient eux aussi faire entendre leur bon sens et leur « indépendance » proclamée à plusieurs reprises par son président Gérard Larcher. On pourrait même rêver que les sénateurs empêchent le gouvernement de continuer à collecter des données de santé sur les tests de dépistage et qu’ils exigent la destruction de ces fichiers qui n’ont pas non plus monter leur efficacité à contrer l épidémie, mais seulement à préparer une surveillance globale de la population à la chinoise.

Encore bravo aux députés de l’opposition et non seulement pour leur clairvoyance mais aussi pour le climat fraternel qui a hier prévalu entre eux et qui s’est exprimé par leurs applaudissements respectifs.

 

« Coup de théâtre dans l’hémicycle ! L’article 2, qui permettait d’instaurer jusqu’en janvier un passe sanitaire aux frontières et entre la Corse, les outre-mer et l’Hexagone, est rejeté par 219 voix contre 195. Les oppositions exultent ».

#DirectAN #Covid19 #PasseSanitaire

 

https://twitter.com/i/status/1546985142270435329

 [1]https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-absurdite-du-passe-vaccinal-242118

Lettre d’information aux élus, maires, députés, sénateurs et citoyens sur les complications post injections et le risque du pass pour notre démocratie, le 7 janvier 2022

 

 

L’épidémie due au covid-19 a provoqué au courant de l’année 2020 une situation considérée comme une urgence sanitaire majeure. Devant ce coronavirus inconnu, dont la première forme a été déclarée à Wuhan en 2019, les gouvernements se sont retrouvés face à une situation complexe.

 

La France a décidé d’appliquer des mesures plus sécuritaires que sanitaires, qui ont  affecté  une grande partie de nos citoyens : mesures barrières, confinement, couvre-feu, et masques y compris chez les enfants encore aujourd’hui, etc.

 

Puis, le Gouvernement a choisi d’appliquer une stratégie uniquement « vaccinale » s’appuyant sur des injections de médicaments préventifs géniques expérimentaux, promettant des effets rapides. Une stratégie du « tout vaccinal » s’est alors mise en place, réponse unique aux vagues successives de cas positifs, en interdisant les traitements précoces (pour des raisons qu’il restera à évaluer lors d’autres commissions d’enquête), pourtant utilisés avec succès dans de nombreux pays comme en Inde.

 

Pseudo-vaccins usant de nouvelles technologies

 

Ces « vaccins » ne reposent pas, dans leur conception et dans leur action, sur des méthodes traditionnelles d’élaboration des vaccins selon Pasteur. Ces médicaments préventifs géniques expérimentaux utilisent de nouvelles technologies, pour la majorité à ARN messager et ADN recombinés, jamais utilisées chez l’homme pour lutter contre une infection.

 

Leur autorisation de mise sur le marché (AMM) a été donnée dans le cadre d’une procédure d’urgence, après étude accélérée de phase I et II dont les conditions d’exécution n’ont pas été transparentes. La phase III est toujours en cours, les premiers résultats sont attendus pour 2023 : il s’agit de substances expérimentales dont les effets bénéfiques, s’ils existent, semblent de très courte durée et dont les effets indésirables à long et moyen terme sont inconnus et, pour certains, inquiétants (modification du génome et de l’épigénétique ?).

 

Du fait de son ampleur même, cette campagne « vaccinale », réalisée en pleine épidémie et à un rythme très soutenu, devrait être suivie d’une campagne de surveillance et de gestion du risque, similaire aux procédés habituels de surveillance et d’évaluation des risques en population générale.

 

Incertitudes sur les effets secondaires.

 

L’incertitude de sécurité de ces nouveaux « vaccins » utilisés en France s’est confirmée par le suivi des stratégies vaccinales mises en œuvre tant sur notre territoire, que sur celui des pays européens voisins.

 

Le vaccin Astrazeneca, d’abord proposé sans contre-indication particulière à l’ensemble de notre population, a été remis en cause du fait de nombreux cas de thromboses dans de nombreux pays européens, constatant une balance bénéfice de la « vaccination » et risque du covid, au moins incertaine, si ce n’est négative.  Puis, un avis de la Haute Autorité de Santé du 9 juillet a demandé de vacciner par les autres vaccins disponibles. La France a d’ailleurs arrêté de commander ce vaccin.

 

Concernant le « vaccin » Moderna, après avoir été injecté sans restriction particulière concernant les catégories d’âge ou état de santé, il est maintenant remis en question par des pays voisins européens, en particulier scandinaves (Suède, Norvège, Danemark puis Finlande) et le Japon qui l’ont interdit aux hommes de moins de 30 ans.

 

Ces revirements dans les stratégies « vaccinales » confirment l’incertitude qui règne sur les effets secondaires de ces injections.

 

Cette incertitude, illustrée par ces deux revirements, interpelle, car les effets secondaires avérés touchent une population relativement jeune, peu ou pas sujette aux complications du covid, mais risquant de développer un effet grave post-vaccinal.

 

Il convient de mettre ces deux faits en perspective des effets secondaires déclarés par différents organismes officiels dépendant des Etats.

 

Le VAERS (Vaccine Adverse Events Reports, base de données des effets secondaires des vaccins aux États-Unis) rapporte plus d’un million d’effets secondaires, dont 21 000 décès confirmés au 27 décembre 21 et 20 560 myocardites. Selon le VAERS, les inoculas contre le covid-19 ont accumulé, en 1 an, plus d’effets secondaires graves que TOUS LES AUTRES VACCINS RÉUNIS EN 34 ANS.

 

L’agence européenne du médicament (EMA) relève des effets secondaires suspectés d’être associés à cette campagne de vaccination, publiés sur EudraVigilance (base de données de l’EMA, de rapport d’effets indésirables de l’UE hors UK )[1] :

 

les effets indésirables globaux retenus par EudraVigilance sont publiés pour un total de signalements de 1 327 876 observations, au 1er janvier 2022.

 

Pfizer : 668 442 ; Moderna : 188 082 ; Astra: 428 330 ; Janssen: 43 022.

 

Et, un total de 36 267 décès susceptibles d’être en rapport avec l’administration de l’injection.

(Pfizer : 16 481 décès ; Moderna : 10 170 décès ; AstraZeneca : 7 371 décès ; Janssen : 2 245 décès).

 

D’autres chiffres dans le monde interpellent, 50 % des myocardites et des péricardites sont survenues après l’injection de la seconde dose singulièrement chez les moins de 30 ans, (chiffres VAERS  confirmés en UE, en UK, en Israël) et touchent d’autant plus les plus jeunes (moins de 20 ans).

 

En France, selon les mots de la directrice générale de l’ANSM, elle-même, lors de son audition au Sénat, le 29 décembre 2021,  « on le sait, il y a une sous-déclaration en pharmacovigilance ». Malgré tout, elle s’inquiète du taux élevé de déclarations, comparativement aux années précédentes :

 

« A mi-novembre 2021, nous avons 110 000 déclarations d’effets indésirables pour les 4 vaccins anticovid. Dans une année normale, nous avons 45 000 déclarations tous médicaments confondus ».

 

Les effets secondaires déclarés à l’ANSM en moins d’un an en France s’élèvent à  121 486 cas dont 24 % graves. Thrombose, myocardite, péricardite, pancréatite aigüe, polyarthrite, troubles du rythme cardiaque, zona et maintenant encéphalites et maladie à prions (dite de la vache folle) sont des complications bien décrites. Plus de 1 100 décès, rien que pour le vaccin Pfizer, sont signalés sur le site de l’ANSM.

 

On estime habituellement que 10 % seulement des cas sont déclarés.

 

Cette absence dans le suivi de pharmacovigilance est constatée par nombre de travaux universitaires, soulignant le manque d’informations des soignants, leur temporalité restreinte pour exercer un suivi des patients. Ce déficit de moyens peut entraîner des dérives, comme un fort taux de non-prise en compte d’effets secondaires et l’autocensure des soignants sur les déclarations par méconnaissance du mécanisme compliqué de déclaration en pharmacovigilance.

 

De plus, les vaccinodromes n’ont pas assuré le service « après-vente », laissant les personnes en situation de détresse et sans réel recours possible.

 

L’incertitude sur les effets secondaires de ces vaccins doit être levée

 

Les effets secondaires des pseudo-vaccins ne sont pas pris en compte dans l’action gouvernementale, le ministre de la Santé s’obstinant à nier les décès, pourtant signalés par l’agence gouvernementale française.

 

Ces déclarations négationnistes sont suivies d’une forte incitation vaccinale de la part du Gouvernement, que ce soit par des discours, mais également par des mesures restrictives de liberté qui ont été votées au sein de l’hémicycle.

 

La loi n° 2021-1465 du 10 novembre 2021 prolonge l’obligation vaccinale pour les soignants et soumet les libertés fondamentales au pass sanitaire pour les citoyens à partir de 12 ans et risque d’être aggravée par le vote de la loi en cours d’examen en ce début janvier, transformant le pass sanitaire en vaccinal.

 

Actuellement, les autorités sanitaires poussent à la vaccination des enfants à partir de 5 ans, alors que les enfants de moins de 19 ans risquent moins du covid que de la grippe saisonnière ordinaire (zéro risque du covid chez les enfants sans comorbidités) et que le pseudo-vaccin ne protège pas des contaminations : aucun intérêt individuel, ni collectif, mais des effets indésirables qui pourraient se révéler catastrophiques pour notre pays dans un futur proche. Souvenons-nous notamment de la Dépakine et du Dengvaxia de SANOFI qui a causé la mort de centaines d’enfants aux Philippines.

 

L’action gouvernementale ne prend pas en compte les effets secondaires déclarés liés aux « vaccins » et poursuit une politique de quasi-obligation vaccinale, sans un système de pharmacovigilance proportionné à ces mesures.

 

Rôle de protection du Parlement

 

Le rôle du Parlement est de contrôler l’action gouvernementale. Il est aussi de faire le lien entre politiques et citoyens, indispensable à la vie démocratique de notre pays.

 

Depuis plusieurs mois, ce lien est distendu et une rupture de confiance s’observe entre une partie de la population et le pouvoir. Des manifestations citoyennes d’ampleur et à l’opposé, les mesures attentatoires aux libertés fondamentales du Gouvernement s’accentuent.

 

L’impératif est d’autant plus grand, au vu de l’échelle de « vaccination », avec pour rappel une troisième dose nécessaire pour la validité du passe sanitaire et bientôt une quatrième et l’élargissement de la vaccination des enfants à partir de 5 ans.

 

Devant le nombre de décès et d’accidents graves laissant des séquelles à long terme, un moratoire de la « vaccination » est urgent.

 

Afin d’éviter une catastrophe sanitaire d’ampleur nationale dans les prochaines années, le Sénat se doit, avant de laisser l’exécutif poursuivre sa stratégie d’obligation indirecte de participation à des essais cliniques d’injections géniques, de s’assurer que la pharmacovigilance est suffisante pour détecter des effets secondaires sur court, moyen et long terme.

 

 

Une pétition a été déposée sur le site des pétitions du Sénat, le 7 janvier 2022, par le Docteur Julien Devillerger, demandant un arrêt immédiat des injections et la constitution d’une commission d’enquête sénatoriale chargée de faire un état des lieux des effets secondaires consécutifs à l’injection vaccinale contre le covid-19, ainsi que du système de pharmacovigilance français. Elle devrait être ouverte à la signature d’ici une quinzaine de jours.

 

 

 

 

Lettre d’information aux élus, maires, députés, sénateurs et citoyens sur le risque du pass vaccinal pour notre démocratie, le 7 janvier 2022 – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

 

 

 

LE 6 janvier 2022

 

 

 

Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur,

 

Le projet de loi n°4857 relatif à « un dispositif pérenne dotant les pouvoirs publics des moyens adaptés pour répondre à l’ensemble des situations sanitaires exceptionnelles », va être présenté dans les prochains jours devant votre assemblée.

 

Vous avez, dans le vote de ce texte, une responsabilité historique face aux français.

 

Sur des prémisses incertaines, les effets du variant circulant débouchant plutôt sur une large immunité naturelle, les effets positifs de la « vaccination » étant manifestement limités (avec booster à trois mois nécessaire), et les premiers chiffres d’effets indésirables très inquiétants, il s’agirait pourtant  de réduire  dramatiquement nos droits et nos libertés et d’aggraver de façon inédite la répression contre les personnes non-vaccinées (au sens très large puisque les personnes non à jour de leur schéma vaccinal -soit trois doses plus quinze jours à l’heure actuelle sont considérées non vaccinées[1]).

 

Cette future loi  inscrirait,  dans le marbre de la loi, les pires des discriminations contraires aux Traités internationaux et Convention Internationales ratifiés par la France.

 

Que se passerait-il si  la population  découvrait, le temps passant, l’accumulation des effets dramatiques à court, moyen et long terme, aux produits injectés, en particulier sur nos enfants ?

 

Voudriez-vous prendre une telle responsabilité éventuellement pénale, si des victimes futures vous considéraient responsables des catastrophes personnelles  ?

 

Les Français comptent sur votre discernement et votre adhésion aux valeurs de la France pour ne pas autoriser  ces graves atteintes à ce qui faisait l’essence de la France, et que vous rendiez pérennes et inviolables la liberté, l’égalité et la fraternité.

 

Aujourd’hui, le bouc-émissaire sont les non-vaccinés (finalement plus de vingt-cinq millions de personnes au bas mot avec les définitions actuelles). Qui seront les prochains ?

 

Parlera-t-on d’isoler (comme le prévoit le projet) les députés qui ne voteraient pas « bien » ? Qui d’autre ?

 

Madame la Sénatrice, Monsieur Sénateur, les Français suivront par millions les débats sur ce projet, dans lequel nous vous demandons solennellement de ne pas céder à la mise à mort de nos droits et libertés et de l’État de droit.

 

Il est urgent de revenir à la raison et à la modération que préconisait Descartes.

 

RENDEZ-NOUS NOS LIBERTES ET NOS DROITS FONDAMENTAUX : intégrité physique, liberté d’aller et venir, liberté d’expression, droit au travail.

 

Espérant que vous aurez entendu l’urgence et l’importance de notre requête, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de notre parfaite considération.

 

N Delépine

 

P.S. : Nul ne peut être contraint à faire ce que la loi n’ordonne pas. (cf. art. 5 DDH 1789)

 

 

 

VAERS 2021-12-24

 

 

 

 

 

 

Nicole Delépine Pédiatre,

cancérologue, ancienne chef de service de cancérologie pédiatrique à l’hôpital R Poincaré Garches APHP France

 

Site www.docteurnicoledelepine.fr et site ametist.org pour la défense des enfants atteints de cancer

https://t.me/DrDelepine  sur telegram

[1] Base de données européenne des rapports sur les effets indésirables suspectés des médicaments – Décharge de responsabilité (adrreports.eu)

[1]  Non  vaccinés : ayant reçu , 0 1, 2 doses et moins de 15 jours écoulés depuis la dernière doses ; et moins de trois doses pour les plus âgés D’où le nombre fallacieux d’hospitalisés « non vaccinés » au sens politique actuel