Archive d’étiquettes pour : masque

enfants et covid 1 MARS 22

 

Les mensonges sur la gravité prétendue du  covid chez l’enfant relève d’une stratégie marchande qui a pour but in fine de pousser parents et enfants à l’injection génique et à conditionner la jeunesse à la soumission à la chinoise

 

informons nous pour mieux résister

 

Les masques, torture prolongée des enfants 1 MARS SITE

 

présentation au cours  d’une conférence le 27 FEV  ASSOCIATION AMETIST

CHEZ LA PRESIDENTE

 

commentaires sur le livre dénonçant le sacrifice injustifié et scandaleux des enfants

Coronavirus. Le port du masque: un mimétisme sacrificiel. | Mondialisation – Centre de Recherche sur la Mondialisation

 

Il est temps de  réfléchir à toutes ces mesures imposées de façon apparemment aléatoires et en fait très organisées pour nous « déshumaniser ».

lisez en détail l’intéressante analyse de

Mondialisation.ca, 01 octobre 2021
Mieux et plus on comprend ce qui dévaste ce monde, et mieux on résiste. Cet article est un maillon de notre sortie collective de l’Hypnose induite volontairement par les dirigeants mondialistes et leurs inféodés de trop nombreux pays occidentaux.
 Quelques courts extraites ici

« Le port du masque comme « jouissance d’organe. »

 

Le port du masque supprime toute différence et exhibe la position « d’être un » avec l’intentionnalité du pouvoir. Il est une technique d’introjection du discours sanitaire. Ses injonctions opèrent une suspension du visible, celui des objets de perception. Il s’agit d’être, sans médiation, avec la Chose même, avec l’invisible. 

Grâce à des contraintes paradoxales, il n’y a plus, dans le discours, d’objet pensable. La conscience est mise en parenthèse. Les actes, dont le port du masque, ne seront pas jugés selon leurs conséquences, mais selon l’intentionnalité exhibée : la réalisation du Bien. Le masque est alors un nouage entre la jouissance et le non-sens. Il est le lieu où s’abolit le désir de l’Autre.

Le « covidisme » procède d’une jouissance placée au-delà de la loi et du principe de plaisir. C’est une loi inconditionnelle, un véritable impératif catégorique de se purifier de tout désir.

Dans toute la chorégraphie de la pandémie, le corps ne parle pas. Le masque est un bâillon. Fixé sur la bouche, il interdit la parole, le véhicule par excellence de la relation à autrui,(7) la parole étant, de toutes les fonctions du corps, la plus étroitement lié à l’existence commune. 

Le covidisme impose l’obligation de se taire. Le langage doit être vidé de sa fonction. Ce qui doit gouverner relève d’une mécanique mimétique. Le port du masque est alors un refus de ce qui fait de nous des êtres humains, c’est une négation du rapport à l’Autre. 

Dans la schizophrénie, en l’absence de la possibilité d’utilisation de l’édifice du langage, c’est l’organe qui « fait fonction.» Ici, c’est le masque, faisant fonction d’organe, qui se substitue au processus de symbolisation. Dans l’organisation de la pandémie, comme dans toute manifestation relevant de la psychose, il n’y a pas de parole et le corps devient un « lieu d’effraction de jouissance . » Les organes s’érotisent. Dans ce cas, Lacan parle de « jouissance d’organe .»(8) 

 

 

 

Le masque : un objet de regard.

 

Afin de produire une double réaction interdépendante : l’automutilation du moi et le rejet de l’autre, le masque fait disparaître le sujet parlant. Sa fonction n’est, en aucune manière, d’être un objet de protection contre le virus, mais bien une obligation d’incorporer le regard du pouvoir sur la Chose. Le geste sacrificiel abolit alors la parole et libère la pulsion de mort. L’impossibilité de questionner l’obligation du port du masque institue une primauté de la violence sacrificielle. 

L’incorporation du regard, imposée par le port obligatoire, relève d’un rapport mimétique, tel que le définit René Girard. Le mimétisme engage les individus dans le jeu du regard. Les objets extérieurs ne doivent plus être vus. C’est l’intime, l’objet du regard des porteurs du masque, incarné par l’image du coronavirus, qui doit être regardé. Il ne s’agit plus de voir et de désirer « ça-voir », mais simplement de jouir de ce qui est exhibé : de la maladie qui est en nous. 

Ainsi, le masque coronavirus n’est plus, comme dans la mythologie grecque, le masque d’une personne qui porte une parole, mais est, au contraire, un simple support de « ce qui me regarde ». « Ça regarde », mais ce qui est regardé n’est pas le visible. La médiatisation de l’évènement ne montre pas des objets, mais ouvre un champ infini au regard.(9) Le regard lui même devient, sans médiation, l’objet que l’on regarde. Il n’y a plus de scène, qui sépare le visible et l’invisible, mais « l’ob-scène » qui les fusionne (10).

Le port du masque supprime toute différence et exhibe la position « d’être un » avec l’intentionnalité du pouvoir. Il est une technique d’introjection du discours sanitaire. Ses injonctions opèrent une suspension du visible, celui des objets de perception. Il s’agit d’être, sans médiation, avec la Chose même, avec l’invisible. 

Grâce à des contraintes paradoxales, il n’y a plus, dans le discours, d’objet pensable. La conscience est mise en parenthèse. Les actes, dont le port du masque, ne seront pas jugés selon leurs conséquences, mais selon l’intentionnalité exhibée : la réalisation du Bien. Le masque est alors un nouage entre la jouissance et le non-sens. Il est le lieu où s’abolit le désir de l’Autre.

Le « covidisme » procède d’une jouissance placée au-delà de la loi et du principe de plaisir. C’est une loi inconditionnelle, un véritable impératif catégorique de se purifier de tout désir.

Dans toute la chorégraphie de la pandémie, le corps ne parle pas. Le masque est un bâillon. Fixé sur la bouche, il interdit la parole, le véhicule par excellence de la relation à autrui,(7) la parole étant, de toutes les fonctions du corps, la plus étroitement lié à l’existence commune. 

….

 

« Le champ d’intervention du pouvoir n’est donc plus celui du langage, mais bien de celui d’un « mur de langage, » appelé généralement « communication« . Celle-ci nous ordonne, non de percevoir l’évènement, mais de l’éprouver. Tout en rendant celui-ci impensable, le port du masque nous renvoie constamment au « trou du regard« . Il présentifie une rencontre avec un innommable, celui de la jouissance. La gestion de la pandémie nous intime qu’il n’est plus possible d’avoir un corps et nous réduit à être un corps « joui » par les injonctions du pouvoir. 

En portant le masque, les individus se soumettent à un jeu de miroirs reflétant la présence de l’invisible, celle du coronavirus. L’obligation du port du masque révèle ainsi la « Chose même. » Elle dévoile ce dont il s’agit : une violence fondatrice, celle de la naissance d’un nouvel ordre mondial, dont l’édification suppose d’abord une destruction de tout rapport social. 

Il s’agit, pour le pouvoir, non seulement d’effectuer cette rupture, mais aussi de se prémunir contre tout retour possible. Nous devons faire face, non seulement, à ce qui est le socle d’une société capitaliste, la fétichisation des rapports sociaux, mais aussi à ce qui spécifie notre actualité, la chosification du vivant. Nous devons faire face, non seulement au fait que, dans une société capitaliste, les rapports sociaux fonctionnent comme des rapports entre choses, mais que les individus, supports de ces rapports, deviennent eux-mêmes des choses. Cette transmutation ne se limite plus seulement à leur force de travail, mais porte sur l’entièreté de leur existence.

Une « volonté de jouissance. »

Le port généralisé du masque est une machine mimétique imposant une violence unanime, celle du rejet de l’Autre. Cette dernière occupe la place du sacré. Elle est une violence purgative de notre humanité.  « 

 

toutes les références sont dans l’article original et complet de mondialisation.ca

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RETOURNEMENTS DE VESTE ET DESINFORMATION

 

Le règne du mensonge sans vergogne

Alors qu’une partie de la population prend progressivement conscience de l’immense escroquerie des tests PCR avec CT à 40 ou 50, du couvre feu à 18 h et des masques, nous assistons  à une série de retournements de veste inquiétants qui interrogent.

Deux exemples

Le Pr Douste Blazy , ancien ministre avait courageusement et clairement défendu la chloroquine en avril 2020 mais brutalement ne parle plus de traitement, mais prône des camps d’internement pour les testés positifs récalcitrants. Quelle tristesse ? Je ne connais pas l’explication de ces propos honteux et discordants, rumeurs de dossiers compromettants, ou espoir d’un poste mirobolant au gouvernement ou à l’OMS, chacun fera son choix,  mais son image en sort bien ternie. La gloire est fugace et il le sait, mais c’est bien attristant.

Une autre très mauvaise surprise d’un personnage moins célèbre (madame Le Guen)  mais tout de même important aux yeux du public et des médecins, celle du retournement à 180° sur le port des masques chez l’enfant.

Mr Alain Tortosa en est sorti de son silence devant tant de mauvaise foi contre les enfants qu’elle pédiatre est avant tout le reste censé défendre.

 

tortosa20210224-le-guen-masques-vomir (7milliards.fr)

 

Nous vous livrons quelques extraits de sa tribune pour vous donner envie de la lire in extenso

 

Les enfants sont innocents du COVID

 

Notons que les pédiatres jusqu’à une période récente avaient donné des avis raisonnables et raisonnés sur l’absence de danger de contamination par les enfants, en particulier au moment de la reprise des cours en mai 2020. Conformément à toutes les études internationales dont nous avons souvent parlées confirmant TOUTES depuis février 2020 que les enfants ne font jamais de formes graves (sauf de grands malades immunodéprimés) ne contaminent jamais ni les adultes, ni les enfants. Quand ils sont contaminés, ils l’ont toujours été par un adulte confiné ou un très proche au sport par exemple.

 

Rappelons ces évidences confirmées par la littérature internationale revue régulièrement, édictées alors par cette pédiatre renégate aujourd’hui :

« En juin 2021, Mme le Guen (je précise « Mme » et non « docteur » car comment pourrais-je lui
accorder la légitimité de se nommer docteur ou professeur en pédiatrie. Un pédiatre est un médecin
au service des enfants, primum non nocere) était corédactrice d’un texte appelé « Primum non
nocere : tous les enfants doivent retourner dès aujourd’hui en collectivité ! »

Primum non nocere qui veut dire « en premier ne pas nuire ».
Texte dans lequel il était possible de lire notamment :
« Les enfants qui n’ont que très peu été concernés par cette infection sont pourtant aujourd’hui ceux qui font l’objet des mesures les plus coercitives. »
« Aujourd’hui, en dépit des données scientifiques internationales qui s’accumulent et confirment que les enfants sont moins souvent infectés et moins contaminants que les adultes, force est de constater que les enfants, les adolescents et les spécialistes de leur santé physique, psychique et sociale n’ont pas encore été entendus. »
« Quatre semaines après la réouverture progressive des écoles, fixée par le Président de la
République au 11 mai, les conditions d’accueil des enfants en collectivité sont très disparates et
parfois coercitives lorsqu’elles sont appliquées à la lettre, voire conduisent à des maltraitances
institutionnelles »
Le 26 avril, dans un document « Propositions de la société française de pédiatrie et des sociétés de
spécialités pédiatriques pour favoriser le retour des enfants avec maladie chronique dans leur
1 20h00 du 23 février 2021
https://www.france.tv/france-2/journal-20h00/2264029-edition-du-mardi-23-fevrier-2021.html
établissement scolaire2
» il était précisé :
« Le port d’un masque dans les crèches, les écoles maternelles et primaires pour les
enfants sans pathologie sous-jacente grave n’est ni nécessaire, ni souhaitable, ni
raisonnable. En revanche, le port de masque pour les adolescents ainsi que pour les
adultes en charge d’enfants peut être envisagé. »
« De plus, et si l’usage du masque se généralise, la SNP veut attirer l’attention sur le respect des
gestes barrière et le « bon usage du masque chez l’enfant » pour bien signifier que ce n’est pas
d’avoir un masque qui protège, tant que la manière de l’utiliser et de le porter, et le lavage des
mains est tout aussi important. »

 

Alors comment aujourd’hui prétendre que le masque chez l’enfant n’a pas de danger, alors que s’accumulent les données tant sur les conséquences psychologiques majeures que sur l’hypoxie importante chez les petits soumis à un port sectaire du masque, sans échappement de quelques minutes ou laissés gentiment sous le nez. La peur instillée aux enseignants qui ont pourtant la littérature internationale à leur disposition reste incompréhensible, mais en tous cas ils n’ont, pour trop d’entre eux, pas protégé leurs élèves, pas plus que les parents qui ont préféré se soumettre. De nombreuses procédures sont en cours dans lesquelles vous retrouverez tous les inconvénients du masque chez l’enfant, comme le site de Maitre Brusa reaction19fr , mais aussi dans la procédure judiciaire mise en ligne le 23 Février

TR: Procédure judiciaire de Maitre JP Joseph pour la suppression du masque obligatoire
Date : 23/02/2021 22:44:43 Europe/Paris

Associez-vous à cette procédure   pour la suppression du masque obligatoire !

Tous documents explicites dans l’article du site à télécharger Procédure judiciaire de Maitre JP Joseph pour la suppression du masque obligatoire

https://docteur.nicoledelepine.fr/procedure-judiciaire-de-maitre-jp-joseph-pour-la-suppression-du-masque-obligatoire/

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Procédure judiciaire de Maitre JP Joseph pour la suppression du masque obligatoire

 

 

 

 

Une action judiciaire de demande d’Ordonnance sur Requête sera diligentée cette semaine sur 4 tribunaux. L’objectif est de solliciter auprès de Juges Judiciaires (et non administratif) l’autorisation pour les requérants et leurs enfants de respirer normalement dans l’espace public, en conséquence, d’autoriser les requérants et leurs enfants, à circuler dans l’espace public, et notamment en milieu scolaire,  sans porter de masque.

 

Cette procédure doit être diligentée auprès du Tribunal Judiciaire dont dépend le demandeur c’est pourquoi, afin de permettre à nos concitoyens de dupliquer notre procédure sur leurs territoires géographiques respectifs, nous souhaitons mettre nos écrits judiciaires à disposition en téléchargement pour les Avocats locaux en charge de ces dossiers.

 

Dans une Interview sur France soir Maitre  Jean Pierre Joseph expose le but de sa nouvelle action judiciaire  lire le détail sur le site de France soir

Me Joseph, défenseur des « victimes d’un régime qui pourrait s’appeler la Scientocratie » (francesoir.fr)

 

 

Une action judiciaire de demande d’Ordonnance sur Requête sera diligentée cette semaine sur 4 tribunaux. L’objectif est de solliciter auprès de Juges Judiciaires (et non administratif) l’autorisation pour les requérants et leurs enfants de respirer normalement dans l’espace public, en conséquence, d’autoriser les requérants et leurs enfants, à circuler dans l’espace public, et notamment en milieu scolaire,  sans porter de masque.

 

Cette procédure doit être diligentée auprès du Tribunal Judiciaire dont dépend le demandeur c’est pourquoi, afin de permettre à nos concitoyens de dupliquer notre procédure sur leurs territoires géographiques respectifs, nous souhaitons mettre nos écrits judiciaires à disposition en téléchargement pour les Avocats locaux en charge de ces dossiers.

 

 

 

 

REQUETE PDT T.J. avec Pièces      

 

Quel est l’objectif de votre action judiciaire imminente ?

JPJ : L’objectif de notre action judiciaire d’ordonnance sur requête est de solliciter auprès d’un Juge Judiciaire (et non administratif) l’autorisation pour les requérants et leurs enfants à respirer normalement dans l’espace public, en conséquence, d’autoriser les requérants et leurs enfants, à circuler dans l’espace public, et notamment en milieu scolaire, sans porter de masque.

L’action sera tout d’abord lancée auprès du Tribunal judiciaire de Grenoble et, en même temps devant les tribunaux de Valence, Privas, et Lyon… L’ensemble de nos concitoyens peuvent diligenter cette action auprès de la juridiction judiciaire (ex TGI) dont ils dépendent géographiquement. Il leur suffira de télécharger notre modèle de demande d’Ordonnance sur Requête sur l’un des sites internet qui suivent et de contacter un Avocat local afin de diligenter cette procédure.

 Nous citerons ici ce qui concerne les enfants et le caractère insupportable du port du masqueLe port du masque pour les enfants :

« Si le port du masque est inutile pour les personnes saines, il relève de l’absurde pour les enfants qui ne sont pas porteurs et ne transmettent pas la maladie.

1- Le taux d’incidence quasi nul chez les enfants de moins de 15 ans

En ce sens, nombre de médecins crient au scandale, tel que le Docteur Louis Fouché, médecin anesthésie-réanimation au CHU de Marseille, lequel affirme dans une vidéo visualisée près de 75.000 fois et rendue publique le 31 octobre 2020 :

« Quand on dit de masquer les enfants à six ans c’est juste un scandale en fait. Les enfants ne sont pas porteurs, ne sont pas vecteurs, ne sont pas malades, pourquoi vous les masquez en fait ? Donc là il y a vraiment une espèce de perversion. C’est quelque chose qui est du domaine, à mon avis, de la psychiatrie et qui devrait faire réagir les gens »

Or, les propos de ce médecin n’ont jamais été contredits et n’ont fait l’objet d’aucun démenti par une quelconque instance sanitaire.

En ce sens, dans un courrier du 13 novembre 2020, la direction des services départementaux de l’éducation nationale Loir-et-Cher a affirmé :

« Les dernières études ont établi que la contagiosité des jeunes enfants atteints de COVID 19 est tout à fait minime vis-à-vis des autres enfants. De ce fait, votre enfant n’est pas considéré comme ayant eu un contact à risque élevé à l’école, il n’y a donc pas de mesure particulière à prendre suite à ce signalement et notamment ni isolement, ni dépistage systématique. »

En outre, La Société Française de Pédiatrie a déclaré dans un article « Rentrée scolaire et COVID19 : propositions actualisées de la SFP » du 14 septembre 2020″ :

« …Il est urgent de rappeler combien les bénéfices éducatifs et sociaux apportés par l’école sont très supérieurs aux risques d’une éventuelle contamination COVID19 de l’enfant en milieu scolaire »

 

(Article « Rentrée scolaire et COVID19 : propositions actualisées de la SFP » publié le 14 septembre 2020 par la société française de pédiatrie 🙂

Il est d’autant plus incohérent d’imposer le port du masque aux enfants à partir de 6 ans dans la mesure où cette obligation est circonscrite par le décret du 29 octobre 2020, à la seule enceinte de l’établissement sous l’argument tiré d’une prétendue protection collective.

Or, il est scientifiquement et indiscutablement démontré que le taux d’incidence chez les enfants de moins de 15 ans est, depuis le début de l’épidémie, extrêmement faible, voire néant.

 

Ainsi, le 28 octobre 2020, soit la veille de l’adoption du décret imposant le port du masque chez les enfants en milieu scolaire, SANTE PUBLIQUE FRANCE indiquait dans son rapport hebdomadaire que le taux d’incidence de la Covid-19 chez les enfants de moins de 15 ans, était de 0,122%.

Plus encore, compte-tenu de ces chiffres officiels, imposer le port du masque aux enfants de moins de 11 ans dans les seuls établissements scolaires est une incongruité scientifique et va à l’encontre de toute logique.

Si l’établissement scolaire est effectivement le lieu de vie le plus important pour les enfants, il est incontestable que l’on entend imposer le port du masque dans l’unique lieu fréquenté en grande majorité par des sujets qui sont extrêmement peu touchés par le virus que l’on entend combattre !

 

En conséquence, il n’existe aucune justification sanitaire d’imposer le port du masque aux enfants.

Au surplus, les dispositions du décret du 29 octobre 2020 vont à l’encontre des rapports d’une institution internationale spécialisée de l’ONU en santé publique. »