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Appel  solennel aux députés : stop à la « loi de légalisation de l’euthanasie dite aide à mourir » qui contient trop de dérives

‘euthanasie   version intégrale du livre contre la légalisation de l’euthanasie du DR N Delepine   cliquer sur le mot en début de phrase

Médecins, soignants, pharmaciens  tous concernés par la légalisation de l’euthanasie en France, appelons à un sursaut général afin que le projet de loi ne soit pas voté le 15 juillet 2026 dans sa version actuelle, la loi la plus permissive au monde.

Il ne s’agit pas d’une tribune contre l’euthanasie en soi, mais contre sa légalisation. Si une personne veut se suicider, voire demander de l’aide à un proche ou à un médecin dans le secret du dialogue privé (qui en assumeront le risque juridique), nous respectons ces choix, quelles que soient nos convictions religieuses ou philosophiques diverses. Notons que chaque jour des médecins et soignants aident des personnes à mourir dans le cadre très large des lois actuelles (Leonetti-Clayes).

Nous comprenons la douleur de certains ayant perdu un parent ou un ami mal soulagé par la médecine, mais comme le chantre de l’euthanasie l’a enseigné à certains d’entre nous, le Pr Leon Schwarzenberg, il importe de  ne  la pratiquer qu’à la demande personnelle en contact direct. Son message  profond sur lequel il insistait  :  ne  jamais légiférer sur l’euthanasie ! Le souvenir  de l’action T4 d’Hitler  (élimination des handicapés) était encore tout frais dans les années 80.  Dans les décennies qui ont suivi,  les médecins qui l’ont pratiqué chez leurs patients ont eu pour la plupart un non-lieu judiciaire.

Le professeur Juvin, chef de service à l’hôpital  Pompidou  a remarquablement  plaidé contre le vote de cette loi devant l’Assemblée nationale le 30 juin 26. Résumons les principales réflexions d’un médecin clinicien au lit des malades qui ne parle pas d’entité bureaucratique ou de statistiques, mais bien de patients en chair et en os.

« L’etat peut-il être mêlé à la mort d’un tiers , même par l’autorisation d’un simple dispositif ? Non ! dit-il car l’interdit de donner la mort est un principe absolu ».

 Si celui-ci est violé, d’autres le seront  demain.  Une société du soin ou de la compassion ? « Quand j’entre dans la chambre d’un malade je ne veux pas qu’il doute de la raison et de la nature de ma venue. » Ce malaise profond capital ressenti par chacun d’entre nous au lit du malade conduirait  beaucoup de soignants à quitter leur profession en cas de promulgation de la loi. Il y a beaucoup de témoignages en ce sens sur les réseaux.

Le Pr P. Juvin  a rappelé qu’il aurait pu voter en conscience un élargissement de la loi Leonetti pour des cas très exceptionnels.  Mais ce n’est plus une loi  d’ultime recours, car elle concerne des malades chroniques qui peuvent avoir plusieurs années à vivre.

Tous les garde-fous ont été supprimés.

La collégialité a disparu. « le patient pourra n’avoir rencontré qu’un seul médecin physiquement ! Ni le sien nécessairement »  L’avis du médecin traitant et/ou  d’un psychiatre a été refusé.

La proposition d’une commission de contrôle avant le geste par un juriste ou un notaire, vérifiant  l’absence de pression, a été refusée !

La demande  qu’un déficient mental, ou un bipolaire ne puisse jamais être euthanasié  a été refusé !  Un majeur sous tutelle qui ne peut signer un chèque pourra demander l’euthanasie !  Que la moindre altération du discernement interdise l’euthanasie a été  refusé ».

Le délai de réflexion  bat tous les records : deux jours contre un mois en Belgique,  trois mois au Canada !  « Qui n’a jamais voulu mourir un jour et vivre le lendemain ?  Le désir de mort est fluctuant ».

 Enfin  le seul contrôle prévu par la loi est post mortem !!!

  Loi de fraternité ?  A l’admission en soins palliatifs, 3% des patients veulent mourir, après une semaine 0,3 %. Quand on s’occupe des gens, la demande d’euthanasie disparait.

Loi de liberté ?  « Vous dites : on ne forcera personne ? » De fait cette loi va pousser les plus vulnérables sans aide familiale ou sociale vers la sortie. L’ experience du Canada et de la Belgique démontrent que la pauvreté et le handicap sont des raisons d’euthanasie. « Le sdf et le milliardaire n’ont pas le même choix ! » insiste le Pr Juvin.

   Paradoxe:   finalement il sera plus facile d’obtenir un rendez-vous pour aide à mourir  contre plusieurs mois pour un rendez-vous chez un médecin généraliste ou un spécialiste ! [1]

Par ailleurs si la loi était votée, l’euthanasie étant présentée comme un droit, personne n’aurait la légitimité  de s’y opposer. En conséquence  tous les établissements publics ou privés  seraient obligés de laisser entrer les équipes mobiles d’euthanasie, si tous les soignants de l’institution refusaient  de réaliser cet acte .  Obligation valable pour tout responsable d’établissement,  quelle que soit sa propre éthique.

Et si médecins et infirmiers peuvent encore faire valoir leur refus de donner la mort, les pharmaciens ne bénéficient pas de cette clause de conscience.

Parmi toutes les conséquences multiples de cette loi, Il faut rajouter le possible  trafic d’organes :   au Québec 15 % des euthanasies  s’accompagnent de dons d’organes, en Espagne 25 % comme vient de le rappeler l’affaire Noellia dont l’euthanasie n’a pas été retardée parce que « ses organes avaient déjà été promis » !

Enfin cette loi va devoir affronter les contradictions juridiques du code de la santé publique et du code civil. Le soin ne pourra jamais être assimilé à l’acte de tuer. Le  certificat de mort naturelle imposé par la loi  est inacceptable.

 De fait, il est nécessaire de se battre pour garder la liberté des établissements privés indépendants. Reconstituer des espaces de liberté et de sécurité va s’imposer aux Français.

 En conclusion, nous collectifs de soignants, pharmaciens, médecins demandons solennellement aux députés et sénateurs de ne pas voter cette loi.[2]

 

 Le 2 juillet 2026

 

 

ps la liste des signataires d’une centaine actuellement s’allonge. Ele sera publiée dans quelques jours

 

 

 

 

 

 

[1] Proposition de loi ouvrant un droit à l’aide à mourir : mon discours.

[2] youtu.be/yeoNuTSoZzI  émission Tocsin 1 07 26 avec Gregor Puppinck et Eric Mercier

 

 

Cher Monsieur le Député, cher Monsieur Jean-Philippe Tanguy,

 

Car c’est à l’homme comme à l’homme de loi qu’à quelques heures désormais du vote définitif de la loi en faveur de la légalisation de l’euthanasie, je me permets d’adresser ce courrier en espérant qu’il saura attirer votre attention et idéalement, susciter votre intérêt et alimenter votre réflexion.

Je n’ai pas la prétention d’être en mesure d’influencer votre vote que j’imagine mûrement réfléchi (même si j’en ai bien sûr le désir) ; mais au fil de vos interventions, j’ai pu apprécier cette qualité d’humour devenue si rare et qui reste selon moi la marque d’une  intelligence vraie. C’est à elle que je m’en remets aujourd’hui.

Vous seriez en ce sens un homme intelligent qui se trompe de décision car si je devais m’approprier les mots de Philippe Juvin, je vous dirais que :  «  Les députés voteront en « émotion » ; mais que ce n’est pas mon émotion, c’est ma conscience et ma raison qui me commandent de ne pas voter cette loi. »

Parce que je n’ai aucune légitimité sinon celle d’être la soeur aînée d’une jeune femme atteinte de trisomie 21, je ne vais pas revenir sur la rupture anthropologique si largement évoquée que suppose ce texte ; ni non plus sur l’opposition ferme et définitive d’une large majorité de soignants, changés contre leur volonté et leurs convictions en ces anges de la mort qui autrefois faisaient la Une de la presse. Autant de soignants, viscéralement attachés au serment d’Hippocrate, dont on doit impérativement écouter et respecter l’inquiétude comme les puissantes mises en garde.

La terrible permissivité de ce texte a été pointée du doigt par des personnes de haute qualité, de très haute compétence, intègres et toujours mesurées ; respectueuses aussi des inquiétudes et des questionnements de chacun et pour lesquelles la mort est une réalité parfois quotidienne, et pas juste l’idée que l’on s’en fait.

Je pense notamment à l’oncologue pédiatrique Nicole Delépine, au chirurgien-oncologue Gérard Delépine, au  docteur Claire Fourcade et bien sûr à votre collègue Philippe Juvin cité plus haut.

J’ai de mon côté deux pistes de réflexion à vous proposer ou à vous opposer. Une inspirée par la simple citoyenne que je suis et qui est donc d’une très grande simplicité : un texte d’une telle ampleur, qui engage la société toute entière et son rapport à l’autre ne saurait être adopté dans la torpeur et la lassitude d’un mois de Juillet (qui plus est, caniculaire) avec une majorité aussi dérisoire. Majorité, qui à force de réflexion et non pas de pression, tend à s’inverser. 

L’argument numérique, l’argument strictement comptable qui dans d’autres cas de figure, ferait légitimement autorité, est irrecevable ici ; vous en conviendrez bien volontiers je pense.

Le débat à son tour, ne doit pas être euthanasié ; il demande, comme la démocratie, à vivre. Que les 14 élus du RN notamment lui accordent ce sursis s’il vous plaît.

Vous qui êtes un fin psychologue et un observateur avisé du monde politique ne pouvez décemment imaginer que c’est à des fins strictement humanistes qu’E. Macron fait de ce vote une obsession et une urgence (et, parce qu’on n’est pas à une indécence près en macronie, l’occasion d’un petit cocktail de fin de règne, histoire de danser sur les tombes à venir. Espérons que les Mutuelles seront conviées à cette petite sauterie estivale.).

Mon deuxième argument est celui de la prof de mathématiques que je suis depuis 20 ans et qui a en charge des jeunes gens âgés de 16 à 19 ans, moralement. Cet âge que l’on qualifie volontiers « d’ingrat », siège de multiples transformations et autres questionnements qui conduisent trop souvent  ces adultes en germe à imaginer le pire comme unique échappatoire. La société est désormais tellement intolérante et il est si facile d’en être exclu à un moment où le groupe est pourtant tout, que la volonté de vivre s’étiole parfois.

Pour être tout à fait transparente, au travers de quelques échanges qui se sont parfois invités entre deux annales du bac, la jeunesse qui m’entoure est plutôt favorable à ce texte dont ils ont une lecture parcellaire : soit romantique, à la Dalida. « Moi qui ai tout choisi dans ma vie/ Je veux choisir ma mort aussi / Moi je veux mourir sur scène ».

Soit glaciale ; glaçante même. Vous vous souvenez peut-être de cette scène du « Cercle des Poètes Disparus » où l’on suggère que la valeur d’un sonnet pouvait être objectivement évaluée :  » Si on note la perfection du poème sur la ligne horizontale d’un graphique et son importance sur la verticale, l’aire ainsi obtenue par le poème nous donne la mesure de sa valeur. » (p31).

Et bien, il y a des jeunes gens qui en toute quiétude, en toute décontraction, estiment des vies indignes d’être vécues ; des existences inutiles. Ces « fragiles » comme ils disent rattrapés par la sélection naturelle tout simplement.

Par la levée d’un interdit ancestral, il me semble que le signal envoyé à cette jeunesse qui ôte et s’ôte si facilement la vie désormais, est gravissime.

Avec l’adoption de cette loi du « droit à mourir » comme l’on dit, qu’est-ce que je vais avoir comme argument à opposer à une jeune fille qui affirme « en conscience », ie depuis elle :  « rationnellement » , que la mort est la seule issue. Que tout a été pensé et que mourir est son seul avenir.

Comment et de quel droit, sur la base de quel argument d’autorité, allons-nous la retenir ? lui imposer cette existence dont à cet instant, elle ne veut plus parce qu’elle est insurmontable, invivable ?

Comment la convaincre, alors que tous les repères sont brouillés, que sa vie vaut la peine d’être vécue ; que ces épreuves, fussent-elles terribles, seront un jour dépassées ?  J’avais écouté très attentivement la dernière interview de Noelia Castillo, cette jeune femme espagnole d’à peine 25 ans dont le cas tragique avait été largement médiatisé, société du spectacle oblige.

Dans ses yeux sombres, je n’ai pas vu l’apaisement ou  la sérénité que l’on nous oppose et comme on s’y attendrait lorsqu’un calvaire va prendre fin ; j’y ai vu une rage froide plutôt, un profond malheur surtout que collectivement nous n’avons pas été capable de soulager.

« C’est ma vie, c’est mon corps » ; on se souvient tous de cette revendication qui faisait lever au ciel les yeux de nos parents. Il faut que les yeux continuent de se lever au lieu de se détourner ; au lieu de se résigner.

Parce qu’elle menace les plus fragiles d’entre-nous, les plus vulnérables, je vous demande solennellement de participer à claquer fermement le 15 Juillet 2026 cette porte qui s’entre-ouvre non pour le meilleur, mais pour le pire. 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le député, l’expression de mes sentiments les plus respectueux,

Karen Brandin

Citoyenne / Enseignante / docteure en théorie algébrique des nombres

Parce que vous citez régulièrement Mylène Farmer, je lui donne le mot de la fin; le maux de la fin :

« Qui te condamne ?
Au nom de qui ?
Mais qui s’acharne à souffler tes bougies ?
Est-ce te mentir ?
Est-ce te trahir ?
Si je t’invente des lendemains qui chantent… »

(Dernier sourire – 1989)

 

NB : Parce que sa diffusion est encore trop confidentielle, je me permets de vous recommander l’écoute du « Le Libre Entretien #51 : Dr N. Delépine présente son livre sur le danger de la loi sur l’euthanasie

https://www.youtube.com/watch?v=bBYKfPs9KUA&t=19s

Et aussi tout simplement, Olivier Goy  :

https://www.youtube.com/shorts/9u3OzgiLmss

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

‘euthanasie   livre en téléchargement gratuit  sur le projet de la légalisation de l’euthanasie en cliquant sur le mot euthanasie

 

en urgence, devant l’imminence d’un vote sur une loi qui divise largement tant le pays que les élus, puisque le Sénat a refusé le texte à trois reprises, nous avons rédigé une tribune pour tenter de convaincre les députés hésitants de ne pas voter cette loi qui a  balayé les garde-fous  majeurs, la rendant  extrêmement dangereuse pour les faibles, handicapés sous tutelle, personnes âgées, dépressifs, etc..

Diffusée rapidement par mails,  cette tribune a déjà recueilli des dizaines de soignants, médecins, pharmaciens et de nombreux citoyens qui ont souhaité s’unir à notre alerte.

voici cette tribune, que ceux qui souhaient s’y associer nous envoient un mail sur nicole.delepine1@gmail.com , la liste des signataires sera publiée par ordre alphabétique avec la tribune si un journal accepte de la mettre en exergue rapidement.

MERCI A TOUS DE DIFFUSER AU MOINS CETTE INFORMATION AFIN DE DISSIPER L IDEE DE LIBERTE D EGALITE ET DE FRATERNITE QUE CERTAINS TENTENT D ATTACHER A CE PROJET DE LOI DE RUPTURE ANTHROPOLOGIQUE

 

 

7 7 2026 Appel solennel aux députés contre projet de loi de rupture anthropologique

 

Appel  solennel aux députés : stop à la « loi de légalisation de l’euthanasie dite aide à mourir » qui contient trop de dérives

Médecins, soignants, pharmaciens  tous concernés par la légalisation de l’euthanasie en France, appelons à un sursaut général afin que le projet de loi ne soit pas voté le 15 juillet 2026 dans sa version actuelle, la loi la plus permissive au monde.

Il ne s’agit pas d’une tribune contre l’euthanasie en soi, mais contre sa légalisation. Si une personne veut se suicider, voire demander de l’aide à un proche ou à un médecin dans le secret du dialogue privé (qui en assumeront le risque juridique), nous respectons ces choix, quelles que soient nos convictions religieuses ou philosophiques diverses. Notons que chaque jour des médecins et soignants aident des personnes à mourir dans le cadre très large des lois actuelles (Leonetti-Clayes).

Nous comprenons la douleur de certains ayant perdu un parent ou un ami mal soulagé par la médecine, mais comme le chantre de l’euthanasie l’a enseigné à certains d’entre nous, le Pr Leon Schwarzenberg, il importe de  ne  la pratiquer qu’à la demande personnelle en contact direct. Son message  profond sur lequel il insistait  :  ne  jamais légiférer sur l’euthanasie ! Le souvenir  de l’action T4 d’Hitler  (élimination des handicapés) était encore tout frais dans les années 80.  Dans les décennies qui ont suivi,  les médecins qui l’ont pratiqué chez leurs patients ont eu pour la plupart un non-lieu judiciaire.

Le professeur Juvin, chef de service à l’hôpital  Pompidou  a remarquablement  plaidé contre le vote de cette loi devant l’Assemblée nationale le 30 juin 26. Résumons les principales réflexions d’un médecin clinicien au lit des malades qui ne parle pas d’entité bureaucratique ou de statistiques, mais bien de patients en chair et en os.

« L’etat peut-il être mêlé à la mort d’un tiers , même par l’autorisation d’un simple dispositif ? Non ! dit-il car l’interdit de donner la mort est un principe absolu ».

 Si celui-ci est violé, d’autres le seront  demain.  Une société du soin ou de la compassion ? « Quand j’entre dans la chambre d’un malade je ne veux pas qu’il doute de la raison et de la nature de ma venue. » Ce malaise profond capital ressenti par chacun d’entre nous au lit du malade conduirait  beaucoup de soignants à quitter leur profession en cas de promulgation de la loi. Il y a beaucoup de témoignages en ce sens sur les réseaux.

Le Pr P. Juvin  a rappelé qu’il aurait pu voter en conscience un élargissement de la loi Leonetti pour des cas très exceptionnels.  Mais ce n’est plus une loi  d’ultime recours, car elle concerne des malades chroniques qui peuvent avoir plusieurs années à vivre.

Tous les garde-fous ont été supprimés.

La collégialité a disparu. « le patient pourra n’avoir rencontré qu’un seul médecin physiquement ! Ni le sien nécessairement »  L’avis du médecin traitant et/ou  d’un psychiatre a été refusé.

La proposition d’une commission de contrôle avant le geste par un juriste ou un notaire, vérifiant  l’absence de pression, a été refusée !

La demande  qu’un déficient mental, ou un bipolaire ne puisse jamais être euthanasié  a été refusé !  Un majeur sous tutelle qui ne peut signer un chèque pourra demander l’euthanasie !  Que la moindre altération du discernement interdise l’euthanasie a été  refusé ».

Le délai de réflexion  bat tous les records : deux jours contre un mois en Belgique,  trois mois au Canada !  « Qui n’a jamais voulu mourir un jour et vivre le lendemain ?  Le désir de mort est fluctuant ».

 Enfin  le seul contrôle prévu par la loi est post mortem !!!

  Loi de fraternité ?  A l’admission en soins palliatifs, 3% des patients veulent mourir, après une semaine 0,3 %. Quand on s’occupe des gens, la demande d’euthanasie disparait.

Loi de liberté ?  « Vous dites : on ne forcera personne ? » De fait cette loi va pousser les plus vulnérables sans aide familiale ou sociale vers la sortie. L’ experience du Canada et de la Belgique démontrent que la pauvreté et le handicap sont des raisons d’euthanasie. « Le sdf et le milliardaire n’ont pas le même choix ! » insiste le Pr Juvin.

   Paradoxe:   finalement il sera plus facile d’obtenir un rendez-vous pour aide à mourir  contre plusieurs mois pour un rendez-vous chez un médecin généraliste ou un spécialiste ! [1]

Par ailleurs si la loi était votée, l’euthanasie étant présentée comme un droit, personne n’aurait la légitimité  de s’y opposer. En conséquence  tous les établissements publics ou privés  seraient obligés de laisser entrer les équipes mobiles d’euthanasie, si tous les soignants de l’institution refusaient  de réaliser cet acte .  Obligation valable pour tout responsable d’établissement,  quelle que soit sa propre éthique.

Et si médecins et infirmiers peuvent encore faire valoir leur refus de donner la mort, les pharmaciens ne bénéficient pas de cette clause de conscience.

Parmi toutes les conséquences multiples de cette loi, Il faut rajouter le possible  trafic d’organes :   au Québec 15 % des euthanasies  s’accompagnent de dons d’organes, en Espagne 25 % comme vient de le rappeler l’affaire Noellia dont l’euthanasie n’a pas été retardée parce que « ses organes avaient déjà été promis » !

Enfin cette loi va devoir affronter les contradictions juridiques du code de la santé publique et du code civil. Le soin ne pourra jamais être assimilé à l’acte de tuer. Le  certificat de mort naturelle imposé par la loi  est inacceptable.

 De fait, il est nécessaire de se battre pour garder la liberté des établissements privés indépendants. Reconstituer des espaces de liberté et de sécurité va s’imposer aux Français.

 En conclusion, nous collectifs de soignants, pharmaciens, médecins demandons solennellement aux députés et sénateurs de ne pas voter cette loi.[2]

 

 Le 2 juillet 2026

 

 

 

 

 

 

[1] Proposition de loi ouvrant un droit à l’aide à mourir : mon discours.

[2] youtu.be/yeoNuTSoZzI  émission Tocsin 1 07 26 avec Gregor Puppinck et Eric Mercier

 

 

 

 

La mort omniprésente à l’Assemblée en février 2026 : fin de règne ?

 

Est-ce l’évidence d’une fin de règne que les tenants du pouvoir craignent et sentent très proche ? En tous cas ils ne voudraient pas d’une dissolution avant que cette loi honteuse, de la déshumanisation, du changement de civilisation ne soit votée…Alors ils poussent la machine. La mort rôde et pas seulement pour leurs si chers postes de députés entre autres, pas seulement symbolique, mais bien pour tous les faibles, les vieux, les handicapés, soit presque un million d’« éligibles » comme ils les ont désignés …

 

Il ne s’agit pas de soulager, d’aider (comme le délit d’entrave[1] le démontre), mais bien de poursuivre leur objectif de dépopulation ébauché depuis trente ans et bien avancé avec la pseudo-vaccination généralisée dans le monde aboutissant à plusieurs millions de morts et pire encore, une infertilité importante chez les femmes vaccinées et nombre d’effets secondaires chez les nouveau-nés de ces mamans injectées dont certains mortels rapidement.

Mais cela n’est pas suffisant. Il reste trop de pensions à payer, trop de retraités qui après avoir cotisé toute leur vie trouvent que leur « assurance » leur doit leur pension. Franchement d’un autre siècle ces « vieux » dépassés, ringards qui ne comprennent rien à l’informatique ni au rap..

La destruction massive de notre système de santé en moins de trente ans n’est pas encore complètement aboutie, et quelques dinosaures médecins et de jeunes adeptes convertis par leurs ainés à cette secte consacrée à Hippocrate tentent encore de soigner, d’aider, de consoler, d’accompagner …. Alors on va les forcer à accepter les ukases de cette autre secte, mais d’allure satanique qui veut interdire au médecin, à l’infirmière ou à la psychologue et même aux membres de la famille d’aider une personne tentée par l’euthanasie après qu’on lui a refusé tout autre traitement ou tout passage en soins palliatifs dont les unités disparaissent comme neige au soleil. Et si vous croyez que la liberté de s’exprimer existe encore ? Si vous désobéissez ce sera trente mille euros d’amende et trois ans de prison… Pour tenter de garder encore un peu votre maman ou papa près de vous, lui dire que vous l’aimez et partager encore ces moments d’échanges, de confessions, de souvenirs, de récits privilégiés que sont ces derniers jours ou heures ….. De quel droit des députés nous interdiraient -ils ces instants d’éternité dont ils se souviendront toute leur propre vie s’ils ont la chance de les partager avec leurs parents [2] ? De quel droit ?

Et ne nous parlez pas de dignité ? Est-ce digne d’interdire d’aimer son prochain et de lui dire que sa vie vaut la peine sous peine de prison ? Les députés veulent-ils modifier la devise de la France en supprimant LIBERTE ? Et que devient la Fraternité ?

  

 Quelques extraits du  blog de Martina Charbonnel Horizons off

 

Nous sommes sur la même longueur d’ondes, mais il est toujours utile de transmettre l’horreur avec d’autres mots, d’autres formules pour toucher le maximum de personnes possibles et peut-être de députés…que chacun d’entre vous devrait joindre très vite, pour qu’ils refusent d’être manipulés au nom d’une fausse compassion…

 

Tuer sans temps mort et mourir sans entrave | Horizons off  7 février 26

 

« Les soignants me font peur. Ceux qui trient les malades en fonction de leur âge, de leur degré de dépendance, de leur handicap et qui décident qui a le droit d’être soigné et doit être éliminé ressembleront plus à des bourreaux qu’à des soignants. Pendant le Covid, les brigades d’intervention rapide ont administré la mort « compassionnelle » au Rivotril à des pensionnaires des EHPAD qui n’avaient pas demandé à mourir. Elles ont ouvert la voie à ce qui arrive. C’était une simple répétition avant le génocide à venir un peu comme Hitler qui avait voulu tester les chambre à gaz sur des personnes handicapées avant leur utilisation massive »

Point Goldwin me diront ceux que la comparaison dérange. Mais même Olivier Falorni n’aime pas le mot « euthanasie » car selon lui a été « souillé par l’histoire ». Il sait et il assume la filiation mais en utilisant la novlangue comme les nazis qui évoquaient la mort miséricordieuse pour soulager les personnes souffrant de maladie incurable ou de handicap. On change les mots mais on n’efface pas l’ignominie. On ne dit plus « mort miséricordieuse » mais aide à mourir. Dans les faits, ça consiste à libérer d’une vie supposée indigne des personnes ayant besoin d’être soignées et soutenues . Le but étant d’éliminer des inutiles pour alléger les dépenses de santé. »

 

La présidente de l’assemblée est très pressée ! pourquoi ?

« C’est bien connu, la priorité des gens, c’est la mort. Il est vrai qu’une fois imposé le budget en 49-3, il va bien falloir trouver le moyen de diminuer drastiquement des dépenses de santé. Tuer coûte moins cher que le soin des maladies incurables et l’accompagnement de la dépendance. »

 

15 jours pour empêcher la légalisation de l’homicide | Horizons off   10 FEV 26

Mme Charbonnel a guerroyé sur les RS avec les proeuthanasies qui n’ont guère renouveler leur argumentation. Citons quelques exemples dont vous lirez la totalité sur son blog.

En tant que cancérologue, cet échange me parait très symbolique de la dérive de nos sociétés :

 

« Une personne évoquait un proche en phase terminale de cancer « qui n’avait plus rien d’humain et ressemblait aux gens qui sortaient des camps de concentration » .

On cesse d’être un être humain lorsque l’on est trop amoché ? N’y a-t-il pas jusqu’au dernier moment, un cœur qui bat, une âme qui a besoin de réconfort un corps qui ressent une présence à ses côtés ? Les gens qui revenaient des camps n’avaient plus rien d’humain ? Ce ne serait pas plutôt leurs bourreaux qui n’étaient pas humains ? »

 

 

 

« L’euthanasie existe déjà dans les hôpitaux. La loi ne fera qu’encadrer cette pratique ».

« Pas vraiment car les soignants qui euthanasient des personnes sans leur consentement risquent d’être poursuivis en justice par les proches.

 Lorsque la loi sera votée, beaucoup de soignants se sentiront pousser des ailes pour l’appliquer à toutes les personnes qui encombrent leur service. C’est d’autant plus facile qu’une demande orale y suffit ( sans témoin) et que le délai de rétractation est beaucoup plus court que dans tous les autres pays ; En trois jours, c’est réglé ! »

 

En tant que chef de service en cancérologie, j’ai vu passer quelques individus qui venaient chercher là l’odeur de la mort.. Nous les appelions les « oiseaux de mauvaise augure » et faisions le maximum pour les dissuader de venir dans le service. J’en tremble encore en pensant à quelques spécimens, bénévoles ayant tout leur temps pour partager leur bonne parole …

 

Ici, dans nos services de cancérologie, ou de soins palliatifs, on consacre la vie qui est sacrée, avec ses joies et ses douleurs, mais on aide les patients et on n’est pas là pour les pousser dans le trou…tentions nous de leur faire comprendre.

 

 

« Les partisans de l’euthanasie ne veulent toujours pas voir que leur définition de la dignité renvoie automatiquement à l’indignité des personnes dans un état similaire. et fait pression pour les convaincre de demander l’euthanasie. »

Enfin Mme Charbonnel conclue ce nouvel article par cette réflexion que bien d’autres pourraient partager :

« Opposée à l’euthanasie depuis trente ans, ma position avait un peu évolué car j’admettais pour moi la possibilité d’y recourir dans certaines situations de fin de vie. Mais la loi qui va être soumise au vote des députés n’a rien à voir avec le projet initial.

Le texte a aboli toutes les précautions éthiques. Dans l’absolu, toutes les personnes souffrant de dépression, de maladies chroniques ou invalidantes pourront (au fil des ans) devenir éligibles. Ce qui fait des millions de personnes. Un génocide se prépare.

Aucun des pays qui a légalisé l’euthanasie ne l’a fait dans cet esprit qui rappelle bien plus la Terreur qu’une volonté de prise en compte de la souffrance. » (blog de Martina Charbonnel).

 

Il est évident que le pouvoir après avoir détruit consciencieusement  l’hôpital, où l’on meurt volontiers sur un brancard après des heures et parfois des jours aux urgences[3], proposera comme au Canada d’abréger vos souffrances par l’euthanasie dont les indications s’élargiront chaque année comme Jean-Louis Touraine le précise (technique du pied dans la porte) dans ses vidéos.

Comme le dit Mme Charbonnel, le suicide n’est pas interdit et les rarissimes cas où le malade en serait incapable ne justifient en rien une loi générale très permissive où le minimum d’éthique médicale a disparu..

Ces exceptions ont existé de tous temps et se réglaient dans le secret du dialogue singulier médecin malade sans drapeau ni trompette.

Le projet de cette loi euthanasie discuté à l’assemblée n’a rien à voir avec de la compassion, mais bien avec une idéologie mortifère qui s’étend de la vie fœtale                      ( avortement jusqu’à 9 mois sous de vagues conditions psychosociales, d’un bébé viable, pensant, d’un être humain) à l’autre extrême de la vie où certains considèrent qu’il y aurait des vies dignes et d’autres moins (selon le nombre de chirurgies plastiques ? ).

 

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Euthanasie, éthique et médecine de terrain : SOIGNER N’EST PAS TUER – Docteur Nicole Delépine mai 2025

Pulsion de mort : luttons contre la propagande pour l’euthanasie, l’avortement et l’IMG – Docteur Nicole Delépine

Lire aussi  Euthanasie : loi aide à mourir  par Theara 11 février 2026   très détaillée avec les tweets récents et l’analyse de cette épouvantable loi et des amendements présentés et refusés.

 

Partageons ces informations pour que les personnes favorables à l’euthanasie par manque d’information ne soient pas trompées par l’horreur de cette loi qui dénature complètement le concept initial de compassion.

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[1] Interdiction de tenter de raisonner un aspirant suicide assisté, le consoler même si c’est votre maman, mari ou enfant, vous vaudra si la prison et une amende de 300 000 € si vous êtes démasqué ou dénoncé …Je ne peux croire que les personnes favorables à l’euthanasie telle que dans leur imaginaire puisse être favorable à cet amendement.

[2] Mon père fut FFI, résistant au barrage de l’aigle et ensuite un des cofondateurs de la Sécurité sociale (la vraie, pas son fantôme d’aujourd’hui). Mais comme la plupart de ces combattants, il fut très discret sur cette période de sa vie. Ce n’est que dans ses derniers jours qu’arrivant à la clinique tard après ma journée d’hôpital, qu’il me confia chaque soir cquelques bribes de vécu en Dordogne. Et dire que les médecins accélèrèrent son départ par déshydratation entre autres…  De nombreux amis relatent des moments de ce genre avec des membres de leurs familles. De quel droit nous en priver ?  C’est aussi la Vie..

[3] Qui est indigne ici ? Le patient ou le pouvoir ?

 

 

L’euthanasie, un élément à part entière du business du cancer et des dons d’organe

Ni compassion, ni philosophie, des économies pour la sécurité sociale et un nouveau business !

 

Des cancéreux trop rapidement déclarés incurables

Le cancer est d’abord une maladie qu’on devrait soigner avec les traitements éprouvés depuis une cinquantaine d’années[1] et en cas d’efficacité insuffisante avec les nouvelles molécules lorsqu’elles ont démontré une utilité.

Autrefois, en commençant médecine dans les années 60-70, nous rêvions guérison avec un minimum de séquelles pour nos patients et heureusement, nous avons souvent obtenu ce genre de résultats[2]. Mais depuis les années 2000 on sent un changement d’époque et de siècle et de plus en plus de commentateurs (qualifiés de complotistes !) affirment que l’objectif de Big Pharma n’est plus de guérir, mais bien de rendre les gens dépendant de leurs médicaments au prix élevé, le plus longtemps possible. Le ministre de la Santé américain RFKennedy l’a clairement formulé en ce qui concerne les vaccins imposés aux enfants depuis les années 80 qui ont vraisemblablement induit -avec la malbouffe et la pollution chimique – un accroissement majeur de maladies chroniques.

 

Ce qui me frappe dans les discours sur l’euthanasie et les soins palliatifs est que les malades sont de plus en plus vite orientés vers les fameux soins palliatifs [3]. Et bientôt l’euthanasie. Comme s’ils étaient vraiment incurables !

Chaque semaine, je reçois des mails ou appels de patientes atteintes de cancer du sein déclarés dépassés parce que trois molécules nouvelles n’ont pas fonctionné chez elles ! « Donc votre cancer est incurable, on vous oriente vers les soins palliatifs (et trop vite vers l’euthanasie dans la moitié des départements français où il n’existe pas de service adapté).

Chez trop de ces malades les bons vieux traitements des années 80 (de Bonadonna[4] ou autres) n’ont pas été tentés. Leur jeune oncologue, dans le meilleur des cas avoue ne pas connaitre les vieux traitements dits ringards par leurs patrons qui ne rêvent que d’essais cliniques  et parfois acceptent de les tenter (si on leur envoie le protocole…).

Le lendemain, c’est la famille d’un monsieur atteint de cancer de la gorge qui est adressé en soins palliatifs et rapidement vers l’euthanasie habilement (ou scandaleusement) renommée aide médicale à mourir et intégrée avec grande malignité dans un prétendu parcours de « soins ».

Lorsqu’il n’existe aucun service de soins palliatifs dans son secteur  (la moitié du territoire français)  le malade serait plus vite soulagé dans la version nouvelle du « soin », le meurtre programmé remboursé par la sécurité sociale !  Rappelons qu’en l’absence de possibilité de soins palliatifs, de nombreux traitements conventionnels ou non pourraient leur être proposés…

Et ainsi de suite… Depuis que la sécurité sociale est en profond déficit[5], ce genre d’appels se multiplie tant pour de jeunes adultes que des personnes âgées, tandis que l’assurance maladie continue à rembourser les transitions de genres, ou les réparations d’oreilles décollées, y compris pour des étrangers en situation irrégulière. Chacun sa priorité.

L’autre caractéristique de la prise en charge actuelle des cancéreux consiste à leur faire croire qu’en dehors du traitement proposé souvent lourd avec chirurgie mutilante éventuelle, point de salut.  J’écrivais déjà en 2000 « hors du protocole point de salut » asséné à nos petits patients cancéreux menacés d’amputation « indispensable ».

Mais en 25 ans, la situation a empiré dans le ton et le mépris de trop de cancérologues médicaux envers les patients : « si vous n’acceptez pas, autant allez-vous jeter dans la Seine tout de suite, on gagnera du temps ».  Et ces discours épouvantables sortent aussi bien de la bouche de cancérologues parisiens de grands centres que d’hôpitaux réputés de la côte d’Azur ! Ont-ils été formatés à la mise en condition des patients dans leur cursus pour avoir tous le même langage à mille km les uns des autres ? Sont-ils tellement désespérés par leurs conditions de travail qu’ils sombrent dans la méchanceté ?  Heureusement il semble que certains services soient épargnés de ce comportement.. J’ai eu la chance de rencontrer, il y a quelques jours,  un jeune cancérologue en phase avec nous les anciens.. Son service dans un grand hôpital  est menacé néanmoins… Hasard ou coïncidence ??

Lors du covid, le discours était le même dans tous les services, les médias et les vidéos et même traduites en allemand, anglais pour soumettre la population. Qui sont les formateurs de trop de nos jeunes médecins ? McKinsey peut -être ?

On manipule le patient qu’on met sous emprise (à l’image du pervers narcissique classique, phase de séduction (lors des premières consultations, voix doucereuse, promesse de soins facile) suivie de menace si vous n’obéissez pas etc…) afin de faire accepter l’essai thérapeutique en cours.  Et si vous n’acceptez pas, le ton change, et les menaces affluent : « si vous n’acceptez pas le tirage au sort, vous perdrez des chances de guérison ». Si vous persistez dans votre refus, vous serez traité en pestiféré les semaines suivantes.

Certes il reste quelques médecins humains, non déshumanisés dans ces mêmes services, mais eux-mêmes doivent se faire discrets pour ne pas être marginalisés. Belle France !

Ensuite on déroule le schéma, essais thérapeutiques récidivants assortis de très nombreux examens complémentaires » pour voir l’effet, et faire marcher la machine (creusant le déficit de la sécurité sociale) .

Lorsque les essais en cours sont épuisés, on déclare le malade incurable, inopérable, partout en France (grâce au monopole des traitements imposés par l’INCa). Et à l’étranger ? N’y pensez pas Madame nous sommes les meilleurs en France, c’est bien connu.

La mort dans l’âme ….  on l’adresse en soins palliatifs ou Hospitalisation à domicile …Puis faute de place dans de bons établissements (qu’on continue de fermer .. ) on va bientôt par divers moyens suggérer que l’euthanasie serait la seule solution. D’autant qu’elle sera remboursée par la sécu et plus rapide, même très rapide ….

Et dans notre pays où le pseudo égalitarisme sert de religion, on pourra expliquer que les pauvres comme les riches auront droit à ce protocole de « soin » et que ces bonnes choses ne seront plus réservées qu’à ceux qui peuvent dépenser 10000 € pour en profiter en Suisse…

 

Mais qu’en est -il du patient, de son ressenti ? Il est clair que progressivement il devient objet soumis à la volonté des soignants eux -mêmes robotisés et vite en burn out. L’Humain disparait.

 

 

 

 

Aspects économiques de la prétendue « aide à mourir », de fait permis de tuer [6]

 

Contrairement aux idées reçues, il n’est pas vrai que les 2/3 des dépenses de santé d’une personne surviennent au cours de sa dernière année de vie. En moyenne les dépenses annuelles de personnes en fin de vie (1% de la population) représentent 9 à 12 % des dépenses totales de santé (environ 26000€ / patient)[7]. Les patients atteints de maladie chronique tout au long de leur vie coûtent largement autant.

Le manque considérable de places en Ehpad  (évalué à 10000 dans les cinq années à venir) contribue-t-elle à cette fuite en avant vers l’euthanasie traitée à l’assemblée à la hussarde comme si cela était une urgence ?

En 2023 – 24,  85% des établissements publics du secteur médico-social et 2/3 des établissements privés associatifs affichaient un déficit comptable témoignant de la « fragilité des EHPAD ») liée en particulier à l’inflation.

Mais curieusement dans les analyses publiées, il n’est jamais fait allusion au désastre des meurtres des résidents d’EPHAD à la suite du décret Rivotril Veran -Philip (mars 2020). Le nombre de personnes âgées et/ou handicapées injectées au Rivotril a modifié les projections de survie. D’autant que la chute du niveau de vie des Français, les effets tragiques souvent mortels à moyen et long terme des pseudovaccins covid rendent illusoires les prévisions de mortalité.

Avant le covid, l’âge moyen d’entrée en Ehpad était de 85 ans et l’espérance de vie moyenne d’environ 2 ans et demi[8] .  Il nous faudrait les nouveaux chiffres tenant compte des morts Rivotril, mais aussi des décès liés aux injections covid. Les projections sur le nombre de centenaires en 2050 et de vieillards en 2030 paraissent sujettes à caution vu les transformations drastiques entrainées par la crise covid et les injections multiples de 70 % de la population (et probablement plus chez les vieillards dont le consentement ne fut pas toujours suffisamment éclairé, euphémisme…).

 

Toutes choses égales par ailleurs, le vieillissement est source d’augmentation des dépenses de santé.

Le professeur Guy Delande, dans une étude datée de 2018 [9] a montré qu’il y a une accélération du rythme des dépenses de soins avec l’âge :1 500 euros annuels à 50 ans, 2 500 à 60 ans, 4 000 à 70 ans, 6 000 à 80 ans. Il constate aussi une forte croissance du nombre de personnes de centenaires (15 000 en 2017 contre 1500 20 ans plus tôt) avec une période de fin de vie où l’état de dépendance est plus long.

En 2017 l’INSEE chiffrait le coût de la prise en charge des personnes âgées dépendantes par les pouvoirs publics (sécurité sociale, État, collectivités locales) et les ménages, à 34,2 milliards d’euros (Md€) en 2014, soit 1,6 % du PIB[10].

En 2024, la Dress évaluait les dépenses moyennes pour une personne âgée en perte d’autonomie à 22 000 € par an avec un coût des prises en charge  trois fois plus important en établissement qu’à domicile (respectivement 35 000 € et 12 000 €) [11] [12] auxquels il faudrait ajouter un reste à charge d’environ 10 % financé par les Parents et les organismes complémentaires.

Lors des débats de la loi Falorni, votée en mai 2025, certaines interventions ont clairement laisser entendre que les motivations sont avant tout économiques visant de faire des économies substantielles sur le budget de la sécurité sociale ! Si le patient décède plus rapidement, moins de retraite, moins de frais médicaux, moins de prestations de compensation et de solidarité.

Jean Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’Etat, dans son interview du 13 mai 2024 décrit l’action des mutuelles de santé en faveur de l’aide à mourir comme « l’ultime ruse du libéralisme pour faire des économies sur l’État-providence » [13]

Sujet assez tabou au parlement, malgré le rapport de Laurent Aventin[14]. « Il est clair que la mort administrée va engendrer des économies non négligeables, déjà évaluées par le gouvernement canadien. »

Si l’on transpose à la France, le taux de mort administrée du Québec, on peut estimer les économies à 1,4 milliard d’euros par an à terme pour la seule Assurance-maladie.

 

Jacques Attali a évoqué dès 1981 la « nécessité » de l’euthanasie dans son ouvrage « L’Avenir de la vie » : « dès qu’on dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors très cher à la société … ». Pour les finances publiques, il est préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.  Mais le conseilleur ne doit pas vraiment y croire puisqu’âgé de 75 ans, Jacques Attali commente toujours l’actualité et ne parle pas de se suicider !

Quelles seraient les économies envisagées par une pratique plus intensive de l’euthanasie ? Les robots obsédés par leurs tableaux excel s’en réjouissent d’avance !

Arrêt de tout type de soins médicaux ou palliatifs et donc des remboursements de la Sécurité sociale (et des mutuelles santé).

– Arrêt du versement des pensions de retraite, des allocations handicapées, du RSA ou autres allocations dont le défunt était bénéficiaire.

 

L’expérience amère des pays où l’euthanasie est institutionalisée

Les pays ayant élargi le recours à l’euthanasie racontent tous des histoires plus abracadabrantes et épouvantables les unes que les autres. Les dérives sont nombreuses et paraissent inéluctables lorsqu’une loi existe.

«  Les dérives rapportées au Canada  et en Belgique,  permettent de réaliser des économies budgétaires qui – si elles étaient mesurées – feraient probablement éclater un scandale. »

Sur le plan financier, ce ne sont pas les coûts économisés sur la fin de vie qui sous-tendent la décision euthanasique, mais les économies budgétaires qu’elles permettent de réaliser dans l’incitation au suicide des plus vulnérables et des plus pauvres économiquement parlant.

A terme, ce sont des dizaines de milliards d’euros qui peuvent être économisés par l’Etat providence qui n’a pas trouvé meilleure stratégie que l’auto-élimination des citoyens coûteux, ceux-là mêmes qui survivent grâce aux aides de l’Etat.

 

Gain financier pour les mutuelles

 

N’oublions pas que la motivation des états en faveur du départ prématuré de ses citoyens est aussi un gain financier pour les mutuelles dont certaines n’hésitent pas à en faire la promotion.

Parmi les principes de la MGEN, on peut lire sur leur site web : « Depuis plus de 75 ans, l’histoire de MGEN est une histoire d’engagements : en faveur du service public, des personnes fragilisées, de la justice sociale… ».

Les personnes en fin de vie sont précisément des personnes fragilisées et particulièrement vulnérables. Les mutuelles santé remboursent des soins. L’euthanasie et le suicide assisté ne devraient pas entrer dans la catégorie des soins.

Au Canada, La mutuelle des vétérans avait proposé l’euthanasie à quelques vétérans en raison du matériel qui était devenu trop cher, leur faisant comprendre qu’ils représentaient une charge pour la société. Cette compassion matérialiste plus proche de la rentabilité que de la solidarité entre pleinement dans la déconstruction des valeurs occidentales.

Ainsi l’euthanasie présentée comme une compassion pour les mourants, ou pour tous ceux qui souffrent quel que soit leur âge n’est qu’un vaste mensonge pour influer sur le peuple et surtout sur les parlementaires.

 

 

 

Euthanasie légalisée, meurtre justifié

Il est à craindre que l’euthanasie soit de moins en moins limitée aux personnes en fin de vie comme cela est déjà le cas au Canada où l’on peut euthanasier une femme malgré son opposition[15] et en Belgique où l’on peut euthanasier une jeune fille de 23 ans pour dépression[16]

Il est souhaitable que les députés auxquels le projet est à nouveau soumis entendent les témoignages de jeunes handicapés qui s’inquiètent de leur avenir. Comprendre qu’un jeune en fauteuil roulant tient à la vie échappe peut -être aux non soignants, mais si les élus doivent voter, ils devraient absolument les écouter, les rencontrer.

La crainte des plus jeunes est que cette loi s’adresse aux plus jeunes déprimés , handicapés sorte de préscience de ce qui pourrait arriver et qui arrive déjà dans les neuf pays où l’euthanasie est instituée.[17]

Mais les personnes âgées dotées de patrimoines conséquents devraient aussi se sentir menacées car de nombreux exemples parus dans la presse montrent que le désir de ne pas laisser l’héritage se faire dilapider par un sénior considéré comme psychiquement fragile, peut entrainer des actions en justice

Des appels au secours  contre cette loi mortifère pour les Français émergent de partout, de soignants en particulier [18].

Que nos députés les lisent, rencontrent ces personnes avant de voter !

 

 

ERIC MERCIER : chers amis en envoyant un simple mail à cette adresse : suppressionprojetloieuthanasie@gmail.com Vous pourrez m’aider à vous aider, ma carrière de soignant est en jeu

Lisez cette lettre, elle vous concerne ! Envoyez là à votre député avec respect et courtoisie, agissez facilement, avec force et justesse. amitiés sincères [19]

 

 »MEURTRES SUR ORDONNANCE » :  »Ce que je redoute, c’est le racisme antivieux. Dans quelque temps, les jeunes ne voudront plus payer pour les vieux. Vous aurez une euthanasie économique». Dans son livre « Nous ne nous sommes pas dit au revoir », Marie de Hennezel rapportait les propos de Henri Caillavet, ancien président de l’ADMD, l’Association Pour le Droit à Mourir dans la Dignité. Ce sénateur, ancien député, franc-maçon, fut un fervent militant de l’euthanasie. Ces propos tenus il y a plus de 20 ans déjà, préfiguraient sans doute ce qui arriverait en France… » [20]

 

 

@L_Bouffard_off    suivez ce jeune homme sur Twitter !

« Quand la médecine rend la mort plus utile que la vie » (cf titre de l’article lui est empreinté)

Une femme a été euthanasiée. Son visage a été greffé sur une autre. On nous parle de prouesse médicale. Moi, je vois autre chose. Je vois une frontière qui vient d’être franchie. Car pour la première fois, la mort n’est plus seulement acceptée, ni même provoquée. Elle est organisée, optimisée, rendue utile. Des protocoles, des plannings, des ingénieurs, des receveurs qui attendent.

La mort devient une étape du soin. Et à partir de là, tout se dérègle. Quand l’euthanasie est couplée au don d’organes, le message envoyé est d’une violence inouïe : « ma mort servira davantage que ma vie. » Ce n’est pas une liberté abstraite. C’est une pression morale qui pèse sur les plus fragiles. Sur ceux qui doutent déjà de leur place. Sur ceux à qui la société répète qu’ils coûtent trop, qu’ils dépendent trop, qu’ils ralentissent tout. Peut-on encore parler de choix libre quand votre mort a été transformée en projet utile pour les autres ? Peut-on encore changer d’avis quand des vies attendent que vous disparaissiez ? On appelle cela un progrès. J’y vois une alerte majeure. Le jour où une société organise la mort pour qu’elle devienne utile, ce n’est pas la compassion qui progresse : c’est l’idée que certaines vies valent moins que leur disparition.

@F_Desouche

1 sept. 2023 Greffes d’organe : une filière de migrants lucrative pour les mafias et onéreuse pour la France. Des clandestins prioritaires sur des Français car un peu plus jeunes. « Par peur d’être étiquetés racistes peu de soignants osent en parler »

 

ECLJ – European Centre for Law & Justice  28 janvier 2026

@ECLJ_Official     « Avez-vous pensé au don d’organes après votre suicide assisté? » La question n’est ni fictive, ni provocatrice. C’est une vraie question qui se pose au #canada, en #Belgique, au #Luxembourg… partout où l’ #euthanasie est légale.

 

 

 

@LeFigaroTV

Au Canada l’euthanasie est responsable de 5 % des décès.

 

 

@LiseSantolini

 

« Ça ouvre la porte à tous ceux qui voudront se débarrasser des “encombrants”. Ce genre de dérive ouvre une porte terrifiante : celle de tous ceux qui voudront se débarrasser des “encombrants”, des fragiles, des gênants, sous couvert de compassion ».

 

Ce jour 5 février  Claire Fourcade rapporte que la commission de l’assemblée nationale a rejeté un «  amendement visant à interdire « l’euthanasie à but lucratif ». Il a été rejeté par les députés de gauche. Vous y comprenez quelque chose ? Moi, non » 

 De fait, c’est bien clair, l’extension de l’euthanasie vise à instaurer un marché LUCRATIF de la mort

 

Citoyens, députés, sénateurs, soignants écoutez les vidéos sur le sujet réalisé par le dr Louis Fouché et en particulier sa présentation à Vierzon début février 26 (les entretiens mortels)

https://youtu.be/IY3u2Hy8uso?si=7JpilOpwyofserJc

 

Enfin soulignons que les pressions existeront inéluctablement en particulier « grâce » aux médias obéissants.

@heloise_dn  5 FEV 2026

[Fin de vie] « Même si l’on proclame qu’il n’y aura jamais de pression, le message circulera : dans les familles épuisées, dans les hôpitaux saturés. Dans l’esprit des plus âgés qui craignent de peser. Et celui des malades qui s’excusent déjà d’exister« [21]

 

Soulignons enfin que la loi sur l’euthanasie va s’opposer à la loi sur la prévention du suicide !  Joie du en même temps

@allianceVITA #DirectAN 🚨 La prévention du suicide menacée par la PPL Fin de vie !⚠️ En commission, les députés ouvrent l’accès au suicide assisté et à l’euthanasie aux personnes souffrant uniquement de souffrances psychiques !

➡️ On ne peut pas en même temps conduire une prévention du suicide et répondre à une souffrance psychique par la mort

 

« D’ici quelques semaines, ce sera un délit de s’opposer au désir de mort de quelqu’un… Cette journée prévention tombe très mal en plein débat sur le droit à mourir… Que d’incohérences... » dixit dr Rogez Veronique sur X  .Comment peut-on voter cette loi en ce jour 5 février 26 ?

 

 

@clairefourcade3  amendements refusés !

Délit d’entrave : il est interdit de vouloir dissuader une personne de demander à mourir.

– sauf les psychiatres et les psychologues dont c’est le métier ? REJETÉ

– sauf les associations d’écoute et de prévention du suicide ? REJETÉ

– sauf les représentants des cultes? REJETÉ

 

Enfin il est classique de constater que plus on parle de suicides, plus les gens se suicident.

 La mort de Dalida aurait été à l’origine de nombreux suicides pendant les mois qui ont suivi..

Erwan Le Morhedec  @koztoujour 30 janvier 26.

« On n’impose rien », répètent-ils tous. Le jeune Werther, Marilyn Monroe, Dalida et Pierre Bérégovoy n’ont certainement rien voulu imposer. Il n’empêche le suicide, c’est contagieux. Assisté ou non. Ma chronique de lundi, pour La Croix https://la-croix.com/a-vif/la-legalisation-du-suicide-assiste-tend-a-inciter-les-plus-fragiles-au-suicide-autonome-2026012

 

 

L’augmentation continue de l’euthanasie dans tous les pays qui l’ont autorisée montre combien les systèmes de contrôles sont illusoires. A l’heure où les députés s’activent pour une légalisation en France, ces chiffres et ces situations devraient alerter et inciter à la plus grande prudence. Une fois levé l’interdit de tuer, aucun cadre ne tient.

[1] On est passé de moins de 20 % de survie dans les années 60 à plus de 50 % de guérison dans les années 2000 chez l’adulte et plus de 80 % chez les enfants de moins de quinze ans. Les chiffres actualisés ne sont pas disponibles

[2] Chez Marco Pietteur  « du cancer à la vie »  Line Turco et N et G Delépine 2025

[3] D’aucuns se sauvent à juste raison

[4]Protocole CMF cyclophosphamide méthotrexate fluorouracile décrit en 1976 par Gianni Bonadonna et devenu standards pour la chimiothérapie adjuvante des cancers du sein non métastatiques  pendant plusieurs décennies

[5] Déficit aggravé par l’accueil gratuit du monde entier, encore élargi il y a quelques jours par le conseil d’état

[6] Eléments issus de l’étude de l’ IEP mars 2025 «  Les aspects économiques de « l’aide à mourir » Entre conflit d’intérêt et risque d’utilitarisme de la vie humaine Une étude réalisée par Laurent Aventin, économiste de la santé –

[7] Les dépenses de santé en 2023 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2024 https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications-communique-de-presse-documents-de-reference/panoramas-de-la-drees/241120-Panorama-CNS24

[8] Clémence. Espérance de vie en EHPAD : Combien de temps vit-on en maison de retraite ? www.annuaire-retraite. com, 16 février 2024

[9] Guy DELANDE Évaluation médico-économique du coût de la fin de vie Académie des Sciences et Lettres de Montpellier Séance du 19 mars 2018 Bull. Acad. Sc. Lett. Montp., vol. 49 (2018)

[10] Tableaux de l’économie française  Édition 2017 https://www.insee.fr/fr/statistiques/2569388?sommaire=2587886

[11] Drees. (2024). Perte d’autonomie à domicile : les seniors moins souvent concernés en 2022 qu’en

2015 – Premiers résultats de l’enquête Autonomie 2022. Études et Résultats Drees, n°1318

[12] Drees (2024). Les besoins en personnel accompagnant des personnes âgées en perte d’autonomie.

Dossier de la Drees, n°123

[13] Jean-Marc Sauvé: l’aide à mourir, «c’est l’ultime ruse du libéralisme pour faire des économies sur l’État-providence» Le Figaro

[14] L. Avantin Les aspects économiques de « l’aide à mourir » Etude Institut Ethique et Politique1-04-2025 Actions, Notes de l’IEP https://www.ethique-politique.fr/les-aspects-economiques-de-laide-a-mourir/

[15] https://tribunechretienne.com/meurtre-par-euthanasie-au-canada-une-femme-mise-a-mort-malgre-son-souhait-de-vivre/

[16] Loi relative à l’euthanasie, 28 mai 2002 étendue aux mineurs depuis 2014 https://avocatsbruxelles.be/droit-euthanasie-belgique/

[17] https://x.com/Europe1/status/2018955006330782053?s=20

[18] Twitter 4 fevrier 2026  https://x.com/VeriteDiffusee/status/2019073982679408916?s=20

[19] EriMercier [30/01 12:41] Éric: https://youtu.be/JxfwSqMr-h8?si=i1HrnlreW62HkSwP

[20] Via : (38 mn) https://youtu.be/of6nEZvZ-TM?si=_z_VBlSnI5ElCxjK

 

[21] Déjà il y a plus de vingt ans les malades et/ou les personnes âgées s’excusaient d’être encore là … Discours bien enregistré dans les têtes des ainés à cout de campagne médiatique sur les couts de la sécurité sociale qui ne datent pas d’aujourd’hui… Peu importe si on élargit les droits et si des millions de cartes vitales supplémentaires circulent encore.