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 La crise est politique et non sanitaire Suicide collectif par soumission au test PCR trompeur
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 La crise est politique et non sanitaire. Suicide collectif par soumission au test PCR trompeur

 

 

LE TEST PCR « OUI OU NON AVANT NOEL » !  Les consignes du ministre pour Noel !

Cela fait des semaines que les avocats allemands, portugais, américains ainsi que des groupes nombreux de médecins et scientifiques de très nombreux pays avertissent sur le caractère fallacieux des tests PCR de Drosten mis sur le marché du covid en janvier 2020 par les autorités soumises à l’OMS.

Depuis cette date, les 194 pays ayant signé en 2017, l’accord du conseil mondial de l’OMS, suivent, sauf exception résistante comme la Suède, les consignes de ce conseil qui se déclarent supérieures aux traités nationaux et internationaux en cas de pandémie. L’OMS a déclaré le covid pandémie (en modifiant les critères antérieurs). Le tour était joué.

Récemment les preuves scientifiques d’une fraude dans les résultats de l’article initial sur le test PCR de Drosten et Cie ont été mises au grand jour, comparable à l’escroquerie monstrueuse du Lancet sur la chloroquine qui révéla au monde la trahison des grandes revues internationales. La requête pour le retrait de l’article a été publiée.

 

Le château de cartes s’écroule si on met en évidence la fraude des tests PCR

L’histoire internationale en est donc à exiger que les tests PCR disparaissent des critères qui servent à justifier le confinement, les masques, les vaccins et à casser l’économie sous prétexte de protéger la population.

Le combat devrait, sur les conseils stratégiques de l’avocat Reiner Fuellmich se focaliser sur la médiatisation de cette supercherie, escroquerie mondiale qui a permis de transformer une crise politique décidée par les membres du forum de Davos pour remettre à plat l’économie mondiale, en utilisant une pseudo- crise sanitaire.

Mais les français se laissent distraire des problèmes globaux fondamentaux par des récits quotidiens sur une parole pseudo-raciste sur un stade, sur des violences policières provoquées ou non, sur des attaques personnelles de médecins, mais on lit peu de réactions qui pourraient éclairer le citoyen et le conduire à réagir, en jetant son masque, en refusant le confinement et les mesures qui tuent notre économie et concrètement conduisent au suicide d’artisans, restaurateurs, étudiants etc. dans un silence médiatique invraisemblable, tant sur les grands médias que sur les réseaux sociaux. Comme si ce pouvoir était capable de distraire notre attention afin de masquer les graves décisions prises quotidiennement à coup de décrets, d’interdictions, de mise en garde et toujours de fabrication de la peur.

 

LE COUVRE FEU DANS UN SILENCE ABYSSAL

Il est fascinant et désespérant de constater qu’à l’heure où le premier ministre annonce des mesures extraordinairement liberticides comme un couvre-feu au-delà de 20 heures et la fermeture prolongée des théâtres et tous lieux culturels, la poursuite d’interdiction de travailler des restaurants et bars, artisans, salles de sport, et plus ou moins universités (?), le silence se fasse tant sur les tv officielles et autres médias, sur les réseaux sociaux.

On fonce ; mais pas dans la rue pour mettre fin à notre propre enfermement général perdu de vue par tous, comme s’il était naturel.

Au diable les suicides et dépressions des étudiants, des artisans, au diable les faillites, pas de manifestation pour la liberté de tous, notre révolte est astucieusement canalisée sur un cas possiblement scandaleux mais ne résumant pas à lui seul l’emprisonnement de 67 millions de français désemparés.

Seuls quelques commentateurs, exclus des journaux officiels, font une analyse globale, mais effrayante par son réalisme.[1]  « Toute la question est de savoir par quelle perversité, par quel sadisme, cette décision sanitaire se transforme en examen collectif de conscience, et en culpabilisation déprimante et anxiogène pour tous les Français. »

 

Epidémie de COVID et culpabilisation collective

« Une deuxième lecture consiste à prêter à ce surgissement naturel du virus un sens métaphysique, ou téléologique comme disent les philosophes. Au fond, ce virus est là pour punir les hommes d’un excès d’hybris, d’arrogance vis-à-vis de leur place dans l’histoire et dans la création. Cette croyance selon laquelle les épidémies arrivent par la faute de l’homme, par son arrogance, par sa jouissance excessive, par son impiété, est tout sauf nouvelle.

Dans son « De Rerum Natura », Lucrèce la décrivait déjà. Et lorsque la peste noire a décimé l’Europe entre 1347 et 1349, des Flamands ont empoigné des fouets et ont fait la tournée des villages en se fouettant le dos pour expier les fautes qui avaient conduit à l’épidémie. Ils étaient à l’unisson d’une certaine conviction de l’époque selon laquelle la maladie était le résultat d’une faute qui aurait pu ne pas être commise.

Jean Castex, en bon flagellant, ainsi que Macron, en bon élève des Jésuites, ne nous suggèrent pas autre chose : au lieu de nous expliquer qu’il faut confiner la France en hiver pour ralentir l’épidémie, ils font reposer celle-ci sur le comportement des Français. Et dans la logique du discours officiel, on n’est pas très loin des péchés mortels que la société du Moyen-Âge se reprochait pour expliquer la peste. Le virus circule parce que nous ripaillons trop, nous folâtrons trop, nous jouissons trop. Vivons en ascète, et l’ordre reviendra. » (…).

 

Ce pouvoir est extraordinairement efficace dans la manipulation.

N’en déplaisent à des correcteurs de France soir, la propagande est bien apprise de celle de Goebbels et notre seul pouvoir actuel en tant que peuple est d’éviter de passer à la phase suivante. Nous sommes en démocrature, évitons de passer au fascisme complet où des millions de gens seront enfermés pour leurs idées.  Réagissons ! Vous rendez- vous compte que depuis 48 H on ne parle plus de masque, ni d’interdiction de théâtre, ni de couvre-feu… une lettre à la poste et chacun évidemment perturbé se croit le seul, se tait, se déprime et éventuellement se suicide … On en reste là, ou bien on réagit.

Faut-il clouer au pilori les députés qui ont voté pour le dépistage obligatoire ou bien exiger de TOUTE LA CLASSE politique qu’elle impose la fin des mesures liberticides, l’interdiction de ces tests faux et trompeurs qui au passage ruinent la sécurité sociale. Pourquoi demander le droit à la messe, et pas à la piscine, l’interdiction de l’obligation des tests trompeurs et pas leurs suppressions….

 

« Il faut vraiment porter un magnifique formatage religieux pour transformer avec autant de sadisme un phénomène naturel en culpabilité collective. Alors, si, collectivement, vous n’atteignez pas trois critères chiffrés de santé publique, vous serez punis par du confinement ? L’affaire est bien montée : elle fait croire aux Français qu’ils sont la cause d’un phénomène, alors qu’ils n’en sont que les victimes. »

Ce qu’il faut mesurer maintenant, c’est le coût social et humain de ce sadisme. On parle beaucoup de la détresse psychique des Français, mais elle est pour le coup parfaitement orchestrée par une élite technocratique imbibée d’esprit animiste, pour qui les phénomènes naturels s’expliquent par des fautes humaines. Si l’on confine, ce n’est pas parce que le virus sévit, ni parce que la France était mal préparée à une épidémie pourtant maintes fois annoncée depuis 15 ans. Si l’on confine, c’est parce que nous sommes trop indisciplinés.

Combien de temps faut-il pour reconstituer l’énergie vitale d’un peuple qu’on traite aussi mal ? »

 

 La veste retournée de Véran sur les tests en cette période de Noel : « Véran ne veut plus qu’on se teste, pour qu’on se croit infectés[2] »

« Si je comprends bien l’article, ces tests covid qui sont à l’origine de tous nos malheurs puisqu’on nous bassine à longueur de journée sur le nombre de personnes INFECTÉES – et donc testées même sans symptômes (marrant, ça, malade sans symptôme !), eh bien ces tests, il ne faut pas les faire “avant Noël” ! Faut savoir, Véran ! Si on ne teste plus, les stats vont tomber à zéro et tu vas faire comment pour nous enfermer ?

Ce que je comprends, c’est que cette équipe de fadas au gouvernement veut qu’on ne se teste pas et qu’on IMAGINE ÊTRE INFECTÉS, et donc qu’on reste enfermés ! Foi de Marcel, ils sont forts, très forts, ces malades !

Allez Véran, écoute-moi, je te donne la recette miracle : fous tous ces tests à la benne, déclare tous les Français POTENTIELLEMENT infectés, et ordonne un enfermement à domicile pour tous jusqu’à ce que mort s’ensuive ! Ce sera plus simple car franchement, on voit tous que tu as perdu la boule !

Bon les gars, c’est l’heure de la traite ! À la revoyure !

Marcel Berrichon (https://ripostelaique.com/veran-ne-veut-plus-quon-se-teste-pour-qu’on-se-croit-infectes.html)

 

 Ce paysan a fort bien compris la situation : il n’y a quasiment plus de malades symptomatiques du covid19, mais les ordres de l’OMS et du forum économique international de Davos sont de poursuivre la mise en condition par la panique, pour que les peuples et la France en particulier acceptent la destruction du pays pas encore complète et donc les confinements successifs (les six prévus par l’OMS et Ferguson). Mais beaucoup d’éléments ont filtré et les populations commencent à ouvrir les yeux. Donc les focaliser sur Noel, en faisant semblant de les protéger en fermant cinémas théâtres (tout en laissant métros RER et supermarchés open bar, puis les préparer à être largement positifs après noel. Désobéissants ils auront fêté le jour de l’an ensemble malgré les interdictions du père fouettard. Ils seront probablement faciles à culpabiliser et à se laisser réenfermer le 4 janvier. CQFD.

 

Mais l’histoire ira peut-être plus vite et se rira du diable.

 

On apprend le 11 décembre via global Research[3] :

 

« Le modèle allemand très apprécié d’Angela Merkel pour faire face à la pandémie de COVID-19 est maintenant englouti dans une série de scandales potentiellement dévastateurs allant au cœur même des tests et des conseils médicaux utilisés pour déclarer des fermetures économiques draconiennes et ensuite, des vaccinations obligatoires de facto. Les scandales impliquent un professeur au cœur du groupe consultatif corona de Merkel. Les implications vont bien au-delà des frontières allemandes jusqu’à l’OMS elle-même et ses recommandations mondiales »

 

Ainsi l’article rappelle que les confinements et toutes les mesures liberticides imposées dans le monde qui l’ont accepté (la plupart des 194 signataires du conseil international de l’OMS ayant signé l’accord pour appliquer consignes de l’OMS en cas de pandémie déclarée) reposent sur le test PCR introduit dès janvier 2020 par le DR Drosten conseiller de M Merkel.[4] L’OMS l’a immédiatement validé.

Mais après de nombreux articles depuis des mois dans la presse internationale démontrant par a+b l’absence de fiabilité de ce test, une étude large en novembre 2020 sonne la fin de la supercherie.

 

Le 27 novembre, un groupe de 23 scientifiques du monde entier a publié un appel à Eurosurveillance pour qu’il retire l’article de Drosten du 23 janvier 2020.Ils accusent Drosten et coll d’incompétence scientifique « fatale » et de 10 failles majeures dans la promotion de leur test.

 

L’article de Corman-Drosten a été soumis à Eurosurveillance le 21 janvier 2020 et accepté pour publication le 22 janvier 2020. Le 23 janvier 2020, l’article était en ligne sans relecture des pairs. Drosten et son co-auteur, le Dr Chantal Reusken, n’ont pas révélé de conflit d’intérêts flagrant. Tous deux étaient également membres du comité de rédaction d’Eurosurveillance.

 

De plus sans entrer dans les détails les relecteurs précisent «la RT-PCR n’est pas recommandée pour le diagnostic primaire de l’infection. C’est pourquoi le test RT-PCR utilisé en routine clinique pour la détection du COVID-19 n’est pas indiqué pour le diagnostic du COVID-19 sur une base réglementaire »

 

Cycles d’amplification

 

 

Le rapport Borger note : « Ces types de tests de diagnostic virologique doivent être basés sur une SOP (Standard Operational Protocol), comprenant un nombre validé et fixe de cycles PCR (valeur Ct) après lequel un échantillon est jugé positif ou négatif.

 

La valeur Ct maximale raisonnablement fiable est de 30 cycles. Au-dessus d’un Ct de 35 cycles, il faut s’attendre à un nombre rapidement croissant de faux positifs… des études scientifiques montrent que seuls les virus non infectieux (morts) sont détectés avec des valeurs de Ct de 35. »

 

L’OMS et Drosten recommandent un Ct de 45 cycles et, semble-t-il, actuellement, les responsables de la santé allemands le font également. Il n’est pas étonnant que, alors que le nombre de tests augmente au début de la saison grippale hivernale, les « positifs » PCR en Allemagne et ailleurs explosent.

 

Ils notent, « un résultat analytique avec une valeur Ct de 45 est scientifiquement et en termes de diagnostic absolument dénué de sens (une valeur Ct raisonnable ne doit pas dépasser 30). Tout cela doit être communiqué très clairement.

 

W Engdal conclue en résumé :

 

« Tout l’édifice de la fondation Gates, du gouvernement Merkel, de l’OMS et du forum économique mondial, ainsi que le cas des vaccins de facto forcés non testés, repose sur les résultats d’un test PCR pour le coronavirus qui ne vaut pas un tas de haricots.

 

Le test de Drosten et de l’OMS est plus ou moins de la merde scientifique ».

 

 

 A n’en pas douter l’histoire va s’éclaircir, car ruiner le monde par des confinements injustifiés, mortifères,[5] priver les citoyens de liberté par une arme magique inventée par des fraudeurs, acceptée par l’OMS et les gouvernements ne saura longtemps laisser « confiner » les vraies raisons du désastre et ses responsables.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[1] COVID : comment transformer une épidémie en suicide national (plus ou moins) larvé ? – Le courrier des stratèges (lecourrierdesstrateges.fr)

[2] Véran ne veut plus qu’on se teste, pour qu’on se croit infectés… – PAGE GAULLISTE DE RéINFORMATION. Les médias nous manipulent et nous mentent, sachons trier le bon grain de l’ivraie (wordpress.com)

[3] https://www.globalresearch.ca/coronavirus-scandal-breaking-merkel-germany/5731891

Par F. William Engdahl Global Research, 11 décembre 2020

 

[4] Dr Drosten, l’Institut de virologie de Berlin à l’hôpital Charité, et société de biotechnologie berlinoise, TIB Molbiol Syntheselabor Gmbh, publient une étude affirmant avoir développé le premier test efficace pour détecter si une personne est infectée par le nouveau coronavirus identifié les premiers jours à peine à Wuhan. « Détection du nouveau coronavirus 2019 (2019-nCoV) par RT-PCR en temps réel » (Eurosurveillance 25 (8) 2020).

 

[5] Le programme alimentaire mondial dans un communiqué récent chiffre à 250 millions les affamés créés par le confinement dont plusieurs centaines de milliers vont à mourir.

Procédures internationales en cours sur le TEST PCR contre fabricants et politiques
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Recours collectif international contre les fabricants du test PCR, procédures en cours

 

 

Vers le Nuremberg du Covid :  les procédures en cours

 

 En Autriche, la Cour constitutionnelle a rendu une ordonnance le 12 novembre 2020, non seulement pour clarifier la séparation des pouvoirs et souligner que le pouvoir législatif doit être impliqué, mais aussi pour qu’il y ait une discussion approfondie où les deux parties sont entendues (d’autres scientifiques que ceux oints par le gouvernement, leurs opinions doivent également être prises en considération).

 

Au Portugal, la cour d’appel a confirmé en novembre que le test PCR ne peut en aucun cas justifier un isolement d’une personne de surcroit non malade.

 

Nous avons informé les lecteurs de France Soir[1] de l’aventure portugaise de quatre allemands isolés sous contrainte dans un hôtel sous le fallacieux prétexte que l’un d’entre eux avait un test PCR positif à l’arrivée de l’avion (négatif au départ). La plainte de ces personnes retenues et isolées de force en raison d’un simple test positif a été très utile à l’ensemble des populations de la planète soumise à cette hégémonie d’un test que son inventeur H Mullis[2] estimait lui-même absolument inadapté pour poser un diagnostic d’une infection virale. La justice a donc statué sur l’enfermement illégal des plaignants et ordonné leur libération[3].

 

 

 

Les implications capitales de la jurisprudence portugaise concernant les tests PCR [4]

 

Les principales conclusions juridiques sont :

 

Le diagnostic d’une infection doit être posé par un médecin inscrit à l’ordre et seulement par un médecin après examen clinique et examens paracliniques prescrits par lui s’il le juge nécessaire

 

 La justice n’a pas vocation à poser un diagnostic en lieu et place d’un médecin

 

 Le test PCR retenu n’est en aucun cas un élément de certitude pour poser le diagnostic à coronavirus 19 et ne doit pas être utilisé à ces fins

 

 Le diagnostic posé sur un test PCR viole l’article 6 de la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme signée par le Portugal et autres pays européens.

 Elle n’est pas respectée car il n’a pas eu de consentement éclairé des personnes [5].

 

 

 En Allemagne : Le château de cartes va s’effondrer par la mise en cause des tests PCR

 

 

 

L’analyse de la commission d’enquête parlementaire allemande et internationale extra- parlementaire [6] [7]  a amené aux conclusions suivantes :

 

 

 

Les confinements furent inutiles et le sont toujours !

 

La commission confirme ici les analyses publiées dès le 20 mars et jusqu’à maintenant [8] [9]  [10]affirmant que le confinement aveugle est inutile et toxique, ce que de nombreux auteurs dans le monde ont également affirmé, publié, déclaré dans nombre de vidéos.

 

« 1. Des confinements ont été imposés à un moment où le virus reculait déjà et où les taux d’infection commençaient à baisser.

 

  1. Les preuves scientifiques montrent qu’une majorité de personnes bénéficient déjà d’une immunité contre le virus en raison de l’immunité des lymphocytes T à réaction croisée contre l’exposition aux virus du rhume et de la grippe

 

  1. Le test PCR – qui sert à mesurer les taux d’infection et à justifier les mesures restrictives – « ne donne aucune indication d’une infection par un virus, encore moins une infection par le SRAS-CoV-2 ».»

 

Le conseil du dr Reiner Fuellmich :

 

« Aux politiciens, qui croient ces gens corrompus, ces faits sont offerts comme une bouée de sauvetage, qui peuvent vous aider à réajuster votre ligne de conduite et à entamer le débat public scientifique attendu depuis longtemps et à ne pas tomber avec ces charlatans et ces criminels. »

 

La fraude du test PCR

 

Le test PCR n’a pas été approuvé à des fins de diagnostic. Son inventeur, Kary Mullis, a souligné à plusieurs reprises, mais sans succès, que ce test ne devait pas être utilisé comme outil de diagnostic.

 

« Les tests PCR sont tout simplement incapables de diagnostiquer une maladie … Un résultat positif au test PCR ne signifie pas qu’une infection est présente. Si une personne est testée positive, cela ne signifie pas qu’elle est infectée par quoi que ce soit, encore moins par le virus contagieux du SRAS-CoV-2. Même le CDC des États-Unis… est d’accord avec cela et je cite directement la page 38 de l’une de ses publications sur le coronavirus et les tests PCR du 13 juillet 2020.
La détection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la présence d’un virus infectieux ou que le 2019-nCoV est l’agent causal des symptômes cliniques.
Les performances de ce test n’ont pas été établies pour le suivi du traitement de l’infection au 2019-nCoV.

Ce test ne peut pas exclure des maladies causées par d’autres agents pathogènes bactériens ou viraux.

Les écouvillons PCR prennent une ou deux séquences d’une molécule qui sont invisibles à l’œil humain et doivent donc être amplifiées en plusieurs cycles pour la rendre visible. Tout > 35 cycles est  considéré comme totalement non fiable et scientifiquement injustifiable. »

Cependant, le test Drosten ainsi que les tests recommandés par l’OMS… sont fixés à 45 cycles. Est-ce que cela peut être dû au désir de produire autant de résultats positifs que possible et de fournir ainsi la base de l’hypothèse erronée qu’un grand nombre d’infections ont été détectées ?  » se demande l’avocat Reiner Fuellmich
Les tests PCR ne peuvent pas faire la distinction entre virus inactifs et « vivants » ou reproducteurs. En conséquence, ils peuvent ramasser des débris morts ou des particules virales inactives qui ne présentent aucun risque pour le patient et les autres.

 

Le test peut détecter la présence d’autres coronavirus, donc un résultat positif peut simplement indiquer que vous avez récupéré d’un rhume dans le passé. Nombre d’entre nous ont déjà donné toutes ces informations et espérons que le fait qu’elles viennent d’une grande instance internationale convaincra plus de personnes encore adeptes malgré elles de la secte Covid.[11]
« Même Drosten[12] lui-même a déclaré dans une interview accordée à un magazine économique allemand en 2014… que ces tests PCR sont si sensibles que même des personnes en très bonne santé et non infectieuses peuvent être testées positives », note Fuellmich.
« À mon avis, il est tout à fait invraisemblable que [Drosten] ait oublié en 2020 ce qu’il savait des tests PCR et a dit au magazine économique en 2014. Bref, ce test ne peut détecter aucune infection, contrairement à toutes les fausses allégations selon lesquelles il le pourrait. »
Une infection, une soi-disant infection avec fièvre, nécessite que le virus… pénètre dans les cellules, s’y réplique et provoque des symptômes tels que maux de tête ou mal de gorge. Ce n’est qu’alors qu’une personne est réellement infectée, au sens d’une infection avec fièvre ; car ce n’est qu’alors qu’une personne est contagieuse, c’est-à-dire capable d’infecter les autres.
Jusque-là, le virus est totalement inoffensif pour l’hôte et toutes les autres personnes avec lesquelles l’hôte entre en contact … Un certain nombre de scientifiques hautement respectés dans le monde affirment qu’il n’y a jamais eu de pandémie de la corona mais seulement une pandémie de test PCR … »[13]
Dommage collatéral
La pandémie n’a pas entraîné un nombre supplémentaire de décès ou un nombre de morts plus élevé que la normale, MAIS les dommages collatéraux des mesures de riposte à la pandémie sont presque incalculables.

 

La santé publique, tant physique que mentale, ainsi que l’économie mondiale, ont toutes subi des coups terribles.

 

ARTICLE DE LA FAUSSE ALERTE

 

Fuellmich cite un document divulgué par un fonctionnaire allemand du ministère de l’Intérieur, surnommé « l’article de la fausse alerte » : « il n’y a aucune preuve suggérant que le SRAS-CoV-2 pose un risque grave pour la santé de la population, du moins, le danger n’est pas plus grand que celui de nombreux autres virus, tandis que les mesures pandémiques ont des conséquences « multiples » et « graves ».

 

« Ceci, conclut-il, conduira à des demandes de dommages-intérêts très élevées, dont le gouvernement sera tenu pour responsable. Cela est maintenant devenu une réalité mais l’auteur du journal a été suspendu », a déclaré Fuellmich.
« De plus en plus de scientifiques, mais aussi d’avocats, reconnaissent qu’en raison de la panique délibérée et des mesures corona permises par cette panique, la démocratie est en grand danger d’être remplacée par des modèles totalitaires fascistes …

Selon les psychologues et psychothérapeutes qui ont témoigné devant le comité corona, les enfants sont traumatisés en masse, avec les pires conséquences psychologiques à prévoir à moyen et long terme ».

Rien qu’en Allemagne, de 500 000 à 800 000 faillites devraient frapper à l’automne les petites et moyennes entreprises qui constituent l’épine dorsale de l’économie. Cela se traduira par des pertes fiscales incalculables et des transferts d’argent de la sécurité sociale incalculablement élevés et à long terme pour, entre autres, des allocations de chômage. « 

 

Conséquences juridiques

Fuellmich passe en revue les conséquences juridiques actuellement en cours dont l’examen de la constitutionnalité des mesures. Il note :
« Très récemment, un juge, Torsten Schleife… a déclaré publiquement que la justice allemande, tout comme le grand public, était tellement paniquée qu’elle n’était plus en mesure de rendre la justice correctement. (…). » Il souligne que les citoyens allemands
subissent actuellement la réduction la plus grave de leurs droits constitutionnels depuis la fondation de la République fédérale d’Allemagne en 1949. »

 

 

 

Fraudes et manipulations intentionnelles

 

 

Fuellmich montre des preuves qu’«une gamme de mensonges et de fausses déclarations de faits ont été délibérément diffusées », de sorte que, selon les règles du droit pénal, « cela ne peut être considéré que comme une fraude » et « selon les règles de la responsabilité civile, cela se traduit par des dommages intentionnels. « [14]
Pour répondre à ces griefs, la commission d’enquête extraparlementaire allemande Corona va intenter un recours collectif – un recours juridique disponible aux États-Unis et au Canada – contre les parties responsables.

« Il convient de souligner que personne ne doit se joindre au recours collectif, mais chaque partie lésée peut se joindre au recours collectif« , explique Fuellmich. 

« L’avantage du recours collectif est qu’un seul procès est nécessaire, à savoir, pour juger la plainte d’un représentant des plaignants qui est touché d’une manière typique de tout le monde dans le groupe. »

Les choses ont pris forme et la plainte a pu être déposée le 23 novembre

 

Voici le communiqué de presse : « Le test PCR va au tribunal »

 

Poursuite intentée à Berlin – infections non détectables :  communiqué de presse fourni par l’avocat Reiner Fuellmich [15]

 

« Le test PCR est suspendu comme une épée de Damoclès sur des millions d’Allemands depuis des mois.

 

 Selon le résultat, il existe un risque d’interruption massives dans la vie quotidienne.

 Ce test a maintenant trouvé son chemin vers les tribunaux : une action a été déposée auprès du tribunal régional de Berlin.

 L’argument principal : le test n’est ni adapté ni destiné à la détection d’une infection. Et cela rend la chaîne : test positif – infecté – contagieux, fausse et donc dangereuse pour les autres

 

 

Première étape : le procès en diffamation

 

 

Globalement, la plainte de 54 pages aborde le procès en diffamation contre le site Web « Volksverpetzer ». Ce dernier en tant que « vérificateurs de faits », a insulté des personnes qui s’expriment de manière critique à propos des mesures corona et les ont diffamées en les qualifiant de menteurs, d’idiots et d’extrémistes de droite.

 

 

 Par exemple, le spécialiste du poumon bien connu Dr. Wolfgang Wodarg, ancien chef d’un service de santé et membre du Bundestag et du Conseil de l’Europe.

 

 Avec la grippe porcine, il a exposé les machinations de l’industrie pharmaceutique en 2010 et a probablement sauvé d’innombrables personnes du mal. Des centaines d’enfants vaccinés souffrent maintenant de narcolepsie. Début 2020, Wodarg a reconnu des parallèles inquiétants entre ce qui s’est passé alors et Corona aujourd’hui.  

 

Stratégie globale des avocats allemands

 

Cette action en diffamation n’est qu’une partie d’une stratégie plus globale : il s’agit essentiellement d’exposer l’utilisation incorrecte du test PCR.

 

« Nous voulons faire d’une pierre deux coups ici », a expliqué l’avocat, Dr. Reiner Füllmich, dans le bureau duquel la plainte a été rédigée sur la base des travaux préliminaires du Comité Corona de Berlin. Le lien est Wodarg, qui a également critiqué les tests.

 

« Le test PCR inadapté est la pierre angulaire de toute la débâcle corona. Cette pierre doit être brisée pour que tout le château de cartes s’effondre finalement », a déclaré Füllmich, expliquant le but réel du procès.

 

 

« Le test PCR est inadapté pour déterminer une infection » – c’est la conclusion unanime de plusieurs scientifiques de la pratique clinique et de la recherche quotidiennes.

 

En juillet, un groupe d’avocats composé de Viviane Fischer, Dr. Justus Hoffmann, Antonia Fischer et Dr. Fuellmich avait ainsi fondé le « Comité d’enquête sur la gestion di corona » de Berlin et a par la suite invité toute une armada d’experts de divers domaines spécialisés pour découvrir le contexte de la crise. Le test PCR a été discuté encore et encore.

 

 Les experts ont confirmé que le test PCR n’est pas adapté pour poser le diagnostic de Covid19, jugement critique est confirmé par le CDC – la plus haute autorité sanitaire américaine. Le test PCR recherche des extraits de virus.

 

Le CDC a déclaré : « La détection de l’ARN viral peut ne pas indiquer la présence d’un virus infectieux ou ni que le COVID-19 est l’agent causal des symptômes cliniques. »  L’agence conclut qu’une grande proportion de décisions sérieuses sont très probables est basé sur des résultats de test incorrects « .

 

Même l’industrie pharmaceutique avoue. Dr. Mike Yeadon, ancien directeur et scientifique en chef du géant pharmaceutique Pfizer, aurait déclaré : « Ce test est fatalement défectueux et doit être retiré immédiatement. » Les tests sont à environ 90% de faux positifs. Ils seraient « utilisés uniquement pour créer la peur ».

 

Une évaluation similaire vient du Canada : le professeur de médecine Roger Hodgkinson a récemment déclaré lors d’une audition au Parlement à Ottawa : « Je tiens à souligner que je suis actif dans l’industrie du dépistage du COVID. Je tiens à souligner que des résultats de test positifs ne signifient pas une infection clinique. Cela ne fait que susciter l’hystérie publique. » Le Risque pour les moins de 65 ans de mourir du COVID-19, est inférieur à un à 300 000 personnes.

 

 « Il y a une hystérie publique totalement infondée qui est menée par les médias et les politiciens. C’est la plus grosse fraude jamais commise contre un public sans méfiance. « 

 

L’inventeur du test PCR, le lauréat du prix Nobel Kary Mullis, décédé en 2019, a souligné à plusieurs reprises que le test PCR ne peut diagnostique une infection virale.

Même le virologue en chef allemand Christian Drosten, développeur du test PCR pour COVID-19, avait déclaré dans le « Wirtschaftswoche » en 2014 que le test PCR testerait également des personnes très saines et non contagieuses positives.

 

 

Depuis mi-janvier 2020, cependant, le « test Drosten » est l’outil utilisé pour évaluer les « personnes infectées ». Une contradiction flagrante.

 

 

En outre, la plainte indique clairement que, en particulier lors du développement du test Drosten PCR, qui a été vendu des millions de fois aux États-Unis sur la base de la recommandation de l’OMS, des erreurs flagrantes ont été commises.

 

 

 

 STRATEGIE PLUS GLOBALE

 

. « Ce procès n’est que le premier pas vers une stratégie encore plus large », a expliqué l’avocat Füllmich.

 

Après tout, toutes les mesures du confinement – avec des conséquences économiques et psychologiques dévastatrices – au déclin de l’éducation, de l’art et de la culture et à l’obligation de porter un masque, reposent sur ce test inadapté.

 

 Pour l’avocat, la crise corona est une « pandémie par étapes » qui constitue également une menace pour la démocratie et la liberté d’expression. Tout cela doit être traité légalement et les responsables doivent rendre des comptes. »

 

 

 

Füllmich travaille en étroite collaboration avec les autres avocats du comité Corona Viviane Fischer, Dr. Justus Hoffmann et Antonia Fischer, leurs conseillers médicaux Prof. Dr. Ulrike Kämmerer et Dr. Wolfgang Wodarg et leur conseiller juridique, le Prof. Dr. Martin Schwab.

 

Il existe également une coopération étroite avec des cabinets d’avocats renommés aux États – Unis – dont un groupe d’avocats dirigé par Robert F. Kennedy, jr. et sa défense de la santé des enfants – et le Canada ; les premiers procès y sont attendus ces jours-ci.

 

L’Autriche est également dans les starting-blocks avec un procès avec le même contenu. Un tribunal portugais a récemment levé les mesures de quarantaine en raison du test PCR inadapté, car il s’agissait d’une « détention sans fondement factuel ».

 

« Sur la base des données que nous avons méticuleusement collectées, tout avocat peut désormais travailler ici en Allemagne et à l’étranger », a déclaré Füllmich.

 

Cela s’applique à la fois à une attaque contre les tests PCR et aux poursuites judiciaires contre d’autres médias coupables de diffamation de personnes ayant une attitude critique. La valeur en litige du procès contre le « peuple perfide » est de 250 000 euros.

Ce communiqué de presse a été commenté dans la presse allemande, mais ne semble pas avoir franchi les frontières de la presse française grand public ni des médias télévisés (sauf France Soir).

 

Une  interview  Dr. Reiner Füllmich publié le 11 novembre 2020 dans le Fuldaer Zeitung et version  en ligne sur fuldaerzeitung.de . « Critique sévère du verrouillage de la covid19 : l’avocat Reiner Füllmich attaque le virologue Drosten et le patron du RKI Wieler   parVolker Nies[16]

En résumé, l’avocat Dr. Reiner Füllmich réclame des dommages-intérêts pour les entreprises qui ont subi des pertes en raison du confinement lié au covid par des Recours collectif aux États-Unis et procès devant les tribunaux allemands. Il accuse ceux qui disent que le test PCR permet de diagnostiquer les infections. Ce sont avant tout le virologue Prof. Dr. Christian Drosten et Lothar Wieler, président de l’Institut Robert Koch.

 Les poursuites visent également les politiciens qui se sont appuyés sur les conseils de Drosten et Wieler.

Au tribunal, les avocats demanderont pourquoi les politiciens n’ont pas également entendu d’autres experts – tels que le lauréat du prix Nobel et le professeur de Stanford John Ioannidis. Selon lui, le virus est beaucoup moins dangereux que Drosten et le RKI (robert koch Institute) le prétendent. Il a calculé que 0,14% des patients atteints de Corona meurent. Cela signifie que le coronavirus n’est pas plus dangereux que la grippe.                    

Les restrictions ont été ordonnées par les gouvernements fédéral et des États. Pourquoi ne les poursuivez-vous pas ?  Nous voulons que les personnes responsables – droit civil et pénal – soient responsables dans tous les cas. Nous commençons là où nous sommes sûrs de réussir.

De quoi accusez-vous les experts médicaux ?

Si nous pouvons prouver à MM. Drosten et Wieler devant le tribunal qu’ils ont délibérément menti, alors il y a des dommages immoraux intentionnels selon l’article 826 BGB. Lors de l’obtention des preuves, les politiciens devront bien entendu également répondre.      

Même si les conseils de Drosten et Wieler étaient erronés, ils ne sont pas responsables du confinement.

La politique pour le verrouillage du Conseil de Drosten et Wieler est familière.

 Les deux ont fait deux fausses déclarations : ils disent qu’il y a une infection asymptomatique – des personnes sans signe de maladie pourraient propager le virus – et l’infection peut sur la PCR – des tests sont détectés. Les personnes qui diffusent ces fausses déclarations en sont responsables.

 Nous serons devant la cour et prouverons que les tests PCR ne sont pas appropriés pour détecter une infection.                       

L’Institut Robert Koch explique que la précision du test PCR est de près de 100% s’il est effectué et évalué correctement. Mais il s’agit de la bonne utilisation.

 Dans le processus du test PCR, des traces du génome du virus sont reproduites – dans de nombreux cycles. En Allemagne, tous les tests sont évidemment ajustés à des valeurs élevées sur un grand nombre de cycles afin de produire autant de résultats positifs que possible. Cependant, un résultat positif ne signifie pas que la personne affectée est toujours contagieuse. Même les composants génétiques d’une grippe antérieure peuvent conduire à un résultat positif.        

Le problème est le nombre élevé de cycles dans l’analyse ?

Entre autres choses. Le « New York Times » rapporte que la majorité des vrais résultats de PCR faux positifs aux Etats-Unis sont basés sur des valeurs de cycles aussi élevées. Là, il est discuté de rejeter généralement les tests avec plus de 30 cycles. Le département de la santé de Francfort discute maintenant complètement correctement dans le but de tout ignorer à partir de 25 cycles.  Si le danger du coronavirus est de 0,14% [17]et donc au niveau de la grippe, et que les tests PCR sont pour la plupart faux positifs, alors quelque chose est exagéré de le présenter comme une maladie très dangereuse, ce qui n’est pas la vérité.

 Les tests PCR ne sont évidemment qu’un outil de panique

Pourquoi ne pas faire les tests correctement ? Alors pourquoi Drosten, contre son propre jugement, fait-il 45 cycles ? Pourquoi, contre un meilleur jugement, une seule séquence de gène est-elle généralement examinée – et non six, comme l’ont suggéré les Chinois ?

Leur méthode est beaucoup plus précise, mais c’est évidemment le but dans le monde occidental de produire autant de cas positifs, mais de faux positifs que possible. Cette pandémie est une pandémie de tests.           

Si les résultats positifs sont pour la plupart faux et que Coronavirus est aussi dangereuse que la grippe, comment se produisent les nombreux décès en Italie, en Espagne, aux États-Unis ?

Ici, en Allemagne, il n’y a aucune surmortalité d’une année sur l’autre. Cela est également dû au bon système de santé. En ce qui concerne les pays étrangers, la question du lien de causalité ne doit en aucun cas être simplifiée.

Abus dans le système de santé, traitements médicaux excessifs prescrits par peur et population particulièrement âgée en Italie – vous ne pouvez pas simplement tout attribuer au danger d’un virus sans examiner plus en détail les circonstances.

Mais il fallait évidemment des photos de panique pour garder la population sous le choc et empêcher quiconque de poser des questions. Ces images d’horreur venaient de Bergame et de New York. J’étais aux États-Unis à l’époque. J’y vis partiellement et je suis autorisé à pratiquer le droit en Californie.        

Mon ami Wolfgang Wodarg, pneumologue et ancien membre du SPD du Bundestag, entretient d’excellentes relations avec les médecins de New York. Certains hôpitaux n’étaient pas surpeuplés du tout.

Le navire-hôpital de 1 000 lits envoyé par les militaires était occupé par 20 ou 30 patients. Les hôpitaux touchés souffrent chaque année pendant la saison grippale de conditions que le professeur Ioannidis a qualifiées de « zone de théâtre de guerre ».       

Mais il y a eu non seulement de nombreux décès par corona à New York, mais partout aux États-Unis – 240 000 à ce jour.

330 millions de personnes vivent aux États-Unis, dont environ 7 300 meurent chaque jour, cela ne doit pas être oublié. Sur les 9,9 millions de personnes testées positives, environ 0,2% sont décédées. Cependant, il n’est pas précisé ici s’ils sont morts avec ou de covid.

Quand souhaitez-vous intenter une action en justice ?

Cette semaine. Aux États-Unis, notre équipe travaille avec l’avocat Robert F. Kennedy et son équipe.   Bob Kennedy et moi nous sommes rencontrés pour la première fois le 29 août à Berlin, lors de la manifestation contre les mesures liberticides en Allemagne.

Pourquoi poursuivez-vous aux États-Unis ?

En Amérique, il est beaucoup plus facile pour un grand nombre de plaignants de mettre en commun leurs intérêts dans un recours collectif. Il n’y a rien de tel en Allemagne. Le droit de preuve est également plus équitable aux États Unis lorsqu’un consommateur poursuit une puissante société.     

Qui sont les plaignants ?

Il existe plusieurs recours collectifs. Les plaignants sont principalement des entrepreneurs américains qui réclament leurs dommages. Au cours du procès, les plaignants diront qu’il y a des millions d’autres victimes dans le monde. Ils demanderont à toute personne lésée par les tests et les confinements de la même manière qu’elle soit admise en tant que plaignant. Les entreprises allemandes aussi.           

Où voulez-vous intenter une action en Allemagne ?

Nous poursuivons les responsables devant les tribunaux lorsque cela est possible. L’accusation permet d’intenter une action en dommages-intérêts devant les 200 tribunaux allemands, et cela va se produire maintenant. Nous représentons des entreprises qui disent : cela suffit, je veux savoir, et les coûts n’ont pas d’importance.     

Voulez-vous demander une indemnisation au tribunal ou poursuivez-vous un objectif politique ? 

Pour moi, il s’agit des deux – ou mieux : nous sommes un groupe de plus de 100 avocats. À l’origine, nous y sommes allés pour les dommages. Mais la question de la responsabilité politique est au moins aussi importante.    

 La demande de dommages-intérêts

Les procédures peuvent durer des années. Mais nous pensons que le cap sera fixé dès le début. Les tribunaux prendront les preuves, au sujet de la question : Que sont vraiment ces tests PCR ?  Nous supposons que les choses bougeront très vite si, par exemple, le lien entre Christian Drosten et l’entrepreneur Olfert Landt est discuté en public.      

Le 2 novembre, le tribunal de district de Dortmund a déclaré les restrictions liées au covid invalides car fondées sur une ordonnance du gouvernement et non sur une loi du Bundestag. Comment évaluez-vous le jugement contre lequel le procureur a déjà porté plainte ?

C’est un très bon jugement. Il est situé sur une ligne avec les décisions de l’Autriche en Cour constitutionnelle et de nombreux tribunaux américains

Le gouvernement peut prendre pour quelques jours des mesures d’urgence. Des coupes plus longues, comme nous l’avons fait et nous le faisons actuellement en Allemagne, ne peuvent être décidées que par le législateur. Il y a un débat public – même au – delà des questions : pourquoi un masque, et que montre un test PCR ?       

Le Bundestag souhaite désormais clarifier la loi sur la protection contre les infections : les décisions que l’État peut ordonner doivent être déterminées plus précisément. 

Cela arrive trop tard, mais au moins il y a maintenant une discussion sur ce que l’État peut et ne peut pas ordonner.   

Y aura-t-il vraiment une discussion ouverte ? Ce qui est visible en surface n’est pas toute la réalité. Les deuxième et troisième rang des groupes politiques ont une vision très différente. Nous avons reçu des signaux de nombreux membres du Bundestag pour la CDU / CSU et le SPD, y compris les Verts, et bien sûr l’AfD.

Les députés nous demandent n’y a-t-il pas d’alternative au confinement ? À quel point la puissance de la première ligne est encore grande, cela reste à voir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[1] Vers le faire part de décès des tests PCR (francesoir.fr)

[2] Kary Mullis : « Le test PCR ne permet pas de savoir si vous êtes malade » (laveritesansmasque.blogspot.com)

[3] Lisbonne, le 11 novembre 2020 Margarida Ramos de Almeida Ana Paramés

[4]http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/les-implications-capitales-de-la-jurisprudence-portugaise-concernant-les-tests-pcr

 

 

[5] Lisbonne, le 11 novembre 2020 Margarida Ramos de Almeida Ana Paramés

[6] Voir article Nuremberg covid 1 sur RL n delepine

  https://resistancerepublicaine.com/2020/10/12/vers-la-mise-en-place-dun-nuremberg-du-covid/

[7]http://www.cielvoile.fr/2020/10/scandale-de-fraude-du-coronavirus-le-plus-important-combat-commence-juste.html  Dr Mercola – Le 17 octobre 2020

[8] Autopsie d’un confinement aveugle N et G Delépine éditions fauves septembre 2020

[9] http://www.francesoir.fr/le-confinement-tout-ce-que-lon-ne-vous-pas-dit-aberration-humaine-sanitaire-economique

[10] ww.francesoir.fr/opinions-entretiens/autopsie-dun-confinement-aveugle-temoignage-dune-periode

[11] https://ripostelaique.com/la-supercherie-des-tests-pcr-devient-officielle-et-aggrave-la-situation.html

[12] Le conseiller de Mme Merkel et donc de toute l’UE

[13] Le Dr Yeadon, en accord avec les professeurs d’immunologie, Camera d’Allemagne, Capel des Pays-Bas et Cahill d’Irlande, le microbiologiste, le Dr Harvey d’Autriche ont tous témoigné devant le comité corona allemand, soulignent explicitement qu’un test positif ne signifie pas qu’un virus intact a été trouvé. « 
[14] Le professeur allemand de droit civil, Martin Schwab, soutient cette conclusion lors d’entretiens publics dans un avis juridique complet d’environ 180 pages

« « En vertu des règles du droit de la responsabilité civile délictuelle, tous ceux qui ont été lésés par ces tests PCR, les tests PCR induits par des confinements ont le droit de recevoir une compensation complète pour leurs pertes.

 En particulier, il existe une obligation d’indemnisation, c’est-à-dire une obligation de verser des dommages et intérêts, pour la perte de bénéfices subie par les entreprises et les indépendants du fait du confinement, et d’autres mesures.

 

 Dans l’intervalle, cependant, les mesures anti-corona ont causé et continuent de causer des dommages si dévastateurs à la santé et à l’économie de la population mondiale que les crimes commis par MM. Drosten, Wieler et l’OMS doivent être juridiquement qualifiés de crimes contre l’humanité, comme défini à l’article 7 du Code pénal international. « 

 

[15] Our reference (always indicate) Date Z-99/20-rf/nw23.11.2020 Wodarg, Dr Wolfgang./. Kreißel, Philip Plainte du Dr. med. Wolfgang Wodarg, Wiesenweg 40, 24646 Gardien – Demandeur – représenté par : Rechtsanwälte Dr. Fuellmich & Associates, Sen-derstrasse 37 à 37077 Göttingen contre Philip Kreißel, [adresse] – Défendeur – pour omission, révocation et compensation monétaire. Montant provisoire du litige : 250.000 € Nous nous désignons comme représentants du plaignant

[16] „WERKZEUG ZUR PANIKMACHE“

Harsche Kritik an Corona-Lockdown : Anwalt Reiner Füllmich greift Virologen Drosten und RKI-Chef Wieler an

[17] Avec neuf mois de recul, on sait maintenant que la létalité est encore beaucoup plus faible que ce chiffre, plutôt de l’ordre de 0,05 % des sujets malades

 

lettre adressée aux députés et sénateurs 19 nov 2020 : informations sur risques des vaccins COVID
,

les vaccins anticovid qui devraient être mis sur le marché relèvent d’une technique jamais utilisée jusqu’à présent pour fabriquer un vaccin. Elle recourt aux organismes génétiquement modifiés et à l’insertion dans les cellules de l’Hôte d’ARNm dont on ne connait pas le devenir. Selon le principe de précaution, ces vaccins ne devraient être autorisés avant expérimentation longue.

de plus l’intérêt de ce vaccin est très discutable étant la très faible létalité de la maladie, en particulier chez les jeunes et enfants (moins de morts qu’avec la grippe)

 

des juristes ont adressé aux élus de la République la lettre ci-jointe que nous vous demandons de diffuser au maximum à vos maires, conseillers généraux, mais aussi à tout un chacun pour information

 

 

« Le CRIIGEN a réalisé une étude de 10 pages sur les risques considérables que ces nouveaux types de
vaccins ADN recombinés et ARN vont nous faire courir sous prétexte de nous protéger du COVID.
Que va-t-il se passer après l’injection de ces « vaccins » OGM sur le génome de notre organisme, celui
de nos enfants, le vôtre et ceux de votre famille après 6 mois ou 3 ans comme dans l’exemple cidessous sur des enfants, si ces morceaux d’ARN de Moderna ou de Pfizer modifient notre ADN et le
rende fou ? « 

cliquez sur le lien ci-dessous

lettre députés sénateurs 

Non aux reconfinements mortifères, même locaux

 

 

Par le docteur G. Delépine

 

Le confinement aveugle qui nous a été imposé de manière totalitaire représente la plus grande catastrophe dont la France a souffert depuis 75 ans. Ce n’est pas le Covid19 qui est responsable de la majorité des morts observés ni de l’état catastrophique actuel du pays, mais les mesures sanitaires inadaptées[1] et disproportionnées qui nous ont été imposées.

 

 

 

Ne savent-ils pas compter ou veulent ils veulent-ils sciemment nous nuire ?

Une politique se juge à ses résultats. La politique sanitaire française a été particulièrement contreproductive puisqu’elle nous a amené dans le top 6 européen des plus hauts taux de morts par Covid derrière la Belgique, l’Espagne, l’Italie, la Grande Bretagne et la Suède avec quatre fois plus de morts qu’en Allemagne (490/million contre 114/M) et 25% de plus qu’aux Pays-Bas qui ont laissé leur population libre de ses mouvements, ne pleurent pas de victimes collatérales et bénéficient de perspectives économiques moins catastrophiques que les nôtres.

 

 

Ce confinement aveugle (astreignant à résidence ensemble les malades contagieux et les biens portants contre toute logique sanitaire ) a été directement responsable d’un excès de 25000 morts [2][3] attribuées au covid19, de 25000 à 30000 morts collatéraux supplémentaires (survenues ou à venir) par arrêt des soins des autres pathologies, d’une aggravation des violences familiales, des pathologies psychiatriques, d’un décrochage scolaire massif[4], d’une fracture sociale sévère[5] et de la plus grave crise économique [6] depuis la dernière guerre mondiale.

Ce bilan catastrophique du confinement ne perturbe apparemment pas le lobby de la terreur qui prône en permanence de le réimposer, sans qu’un débat démocratique ne puisse avoir lieu dans les médias, car les opposants sont le plus souvent exclus.

Ainsi J F Delfraissy, président du Conseil scientifique n’exclut pas un re confinement local[7]. » ni Esther Duflo vante les mérites d’une organisation « sereine » d’un re confinement. Ni Jérôme Marty, président du syndicat de l’Union française pour une médecine libre (UFML) qui estime que  » ce qu’il risque d’arriver c’est un re confinement total, comme ils vont le faire au Royaume-Uni à la Toussaint » ni Christine Rouzioux qui croit que les mesures prises par le gouvernement n’étaient pas assez drastiques et prophétise  » les hôpitaux seront pleins très rapidement et seront submergés.

Le Canard Enchainé a récemment dévoilé le scénario de l’Elysée des confinements locaux prévoyant dans certaines régions avec le passage possible à l’état d’urgence sanitaire. Apparemment, pour eux, quand une mesure a été catastrophique il faut la réutiliser !

L’absence de débat, les mensonges permanents inversant les versions, les chiffres faux et différents selon les sources officielles diverses créent la confusion mentale des citoyens et l’impossibilité totale de comprendre. Ce n’est pas être uniquement de l’incompétence, mais évoque plutôt l’application d’une technique totalitaire bien éprouvée et décrite depuis des lustres, même si elle peut utiliser des incompétents, ou naïfs ou ignorants pour la mettre en œuvre avec le plus grand naturel.

 

Comment avions-nous fait auparavant lors des grandes pandémies modernes ?

Depuis la guerre de 40-45, deux autres épidémies majeures (grippe asiatique et grippe de Hong Kong) ont fait plus de victimes que le Covid19 en France et dans le monde. Elles n’ont justifié ni l’état d’urgence, ni la suspension de nos droits fondamentaux et n’ont pas causé les dommages colossaux que nous constatons actuellement tant pour la société, que pour l’éducation et l’économie.

Et plus récemment en janvier 2017 la grippe banale a tué près de 14000 français. Les médias en ont peu parlé et la vie a continué, normalement. Car la vie est une maladie sexuellement transmissible, en permanence exposée aux dangers, et constamment mortelle…

 

Comment ont fait les pays qui ont vaincu le Covid19 ?

Après la Chine, quatre pays ont affronté le Covid19 avec succès et sans confinement en reposant leur stratégie sur les méthodes traditionnelles de lutte contre les pandémies le contrôle des frontières et l’isolement des malades (la quarantaine de 15 jours).

 

Prophéties mathématiques mensongères et faits constatés dans le monde réel

 

De nombreux articles ont vanté les mérites du confinement aveugle à la française en prétendant, comme les prophéties de Ferguson, qu’il ralentirait le rythme des contaminations, éviterait la surcharge hospitalière, permettant ainsi aux autres malades d’être soignés et d’hospitaliser nos ainés qui en auraient besoin.

En comparant les morts recensés à leur prophéties initiales, ils ont même prétendu avoir sauvé 60000 français et 3 millions d’européens. Leur méthode réside à comparer leur prédiction catastrophique (multipliant par 10 à 20 le nombre des morts attendus) au nombre réellement observé et à s’attribuer le mérite d’avoir grâce à leur recommandation, sauvé la différence.

Leur trucage est évident lorsqu’on analyse l’article où ils se vantent d’avoir sauvé 3 millions d’européens[8] ; dans leur « extended data tableau 1 », ils donnent leurs résultats pays par pays au 4 mai 2020.

 

 

 

Pour la Suède, ils constatent le faible nombre de décès observés (2769), le comparent à leur estimation initiale sans confinement pour cette date (28000) et affirment alors avoir sauvé 26000 suédois, grâce au confinement.

Malheureusement pour eux, les suédois n’ont jamais confiné, démontrant ainsi que les prophéties de Ferguson et ses élèves majorent par dix le risque réel, qu’ils ignorent les politiques sanitaires appliquées par les pays « étudiés » et que leur « vies sauvées » virtuelles ne constituent en réalité que la mesure de l’erreur de leurs estimations.

Il est triste de constater que cet article, grossièrement erroné, a été publié dans la revue Nature jadis réputée pour son sérieux.

 

Les conséquences dramatiques du confinement aveugle dans le monde réel.

Echec contre le Covid19

L’examen des courbes de contamination observées montre que l’astreinte à domicile (ou dans leur Ehpad), ensemble malades et biens portants, n’a pas ralenti le rythme des contaminations en France, comme dans les pays voisins qui ont appliqué cette technique moyenâgeuse.

 

 

 

En Belgique, la propagation de l’épidémie a même été franchement accélérée par le confinement aveugle ainsi que le montre la comparaison des courbes de contaminations en Belgique (confinée) et aux Pays-Bas (non confinés).

 

 

L’accroissement du risque de contamination par le confinement aveugle vient d’ailleurs d’être confirmé par une étude espagnole[9] démontrant, sur des tests sanguins, que les personnes qui n’étaient pas confinées ont été moins infectées que les personnes confinées.

 

 

Cette accélération des contaminations explique l’augmentation de la mortalité dans tous les pays qui ont confiné à l’aveugle. La comparaison des courbes de mortalité entre la France et l’Allemagne (qui n’a pas confiné aveuglément mais pratiqué des quarantaines ciblées est éloquente :

 

Le confinement aveugle pratiqué en France a été suivi d’une considérable augmentation de la mortalité Covid19 contrairement à l’Allemagne

 

Le confinement aveugle est de plus responsable d’environ 30000 victimes supplémentaires actuelles/futures par défauts de soins

Le confinement s’est accompagné du plan blanc réservant la quasi-totalité des moyens hospitaliers au Covid, imposant un arrêt de toutes les activités médicales hors Covid, interdisant toutes les interventions chirurgicales nécessaires aux malades ordinaires. Ce plan blanc a laissé de très nombreux hôpitaux vides, tant dans le public que le privé et a conduit à la mise au chômage partiel de nombreux personnels de soins, infirmières, aide- soignants, ambulanciers, manipulateurs radio etc.

 

En Ile-de-France, le confinement a fait chuter les consultations de 40 % chez les généralistes, de près de 70 % chez les spécialistes et l’activité des urgences a fortement régressé[10].

Or les traitements médicaux sont d’autant plus efficaces qu’utilisés tôt (en général et à bon escient) et bien surveillés. Leur absence, leur retard ou leur mauvaise surveillance menacent la vie des malades à court ou moyen terme.

L’académie de chirurgie s’en est inquiétée (assez tard …) dans son communiqué du 15 Mai : « depuis la mise en place du Plan Blanc le 13 mars, 85% des 7,2 millions d’interventions chirurgicales programmées chaque année en France ont été reportées, soit près d’1,1million d’actes (CNAMTS, ATIH). Il en résulte des risques d’aggravation dus au retard de prise en charge, non seulement en oncologie, mais également dans les autres disciplines ».

 

Malades aigus déjà morts du confinement

Le professeur Johanne Silvain, chirurgien cardiaque à la Pitié- Salpêtrière affirme que trois quarts des opérations programmées ont été reportées. « Quand on a rappelé des patients pour fixer des dates, certains étaient décédés entre-temps ».

Une étude de l’Inserm[11] menée par le chercheur Eloi Marijon au Centre de Recherche Cardiovasculaire de Paris (Inserm/Université de Paris) en collaboration avec Daniel Jost (Brigade des sapeurs-pompiers de Paris) montre que pendant la période du confinement, le nombre d’arrêts cardiaques en région parisienne a été multiplié par deux par rapport à la même période les années précédentes et que leur taux de guérison a été divisé par deux.

Les chances de guérison des accidents vasculaires cérébraux (AVC) dépendent considérablement de l’extrême précocité de leur traitement. Mais le docteur F Rouanet, de l’hôpital Pellegrin à Bordeaux a vu, pendant vingt jours, le nombre de diagnostics d’AVC baisser de 50 %. « On ne sait pas ce qu’ils sont devenus. La pathologie, elle, n’a pourtant pas disparu, cela nous fait craindre une hausse brutale des accidents et de la mortalité. »

 

Malades chroniques abandonnés

En France, 20 millions de personnes souffriraient de pathologies chroniques, prises en charge à 100 % par la sécurité sociale. Chaque année, plus de 600 000 d’entre elles nécessitent des soins réguliers, près de 320 000 des chimiothérapies, 210 000 des séances de radiothérapie, et plus de 82 000 doivent être dialysés trois fois par semaine pour insuffisance rénale. Des patients fragiles, dont les retards de consultations et de traitement ont accru les complications et la mortalité.

Les soins en cancérologie désorganisée par les ARS

Des cures de chimiothérapie ont été espacées ou modifiées, remplaçant un traitement par voie intraveineuse par un traitement oral, éventuellement moins efficace pour s’adapter au blocage des lits d’hospitalisation. Des opérations urgentes ont été annulées, remises à période ultérieure. Ce sont les ARS qui ont bloqué les opérations, les décrétant non urgentes et exigeant qu’on les remplace par de la chimiothérapie et/ou de la radiothérapie ! Pays perdu dont les médecins transformés en robots doivent obéir à des administratifs. Il semble bien que cela recommence puisque le préfet d’ile de France a décrété depuis mi-septembre un nouveau plan blanc alors que le nombre de morts par covid (supposé) est dix fois inférieur à celui de mars au plus fort de l’épidémie.

Cette rupture de soins ne concerne pas uniquement la cancérologie, mais a touché toutes les pathologies non Covid, qu’il s’agisse de cardiologie comme on l’a vu, de neurologie, d’endocrinologie, rhumatologie, d’insuffisance rénale (la moitié des greffes rénales programmées n’ont pas été réalisées) etc.

Compte tenu du nombre considérable de malades chroniques et de leur poids dans la mortalité globale, ce sont plusieurs milliers de décès prématurés évitables que ces arrêt/modifications de soins ont/vont entraîner. Impossible de les chiffrer précisément avant des années, d’autant qu’il faudra aussi additionner l’excès de morts par suicide à venir à la suite du choc post traumatique subi. Comme nous l’avons déjà écrit la deuxième vague sera psychiatrique.[12]

 

Maladies nouvelles diagnostiquées et traitées avec retard

Dans tous les pays, la baisse considérable des consultations observée a entrainé des retards diagnostiques très inquiétants même si leurs conséquences à venir sont pour l’instant difficiles à mesurer avec précision.

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380.000 nouveaux cas de cancer sont détectés chaque année, soit environ 30.000 par mois. Durant le plan blanc 75.000 nouveaux cancers auraient dû être diagnostiqués si les chirurgiens avaient pu opérer mais ce chiffre semble être descendu de moitié. L’Institut Curie a vu le nombre des urgences et consultations pédiatriques reculer de 30 %. Les adultes sont aussi concernés par ces retards de diagnostic, notamment pour les formes de cancer les plus agressives, comme celui du poumon. Le professeur F. Le Tourteau du département de l’oncologie médicale de Curie témoigne : « pendant trois semaines, au lieu de 15 à 20 personnes par jour aux urgences, on n’avait que 2 à 3 patients et on s’attend à une vague de diagnostics à des stades plus graves ».

Un constat partagé par l’institut Gustave-Roussy où « les urgences ont perdu 50 % de leur fréquentation. On a envoyé des messages d’information aux 15 000 personnes inscrites dans nos fichiers, on a eu moins de 10 % de réponses ».

En France « nous craignons 5.000 à 10.000 morts supplémentaires du cancer”, explique Jean-Yves Blay, du centre d’oncologie Léon Bérard de Lyon. « Ces estimations sont même plutôt optimistes, les anglais ont des projections allant jusqu’à 40.000 patients décédés en excès.”

Si on ajoute les morts prévisibles des autres pathologies, le bilan mortifère du plan blanc s’élève actuellement pour la France à plus de 25000-30000 morts.

 

Au total 25000 morts du Covid19 qu’on aurait pu éviter, 25000-30000 victimes collatérales par défaut de soins soit un total de plus de 50000 victimes du confinement. Ces estimations ne constituent que des minimas auxquels il faut ajouter celles des violences familiales, de l’explosion des pathologies psychiatriques et des suicides, d’une fracture sociale inédite entre les salariés protégés (fonctionnaires, cadres) et les autres (indépendants, petits commerçants, professions libérales, salariés CDD et employés non déclarés) qui n’ont pas eu de revenus pendant 3 mois alors que leurs charges n’étaient que reportées), une catastrophe éducative (avec plus de 15% de décrochage scolaire alors qu’on sait depuis avril 2020 que les enfants ne contaminent pas les autres enfants ni les adultes.

 

Les victimes de la crise économique parfois lointaines et ignorées

La crise économique du confinement s’annonce d’une ampleur inégalée depuis 1945 avec une diminution prévue de plus de 10% du PIB, des dépôts de bilan qui s’accumulent et le chômage reparti vers des records historiques.

La famine sévit déjà en France, où le nombre de pauvres a bondit de plus d’un million et ou les restaurants du cœur doivent faire face à des affluences record. De plus en plus de mamans témoignent : « j’ai inscrit ma fille à la cantine et je ne mange plus le midi, non par gout mais par économie. On s’habitue… »

En Afrique l’aggravation de la famine dû à la crise économique du confinement va entraîner, plus d’une centaine de millions de morts d’après l’ONU et le programme alimentaire mondial contre la faim[13] .

 

Une Crise démocratique majeure sans équivalent depuis la dictature de vichy. Le gouvernement de la France qui prétend donner des leçons de démocratie au monde est dirigée depuis plus de six mois sous un état d’urgence plus autoritairement que Taiwan, la république de Corée ou Singapour dont les taux de mortalité Covid19 sont près de 100 fois inférieurs au nôtre, qui ne déplorent pas de victimes collatérales et dont les dégâts économiques s’annoncent deux fois moindres.

La poursuite de prétendues mesures sanitaires dont l’efficacité n’a jamais été prouvée contribue à aggraver la panique et à détruire l’économie.

Reconfiner priverait à nouveau inutilement nos enfants de leur éducation et ferait tellement de dégâts à notre économie déjà très malade que notre capacité à financer sur le long terme notre système de santé et d’autres services publics serait sérieusement entamée.

 

Que peut-ton faire ?

L’opposition – et pourquoi pas des députés et sénateurs de la majorité conscients de foncer dans le mur, et les grands médias doivent cesser d’être à la remorque du gouvernement et adopter une attitude critique constructive sans concession.

Les résultats réels catastrophiques du confinement français doivent être rappelés et dénoncés de même que la prolongation de l’état d’urgence et des mesures sanitaires totalement inutiles, voire nocives (port du masque toute la journée à haut risque d’infection) qui bloquent l’économie avec des normes fantaisistes jamais validées par aucune étude scientifique et des évictions de personnels non malades dont le seul tors a été de se faire tester.

Le Premier ministre norvégien E Solberg a reconnu à la télévision nationale Le 27 mai dernier. « J’ai probablement pris de nombreuses décisions par peur » « fermer des écoles et des jardins d’enfants, faire travailler tout le monde à domicile ou limiter les rassemblements à un maximum de cinq personnes a été excessif » C Stoltenberg, directrice de l’Institut norvégien de santé publique a confirmé « le confinement n’était pas nécessaire pour gérer le covid-19. ». Le président Macron se grandirait en reconnaissant, comme elle, avoir agi par peur d’une prophétie catastrophe manipulatrice.

Une politique sanitaire efficace doit être fondée sur l’expérience médicale des pays qui ont vaincu la maladie et pas sur des prédictions mathématiques qui se sont toutes révélées totalement fantaisistes. Plutôt que de prendre modèle sur la Chine, nous aurions dû méditer l’expérience de Taiwan, qui a démontré que « la meilleure façon de contenir le coronavirus n’est pas de mettre en quarantaine les informations sur l’épidémie, mais de les rendre plus faciles et plus pratiques pour personnes à accéder aux informations pertinentes. »

Arrêtons cette propagande de la terreur. Rassurons la population. Mettons fin à cette accumulation de mesures grotesques qui pourrissent inutilement la vie de nos compatriotes et vont achever l’économie.

L’épidémie est terminée et la deuxième vague dont on nous menace depuis quatre mois n’est qu’une vaguelette qui conforte progressivement, grâce aux jeunes, l’immunité collective qui protégera nos ainés comme elle le fait dès maintenant en Suède[14]

 

 

Retrouvons nos libertés pour redresser le pays.

Renforçons le système sanitaire en le libérant du carcan bureaucratique des ARS qui ont montré leur grave pouvoir de nuisance lors de cette crise[15].

Affectons immédiatement plusieurs milliards aux hôpitaux pour qu’ils accroissent leur capacité de réanimation, et l’effectif de leur personnel soignant en augmentant immédiatement d’au moins 300 euros les soignants au contact des malades et en allégeant leurs contraintes administratives. On ne manque pas d’infirmière ni de médecins en France mais leurs conditions de travail en ont dégouté un trop grand nombre ; redonnons-leur le plaisir de traiter les malades et d’être à nouveau utiles.

 

L’OMS lui-même réfute le confinement.

Le Dr David Nabarro a lancé un appel aux dirigeants mondiaux leur demandant d’arrêter « d’utiliser les confinements comme méthode de contrôle principale » du coronavirus. « Les confinements n’ont qu’une seule conséquence que vous ne devez jamais prendre à la légère, c’est qu’ils rendent les gens pauvres beaucoup plus pauvres » « Nous, au sein de l’Organisation mondiale de la santé, ne préconisons pas le confinement comme principal moyen de contrôle de ce virus ».

 

 

[1] Aucune des mesures de distanciation sociale qui ont été imposées ne repose sur des preuves scientifiques ni sur une utilisation médicale réussie. Seule la quarantaine a prouvé son efficacité.

[2] Professeur Christian Perronne 16 juin 2020 : « On a eu 30 000 morts en France, j’ai honte pour notre pays. Sur ces 30 000, on aurait pu en éviter 20 000 voire 25 000 »

[3] Par rapport à l’Allemagne qui n’a pas confiné mais pratiqué la prévention classique des épidémies par l’endiguement 24500 morts de trop en France estimation finale Christian Perronne avait vu juste France soir 5 8 2020 http://www.francesoir.fr/covid-19-24500-morts-de-trop-en-france-estimation-finale-christian-perronne-avait-vu-juste

[4] Avec plus de 15% de décrochage scolaire alors qu’on sait depuis avril 2020 que les enfants ne contaminent ni les autres enfants ni les adultes

[5] Entre les salariés protégés (fonctionnaires, cadres) et les autres (indépendants, petits commerçants, professions libérales, salariés CDD et employés non déclarés) qui n’ont pas eu de revenus pendant 3 mois alors que leurs charges n’étaient que reportées

[6] Chômage en forte hausse, baisse record du PIB. En France, il est estimé que les faillites d’entreprises devraient croître de 25 %, hausse similaire à ce qui est attendu en Italie et en Belgique. En comparaison, l’Allemagne et le Japon devraient mieux s’en tirer (+10 %) sur cette période.

[7] Le 9 10 au micro de BFM TV

[8] Seth Flaxman Estimating the effects of non-pharmaceutical interventions on COVID-19 in Europe Nature

. 2020 Aug ;584(7820) :257-261. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32512579/

[9] : Estudio nacional de sero–epidemiologia de la infection por SARS-COV-2 en Espana. Informe preliminar 13 de mayo de 2020.

[10] Parmi ce décompte de consultations, combien en télémédecine, combien avec examen clinique et contact direct en la présence du médecin et du patient ?

[11] Eloi Marijon*, Out-of-hospital cardiac arrest during the COVID-19 pandemic in Paris, France : a population-based, observational study Lancet Public Health 2020 May 27, 2020 https://doi.org/10.1016

 

[12] http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-vague-psychiatrique-deja-rude-ne-sera-pas-en-cloche : Les psychiatres ont mis en garde dès le début du confinement sur les effets pervers de l’enfermement chez les personnes fragiles et même chez de nombreuses autres personnes a priori équilibrées mais qui décompenseront. Curieusement, s’il l’on compte chaque jour les quelques patients malades du covid ou supposés tels, les vrais et faux positifs et surtout les consultants pour « angoisse de covid » qui constitue le nouvel indice de « vague », un silence de mort pèse sur le versant psychiatrique de cette crise majeure.

 

[13] D’après D Beasley, patron du PAM Lors d’une visioconférence du 21 avril au Conseil de sécurité de l’ONU

[14] D’après le rapport OMS -weekly-epi-update-9 du 9 octobre la France a compté dans la dernière semaine 110 665 nouveaux cas et 480 morts contre 2804 tests positifs et 5 morts en Suède.

[15] En particulier en refusant l’accès des réas puis de l’hôpital aux pensionnaires des Ehpad, en bloquant les soins et les interventions ordinaires durant le confinement et maintenant, en imposant des tests avant tout traitement ce qui aboutit à retarder inutilement les soins nécessair

COVID19 Genèse et conséquences d’une hystérie mondiale
, ,

COVID19 Peste ou epidémie 2020 AMETIST

 

diaporama présenté en conférence chez la présidente d’Ametist le 20 MAI 2020  pour faire le lien sur l’épidémie et la manipulation que nous venons de traverser.
cliquez sur le lien ci-dessus pour voir le diaporama et pour toute question supplémentaire n’hésitez pas à joindre le dr G Delépine

gerard.delepine@bbox.fr

 

vous pouvez joindre la présidente d’Ametist, Mme Patras Turco Line

lt4@live.fr

 DR G Delépine chirurgien et statisticien.   gerard.delepine@bbox.fr

 

australie diaporama 10 déc 2018 G Delépine

 

 

 

L’Australie fut le premier pays à organiser la vaccination systématique pour les filles (dès 2007), puis pour les garçons (2013). D’après l’Australian Institute of Health and Welfare[1], l’incidence brute (nombre annuel de nouveaux cas pour 100000 femmes) et l’incidence standardisée (incidence brute corrigée des variations démographique en se référant à une population standard) dans la population globale n’ont plus diminué depuis la vaccination.

 

 

Cette stabilisation globale résulte de deux tendances contradictoires qui n’apparaissent qu’à l’examen des évolutions selon les groupes d’âge.

Les femmes appartenant aux groupes d’âge vaccinés ont vu leur risque augmenter fortement : (capture d’écran du registre australien AWHI) :

100% d’augmentation pour celles de 15 à 19 ans (de 0.1 en 2007 à 0.2 en 2014)

113% d’augmentation (de 0.7 à 1.5) pour celles de 20 à 24 ans vaccinées pour plus de 80% d’entre elles alors qu’elles avaient entre 13 et 17 ans,

36% (5.9 à 8) pour le groupe 25-29

et 33% (9.9 à 13.2) pour celles de 30 à 34 ans moins vaccinées, car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage ». [2]

 

 

Un drame connu de tous les sportifs de haut niveau : celui de Sarah Tait

Cet accroissement du risque de cancer après la vaccination a été dramatiquement illustré par la triste histoire de Sarah Tait, championne olympique d’aviron au deux sans barreur, lors des JO de Londres en 2012. Cette championne a vu sa vie brisée en pleine gloire : elle a souffert de cancer invasif du col quelques années après avoir été vaccinée et en est morte à 33 ans. On ne peut bien sûr pas affirmer que la vaccination a été à l’origine de son cancer mais elle a, statistiquement, une chance sur deux d’avoir souffert d’un cancer lié à la vaccination (de faire partie des 113% de surrisque de cancer observé après vaccination).

 

Les femmes non vaccinées continuent à bénéficier du dépistage par frottis

Durant la même période les femmes plus âgées (et donc non vaccinées) ont vu

Moins 17% pour les femmes de 55 à 59 ans (de 9.7 à 8.1), -13% pour celles de 60 à 64ans (de 10.3 à 8.9), moins 23% pour celles de75 à 79 ans (de11.5 à 8.8) et même moins 31% pour celles de 80 à 84 ans (de 14.5 à 10).

En l’absence d’études officielles sérieuses, nous ne pouvons donc qu’émettre des hypothèses sur les causes possibles de ce résultat paradoxal.

On ne peut guère évoquer, dans l’augmentation constatée une évolution sensible des moyens ou critères diagnostiques du cancer invasif : ni les critères histologiques, ni les méthodes pour les mettre en évidence n’ont globalement changé durant cette période.

 

 

 L’abandon du frottis ?  

Le risque d’abandon par certaines femmes du dépistage par frottis, due à la propagande mensongère prétendant que la vaccination protège du cancer du col, avait été souligné par Diane Harper (supposant une efficacité du vaccin !).

« Les vaccinations à elles seules n’empêcheront pas le cancer du col de l’utérus, à moins que leur efficacité ne dépasse 15 ans. Si la durée d’efficacité est plus courte, l’apparition du cancer chez la femme est simplement différée. Des études antérieures ont déjà montré qu’une cessation volontaire du dépistage chez une génération de femmes ayant peu de contacts avec des amis qui développaient ou mourraient d’un cancer invasif du col de l’utérus a entraîné population.(…).

 Si davantage de jeunes adolescentes vaccinés deviennent des femmes qui refusent volontairement le dépistage du cancer du col de l’utérus, les taux de cancer du col de l’utérus augmenteront. »

Cette désaffection du dépistage a déjà été observée en Australie[3], ainsi que le montre le tableau suivant qui donne l’évolution des pourcentages de dépistage selon les groupes d’âge.

 

Elle serait susceptible d’expliquer dans ce pays, au moins en partie la multiplication des cancers invasifs. Mais, dans cette hypothèse, ce serait les populations habituellement exposées, plus âgées, qui seraient touchées selon l’évolution naturelle de ce cancer, ce qui n’est pas le cas.  De plus, cet effet d’abandon du dépistage après vaccin n’a été observé, ni en Grande bretagne, ni en Suède où l’augmentation d’incidence des cancers du col a également été observée depuis la vaccination.

 

ET SI LE VACCIN FACILITAIT DIRECTEMENT LE CANCER ? ET COMMENT ?

 

La précocité de l’augmentation de l’incidence, dès la troisième ou quatrième année après la vaccination plaide cependant pour une action accélératrice directe du vaccin qui se comporterait comme un facilitateur du cancer du col, dont l’évolution naturelle nécessite plutôt 10 à 20 ans.

 

 Lien de causalité hautement probable entre accélération et multiplication de l’apparition des cancers et vaccin

En dehors des conditions expérimentales toujours éthiquement discutables chez l’homme, l’affirmation d’un lien de causalité entre deux facteurs statistiquement liés est toujours très difficile en médecine ; sa confirmation indirecte nécessite un faisceau d’arguments réunis ici : temporalité, gradient de dose /réponse, plausibilité, cohérence, analogie.

Le critère de temporalité est ici évidemment rempli : avant la période de   vaccination large, l’incidence diminuait. Elle n’a commencé à augmenter que 3 à 5 ans après le début de la campagne de vaccination.

Le critère dose-réponse est aussi présent : c’est dans les groupes d’âge les plus vaccinés que l’augmentation d’incidence est la plus élevée. Les groupes de femmes âgées, non vaccinées, ont vu leur incidence de cancer continuer à diminuer comme durant la période d’avant la vaccination. Les jeunes filles de France peu vaccinées ont vu aussi leur risque de cancer du col continuer à diminuer.

Un effet facilitateur des protéines du vaccin, qui sont des protéines du virus accusé d’être la cause du cancer, est tout à fait plausible, même si ce résultat clinique tragique va à l’opposé de ce qui était attendu et annoncé.

Rien dans ce que nous savons de l’histoire naturelle du cancer s’oppose à un éventuel lien de causalité vaccin/cancer. Le critère de cohérence est donc aussi rempli.

 

ACTION FACILITATRICE de maladies D’AUTANT PLUS PLAUSIBLE QUE DEJA OBSERVEE POUR D’AUTRES VACCINS (hépatite B, SIDA)

La crédibilité d’une action facilitatrice directe du vaccin sur le cancer du col est renforcée par l’analogie avec les accidents observés avec d’autres vaccins, en particulier le vaccin contre l’hépatite B. Les vaccins expérimentaux (abandonnés) contre le SIDA facilitaient l’apparition de la maladie immunitaire.

Vaccin anti hépatite B et cancer du foie : rêve, mythe et propagande

Rappelons notre premier chapitre : la vaccination anti hépatite promue pour son action anti cancer, a été suivie en France, comme aux USA, d’une augmentation considérable de l’incidence du cancer du foie, aboutissant à doubler son incidence en 20 ans en France (de 6.8 pour 100000 en 1995 à 13,6 en 2017)[4], à la quadrupler aux USA. Pourtant, en France la consommation d’alcool, principale cause de ce cancer, régressait considérablement dans la même période.

Il faut espérer que le Gardasil ne va pas faire autant exploser le nombre des cancers du col chez les jeunes filles vaccinées, comme notre examen des premiers résultats cancérologiques avérés à dix ans, le laisse fortement craindre.

Vaccin anti sida et effet paradoxal facilitateur, d’où son abandon à juste titre

La facilitation par un vaccin d’une maladie qu’il est censé combattre a déjà été observée dans les essais Step [5]et Phambili [6],  au cours desquels les vaccins à visée anti sida augmentaient de 50% le risque de contamination par rapport au placebo. Ces constatations ont été heureusement faites lors d’essais thérapeutiques bien conçus qui ont évité la mise sur le marché de ces vaccins dangereux.

Malheureusement les passe-droits invraisemblables qui ont entouré les essais[7], puis la mise sur le marché précipitée du Gardasil, alors qu’aucune preuve d’efficacité sur la maladie qu’il était censé traiter, de surcroit, en ignorant les conseils de prudence de nombreux chercheurs [8] [9] [10] [11] ont empêché d’éviter cette catastrophe à nos enfants.

 

[1] Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra : AIHW. <Http ://www.aihw.gov.au/acim-books>.

[3] Alison C Budd, Julia M L Brotherton, Dorota M Gertig, Theresa Chau, Kelly T Drennan and Marion Saville Cervical screening rates for women vaccinated against human papillomavirus Med J Aust 2014 ; 201 (5) 279-282)

[4] Jéhannin-Ligier K, Dantony E, Bossard N, Molinié F, Defossez G, Daubisse-Marliac L, Delafosse P, Remontet L, Uhry Z. Projection de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine en 2017. Rapport technique. Saint-Maurice : Santé publique France, 2017. 80 p. Disponible à partir des URL : www.santepubliquefrance.fr et http://www.e-cancer.fr/

[5] Buchbinder SP, Mehrotra DV, Duerr A, et al. Efficacy assessment of a cell-mediated immunity HIV-1 vaccine (the Step Study) : a double-blind, randomised, placebo-controlled, test-of-concept trial. Lancet. 2008 ; 372 :1881–1893. First Efficacy trial of a T-cell-based vaccine that failed to confer protection.

[6] Gray GE, Allen M, Moodie Z, et al. Safety and efficacy of the HVTN 503/Phambili study of a clade-B-based HIV-1 vaccine in South Africa : a double-blind, randomised, placebo-controlled test-of-concept phase 2b study. Lancet Infect Dis. 2011 ; 11 :507–515.

[7] Examen selon une procédure fast Track injustifiée par la maladie, utilisation de critères substitutifs dont la pertinence n’était pas connue, la redéfinition a posteriori de la population de l’essai…

[8] Sawaya GF, Smith-McCune K. HPV vaccination More answers, more questions. N Engl J Med 2007 356 1991-3

[9] C. J. Haug Human Papillomavirus Vaccination Reasons for Caution Editorial N Engl J Med 359 ;8 www.nejm.org August 21, 2008

[10] Lindsey R. Baden, M.D., Gregory D. Curfman, M.D.et al Human Papillomavirus Vaccine — Opportunity and Challenge N Engl J Med 356 ;19 www.nejm.1990 org May 10, 2007G7

[11]L R. Baden, G D. Curfman, S Morrissey, and J M. Drazen, M.D. Human Papillomavirus Vaccine Opportunity and Challenge N Engl j Med 356 ;19 www.nejm org May 10, 2007

 

Gardasil, alerte, risque imminent d’obligation d’une vaccination anti HPV inutile, et parfois dangereuse, pour les filles et garçons

 

 Lettre ouverte aux parlementaires, et à tous les citoyens.

 

 

article  à lire in extenso sur agoravox et à partager avec les élus et tous citoyens

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/gardasil-alerte-risque-imminent-d-206314

 

 

SOYONS VIGILANTS. Alors que de nombreux médecins, étrangers et français, citoyens, patients parfois victimes, tentent d’informer depuis de très nombreuses années sur l’inutilité et les risques du vaccin contre les papillomavirus, une nouvelle offensive des lobbies pharmaceutiques conduit à nouveau certains députés à tenter de l’introduire dans la loi d’obligation vaccinale, déjà probablement la plus large au monde.

 

Nous-mêmes avons analysé le bénéfice-risque de ce vaccin initialement destiné à la gente féminine, mais les garçons risquent bientôt d’être visés[1] également, et dénoncé à plusieurs reprises[2] [3]son inutilité couplée à ses risques tant chez la femme[4] que chez l’homme.[5] Le temps passé depuis son autorisation de mise sur le marché par la FDA en juin 2006 ne fait qu’apparaitre de nouveaux arguments contre cette vaccination, dont le plus fort est l’augmentation du nombre de cancers du col dans les populations les plus vaccinées, qui devrait inciter ces pays à suive l’exemple du Japon et de l’Autriche et à supprimer la recommandation.

 

Attention danger, risque imminent d’obligation d’une vaccination anti HPV inutile, et parfois dangereuse, pour les filles et garçons. Par le docteur Gérard Delépine, chirurgien et statisticien

 

lire aussi la lettre de J P Auffret aux députés  anti-HPV JPA à députés 2018-08-04

 

l’inquiétude est internationale comme en témoignent les relais étrangers rencontrés pour cette publication sur agoravox

 

informez, partagez,il s’agit de la santé de nos enfants

 

 

(…) Système de santé en urgence absolue : quelques remèdes indispensables  à appliquer sans délai

 

 

(….)

La liberté des acteurs, pilier du système de santé jusqu’à la fin du siècle, supprimée au XXIème.

 

Du temps où notre système de santé était au premier rang mondial, les médecins de ville, les cliniques privées, les hôpitaux publics, ainsi que les autres professionnels de santé (dentistes, opticiens, kinésithérapeutes, psychologues etc) avaient de grandes libertés de manœuvre, tant thérapeutiques, tarifaires, qu’organisationnelles. Les individus devaient démontrer leurs compétences par leurs diplômes nationaux, et une fois ceux-ci obtenus, exercer leur art en toute indépendance, comme il sied pour une profession libérale dans une démocratie. Les patients étaient là pour protester en cas de problèmes (justice), et il n’y avait pas besoin de gendarme derrière chaque médecin, chaque kinésithérapeute, chaque dentiste pour qu’ils fassent efficacement et honnêtement son métier.

 

Les jeunes médecins, qui n’ont pas exercé avant les années 2000, n’imaginent pas la vie sans ARS[1], et pourtant nul besoin de surveillant derrière chaque soignant. Vraiment, ça marchait vraiment bien, croyez-nous. Classé premier système de santé au monde en 1998, avant que les conséquences prévisibles des lois qui s’accumulent depuis 1975 n’aient encore exercé leurs ravages. Le système mis au point par le Conseil National de la Résistance et imposé par les ordonnances de De Gaulle les 4 et 19 octobre 1945, la sécurité sociale, était robuste et a mis plusieurs décennies à craquer. Nous y sommes.

« Qui veut tuer son chien l’accuse de la rage. »

La finance internationale s’est immiscée dans ce qui marchait assez bien, pour détruire le système public et récupérer le marché de la santé. Dans un premier temps la stratégie des financiers mondiaux est de convaincre la population de la mauvaise gestion de la sécurité sociale (en créant des déficits par suppression des ressources et imputation de nombreuses charges indues) et plus largement de nos structures de santé publiques et privées obtenue par son sous financement, son lynchage médiatique et son détricotage depuis plusieurs décennies.  Dans une seconde phase de proposer à la population, sous prétexte d’économie et d’efficacité, la privatisation des assurances sociales et des hôpitaux selon le modèle américain. La manne de plus de 162 milliards d’€ (assurance maladie en 2012) qui échappaient à la Bourse pouvant enfin y revenir.

 

Destruction progressive et organisée du système de santé solidaire français

 

Tout fut bien organisé en douceur apparente et en manipulations astucieuses et multiples qui se poursuivent aujourd’hui, sur le coût de la santé, l’irresponsabilité des malades, la concupiscence des vilains docteurs, le désintérêt des personnels. Bref tout est notre faute, à nous tous soignants et un peu aussi à vous citoyens, consultant pour une bricole et ne faisant pas comme nos voisins hollandais ou italiens, de l’automédication à tout va.

 

Les responsables du désastre sont faciles à identifier : les gouvernements successifs et leurs bras armés, au service de la finance et des lobbies de l’industrie pharmaceutique, aboutissant, in fine au pouvoir absolu actuel des agences régionales d’hospitalisation (ARS).

 

Ainsi la succession de lois, décrets et circulaires a abouti au désastre actuel

 

[1] Agence régionale de santé

 

(…. ) lire la totalité de l’article sur agoravox du 22 Mai 2018

 

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/systeme-de-sante-en-urgence-204533   (copier le lien )

 

 

 

 

Santé et argent magique. Le Hold up de la médecine par la bureaucratie au service de la  finance. Le rôle des ARS.

« La médecine va mal, et chacun sait aujourd’hui que nous n’exagérons pas, que tous les appels au secours des médecins et soignants dès les années 2012 et surtout 2015 étaient plus que justifiés[2]. Les 50 000 manifestants soignants, réunis le 15 mars 2015 dans Paris, avant le premier vote de l’abominable loi Touraine, n’ont pas réussi à réveiller le peuple. Délicatement bercé et berné par les promesses de tiers payant, savamment relayées par les médias aux ordres, il a dormi jusqu’à aujourd’hui, jusqu’à ce que quelques-uns ne s’effondrent définitivement aux urgences ou devant leur téléphone au SAMU.

 

 

Qu’est-ce qui a changé entre l’époque où le système de santé français était au premier rang mondial (vers 1998) et le naufrage actuel ?

Le hold-up de la médecine par la bureaucratie 

Avant 1996 et la création des ARH[3], agences régionales d’hospitalisation, le maire était de droit le président du conseil d’administration de l’hôpital local et le préfet de département (et la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) placé sous son autorité), exerçait la tutelle des établissements de santé assurant le service public hospitalier et la tutelle des établissements médico-sociaux.

Il gérait aussi la permanence des soins et pour partie la question des urgences via un comité départemental, le CODAMU.[4] [5] Officiellement les orientations nationales de santé publique fixées par l’état devaient se décliner sous la responsabilité du préfet, mais il voyait cela de loin sans s’immiscer dans les « choix » médicaux. Les élus locaux avaient encore un poids (relatif car les réformes développées depuis le début des années 80 avaient déjà commencé le travail de sabotage avec les lois de 1984 sur le statut des médecins devenus « praticiens hospitaliers, la loi de 1991 créant la double hierarchie, séparant médecins et paramédicaux. Nous y reviendrons à une autre occasion).

 Le coup de massue fut la création des ARH en 1996, qui donne de nouvelles armes aux technocrates pour définiitivement priver les médecins de liberté de soigner. »

 

lire la suite sur le site d’agoravox  https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/sante-et-argent-magique-le-hold-up-204197

et en particulier voir le rôle des ARS développé dans cette tribune et commentez !