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Résumé de l’expérience des pays qui ont largement vacciné contre le HPV à partir des données publiées des registres des cancers.

Gérard Delépine 2 octobre 2019

L’efficacité d’un politique nationale de prévention d’un cancer doit être jugée non pas sur les petits échantillons d’essais thérapeutiques mais, en vie réelle, sur l’évolution de l’incidence de ce cancer dans l’ensemble de la population concernée, telle qu’elle apparaît dans les registres officiels des cancers

A ce jour, seulement quatre pays qui pratiquaient le dépistage cytologique et disposaient de registres nationaux du cancer ont obtenu une couverture vaccinale supérieure à 80% dans la population ciblée avec un recul suffisant : l’Australie, la Grande Bretagne, la Suède et la Norvège.

En Australie,

 

la campagne vaccinale a débuté en 2007 chez les adolescentes, avec un taux de couverture proche actuellement de 80%. Depuis cette date, l’incidence standardisée monde des cancers invasifs dans la population globale ne baisse plus, contrairement aux annonces permanentes des médias qui claironnent l’éradication future des cancers du col dans ce pays en diffusant des prédictions statistiques reposant sur des hypothèses fausses.

De plus, il est paradoxal de constater que l’incidence des cancers invasifs du col augmente dans les classes d’âge de femmes vaccinées. Ainsi, dans la tranche d’âge des femmes de 20-24 ans (vaccinées à 80% entre 14 et 18 ans), l’incidence est passée de 0,7 en 2007 à 1,5 cas/100.000 en 2014. Chez les femmes âgées de 25 à 29 ans (vaccinées en rattrapage lorsqu’elles avaient entre 19 et 23 ans) ces chiffres ont augmenté également, de 5,9 en 2007 à 8,2/100.000 en 2014. De même pour les 30-34 ans (qui ont subi des vaccinations de rattrapage jusqu’à l’âge de 26 ans en 2007) dont l’incidence a augmenté de plus de 30% (de 9,9 en 2007 à 13,2 en 2014), augmentation statistiquement significative. A l’opposé, les femmes plus âgées (et donc non vaccinées) ont vu leur risque de cancer diminuer -17% pour les femmes de 55 à 59 ans (de 9.7 à 8.1), -13% pour celles de 60 à 64ans (de 10.3 à 8.9), -23% pour celles de75 à 79 ans (de11.5 à 8.8) et même moins 31% pour celles de 80 à 84 ans (de 14.5 à 10).

 

 

 

En Grande Bretagne, la campagne de vaccination a débuté en 2008, en obtenant une couverture de plus de 85% d’adolescentes. Depuis lors, sur l’ensemble de la population exposée au cancer du col (femmes de plus de 20 ans) l’incidence standardisée a augmenté, passant de 12.6 en 2007 à 14.1 en 2016

 

 

A partir de 2011

les statistiques nationales ont montré une augmentation brutale et importante

 

 

 

 

 

du taux de cancer du col utérin chez les femmes de 20 à 24 ans (vaccinées pour plus de 85% d’entre elles, alors qu’elles avaient entre 14 et 18 ans) qui ont vu leur risque de cancer (incidence lissée sur 3 ans) augmenter de 70% en 2 ans de 2,7 à 4,6 en 2013-2015).

Celles de 25 à 29 ans qui avaient entre 17 à 23 ans au moment de la campagne de vaccination ont vu leur risque de cancer doubler entre 2007 et 2015 (de 11 à 22) Or c’est dans ce créneau d’âge que l’on retrouve toutes les femmes ayant pu recevoir une vaccination tardive (vaccination dite de « rattrapage » après 16 ans)A l’opposé, l’incidence du cancer a globalement diminué chez les femmes les plus âgées (moins 20% dans le groupe 35-49 ans).

 

En Suède, le vaccin Gardasil a été introduit en 2006 et le programme de vaccination des préadolescentes mis en route en 2010 pour atteindre une large couverture approchant les 80% avec un « rattrapage » des plus âgées (jusqu’à 18 ans). Depuis l’incidence (standardisée Monde) du cancer du col de l’utérus, qui s’était stabilisé jusqu’en 2011, a augmenté de 23% passant de 6,69 en 2011 à 8,6 en 2016.

 

 

 

 

Cette augmentation globale est principalement due aux femmes de 20 à 24 ans en 2016, (vaccinées pour plus de 80% d’entre elles) qui ont vu leur incidence lissée sur 3 ans doubler, passant de 1.49 en 2007-2009 à 3.73 en 2014-2016 ainsi que le montrent les données et graphiques publiés par Nordcan (registre des cancers scandinaves) ; cette augmentation est statistiquement significative.

Age-specific rate per 100,000 (smoothed using 3 years average)
Year 20-24
2008 1.49
2009 1.88
2010 2.35
2011 2.91
2012 3.07
2013 3.58
2014 3.74
2015 3.73

 

 

Dans ce pays, comme en Australie et en Grande Bretagne, aucune augmentation n’est notée dans la population âgée de plus de 50 ans, non concernée par la vaccination HPV.

 

 

La Norvège a suivi une politique similaire de vaccination. Depuis, le registre du cancer Nordcan montre une augmentation de l’incidence standardisée monde du cancer invasif du col de l’utérus de 25% sur l’ensemble de la population (de 8.99 en 2007 à 11.31 en 2015).

 

 

Dans le groupe d’âge le plus vacciné (les 15-24 ans en 2016 qui avait entre 9 et 18 ans en 2010) une augmentation importante d’incidence lissée sur trois ans est apparue à partir de 2013 de 0.84 en 2010-2012 à 2.46 en 2014-2016 ainsi que le montre ce graphique et ces données NORDCAN

 

 

Age-specific rate per 100,000 (smoothed using 3 years average)
Year 15-24
2008 1.58
2009 1.65
2010 1.40
2011 0.84
2012 1.04
2013 1.34
2014 1.74
2015 2.46

 

 

 

 

 

 

 

Et la recherche des inversions de tendance (break point analysis) montre que c’est trois ans après le début de la campagne de vaccination que cette augmentation significative est apparue.

Norway Cervix uteri Incidence: ASR (World), age (15-24)

 

Year Numbers ASR (World)
2007 3 1.02
2008 5 1.66
2009 6 1.92
2010 4 1.23
2011 3 0.89
2012 1 0.29
2013 6 1.70
2014 6 1.69
2015 5 1.46
2016 13 3.69

 

 

Breakpoint Year Standard error 95% CI
Estimated 2012 1.13 [2009 ;2014]
Slope
Before (2007-2012) -0.07 0.20 [-0.56 ;0.42]
After (2012-2016) 0.66 0.20 [0.17;1.14]
Estimated annual percent change
Before (2007-2012) -21.99 [-39.75 ;1.02]
After (2012-2016) 64.16 [13.59;137.25]
NORDCAN © 2012 Association of the Nordic Cancer Registries – All Rights Reserved.

 

Cette progression inattendue, précoce et significative du nombre de cancers du col dans tous les pays où la population jeune est largement vaccinée interroge à juste titre d’autant qu’en France, peu vaccinée, l’incidence du cancer du col a largement baissé durant la même période rendant cette maladie rare (incidence inférieure à 6/100000), d’après les critères de l’OMS.

 

L’étude pivot de Merck concernant l’évaluation initiale du Gardasil et destinée à la FDA avait inclus des personnes (dénommées « non naïves ») qui avaient été contaminées préalablement par des souches virales oncogènes (en particulier 16 et 18). Les résultats de ce sous-groupe avaient retrouvé une augmentation (de 26%) de l’apparition de lésions dysplasiques du col par rapport au groupe non vacciné. Le fait de vacciner des femmes ayant déjà commencé leur vie sexuelle pourrait probablement augmenter le nombre de lésions précancéreuses sévères.

Quelle que soient les raisons de cette augmentation paradoxale mais indiscutable (données officielles des registres nationaux des cancers) des risques de cancer dans tous les pays dans les groupes d’âge qui ont été largement vaccinés justifie :

1°) une information loyale de la population en ne prétendant plus que ce vaccin prévient le cancer.

2°) Le principe de précaution impose de ne plus vacciner les femmes ayant déjà commencé leur vie sexuelle

3°) le même principe de précaution doit faire récuser toute obligation vaccinale anti HPV d’autant que la charge pour les finances publiques serait importante (200 à 400 millions d’euros chaque année en France).

4°) Des études indépendantes des firmes pharmaceutiques sont indispensables et urgentes pour établir si ce vaccin est réellement susceptible de prévenir le cancer ou s’il l’augmente et dans quels groupes afin d’adopter les recommandations actuelles aux faits avérés

 

Le refus des autorités sanitaires engagerait la responsabilité personnelle des décideurs et des experts, en particulier ceux liés aux firmes.

mise à jour des résultats internationaux de la vaccination par Gardasil 2 OCT 20

gardasil le point en mai 2019    DIAPORAMA  CLIQUEZ ICI

 

Gardasil, surtraitement à visée préventive : Résultat cancérologique paradoxal : augmentation du cancer du col
le point en Mai 2019

OUVREZ LE DIAPORAMA CI DESSUS

AVEC LES COURBES DES RESULTATS DANS LE MONDE

gerard.delepine@bbox.fr

Nous avons évalué les résultats cancérologiques à court et moyen terme de la vaccination anti HPV sur l’incidence du cancer invasif du col de l’utérus  dans les pays qui pratiquaient le dépistage par frottis et qui ont été les premiers à réaliser des campagnes de vaccination massive (Australie, Grande Bretagne, Norvège, Suède).

Nous avons recueilli  par internet des données publiées dans les registres nationaux du cancer et des taux de couverture vaccinale sur l’ensemble des populations et dans les différents groupes d’âge.

Puis nous avons analysé les évolutions et les tendances des incidences brutes et standardisées, avant et depuis l’ère de la vaccination en testant leur probabilité par le coefficient de corrélation.

Nous présentons ici les résultats actuels de cette évaluation.

La période pré vaccinale de 1989 à 2007 a été marquée par une diminution très significative (p<0.001) du taux standardisé d’incidence du CI dans tous les pays étudiés, avec un taux moyen de décroissance de 2.5 % entre 1989 et 2000.

Cette décroissance spectaculaire est unanimement attribuée au dépistage par frottis.

Depuis les campagnes de vaccination, les registres officiels du cancer enregistrent dans les groupes d’âge qui ont été les plus vaccinés une augmentation forte de l’incidence des cancers invasifs qui apparaît 3 à 5 ans après le début de la campagne de vaccination et qui affecte tous les pays à forte couverture vaccinale.

Dans le groupe des femmes de 20-24 ans (qui avaient entre 12 et 16 ans lors des campagnes de vaccination) l’augmentation d’incidence atteint 100% en Suède, 70% en Grande Bretagne, 113% en Australie, 10% in Norvège. Dans le groupe des 25-29 ans qui a été l’objet de vaccination « de rattrapage », l’augmentation atteint 100% en Angleterre 36% en Australie, 9% en Norvège,10% en Suède. A l’opposé, dans ces mêmes pays les femmes plus âgées, non vaccinées, ont vu leur risque de CI rester stable ou baisser.

Les nombres bruts de cancers enregistrés sont souvent petits chez les femmes jeunes et les tendances prises isolément sont rarement statistiquement significatives.

Mais leur constatation dans tous les pays concernés constitue un signal d’alarme d’autant plus fort que l’incidence des CI a continué à baisser chez les femmes âgées, comme en France, pays à faible taux de couverture vaccinale.

Cet échec souligne la responsabilité des agences sanitaires et les risques qu’elles font courir aux populations en délivrant des AMM selon des procédures accélérées basées sur des critères substitutifs malgré les mises en garde de nombreux médecins et d’associations d’usagers.

Ce résultat cancérologique paradoxal nécessite des études complémentaires et justifie, en attendant, une révision urgente des recommandations vaccinales

 

 

 

LE DIMANCHE  30 JUIN 2019

 

REJOIGNEZ NOUS POUR LA CONFERENCE 17 h 30 à 19 h : Docteur Nicole Delépine : CONFERENCE SAINTES JUIN 19

« Pourquoi chaque jour apporte-t-il  un nouvel article publicitaire trompeur dans les grands médias ? Pourquoi les députés déposent-ils un amendement pour rendre ce vaccin obligatoire et la ministre se prononce pour l’élargissement de la vaccination aux garçons ? Pourquoi tant d’émissions répandent-elles la peur chez les familles des jeunes femmes et bientôt des garçons ? Ainsi, en l’absence de prise de conscience rapide, le gardasil et les 11 vaccins obligatoires pourraient  bien être le prochain scandale sanitaire. »

CONFERENCE QUI SE TIENDRA DANS LE CADRE DES CHANTIERS DU FUTUR

 

21 ième université de l’Environnement et de la Santé 29 juin au 4 juillet 2019

LES CHANTIERS DU FUTUR

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Conférences et Salon au Parc des Expositions Hall Mendès France Cette Université s’adresse à tous ceux qui se sentent responsables de leur environnement et de leur santé.

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Samedi de 10 h à 19 h Du dimanche au mercredi de 9 h à 19 h Jeudi de 9 h à 18 h Fermé le lundi matin  « Appareils de bien-être, thérapies quantiques, médecine de l’habitat, chaussures écologiques, semences anciennes, textiles bio, cosmétiques et produits d’entretien bio, huiles essentielles, création artisanale de vêtements, plantes Aloé Vera, produits régionaux, sel détachant… Stand de dédicaces des livres des conférenciers, documentations.

ENTRÉE DU SALON GRATUITE  »
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Visitez notre site : www.leschantiersdufutur.fr 

Foi, propagande ou argumentation scientifique, il faut choisir 

 

par G et N Delépine en réponse à des détracteurs directs sans possibilité pour nous de répondre car site inaccessible aux non abonnés  (revue du praticien, quotidien du médecin etc.. ) MERCI à ceux qui le peuvent de transmettre et à tous de vous informer largement.

Foi, propagande ou argumentation scientifique, il faut choisir !

 

 UNE EPOQUE DANS LAQUELLE MYTHE ET REALITES SE CONFONDENT EN PERMANENCE

 

Si la phrase selon laquelle « le XXI nième siècle sera mystique ou ne sera pas » a été attribuée peut-être à tort à André Malraux, elle pose en tous cas le véritable défi de notre siècle débutant, la régression de l’esprit scientifique qui n’est plus omniprésent même en sciences, la montée en puissance du fantastique qui envahit les vidéos, les séries et les cerveaux des plus jeunes qui confondent de plus en plus fiction et réalité[1]. La chute de l’enseignement mathématique en secondaire, achevée cette année par la nouvelle réforme de Blanquer qui transforme l’enseignement mathématique en OPTION en première dès septembre 2019 et diminue largement les heures de philosophie en terminale conforte l’idée d’une destruction voulue du niveau de formation des jeunes français. Les programmes TV vont dans ce sens de transformer nos cerveaux pensants en robots obéissants, sages esclaves d’un capitalisme financier toujours plus gourmand. Et la fiction devient réalité[2]

Ensuite la manipulation qui consiste à confondre prévisions sur simulations et résultats avérés sur population réelle est un jeu d’enfants largement utilisé en matière de sondages visant à formater une opinion dominante que chacun suivra pour ne pas être exclu du groupe (peur plus forte que la mort semble -t-il)[3].

 

PERTE DE LA RIGUEUR SCIENTIFIQUE AU BENEFICE DES LOBBIES

 

La volonté du ministère de la santé (des lobbies ?) d’imposer la vaccination obligatoire par Gardasil dès les européennes passées conduit à une multiplication d’articles publicitaires tant dans les médias grand public que dans les journaux et revues destinés au public médical et soignant. Le but est de conditionner l’ensemble des acteurs, peuple et monde médical, du bien-fondé de l’obligation qui rapportera annuellement plusieurs centaines de millions à big pharma qui sera sans nul doute reconnaissant à ses affidés.

 

Il est regrettable que quelques confrères peut-être mal informés participent à cette mystification. Nous leur faisons une réponse globale supplémentaire, d’autant que la plupart de ces journaux nous sont inaccessibles pour un droit de réponse, car réservés à l’entregent.

 

 

Les progrès de la science reposent de fait sur le doute fertile qui anime celui qui, remarquant une incohérence entre les faits avérés et l’opinion couramment admise, remet cette dernière en doute pour élaborer une nouvelle hypothèse plus compatible avec les faits.

 

La foi, elle, ne se discute pas ; elle exige la soumission au dogme et interdit tout doute qu’elle déclare hérétique. Sans le doute fertile, nous croirions toujours que la terre date de 5600 ans, qu’elle est plate et que le soleil tourne autour d’elle.

 

FUIR LA PENSEE UNIQUE DEVELOPPEE DEPUIS 40 ANS AU RISQUE DE DEPLAIRE

 

La science ne peut pas prospérer dans un système de pensée unique où toute observation de faits qui ne la confortent pas est niée et déclarée « fake news » comme au temps de l’Inquisition.

Elle ne peut prospérer lorsque des simulations sont présentées comme un futur certain et utilisées comme argument. Les simulations sont basées sur des hypothèses qui, si elles sont fausses, annihileront le travail des chercheurs qui ont réalisé honnêtement la simulation.
C’est ce qui se passe avec les simulations sur la fréquence prévue du cancer du col de l’utérus an Australie ( et les déclarations médiatiques triomphantes sur la disparition de ce cancer) et la réalité du terrain disponible par tous en analysant les registres du cancer des états dont l’Australie) qui montrent une augmentation du nombre de cancer du col chez les populations vaccinées.

Nous avons détaillé cette discordance dans plusieurs tribunes.

 

Comment expliquer une telle discordance entre les simulations et la réalité ?

Les résultats d’une simulation dépendent directement des hypothèses retenues. Les principales hypothèses des simulations marchandes peuvent se résumer ainsi : le cancer invasif ne peut pas se produire en l’absence d’infection par un type de HPV oncogène. Le vaccin est efficace à vie et fait disparaître l’infection. Le vaccin va donc éradiquer le cancer. Mais toutes ces hypothèses sont discutables et les résultats de ces simulations ne font en fait que reproduire en chiffres la foi de leurs auteurs. La médecine n’est pas une science exacte, et la médecine via l’informatique oublie les spécificités complexes de la vie, singulièrement chez l’être humain.[4]

 

LA SCIENCE SE NOURRIT DE L’ANALYSE CRITIQUE DES FAITS AVERES. N’EN DEROGEONS JAMAIS.

 

Dans une revue[5] se réclamant à « exigence universitaire et journalistique » et soutenue par des fonds publics, Michel Cogné se fait l’apôtre de la vaccination anti HPV avec pour seule démonstration les résultats de fictions et de simulations[6] et en utilisant l’argument d’autorité avec l’OMS et les positions de services de santé français ou étrangers souvent trop sensibles à leur financement[7], aux pressions politiques et au lobbying de l’industrie.

 

Il n’hésite pas non plus à affirmer, sans aucune preuve scientifique, que « le vaccin anti-papillomavirus évite d’autres cancers » et dans une revue[8] destinée à l’enseignement post universitaire des médecins, J. Gaudelus [9] réenchérit. Pourtant la Haute autorité de santé elle-même dans son autorisation de commercialisation du Gardasil 9[10] écrit :

 

« Des incertitudes concernant l’efficacité qui sera obtenue en termes de prévention des cancers dans les populations recommandées en France ».

 

Car en effet, le Gardasil est efficace sur les infections liées au HPV (sans danger de fait) mais n’a jamais démontré son efficacité sur le cancer du col dans aucun essai au monde jusqu’à présent.

 

LA PLUS HAUTE AUTORITE DE SANTE FRANCAISE EMET DES DOUTES SUR L EFFICACITE DU GARDASIL SUR LE CANCER DU COL

ET CERTAINS UNIVERSITAIRES N EN TIENNENT PAS COMPTE. POURQUOI ?

 

 

Dans son plaidoyer, M Cogné parait ignorer les faits avérés, publiés dans les registres officiels qui montrent que, dans tous les pays qu’il cite en exemple, l’incidence du cancer du col a augmenté depuis la vaccination ! Cette augmentation a pourtant été reconnue en Grande-Bretagne et en Suède par de très fervents partisans de la vaccination[11] (et souvent très proches des fabricants et marchands de vaccins). Aussi nous les rappelons ici une nouvelle fois.

En Suède[12] le risque de cancer du col des jeunes filles de 20 à 24 ans vaccinées pour plus de 80% d’entre elles quand elles avaient 12 à 18 ans a doublé depuis la vaccination (passant de 1.86/100000 en 2007 à 3.72/100000 en 2015). Cette augmentation est statistiquement significative à p=0.001 et ne peut pas être due au hasard. Voir sur notre site les courbes extraites directement du registre scandinave des cancers sur le diaporama consacré à la Suède (idem pour les suivants.[13]

En Grande Bretagne[14] le risque de cancer du col des jeunes filles de 20 à 24 ans (dont plus de 85% ont été vaccinées quand elles avaient 12 à 18 ans) a augmenté de 70% depuis, passant de 2.7/100000 en 2007 à 4.6/100000 en 2014. Cette augmentation est statistiquement significative.[15]

En Australie [16] citée comme exemple de succès, le risque de cancer du col a augmenté dans les groupes d’âge qui ont été vaccinés. Augmentation de 113% (de 0.7/100000 à 1.5/100000) pour femmes de 20 à 24 vaccinées à plus de 80% entre 13 and 17 ans[17]. Augmentation de 35% chez les femmes de 25 à 29 ans (de 5.9/100000 à 8/100000 p=0.05[18]) et de 33% pour celles de 30-34 (de 9.9 à 12.4 p<0.01) qui ont été soumises aux vaccinations de rattrapage avec des taux de couverture vaccinale inférieurs. Ces dernières augmentations d’incidence sont statistiquement significatives et ne peuvent pas être dues au hasard.[19]

En France pays peu vacciné, (peut-être grâce à l’alerte précoce donnée par Marie-Océane et son père à la suite de son handicap post vaccination)[20] le risque de cancer du col a continué de baisser durant cette période[21] et les dernières incidences Standardisées Monde connues sont de 6/100000 dans notre pays contre 11.49/100000 en Suède, 8,6/100000 en Grande- Bretagne et 7.4/100000 en Australie. Pourquoi le gouvernement veut-il nous aligner sur les pays très vaccinés qui voient leur incidence augmenter dans les groupes vaccinés ? Un moratoire mondial s’impose ![22]

 

LE VRAI SCANDALE SANITAIRE EN PUISSANCE

 

Le scandale sanitaire n’est pas l’insuffisance de couverture vaccinale anti HPV qui protègerait nos enfants de cette augmentation de cancer, mais

 

1°) d’avoir accepté la mise sur le marché, avec l’indication « prévention du cancer », d’un vaccin qui n’a jamais démontré, dans aucune étude, qu’il en était capable !

 

2°) de conserver cette indication et ces recommandations alors que les résultats avérés actuels montrent que la vaccination est suivie d’une augmentation d’incidence de ces cancers (sans parler des nombreux effets secondaires délétères).

 

Comment expliquer que des universitaires puissent ainsi participer à une telle campagne de promotion marchande sans aucune preuve que les vaccins puissent éviter un seul cancer et que les résultats avérés, indiscutables des registres officiels des cancers montrent le contraire ? Foi, crédulité, ignorance, soumission ou corruption ?

 

Il est grand temps que nos chercheurs universitaires cessent de faire des promotions marchandes et retrouvent le goût de l’analyse des faits avérés, qu’ils recommencent à faire germer le doute fertile pour faire progresser la science.

 

DES RECHERCHES PASSIONNANTES SUR L’EFFET PARADOXAL DU GARDASIL

 

Et que ceux qui s’intéressent au cancer du col de l’utérus expliquent le paradoxe du contraste entre l’efficacité des vaccins contre les infections aux souches ciblées (80 à 90% de chute de leur prévalence) et l’augmentation de l’incidence du cancer (de 30% à plus de 100%) !

 

Ceux qui souhaiteraient des analyses plus approfondies les trouveront dans deux livres récents centrés sur ce sujet : sur le plan médical « hystérie vaccinale, Gardasil et cancer, un paradoxe »[23] et sur le plan juridique le livre américain de Mary Holland et coll[24].

 

 

Niels Bohr, qui a révolutionné la physique quantique, s’enthousiasmait lorsqu’il était confronté à un paradoxe[25]. Souhaitons qu’il ait encore quelques émules.

 

 

[1] Selon le Larousse, le fantastique « se dit d’une œuvre littéraire, artistique ou cinématographique qui transgresse le réel en se référant au rêve, au surnaturel, à la magie, à l’épouvante ou à la science-fiction ».

https://education.toutcomment.com/article/qu-est-ce-que-le-fantastique-en-litterature-12342.html

[2] Confusion entre réalité virtuelle et réelle

« Ces modèles ne sont pas pour autant vécus comme une fiction, comme le montre le comportement des équipes. Même en cas d’erreur grave, les formateurs, qui décident en temps réel du scénario de la simulation, ne font pas mourir les patients-mannequins. Les études ont en effet montré qu’une mort même fictive affecte réellement les élèves soignants. Là se trouve peut-être la meilleure preuve de la réussite de la simulation : le leurre agit jusqu’à l’intime des psychismes. »

https://www.revmed.ch/RMS/2013/RMS-N-410/Simulations-en-medecine

Ces constatations assez tragiques expliquent probablement l’impact des émissions télévisées sur le citoyen lambda. Triste que le personnage de telle série soit assassiné…

[3] « Tony Robbins qualifie la nécessité d’être accepté par son groupe d’appartenance comme un besoin vital.

Certains lui donnent une origine anthropologique. Du temps de nos lointains ancêtres, la vie était organisée de manière tribale. La survie d’un individu reposait sur son appartenance au groupe (nourriture, territoire, famille, guerre, …). Se retrouver exclu de sa tribu signifiait une condamnation à mort. Cette peur d’être exclu de la tribu a survécu à travers le temps. Elle reste profondément ancrée dans notre inconscient. C’est cette même peur qui régit nos comportements de tous les jours. Elle explique notre réticence à nous exposer au risque de rejet de l’autre.

http://www.etre-meilleur.com/developpement-personnel/en-finir-avec-la-peur-d-etre-rejete.html

Ajoutons que cette peur est particulièrement intense chez les adolescents avec le risque d’embrigadement dans des groupes toxiques de différentes natures, pour ne pas être « exclus ». A nous adultes de le mettre en garde.

 

[4] docteur.nicoledelepine.fr/information-grand-public-exigeons-des-medias-quils-precisent-leurs-sources-simulations-versus-resultats-reels/

[5] Michel Cogné L’insuffisante vaccination contre le papillomavirus, un futur scandale sanitaire La Conversation 4 mars 2019.

[6] De plus biaisées (car basées sur des hypothèses fausses)

[7] Financement de l’OMS : les contributions non fléchées des états membres ne couvrent qu’un peu plus de 20% du budget. Les 80% du reste sont assurées par des contributions volontaires publiques et privées assorties de conditions fléchant leur utilisation et qui déterminent ainsi en grande partie la politique générale de l’Organisation. En 2016, ceux qui ont donné le plus à l’OMS sur une base volontaire sont les Etats-Unis (plus de 310 millions de francs), la fondation Bill & Melinda Gates (280 millions), puis la Grande-Bretagne (près de 140 millions de francs). En quatrième position se trouve GAVI Alliance (près de 55 millions de francs), dont le principal financeur est la Fondation Bill & Melinda Gates et le Rotary International. Association également financée en partie par la Fondation Bill & Melinda Gates. L’importance des contributions Bill Gates explique en grande partie l’orientation vaccinolâtre de l’OMS et ses campagnes démesurées de vaccination contre la poliomyélite alors que l’hygiène (distribution d’eau potable et traitement des eaux usées permettraient à coup sûr d’éradiquer cette maladie qui se transmet uniquement par contact féco-oral.

[8] Gaudelus Vaccination contre le papillomavirus : bilan et nouvelles extensions la revue du Praticien Vol. 69 _ Janvier 2019 9

[9] Très lié à Astra Zeneca, GSK, Novartis, Pfizer et Sanofi-Pasteur

[10] « Compte-tenu : de l’efficacité de GARDASIL dans la prévention des lésions précancéreuses de haut grade dues aux HPV 6, 11, 16 et 18, du faible surcroit d’efficacité de GARDASIL 9 par rapport à GARDASIL, limité aux HPV additionnels 31, 33, 45, 52 et 58 (réduction absolue de l’incidence de 0,2 pour 100 personnes-années à 43 mois de suivi), des incertitudes concernant l’efficacité qui sera obtenue en termes de prévention des cancers dans les populations recommandées en France, la Commission considère que GARDASIL 9 n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport à GARDASIL dans la prévention des lésions ano-génitales précancéreuses et cancéreuses liées à certains HPV (cf. paragraphe 06), dans les populations recommandées par le HCSP. » Avis CT HAS Septembre 2017.

[11] Castanon A. Sasieni P. Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in England a cause for concern? Preventive Medicine 107 (2018) 21–28

[12] http://www-dep.iarc.fr/NORDCAN/english/frame.asp

[13] https://docteur.nicoledelepine.fr/evolution-du-risque-de-cancer-du-col-de-luterus-en-suede-depuis-la-vaccination-par-gardasil/

[14] https://www.cancerresearchuk.org/health-professional/cancer-statistics/statistics-by-cancer-type/cervical-cancer/incidence?_ga=2.189881579.1799137437.1543334728-1160609591.1539423969

[15] docteur.nicoledelepine.fr/evolution-du-risque-de-cancer-invasif-du-col-de-luterus-en-grande-bretagne-depuis-la-vaccination-par-gardasil/

[16] Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra : https://www.aihw.gov.au/reports/cancer/acim-books/contents/acim-books

[17] Mais, comme les chiffres bruts sont petits, cette augmentation n’est pas statistiquement significative dans cette tranche d’âge).

[18] P est la probabilité de croire à la réalité d’une différence due au hasard

[19] https://docteur.nicoledelepine.fr/evolution-du-risque-de-cancer-du-col-de-luterus-en-australie-depuis-la-vaccination-par-gardasil-de-2007-a-2014/

[20] https://docteur.nicoledelepine.fr/evolution-du-risque-de-cancer-du-col-de-luterus-en-australie-depuis-la-vaccination-par-gardasil-de-2007-a-2014/ et reportage à venir en mars 2019

[21] Jéhannin-Ligier K, Dantony E, Bossard N, Molinié F, Defossez G, Daubisse-Marliac L, Delafosse P,

Remontet L, Uhry Z. Projection de l’incidence et de la mortalité par

[22] docteur.nicoledelepine.fr/gardasil-8-deputes-veulent-imposer-une-vaccination-qui-augmente-le-risque-de-cancer-au-lieu-de-le-diminuer/

[23] Fauves éditions 2018 G et N Delépine

[24] The HPV Vaccine on Trial: Seeking Justice for a Generation Betrayed

by Mary Holland, Kim Mack Rosenberg and Eileen Lorio

Published October 18, 2018 | Vaccination, Risk & Failure Report

“Rédigé en langage clair, le livre est pour tous les intéressés – parents, patients, médecins, infirmières, scientifiques, organismes de soins de santé, fonctionnaires gouvernementaux et écoles. En fin de compte, ce livre n’est pas seulement sur le vaccin contre le HPV, mais sur la façon dont l’industrie, le gouvernement, et les autorités médicales peuvent mettre les enfants du monde en danger »

https://www.hpvvaccineontrial.com

[25] « How wonderful that we have met with a paradox. Now we have some hope of making progress ». Read more at: https://www.brainyquote.com/quotes/niels_bohr_124673

 

«

 

Le dogme » peut-il remplacer l’argumentation scientifique en médecine ?

 

 

Par le Docteur Gérard Delépine, chirurgien cancérologue et statisticien

gerard.delepine@bbox.fr

 

 

Lors d’une interview récente à la Dépêche du midi[1], relayée par FR3 Toulouse[2], le médecin et ancien député Gérard Bapt[3] alertait des risques cancérologiques du Gardasil en s’appuyant sur les statistiques officielles des 4 grands pays (Grande Bretagne, Australie, Suède, Norvège) qui ont obtenu une couverture vaccinale anti HPV supérieure à 80%. Statistiques issues des registres du cancer de ces pays, disponibles pour tous sur internet.

Il s’inquiétait de l’augmentation d’incidence (nombre annuel de nouveaux cas pour 100000 femmes) des cancers du col de l’utérus dans les groupes d’âge ciblés par la vaccination : 100% chez les suédoises de 20-24 ans[4], 114% chez les australiennes de 20-24 ans[5], 100% chez les anglaises de25-29ans[6], 49 % chez les norvégiennes de moins de 50 ans.

Dans une lettre à la Dépêche[7] en réponse au docteur Bapt, deux médecins, Jacques Rimailho, chirurgien en gynécologie oncologie au CHU de Toulouse, et le professeur Christophe Pasquier, virologues se sont dits « choqués » par ces chiffres et prétendent qu’« affirmer que l’augmentation des cancers du col est liée à cette vaccination est tout simplement faux, car impossible ». Pourtant cette constatation est un fait établi par les registres du cancer.

Superbe déclaration de foi en la vaccination, mais sans argumentation scientifique !

Ils prétendent aussi avoir trouvé les raisons de l’augmentation du risque de cancer après vaccination dans « les modes de vie (consommation de tabac par exemple) et de contamination (sexualité), très probablement responsables ». Surprenante découverte s’opposant au dogme fondateur de la vaccination anti HPV qui présuppose que « le cancer ne pourrait apparaître qu’en cas de persistance d’infection par HPV à haut risque ».

Effectivement l’effet paradoxal du Gardasil est une quasi disparition du virus couplée à une forte augmentation du risque de cancer du col. Reste aux chercheurs à en trouver les causes, plutôt que de nier ce phénomène inattendu, mais bien réel.

Toutes les études[8] de suivi de la vaccination affirment en effet que ces virus ont quasiment disparu dans les groupes vaccinés.

Se seraient-ils trompés lorsqu’ils ont prétendu que la persistance de l’infection HPV était l’unique cause du cancer. L’origine du cancer est toujours  multifactorielle. Comment la vaccination anti HPV pourrait-elle protéger contre  tous les facteurs prédisposants du cancer ?

Plus loin, ils prétendent encore que « les arguments avancés par l’ancien député serait une désinformation ».  Ainsi, pour eux, diffuser des chiffres officiels, publiés et vérifiables par chacun, constitue une désinformation dès lors que l’information rapportée les gêne, paraphrasant l’attitude de Tartuffe demandant de cacher cette vérité que je ne saurais voir [9].  Il faut malheureusement reconnaître que cette attitude de déni est celle qu’adoptent habituellement les autorités sanitaires lors des premières révélations des scandales sanitaires (médiator, Levothyrox…).

Au déni et à la calomnie envers le docteur Bapt qu’ils accusent de manipulation, ils ajoutent le mensonge en prétendant que « cette vaccination permet de prévenir les cancers du col de l’utérus, mais aussi ceux de la vulve, du vagin et de l’anus ». Or, aucun essai randomisé[10]  n’a jamais démontré que la vaccination anti HPV permettrait d’éviter un seul cancer, et les relevés des registres du cancer de plusieurs pays montrent, qu’au contraire, la vaccination est suivie par une augmentation du risque des cancers invasifs du col de l’utérus[11] et de l’anus[12] chez les groupes d’âge vaccinés.

Quelle ignorance, crédulité, ou tromperie, lorsqu’ils relaient sans suffisantes vérifications la fake news journalistique prétendant que « l’Australie envisage l’élimination du cancer du col de l’utérus dans  un avenir proche ».

La consultation des relevés du ministère de la santé australien, que leur proposait G Bapt, leur aurait montré qu’au contraire le nombre de cancers du col[13], et son incidence[14] ont augmenté en Australie depuis 2007, date de début de la campagne de vaccination.

 Ils se fondent probablement sur la campagne publicitaire pro vaccin à laquelle se sont livré es les médias. Cette propagande ne repose pas sur des faits constatés, mais sur des prédictions[15]  [16]de médecine virtuelle[17] réalisées par des auteurs très liés au laboratoire[18].

Ils content le doux mirage de prédictions obtenues en traitant par ordinateur des hypothèses incertaines et/ou fausses. L’examen des chiffres avérés, officiels montre que le ‘miracle de la vaccination australienne’ n’existe pas.

 

En effet la France qui a miraculeusement échappé jusqu’à présent à la fièvre vaccinale pour le gardasil (taux de couverture vaccinale inférieure à 20 %)  a un taux de cancer du col de l’utérus de 6 pour 100 000, alors que l’Australie très vaccinée (couverture vaccinale supérieure à 80% ), et exemple favori des médias stagne à 6,8  pour 100 000.  Moins de vaccins, moins de cancers du col.[19].

Les avocats australiens de la vaccination n’espèrent obtenir ce taux français actuel (6/100000) qu’en 2020 ! Par quel masochisme Jacques Rimailho et  Christophe Pasquier veulent-ils contraindre les français à perdre le bénéfice de cet avantage français ?

Leur lettre semble montrer que la foi vaccinale au pays pasteur, devenue dogme, peut aussi aveugler nos professeurs malgré des faits avérés. Un tel aveuglement est inquiétant pour l’avenir de la médecine.

Un vrai débat scientifique sur les résultats cancérologiques avérés et la balance avantage /risque des vaccins anti HPV s’impose de manière urgente. Espérons qu’il ne sera pas pollué par la foi, la crédulité, les liens d’intérêts ou la corruption du futur débat.

 

 

 

[1] G Bapt Papillomavirus : «Un débat doit s’ouvrir sur la vaccination» La dépêche  06/12/2018 https://www.ladepeche.fr/article/2018/12/06/2919943-papillomavirus-debat-doit-ouvrir-vaccination-selon-gerard-bapt.html

[2]Toulouse : Gérard Bapt déconseille aux jeunes filles de se faire vacciner contre le papillomavirus https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/toulouse-gerard-bapt-deconseille-aux-jeunes-filles-se-faire-vacciner-contre-papillomavirus-1587433.html

[3] Qui a beaucoup contribué à faire connaître le scandale du médiator et du Lévothyrox.

[4] Les femmes de 20 à 24 ans ont vu leur risque doubler passant de 1.86 (pour 100000) en 2007 à 3.72 en 2015 chiffres et courbe disponibles à http://www-dep.iarc.fr/NORDCAN/english/frame.asp

[5] de 0.7 pour 100000 en 2007 à  à 1.5 en 2014 disponible à Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra :  . https://www.aihw.gov.au/reports/cancer/acim-books/contents/acim-books

[6] Alejandra Castanon,⁎, Peter Sasienia, Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in

England a cause for concern?   Preventive Medicine Volume 107, February 2018, Pages 21- https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29247658

[7]  La dépêche Vaccin contre le papillomavirus : des professeurs toulousains contestent tout danger. Publié le 18/12/2018 à 17:55, 9

[8] D A Machalek S M Garland J M L Brotherton Very Low Prevalence of Vaccine Human Papillomavirus Types Among 18- to 35-Year Old Australian Women 9 Years Following Implementation of Vaccination Journal of Infectious Diseases, Volume 217, Issue 10, 23 April 2018,

[9] Molière «  »Couvrez ce sein, que je ne saurais voir. Par de pareils objets les âmes sont blessées,

Et cela fait venir de coupables pensées. »Le Tartuffe, III, 2 (v. 860-862)

[10] étude prospective avec  tirage au sort permettant de constituer des groupes comparables et dont les résultats apportent la plus haut niveau de preuve scientifique

[11] Nicole et Gérard Delépine Hystérie vaccinale. Vaccin Gardasil et cancer un paradoxe Edition Fauves 2018

[12] ALERTE : informations destinées à ceux qui pensent que la vaccination anti HPV pourrait diminuer le risque de cancer anal. Détox agoravox https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/alerte-informations-destinees-a-209976

[13]  632 cas de cancers invasifs en 2007 vs 898 en 2014 et 930 en 2018 (estimation)

[14]  Incidence standardisée dans la population à risque (20-69 ans) passée de 9.4 en 2017 à 10.1 en 2014

[15] Delépine Quand les résultats de simulations mathématiques remplacent les résultats réels dans l’information médicale diffusée par les médias Agoravox 19 10 2018 https://www.agoravox.fr/tribune-libre/…/quand-les-resultats-de-simulations-208775

[16]G Delépine  Gardasil : fake news à répétition. Nouvelle publicité mensongère sur la fausse éradication du cancer du col utérin en Australie Agoravox.11 10 2018  https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/gardasil-fake-news-a-repetition-208473

[17]M T Hall MMath, The projected timeframe until cervical cancer elimination in Australia: a modelling study  Lancet Public Health 2018

[18] Dont Ian Fraser , l’un des inventeurs du vaccin enrichi grâce aux ventes de vaccin

[19] Incidence standardisée monde : 6/100000 en France d’après Santé France contre 6.8/100000 en australie

[nd1]

 

 

Quand les résultats de simulations mathématiques remplacent les résultats réels dans l’information médicale diffusée par les médias.

 

Par les docteurs Nicole et Gérard Delépine

Qu’est-ce que la médecine de simulation en 2018 ?

 

La médecine de simulation imagine, à l’aide de modèle mathématiques et des statistiques, le futur vraisemblable qui est  censé attendre chacun d’entre nous. La recherche fondamentale s’est tournée vers la simulation avec gourmandise, oubliant que cette dernière est un péché ! Par exemple, elle simule les effets biologiques d’une multitude de molécules et de combinaisons biologiques, avant l’essai. Ou encore, elle déduit de la présence d’une mutation présente chez un individu l’espérance de vie sur les quarante prochaines années[1]

 

« La simulation informatique ou numérique désigne l’exécution d’un programme informatique sur un ordinateur ou réseau en vue de simuler un phénomène physique réel et complexe (par exemple : chute d’un corps sur un support mou, résistance d’une plateforme pétrolière à la houle, fatigue d’un matériau sous sollicitation vibratoire, usure d’un roulement à billes…). Les simulations numériques scientifiques reposent sur la mise en œuvre de modèles théoriques utilisant souvent la technique des éléments finis. Elles sont donc une adaptation aux moyens numériques de la modélisation mathématique, et servent à étudier le fonctionnement et les propriétés d’un système modélisé ainsi qu’à en prédire son évolution. Les interfaces graphiques permettent la visualisation des résultats des calculs par des images de synthèse. ».[2]

 

« A travers toutes ces avancées, la simulation représente une nouvelle manière d’interagir avec le monde et, du coup, en transforme la perception. Des êtres d’un nouveau type sont créés, que ce soient des mannequins robotisés, des images virtuelles, des programmes de raisonnement clinique, des prédictions du futur, qui agissent sur notre conception de la maladie, de la souffrance et du temps. Le danger est bien sûr que la simulation crée un monde concurrent au réel et que le monde simulé finisse par s’imposer comme une norme. Les humains sont d’une immense variété mais, de plus en plus – et la simulation participe à ce phénomène – il leur est demandé de se conformer aux standards issus d’algorithmes et de scénarisations de données. Soit leur souffrance correspond à ce monde, soit elle n’existe pas. Heureusement, parce que ce sont des humains, ils ne cessent de tricher (de simuler) pour utiliser le système et ses normes tout en leur résistant.

 

« L’imaginaire était l’alibi du réel, dans un monde dominé par le principe de réalité, écrit Baudrillard.3 Aujourd’hui, c’est le réel qui est devenu l’alibi du modèle, dans un univers régi par le principe de simulation »[3].

 

Nous nous sommes demandés pourquoi tant d’articles qui nous paraissent « mensongers » étaient autant rediffusés par les médias et de nombreux collègues ayant réellement « foi » en la science. Même si la marchandisation et la corruption peuvent expliquer en partie ce phénomène, tous ne sont pas corrompus, mais tous sont crédules. Le sujet est complexe. De fait, notre société obnubilée par l’argent l’est aussi par la nouveauté et par la science, et surtout par l’informatique et les miracles qu’apporteraient le numérique ! La plus grande révolution depuis l’imprimerie, dit mon frère… La grande différence entre les articles de vulgarisation médiatique et les articles source est aussi en partie linguistique. Combien de fois les conditionnels des articles scientifiques originaux ne se transforment -ils pas en présent affirmatif dans leur reprise de vulgarisation !

 

Nous nous sommes collectivement jetés dans les applications du numérique, pensant qu’il allait résoudre tous nos problèmes. De l’apprentissage de la lecture en donnant beaucoup trop tôt à des petits enfants des tablettes, à l’intelligence artificielle en médecine qui supprimerait le besoin de médecins humains. Si on peut aller dans la Lune, l’ordinateur doit pouvoir nous surpasser en médecine. Et non. Et quarante ans après ces rêves fous, on commence à découvrir les dégâts… A commencer par nos enfants pour qui le maniement de la tablette leur fait perdre l’usage de leurs dix doigts et la stimulation de zones cérébrales capitales à leur développement moteur et intellectuel

 

 

Ainsi ces articles du Monde du Figaro ou de la télé, s’ils sont « mensongers » de fait par rapport à la réalité concrète chez les malades, ne sont pas totalement mensongers dans l’absolu, car racontent des « réalités virtuelles » informatiques crédibles : de l’efficacité présumée d’un vaccin dans dix ou quinze ans, calculées par des statisticiens avec leurs outils informatiques. Mais l’ordinateur ne peut rendre que ce que lui a donné l’homme. Et le public prend pour réalité les données virtuelles, comme les adolescents intériorisent le personnage de leurs jeux vidéo ou de leur feuilleton. Le mensonge vient de la manipulation via la présentation des données comme fait établi et non virtuel.

 

 

Des calculs statistiques honnêtes, mais souvent trompeurs dans la vraie vie, aux manipulations marchandes

 

LA MARCHANDISATION de la médecine utilise les données virtuelles qui lui sont favorables en les présentant au grand public comme réalité bien concrète, sans insister sur le caractère purement VIRTUEL de cette « réalité ». La boule de cristal fondée sur les ordinateurs n’est pas toujours plus juste que les prévisions des cartomanciennes qui foisonnent sur internet. Les voyantes ont d’ailleurs la cote[4], jusqu’au Parlement français, sans que cela ne semble poser de problème éthique, ni même théorique. De plus en plus de mages ou d’avaleurs de feu entrent dans les maisons de santé (vides de médecins) sans guère susciter d’indignation, en dehors de notre profession.

Le XXIème siècle sera mystique ou ne sera pas avait dit Malraux, il est devenu effectivement scientiste, si ce n’est religieux, la médecine étant facilement intériorisée comme une religion à dérives sectaires.
Dans le secteur public tout comme dans le secteur privé, on constate de plus en plus une fascination à l’égard des prédictions[5] censément scientifiques (marché agricole et coaching des agriculteurs, enseignement, par exemple).

 

La médecine n’y échappe pas. Complexée depuis longtemps de n’être qu’un « art fondamentalement humain, aidé par la science » et non une science dure[6], elle tente sa revanche en devenant de plus en plus « scientifique », en tous cas l’espère-t-elle. Elle est même tombée dedans comme Astérix dans la potion magique. N’oublions pas l’amertume de tant d’étudiants qui faisaient médecine car incapables d’intégrer les grandes écoles et même les classes préparatoires. Est-ce encore vrai ? Et le mépris des médecins par les énarques, ou les X Mines des ministères a perduré… Au lieu de résister à cette dérive jalouse (qui tient la vie humaine entre ses mains ?), les décideurs médicaux universitaires et politiques ont dévié la médecine de son objet réel, l’homme, multipliant les formations « scientifiques » pour les docteurs qui ne seraient nommés professeurs qu’après l’accumulation de diplômes universitaires de plus en plus éloignés du malade.

 

Ainsi déjà dans les années 80, on comprenait qu’il valait mieux publier sur la membrane cellulaire de la drosophile que sur un traitement pilote de patients, pour être « reconnu ». Aggravation exponentielle en 40 ans où seul le gène compte, et où même les patients ne parlent que de mutation sur leur cancer, quand ils vous demandent un conseil (sans donner d’informations cliniques, amaigrissement, douleurs etc..).

Confusion entre réalité virtuelle et réelle

« Ces modèles ne sont pas pour autant vécus comme une fiction, comme le montre le comportement des équipes. Même en cas d’erreur grave, les formateurs, qui décident en temps réel du scénario de la simulation, ne font pas mourir les patients-mannequins. Les études ont en effet montré qu’une mort même fictive affecte réellement les élèves soignants. Là se trouve peut-être la meilleure preuve de la réussite de la simulation : le leurre agit jusqu’à l’intime des psychismes. »

 

Ces constatations assez tragiques expliquent probablement l’impact des émissions télévisées sur le citoyen lambda. Triste que le personnage de telle série soit assassiné…

 

 

La médecine tombée dans la science dure : une erreur majeure

 

La revanche de la médecine basée sur les prédictions scientifiques était à bout de doigt, on a plongé. Malheureusement, le caractère spécifique de l’humain par rapport aux autres « objets » virtuels entraine de nombreux échecs : inefficacité des drogues nouvelles, thérapies ciblées, immunothérapie, échec des programmes ambitieux de vaccination, inefficacité des programmes de dépistage précoce des cancers etc. La médecine est d’abord individuelle et la confier aux purs scientifiques ne marche pas.[7]

 

La vraie médecine est ingrate. Il faut examiner les malades, les écouter, repérer les signes utiles au diagnostic, les confirmer, puis prescrire le traitement le plus efficace.[8] Et même quand le diagnostic est exact et le traitement optimal, le résultat est parfois décevant. De plus, toute décision expose éventuellement à un procès ou à des remontrances de l’ordre des médecins, de votre directeur d’établissement ou de l’agence régionale de santé. Plus la prescription sera entourée de l’aura scientifique, plus le docteur robotisé se sentira en sécurité administrative et juridique. Malheureusement, l’expérience in vivo depuis les années 90 de management fondé sur les prédictions de réactions des patients et des soignants est un échec profond qui a fait passer le rang mondial de la médecine française du 1 er aux alentours du trentième et trop de médecins de l’enthousiasme pour la médecine du nouveau monde au suicide…

 

« Mais la médecine est un monde à part. Si les équipes soignantes peuvent parfois ressembler à des pilotes, l’homme malade n’est pas comparable à un avion. En raison d’abord de ses complexités enchevêtrées, mais aussi parce qu’il interagit avec les caractéristiques humaines des humains-soignants. Entre soignant et soigné – surtout lorsque ce dernier est conscient – circule de l’émotion, de l’angoisse, de la compassion, entre autres »[9].

 

Il est certes plus confortable de se réfugier dans les « prophéties médicales » d’autant qu’elles sont généralement très gratifiantes, positives dans un monde brutal et déprimé. Croire que la dengue ne sera plus un problème, ni la rougeole (seulement grave dans les pays sous-développés) donnent le moral, comme faire de la médecine dite humanitaire est un concept très apprécié des jeunes soignants. Comme si toute médecine n’était pas « humanitaire ». La détresse n’est pas présente qu’à l’autre bout du monde.

 

 

 De l’utilisation de la médecine prédictive sincère à son détournement par les marchands.

 

Ces simulations de l’évolution des maladies, mais aussi des comportements des patients devenus consommateurs sont très prisées de la médecine devenue un commerce selon les volontés des dirigeants mondiaux à travers les accords du TISA par exemple.

 

Les équipes de recherche statistiques ont été choyées par big pharma et les fonds de pension pour aider (malgré elles au moins au début) au développement de la marchandisation à outrance de la médecine.
Généreusement subventionnées, elles participent à la propagande de la médecine marchande et bénéficient à ce titre du budget de publicité colossal des entreprises du médicament[10].

 

 

 Analyse prédictive en médecine et son utilisation marchande

 

L’analyse prédictive est un processus qui tente d’approfondir les connaissances tirées des données acquises, pour en anticiper la signification et permettre de formuler des prédictions quant à l’avenir. L’innovation technologique et les bouleversements de la médecine ont joué un rôle important dans l’émergence de l’analyse prédictive en tant qu’outil pouvant être utilisé par les gouvernements et certaines entreprises pour orienter leur politique de santé.

 

Deux domaines offrent aux prophéties en médecine des perspectives très lucratives : la prédiction de l’excellence potentielle des résultats d’un traitement controversé[11], ou d’un vaccin, et la démonstration de son rapport cout/efficacité favorable.

 

 

La prédiction de résultats favorables d’un traitement controversé permet de justifier son indication, sa recommandation, voire son éventuelle obligation.

 

 

Exemple de l’utilité présumée du vaccin contre le cancer du col de l’utérus selon prévisions virtuelles (scénarii) versus réalité de la vraie vie (registres nationaux des cancers).

 

Elle est illustrée par de très nombreuses simulations de l’impact des vaccins anti-HPV et leur utilisation publicitaire. Pour donner une aura scientifique à leurs prédictions, les auteurs des articles des médias traitent les hypothèses (crédo) par ordinateur à l’aide de logiciels de simulation, (comme toutes les cartomanciennes, voyantes à la mode sur internet) et présentent leurs conclusions en « scénarios ».

 

Les articles publiés dans les médias se concentrent sur les simulations et s’affranchissent ainsi des faits constatés pour tenter de faire croire à un bénéfice de la vaccination. Or, comme le savent tous les informaticiens, l’ordinateur ne peut pas transformer des hypothèses fausses en vérité selon l’adage « Shit in, shit out ».

 

Il faut confronter les résultats des simulations à la réalité concrète. Ces confrontations devraient intéresser les vrais scientifiques et non ceux qui utilisent leurs résultats, manipulant de fait l’information transmise à la population.

 

Deux articles récemment publiés en septembre et octobre 2018 et repris pas le Figaro et le Quotidien du médecin, promettent ENCORE « l’éradication » du cancer de l’utérus, grâce au Gardasil en Australie [12] et en Grande Bretagne. Et ce, malgré les faits avérés sur l’augmentation inattendue, mais réelle de ces cancers sous l’effet des vaccins anti HPV depuis mai 2018 par Lars Anderson sur les registres suédois et confirmés depuis lors par les travaux de Delépine, Garland etc. sur l’analyse des registres des cancers de différents pays dans lesquels le taux de vaccination est très élevée.

 

Ces deux articles sont de pures fictions qui ne présentent pas des faits avérés, mais des simulations basées sur des hypothèses fausses qui constituent, depuis toujours, le crédo des avocats de ce vaccin. Ces contes publicitaires sont ensuite diffusés par tous les médias[13] comme des faits avérés, pour mieux convaincre les familles de faire vacciner leurs enfants par le Gardasil.

 

Simulation/ faits avérés ; personnage virtuel d’une fiction/ personnage réel, tout se confond et la pratique +/- démesurée des réseaux sociaux par la génération née avec une souris dans la main (souris déjà obsolète…) facilite la confusion des genres dans la tête des jeunes médecins et des utilisateurs, patients devenus clients.

 

 

 Première simulation de l’efficacité supposée du Gardasil en 2003

 

La toute première estimation de l’impact du vaccin anti HPV sur le cancer du col de l’utérus que nous avons retrouvé, date de 2003 et prédit [14] « un vaccin qui empêche 98% des HPV persistants 16/18 serait associé à une réduction approximativement équivalente du cancer associé au 16/18 et à une réduction de 51% du cancer total du col de l’utérus  ».

 

La dernière prédiction anglaise[15] de 2018 est plus précise et terriblement dangereuse par son impact médiatique international, non confronté aux résultats avérés par les registres internationaux : «  la vaccination contre les types de VPH 16 et 18 diminuera de 55% l’incidence[16] du cancer du col utérin chez les femmes âgées de 25 à 29 ans et l’introduction de La vaccination à neuf valences à partir de 2019 de 36% supplémentaires (de 9,5 à 6,1 pour 100 000 femmes) d’ici 2036-2040. Les femmes nées avant 1991 ne bénéficieront pas directement de la vaccination ».

 

Certains prophètes australiens prévoient grâce à la vaccination [17] « une baisse de l’incidence de la maladie à 6/100000 en 2020 et de 42 à 51% en 2035 et une chute importante de la mortalité », tandis que d’autres encore plus radicaux, se gargarisant par avance d’éradiquer la maladie et en précisent même la chronologie[18].

 

Quels doux rêves ! Mais peut-on y croire ? A moins que ce ne soit de véritables et conscientes manipulations.

 

La « Kolossale » erreur des estimations anglaises de l’impact du vaccin

 

Pour juger de la fiabilité d’un devin, il est toujours utile de relire ses prédictions antérieures et de les comparer aux faits avérés depuis leur publication.

 

Relisons celles publiées en 2010[19] par l’un des auteurs de la dernière prophétie anglaise. « Pour le cancer invasif chez les femmes âgées de 20 à 29 ans, nous prévoyons une réduction de 63% de ces taux d’ici 2025 avec une couverture vaccinale de 80% ». Dans cette simulation, les auteurs situaient le début de la décroissance à 2015.

 

La couverture vaccinale a rapidement dépassé les 85% dans les groupes d’âge ciblés. Suivant leur simulation, les promoteurs de la vaccination s’attendaient que les taux de cancer du col diminuent à partir de 2014 chez les femmes âgées de 20 à 24 ans à mesure que les cohortes des adolescentes vaccinées entraient dans leur deuxième décennie.

a couverture vaccinale a rapidement dépassé les 85% dans les groupes d’âge ciblés. Suivant leur simulation, les promoteurs de la vaccination s’attendaient que les taux de cancer du col diminuent à partir de 2014 chez les femmes âgées de 20 à 24 ans à mesure que les cohortes des adolescentes vaccinées entraient dans leur deuxième décennie.

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Malheureusement, les statistiques officielles[20] démentent totalement les chiffres de la simulation en montrant que les femmes de 20 à 25 ans ont vu leur risque de cancer augmenter rapidement à partir de 2012, l’augmentation atteignant 70% en 2 ans [21].

 

Les femmes de 25 à 29 ans ont subi une augmentation brutale et encore plus importante du taux de cancer du col utérin [22] aboutissant à un doublement de l’incidence du cancer du col (de 11 en 2006 à 22 en 2015), soit une incidence trois fois plus élevée que ne le prévoyait la simulation de 2010

 

Les femmes de 25 à 34 ans, (moins vaccinées, car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage »), ont vu leur risque augmenter de 18% (de 17 en 2007 à 20 en 2014).

 

Et contrairement aux prévisions, les femmes plus âgées, non vaccinées ont vu leur risque diminuer (-13% pour les femmes âgées de 65 à 79 ans et -10% pour celles de plus de 80 ans), très probablement en raison de la poursuite du dépistage par frottis de dépistage du col utérin.

 

 

Crédibilité des simulations dans l’exemple du vaccin anti HPV :

 

Peut-on encore accorder crédit à des simulations qui se trompent autant, moins de six ans après leur conception ? Peut-on baser une politique de santé publique sur de pareilles légendes ?

 

L’office anglais des statistiques ne partage d’ailleurs pas l’optimisme forcené des prophètes de l’article puisqu’il estime [23] que « l’incidence du cancer du col devrait augmenter de 43% dans les deux prochaines décennies pour atteindre 17 pour 100000 en 2035.  »

 

 

Le mythe australien de l’éradication du cancer, grâce à la vaccination.

 

En 2007, l’Australie fut le premier pays à organiser la vaccination systématique pour les filles. Là aussi le promoteur de la vaccination (que les australiens considèrent comme une gloire nationale, à l’égal de Pasteur en France, car Ian Frazer, un des inventeurs du vaccin est Australien) promettait une réduction drastique de l’incidence du cancer du col.

 

Mais, depuis la vaccination, ce n’est plus une diminution que les statistiques officielles révèlent, mais une augmentation, tant du nombre annuel de nouveaux cancers : (692 en 2006 contre 863 en 2014 et une estimation de 930 cas en 2018), que de l’incidence : 6.8 en 2006 vs 7.4 en 2014.

 

En Australie, depuis la vaccination, l’incidence standardisée monde du cancer du col utérin a augmenté de 10%.

 

De plus, la hausse d’incidence touche spécifiquement les femmes vaccinées et parallèlement au taux de couverture vaccinale du groupe d’âge auquel elles appartiennent. Celles qui ont été vaccinées lorsqu’elles avaient entre 8 et 12 ans ont vu leur risque augmenter de 100% [24] . Celles qui avaient entre 13 et 17 ans lors de la vaccination : 113% d’augmentation.[25] L’augmentation d’environ 33% pour les femmes plus âgées moins vaccinées[26].

 

Durant la même période, les femmes plus âgées (et donc non vaccinées) ont vu leur risque de cancer diminuer [27] Et en Australie, contrairement aux prophéties inlassablement répétées, depuis la vaccination la mortalité[28] due à ce cancer a augmenté passant de1.7/100000 en 2014 à 2/100000 en 2017.

 

Plutôt que de se féliciter des résultats de leurs simulations, les apôtres australiens de la vaccination devraient regarder leurs statistiques du cancer et les comparer à ceux de notre pays. En France, où la couverture vaccinale est inférieure à 20%, l’incidence standardisée monde[29] a diminué de près de 20%, de 7.8 en 2006 à de 6.5 en 2011 et est estimée à 6 en 2017, chiffre que les australiens espèrent atteindre en 2020 !

 

 

Comment expliquer une telle discordance entre les simulations et la réalité ?

 

Les résultats d’une simulation dépendent directement des hypothèses retenues. Les principales hypothèses des simulations marchandes peuvent se résumer ainsi : le cancer invasif ne peut pas se produire en l’absence d’infection par un type de HPV oncogène. Le vaccin est efficace à vie et fait disparaître l’infection. Le vaccin va donc éradiquer le cancer. Mais toutes ces hypothèses sont discutables et les résultats de ces simulations ne font en fait que reproduire en chiffres la foi de leurs auteurs. La médecine n’est pas une science exacte, et la médecine via l’informatique oublie les spécificités complexes de la vie, singulièrement chez l’être humain.

 

 

 Quelques exemples d’éléments non pris en compte par les statisticiens modélisateurs dans l’exemple vaccin anti HPV

 

L’étiologie des cancers du col ne se résume pas uniquement à la présence des HPV 16 et 18, elle est multifactorielle[30] [31] [32] [33]. Il existe plus de 150 HPV à tropisme humain dont près d’une vingtaine sont réputés carcinogènes. Il n’a jamais été possible de reproduire chez l’animal un cancer avec un virus HPV. Parmi les autres facteurs de risques connus de cancer du col utérin [34] [35] [36] figurent : l’âge précoce des premiers rapports sexuels[37], le nombre élevé de partenaires, les infections génitales à l’herpès et à Chlamydia trachomatis[38] [39] [40], le tabagisme [41] [42] [43] [44], un affaiblissement du système immunitaire, qu’il soit dû au Sida ou aux traitements immunosuppresseurs, le statut hormonal[45] et marital, la durée de contraception orale[46], la prise de Diéthylstilbestrol (DES)[47], le nombre de grossesses. [48] [49] [50]. La plupart de ces facteurs de risque connus sont statistiquement liés entre eux et avec les HPV, et les analyses multifactorielles réalisées pour attribuer à chaque facteur son importance propre portent sur trop peu de malades pour affirmer avec certitude un lien de causalité directe. L’infection aux HPV pourrait ainsi n’être qu’un marqueur d’activité sexuelle qui prédispose au cancer du col. Cette possibilité est lourde de conséquences : si les virus HPV ne sont pas responsables directs du cancer mais témoin, la vaccination n’a aucune chance de prévenir le cancer.

 

On ne connait pas la durée de protection anti infectieuse que procure le vaccin au-delà de dix ans. Admettre une persistance de la protection anti HPV la vie durant relève donc là aussi de la foi.

 

Surtout rien ne permet d’affirmer que l’éradication de quelques souches de HPV puisse faire diminuer le risque de cancer. Et les résultats avérés dont on dispose actuellement démontrent plutôt le contraire.

 

Ainsi en Australie, chez les femmes âgées de 18 à 24 ans, le taux d’infection par les HPV 16 et 18 a diminué de 95% [51], tandis que leur incidence de cancer du col augmentait de 113%[52] [53].

 

En Grande Bretagne, dans le même groupe d’âge, le taux d’infection par les HPV 16 et 18 a diminué de 50 %[54] tandis que leur incidence de cancer du col augmentait d’autant. [55]

 

Des chercheurs consciencieux se seraient précipités pour éclaircir ce paradoxe suivant le conseil de Niels Bohr[56] « C’est merveilleux que nous ayons rencontré un paradoxe. Maintenant nous avons de l’espoir de faire des progrès  ». Peut-être certains l’ont-ils fait, mais sont passés sous silence …

 

 

Crédulité ou corruption ?

 

Par leur conception, les simulations de résultats médicaux sont toujours à risques de biais. Il faut tout particulièrement se méfier de leurs conclusions lorsqu’elles font la promotion d’un médicament rentable, que leurs auteurs sont liés aux firmes ou que l’ensemble des médias du monde entier claironne ensemble « la bonne nouvelle »[57] , alors qu’il ne s’agit en aucun cas de faits établis, mais seulement d’espoirs résultant d’hypothèses incertaines. Toujours bien vérifier quand vous lisez un article de presse !

 

Dans l’article australien de 2018, l’auteur principal est Ian H Frazer (titulaire du brevet sur le vaccin qui assure sa renommée et sa fortune), et la majorité de ses 7 coauteurs (qui ont tous été payés pour cette « étude ») sont très liés aux firmes qui commercialisent le vaccin ou les tests diagnostiques du HPV, qu’ils prônent également. Avant de croire à leur propagande marchande, Il est indispensable de confronter leurs rêves à la réalité des faits avérés.

 

Les auteurs des simulations anglaises ne bénéficient pas des mêmes retombées financières que I Frazer mais on peut remarquer qu’ils vivent tous principalement des programmes de vaccination et que leur étude a été réalisée à la demande de Jo ‘s cervical cancer trust qui bénéficie de l’aide financière de l’industrie du vaccin.

 

Quand on a en tête le manque de transparence, les manipulations scientifiques et les abus de pouvoir de l’État américain pour commercialiser ce vaccin, décrits dans le livre de Mary Holland, Kim Mack Rosenberg et Eileen « The HPV Vaccine on Trial : Seeking Justice for a Generation Betrayed »[58], on se doit d’être circonspect.

 

La médecine n’est pas une science, c’est un art humaniste qui nait de la rencontre physique entre un médecin et son patient en utilisant les acquis scientifiques du moment et du passé, clairement établis. A l’ère de la médecine 3.0, il peut paraître ringard d’examiner un malade ou d’analyser des résultats avérés, mais c’est le plus souvent ce type d’analyse qui permet de véritables progrès. Ne soyons pas dupes des devins !

 

« [59]Revenons à l’ambiguïté du début. Les patients aussi simulent. C’est même une de leurs grandes caractéristiques. D’où l’interrogation : sont-ils en cela imitables ? Des robots ou des programmes sont-ils capables de simuler leur simulation ? Non. Là se trouve leur limite. Les machines ne savent pas simuler. Elles ne parviennent à reproduire ni la compassion, ni le tragique, ni l’irréversible. Ni surtout les multiples artifices que les humains ont inventés pour jouer avec tout cela, pour le nier ou le magnifier, pour le transformer en mythe et en sens. Sur ce plan, les humains restent d’une totale singularité. »

 

 


[1] Tests sanguins de dépistage du cancer, leurre de la médecine personnalisée, sources de profits et de surmédicalisation. docteur.nicoledelepine.fr/tests-sanguins-de-depistage-du-cancer-leurre-de-la-medecine-personnalisee-voie-de-recherche-mais-pas-de-soin-en-2018

[4] Leurs sites sont les plus rentables pour les webmasters !

[5] Cette fascination pour son oracle a fait en son temps la fortune de la ville de Delphes

[6] Comme les mathématiques, la physique ou la chimie

[7] Cette dérive est marquée depuis une quarantaine d’années par les nombreux colloques, programme de recherche et autres réalisés et organisés par les grandes écoles type centrale, les mines etc. On est frappé par l’absence de « vrais médecins » (de soin comme dirait le Sénat) dans ces grand-messes. Malheureusement nos énarques et technocrates se basent sur ces études « scientifiques » pour leur plan santé et échouent régulièrement au grand drame des patients et des médecins de plus en plus suicidaires.

[8] Pour remettre les idées en place, lire le livre du Professeur HUMBERT « avez-vous un bon médecin ? » qui rappelle les bases de la clinique qui avait fait la réputation de la médecine française.

[9] Ibid1

[10] Soit environ 75 milliards de dollars annuels des 200 à 250 milliards consacrés au « développement »

[11] Florence Méréo Cancer : quand l’intelligence artificielle prédit l’efficacité d’un traitement Le Parisien Société Santé 27 août 2018

[12] M T Hall, Kate T Simms, Jie-Bin Lew, M A Smith, J ML Brotherton M Saville,et al. The projected timeframe until cervical cancer elimination in Australia : a modelling study the lancet public Health on line October 02, 2018

https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(18)30183-X/fulltext

[13] la prophétie australienne claironnant l’éradication du cancer par le Gardasil a été reproduite par le Figaro, L’obs, la dépêche du midi, Ouest France, Le quotidien du médecin, le réseau Régional d’Oncologie d’Ile de France, Univadis, Courrier international, France info, France 3, BFM, RTL et Michel Cymes, Europe 1,LCI santé, M6 météo, CNN, Top Santé, Santé Magazine, Madmoizelle, Pourquoi docteur, maxi science Gent side, Daily Geek Show, Science post, France diplomatie, le courrier du Vienam, French China Org,, Seronet, Nouvelles du Monde, Trust my science, Aider son Prochain, L’important, Medisquare, Sud Horizon, Chine Org !

[14] Goldie SJ, Grima D, Kohli M, Wright TC, Weinstein M, Franco E. A comprehensive natural history model of HPV infection and cervical cancer to estimate the clinical impact of a prophylactic HPV-16/18 vaccine. Int J Cancer. 2003 Oct 10 ;106(6):896-904.

[15] Alejandra Castanon, Rebecca Landy, Francesca Pesola, Peter Windridge, Peter Sasieni Prediction of cervical cancer incidence in England, UK, up to 2040, under four scenarios : a modelling study Lancet Public Health 2018 ;

3 : e34–43

[16] Incidence brute (Incidence observée) taux annuel de nouveau cas pour 100000 femmes

[17] M T. Hall, K T. Simms, Jie-Bin Lew, M A. Smith, M Saville, K Canfell. Projected future impact of HPV vaccination and primary HPV screening on cervical cancer rates from 2017±2035 : Example from Australia PLoS ONE 13(2) : e0185332.

[18] M T Hall, Kate T Simms, Jie-Bin Lew, M A Smith, J ML Brotherton M Saville,et al. The projected timeframe until cervical cancer elimination in Australia : a modelling study the lancet public Health on line October 02, 2018 https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(18)30183-X/fulltext

[19] J Cuzick, A Castañón and P Sasieni Predicted impact of vaccination against human papillomavirus 16/18 on cancer incidence and cervical abnormalities in women aged 20–29 in the UK Br J Cancer. 2010 Mar 2 ; 102(5) : 933–939.

[20] http://www.cancerresearchuk.org/health-professional/cancer-statistics/statistics-by-cancer-type/cervical-cancer/incidence#heading-Two

[21] de 2,7 en 2012 à 4,6 en 2014 p= 0,0006).

[22] Alejandra Castanona,⁎, Peter Sasienia, Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in

England a cause for concern ? Preventive Medicine 107 (2018) 21–28

[23] « Incidence rates for cervical cancer are projected to rise by 43% in the UK between 2014 and 2035, to 17 cases per 100,000 females by 2035 » Cancer research UK Cervical cancer statistics //www.cancerresearchuk.org/health-professional/cancer-statistics/statistics-by-cancer-type/cervical-cancer

[24] de 0.1 en 2007 à 0.2 en 2014.

[25] (de 0.7 à 1.5 dans le groupe des 20 à 24 ans vaccinées pour plus de 80% d’entre elles).

[26] car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage : de 5.9 à 8 pour le groupe 25-29ans et de 9.9 à 13.2 pour celles de 30-34

[27] : -17% pour les femmes de 55 à 59 ans (de 9.7 à 8.1), -13% pour celles de 60 à 64ans (de 10.3 à 8.9), -23% pour celles de75 à 79 ans (de11.5 à 8.8) et même -31% pour celles de 80 à 84 ans (de 14.5 à 10).

[28] Mortalité brute (mortalité observée) : nombre annuel de morts pour 100000 personnes

[29] Incidence standardisée : Incidence observée ramenée à une population type. Lorsqu’on veut comparer différentes périodes pour un même pays, la population standard d’une année de ce pays peut être la référence. Cependant si l’on veut faire des comparaisons d’un pays à l’autre il faut utiliser les incidences standardisées monde (ASR en anglais) qui ramène l’incidence à une population standard monde, afin de ne pas introduire de biais dû à la composition démographique de chaque pays.

[30] Hoover RN, Black A, Troisi R. Hormones and cancer. Thun MJ (ed.). (2018). Schottenfeld and Fraumeni Cancer Epidemiology and Prevention. (4th Edition). New York, NY : Oxford University Press. 22:395-410.

[31] Herrero R and Murillo R. Cervical cancer. Thun MJ (ed.). (2018). Schottenfeld and Fraumeni Cancer Epidemiology and Prevention. (4th Edition). New York, NY : Oxford University Press. 48 : 925-945.

[32] Franceschi S, El-Serag HB, Forman D, Newton R, Plummer M. Infectious agents. Thun MJ (ed.). (2018).

[33] Schottenfeld and Fraumeni Cancer Epidemiology and Prevention. (4th Edition). New York, NY : Oxford University Press. 24 : 433-460.

[34] Wegene Borena1Pre-vaccine era cervical human papillomavirus infection among screening population of women in west Austria Borena et al. BMC Public Health (2016) 16:889

[35] J. Eluf-Neto Human papillomavirus and invasive cervical cancer in Brazil . Br J. Cancer (I 994), 69, 114 119

[36] Louise A.Brinton, Joseph F.Fraumeni Jr Epidemiology of uterine cervical cancer journal of Chronic Diseases Volume 39, Issue 12, 1986, Pages 1051-1065

[37] A Berrington de Gonzalez*Comparison of risk factors for squamous cell and adenocarcinomas of the cervix : a meta-analysis British Journal of Cancer (2004) 90, 1787 – 1791

[38] Koskela P Chlamydia trachomatis infection as a risk factor for invasive cervical cancer. Int J Cancer. 2000 Jan 1 ;85(1):35-9.

[39] Paavonen J Chlamydia trachomatis and cancer Sexually Transmitted Infections 2001 ;77:154-156.

[40]Tarja Anttila Serotypes of Chlamydia trachomatis and Risk for Development of Cervical Squamous Cell Carcinoma JAMA, January 3, 2001—Vol 285, No. 1 47

[41] Roura E Smoking as a major risk factor for cervical cancer and pre-cancer : results from the EPIC cohort.Int J Cancer. 2014 Jul 15 ;135(2):453-66. doi : 10.1002/ijc.28666. Epub 2014 Jan 6.

[42] Passive smoking and cervical cancer risk : a meta-analysis based on 3,230 cases and 2,982 controls.

[43] Kjellberg L,.Smoking, diet, pregnancy and oral contraceptive use as risk factors for cervical intra-epithelial neoplasia in relation to human papillomavirus infection. Br J Cancer. 2000 Apr ;82(7):1332-8.

[44] International Collaboration of Epidemiological Studies of Cervical Cancer*Carcinoma of the cervix and tobacco smoking : reanalysis of individual data on 13,541 women with carcinoma of the cervix and

23,017 women without carcinoma of the cervix from 23 epidemiological studies Int. J. Cancer : 118, 1481–1495 (2006)

[45] Roura The Influence of Hormonal Factors on the Risk of Developing Cervical Cancer and Pre-Cancer : Results from the EPIC Cohort. PLoS One. 2016 Jan 25 ;11(1):e0147029. doi : 10.1371/journal.pone.0147029. 2016.

[46] La Vecchia C, Boccia S Oral contraceptives, human papillomavirus and cervical cancer. Eur J Cancer Prev. 2014 Mar ; 23(2):110-2.

[47] Société Canadienne du cancer facteurs de risques du cancer du col de l’utérus Read more : http://www.cancer.ca/en/cancer-information/cancer-type/cervical/risks/?region=on#ixzz5TuZCuGMP

[48] Brinton LA Parity as a risk factor for cervical cancer. Am J Epidemiol. 1989 Sep ;130(3):486-96.

[49]. Muñoz NRole of parity and human papillomavirus in cervical cancer : the IARC multicentric case-control study. Lancet. 2002 Mar 30 ;359(9312):1093-101

[50] N Muñoz Role of parity and human papillomavirus in cervical cancer : the IARC multicentric case-control study

The lancet 359, 9312, 1093-1101, 2002

[51] de 22.7% en 2005 à 1.1% en 2015

[52] de 0.7 à 1.5

[53] Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra : AIHW. <Http ://www.aihw.gov.au/acim-books&gt ; ;.

[54] Clare Tantona,⁎, David Mesherb, Simon Beddowsc Human papillomavirus (HPV) in young women in Britain : Populationbased evidence of the effectiveness of the bivalent immunisation programme and burden of quadrivalent and 9-valent vaccine types Papillomavirus Research 3 (2017) 36–4

[55] (de 3.1 en 2007 à 4,6 en 2014)

[56]Physicien danois théoricien de la structure de l’atome et des réactions chimiques connu pour son apport à l’édification de la mécanique quantique. Lauréat du prix Nobel de physique de 1922

[57] En telles occurrences on peut supposer qu’un service de com efficace et riche s’agite pour diffuser le message promotionnel.

[58] « Le procès des vaccins HPV. Justice pour une génération trahie » Mary Holland, Kim Mack Rosenberg et Eileen Iorio Skyhorse paperback éditeurs

[59] Ibid 1

 

 

 

INCERTITUDES DES PREDICTIONS EN MEDECINE. Entre Art et Science, l’art médical reste une humanité.

 

« Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu’elles concernent l’avenir ». Pierre Dac, acteur, artiste, chanteur, comique, écrivain, Musicien, Résistant, Romancier (1893 – 1975)

 

 

 La médecine, un art du vivant

La médecine a longtemps été un « art » et quasiment seulement un art ! « Contemporain de Sophocle, d’Euripide, de Socrate et de Thucydide, Hippocrate est un magnifique représentant, parfois ignoré, du  » siècle de Périclès « , le siècle des Lumières grec. A ce titre, le Corpus hippocratique offre l’un des témoignages les plus riches et les plus brillants de l’éveil de l’esprit scientifique en Grèce. »[1]. Il s’agissait alors d’éveil et non d’« hégémonie » d’une science moderne que certains voudraient dure, rigide et absolue, oubliant que son « objet » reste l’homme (mais le même raisonnement s’appliquerait en médecine vétérinaire et toute médecine du vivant -plantes etc.-).

 

De la médecine ART à la médecine qui ne serait que SCIENCE et intelligence artificielle : une erreur fondamentale

Il est certain que ceux qui imaginent remplacer les médecins par les machines et robotisent, en attendant, le praticien complaisant, ont tout intérêt à faire croire qu’on peut réparer un malade comme une voiture ou un ordinateur. Les délires sur le rôle imminent de l’Intelligence artificielle dans nos vies en est le plus frappant exemple.

En cette époque de monde virtuel, les simulations fleurissent dans tous les domaines et en particulier en médecine. Mais la médecine n’est pas une science dure obéissant à des lois mathématiques ou physiques immuables depuis le big bang et qui permettent de prévoir la trajectoire d’une fusée.

Elle suit les règles de la vie qui nécessite de s’adapter aux situations imprévisibles qui surgiront. Le fait que tout être humain est unique, par la diversité et l’adaptabilité qu’elle permet constitue en effet pour une espèce la meilleure solution pour sa survie. Cette originalité fondamentale de tout être vivant (de l’homme au virus et aux végétaux), et leur capacité à évoluer en permanence rend les prédictions sur les êtres vivants difficiles et incertaines.

 

 

De la communication sur les résultats à long terme d’un médicament : entre manipulation et mystification

Les services de communications des firmes pharmaceutiques adorent les simulations et les sponsorisent volontiers pour « démontrer » l’efficacité de leur produit, puis stimulent les médias pour faire diffuser leur « réalité virtuelle », en la présentant comme des résultats avérés ou au moins fiables, voire certains.

Comme nous l’avions rappelé dans un article précédent[2], il faut particulièrement se méfier lorsque les auteurs de la simulation sont liés aux entreprises, que leur simulation bénéficie d’une diffusion médiatique très large, et que les présentateurs oublient d’en parler au conditionnel pour rappeler qu’il s’agit d’une prédiction.

Il n’est pas toujours facile de démontrer que ces informations virtuelles sont trompeuses. Mais on peut parfois comparer deux prédictions par des auteurs différents en regardant si les résultats diffèrent selon leurs liens aux firmes.

 

 Exemple et comparaison de deux simulations de l’incidence prévisible du cancer du col selon les liens d’intérêt

Deux simulations de l’évolution de l’incidence du cancer du col de l’utérus en Grande Bretagne ont été publiées presqu’en même temps, une par Cancer Research United Kingdom (CRUK)[3], organisme public de recherche sur le cancer, et l’autre par un groupe de défenseurs de la vaccination et du dépistage par les tests HPV [4].

Les avocats de la vaccination par Gardasil prétendent que chez les jeunes filles ciblées par la vaccination (âgées de 12-18 ans en 2008-2009), l’effet de celle-ci ne pourra pas être visible avant 2031.

Pourtant, ces vaccinées qui avaient 19 à 25 ans, souffrent depuis 2015, d’une augmentation de 30% de l’incidence du cancer invasif du col par rapport à la période pré vaccinale (de 3.3 en 2008 à 4.3 en 2015) !

 

Dans leur rêve doré, ils prédisent aussi, pour le groupe d’âge 25-29 ans une diminution de 72 % de l’incidence du cancer invasif du col de l’utérus (de 22 en 2016 à 6.1 en 2040) sous l’effet du Gardasil 9 et du dépistage HPV.

Pourtant, et ils le reconnaissent eux-mêmes [5], ce groupe de vaccinées tardives souffre depuis 2016, d’une augmentation de 100% de l’incidence du cancer invasif du col par rapport à la période pré vaccinale (de 11 en 2008 à 22 en 2016). La foi rend vraiment optimiste, mais aveugle.

 

La simulation de Cancer Research United Kingdom[6], qui intègre les déconvenues récentes de la vaccination anti HPV, est moins optimiste, et prévoit une augmentation de l’incidence du cancer invasif du col de l’utérus de 42% entre 2014 et 2035.

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Contraste frappant entre deux prédictions sur la même population. Discordances majeures

De – 72% et + 42%, le contraste est saisissant. Il confirme la remarque de Pierre Dac et rappelle que la fiabilité des résultats d’une prédiction dépend de la robustesse des hypothèses et de la stabilité des tendances observées.

Si une hypothèse est incertaine, ou si un phénomène nouveau apparaît, le merveilleux mirage de la simulation s’évanouit. Cette discordance extrême souligne que la fiabilité des prédictions en médecine n’est guère supérieure à celles des prédictions sur notre état de santé, d’amour ou de richesse auxquelles nous ont accoutumés les devins, mages et autres cartomanciennes.

Elle souligne les risques que les politiques font courir à leur pays en basant leur politique sur de pareils mirages. L’utilisation de simulations réalisées par des experts n’est souvent rien d’autre qu’une forme moderne de la consultation d’oracle comme à Delphes antique [7] [8].

 

Comment peut-on encore accepter de baser une politique de santé sur des oracles dont les pythies[9] sont très souvent impures, du fait de leurs liens multiples aux firmes pharmaceutiques ?

 


[3] CRUK org/cancerstats cervical cancer (C53) : 1979-2035 Cet organisme public publie chaque année les statistiques britanniques officielles sur le cancer

[4] A Casanova Prediction of cervical cancer incidence in England, UK, up to 2040, Lancet Public Health 2018. Cette simulation a été réalisé à la demande de Jo’s cervical cancer trust qui reçoit une contribution financière de Roche, MSD, et GSK.

[5] Alejandra Castanona, ⁎, Peter Sasien Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in

England a cause for concern ? Preventive Medicine 107 (2018) 21–28

[6] C R Smittenaar1, K A Petersen1, K Stewart1 and N Moit Cancer incidence and mortality projections in

the UK until 2035 British Journal of Cancer (2016) 115, 1147–1155

[7] Du 6 ième siècle avant au 2 ième siècle après J.-C., la cité grecque de Delphes a abrité l’oracle de Delphes donné par le Dieu Apollon pour aider les consultants à prendre des décisions importantes.

[8] Crésus roi de Lydie après avoir consulté 2 fois l’oracle de Delphes décida de faire la guerre aux Perses, ce qui entraîna la destruction de son empire. Et lorsqu’il repartit à Delphes pour se plaindre, l’oracle lui en attribua toute la responsabilité.

[9] Les Pythies chargées d’exprimer les paroles du dieu Apollon étaient le plus souvent des femmes simples et sans instruction dont l’ignorance même garantissait leur obéissance totale aux messages du Dieu. Elles devaient rester pures et ne pas être liées au monde extérieur.

 

 

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L’augmentation paradoxale du risque de cancer du col de l’utérus après Gardasil est avérée aussi pour les cancers du canal anal à la lumière des registres du cancer de la Grande Bretagne et de l’Australie où les populations sont importantes et donc les registres plus utilisables.

En Australie entre 2007 et 2015, la vaccination des filles a été suivie d’une augmentation du risque de cancer anal de 25%, alors que chez les garçons, non vaccinés avant 2013, l’incidence n’a pas augmenté.

En Angleterre, entre 2007 et 2015, la vaccination des filles, loin de les protéger du cancer anal, a été suivie d’une augmentation du risque de ce cancer de 55%, quatre fois plus élevée que chez les garçons non vaccinés (+13%).

L’extension de la recommandation aux garçons a d’ailleurs été déconseillée en Nouvelle Zélande pour son inefficacité probable[9].

Ces constatations devraient conduire à un moratoire, et à la prudence extrême en évitant les « expérimentations  » déjà en cours plusieurs pays dont ceux cités, et toute propagande et obligation. Cela relève du simple bon sens.

 

MARCHANDISATION DU CORPS HUMAIN ET DESINFORMATION DES POPULATIONS

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Le chemin vers l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions

 

Certaines associations et militants anti-sida, de défense LGBT et la ligue contre le cancer[1], trompés et/ou manipulés par le lobby de l’industrie pharmaceutique et les gouvernants ont cru que l’extension de la vaccination anti HPV aux hommes pourrait diminuer les risques de cancer du col de l’utérus, anal et/ou ORL chez les personnes exposées.

 

Et la ministre A Buzyn vient de faire adopter une loi instaurant dans deux départements (à titre prétendument expérimental ?) la vaccination chez les garçons. Il n’y avait aucune raison d’expérimenter cette recommandation en France car la vaccination des garçons est réalisée en Australie depuis 2013 avec des résultats cancérologiques discutables et qu’il suffit d’attendre un peu pour pouvoir en confirmer définitivement la nocivité.

Nous voulons rappeler que le vaccin anti HPV n’a toujours pas prouvé qu’il était capable d’éviter le cancer, et donc prévenir ces populations particulièrement ciblées par la propagande mensongère, qu’il existe au contraire des raisons très sérieuses de craindre qu’il en augmente le risque de manière importante et rapide.

 

Le grave échec cancérologique des vaccins anti HPV est avéré pour les cancers du col de l’utérus, ainsi que nous l‘avons montré dans des textes publiés sur Agoravox[2] [3] [4] et sur notre site, ainsi qu’au Parlement wallon, et précisé dans un livre récent[5].

LE CANCER DU COL DE L UTERUS AUGMENTE CHEZ LES POPULATIONS VACCINEES

En Suède, d’après le registre officiel du cancer Nordcan[6] les filles appartenant au groupe d’âge vacciné ont vu depuis leur risque de cancer doubler !  (voir les articles par pays publiés sur ce site pour plus de clarté).

En Angleterre, d’après le registre officiel du cancer de Cancer Research United Kingdom[7], le groupe des femmes 24-29 ans qui regroupe les filles vaccinées tardivement est exposé à un risque deux fois plus élevé qu’avant la vaccination (incidence 22/100000 vs 11 avant vaccination) et celles de 20-24 une augmentation de 38%.

En Australie, d’après les statistiques officielles[8], les groupes d’âge de femmes vaccinées ont tous subi une augmentation importante et significative de l’incidence de cancer invasif (+114% pour les 20-24 ans, +36% pour les 25-29 et +33% pour les 30-34).

En Norvège, depuis la vaccination, l’incidence standardisée sur la population globale des cancers invasifs a augmenté de 25% depuis la vaccination du fait d’une augmentation de 49% chez les femmes de 25 à 49 ans.

 

L’INCIDENCE CONTINUE DE BAISSER CHEZ LES FEMMES PLUS AGEES NON VACCINEES ET DEPISTEES TOUS LES TROIS ANS

Dans tous ces pays qui ont mené des campagnes intenses de vaccination, l’incidence des cancers invasifs du col de l’utérus a paradoxalement baissé uniquement chez les femmes de plus de 50 ans non vaccinées !

 

 LE CANCER ANAL , MEILLEUR CANDIDAT POUR LE VACCIN ANTI HPV : NON

 Augmentation avérée chez les filles vaccinées versus stable chez les garçons non vaccinés

Le cancer du canal anal est plus rare que le cancer de l’utérus ; le plus faible nombre d’observations rend les relevés d’incidence plus instables et l’analyse des registres officiels du cancer des pays à faible population plus incertaine.

L’augmentation paradoxale du risque de cancer après Gardasil est cependant avérée aussi pour les cancers du canal anal à la lumière des registres du cancer de la Grande Bretagne et de l’Australie où les populations sont importantes et donc les registres plus utilisables.

En Australie entre 2007 et 2015, la vaccination des filles a été suivie d’une augmentation du risque de cancer anal de 25%, alors que chez les garçons, non vaccinés avant 2013, l’incidence n’a pas augmenté.

En Angleterre, entre 2007 et 2015, la vaccination des filles, loin de les protéger du cancer anal, a été suivie d’une augmentation du risque de ce cancer de 55%, quatre fois plus élevée que chez les garçons non vaccinés (+13%).

L’extension de la recommandation aux garçons a d’ailleurs été déconseillée en Nouvelle Zélande pour son inefficacité probable[9].

 

MARCHANDISATION DU CORPS HUMAIN ET DESINFORMATION DES POPULATIONS

Il est stupéfiant que les associations qui militent depuis si longtemps pour protéger du cancer des groupes à risque et leurs membres, proposent de rendre obligatoire une vaccination qui en augmente le risque.

Cela montre l’efficacité redoutable de la désinformation marchande que nous subissons de la part des médias et du ministère à propos de ce vaccin.

Crédulité ou corruption ? Nous espérons qu’ils ont été trompés par la confiance qu’ils accordent à la parole des sirènes de l’industrie pharmaceutique et des responsables politiques, et que l’analyse objective des faits indiscutables publiés par les registres du cancer dont nous avons donné les adresses http// leur permettra de mieux évaluer les dangers de leurs préconisations et de les corriger.


[1] Pr Jacqueline Godet, présidente de la Ligue contre le cancer Pour lutter contre les cancers évitables, la Ligue contre le cancer préconise 11 mesures

[2] Delepine Effet paradoxal du Gardasil, accélérateur de l’apparition de cancers du col utérin chez les jeunes femmes Agoravox vendredi 17 août 2018 https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/effet-paradoxal-du-gardasil-206898

[3] Delépine Vaccin Gardasil et cancers ORL, une indication médicale ou une recherche de nouveaux marchés ? Agoravox 23 10 2018 https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vaccin-gardasil-et-cancers-orl-une-208864

[4] Delépine Fake news » à propos du cancer anal ? Promotion Gardasil pour les garçons ? Eléments de réponse à la tribune du Monde Agoravox 26 5 2018 https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/fake-news-a-propos-du-cancer-anal-204663

[5] Nicole et Gérard Delépine Hystérie vaccinale. Vaccin Gardasi et cancer un paradoxe. Fauves édition paru le 25 10 2018

[9] Pearson AL, et al. Is expanding HPV vaccination programs to include school-aged boys likely to be value-for-money ? A cost-utility analysis in a country with an existing school-girl program BMC Infectious Diseases (2014)

 

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https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/alerte-informations-destinees-a-209976